Les jeunes de la tribu « al-Bakkara » bloquent les route face aux FDS


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Des tensions dans la ville à l’Est de l’Euphrate, suite à l’arrestation d’une personne par les forces démocrates de la Syrie/FDS, conjointement au blocage des routes dans la région, par de jeunes de la tribu « al-Bakkara »

1er juin 2019

Deir Ez-Zor – OSDH : L’observatoire syrien des droits de l’homme est a appris que des tensions dans le village d’al-Hawayej, dans la campagne de Deir Ez-Zor, accompagnées de blocage de routes à l’ouest de la ville, dans les zones de contrôle des FDS, par des centaines de jeunes de la tribu al-Bakkara.
D’après les informations obtenues par l’OSDH, tout a débuté suite à la pourchasse des FDS d’un jeune homme à al-Hawayej, ce dernier s’est abrité dans la maison de l’un des cheikh de la région, où les éléments des FDS se sont pénétrés et ont insulté le Cheikh, puis elles ont arrêté le jeune homme et l’ont conduit vers une destination inconnue, ce qui suscitait un grand mécontentement au milieu de la tribu qui ont pris d’assaut et fermé les routes. Selon des sources informées de l’OSDH, les combattants d’origine arabe au sein de FDS ont annoncé leur position au côté de la tribu al-Bakkara.

Le 9 mai, l’OSDH a publié que des manifestations avaient lieu à al-Bassira, et dans les deux villages de Thibianz et al-Chouheil ainsi que dans le village d’al-Dhaman, en signe de protestation et de condamnation du massacre perpétré par la Coalition internationale un peu après minuit dans le village d’al-Chouheil, où 7 civils ont été tués. Les sources ont rapporté à l’OSDH que la tension était forte dans le village à la suite du meurtre d’un manifestant par les membres de FDS, lors d’une dispersion de la manifestation, suivi du retrait de tous les éléments de FDS de du village d’al-Chouheil, ça a poussait les habitants du village à attaquer les locaux des FDS et à allumer le feu dans des caravanes. L’Observatoire syrien a publié un peu plus tôt que la coalition internationale avait effectué une opération de débarquement dans le village d’al-Chouheil, dans l’est de la campagne de Deir Ez-Zor, la nuit du mercredi à jeudi, parallèlement au déploiement important des FDS des véhicules blindés sur le terrain, où elles ont commis avec la Coalition internationale un massacres faisant 7 victimes civils parmi lesquels un homme avec ses deux fils. L’opération, qui a duré environ trois heures, a abouti à l’arrestation de deux personnes, dont un ancien membre du bureau des « relations publiques » de l’organisation « Etat islamique ». Les activistes de l’OSDH ont appris que les 7 civils tués lors de la fusillade par les FDS et la Coalition internationale n’ont rien à voir avec l’organisation de « l’État islamique ». Ils résident dans cette région et n’ont jamais protégé les éléments de l’organisation EI, bien que des sources des FDS aient informé l’Observatoire que ce sont eux qui protégeaient les membres de l’organisation.
Le 25 avril dernier, l’OSDH avait publié que la Coalition international a procédé à une opération de débarquement dans le village de Machekh, près de la ville d’al-Bassira, dans la banlieue est de Deir Ez-Zor, près du domicile d’un civil, avec l’appui d’une force terrestre des FDS, le propriétaire de la maison et deux membres de sa famille ont été abattus, en plus de sa belle fille qui était enceinte.

توترٌ تشهده بلدة شرق الفرات عقب اعتقال شخص من قبل عناصر قوات سوريا الديمقراطية بالتزامن مع قطع شبان من عشيرة البكارة للطرقات في المنطقة

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للجدران آذان: أدلة تفضح الإجراءات الداخلية للمخابرات السورية


Les murs ont des oreilles: Des preuves révélant les procédures internes du renseignement syrien

Rapport César les détenus exécutés dans les prisons du régime d'Al-Assad 10

Dans un nouveau rapport analysant les documents des services de renseignement syriens, le Centre syrien pour la justice et la responsabilisation SJAC a déclaré que « les plus hauts responsables du gouvernement syrien étaient au courant de la détention injustifiée de femmes et d’enfants, ont autorisé le recours à la force meurtrière contre des civils et ont délibérément discriminé la minorité kurde ».

Le Centre syrien pour la justice et la responsabilisation SJAC est une organisation de la société civile syrienne à but non lucratif qui œuvre pour « un État syrien où la population jouit de la justice, du respect des droits de l’homme et de la loi, où des citoyens de toutes les composantes de la société syrienne vivent dans la paix et sans crainte ». La mission du Centre est de « promouvoir la justice et la responsabilisation en Syrie en veillant à ce que les violations des droits de l’homme soient bien documentées et à ce que les données de documentation soient gardées en sécurité, cataloguées et analysées afin de promouvoir la justice transitionnelle et la consolidation de la paix ».

Le rapport, « les murs ont des oreilles : est l’analyse de documents confidentiels du secteur de la sécurité syrien », est basé sur une analyse du Centre syrien de 5 000 pages de documents provenant de bureaux de renseignements abandonnés par le gouvernement pendant la guerre en Syrie. Les documents analysés fournissent un registre unique et synchronisé des processus de prise de décision dans les services de renseignement syriens, qui révèle non seulement de graves violations des droits de l’homme, mais également la mesure dans laquelle ces dispositifs pénètrent tous les aspects de la vie en Syrie.

« Alors que les Syriens connaissent les pratiques des services de sécurité, c’est la première fois dans l’histoire de la Syrie que des preuves concernant les plus hauts niveaux du gouvernement syrien sont révélées », a déclaré Mohammed al-Abdullah, directeur exécutif du Centre syrien pour la justice et la responsabilisation. Dans des violations flagrantes des droits de l’homme, comme en témoigne l’écriture de ces mêmes responsables ».

Le rapport de 52 pages, accompagné d’exemples de documents de renseignement originaux, décrit comment, après mars 2011, les services de renseignement syriens ont activé des réseaux d’informateurs qui créaient une frénésie collective de suspicion. « Les officiers ont commencé à se dénoncer et les soldats ont commencé à moucharder contre les officiers, voire même les membres de la famille commencent à dénoncer leurs proches ». Les services de renseignement ont publié de nombreuses listes de personnes recherchées et de nombreux noms ont été radiés, ce qui signifie que certains ont été tués. Les documents ont également permis de mieux comprendre les pratiques de détention, notamment les informations et les ordres passés entre les bureaux de renseignements.

Le rapport met en évidence de solides preuves de l’implication du gouvernement syrien dans des crimes de guerre et de graves violations des droits de l’homme. Les hauts responsables des services de renseignement qui figurent dans ces documents admettent que des enfants ont été arrêtés, que des minorités ont été persécutées et que les envois d’aide ont été retardés ou délibérément détournés. Il est clair que les Kurdes sont la cible de mauvais traitements, de surveillance et d’intimidation. Enfin, le rapport identifie la manière dont le gouvernement a utilisé sa propagande pour inciter à la panique et à la méfiance et pour publier un récit selon lequel un complot international est né pour saper le gouvernement syrien.

« L’Envoyé spécial des Nations Unies devrait donner la priorité à une véritable réforme du secteur de la sécurité en intégrant un contrôle civil sur les institutions du secteur de la sécurité et en l’éloignant des aspects quotidiens de la vie civile », Abdullah a ajouté : « Les gouvernements doivent également en faire une condition préalable à la mise à disposition de fonds de reconstruction ».

للجدران آذان: أدلة تفضح الإجراءات الداخلية للمخابرات السورية

المدن – عرب وعالم | الثلاثاء 21/05/2019

قال ” المركز السوري للعدالة والمساءلة”، في تقرير جديد يحلل وثائق المخابرات السورية، إن “أعلى مستويات الحكومة السورية كانت مطلعة على الاحتجاز غير المبرر للنساء والأطفال، وسمحت باستخدام القوة المميتة ضد المدنيين، وميّزت بصورة متعمدة ضد الأقلية الكردية”٠

المركز السوري للعدالة والمساءلة منظمة مجتمع مدني سورية غير ربحية، تعمل من أجل “دولة سورية ينعم فيها الناس بالعدالة واحترام حقوق الإنسان وسيادة القانون، حيث يعيش المواطنون من جميع مكونات المجتمع السوري بسلام ودونما خوف”. وتتمثل رسالة المركز “في تعزيز العدالة والمساءلة في سوريا من خلال ضمان توثيق انتهاكات حقوق الإنسان بشكل شامل، وحفظ بيانات التوثيق بشكل آمن ومأمون، وفهرستها وتحليلها للنهوض بالعدالة الانتقالية وبناء السلام”٠

ويستند تقرير “للجدران آذان: تحليل وثائق سرية من قطاع الأمن السوري”، إلى تحليل المركز السوري لخمسة آلاف صفحة من الوثائق التي تم الحصول عليها من مكاتب أجهزة الاستخبارات التي هجرتها الحكومة خلال الحرب السورية. وتوفر الوثائق التي تم تحليلها سجلاً فريداً ومتزامناً لعمليات صنع القرار في أجهزة المخابرات السورية، والذي لا يكشف عن انتهاكات خطيرة لحقوق الإنسان فحسب، بل وأيضاً عن مدى تغلغل هذه الأجهزة في كل جانب من جوانب الحياة السورية٠

وقال المدير التنفيذي لـ”المركز السوري للعدالة والمساءلة” محمد العبدالله: “في حين أن ممارسات الأجهزة الأمنية معروفة لدى السوريين، إلا أن هذه هي المرة الأولى في تاريخ سوريا التي يتم فيها الكشف عن أدلة متعلقة بأعلى مستويات الحكومة السورية. وإن الحكومة السورية متورطة بعمق في انتهاكات جسيمة لحقوق الإنسان كما يظهر بخط يد هؤلاء المسؤولين أنفسهم”٠

ويصف التقرير الذي يرد في 52 صفحة، مصحوباً بأمثلة من وثائق المخابرات الأصلية، كيف أنه بعد آذار/مارس 2011، قامت المخابرات السورية بتنشيط شبكات من المخبرين الذين يخلقون جنون ارتياب جماعي، إذ “بدأ الضباط يشون ببعضهم البعض وبدأ الجنود يشون بالضباط، بل حتى أن أفراد الأسر بدأوا يشون بأقربائهم”. وأصدرت أجهزة المخابرات قوائم عديدة بالأشخاص المطلوبين وقد تم شطب العديد من الأسماء، مما يدلّ على أن البعض قد قُتل. كما ألقت الوثائق الضوء بشكل كبير على ممارسات الاعتقال حيث تضمنت معلومات وأوامر تم تمريرها بين مكاتب المخابرات٠

ويسلط التقرير الضوء على أدلة قوية على تورط الحكومة السورية في جرائم الحرب والانتهاكات الخطيرة لحقوق الإنسان. ويعترف مسؤولون رفيعو المستوى في أجهزة المخابرات في هذه الوثائق بأن هناك أطفال تم اعتقالهم، وأن هناك أقليات تم اضطهادها، وأن شحنات المساعدات تم تأخيرها أو تحويلها عن مسارها عن قصد. ويوجد أدلة واضحة على استهداف الأكراد بسوء المعاملة والمراقبة والترهيب. وأخيراً، يحدّد التقرير كيفية استخدام الدعاية الحكومية المغرضة لغرس الذعر وعدم الثقة ونشر رواية تفيد بوجود مؤامرة دولية لتقويض الحكومة السورية٠

وقال العبدالله: “على المبعوث الخاص للأمم المتحدة إعطاء الأولوية لإصلاح حقيقي لقطاع الأمن من خلال دمج السيطرة المدنية على مؤسسات القطاع الأمني وإبعاد القطاع الأمني عن الجوانب اليومية للحياة المدنية”. وأضاف: “على الحكومات أيضاً أن تجعل هذا شرطاً مسبقاً لتقديم أموال إعادة الإعمار”.

 

La colère populaire s’intensifie contre les FDS : les arrestations continuent


 

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ِEn Syrie, la colère populaire s’intensifie contre les FDS : les arrestations continuent

16 mai 2019

Les pratiques des Forces démocratiques de la Syrie (FDS) dans les zones arabes qu’elles contrôlent, en particulier à Deir Ez-Zor, s’intensifie, suscitant de plus en plus de colère, en dépit de la tentative de calmer la situation et d’atténuer la tension après les manifestations qui ont eu lieu à son encontre en libérant plusieurs détenus qui se trouvaient dans ses centres de détention. Par ailleurs, ces forces ont mené une autre campagne d’arrestations dans la province voisine de Raqqa. En dépit de cette tension, le régime syrien est entré en ligne, essayant d’exploiter la colère populaire contre les « FDS », en se plaignant devant le Conseil de sécurité, critiquant les « massacres » de ces forces contre des civils.

Mardi matin, les « FDS » ont lancé une campagne d’arrestations dans la ville de Raqqa et ses environs, arrêtant dix jeunes hommes aux fins de la conscription dans ses rangs. Un militant de Raqqa, qui se nomme Abou Mohammed al-Jazrawi, a déclaré à al-Arab al-Jadeed que les « FDS » ont poursuivi pour la troisième journée consécutive les campagnes d’arrestations à al-Raqqa et ses campagnes. elles ont perquisitionné des dizaines de maisons, arrêté des dizaines de jeunes hommes aux fins de recrutement obligatoire dans leurs rangs », ajoutant que la campagne d’arrestations au Ferdaous coïncidait avec une deuxième campagne dans la région de Mazra’at al-Qahtaniya, au nord-ouest de Raqqa.

D’autres sources locales ont déclaré que les forces de sécurité des FDS avaient également mené une campagne d’arrestations dans la ville de Tall Abyad, dans les zones rurales de Raqqa, arrêtant des dizaines de jeunes hommes. Les FDS ont également lancé une vaste campagne d’arrestations dans plusieurs villages, y compris le village d’al-Ruwayyan et d’al-Ajaj, visant à recruter de jeunes hommes dans la région. Dimanche dernier, un amendement à sa « loi sur le recrutement » dans ses zones de contrôle, au nord-est de la Syrie, a identifié les personnes recherchées pour le recrutement, nées en 1990, et a fixé le montant de six mille dollars à ceux souhaitant être exemptés pour voyager.

Des sources locales à al-Raqqa ont ajouté « les forces de sécurité des FDS ont arrêté dimanche soir dix personnes, lors d’une campagne de rafles visant plusieurs quartiers de la ville à Karama, à l’est de l’Euphrate ». Les sources ont indiqué que la campagne avait été lancée sous le prétexte d’arrêter des « agents de l’armée syrienne libre » dans la région, soulignant que parmi les détenus trois membres de la même famille.
Les médias locaux ont rapporté, également, que des membres des FDS avaient pris d’assaut dimanche soir la région de Mansoura dans la province occidentale de Raqqa pendant la période de Suhoor et avaient lancé une campagne d’arrestation contre plusieurs jeunes hommes, dont le nombre est inconnu, à la suite du meurtre de deux membres du poste de contrôle de FDS à Mansoura, par des inconnus. Les attaques contre les habitants d’al-Raqqa s’intensifient à la suite de chaque attentat à la bombe ou assassinat dans la région, sous prétexte de « collaboration »  avec des factions de l’opposition armée ou des forces du régime ou encore de l’organisation « Daech », en plus de l’arrestation de jeunes gens dans le but de les appréhender avec une prétendue « légitime défense », ce qui est une préoccupation constante chez les parents des jeunes arrêtés.

تصاعد الغضب الشعبي ضد “قسد” في سورية: اعتقالات لا تتوقف

أحمد حمزة، ريان محمد – 16 مايو 2019

يتصاعد الغضب ضد ممارسات “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) في المناطق العربية التي تسيطر عليها، لا سيما في دير الزور، على الرغم من محاولتها تهدئة الأوضاع وتخفيف الاحتقان بعد تظاهرات ضدها، بإطلاق عدد من المعتقلين لديها، في المقابل كانت هذه القوات تنُفذ حملة اعتقالات أخرى في محافظة الرقة المجاورة. ومع هذا التوتر القائم، دخل النظام السوري على الخط، محاولاً استغلال الغضب الشعبي ضد “قسد”، إذ رفع شكوى لمجلس الأمن بهذا الخصوص، مُنتقداً “مذابح” هذه القوات بحق المدنيين.

وشنّت “قسد”، صباح الثلاثاء الماضي، حملة اعتقالاتٍ في مدينة الرقة ومحيطها، طاولت عشرات الشبان بهدف التجنيد الإجباري في صفوفها. وقال ناشط يتحدر من الرقة، ويطلق على نفسه اسم أبو محمد الجزراوي، لـ”العربي الجديد”، إن “قسد واصلت، الثلاثاء، لليوم الثالث على التوالي، حملات الاعتقال في الرقة وريفها، وقامت بمداهمة عشرات المنازل في حي الفردوس بمدينة الرقة واعتقلت عشرات الشبان والرجال بهدف التجنيد الإجباري في صفوفها”، مضيفاً أن حملة الاعتقالات في الفردوس، تزامنت مع حملة ثانية طاولت منطقة مزرعة القحطانية الواقعة شمال غرب الرقة.

وقالت مصادر محلية أخرى لـ”العربي الجديد”، إن قوات الأمن التابعة لـ”قسد” قامت أيضاً بحملة اعتقالات في مدينة تل أبيض الواقعة في ريف الرقة، وشملت عشرات الشبان. وكانت “قسد” قد شنّت، الاثنين الماضي، حملة اعتقالات في العديد من القرى في ريف الرقة، من بينها قرى الرويان والعجاج، وذلك ضمن حملةٍ واسعة تهدف من خلالها لتجنيد شبان المنطقة ضمن صفوف قواتها، وذلك بعدما أصدرت “الإدارة الذاتية” التابعة لها، الأحد الماضي، تعديلاً على “قانون التجنيد” الخاص بها، في مناطق سيطرتها، شمال شرق سورية، وحدّدت فيه المطلوبين للتجنيد من مواليد عام 1990، وحدّدت مبلغ ستة آلاف دولار للمسافرين الذين يرغبون بالإعفاء.

كما أفادت مصادر محلية من الرقة، لـ”العربي الجديد”، بأن “قوات الأمن التابعة لقسد اعتقلت، مساء يوم الأحد الماضي، عشرة أشخاص في ريف الرقة، شمال سورية، خلال حملة مداهمات شنّتها على العديد من الأحياء في بلدة الكرامة الواقعة شرق الفرات”. وذكرت المصادر أن الحملة جاءت تحت ذريعة إلقاء القبض على “عملاء الجيش السوري الحر” في المنطقة، لافتة إلى أن من بين المعتقلين ثلاثة من عائلة واحدة تمت مداهمة منزلهم بشكل مباغت.
ونقلت تقارير إعلامية محلية أن عناصر من “قسد” اقتحمت منطقة المنصورة في ريف الرقة الغربي، ليل الأحد، أثناء فترة السحور، وشّنت حملة اعتقال بحق العديد من الشبان، لم يُعرف عددهم، وذلك بعد مقتل عنصرين يتبعان لأحد حواجز “قسد” في المنصورة على يد مجهولين. وتشتد حملات اعتقال أهالي الرقة عقب كل عملية تفجير أو اغتيال تتم في المنطقة، بتهم جاهزة مثل “العمالة” للفصائل المسلحة المعارضة أو قوات النظام أو تنظيم “داعش”، إضافة إلى اعتقال الشباب بهدف إلحاقهم بما يُطلَق عليه “الدفاع الذاتي”، الأمر الذي يثير القلق الدائم بين الأهالي.

Syrie: Articles


La Syrie a perdu 380 milliards de dollars … et 93% de la population est « pauvre et démunie »

Mardi – 14 mai 2019
Londres: Ibrahim Hamidi

Plus de 93% d’entre les syriens vivent dans la pauvreté et le dénuement, dont environ 60% dans une « extrême pauvreté » en raison de plusieurs facteurs, notamment le couplage de « politiques autoritaires » et la poursuite du conflit armé autour de sources de nourriture, car « le refus systématique de fournir de la nourriture à la population était utilisé comme un outil de guerre par les forces en conflit »……….

سوريا خسرت 380 مليار دولار… و93 % من السكان «فقراء ومحرومون»

الثلاثاء – 14 مايو 2019 مـ

لندن: إبراهيم حميدي

شكل الصراع المسلح «كارثة للأمن الغذائي» للسوريين، إذ يعيش أكثر من 93 في المائة منهم في حالة «فقر وحرمان» بينهم نحو 60 في المائة يعيشون في «حالة فقر مدقع»، ذلك جراء تراكم مجموعة عوامل، بينها مزاوجة «السياسات التسلطية» واستمرار النزاع وصراع الجهات المسلحة على مصادر الغذاء، إذ «استخدم حرمان الناس من الغذاء بشكل ممنهج كأداة من أدوات الحرب من قبل القوى المتنازعة»٠٠٠٠٠

 

Les forces démocratiques syriennes (FDS) lancent une campagne contre les combattants de l’État islamique à Deir Ez-Zor

16 mai 2019

Les FDS ont déclaré mercredi qu’elles avaient lancé une campagne contre des « terroristes » liés à l’organisation de l’EI dans une ville stratégique de la province de Deir Ez-Zor riche en pétrole, à l’est de la Syrie, qui est, selon des témoins, au centre des manifestations contre la gouvernance des FDS soutenues par les Etats-Unis.

قوات سوريا الديمقراطية تبدأ حملة على مقاتلي الدولة الإسلامية في دير الزور

قالت قوات سوريا الديمقراطية يوم الأربعاء إنها بدأت حملة ضد ”الإرهابيين“ الذين لهم صلة بتنظيم الدولة الإسلامية في بلدة استراتيجية في محافظة دير الزور الغنية بالنفط في شرق سوريا، والتي يقول سكان وشهود إنها مركز الاحتجاجات المناهضة لحكم القوات التي تساندها الولايات المتحدة٠

 

 

Chaos sécuritaire dans la province de Daraa parrainé par le régime

17 mai 2019 – Adnan Ahmed

Bien que le régime syrien ait contrôlé la province méridionale de Daraa depuis environ 10 mois, à la suite d’une opération militaire et d’arrangements locaux avec l’aide de la Russie, toutefois l’évolution quotidienne indique que la situation dans cette région est encore loin de la stabilité et prête à de nombreuses surprises. Les accords de règlement, qui ont suivi la campagne militaire du régime dans la province l’été dernier, ont empêché les forces du régime d’entrer dans certaines régions, telles que Daraa al-Balad, et de garder les armes légères des éléments de l’opposition armée, dont beaucoup ont rejoint l’appareil militaire et de sécurité du régime, dans un atmosphère de concurrence acharnée entre les appareils, dont certain, parmi eux sont soutenus par l’Iran et d’autres par la Russie, pour attirer des éléments de la réconciliation à travailler en leur faveur. Cela comprenait des assassinats et des arrestations de personnalités d’anciens chefs de l’opposition, même de ceux qui ont rejoint le régime, convaincus que des services rivaux du régime étaient à l’origine de la plupart de ces assassinats.

Ces derniers jours, la population de la province a manifesté son refus et protestations contre le régime, dont la présence consiste exclusivement à effectuer des arrestations, des assassinats et du harcèlement de la population, sans fournir les services essentiels tels que l’eau, l’électricité, le carburant et les produits de base. Selon des sources locales, « dans la ville de Da’ele », située dans la campagne de Daraa, la distribution de tracts contre le régime syrien, dans le contexte de la campagne militaire en cours à Idleb, alors que plusieurs personnes ont été tuées par les forces du régime, lors de la tentative d’arrestation, dans la ville de al-Sanamein, au nord de la province.

Le rassemblement de « Ahrar Houran » a annoncé que « des affrontements avec des armes légères a eu lieu dans le quartier nord-est de la ville al-Sanamein entre des civils et des membres de la sécurité criminelle des forces du régime, tuant un lieutenant et blessant trois autres, après l’entrée d’un groupe de forces du régime dans la ville déguisé en vêtements civil qui tentait d’arrêter l’ancien commandant de l’armée libre, Walid al-Zahra, qui n’était pas chez lui, son frère Aguiad, son cousin Magdi al-Zahra et un autre jeune homme, alors que d’autres sources ont déclaré que son frère avait été tué lors des affrontements. Des jeunes de la ville ont alors tiré sur une fourgonnette transportant un officier et des membres des forces du régime, tuant l’un des éléments, en signe de protestation contre l’arrestation, alors que les habitants menaçaient d’intensifier les contestation si les détenus n’étaient pas libérés. Ce qui a poussé les éléments du régime à cesser de se promener dans les quartiers de la ville et ont bouclé les entrées et les sorties.

Dans le contexte de ces développements, selon le « Rassemblement Ahrar Horan », des mouvements intenses des forces du régime et de sécurité au sein de la neuvième division de la ville ont été observés, alors que la population craignait de nouveaux  raids et des arrestations. Les forces du régime ont tenté d’arrêter Walid al-Zahra au début de cette année, après une descente dans un quartier de la ville. Ce qui a appelé à l’intervention des parents du dernier, qui ont réussi de le libérer et d’expulser les forces du régime en dehors de la ville.

Al-Zahra, ancien dirigeant du « mouvement Ahrar al-Cham », est populaire dans la ville de al-Sanamein, alors que les forces du régime cherchent à s’en débarrasser. « Trois de ses membres ont été tués à Daraa lors de l’arrestation des cinq dangereux criminels de Daraa », a déclaré le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

Dans le contexte de ces incidents, un lieutenant des forces du régime a été tué mardi dernier à Daraa, également par des hommes armés non identifiés. Une grenade a été lancée sur les éléments des forces du régime à l’entrée de la caserne de Tafas, à l’est de la ville, dans la zone rurale de Daraa, faisant des morts et des blessés.

Le 24 avril, la ville de al-Sanamein a elle-même été témoin d’une attaque perpétrée par des inconnus aux points de contrôle du régime, faisant plusieurs morts et blessés. L’attaque visait les points de contrôle de la sécurité dans la ville, suivie d’une mobilisation importante de chars d’assaut du quartier général de la 9e brigade du régime, et la prise de contrôle du marché autrefois contrôlé par les forces de l’opposition. Plusieurs semaines auparavant, la ville était l’arène d’une attaque contre un bus transportant des officiers et des membres de la neuvième division, elle a également était lieu des affrontements contre les mêmes positions.

La ville comprend des dizaines de postes militaires des forces du régime, dont la neuvième division et trois brigades indépendantes, des chars et de l’artillerie, entourés de dizaines de barrières et abritant des logements militaires pour les familles des forces du régime et une base russe au siège de la neuvième division.

Dans le contexte de ces incidents, un haut dirigeant du Hezbollah a été tué après avoir été abattu par des assaillants inconnus dans la ville de Tafas, dans le campagne occidental de Daraa, quelques heures après une tentative d’assassinat du maire de la ville de Mzeirib, M. Ahmad Nabulsi, la deuxième du genre depuis des mois.

En avril dernier, Daraa était l’arène de vastes opérations d’assassinat depuis le contrôle du régime de la région, le bureau de recensement des martyrs a documenté 30 opérations et tentatives d’assassinat, tuant 12 personnes et en blessant 13 autres, tandis que 5 seulement ont survécu. Personne n’a revendiqué la responsabilité de ces opérations, notamment l’assassinat de quatre membres des anciennes factions de l’opposition qui ont rejoint les forces du régime (suite au processus de réconciliation entre l’opposition et le régime), et quatre autres qui n’ont pas rejoint les rangs des forces du régime, ainsi que de deux civils et cinq anciens dirigeants des factions de l’opposition. La plupart de ces opérations ont eu lieu dans la campagne occidentale de Daraa.

Les forces du régime ont procédé à des arrestations répétées de jeunes hommes et d’anciens membres des conseils locaux, ainsi que d’anciens combattants et anciens commandants de l’Armée syrienne libre, en dépit de compromis avec eux, certains sur des accusations criminelles ou politiques.

على الرغم من سيطرة قوات النظام السوري على محافظة درعا جنوبي البلاد منذ نحو عشرة أشهر، نتيجة عملية عسكرية وتسويات مناطقية بمساعدة من روسيا، الا أن التطورات اليومية تشير إلى أن الأوضاع هناك ما زالت بعيدة عن الاستقرار، ومرشحة لمفاجآت عدة. وقد قضت اتفاقيات التسوية، والتي تخللت وأعقبت حملة النظام العسكرية على المحافظة صيف العام الماضي، بعدم دخول قوات النظام إلى بعض المناطق مثل درعا البلد، وإبقاء السلاح الخفيف بيد عناصر المعارضة المسلحين هناك، فيما التحق الكثير من هؤلاء بأجهزة النظام العسكرية والأمنية، وسط تنافس محموم بين تلك الأجهزة المدعوم بعضها من إيران وبعضها الآخر من روسيا، على استقطاب عناصر التسويات للعمل لصالحها. وتخلل ذلك عمليات اغتيال واعتقال طاولت شخصيات من قادة المعارضة السابقين، وحتى من انخرط منهم في العمل مع أجهزة النظام، في ظل اعتقاد سائد بأن أجهزة النظام المتنافسة تقف وراء معظم هذه الاغتيالات.

وفي الأيام الأخيرة ازدادت مظاهر الاحتجاج والرفض من جانب أبناء المحافظة لسلطات النظام، التي يكاد يقتصر حضورها في المحافظة على الاعتقالات والاغتيالات ومضايقة الأهالي، من دون تقديم الخدمات الأساسية من ماء وكهرباء ومحروقات وسلع أساسية. وذكرت مصادر محلية، أنه “جرى في مدينة داعل بريف درعا الأوسط، توزيع مناشير مناهضة للنظام السوري، على خلفية الحملة العسكرية الجارية في إدلب، فيما قتل أشخاص عدة خلال محاولة قوات النظام اعتقال بعضهم في بلدة الصنمين شمالي المحافظة”.

وذكر “تجمع أحرار حوران” أن “اشتباكات بالأسلحة الخفيفة دارت في الحي الشمالي الشرقي لمدينة الصنمين بين مدنيين وعناصر من الأمن الجنائي التابع لقوات النظام، أسفرت عن مقتل ضابط برتبة ملازم وإصابة 3 عناصر آخرين، وذلك إثر دخول مجموعة من قوات النظام إلى المدينة متخفية بلباس مدني لمحاولة اعتقال القيادي السابق في الجيش الحر وليد الزهرة، الذي لم يكن موجوداً في منزله، فجرى اعتقال شقيقه أغيد وابن عمه مجدي الزهرة وشاب آخر، فيما ذكرت مصادر أخرى أن شقيقه أغيد قتل خلال الاشتباك”. وتلى ذلك قيام

La colère populaire contre les “FDS” en Syrie s’intensifie : les arrestations se poursuivent


Manifestations contre les FDS à Deir Ez-Zor-2019

La colère populaire contre les “FDS” en Syrie s’intensifie : les arrestations se poursuivent

16 mai 2019 –Ahmed Hamza, Ryan Mohammed

Les pratiques des Forces démocratiques de la Syrie (FDS) dans les zones arabes qu’elles contrôlent, en particulier à Deir Ez-Zor, s’intensifie, suscitant de plus en plus de colère, en dépit de la tentative de calmer la situation et d’atténuer la tension après les manifestations qui ont eu lieu à son encontre en libérant plusieurs détenus qui se trouvaient dans ses centres de détention. Par ailleurs, ces forces ont mené une autre campagne d’arrestations dans la province voisine de Raqqa. En dépit de cette tension, le régime syrien est entré en ligne, essayant d’exploiter la colère populaire contre les « FDS », en se plaignant devant le Conseil de sécurité, critiquant les « massacres » de ces forces contre des civils.

Mardi matin, les « FDS » ont lancé une campagne d’arrestations dans la ville de Raqqa et ses environs, arrêtant dix jeunes hommes aux fins de la conscription dans ses rangs. Un militant de Raqqa, qui se nomme Abou Mohammed al-Jazrawi, a déclaré à al-Arab al-Jadeed que les « FDS » a poursuivi pour la troisième journée consécutive les campagnes d’arrestations à al-Raqqa et dans ses campagnes. Il a perquisitionné des dizaines de maisons à al-Raqqa et ses environs, elles ont arrêté des dizaines de jeunes hommes et jeunes hommes aux fins de recrutement obligatoire dans leurs rangs », ajoutant que la campagne d’arrestations au Ferdaous coïncidait avec une deuxième campagne dans la région de Mazra’at al-Qahtaniya, au nord-ouest de Raqqa.

D’autres sources locales ont déclaré à al-Arab al-Jadeed que les forces de sécurité des FDS avaient également mené une campagne d’arrestations dans la ville de Tall Abyad, dans les zones rurales de Raqqa, incluannt des dizaines de jeunes hommes. Les FDS ont également lancé une campagne d’arrestations dans plusieurs villages des zones rurales d’al-Riqqa, y compris les villages d’al-Ruwayyan et d’al-Ajaj, dans le cadre d’une vaste campagne visant à recruter de jeunes hommes dans la région. Dimanche dernier, un amendement à sa « loi sur le recrutement » dans ses zones de contrôle, au nord-est de la Syrie, a identifié les personnes recherchées pour le recrutement, nées en 1990, et a fixé le montant de six mille dollars à ceux souhaitant voyager et être exemptés.

Selon des sources locales d’al-Raqqa ont ajouté « les forces de sécurité des FDS ont arrêté dimanche soir dix personnes se trouvant dans la campagne de Raqqa, dans le nord de la Syrie, lors d’une campagne de rafles visant plusieurs quartiers de la ville de Karama, à l’est de l’Euphrate » . Les sources ont indiqué que la campagne avait été lancée sous le prétexte d’arrêter des « agents de l’armée syrienne libre » dans la région, soulignant que parmi les détenus trois des membres de la même famille.
Les médias locaux ont rapporté, également, que des membres des FDS avaient pris d’assaut dimanche soir la région de Mansoura dans la province occidentale de Raqqa pendant la période de Suhoor et avaient lancé une campagne d’arrestation contre plusieurs jeunes hommes, dont le nombre est inconnu, à la suite du meurtre de deux membres du poste de contrôle de FDS à Mansoura, par des inconnus. Les attaques contre les habitants d’al-Raqqa s’intensifient à la suite de chaque attentat à la bombe ou assassinat dans la région, tels que « collaboration »  avec des factions de l’opposition armée ou des forces du régime ou de l’organisation « Daech », en plus de l’arrestation de jeunes gens dans le but de les appréhender avec une prétendue « légitime défense », ce qui est une préoccupation constante chez les parents.

 

Des troubles dans une prison des détenus et prisonniers de guerre du groupe EI “Daech” près de la frontière avec la Turquie dans le nord-est de la Syrie


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Des troubles dans une prison des détenus et prisonniers de guerre près de la frontière avec la Turquie dans le nord-est de la Syrie

6 avril 2019

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a obtenu des informations provenant d’un certain nombre de sources fiables que l’une des prisons des « Forces démocratiques syriennes » avait été témoin de troubles internes. Des informations détaillées fournies par l’OSDH ont révélé une insurrection et des troubles à l’intérieur d’une prison, dans la région de Malkiyé « Dirik » tandis que les sources ont confirmé que ces troubles ont été maitrisées par l’administration pénitentiaire. Ces troubles coïncidaient avec le vol de l’aviation de la coalition internationale dans l’espace aérien frontalier. Selon les confirmations de nos sources, il n’y avait pas de lien entre le vol des avions et la rébellion.
L’OSDH a publié le 30 mars 2019 l’approbation des forces de la coalition internationale, pour la création de tribunaux internationaux spéciaux sur le territoire de l’Euphrate oriental, afin de juger des milliers d’éléments du L’organisation des nationalités syrienne et non syrienne dans la région de l’Est de l’Euphrate contrôlée par les FDS soutenues par la Coalition internationale et la mise en œuvre des condamnations à leur encontre.
Lors de sa tournée en Allemagne les 20 et 21 mars 2019, L’OSDH a rencontré le ministère allemand des Affaires étrangères et le Bundestag et a demandé la création d’un tribunal indépendant de caractère international dans les zones contrôlées par les FDS, afin de juger des éléments de l’organisation de nationalité syrienne et de nationalité non syrienne, ainsi que de trouver des solutions au problème des dizaines de milliers de familles appartenant à l’organisation et se trouvant dans des camps situés au nord-est de la Syrie. Lors de sa tournée en Allemagne, le directeur de l’OSDH a souligné la nécessité de renvoyer des milliers d’enfants et de femmes des familles de “l’État islamique” des pays arabes, occidentaux et asiatiques dans leur pays, ainsi que de juger les combattants de l’organisation, puis de les retourner dans leur pays pour mettre en œuvre les jugements rendus. (…)

Le deuxième jour de sa tournée, le directeur de l’OSDH a tenu une conférence de presse à l’invitation de « l’Association pour la défense des peuples menacés », où il a rencontré des médias allemands et animé un séminaire sur la situation et la révolution syriennes, et la demande du peuple syrien pour établir un État démocratique, à un moment où des partis régionaux et internationaux transformaient la question en guerre civile et que les groupes « jihadistes » ont en fait une guerre religieuse et confessionnelle, le directeur de l’OSDH a souligné que « le régime de Bachar al-Assad et tous les criminels présents sur le territoire syrien ne doivent pas échapper au châtiment, (…)

L’OSDH a documenté que sur les 6 380 enfants et femmes de l’organisation « l’EI », il y a 4 475 enfants et 1905 femmes, de 46 nationalités différentes, alors qu’il y a en même temps plus de 1800 combattants de 31 nationalités européennes et occidentales dont un partie d’origine de l’Afrique du Nord ainsi que des combattants de l’Afrique du Nord, se trouvent actuellement chez les FDS, dont les pays refusent les accueillir ou de les récupérer, tandis qu’il y a des milliers d’élément de nationalités d’Asie centrale ainsi que la nationalité irakienne et diverses nationalités arabes, ainsi que la présence de milliers de combattants de nationalité syrienne se trouvant dans les prisons des centres de détention des FDS (…)

حالة تمرد تشهدها إحدى السجون التي تضم معتقلين وأسرى من عناصر تنظيم “الدولة الإسلامية” قرب الحدود مع تركيا بشمال شرق سوريا

 

Les FDS enterrent 300 corps, combattants de Daech, femmes et enfants, dans une fausse commune… et des nouvelles d’exécutions de blessés


 

Baghouz 2019

Les FDS enterrent 300 corps, combattants de Daech, femmes et enfants, dans une fausse commune… et des nouvelles d’exécutions de blessés

سوريا: قوات «قسد» تدفن 300 جثة في حفرة جمعت مقاتلي «الدولة» والنساء وأطفال… وأنباء عن إعدام جرحى التنظيم

وائل عصام – 2019 آذار25

أنطاكيا – دير الزور – «القدس العربي»: قال ناشطون وعناصر عربية من قوات سوريا الديمقراطية «قسد» لـ»القدس العربي»، إن قوات الأخيرة قامت بدفن نحو 300 جثة من عناصر تنظيم الدولة الإسلامية إضافة إلى مدنيين من ضحايا القصف في الباغوز معظمهم من النساء والأطفال، بشكل جماعي، في حفرة قرب تلّة «الجهفة «، وإنها منعت الصحافيين من الدخول عقب القصف مباشرة، لإخفاء ما وصفوها بـ»المجزرة « في الباغوز، فيما نجا تسعة أطفال نقلوا لمخيم الهول. وأكدت مصادر من المجلس العسكري أن قوات كردية خاصة أعدمت عدداً من مقاتلي التنظيم الجرحى بعد القصف.

إعلان النصر على تنظيم «الدولة» جاء بعد معارك ضارية بين الطرفين دامت لأشهر وتخللتها عدة توقفات (هدن)، خرجت خلالها أعداد كبيرة من عوائل ومقاتلي التنظيم، وبقيت أعداد أخرى رفضت الاستسلام وفضلت القتال حتى النهاية، وسببت الأرق لـ»التحالف الدولي» وقوات «قسد» التي أعلنت لأكثر من مرة أنها قاب قوسين أو أدنى من القضاء على تنظيم «الدولة» في الباغوز، لكن شراسة التنظيم في الأمتار القليلة التي بقيت تحت سيطرته الأسبوع الماضي، أدت الى رد التحالف القاسي بشن هجوم مروع.
في مساء الإثنين 18 آذار/ مارس الحالي طلبت قوات قسد وبإملاءات من ضباط من التحالف الدولي، استسلاماً كاملاً لكل من بقي في المخيم وخروجهم خلال 48 ساعة وإلا فسيكون مصيرهم الموت، الأوامر جاءت بعد اجتماع لقيادات من التحالف في حقل العمر النفطي، وبعد وصول عناصر من قوات البيشمركة قادمين من كردستان العراق.
وبالفعل تم التواصل مع قيادات التنظيم داخل المخيم (بواسطة الهواتف اللاسلكية)، وفي محادثة جرت بين قيادي كردي من قسد اسمه (دمهات) وقيادي في التنظيم اسمه (أبو الحسن)، طالب دمهات باستسلام مقاتلي التنظيم وأمهلهم 48 ساعة للخروج وإلا سيكون الرد مختلفاً هذه المرة (حسبما قال)، ليرد أبو الحسن عليه بجملة واحدة: «ستدخلون ولكن على أشلائنا، و(الدولة) باقية رغم أنوفكم»… الرد في المحادثة كان غير متوقع، وانتظرت قوات قسد ليلة كاملة، عسى ان يخرج أحد، ولكن لم يخرج أي شخص.
وفي عصر الثلاثاء 19 من الشهر الحالي تفاجأ عناصر قسد ومن كان معهم من عناصر التحالف بهجوم كبير للعشرات من مقاتلي التنظيم من داخل المخيم، وشاركت في الهجوم النساء اللواتي كن في صفوف التنظيم، لتدور اشتباكات عنيفة راح ضحيتها (30) عنصرا من قوات قسد إضافة لعشرات الجرحى، وكان من بين القتلى حسب شهادات عناصر من «قسد»، جنود من التحالف، وبالتزامن مع هذا الهجوم للتنظيم شنت خلاياه المنتشرة في أرياف ديرالزور هجمات عدة طالت نقاطا لقسد هناك. ويبدو أن الهجمات داخل المخيم وخارجه كان مخططا لها مسبقا بين العناصر الموجودين في المخيم وخارجه، لكن هجمات خلايا التنظيم خارج المخيم كانت محدودة ولم تؤدِ الغرض المطلوب منها.

رد التحالف لم يتأخر كثيراً، فشن أكثر من 30 غارة لطيران التحالف الدولي تناوبت على تنفيذها 6 طائرات، طالت مخيم الباغوز ليلة الثلاثاء 19 من آذار/مارس وأدت لـ»حراثة» المخيم بالكامل، وتم دفن من فيه.
ويروي الناشط الميداني البارز زين العابدين العكيدي، تفاصيل عملية القصف العنيفة التي أدت لمقتل المئات، ويقول «المخيم كان في الحقيقة عبارة عن سلسلة من الأنفاق التي كان عناصر التنظيم يتحصنون فيها، وتم حفر هذه الأنفاق خلال فترة الهدنة بين الطرفين في الشهرين الماضيين. حدة القصف أجبرت 115 شخصاً من بينهم حوالى 80 من مقاتلي داعش أغلبهم من المصابين على الاستسلام، ومن بينهم كذلك نساء وأطفال، توقف بعدها القصف لبرهة، أملاً باستسلام من تبقى، لكن حين لم يخرج أحد تابعت طائرات التحالف قصفها مجددا لمدة 3 ساعات متواصلة، وبحلول منتصف ليلة الثلاثاء 19 آذار الحالي هدأت نيران القصف وساد الصمت في المخيم، باختصار لم يعد هناك أحد على قيد الحياة».

في فجر الأربعاء 20 آذار/ مارس، دخلت وحدات خاصة تابعة لـ»قسد» غالبيتها من المكون الكردي ومعهم عدد قليل من العناصر العرب ترافقهم وحدة مقاتلة من عناصر التحالف الدولي إلى أرض المخيم لتمشيطه. وحسب شهادات حصلت عليها «القدس العربي» من بعض عناصر «قسد» من العرب، من الذين دخلوا إلى لمخيم، فإن ما حصل داخله كان عبارة عن مجزرة لمن تبقى هناك (من مقاتلين ونساء وأطفال وشيوخ) أدت لمقتل 315 شخصاً، غالبيتهم من المقاتلين إضافة إلى ضحايا مدنيين بينهم عدد كبير من النساء والأطفال ولم ينج أحد عدا 9 أطفال فقط أخرجهم عناصر التحالف، ومنعت عناصر «قسد» والتحالف الصحافة من الدخول في اليوم التالي للمجزرة.
ويتابع الناشط العكيدي حديثه الخاص لـ»القدس العربي» راوياً ما وقع في الساعات الأخيرة «في عصر يوم الأربعاء 20 آذار/ مارس قامت «قسد» بدفن جميع الجثث التي كانت داخل المخيم في مقبرة جماعية، حيث تم تكديس الجثث عبر جرافات (تركسات) وتجميعها داخل حفرة كبيرة ودفنها، ومكان الحفرة قرب تلة «الجهفة» وهي عبارة عن هضبه أشبه بجبل صغير داخل الباغوز كانت تطل على المخيم».

من تم دفنهم في ذلك القبر الجماعي كانوا عناصر من قوات تنظيم الدولة ونساء واطفالاً وشيوخاً، تعرضوا لحروق شديدة نتيجة القنابل التي ألقيت على المخيم، وغالبية الجثث بدون أية ملامح، وأثار القصف على أرضية المخيم حولته لأكوام من الرمال، وقد يكون التحالف قد تعمد استخدام أنواع من القنابل التي تتسبب بهدم الأنفاق، كون المخيم كان عبارة عن سلسلة أنفاق ضخمه تحت الأرض.
ويضيف العكيدي «في يومي الخميس والجمعة 21 و22 من آذار الحالي بدأت قسد عمليات تمشيط المنطقة المحيطة بالمخيم واشتبكت مع عدد من عناصر داعش الذين تمكنوا من النجاة من مجزرة الباغوز والذين تمكنوا من الهرب نحو أحد الكهوف الموجودة في تله الباغوز، وقد دامت الاشتباكات لساعات متأخرة من ليلة الجمعة 22 مارس، وفي الــ 23 من الشهر نفسه أعلنت «قسد» عن نهاية المعارك ضد التنظيم وانتهائه هناك، وهذا الأمر لا ينفي احتمالية بقاء عدد قليل من العناصر متخفين داخل الكهوف أو الأنفاق.
وللمفارقة وبعيد نصف ساعة من مؤتمر «النصر» الذي أعلنت «قسد» من خلاله عن انتهاء التنظيم، قامت خلايا التنظيم المنتشرة في أرياف ديرالزور بعمليات استهداف لعناصر من قسد أدت إلى مقتل 7 عناصر في بلدتي «ذيبان» و «جديد عكيدات».
ويحذر مراقبون من أن مرحلة قادمة تنتظر قسد في دير الزور وتحد جديد اسمه «خلايا التنظيم النائمة» هناك، بل ربما الأخطر هي «الحاضنة الشعبية النائمة» التي تعاطفت مع مجزرة الباغوز.

وكان الائتلاف السوري قد أدان استهداف المدنيين في منطقة الباغوز في ريف دير الزور، مطالبا بتوفير الحماية اللازمة للمدنيين وخاصة الأطفال والنساء، وتأمين احتياجاتهم والرعاية الطبية والإغاثية التي يحتاجونها. وفي بيان وصلت إلى «القدس العربي» نسخة منه، عبر الائتلاف عن قلقه الشديد حيال مصير المدنيين في منطقة الباغوز في ريف دير الزور، في ظل مخاوف حقيقية تجاه أوضاع النساء والأطفال على وجه الخصوص.

عضو الائتلاف السوري عبد المجيد بركات قال في حديث لـ»القدس العربي»: الصمت الإعلامي عن «مجزرة الباغوز» يرجع للتمويل الأمريكي للمؤسسات الإعلامية.

المعارض بركات اتهم «قسد» المدعومة من التحالف بارتكاب «مجازر غير مسبوقة « في بلدة الباغوز، مؤكداً أن الحصيلة الأولية لعدد القتلى فاقت الـ2000 قتيل خلال أقل من أسبوع.
وقال «إن التقارير والشرائط المصورة، تؤكد ارتكاب قوات سوريا الديمقراطية مجازر مروعة ضد المدنيين في بلدة الباغوز، في ظل صمت مطبق من وسائل الإعلام». وعزا بركات ذلك الصمت إلى التمويل الذي تتلقاه غالبية وسائل الإعلام التي تعمل في مناطق سيطرة «قسد» من قبل الولايات المتحدة التي تقود التحالف. (رأي القدس ص 23)

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