Barbouillages d’un temps à l’envers – عن خرابيش الزمن المقلوب


Opposition-2

Barbouillages d’un temps à l’envers
(…)
Il est confortable de se cacher derrière le proverbe : “Tout arrive pour une raison ou une autre », quand on ne peut pas expliquer ce qui se passe actuellement. Une époque où certains Arabes se réjouissent parce que Damas est touché par des missiles israéliens. Un temps où certaines races arabes normalisent les relations avec l’entité sioniste, tandis que Jérusalem est en train d’être judaïsée. Un temps où les perdants célèbrent les victoires de leurs adversaires. Certains d’entre eux couvrant leur incapacité à libérer leurs îles occupées en occupant les îles des autres. Quel est temps où on qualifie la destruction de tout un pays de  “restauration de l’espoir”. C’est un moment où certains Arabes chantent la “démocratie” en Israël, afin de dissimuler leurs extravagances et arrogances. Quel est ce temps où le Palestinien, la victime, s’excuse auprès de son tueur, et s’humilie même dans son cri de douleur pour ne pas s’élever au-dessus du fouet de son tortionnaire. Quel est ce temps où la victime doit guérir ses blessures pour ne pas blesser l’œil de son violeur. Quel est ce temps où le Palestinien est appelé à célébrer la générosité du voleur ou de faire « taire » un violeur.
A cette époque étrange, Jérusalem est souillée à chaque prière, Bagdad est détruite, Damas est pilonnée, Sanaa est brûlée, et les plus belles des villes arabes se vendent dans le monde comme esclaves dans les marchés d’esclaves internationaux. En ce ce temps, certains se vantent de l’ouverture d’un théâtre et d’un cinéma dans les « villes de sel », sous les auspices de l’Autorité de divertissement ou du Ministère du bonheur. Les tours se bâtissent sur les ruines de la dignité et de l’architecture exaltée des corps des enfants et la douleur des pauvres, et les autoroutes traversent les profondes blessures des corps des opprimés et des sans-abri et des disparus derrière les barreaux primitifs.
Ainsi, Si nous étions fatigués du lexique, nous l’appelons le temps de l’apostasie, ou le temps de la défaite, mais ce que nous voyons et ce que nous entendons a dépassé tous les temps. Des Arabes précipitent en rampant sur les ventres pour normalisation avec l’occupation plat, sans honte ni crainte, font la course dans les rues de Jérusalem pour célébrer le soixante-dixième anniversaire de l’entité sioniste, trinquent à l’honneur de la Nakba palestinienne qui perdure depuis soixante-dix ans, ravis de déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem, vers « la capitale éternelle » de l’entité cancéreuse.

عن خرابيش الزمن المقلوب

 
نواف التميمي

11 مايو 2018

 

في رواية الكويتي، سعود السنعوسي، “ساق البامبو”، لا يجد البطل تفسيرا لكل ما يجري معه أو من حوله إلا عبارة سمع أمه ترددها، وهي تُعيد مجريات الأمور إلى “سبب ولسبب”. كان البطل الفيليبيني هوزيه، أو عيسى الكويتي، يُردد هذه العبارة، عندما يعجز عن فهم ما وقع لوالدته التي حملت به عندما كانت تعمل خادمة في الكويت، أو محاولاً تفسير تقلبات الحياة، وهو الذي غادر بيت جده صغيراً حالما بالسفر إلى الكويت للقاء والده، والتنعم بحياة رغيدة نسجها في خياله من فتافيت قصصٍ كانت ترويها له والدته قبل النوم.
لعله من المريح التواري خلف حكمة أم هوزيه “كل شيء يحدث بسبب ولسبب”، عندما يعجز المرء عن تفسير ما يجري في الزمن الراهن. زمن يفرح فيه بعضٌ عربي لأن دمشق تُدك بصواريخ إسرائيلية. زمن يتسابق فيه بعض عربي للتطبيع مع الكيان الصهيوني بينما تُهود القدس. زمن يحتفل فيه المهزومون بانتصارات خصومهم عليهم. زمن يغطي بعضهم عجزه عن تحرير جزره المحتلة باحتلال جزر الغير. أي زمنٍ هذا يُسمى فيه تدمير مقومات بلد كامل “إعادة الأمل”. أي زمنٍ هذا يتغنى فيه بعض عربي بـ”ديمقراطية” إسرائيل، لستر عوراته الاستبدادية المستفحلة. أي زمنٍ هذا يعتذر فيه الفلسطيني، الضحية، من قاتله، ويتواضع حتى في الصراخ من الألم، حتى لا يعلو صوته على سوط جلاده. أي زمنٍ هذا تلملم فيه الضحية صديد جراحها، كي لا تؤذي عين مغتصبها. أي زمنٍ هذا يُدعى فيه الفلسطيني إلى الاحتفال بكرم سارق أرضه أو “يخرس” مُغتصباً.
في هذا الزمن العجيب، تُدنس القدس الشريف عند كل صلاة، تدمر بغداد، تُدك دمشق، تحرق صنعاء، وتباع أجمل المدن العربية وأعرقها سبايا في أسواق النخاسة العالمي. في هذا الزمن، يتباهى بعضهم بافتتاح مسرح ودار سينما في مدن الملح، بإشراف هيئة الترفيه أو وزارة السعادة. تشيد الأبراج على ركام الكرامة، ويتعالى البنيان الإسمنتي على جثث الأطفال وآلام الفقراء، وتشق الطرق السريعة من جراحٍ غائرة في أجساد المقهورين والمشردين والمغيبين خلف قضبان البدائية.
كنا إذا ما ضاق بنا المعجم نسميه زمن الردّة، أو زمن الهزيمة، لكن ما نراه وما نسمعه فاق كل الأزمان. عرب يهرولون انبطاحاً للتطبيع مع الاحتلال، بلا خجل أو وجل، يتسابقون في شوارع القدس المحتلة محتفلين بالذكرى السبعين لقيام الكيان الإسرائيلي، يقرعون نخب النكبة الفلسطينية المستمرة منذ سبعين عاما، مبتهجين بنقل السفارة الأميركية إلى القدس، “العاصمة الأبدية” للكيان السرطاني.
في هذا الزمن المقلوب، يبدو وكأن الدنيا سقطت عن قرن الثور، وراحت تسير على رأسها، فالولايات المتحدة الأميركية، رأس العالم، باتت ذيله، وصارت “بندقية للإيجار” تخوض الحروب بالوكالة عمن يغطي فاتورة السلاح. وصار رئيسٌ فاسد، هو في الأصل تاجر فاشل، وطالب فاشل، وولد فاشل، يقود العالم بنار “تويتر” ولسانه السليط.
في هذا الزمن، يصير الحذاء نجماً في مسرح الدبلوماسية الدولية، تلوح به مندوبة الولايات المتحدة في مجلس الأمن، نيكي هيلي، ضد كل من يعارض إسرائيل. ويقدم رئيس وزراء إسرائيل، بنيامين نتنياهو وجبة حلوى لرئيس وزراء اليابان على حذاء، يبتلعه وريث الإمبراطورية العظيمة، على مضض، ولعله يبكي بصمت. وفي هذا الزمن الزاحف على جبهته، يجثو نجم هندي على ركبة ونصف لأخذ صورة سيلفي مع نتنياهو وزوجته، متناسيا قول الحافي غاندي إن “الحق هو المحبة ووحدها المحبة سلاح لا يقوى عليه سلاح”.
قاتمة هي الصورة، كلما حاولت الاقتراب من تفاصيلها، تسيح فيها الألوان متداخلة، حتى تستحيل الى خرابيش. تتداخل فيها الألفاظ والمعاني، فتصير المقاومة عبثاً، وتضحي الخيانة وجهة نظر، والركوع براغماتية، والاحتلال إنموذجاً، يتقدم الجبناء مزركشين بالأوسمة الزائفة ويمضي الشهداء بصمت. زمنٌ بلا خشبة، ولا نص مكتوب، تجري أحداثه في الكواليس، بينما يجلس الجمهور مأخوذاً بلون الستارة السوداء، يردّد “كل الأشياء تحدث بسبب ولسبب”.

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2018, année de la Palestine en France


 

LE TEMPS DE LA PALESTINE
2018, année de la Palestine en France

Le temps de la Palestine 2018

Appel à l’attention des artistes, des associations, des citoyen-ne-s, défenseurs des droits humains, amoureux de la Liberté…
 
Alors que Trump le président des États-Unis, vient de légitimer un fait colonial accompli par Israël en reconnaissant Jérusalem-Al Qods comme sa capitale exclusive, le gouvernement français déclare l’année 2018 « Saison France/Israël ».
De nombreuses manifestations culturelles pour le 70ème anniversaire de la création de l’Etat d’Israël sont annoncées en France.
 
Nous sommes choqués de voir notre pays, la France, prêter la main à la gigantesque opération de propagande d’un régime de colonisation, d’oppression et d’apartheid
qui foule délibérément le droit international, tout en présentant une façade attractive avec l’aide de véritables diplomates culturels.
Depuis plus de 70 ans, les Palestiniens appellent à la reconnaissance de leur histoire et de leurs droits.
Leur droit à l’Humanité et à l’existence sur leur terre.
Depuis 70 ans ces droits sont niés. Occupation, bouclages, violences, massacres, expulsions, annexion, apartheid… forment le quotidien de tout un peuple.
Depuis 70 ans, la Nakba, la catastrophe de 1948, continue, sous le regard, au mieux gêné, au pire complice de la communauté internationale.
Et la culture palestinienne n’est pas plus épargnée.
 
Nous, artistes, travailleurs culturels, citoyens engagés, défenseurs des droits humains, associations, solidaires des campagnes B.D.S (Boycott, Désinvestissement, Sanctions),
amoureux de la liberté, disons : cela suffit, 2018 DOIT ÊTRE LE TEMPS DE LA PALESTINE, l’année de Jérusalem et de Gaza.
 
En 2018, nous entendons promouvoir l’année de la Palestine, de Gaza à Jérusalem.
Dans cet esprit nous appelons à multiplier les manifestations et initiatives culturelles, partout en France, à mutualiser les moyens, et à mettre en commun un agenda et une plate-forme de diffusion pour donner le maximum de publicité à chacun des évènements qui sera organisé, du plus petit au plus grand.
 
Il est temps que les Palestiniens recouvrent leurs droits.
Il est temps que les femmes, les hommes et les enfants de Palestine puissent vivre libres.
 
2018, doit être le temps de l’espoir,
comme le clamait le poète palestinien, Mahmoud Darwish :
“Nous souffrons d’un mal incurable qui s’appelle l’espoir.
Espoir de libération et d’indépendance.
Espoir d’une vie normale où nous ne serons ni héros, ni victimes.
Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l’école.
Espoir pour une femme enceinte de donner naissance à un bébé vivant, dans un hôpital, et pas à un enfant mort devant un poste de contrôle militaire.
Espoir que nos poètes verront la beauté de la couleur rouge dans les roses plutôt que dans le sang.
Espoir que cette terre retrouvera son nom original : terre d’amour et de paix.
Merci de porter avec nous le fardeau de cet espoir. “
 
——-
Le 1er Janvier 2018
Cet appel réunit des artistes, des citoyen-ne-s engagé-e-s de toutes conditions, des associations et collectifs divers, solidaires avec les Palestiniens, pour faire de 2018 l’année de la Palestine en France. Antiracistes et acquis aux principes de la non-violence, défenseurs des droits humains, amoureux de la Liberté, rejoignez-nous : contact@letempsdelapalestine.frwww.letempsdelapalestine.fr
 
Premiers signataires au 1er Janvier 2018 :
Hasna ABID, Fatima ALI, doctorante Études Théâtrales Paris-Nanterre, artiste, Zahra ALI, enseignant-chercheur Rutgers University, Mouss & Hakim AMOKRANE, chanteurs de ZEBDA et MOTIVÉS, Salah AMOKRANE, militant associatif, Jean ASSELMEYER, réalisateur, directeur du Panorama du cinéma Algérien à Nîmes & Gard, Claire AUBRY, juriste, Magali AUDION, cinéaste, Mohamed BADICHE,universitaire, Frank BARAT, activiste, Taysir BATNIJI, artiste-plasticien, Françoise BAUD, maire de Valenton, Charles BEILLARD, Mounia BENAILI, Conseillère municipale de Juvisy, Tarek BEN HIBA,FTCR, Sarah BENICHOU, Olivier BESANCENOT, postier, Mohamed BHAR, artiste musicien, Habiba BIGDADE, militante des droits de l’Homme, Elise BOIDIN, enseignante en arts plastiques, Jean-Marc BOREL, Ali BOULAYOUNE, Alima BOUMEDIENE, avocate, Bruno BOUSSAGOL, metteur en scène,Mustapha BOUTADJINE, artiste, Rania BOUTEKRABET, étudiante com, Me Maurice BUTTIN,président du CVPR PO, Laurence CALABRESE, comédienne, Chiara CALABRESE, chercheuse, Anne-Marie CAMPS, photographe, Alain CASTAN, éditeur, Fadela CHAIM-ALLAMI, écrivain, poétesse,Annie CHALMETON , citoyenne du monde, Alain CHENU, Tayeb CHERFI, militant associatif, Amel CHERGUI, animatrice socio-éducative, Chérif CHERFI, animateur culturel, Laurent CHEVALIER,cinéaste, Yves CHILLIARD, président AFPS 63, syndicaliste, Francesco CORREALE, CNRS-IR en analyse des sources Université de Tours, Marie-Laure DARRIGADE, oratrice National Handicap,Marina DA SILVA, journaliste, Philippe DAUMAS, universitaire, Sonia DAYAN-HERZBRUN, Christine DELPHY, féministe antiraciste, Laurent DE WANGEN, enseignant, Joss DRAY, auteure-photographe,Alizée DUFAU, coordinatrice L’Épicerie des Poètes, Roger DUBIEN-CHEVALIER, réseaux citoyens de st-étienne, Claudine DUSSOLIER, Nacer El IDRISSI, ATMF, Txetx ETCHEVERRY, Fondation Manu Robles-Arangiz (Pays Basque), Jeanine EUVRARD, journaliste et fondatrice Proche-Orient ce que peut le cinéma, Kaïs EZZERELLI, historien, Emmeline FAGOT, coprésidente de l’UJFP, Adil FAJRI, Mireille FANON MENDES-France, Fondation Frantz Fanon, Jack FATH, Bernard FAVIER, chroniqueur cinéma,Sonia FAYMAN, présidente d’ATL Jénine, Jérôme FAYNEL, Collectif 69 de soutien au peuple palestinien, Ali FENJIRO, AFD International, Francine FEUGAS, Violette FOLGADO, Présidente du Comité Dordogne-Palestine, Jacques GAILLOT, Évèque de Partenia, Dominique GRANGE, chanteuse engagée, Alain GRESH, directeur de OrientXXI.info, Nacira GUÉNIF, sociologue, GUIZMO, chanteur musicien de TRYO, Imen HABIB, animatrice de la campagne BDS France, Mogniss H. ABDALLAH,journaliste, Samir H. ABDALLAH, cinéaste, Kaddour HADADI, HK, chanteur, Nicola HAHN,médiathécaire, Abeer HAMAD, artiste palestinienne, Bertrand HEILBRONN, Président de l’AFPS,Christiane HESSEL, Angelo INGARAO, Claude JAMET, Danièle JEAMMET, Christine JORELLE,citoyenne engagée, Raouf KARRAY, artiste, Bouchra KHALILI, artiste, Robert KISSOUS, Kolin KOBAYASHI, journaliste, vidéo-artiste, Rachid KORAÏCHI, artiste-plasticien, Richard LABÉVIÈRE,rédacteur en chef de prochetmoyen-orient.ch, Jean-Yves LALANNE, maire de Billière 64160, Léopold LAMBERT, rédacteur en chef de The Funambulist, Pierre LANGLOIS, président d’Evry Palestine, Stéphanie LATTE ABDALLAH, historienne et politiste CNRS, Françoise LAURENT, présidente AFPS-Villeneuve d’Ascq, Sarah LECARPENTIER, comédienne et metteur en scène, Patrice LECLERC, maire de Gennevilliers, Elsa LEFORT-HAMOURI, militante, Nadia LEMHEMDI, enseignante, Patrick LESCURE, Khéridine MABROUK, directeur artistique, Tarek MAMI, journaliste, Hamma MELIANI,poète et dramaturge, Marc MERCIER, artiste, Madjid MESSAOUDENE, élu St-Denis, Muriel MODR,artiste plasticienne, Jacques MONDOLONI, écrivain, Monira MOUHOUN, enseignante, Corinne MOREL-DARLEUX, conseillère régionale Auvergne Rhône Alpes, Majed NEHMÉ, directeur d’Afrique-Asie.fr, Olivier NEVEUX, universitaire, Marie NIVET, Naïk M’SILI, directrice culturelle, Roland NURIER, réalisateur, Claire PAGÈS, Jon PALAIS, écologiste, Guy PERRIER, AFPS, Eric PEROCHON,retraité Solidaires 54, Ernest PIGNON ERNEST, artiste, Christine POUPIN, salariée de la chimie, Philippe POUTOU, ouvrier automobile, Renée PRANGÉ, directrice de recherche émérite, Daniel PROST,Yves QUINTAL, association ETM31-46, Luc QUINTON, plasticien colleur d’histoires, Margalida REUS, responsable de la Communauté de l’Arche, Non-Violence & Spiritualité, Philippe REVEILLE, professeur, Vincent ROMANI, universitaire, Miriam ROSEN, journaliste culturelle, ROSS, rappeur, Sylvette ROUGIER, comité poitevin Palestine, Lana SADEK, Forum Palestine Citoyenneté, Julien SALINGUE, Dr en science politique, Catherine SAMARY,économiste, Jacqueline SARDA, Geneviève SELLIER, professeure cinéma, Université Bordeaux Montaigne, Brahim SENOUCI, universitaire, Michèle SIBONY, UJFP, Denis SIEFFERT, journaliste,Aude SIGNOLES, Enseignant-Chercheur Science Po Aix, Pierre SIGNOLES, universitaire (Tours),Danielle SIMONNET, Conseillère de Paris, Omar SLAOUTI, militant antiraciste, Claude SMITH,réalisatrice, Mathilde SOTIRAS, artiste, Nasser SOUMI, artiste-plasticien, Pierre STAMBUL,coprésident de l’UJFP, Ann L Stoler, professeur d’université, Azzédine TAÏBI, maire de Stains, Philippe TANCELIN, poète-philosophe universitaire, Jacques TARDI, Dessinateur, Daniel THIN, professeur émérite sociologie, Isabelle TORDJMAN, AJPF, Jean-Michel TOULOUSE, auteur, Michel TOUZET, libraire, Troupe ALQUDS, chant et musique de Palestine à Paris, Troupe PALESTINE, dabke, danse folklorique de Palestine à Paris, Robert VALBON, auteur metteur en scène, Daniel VANHOVE, auteur, Thomas VESCOVI, enseignant, Jean Louis VEY, directeur Festival International du Premier Film d’Annonay, Dror WARSCHAWSKI, Chercheur, Naila Al WARDI, Plasticienne, Christian ZANNIER, Farid ZERZOUR, metteur en scène, Nicole ZIANI, militante associative, Hani ZUROB, artiste …
 
Associations, Collectifs :
Artists For Palestine, Association France-Palestine Solidarité (AFPS National), Association Jumelage Palestine France (AJPF), BDS France, Union Juive Française pour la Paix (UJFP) Association des Palestiniens en France, AL JALIYA, Union d’Associations et d’Institutions Palestiniennes en France,Association de Palestiniens en Ile-de-France , Forum Palestine Citoyenneté, Collectif Palestine 69, BDS France Saint-Etienne, Palestine13, Palestine 33, AFPS/Paris 14, AFPS/Evry Palestine, AFPS/Villeneuve d’Ascq, AFPS/Nîmes, Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO), Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP), Comité poitevin Palestine, France Palestine Nord Cotentin, Amitié Lille-Naplouse, Collectif Isérois pour la Palestine (38100), Couserans Palestine (09), Association Abna Philistine, Comité Dordogne-Palestine,Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives, Association France-El Djazaïr, Fondation Frantz Fanon, Association Car-t’y-es Libre (Istres), association ETM31-46, ATL Jénine, l’association des Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine, l’Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS Aix-Marseille), AFD International, Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture (REMCC) verra quis.

et viva le système du veto de l’injustice internationale :-) …


Conseil de sécurité :
Un État pose son veto contre une résolution le condamnant, pour l’en empêcher… !!!
N’est-ce pas une mascarade
et viva le système du VETO de l’injustice internationale 🙂 …

Veto-Américain-La-loi-du-plus-fort2017

Jérusalem: veto américain à une condamnation voulue par 14 pays à l’ONU

Philippe RATER
AFP

Nations unies (Etats-Unis) (AFP) – Les Etats-Unis ont mis lundi leur veto à une résolution de l’ONU condamnant leur reconnaissance unilatérale de Jérusalem comme capitale d’Israël, un texte approuvé par leurs quatorze partenaires au Conseil de sécurité.

Ce vote en faveur formulé par quatorze des quinze membres du Conseil de sécurité, dont les plus proches alliés européens de Washington, Londres et Paris, représente un camouflet pour la diplomatie américaine.

Présenté par l’Egypte, qui a dénoncé les “graves répercussions” de la décision américaine, le texte réclamait que la décision annoncée il y a une dizaine de jours par le président républicain Donald Trump soit révoquée. La reconnaissance a déclenché la colère des Palestiniens, des manifestations dans le monde musulman et une réprobation quasi unanime de la communauté internationale.

Le statut de Jérusalem “doit être résolu par la négociation”, soulignait le texte, évoquant de “profonds regrets concernant les récentes décisions sur Jérusalem”, sans toutefois mentionner les Etats-Unis.

Il affirmait que “toute décision ou action visant à altérer le caractère, le statut ou la composition démographique” de Jérusalem “n’a pas de force légale, est nulle et non avenue et devait être révoquée”.

Pendant une semaine, la rédaction du texte a donné lieu à d’intenses négociations –parfois lors de réceptions ou même au bar de l’ONU– entre la représentation diplomatique palestinienne, ayant rang d’observateur, et plusieurs délégations de pays arabes ou européens.

L’objectif était “d’avoir quatorze votes pour” face aux Etats-Unis, ont expliqué à l’AFP des diplomates.

Pour cela, certaines ardeurs des Palestiniens à un premier texte plus fort et datant du 11 décembre, qui citait nommément les Etats-Unis, ont dû être réfrénées.

– ‘Droits’ –

Avec ce processus, même sanctionné au final par un veto, il s’agissait aussi de faire pression sur l’administration américaine et ses futures discussions avec les deux parties afin que les droits des Palestiniens soient davantage pris en compte, ont ajouté des diplomates.

Il fallait enfin souligner qu’avec leur récente décision, les Etats-Unis bafouaient une série de résolutions sur le conflit au Proche-Orient.

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël? “Nous avons tous les droits de le faire”, a asséné lundi l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, qui juge les Etats-Unis incontournables pour un accord de paix.

Elle a accusé les Nations unies d’avoir fait “obstacle” à la recherche d’un accord de paix. L’ONU “s’est placée entre les deux parties” et “a rejeté la faute sur les Israéliens”. “Israël a fait l’objet d’un parti pris aux Nations unies”, a insisté la diplomate en assurant que Washington continuait à chercher “un accord de paix durable” au Proche-Orient.

Après le vote, elle a affirmé qu’il représentait une “insulte et un camouflet que nous n’oublierons pas”.

Le 8 décembre, deux jours après l’annonce américaine sur Jérusalem, le Conseil de sécurité avait déjà montré l’isolement des Etats-Unis lors d’une réunion convoquée en urgence. Tous leurs partenaires avaient critiqué la reconnaissance américaine avec plus ou moins de vigueur.

Après le vote lundi, les Palestiniens ont annoncé leur volonté de demander un autre scrutin à l’Assemblée générale de l’ONU (193 pays). A la différence du Conseil de sécurité, il n’y a pas dans cette enceinte de droit de veto et ses textes sont sans valeur contraignante.

– ‘Clé’ –

Le texte soumis lundi commençait par un paragraphe rappelant dix résolutions de l’ONU adoptées entre 1967 et 2016 et affirmant que la question de Jérusalem devait faire partie d’un accord de paix final.

Celle approuvée en 1980, visant la colonisation de territoires, déclarait que “toutes les mesures et actions législatives et administratives prises par Israël, puissance occupante, qui visent à modifier le caractère et le statut de la ville sainte de Jérusalem n’ont aucune validité juridique”.

Les Etats-Unis s’étaient alors abstenus, permettant l’adoption.

La France et le Royaume-Uni ont rappelé lundi que Jérusalem était “une clé” pour la solution à deux Etats, israélien et palestinien, vivant en paix côte à côte.

Les Palestiniens se battent pour leur vie, Israël se bat pour l’occupation


Amira Hass: « Les Palestiniens se battent pour leur vie, Israël se bat pour l’occupation »

http://www.agencemediapalestine.org/blog/2015/10/09/amira-hass-les-palestiniens-se-battent-pour-leur-vie-israel-se-bat-pour-loccupation/

Terrorisme d'état en Syrie et en Palestine

Terrorisme d’état en Syrie et en Palestine

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