Un néonasi tient en otage toute la Syrie


 

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L’après Daech a commencé – ما بعد داعش


L’après Daech a commencé – ما بعد داعش

 

L'après-Daech-Syrie-2017

Raqqa, un Labyrinthe mortel – المدنيون في الرقة محاصرون من جميع الجهات


Raqqa-Aout-2017

A Raqqa, dans le nord de la Syrie, des milliers de civils se retrouvent au cœur des combats alors que la bataille pour reprendre le contrôle de la ville entre dans sa phase finale. Notre rapport relate que des centaines de civils ont été tués ou blessés depuis que l’offensive a été lancée en juin pour reprendre la « capitale », principal bastion du groupe armé État islamique (EI).

PRIS AU PIÈGE DES COMBATS

Le 6 juin, les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les forces de la coalition ont lancé la phase finale de l’opération visant à reprendre le contrôle de Raqqa, aux mains de l’EI. Mi-juillet, les forces syriennes épaulées par la Russie ont lancé des frappes aériennes contre des villages et des camps pour personnes déplacées, au sud de la ville. Des centaines de civils ont été tués ou blessés dans des attaques menées par toutes les forces en présence depuis le début de ces nouvelles offensives.

Des victimes et des témoins ont raconté à nos chercheurs qu’ils se retrouvent confrontés aux engins piégés et aux snipers de l’EI, qui cible quiconque tente de fuir, et au barrage incessant des tirs d’artillerie et des frappes aériennes des forces de la coalition que dirigent les États-Unis, combattant aux côtés des forces des FDS. Les forces gouvernementales syriennes appuyées par la Russie bombardent également les civils dans les villages et les camps situés au sud du fleuve, y compris en utilisant des bombes à sous-munitions interdites par le droit international.

On ignore combien de civils sont encore pris au piège dans la ville de Raqqa. L’ONU estime qu’ils sont entre 10 000 et 50 000. Beaucoup, sans doute la plupart, seraient retenus comme boucliers humains dans la vieille ville et d’autres quartiers contrôlés par l’EI.

L’ENFER DES FRAPPES INCESSANTES DE LA COALITION

Les civils encore assiégés à Raqqa sont très exposés aux intenses tirs d’artillerie et aux frappes aériennes plus limitées que mènent les forces de la coalition en se basant sur les coordonnées fournies par les FDS combattant sur le terrain.

Parmi les civils qui ont pu quitter la ville, beaucoup ont déclaré que ces attaques incessantes et souvent imprécises se traduisent par une forte hausse du nombre de victimes civiles ces dernières semaines et ces derniers mois.

Daraiya, à l’ouest du centre de la ville de Raqqa, est l’un des quartiers qui a été lourdement bombardé par les forces de la coalition, notamment du 8 au 10 juin.

C’était l’enfer, de nombreux obus ont frappé le quartier. Les habitants ne savaient pas quoi faire pour survivre. Certains couraient d’un endroit à un autre… et ont fini par se faire bombarder. Les FDS et la coalition ne savaient-ils pas que l’endroit était plein de civils ? Nous étions coincés là… parce que Daesh [EI] ne nous laissait pas partir.
Un habitant de Daraiya

Un autre habitant a raconté qu’une dizaine d’obus ont frappé un quartier de maisons à un seul niveau à Daraiya le 10 juin, tuant au moins 12 personnes dans plusieurs habitations, dont un homme de 75 ans et un bébé de 18 mois.

Familles cherchant refuge dans des bâtiments détruits par les combats à proximité de Raqqa
Familles cherchant refuge dans des bâtiments détruits par les combats à proximité de Raqqa © AI
Par ailleurs, des victimes ont déclaré que les forces de la coalition prennent pour cibles les bateaux qui traversent l’Euphrate, l’une des seules voies sûres pour les civils qui tentent de fuir la ville.

Le 2 juillet, le commandant de la coalition, le lieutenant-général américain Stephen J. Townsend, a déclaré au New York Times : « Nous abattons tous les bateaux que nous repérons. » Les forces de la coalition ont largué des tracts en mars 2017, avertissant : « Daesh utilise des bateaux et des ferries pour transporter des armes et des combattants – n’utilisez ni bateaux ni ferries, les frappes aériennes vont commencer. »

La traversée du fleuve est l’une des principales voies d’évacuation pour les civils qui fuient le conflit à Raqqa. Frapper ” chaque bateau ” – en se fondant sur l’hypothèse erronée qu’il transporte des combattants de l’EI ou des armes – est un acte mené sans discrimination et interdit par les lois de la guerre.

L’EI EMPÊCHE LES CIVILS DE FUIR

L’EI met en œuvre diverses stratégies pour empêcher les civils de fuir Raqqa, notamment en les utilisant comme boucliers humains. Les combattants de l’EI posent des mines terrestres et des engins piégés le long des itinéraires permettant de sortir de la ville, installent des postes de contrôle autour de la ville pour limiter les déplacements et tirent sur ceux qui tentent de s’enfuir.

La ligne de front étant très mouvante, les civils sont particulièrement exposés.

Mahmouda, une habitante qui a fui le quartier de Daraiya, a déclaré : « La situation était terrible… L’EI ne nous laissait pas partir. Nous n’avions ni nourriture, ni électricité. Les espions au service de la police religieuse étaient nombreux. Ils nous assiégeaient avec des snipers. Si vous êtes touché par un sniper, vous mourez chez vous. Il n’y a aucun médecin. »

Alors que la bataille entre dans sa phase finale, la situation pour les civils s’aggrave.

Reem, une autre habitante de Daraiya, a expliqué que les combattants de l’EI ont commencé à obliger les gens à s’installer dans l’enceinte de la vieille ville, où ils sont censés se retrancher : « Ils [l’EI] sont revenus frapper à notre porte et nous ont dit que nous avions une demi-heure pour nous rendre dans la vieille ville. Si vous refusez, ils vous accusent d’être un agent du PKK [Parti des travailleurs du Kurdistan] et menacent de vous conduire en prison. »

DES BOMBES À SOUS-MUNITIONS INTERDITES

Tandis que les civils à Raqqa paient le prix fort des combats, les villageois dans les zones contrôlées par l’EI au sud de l’Euphrate subissent l’offensive des forces gouvernementales syriennes appuyées par la Russie, qui ont lancé des frappes aériennes aveugles à partir de mi-juillet, tuant au moins 18 civils et en blessant bien davantage.

D’après la description détaillée faite par des victimes, les forces gouvernementales syriennes ont largué des bombes à sous-munitions prohibées par le droit international, ainsi que des bombes non guidées sur des zones où les civils déplacés par le conflit s’étaient réfugiés dans des campements de fortune, le long des canaux d’irrigation, près de l’Euphrate.

https://www.amnesty.fr/conflits-armes-et-populations/actualites/syrie-les-civils-qui-tentent-de-fuir-loffensive-contre-letat-islamique-a-raqqa-sont-pris-au-piege-dun–labyrinthe-mortel-
https://amnestyfr.cdn.prismic.io/amnestyfr%2Fb0fcda01-77d7-467d-8e82-cc683c186981_final+-+raqqa.pdf

العفو الدولية: المدنيون في الرقة محاصرون تحت القصف من جميع الجهات

أكدت منظمة العفو الدولية (أمنستي)، أن عمليات التحالف الدولي الذي تقوده الولايات المتحدة ضد تنظيم “الدولة”، أسفرت عن مقتل مئات المدنيين في مدينة الرقة السورية، محذرة من أن آلاف المدنيين يواجهون خطراً أكبر مع اشتداد القتال القصف من جميع الجهات.

وطالبت كبيرة المستشارين لمواجهة الأزمات في منظمة (أمنستي) “دوناتيلا روفيرا” اليوم الخميس، ما تسمى “قوات سوريا الديمقراطية” (قسد) وقوات التحالف الدولي، مضاعفة جهودها لحماية المدنيين، حيث يستخدمهم تنظيم “الدولة” كدروع بشرية.

وأشارت “روفيرا” إلى ضرورة تجنب الهجمات غير المناسبة والقصف العشوائي، إضافة لفتح طرق آمنة للمدنيين، للابتعاد عن نيران القصف.

كما اتهمت المنظمة، قوات الأسد بشن هجمات دون تمييز على المدنيين، وباستخدام قنابل عنقودية وبراميل متفجرة في حملة منفصلة ضد متشددي تنظيم “الدولة” جنوبي مدينة الرقة.

وقالت منظمة العفو الدولية في تقرير: “المدنيون..محاصرون في المدينة تحت النيران من كافة الجوانب”.

وأضاف التقرير: “من الضروري أن تتخذ أطراف الصراع كافة الإجراءات الاحترازية الفعالة للحد من إلحاق الأذى بالمدنيين بما في ذلك الكف عن استخدام الأسلحة المتفجرة التي تترك أثراً كبيراً في المناطق المأهولة بالسكان إلى جانب وقف الهجمات غير المتناسبة ودون تمييز”.

Instinct maternel… pour ne pas perdre ses enfants


Tout faire pour protéger ses enfants

Une mère syrienne s’attachant à ses enfants pour ne pas les perdre dans leur tragique déplacement vers l’inconnu… 2017

ام سورية تقيد نفسها بطفليها للحفاظ عليهم في هجرتها نحو المجهول 
عندما يصبح حلم الأم السورية النجاة بأطفالها

Une mère syrienne attachant ses enfants pour ne pas les perdre dans leur parcours tragique... 2017

Washington déploie un système d’artillerie sophistiqué dans le sud syrien


Hypocrite - Russie - ٍRussia - وقف كالديك وقد تدلت الأوسمة على دفتي صدره

Par AFP — 15 juin 2017

La Russie a accusé jeudi Washington d’avoir déployé des missiles pour viser l’armée du régime de Damas à Al-Tanaf, dans le sud de la Syrie, les Etats-Unis confirmant le déploiement de ces batteries mais sans en dévoiler l’objectif.

Dans un communiqué, l’armée russe a assuré que les Etats-Unis avaient acheminé de Jordanie vers la garnison d’Al-Tanaf «deux batteries de lance-roquettes multiples Himars», un système d’artillerie sophistiqué américain.

«L’installation de toutes sortes d’armes étrangères sur le territoire syrien, qui plus est de lance-roquettes multiples, doit faire l’objet d’un accord avec le gouvernement souverain du pays», a ajouté le ministère russe de la Défense.

Un responsable américain de la Défense a plus tard confirmé à l’AFP le déploiement du système Himars près d’Al-Tanaf, où Washington dispose d’une base, sans préciser le nombre des batteries déployées ni leur mission exacte.

Les Etats-Unis s’inquiètent de la présence à quelques dizaines de kilomètres d’Al-Tanaf de forces soutenant le régime et ont déjà annoncé qu’ils renforçaient leurs positions face à la «menace» qu’elles représentent.

Des avions américains ont bombardé à plusieurs reprises des éléments de ces forces, bénéficiant selon Washington de l’appui de l’Iran, qui s’étaient approchés de la base d’Al-Tanaf où les forces américaines entraînent les rebelles syriens à combattre les jihadistes.

Mais, d’après l’armée russe, «le rayon d’action des lance-roquettes multiples Himars ne permet pas de soutenir les unités des +Forces syriennes démocratiques+ sous contrôle des Etats-Unis qui luttent contre les terroristes de l’Etat islamique (EI) à Raqa», ville située bien plus au nord.

La coalition internationale menée par les Etats-Unis «a attaqué à plusieurs reprises les forces syriennes gouvernementales qui luttent contre l’EI près de la frontière avec la Jordanie», accuse encore le ministère russe de la Défense.

«Il n’est donc pas difficile d’imaginer que de telles attaques contre les unités de l’armée syrienne peuvent se poursuivre, mais cette fois avec l’aide des Himars», poursuit l’armée russe, avant de demander : «Quels sont les véritables objectifs des Etats-Unis en Syrie et contre qui comptent se battre les militaires américains ?»

Selon l’armée américaine, le système Himars, monté sur un camion, tire des roquettes guidées par GPS d’une portée de 70 kilomètres. Une autre version de ce système permet de tirer un petit missile lui aussi guidé par GPS, qui a une portée de 300 kilomètres. La version déployée à Al-Tanaf n’est pas connue.

Le système Himars permet notamment de continuer à effectuer des frappes de précision, même lorsque les conditions météorologiques empêchent avions et drones de le faire.

Al-Tanaf est située sur l’axe Damas-Bagdad, à la frontière avec l’Irak et non loin de la frontière jordanienne.

La coalition internationale a établi une zone dite «de désescalade» de 55 kilomètres autour de la base d’Al-Tanaf, décrétant que les forces russes et syriennes n’avaient pas le droit d’y pénétrer.

La région a été le théâtre de plusieurs accrochages ces derniers jours entre les forces du régime et celles soutenues par la coalition internationale. Ces tensions interviennent dans un contexte de rivalités grandissantes pour savoir qui va mener le combat contre l’EI dans l’est de la Syrie.

Le président syrien Bachar al-Assad essaie d’éviter ce ne soient les Etats-Unis.

Fidèle alliée de Bachar al-Assad, la Russie intervient pour sa part militairement en Syrie depuis septembre 2015 et s’est opposée avec fermeté aux toutes premières frappes aériennes américaines ordonnées par Donald Trump début avril contre une base aérienne du régime syrien.

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/06/15/washington-deploie-un-systeme-d-artillerie-sophistique-dans-le-sud-syrien_1577204

 

Syrie : Raqqa et Deraa


سحق النصرة وتقليم جيش الإسلام – Ecraser le groupe “Al-Nosra” et d’élaguer “Jaych Al-Islam


إحدى القراءات للوضع في المنطقة وتبعات الهجوم السعودي والإماراتي على قطر

عنوان المقال: سقوط درعا ونهاية الأحلام

الهجوم السعودي والإماراتي على قطر، والمقاطعة شبه الكاملة هناك، سيكون لها ثمن يتعلق بتحجيم دور قطر إقليميًّا، وهذا سينعكس بالتأكيد على الأطراف المدعومة من قبلها، وبالتالي هناك ترتيبات جديدة تخص سورية؛ قد تكون نتيجة لذلك الهجوم، وبالعموم لن تكون خارج سحق (النصرة) وتقليم (جيش الإسلام) كذلك؛ مع ترامب ليس للسعودية إلا اليمن، وسورية مسألة توافق بين الدولتين العظمتين؛ وبالتالي ستسحق الأطراف المحسوبة على الدول الخارجية، بما فيها إيران٠

L’attaque de l’Arabie et des Émirats arabes unis contre Qatar et la rupture presque complète avec ce dernier, aurait pour but de réduire son rôle au niveau régional, et donc, une répercussion sur les parties soutenues par Qatar. De nouvelles dispositions concernant la Syrie pourraient être également les conséquences de cette attaque, ne serait moins que d’écraser (Al-Nosra) et d’élaguer la présence de (l’Armée de l’Islam). Avec Trump, l’Arabie Saoudite n’aura que le Yémen, quant à la Syrie, ce ne serait qu’une question d’accord entre les deux superpuissances, et les parties soutenues par des pays étrangers seraient écrasés, y compris l’Iran

Non-à-Vilayat-e-Al-Faqih

Le Vilayat-e-Al-Faqih ou l’Arabie Saoudite

http://www.geroun.net/archives/85421

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