Après une visite officielle, Al-Moallem demande à la Corée du Nord des travailleurs pour la reconstruction !!!


Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-mars-2018

Après une visite officielle, Al-Moallem demande à la Corée du Nord des travailleurs pour la reconstruction !!!

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Moallem, a déclaré après une visite en Chine et en Corée du Nord que la Corée du Nord était prête à envoyer des travailleurs en Syrie.

« Les Coréens sont prêts à envoyer les travailleurs compétents pour la construction et le réaménagement, et sont prêts à le faire immédiatement si les procédures légales sont terminées », a-t-il déclaré sur la page de la présidence du conseils de ministres dimanche 30 juin.

(…)

La main-d’œuvre en Syrie est l’un des problèmes « importants » que la Russie cherche à résoudre par le rapatriement des réfugiés syriens et des travailleurs se trouvant actuellement à l’étranger par le biais de la coordination avec les pays voisins et les appels en cours au retour des réfugiés syriens à l’étranger.

Il n’y a pas de statistiques précises sur le nombre de travailleurs syriens qui ont quitté la Syrie, mais dans une déclaration du président du syndicat des travailleurs syriens, Jamal al-Qadri, dans laquelle il a déclaré que le marché syrien souffrait d’une « grave pénurie » de main-d’œuvre en raison des fuites de cette main-d’œuvre hors des frontières sous la pression de la guerre et de la crise économique actuelle.

En avril dernier, Al-Qadri avait déclaré à Spoutnik que « les entreprises et les institutions se plaignaient du manque de travailleurs », ajoutant que le syndicat comptait un million et 200 000 anciens travailleurs, alors qu’il compte actuellement environ 950 000 travailleurs.

 

قال وزير الخارجية السوري، وليد المعلم، عقب جولة له في الصين وكوريا الشمالية، إن كوريا الشمالية جاهزة لإرسال العمالة إلى سوريا.

وأضاف المعلم، في تصريحات، على صفحة رئاسة مجلس الوزراء، الأحد 30 من حزيران، “الكوريون جاهزون لإرسال العمالة المختصة بالبناء وإعادة التطوير، ومستعدون للمباشرة فورًا حال استكمال الإجراءات القانونية لذلك”.

(…)

وتعتبر العمالة في سوريا، من المسائل “المهمة” التي تسعى روسيا لحلها عن طريق إعادة اللاجئين السوريين واليد العاملة من الخارج، من خلال التنسيق مع دول الجوار والدعوات المستمرة لعودة اللاجئين السوريين في الخارج.

ولا توجد إحصائيات دقيقة عن عدد العاملين الذين غادروا سوريا، ولكن في تصريح لرئيس اتحاد العمال في سوريا، جمال القادري، قال فيه إن السوق السورية تعاني من “نقص شديد” في اليد العاملة نتيجة تسرب العمالة خارج الحدود تحت ضغط الحرب والأزمة المعيشية.

وأضاف القادري، في تصريح لوكالة “سبوتنيك” في نيسان من العام الماضي، أن “الشركات والمؤسسات تشكو من نقص العمالة”، موضحًا أن عدد المنتسبين للاتحاد كان مليونًا و200 ألف عامل سابقًا، في حين يبلغ حاليًا ما يقارب 950 ألف عامل.

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– نحو 180 ألف شخص نزحوا من مناطق التصعيد من شمال حماه وإدلب بسبب الضربات الجوية للنظام


Syrie 2019

نحو 180 ألف شخص نزحوا من مناطق التصعيد من شمال حماه وإدلب بسبب الضربات الجوية للنظام السوري والقصف والقتال المستمر منذ أسابيع، مما أثار مخاوف من كارثة إنسانية جديدة٠

 180 000 personnes environ ont été obligées à se déplacer des zones d’escalade du nord de Hama et d’Idleb en raison de frappes aériennes du régime syrien, de bombardements et de combats qui durent depuis des semaines, faisant craindre un nouveau désastre humanitaire.

 

فصائل المعارضة السورية تستعيد كفرنبودة… وتتقدم في ريف حماة

عدنان أحمد

22 مايو 2019

هجوم المعارضة في الشمال السوري يضرب خطط النظام وروسيا

22 مايو 2019

Syrie - Destruction dans le nord-ouest de la syrie 2019.jpg

البنتاغون: استخدام النظام السوري للسلاح الكيميائي خط أحمر… المعارضة تستعيد كفرنبودة وتحبط هجوما شمال اللاذقية

23 mai 2019

Pentagone: l’utilisation du régime syrien d’armes chimiques: une ligne rouge … L’opposition reprend Kafr-Nabouda  et déjoue une attaque au nord de Lattaquié

23 mai 2019

 

La Russie menace de venger le régime après la progression de l’opposition dans la campagne de Hama

 

٢٣ يوم منذ بدء التصعيد الأعنف.. نحو ٦٦٥ استشهدوا وقتلوا خلال ١٦٠٠٠ ضربة جوية وبرية ترافقت مع معارك عنيفة ضمن منطقة “خفض التصعيد”

23 mai 2019 – OSDH

23 jours après le début de l’escalade la plus violente… environ 665 personnes ont été tuées dans 16 000 frappes aériennes et terrestres accompagnées de violents combats dans la région “réduction” de l’escalade

23 mai 2019 – OSDH

Syrie: 23 civils tués dans des frappes du régime sur l’ultime grand bastion jihadiste


Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-septembre-2017

Des raids aériens du régime syrien ont tué mercredi 23 civils, dont une dizaine sur un marché très fréquenté, dans le dernier bastion jihadiste du nord-ouest de la Syrie, selon une ONG.

La province d’Idleb et des segments des provinces voisines de Hama, Alep et Lattaquié, dominés par Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche d’Al-Qaïda), sont le théâtre depuis fin avril d’affrontements meurtriers entre jihadistes et forces loyales au président syrien Bachar al-Assad, soutenues par Moscou.

Depuis mardi soir, des combats intenses entre les deux camps autour de la ville de Kafr Nabuda ont tué 87 combattants, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), à savoir 51 soldats et 36 jihadistes.

En outre, 23 civils sont morts dans des raids aériens du régime menés dans la nuit, dont 12 sur un marché bondé dans la ville de Maaret al-Noomane, a indiqué l’Observatoire.

Selon des témoins sur place, de nombreux habitants se trouvaient à une heure tardive dans le souk après la rupture du jeûne du ramadan quand le bombardement a eu lieu.

Les façades de bâtiments adjacents ont été soufflées par l’explosion et les stands du marché pulvérisés, a constaté un correspondant de l’AFP mercredi.

“Beaucoup de magasins ont été détruits et le sol était jonché de morceaux de corps et de cadavres”, a déclaré à l’AFP Khaled Ahmad, propriétaire d’une échoppe dans le secteur visé.

“Les habitants ont toujours peur”, a-t-il ajouté. Au moins 18 personnes ont également été blessés, et “plusieurs sont dans une situation critique”.

Les 11 autres civils tués l’ont été lors de bombardements aériens du régime dans diverses zones du bastion jihadiste. Cinq d’entre eux sont morts lors d’une frappe visant la ville de Saraqeb.

– Accord russo-turc menacé –

Casques blancs évacuent des blessés après des frappes aériennes sur la ville de Maaret al-Noomane 22 mai 2019
 AFP / Abdulaziz KETAZ Des Casques blancs évacuent des blessés après des frappes aériennes sur la ville de Maaret al-Noomane, dans le dernier bastion jihadiste du nord-ouest de la Syrie, dans la nuit du 21 au 22 mai 2019

Idleb et ses environs ont fait l’objet en septembre 2018 d’un accord entre Moscou et Ankara sur une “zone démilitarisée” devant séparer les territoires aux mains des rebelles et jihadistes des zones gouvernementales attenantes.

Cet accord, partiellement appliqué, avait permis d’éviter une offensive d’envergure de l’armée syrienne.

Mais le régime et la Russie ont intensifié leurs frappes depuis la fin avril. Leurs forces se sont emparées de plusieurs villes dans le sud de la province d’Idleb et le nord de celle de Hama.

Mais HTS a contre-attaqué dans le nord de la province de Hama. D’après l’OSDH, le groupe jihadiste est parvenu à prendre la majeure partie de la ville de Kafr Nabuda, que les forces du régime avaient reconquise le 8 mai.

Les médias d’Etat ont eux affirmé que le régime avait repoussé l’assaut.

“Des unités de l’armée ont riposté à l’attaque menée par les terroristes” dans le nord de Hama et le sud d’Idleb, “tuant et blessant des dizaines” de combattants, a affirmé l’agence de presse officielle syrienne Sana.

Mardi, le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, a accusé le régime syrien de menacer l’accord russo-turc de cessez-le-feu à Idleb et ses environs.

“Le régime fait tout ce qui est en son pouvoir pour briser le statu quo, notamment en utilisant des barils d’explosifs, (et en menant) une offensive terrestre et aérienne”, a déclaré M. Akar.

– “Pires craintes” –

Les appels à un arrêt des hostilités se succèdent pour éviter un bain de sang.

Carte Syrie - Maaret al-Nooman
 AFP / Carte de localisation de Maaret Al-Noomane où des civils ont été tués mercredi dans des frappes aériennes contre le dernier bastion jihadiste en Syrie

Vendredi, l’ONU a sonné l’alarme sur le risque d’une “catastrophe humanitaire” à Idleb.

Depuis fin avril, au moins 200 civils ont été tués, selon l’OSDH, tandis que plus de 200.000 personnes ont fui les combats, d’après le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha).

Selon l’Ocha, les frappes russes et syriennes ont déjà visé 20 centres médicaux– dont 19 sont depuis hors service– ainsi que 17 écoles et trois camps de déplacés.

La région abrite plus de trois millions de personnes vivant dans des conditions particulièrement difficiles.

“Malgré nos avertissements répétés, nos pires craintes se réalisent”, a regretté le porte-parole de l’Ocha, David Swanson.

Le pouvoir syrien, appuyé par ses alliés indéfectibles, Moscou et Téhéran, a multiplié ces dernières années les victoires jusqu’à asseoir son contrôle sur près de 60% du pays.

Mardi, les Etats-Unis ont fait état d'”indications” selon lesquelles Damas aurait mené une nouvelle “attaque” chimique deux jours plus tôt dans le bastion jihadiste, menaçant de représailles.

Le lendemain, l’OSDH a affirmé ne détenir “aucune preuve” d’une attaque présumée au chlore.

Parallèlement, l’otage italien Alessandro Sandrini a été libéré en Syrie après plus de deux ans de captivité, ont annoncé le gouvernement italien et un représentant des autorités locales d’Idleb.

La Syrie est déchirée depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 370.000 morts.

 

370 000 morts !!! Le compteur des victimes s’est arrêté depuis plus de 4 ans, lorsque l’ONU a annoncé l’arrêt total de recenser le nombre de morts en Syrie

Les réfugiés syriens et le retour sous la guillotine du régime ?!


 

Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-septembre-2017

Les réfugiés syriens et le retour sous la guillotine du régime ?!
4 janvier 2019-Ahmad Al-Abdallah

Le retour des réfugiés syriens dans les zones de contrôle du régime, que ce soit des pays voisins, ou à l’intérieur des zones contrôlées par l’opposition, à cause de l’état continue de la guerre où le blocage de l’horizon, ne peuvent pas être classés comme retour volontaire ou normal, dans les règles de la logique simple. Cela ne veut pas dire que le régime ne nuit pas (temporairement) à beaucoup d’entre eux, cela ne signifie pas une sécurité permanente pour eux, car une fois que le régime leur arrache leurs enfants pour les forcer à entrer dans son armée, cela constitue en soi une violation flagrante des droits des réfugiés, dont la majorité a été emmenée à quitter les zones détruites par le régime, et où il a commis des crimes divers classés comme crimes internationaux contre l’humanité.

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Retour anormal:

Le retour naturel de tout réfugié dans l’univers, dans le respect de la norme universellement acceptée, parvient en cas de fin du conflit, de l’existence d’une sécurité physique et psychologique des réfugiés et de l’existence d’un abri dans lequel ils cherchent refuge, sans la réalisation de ces conditions, le retour des réfugiés n’est pas considéré comme retour normal, notamment dans les conditions dures dans lesquelles les réfugiés syriens dans les lieux d’asile temporaire vivent dans les pays voisins, et les conditions prohibitifs de restrictions à leurs mouvements et actions, et d’autres violations à leur encontre, en l’absence du rôle actif de l’opposition syrienne, qui n’est même pas en mesure d’assurer la protection morale minimale.

Ces réfugiés ont quitté leur pays en raison des conditions classées selon les normes internationales comme des conditions anormales, et selon la logique naturelle ils sont les victimes de violations directement menées par le régime contre eux, à cause du bombardement de leurs villages et villes ce qui les a poussés à échapper à son armée, ce qui signifie qu’ils sont victimes du comportement du régime, et lorsqu’aujourd’hui, la question de leur retour à ces villes et villages détruits, revient à la surface sans juger les responsables, sans accès au droit de compensation, en plus de l’absence de processus politique transparent, sans lesquels ce retour reste comme une opération coercitive qui a lieu à la suite de l’oppression, la persécution et les comportements pratiqués contre eux dans des lieux de refuge, ces conditions les poussent a une cession humiliante et a un nouveau genre d’inconnu, sans aucune garantie.

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Retour et servitude au régime :

Le titre de la scène principale syrienne, après la trêve d’Idleb, apparait comme une question du rapatriement des réfugiés vers les zones contrôlées par régime, ce qui est une question très grave, car elle replie des années entières de conflit et œuvre, implicitement, à favoriser la version erronée du régime, qui considère que les réfugiés sont partis à cause de l’opposition et non pas à cause de toutes sortes de pratiques de tueries utilisées par le régime contre la population civile, ce qui augmente les points en faveur du régime qui se considère comme une garantie à tous les Syriens.

En revanche, ce retour réduit les cartes de l’opposition, et donne une fausse légitimité au régime, sans parler d’un retour vers l’inconnu et le mystère, ce qui est une exploitation humiliante des jeunes gens qui ont été forcés de quitter les zones de refuges selon une logique par nécessité et coercition, et non pas par un choix volontaire, surtout lorsqu’ils sont exploités à nouveau dans la restructuration de l’armée du régime qui leur a causé toutes ces catastrophes. Ils se trouvent sous, alors, sous le commandement de la milice étrangère, et non patriotique, et sous le commandement d’une armée corrompue depuis sa création, qui oeuvre à les transformer en tueurs contre leurs frères qui ont choisi, un jour, de se tenir face à l’oppression du régime pour les protéger, en particulier lorsqu’ils doivent faire face à l’opposition modérée.

Par conséquent, la question du service militaire obligatoire est considérée comme une violation et un crime contre ces jeunes gens, parce que ce service ne vient pas dans des conditions normales, et ne viennent pas de le cadre de la protection du pays, mais il est l’asservissement des personnes renvoyées de force, ce qui est malheureusement absent des médias de l‹opposition syrienne, qui est incapable de décrire la nature réelle de la scène syrienne, voire même dans l’incapacité de re-caractériser le paysage syrien pour le soumettre au monde, et est devenu principalement un support pour transmettre les nouvelles comme si les événements se produisaient sur une autre planète.

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Pillages :

L’armée du régime est célèbre par ses pillages depuis sa présence pendant la guerre du Liban, qui n’est plus en mesure de marauder comme il se doit, par conséquent, ces dirigeants sont revenus à leur pratique d’avant la guerre, c’est-à-dire racketter les familles afin d’effacer les noms de leurs enfants des listes des appelés pour effectuer le service militaire obligatoire.

Ce que beaucoup de gens ignorent à propos du retour dans les zones contrôlées par le régime, c’est qu’il est un retour coordonné par la mafia du régime, dépourvu du sens le plus humain des droits de l’homme, où les familles sont soumises au paiement de l’argent afin d’éviter le service obligatoire à leurs enfants, comme c’était le cas en Syrie avant la guerre, où certains privilégiées payaient une somme en échange de faire passer la période de service obligatoire à domicile.

Dans cette forme secrète et silencieux de retour, apparaisse la taille de la catastrophe humanitaire subie par le peuple syrien, qui a perdu l’unité de l’opposition, et est devenu victime du régime et les forces de l’extrémisme islamique, qui a attiré les spectres de l’extrémisme en Syrie, qui permettrait toujours au régime de trouver (temporairement) un parapluie pour se protéger, que le régime sait pertinemment, et nous ne cessons de répéter en permanence, que le régime passera d’une guerre à l’autre, car il est certain que tout calme général en Syrie passera par un processus politique international qui se terminera par un changement en profondeur et emmènera, ensuite, ses dirigeants devant les tribunaux internationaux. Les batailles dans le désert, ne sont qu’une forme de batailles fantômes, à travers lesquelles le régime veut apparaître, devant le monde, comme participant actif à la lutte contre Daech, qui l’a, lui même, fabriqué et soutenu, et sait exactement comment le fabriquer et comment le raviver quand il en aura besoin, tout comme il avait, auparavant, contribué au soutien de l’intégriste « Al-Zarqaoui » en Irak en lui facilitant l’arrivée des milliers de combattants à ses côtés, comme il avait, également, fondé l’organisation de « Fatah al-Islam » au Liban, en libérant Shaker al-Absi de ses prisons, et comme il avait, aussi, fondé d’autres organisations extrémistes en Syrie même.

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L’absence d’alternative :

L’opposition syrienne (en raison de ses différences et de sa dépendance vis-à-vis de l’extérieur) ne pouvait pas s’offrir comme une véritable alternative au régime sur le plan politique et n’a même pas pu protéger les réfugiés dans ses zones de contrôle, laissant aux étrangers le droit de contrôler les réfugiés qui avaient déjà tout perdu dans les zones de contrôle du régime. Les opérations d’oppression, d’arrestation, de poursuites et d’assassinats sont fortement actifs dans les zones de l’opposition, et bien que tous les signes soient clairs, et se réfèrent aux deux parties, d’un côté les mains qui travaillent avec le régime, et de l’autre, les mains de l’autre partenaire pour massacrer les Syriens tels qu’Al-Qaeda et ceux qui tournent dans son orbite, les Syriens de leur pays sont confrontés à cette machine à assassiner, à enlever et à extorquer. Face à l’impasse, ils se retrouvent dans un compromis avec le régime pour choisir la solution qui leur cause le moins de dommages possibles, et sont donc soumis aux conditions de l’extorsion, pour revenir dans les zones de contrôle du régime.

Aujourd’hui, l’opposition a la responsabilité historique de ce qui arrive aux réfugiés syriens qui rentrent sous le parapluie de cette oppression, et il est impératif, dans les limites inférieures, de créer un véritable média qui dénonce la conduite de ce retour, ce qui obligerait la communauté internationale à soulever que la question de contrôle des rapatriés afin que ce soit effectué sous son regard. Il faut que l’opposition joue son rôle pour en parlez temporairement.

اللاجئون السوريون والعودة إلى مقصلة النظام؟!٠

4 janvier 2019-

أحمد العبد الله

عودة اللاجئين السوريين إلى مناطق سيطرة النظام، سواء أكانت من دول الجوار، أو من داخل مناطق سيطرة المعارضة، نتيجة استمرار حالة الحرب فيها، وانسداد الأفق، لا يمكن تصنيفها بأنها عودة طوعية أو طبيعية، ضمن أبسط قواعد المنطق. ولا يعني عدم تعرض النظام(مؤقتاً) للعديد منهم أن ذلك يمثل سلامة دائمة، وأماناً لهم، بل بمجرد انتزاع النظام أبناءهم، وزجهم قسراً في جيشه، تعتبر هذه بحد ذاتها انتهاكاً صارخاً بحق اللاجئين، الذين غادر غالبيتهم المناطق التي دمرها النظام، ومارس فيها جرائم شتى تصنف كجرائم دولية ضد الإنسانية.

عودة غير طبيعية:

العودة الطبيعية لأي لاجئ في الكون، وضمن ما هو متعارف عليه أممياً، تكون في حالة انتهاء الصراع، ووجود ما يضمن سلامة اللاجئين جسدياً ونفسياً، ووجود مأوى يلجؤون إليه، وما دون تحقيق هذه الشروط، لا تعتبر تلك عودة طبيعية، خصوصاً في ظل الظروف القاسية التي تواجه اللاجئين السوريين في أماكن لجوئهم المؤقت في دول الجوار، والشروط التعجيزية والقيود على حركتهم وأعمالهم، وغير ذلك من الانتهاكات بحقهم، في ظل غياب أي دور فاعل للمعارضة السورية، التي عجزت حتى عن تأمين الحد الأدنى من الحماية المعنوية لهم.

هؤلاء اللاجئين، غادروا بلادهم نتيجة ظروف مصنفة وفق الأعراف الدولية بأنها ظروف غير طبيعية، وبالمنطق الطبيعي هم ضحايا انتهاكات مباشرة قام بها النظام بحقهم، نتيجة قصف قراهم ومدنهم ما دفعهم للفرار من آلته العسكرية، ما يعني أنهم ضحايا سلوك النظام بحقهم، وعندما تأتي اليوم مسألة إعادتهم الى هذه المدن والقرى المدمرة، دون محاسبة من دمر هذه القرى، ودون حصولهم على حق التعويض، بالإضافة إلى غياب العملية السياسية الشفافة، والتي من دونها يبقى تصنيف هذه العودة بأنها عملية قسرية جرت نتيجة حالة القهر والاضطهاد والسلوك الذي مورس بحقهم في أماكن اللجوء، ما دفعهم لهذا الاستسلام المهين، الذي نقلهم الى نوع من المجهول الجديد، بلا أي ضمانة.

عودة وعبودية للنظام:

عنوان المشهد السوري الأساسي ما بعد هدنة إدلب بات وكأنه مجرد مسألة إعادة اللاجئين إلى مناطق سيطرة النظام، وهذه مسألة في غاية الخطورة، فهي تطوي سنوات الصراع كاملة، وتعمل ضمنياً على تقديم رواية النظام المضللة، التي اعتبرت أن اللاجئين غادروا بفعل المعارضة، لا بسبب كل صنوف الموت التي فعلها النظام بحقهم، ما يزيد في أرصدة النظام الذي يقدم نفسه ضمانة لكل السوريين.

وبالمقابل فهي عودة تقلل من أوراق المعارضة، وتعمل على منح النظام مشروعية مزيفة، ناهيك انها عودة إلى المجهول والغموض، وهو استغلال مهين للشبان الذين أجبروا على مغادرة مناطق اللجوء وفق منطق الضرورة والقهر، ولم تأتِ بالاختيار الطوعي، وخصوصاً عندما يأتي استغلالهم مجدداً في إعادة تكون بنية جيش النظام الذي تسبب بكل هذه الكوارث لهم. إذ يجد هؤلاء أنفسهم تحت إمرة مليشيا خارجية ليست وطنية، وتحت إمرة جيش فاسد منذ تكوينه، يعمل على تحويلهم إلى قتلة بحق إخوتهم الذين اختاروا الوقوف ذات يوم لحمايتهم من بطش النظام، خصوصاً عندما يزجهم في مواجهة المعارضة المعتدلة.

لذلك إن مسألة الخدمة الإلزامية تعتبر انتهاكاً وجريمة بحق هؤلاء الشبان، لأن هذه الخدمة لا تأتي في ظل ظروف طبيعية، ولا تأتي من باب حماية البلاد، وإنما هي استعباد لهؤلاء العائدين قسراً، وهو مع الأسف ما يغيب من إعلام المعارضة السورية، والتي بات إعلامها لا يدرك طبيعة التوصيف الحقيقي للمشهد السوري، وبات أعجز ما يكون عن إعادة توصيف المشهد السوري وتقديمه إلى العالم، وبات في معظمه مجرد ناقل للأخبار وكأنها تحدث في كوكب آخر.

تعفيش الجيوب:

جيش النظام الشهير بالتعفيش منذ تواجده أثناء الحرب اللبنانية؛ لم يعد قادراً على التعفيش كما يجب، ولذلك فقد عادت هذه القيادات إلى سابق عهدها قبل الحرب، وهي مسألة تعفيش الجيوب، وابتزاز الأهالي بغية مسح أبنائهم مما يسمى بقائمة المطلوبين.

فما يجهله كثيرون حول مسألة طرق العودة إلى مناطق سيطرة النظام، أنها عودة تتم من خلال تنسيق عال تقوم به مافيا تابعة للنظام، تفتقد لأدنى أنواع الحس الإنساني حيث تعمل على إخضاع الأهالي إلى ابتزاز مسبق، يتمثل في دفع أموال أو التخلي عن ممتلكات داخل سوريا مقابل سلامة مؤقتة لأبنائهم، ومسحهم من قوائم المطلوبين، والبعض يعمل على دفع أموال مقابل أن يتجنب أبناؤه الخدمة الإلزامية التقليدية، وذلك وفق الطريقة التي كانت متبعة في سوريا قبل الحرب، حيث كان بعض الميسورين يدفعون أمولاً مقابل قضاء فترة الخدمة الإلزامية في بيوتهم.

وبهذا الشكل السري والصامت من العودة، تبدو حجم الكارثة الإنسانية التي يعانيها الشعب السوري، الذي خسر وحدة المعارضة، وسقط ضحية النظام والقوى الإسلامية المتطرفة، التي جلبت كل أطياف التطرف في الأرض إلى سوريا بما يتيح للنظام أن يجد دوماً مظلة تحميه (مؤقتاً) وهو ما يدركه النظام جيداً، وهو ما نكرره دوماً، أن النظام سينتقل من حرب إلى حرب، لأنه يعلم يقيناً أن أي هدوء شامل في سوريا سوف يمرر عملية سياسية دولية تنتهي بالتغيير الشامل، ثم بوصول قادته الى المحاكم الدولية، لذلك ما هي معارك البادية إلا واحدة من معارك الظل، التي يريد النظام من خلالها أن يُظهر للعالم مشاركته في محاربة داعش، التي صنعها، ويدعمها، ويعرف تماماً كيف يبقيها تعيد انتعاشها، تماماً كما ساهم من قبل برفد الزرقاوي في العراق بآلاف المقاتلين، وكما أسس من قبل منظمة فتح الإسلام في لبنان، التي أخرج شاكر العبسي من سجونه لتأسيسها، وكما أسس غيرها من منظمات التطرف في سوريا ذاتها.

البديل الغائب:

لم تستطع المعارضة السورية (بسبب اختلافها وتبعيتها للخارج) أن تقدم نفسها بديلاً حقيقياً للنظام على المستوى السياسي، ولم تستطع حتى أن تصون اللاجئين في مناطق سيطرتها، إذ تركت للغرباء حق التسلط على اللاجئين الذين فقدوا كل شيء في مناطق سيطرة النظام ولجأوا في وقت سابق إلى أماكن سيطرة المعارضة، حيث باتت عمليات القهر والاعتقال والملاحقة والاغتيالات تنشط بقوة في مناطق هذه المناطق، ومع أن كل الدلائل واضحة، وتشير إلى طرفين لا ثالث لهما، وهما الأيادي التي تعمل مع النظام، وأيادي الشريك الآخر في ذبح السوريين من أمثال منظمة القاعدة ومن يدور في فلكها، حيث بات السوريون في وطنهم يواجهون هذه الآلة من القتل والخطف والابتزاز، وأمام انسداد الأفق، يجدون أنفسهم في مساومة مع النظام لاختيار الضرر الأقل عليهم، وهكذا يخضعون لشروط الابتزاز ويعودون إلى مناطق سيطرة النظام.

اليوم تتحمل المعارضة مسؤولية تاريخية عما يحدث للّاجئين السوريين العائدين تحت مظلة هذا القهر، ومطلوب منها بالحدود الدنيا أن تصنع إعلاماً حقيقياً يفضح سير هذه العودة، وبما يجعل المجتمع الدولي يطرح مسألة الرقابة على العائدين أمام عينيه، ومن يدري، لعل هذه الخطوة فقط تنجح، وهذا إذا فكرت هذه المعارضات بترك الفنادق والتكلم حول هذا الأمر ولو مؤقتاً.

مرصد الشرق الأوسط وشمال أفريقيا الإعلامي “مينا”

Syrie/Russie : Régimes assassins


 

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Syrie: Crimes contre l’humanité


 

 

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198.000 DÉPLACÉ.E.S ENVIRON


قرابة 198 ألف نازح ومقتل 214 مدنياً جنوب سوريا، ومجلس الأمن لا يتحرك

تخلي الرئيس ترامب عن التزاماته في محافظة درعا يُشبه تخلي أوباما عن خطه الكيميائي الأحمر

Depuis le début de l’offensive du régime contre le Sud syrien, mi-juin:

198.000 DÉPLACÉ.E.S ENVIRON

& 214 PERSONNES CIVILES TUÉES
LE CONSEIL DE SÉCURITÉ EST INERTE

نازحين-درعا-780x405

Réfugiés syriens - Daraaنازحين-درعا-1-780x405

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