L’armée syrienne accusée de viols “systématiques”, selon une enquête de l’ONU


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L’armée syrienne accusée de viols « systématiques »

Une enquête de l’ONU, rendue publique jeudi, dénonce les violences sexuelles commises par des soldats de l’armée syrienne et des miliciens prorégime, considérées comme des crimes contre l’humanité.

Le Monde.fr avec AFP |

Des soldats de l’armée syrienne et des miliciens prorégime ont systématiquement eu recours au viol et à la violence sexuelle contre des civils, des atrocités considérées comme des crimes contre l’humanité, selon une enquête de l’Organisation des Nations unies (ONU), rendue publique jeudi 15 mars.

Les combattants rebelles, qui se battent contre le régime syrien, ont commis des crimes similaires, mais sur une échelle « considérablement moindre que les viols attribués aux forces gouvernementales et à leurs milices alliées », a souligné dans son rapport la Commission internationale d’enquête sur la Syrie, mandatée par l’ONU.

Lire le témoignage d’une victime du régime :   « En Syrie, le viol était le maître mot »

Ces conclusions, présentées devant le Conseil des droits de l’homme au siège européen de l’ONU, à Genève, sont fondées sur 454 interviews avec des survivants, des témoins et des travailleurs médicaux. Mais le gouvernement syrien n’a jamais autorisé les enquêteurs de cette commission à venir sur place.

« Des milliers de femmes et d’adolescentes » détenues

 

Pour les auteurs de l’enquête, « les viols et autres actes de violence sexuelle (…) font partie d’une agression répandue et systématique visant la population civile, et s’apparentent à des crimes contre l’humanité ».

Les barrages contrôlés par le régime ou ses alliés ainsi que les centres de détention sont les principaux lieux de violences sexuelles, affirme le rapport, qui décrit plusieurs scènes d’horreur. La commission d’enquête a noté que les soldats gouvernementaux ont détenu « des milliers de femmes et d’adolescentes » entre mars 2011, début du conflit, et la fin de 2017, période couverte par l’étude. Des violences sexuelles contre des hommes et des enfants des deux sexes ont également été répertoriées.

Lire aussi :   Les « survivantes » yézidies racontent l’horreur de leur captivité sous l’Etat islamique

Les auteurs de l’étude affirment, en revanche, n’avoir trouvé « aucune preuve d’une pratique systématique ou d’une politique chez les groupes armés [rebelles] de recourir aux violences sexuelles pour susciter la peur ou obtenir des informations », même si les rebelles se sont eux aussi livrés à des viols.

Le rapport ne fait pas état des exactions commises par l’organisation Etat islamique, qui fait l’objet d’une enquête séparée de la part de la commission.

 

http://www.lemonde.fr/syrie/article/2018/03/15/l-armee-syrienne-accusee-de-viols-systematiques_5271546_1618247.html

 

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À propos de Staffan de Mistura et de l’éthique internationale


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Ziad Majed
20 octobre 2018

M. Staffan de Mistura, l’envoyé du Secrétaire général spéciale de l’Organisation des Nations Unies en Syrie, a annoncé qu’il renoncera à son poste fin novembre prochain, après avoir passé plus de quatre ans pendant lesquels il a passé en tournée dans les capitales, a tenu des réunions, en libérant des déclarations, cumulant des revenus, des privilèges diplomatiques et d’emploi, sans que son nom ne soit associé à une seule réalisation ou à une position stricte ou même à une solide initiative inspirée par les résolutions de l’ONU adoptées au cours de ses années de fonctions.

Par dessus tout, De Mistura quitte son travail après avoir contribué à transformer les négociations sur la prétendue paix syrienne à Genève entre le régime d’Assad et son opposition en “négociation pour les négociations” à la manière israélo-palestinienne, où les recommandations de la première conférence de Genève I (parrainée par son prédécesseur Kofi Annan le 30 juin 2012), dans laquelle le régime était autorisé à exclure toute recherche politique en faveur de la recherche sur la sécurité technique, ce qui lui permis, avec le temps, appuyé par une intervention militaire russe, d’éliminer l’intégralité de la “voie Genevoise » en totalité.

Au mépris du droit international

La pire performance de De Mistura au cours de son mandat a été son indifférence à un certain nombre de résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, notamment la résolution 2139 du 22 février 2014, appelant à la fin des attaques de “toutes les parties” contre des civils et à la levée du siège sur les zones de Damas, Alep, Homs et Idleb, ainsi que le bombardement de certaines d’entre elles et l’entrée de l’aide humanitaire. Cette décision a été retirée des négociations et remplacée par des appels lancés par De Mistura après 2015 pour expulser les civils des zones assiégées ou pour faire sortir les combattants ou les opposants ou les jihadistes d’autres zones, se rendant aux positions russes qui justifiaient la perte de civils lors des bombardements, à cause de leur refus de sortir des régions visées, accusant la responsabilité de frappes des villes, des villages (et des hôpitaux), aux groupes « armés », dont certains s’y trouvaient. Dans les deux cas, l’envoyé de l’ONU a contredit le droit international humanitaire, en premier lieu la quatrième Convention de Genève, qui prévoit la protection des civils contre les opérations militaires, et non le déplacement imposé par l’agresseurs sous prétexte de la présence de groupes armés (même jihadistes) dans leurs quartiers.

De plus, De Mistura n’a pas émis durant les années de sa mission d’initiatives efficaces montrant son suivi et celui de son équipe, pour le dossier des prisons et les centres de détention, présenté plus d’une fois au Conseil de sécurité, qui a émis à ce sujet des recommandations et des déclarations faites par les représentants d’un certain nombre d’États membres et ont publié des rapports détaillés des organisations de défense des droits de l’homme et des organismes de droits internationaux, qui font tous référence au massacre des dizaines de milliers de victimes. Son silence, ou du moins, ne pas insister de faire des recherches, afin de le transformer en une question centrale dans la « négociation » et dans les contacts qu’il entreprenait, est apparu comme une reconnaissance et une occurrence de l’existence de l’un des plus graves crimes commis et continuent de commettre, considérant la question comme un problème technique, comme d’autres questions de recherche et de négociation pouvant être mis en avant ou Remis à plus tard.

Dans l’éthique d’un membre du personnel international

De Mistura a pris ses fonctions, un an avant l’intervention militaire Russe en Syrie et le changement de plusieurs équations sur le terrain et avant l’arrivée de Trump à la Maison blanche à Washington avec le changement d’administration américaine, ainsi avant que de nombreuses horreurs ne se produisent et qui vont venir s’ajouter au contexte des horreurs syriennes pour l’accompagner durant les années de son « travail ». La continuité de De Mistura dans ses fonctions face à tous ces changements, dans aucune de ses phases, ne semble pas le pousser à prendre, avec détermination courageuse, de sa part, des initiatives adhérentes ou des engagements ou défenses dans l’espoir de parvenir à réaliser des percées diplomatiques pour freiner la machine de la tuerie. Il semblait toujours un homme collé à son poste, s’adaptant à tous les changements pour y rester, si nécessaire, se transformant en un faux témoin de ce qui se passe, comme cela est arrivé après l’enlèvement de Moscou du processus de négociation, le transportant de Genève à Astana où De Mistura a effectivement mis fin à son rôle en tant que sponsor de négociation et de ses processions.

Avant Astana qui l’a renversé sans le pousser à démissionner en signe de protestation ou par respect pour lui-même et pour son rôle, aucune visite n’a été marquée par De Mistura dans la région syrienne hors du contrôle du régime, tout comme font d”habitude  les médiateurs dans les conflits en général, pas même les zones du régime, à l’exception de son hôtel à Damas et des lieux des réunions avec les  « Responsables ». L’homme n’a pas mis les pieds dans des camps de réfugiés dans les pays voisins de la Syrie et n’a aucune connaissance des affaires touchant la Syrie, ou de compétence politique syriennes qui lui permettraient de lire ce que des chercheurs ou des spécialistes syriens ont écrit sur les affaires du pays, dans lequel il veut résoudre les conflits. Ses initiatives pour la formation de la « société civile » et l’intégration de femmes syriennes en son sein, afin qu’elle soient impliquées dans les formulations des textes négociés, ne sont pas que des tentatives qui semblaient artificielles et désespérée afin de paraitre comme « progressiste » et « moderne » concerné par l’élargissement de la participation sociétale, entendre des voix « différentes », imposant sur les politiciens mâles et réactionnaires (ils étaient ainsi voire même plus) des éléments féminins choisis par lui-même et par ses conseillers, conformément à l’image requise au niveau international, bien que sans substance.

Cependant, la biographie de De Mistura, au-delà de son caractère et de ses fonctions, résume une biographie morale internationale qui régit nombre des relations du monde d’aujourd’hui. L’homme est comme ses homologues dans les organisations des Nations Unies, il ressemble à beaucoup de politiciens et diplomates avec qui il traite pour résoudre les crises qui les ont souvent causées, ou qui les ont compliquées. Ils ont les mêmes vanités et prétentions bâtit sur la connaissance de deux ou plusieurs langues et la connaissance des caractéristiques du travail bureautique, la préparation de rapports et l’utilisation des terminologies littéraires des réunions, la préparation des budgets et le recrutement de consultants, ainsi que d’un manque de culture et d’une curiosité limitée, de l’absence d’un sens humain, de l’indifférence de la nécessité de justice, le manque de respect aux connaissances comme condition d’entrer dans le royaume de lutte pour traiter avec des sociétés, des régimes et des conflits aux niveaux multiples.

(…)

En tout état de cause, de Mistura quitte son poste, précédé de Lakhdar Brahimi puis de feu Kofi Annan, et probablement sera remplacé par un autre émissaire, présentant des caractéristiques et des règles de relations internationales similaires, rien ne suggère une modification ou une amélioration, pas en ce qui concerne la Syrie, Bon nombre des conflits actuels dans le monde et leurs conséquences. Cela aide également à comprendre les raisons du déclin du système des Nations Unies, qui a besoin de réformes qui commencent par redéfinir son rôle, le rôle de ses organisations et de ses principaux employés, aboutissant au veto du Conseil de sécurité, souvent utilisé pour protéger les crimes ou les violations de certains de ses membres et alliés.

عن ستافان دي مستورا والأخلاق الدولية

20 -OCTOBRE- زياد ماجد / أكتوبر – 2018

Le nombre réel de combattants de “l’Etat islamique”/ Daech, reste un mystère


Leur-faire-confiance

Leur-faire-confiance ?

La question qui persiste est: quel est le nombre de combattants réels de l’organisation de l’état islamique ?

Face aux diverses statistiques internationale, et les annonces jihadiste sur les réseaux internet, essayant de convaincre le monde sur leur défaite sur le terrain, qui ne l’est pas en réalité; Compte tenu des incertitudes inhérentes aux zones de guerre qui ne peuvent être accessibles par des experts indépendants, l’incertitude sur le nombre d’éléments de l’organisation «État»  reste inexact et pourrait continuer, selon les experts officiels.
Le groupe «international Sofan» de conseil en intelligence stratégique, a déclaré que “dans son analyse, en Décembre 2017, le porte-parole de la coalition dirigée par les Etats-Unis, a estimé à environ un millier le nombre de combattants islamiques qui restent en Irak et en Syrie». “Aujourd’hui, le département américain de la Défense vient d’identifier 15 500 à 17 000 personnes en Irak et environ 14 000 en Syrie. “Ces grandes disparités dans les estimations sont devenues monnaie courante dans la campagne contre l’organisation de l’Etat depuis sa création en 2014”.
Dans un récent rapport, des observateurs de l’ONU ont identifié 20 000 à 30 000 combattants «d’Etat» toujours en Irak et en Syrie.

Ces différences concernant le nombre exact de combattants de l’organisation ont commencé depuis sa création, Ils proviennent de mouvements qui sont restés secrets pendant des années en Irak, puis de volontaires de toute la région et ont rejoint par la suite des volontaires du monde entier. Ils ont franchi la frontière, notamment la frontière entre la Turquie et la Syrie, de manière secrète.

Le président du centre d’analyse du terrorisme à Paris, Jean Charles Brezar, dit que : “Le principal obstacle à un chiffre crédible est que nous ne connaissons pas le nombre de personnes tuées dans leurs opérations pendant les opérations de la coalition, les opérations russes et les opérations irakiennes ou turques”, a déclaré Jean-Charles Brizar, chef du Centre d’analyse du terrorisme à Paris. “Les corps de jihadistes tués dans ces raids aériens sont souvent laissés sous les décombres, et personne ne les récupérera. (…)

غموض يشوب العدد الفعلي لعناصر تنظيم «الدولة الإسلامية»٠

لا تتوافر لأجهزة الاستخبارات الدولية إلا تقديرات

Aug 24, 2018

باريس ـ أ ف ب: يدعوهم «خليفتهم» أبو بكر البغدادي إلى «مواصلة الجهاد»، ويشنون هجمات قاتلة في سوريا، ويوزعون التهديدات، إلى دول ما وراء البحار، لكن السؤال يبقى، ما هو العدد المتبقي من المقاتلين الفعليين لتنظيم «الدولة الإسلامية»؟
وأمام تقديرات دولية مختلفة كثيرا، ودعاية جهادية على شبكة الإنترنت تسعى إلى إقناع العالم أن هزيمتهم على الأرض ليست فعلا هزيمة، ونظرا إلى الغموض المتأصل في مناطق الحرب التي لا يستطيع الوصول إليها خبراء مستقلون، فإن الغموض حول الأعداد غير الدقيقة لعناصر تنظيم «الدولة» يمكن أن يستمر، كما يعتبر رسميون وخبراء.
مجموعة «صوفان الدولية» للاستشارات الإستراتيجية والاستخباراتية، ذكرت في تحليل لها «في كانون الأول/ديسمبر 2017، أن المتحدث باسم التحالف الذي تقوده الولايات المتحدة قدّر بحوالي ألف عدد مقاتلي الدولة الإسلامية الباقين في العراق وسوريا».
وأضاف خبراء المجموعة «اليوم، حددت وزارة الدفاع الأمريكية لتوها من 15500 إلى 17 ألفا عدد جهاديي الدولة في العراق، وبما يناهز 14 ألفاً في سوريا. وهذه الفوارق الكبيرة في التقديرات باتت معهودة في إطار الحملة ضد تنظيم الدولة منذ بدايتها في 2014».
وفي تقرير حديث، حدد مراقبون للأمم المتحدة بعشرين إلى ثلاثين ألفا عدد مقاتلي «الدولة» الذين ما زالوا موجودين في العراق وسوريا.
وهذه الفوارق حول العدد الدقيق لعناصر التنظيم بدأت منذ تأسيسه، فهو يتحدر من حركات بقيت تعمل في الخفاء طوال سنوات في العراق، ثم من متطوعين أتوا من جميع أنحاء المنطقة، وانضم إليهم لاحقا متطوعون أتوا من جميع أنحاء العالم. وقد اجتازوا الحدود، ولاسيما الحدود بين تركيا وسوريا، بطريقة سرية. و حتى الآن.
وأعتبر، رئيس مركز تحليل الإرهاب في باريس، جان شارل بريزار أن «العقبة الرئيسية التي تحول دون التوصل إلى رقم جدير بالثقة، هي أننا لا نعرف عدد القتلى في صفوفهم، خلال عمليات التحالف والعمليات الروسية والعمليات العراقية أو التركية».
وأضاف أن «جثث الجهاديين القتلى في هذه الغارات الجوية غالبا ما تبقى تحت الأنقاض، ولا يذهب أحد لانتشالها. لذلك، طالما أننا لا نعرف العدد الدقيق لقتلاهم، فهم يعتبرون أحياء. حتى أن البعض منهم يحاكمون عن طريق الخطأ».
كذلك شكك توري هامينغ، الإختصاصي في الشؤون الجهادية في «يوروبيان يونيفرسيتي إنستيتيوت» في الأرقام التي طرحها خبراء الأمم المتحدة.
وقال «لا أصدق هذا الرقم، لكني أعتقد أيضاً أن من المتعذر معرفة الرقم الصحيح. يجب البدء أولاً بتحديد من هو الذي يعتبر عنصرا أو مقاتلاً في الدولة الإسلامية ؟… تذكروا أن البعض طرح في 2015 رقم 200 ألف رجل، لأنه ضم إليه جميع الذين كانوا يعملون في إدارة التنظيم. وهذه الأرقام الجديدة اليوم هل تتضمن الذين يحملون سلاحا فقط أو جميع الذين يعملون لصالح هذا المشروع؟ لا أحد يعرف».
السبب الآخر للشكوك، وفق بريزار، هو «إمكانية الخرق المستمر للحدود بين سوريا وتركيا. وزاد الجيش التركي عملياته للمراقبة عليها، لكن مهربين محليين يستطيعون المساعدة على اجتيازها».
وأضاف أن «أعدادا كبيرة من الجهاديين انتقلوا سرا إلى تركيا وما زالوا فيها، في انتظار أن يتمكنوا من الذهاب إلى منطقة عمليات أخرى».
وتابع «هنا، ما زال من الصعوبة بمكان تقدير الأرقام. وقد نظم تنظيم الدولة صفوفه منذ فترة طويلة حتى ينقل إلى تركيا الأفراد المهمين للتنظيم، وليتمكن ربما من إعادة نشرهم لاحقا».
وزاد: «سنبقى في حالة الإرتياب حول الأرقام الدقيقة». وقال إن «كل ما نعرفه، هو أن عمليات إعادة انتشار تحصل في مناطق أخرى، باكستان وأفغانستان والفيليبين. ما زالت تتوافر لديهم قدرات على التحرك لاجتياز الحدود».
وحسب خبراء مجموعة صفوان «حتى لو أن تنظيم الدولة الإسلامية عاد إلى حالة التمرد، فهو لا يزال واحدا من أقوى الجماعات الإرهابية في التاريخ، ولا يفتقر لا إلى الأسلحة ولا إلى المجندين».

البغدادي يدعو أنصاره لمواصلة القتال… و«التحالف الدولي» يرد: قيادته» غير مؤثرة»

قال إن السعودية تساعد «الملاحدة الأكراد» و«رافضة العراق»٠

Aug 24, 2018

 

لندن ـ «القدس العربي» ـ وكالات: في أول خطاب منسوب له منذ نحو عام، دعا زعيم تنظيم «الدولة الإسلامية» أبو بكر البغدادي أنصاره إلى مواصلة القتال، رغم الهزائم في الآونة الأخيرة.
وفي تسجيل صوتي مدته 55 دقيقة هنأ البغدادي من وصفهم بأنهم «الأسود الضارية» المسؤولة عن تنفيذ هجمات في الآونة الأخيرة في كندا وأوروبا. ودعا أنصاره لاستخدام القنابل والسكاكين أو السيارات لشنّ هجمات.
وقال في التسجيل، الذي نشر على صفحة مؤسسة «الفرقان» الإعلامية ليل الأربعاء «يا جنود الخلافة في الشام وفي دمشق والرقة وإدلب وحلب ثقوا بوعد الله ونصره… أبشروا وأَمِّلُوا خيرا فإن مع الضيق فرجا ومخرجا.»
وانتقد اتفاقات الهدنة المبرمة بين المعارضة السورية ودمشق، ووصفها «باتفاق الذل».
ودعا مواطني السعودية والبحرين والأردن إلى الإطاحة بحكامهم، وقال إن النظام السعودي «يعمل على تغريب وعلمنة الشعب السعودي، وتدمير منهج أهل السنة والجماعة». كما انتقد تقديم الرياض العون لأمريكا في حربها على تنظيم «الدولة» في العراق وسوريا.
وفي السياق نفسه، قال البغدادي إن السعودية قدمت مساعدات بمئة مليون دولار «للملاحدة الأكراد» في سوريا، كما أنها «تقدم دعما غير محدود لرافضة العراق»، في إشارة إلى الميليشيات الشيعية.
وبين أن أمريكا «تعيش أسوأ مرحلة في تاريخها المعاصر، وحالها يؤذن بزوالها»، موضحا أن «واشنطن تتحسر على الأموال التي أنفقتها في المنطقة دون طائل»، مضيفا أن العقوبات التي فرضتها على حلفائها مثل تركيا، ورفض الأخيرة طلب واشنطن الإفراج عن القس أندرو برونسون، علامة على تدني نفوذ أمريكا في المنطقة.
وأوضح أن «تمرد الروس والإيرانيين وحتى كوريا الشمالية على الإملاءات الأمريكية مؤشر على تدهور هيبة واشنطن».
المتحدث باسم «التحالف الدولي»، شون راين، علق على تسجيل البغدادي بالقول إن قيادة الأخير باتت «غير مؤثرة» خاصة مع اقتراب «هزيمة» الجهاديين بشكل كامل.
وقال خلال حوار أجراه عبر الهاتف مع صحافيين، إن «البغدادي بات الآن عديم جدوى وغير فعال، لذلك نحن غير معنيين بأي تعليقات تصدر عن قيادة تنظيم الدولة الإسلامية».
وأضاف «نعتقد أن قيادته غير مؤثرة ونحن نركز على هزيمة آخر فلول تنظيم الدولة الإسلامية (…) إن كان موجوداً أو لا فإن هذا لا يعني شيئاً».

20 000 extrémistes de Daech sont toujours en Iraq et en SYrie


Il est évident de réclamer les sources de ces infos diffusées par l’ONU, et les méthodes utilisées avant de nous balancer les statistiques anarchiquement, à travers les revues et bulletins d’infos. S’agit-il d’une propagande pour justifier la présence militaire dans ces deux pays… la lutte contre le terrorisme est-elle devenue la boite à pandore … pour continuer la guerre sainte de l’ONU contre les peuples en quête de liberté ?

من البديهي المطالبة بمعرفة مصدر معلوماتهم، ومن أين يستقون أرقامهم، لينشروها علينا عبر الصحف اليومية باستخلاصات وتقارير يجب تصديقها دون إثبات أو تحقيق

كأني بسوريا والعراق منزل مغلق٫ يعج في أركانه ٣٠ ألف عنصر من داعش٫ لتتمكن هيئة الأمم المتحدة من من حصرهم وإصدار أرقامها وتقاريرها المسمومة علينا

تبا لهم

Plus de 20 000 soldats de Daech toujours en Irak et en Syrie

Par LEXPRESS.fr avec AFP

من20 إلى 30 ألف جهادي لا يزالون في العراق وسوريا (تقرير أممي)

ا ف ب/AFP/ارشيف / دليل سليمان علم تنظيم الدولة الإسلامية

ذكر تقرير اصدرته الأمم المتحدة الإثنين أن ما بين 20 و30 ألفا من مقاتلي تنظيم الدولة الإسلامية لا يزالون في العراق وسوريا رغم هزيمة التنظيم وتوقف تدفق الأجانب للانضمام إلى صفوفه.

وقدر التقرير أن ما بين ثلاثة وأربعة آلاف من جهاديي التنظيم هم في ليبيا بينما يتم نقل عدد من العناصر الفاعلين في التنظيم إلى أفغانستان.

وافاد مراقبو العقوبات في الأمم المتحدة أن عدد أعضاء التنظيم في العراق وسوريا هو “ما بين 20 و30 ألف فرد موزعين بالتساوي تقريباً بين البلدين”.

وأضاف التقرير أن “من بين هؤلاء عدة آلاف من المقاتلين الإرهابيين الأجانب”.

ويقدم فريق مراقبة العقوبات تقارير مستقلة كل ستة أشهر إلى مجلس الأمن الدولي حول تنظيم الدولة الإسلامية وتنظيم القاعدة المدرجين على قائمة الأمم المتحدة للمنظمات الإرهابية.

وسبق ان سيطر تنظيم الدولة الإسلامية على مناطق شاسعة من العراق وسوريا، إلا أنه تم إخراجه العام الماضي من الموصل والرقة اللتين كانتا قاعدتين للتنظيم ومناطق اخرى.

وبحلول كانون الثاني/يناير 2018 أصبح التنظيم محصوراً في جيوب صغيرة في سوريا رغم أن التقرير قال أن التنظيم “أظهر صموداً أكبر” في شرق سوريا.

وجاء في التقرير ايضا أن تنظيم الدولة الإسلامية “لا يزال قادراً على شن هجمات داخل الأراضي السورية. ولا يسيطر بشكل كامل على أي اراض في العراق، ولكنه لا يزال ناشطاً من خلال خلايا نائمة” من العملاء المختبئين في الصحراء وغيرها من المناطق.

وابدت دول اعضاء في مجلس الامن مخاوف من ظهور خلايا جديدة للتنظيم في مخيم الركبان المكتظ للنازحين في جنوب سوريا على الحدود مع الأردن حيث تعيش عائلات مقاتلي التنظيم حالياً.

وأشار التقرير إلى أن مغادرة المقاتلين الأجانب للتنظيم “لا يزال أقل من المتوقع” ولم تظهر أي ساحة أخرى كمقصد مفضل للمقاتلين الأجانب “رغم أن أعداداً كبيرة توجهت إلى أفغانستان”.

وما يقدر بنحو 3500-4500 من مقاتلي تنظيم الدولة الإسلامية موجودون في أفغانستان، بحسب التقرير الذي قال أن هذه الأعداد تتزايد.

وأضاف التقرير أن تدفق المقاتلين الأجانب للانضمام إلى التنظيم المتطرف “توقف”.

كما أن تمويل التنظيم بدأ يجف اذ قدرت إحدى الدول الأعضاء أن إجمالي احتياطه المالي “انخفض إلى مئات ملايين” الدولارات. ولا تزال بعض عائدات النفط في شمال شرق سوريا تتدفق على التنظيم. ويبلغ عدد عناصر التنظيم في اليمن ما بين 250 و500 عنصر مقارنة مع 6 إلى 7 آلاف عنصر في تنظيم القاعدة.

وفي منطقة الساحل ينشط “تنظيم الدولة الإسلامية في الصحراء الكبرى” على الحدود بين مالي والنيجر، إلا أن وجوده يبقى اقل من وجود جماعة نصرة الإسلام والمسلمين المرتبطة بتنظيم القاعدة.

وحركة الشباب المرتبطة بتنظيم القاعدة هي المهيمنة في الصومال إلا أن التقرير قال أن تنظيم الدولة الإسلامية “لديه نوايا استراتيجية بالتوسع في وسط وجنوب الصومال”. وقد يختار عدد من مقاتلي التنظيم التوجه إلى بونتلاند، بحسب التقرير.

Un nouveau crime qui se prépare…


 Non au retour forcé des réfugiés, tant que le régime criminel reste au pouvoir.

 

Non-au-retour-forcé


Douma-Attaque-au-gaz-toxique-7-av-2018

 

Syrie : l’ONU ne supervisera pas la distribution de l’aide française

Par Luc Mathieu — 24 juillet 2018

 

Contrairement à ce qui avait été annoncé, les Nations unies ne sont pas associées à l’opération humanitaire organisée par Paris et Moscou dans la banlieue de Damas. Une mission qui suscite scepticisme et défiance parmi les ONG.

Un avion-cargo de l’armée russe, un Antonov An-124, a bien atterri vendredi, peu après 19 heures, sur la base aérienne de Châteauroux (Indre). Il a été chargé d’une cargaison humanitaire fournie par la France, 44 tonnes de matériel médical, tentes et couvertures, d’une valeur d’environ 500 000 euros. Un peu plus tard, l’avion s’est posé sur la base militaire russe de Hmeimim en Syrie. Jusque-là, le déroulé de la première mission humanitaire franco-russe en Syrie a été respecté. Et ensuite ? Un flou total.

Vendredi à Paris, quelques heures avant que l’avion russe n’arrive en France, les diplomates chargés du dossier l’assuraient : la distribution de l’aide, destinée à la Ghouta orientale, une banlieue de Damas assiégée et bombardée pendant cinq ans avant que le régime syrien, allié à la Russie, n’en reprenne le contrôle en avril, débuterait au plus vite, peut-être dès le 21 juillet. Et surtout, que cette distribution serait contrôlée par l’ONU. «Il y aura des employés d’OCHA [le bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies, ndlr] dans les véhicules du convoi», assurait un diplomate.

 

Le «bras armé» du régime

Cette supervision est d’autant plus indispensable que le Croissant rouge syrien, chargé de l’intendance, est connu pour sa proximité avec le régime de Bachar al-Assad. «Il est son bras armé. Croire qu’il puisse être indépendant est complètement absurde», explique un spécialiste de la Syrie. Depuis le début de la guerre, les convois d’aide humanitaire que le Croissant rouge est chargé d’acheminer, y compris pour des villes assiégées et affamées, sont régulièrement pillés par les forces du régime ou des milices qui le soutiennent. «La condition pour que l’aide ne soit pas détournée est que des employés d’OCHA soient présents de l’atterrissage de l’avion jusqu’à la distribution, ils connaissent les pratiques du régime», affirmait vendredi un diplomate.

Mais rien ne s’est passé comme prévu. Mardi, aucun colis de l’aide française n’avait été distribué dans la Ghouta orientale. «L’aide sera acheminée puis distribuée en conformité avec le droit international humanitaire, dans les meilleurs délais», expliquait la veille, sans plus de précision, le Quai d’Orsay. Mais joint par Libération, un responsable des Nations unies affirme que son organisation ne supervisera pas la distribution. «Les employés d’OCHA en Syrie ont découvert cette mission humanitaire après que l’avion russe est parti de France. Nous n’y sommes associés en rien. La France ne nous a rien demandé, même pas quels étaient les besoins humanitaires dans cette zone. C’est pour le moins étrange.»

 

«Symboliquement, c’est terrible»

Depuis le 18 juillet, après une réunion organisée avec les ONG au centre de crise du Quai d’Orsay, cette opération humanitaire franco-russe suscite au mieux le scepticisme, au pire la défiance. «La France s’associe à un belligérant, la Russie, principal allié de Damas, qui mène une campagne de bombardements depuis 2015. Cela pose quand même des questions sur les obligations d’indépendance et de neutralité que doivent respecter les missions humanitaires», explique le directeur d’une ONG. «Cette affaire ne serait que ridicule si elle n’était pas aussi honteuse. Symboliquement, c’est terrible. L’aide est arrivée sur la base de Hmeimim, celle-là même d’où partaient les avions russes qui bombardaient la Ghouta. Comment la France peut-elle s’engager de cette manière ?» s’interroge un diplomate de l’ONU. C’est aussi à Douma, dans cette même Ghouta orientale, que le régime syrien a utilisé des armes chimiques le 7 avril pour précipiter le retrait des rebelles. Ces bombardements avaient déclenché des frappes des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France en représailles.

Dans un communiqué conjoint avec le ministère de la Défense russe diffusé vendredi, Paris assure agir «dans le respect du droit humanitaire international». «La Ghouta n’a reçu aucune aide depuis sa reconquête par le régime. C’est un angle mort, les besoins humanitaires sont importants, explique une source diplomatique. Cette mission organisée avec la Russie montre que Moscou change d’attitude à notre égard. Si l’on veut aller plus loin, vers une solution politique, il faut d’abord mesurer le niveau de confiance.»

 

«Strapontin»

«Cette opération humanitaire a été décidée à l’Elysée, pas au Quai d’Orsay», affirme un spécialiste du dossier. Selon un diplomate, elle fait suite à deux rencontres d’Emmanuel Macron avec Vladimir Poutine, le 24 mai à Saint-Pétersbourg et le 15 juillet à Moscou. L’objectif du président français est de rapprocher deux initiatives pour une éventuelle solution politique : celle dite du «small group», qui rassemble la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, la Jordanie, l’Egypte et l’Allemagne, et celle d’Astana, où siègent la Russie, l’Iran et la Turquie. Le processus d’Astana a éclipsé les tentatives de médiation menées par l’émissaire spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura. C’est aussi à Astana qu’ont été fixées des «zones de désescalade», sans pour autant que ces cessez-le-feu soient respectés par la Russie et la Syrie. «L’Elysée est prêt à tout pour se voir offrir ne serait-ce qu’un strapontin lors d’éventuelles négociations politiques, assure un spécialiste du dossier. Mais on s’est lancés dans cette opération humanitaire avec les Russes sans avoir toutes les garanties. On a abîmé notre image.»

Luc Mathieu

Syrie: Les bombes russes qui massacrent les civils depuis 2015


Bombes-à-sous-munitions-russes-utilisées-en-Syrie

روسيا تحرق درعا: غارتان كل ثانية والأجواء الأردنية مفتوحة

استخدام الطيران الروسي والسوري، القنابل الارتجاجية التي سبق أن استخدمها في حلب نهاية 2016 خلال إبادتها. والقنبلة الارتجاجية تزن أكثر من طنّين، وتصنعها كل من روسيا وأميركا، وتستخدم خصوصاً لقصف الملاجئ والأنفاق شديدة التحصين للتسبب بأعلى مستوى ممكن من القتل، ويحدث انفجارها مفعولاً هو أقرب إلى الهزات الأرضية٠

Dans un logique de “terre brulée”, l’aviation russe et syrienne ont utilisé pour bombarder Daraa et le sud syrien, des bombes à commotion, à sous-munitions, ou d’autres qui servent justement a détruire les bunkers. Elle perce d’abord le blindage avant d’exploser et de détruire complètement l’installation-souterraine,  et d’autres, auparavant utilisées à Alep à la fin de 2016 avant la reprise de la ville par le régime. Certaines bombes  pèsent plus de deux tonnes et est fabriquées par la Russie et par les États unis et sertent notamment à bombarder les abris et les tunnels hautement fortifiés afin de tuer le maximum possible d’humains produisant une explosion  proche des tremblements de terre.

 

 

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