En mémoire des dizaines de milliers de victimes mortes dans les prisons du régime syrien


 

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إحياء ملف سقوط الموصل: تصفية حسابات سياسية مع المالكي – Relancer le dossier de la chute de Mossoul…


 

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Relancer le dossier de la chute de Mossoul: Liquidation des comptes politiques avec al-Maliki

Bagdad Baraa al – Shammari
4 novembre 2018

Des sources parlementaires irakiennes ont révélé l’existence d’un mouvement au sein de la Chambre des représentants pour rouvrir le dossier de la chute de la ville de Mossoul, dans le nord de l’Irak, entre les mains de l’organisation extrémiste « Daech » au milieu de 2014, alors que certains députés ont confirmé que « le retard pris pour trancher le dossier durant les dernières années était dû à l’implication de personnalités connues dans le crime », tandis que des politiciens ont averti de « l’existence d’un mouvement suspect de membres de Daech près de Mossoul, qui pourraient provoquer une répétition du scénario de 2014 ».

Une source parlementaire a indiqué que  « un certain nombre de députés sont en train d’effectuer depuis plusieurs jours des mouvements de collecte de signatures pour appeler la présidence du parlement à rouvrir le dossier de la chute de Mossoul, entre les mains de l’organisation « Daech », que « les députés demanderont la formation d’un comité parlementaire à cet égard, pour travailler dans une période déterminée ». Il a souligné que « les députés feront porter la responsabilité aux dirigeants politiques et militaires qui gouvernaient l’Irak en 2014, sous la direction du Premier ministre de l’époque, le commandant des forces armées Nouri al-Maliki », soulignant que « des parlementaires attendent que la Chambre des représentants forme des comités parlementaires afin de poursuivre leur mouvement, car la chute de Mossoul intéresse plusieurs comités parlementaires, en particulier la Commission de sécurité et de défense ».

« Le mouvement inclura également des revendications pour empêcher le déplacement de tous ceux dont les noms figurent dans le dossier de la chute de Mossoul, pour bloquer la possibilité d’une évasion », ajoutant que « les sanctions prévues par la loi n’exclueront personne cette fois, quel que soit son statut ».

بغداد ــ براء الشمري
4 نوفمبر 2018

كشفت مصادر برلمانية عراقية عن وجود حراك داخل مجلس النواب لإعادة فتح ملف سقوط الموصل، شمالي العراق، بيد تنظيم “داعش” الإرهابي، في منتصف عام 2014، وفي الوقت الذي أكد فيه نواب أن “تأخير حسم الملف طيلة السنوات الماضية كان بسبب ضلوع شخصيات بارزة في الجريمة”، حذّر سياسيون من “وجود حركة مريبة لعناصر داعش قرب الموصل قد تتسبب بتكرار سيناريو 2014”.

وأكد مصدر برلماني مطلّع أن “عدداً من النواب يجرون منذ أيام عدة تحركّات من أجل جمع تواقيع تدعو رئاسة البرلمان لإعادة فتح ملف سقوط الموصل بيد تنظيم داعش”، موضحاً لـ “العربي الجديد” أن “النواب سيدعون إلى تشكيل لجنة برلمانية خاصة بهذا الشأن، تنجز أعمالها في مدة محددة”. وأشار إلى أن “النواب سيحمّلون المسؤولية لقيادات سياسية وعسكرية كانت تحكم العراق عام 2014، وفي مقدمتها رئيس الوزراء حينها، القائد العام للقوات المسلحة نوري المالكي”، لافتاً إلى أن “البرلمانيين بانتظار قيام مجلس النواب بتشكيل اللجان البرلمانية من أجل مواصلة حراكهم، لأن ملف سقوط الموصل يهم أكثر من لجنة برلمانية، وفي مقدمتها لجنة الأمن والدفاع”.

وأوضح أن “الحراك سيتضمن أيضاً مطالبات بمنع سفر كل الذين ترد أسماؤهم في ملف سقوط الموصل، لقطع الطريق أمام احتمالات هروبهم”، مؤكداً أن “العقاب وفقاً للقانون لن يستثني أحداً هذه المرة، مهما كانت مكانته”.

إلى ذلك، أكد عضو البرلمان، عن تحالف “سائرون”، ستار العتابي، أن “مجلس النواب سيفتح تحقيقاً شاملاً في ملف سقوط الموصل، من أجل محاسبة المقصرين وفقاً للقانون”، معتبراً أن “تأخير حسم الملف طيلة السنوات الماضية كان بسبب ضلوع شخصيات بارزة في الجريمة”.

ولفت إلى أن “ملف سقوط الموصل سيعود للواجهة، وسيتم تقديم المقصرين للقضاء”، موضحاً في بيان أن “بعض الشخصيات البارزة هي التي تسببت بتسويف قضية سقوط الموصل، وإهمال ملفها لسنوات”، في إشارة إلى المالكي، وعدد من القيادات السياسية والأمنية المرتبطة به.

وأشار إلى أن “تحالف سائرون سيضع ملف سقوط الموصل، وملف الفساد، في مقدمة أولويات عمله داخل البرلمان، وسيعمل على إحالة المتورطين إلى القضاء من دون استثناء، لينالوا جزاءهم العادل”، مضيفاً أن “مدينة الموصل تعرّضت لانتكاسة أمنية بسبب الفساد الذي كان مستشرياً في مفاصل الدولة آنذاك، فضلاً عن الاعتماد على خطط أمنية عقيمة. الأمر الذي تسبب باحتلال ثلث أرض العراق من قبل عصابات تنظيم داعش الإرهابي”.

في المقابل، اعتبر القيادي في ائتلاف المالكي (ائتلاف دولة القانون) سعد المطلبي أن “إثارة ملف سقوط الموصل في هذا الوقت تمثل محاولة لاستهداف المالكي بالتزامن مع الحديث عن احتمال منحه منصب نائب رئيس الجمهورية”، معتبراً في حديث لـ “العربي الجديد” أن “ما يجري الحديث عنه يتعلق بالمناصب، أكثر من علاقته بحقيقة سقوط الموصل”. وأضاف أنه “فيما يتعلق بسقوط الموصل تم تشكيل لجنة برلمانية كتبت تقريراً عن سقوط المدينة، وأُحيل بعض المتورطين إلى القضاء”، موضحاً أن “بعض الضباط حكموا بالإعدام غيابياً”.

وفي السياق، أكد عضو مجلس محافظة نينوى دلدار زيباري أن “أسباباً عدة تقف وراء سقوط الموصل بيد داعش عام 2014، من بينها الخلافات السياسية، والفساد المستشري في أجهزة الدولة”، مشيراً في حديث لـ “العربي الجديد” إلى أن “بعض القوى السياسية كانت وما تزال تتحكم بمصير الموصل”. ولفت إلى أن “هذه القوى مستعدة لفعل أي شيء من أجل تحقيق مصالحها”، متهماً الطبقة السياسية بـ”ممارسة الكذب الذي تسبب بتدهور البلاد على مختلف الأصعدة“.

بشار-الأسد-نوري-المالكي

Syrie: pourparlers de la dernière chance pour éviter l’offensive d’Idleb


 

Syrie: pourparlers de la dernière chance pour éviter l’offensive d’Idleb

30.08.2018 – AFP

Un convpoi de forces turques sur une autoroute près de Saraqeb dans la province syrienne d'Idleb (nord-ouest), menacée d'une offensive du régime, le 29 août 2018-AFP - OMAR HAJ K
 AFP / OMAR HAJ KADOUR Un convpoi de forces turques sur une autoroute près de Saraqeb dans la province syrienne d’Idleb (nord-ouest), menacée d’une offensive du régime, le 29 août 2018

Des pourparlers de la dernière chance sont en cours depuis plusieurs jours pour tenter d’éviter un assaut du régime sur Idleb, ultime grand bastion rebelle en Syrie, qui pourrait selon l’ONU provoquer une nouvelle catastrophe humanitaire.

L’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie Staffan de Mistura a proposé jeudi d’aller dans cette province du nord-ouest du pays en guerre pour garantir la mise en place d’un “couloir humanitaire” afin d’évacuer la population civile, en cas d’offensive.

Depuis des semaines, le régime amasse des renforts aux abords de cette région frontalière de la Turquie, avant une probable offensive qui s’annonce comme l’ultime bataille d’envergure dans le conflit qui déchire le pays depuis 2011.

Car Idleb est le dernier grand fief insurgé où ont été envoyés des milliers de rebelles et de jihadistes, à mesure que le régime de Bachar al-Assad, aidé par la Russie, l’Iran et le Hezbollah libanais, a réussi à reprendre près des deux-tiers du territoire.

La province est contrôlée à 60% par les jihadistes de Hayat Tahrir al-Cham, groupe dominé par l’ex-branche syrienne d’Al-Qaïda, ainsi que par des factions rebelles. Celles-ci et le groupe HTS se mènent une guerre interne avec assassinats et rapts.

En outre, des cellules dormantes du groupe jihadiste rival Etat islamique (EI) s’y trouvent aussi, alors que le régime a repris des villages à la périphérie sud-est à la faveur d’une opération menée il y a quelques mois. Des troupes turques sont aussi stationnées dans la zone.

La Turquie, parrain de certains groupes rebelles et dont le président a rencontré mercredi un ministre iranien, ne veut pas d’assaut pour prévenir un nouvel afflux de réfugiés vers sa frontière.

AFP / Thomas SAINT-CRICQ La province d’Idleb : dernier bastion insurgé en Syrie

“La Russie, elle, exige une dissolution de HTS pour éviter une offensive d’envergure” à Idleb, a affirmé Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

“Des discussions indirectes sont en cours entre la Turquie et HTS”, a-t-il ajouté, précisant que le lancement d’une offensive dépendrait “de l’échec ou du succès des pourparlers”.

– “Liquider cet abcès” –

Aucune confirmation de ces discussions n’a pu être obtenue de source turque ou indépendante, mais le HTS, dans des déclarations publiques, a laissé la porte ouverte à une solution négociée.

“Une dissolution de HTS, si elle devait se produire, est une affaire interne qui doit être discutée par le Conseil consultatif du groupe et non dictée par des parties locales ou étrangères”, a affirmé mardi le groupe, en disant qu’il tentait de “trouver une solution” qui protégerait les habitants d’Idleb.

Mais l’influence de la Turquie sur HTS est limitée. “Les rapports de la Turquie avec HTS sont compliqués”, indique Elizabeth Teoman, analyste à l’Institute for study of war (ISW), en évoquant une forme de “coopération” marquée par de “l’animosité”.

AFP / OMAR HAJ KADOUR Des combattants syriens participent à des exercices militaires dans un camp d’entraînement du groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham dans une région de la province syrienne d’Idleb, menacée d’une offensive du régime, le 14 août 2017

Entretemps, la Turquie a renforcé ses 12 postes d’observation dans la province d’Idleb, alors que la Russie a consolidé sa présence militaire au large de la Syrie, disposant désormais du plus gros contingent naval depuis le début du conflit.

Mercredi, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a dit espérer que les Occidentaux n’allaient pas “entraver l’opération antiterroriste” à Idleb.

Il a jugé “nécessaire de liquider” HTS qualifié “d’abcès”, tout en faisant état d’une “compréhension” entre Moscou et Ankara pour “dissocier l’opposition modérée des terroristes et de préparer une opération contre ces derniers, en minimisant les risques pour les civils”.

Côté régime, après M. Assad, son ministre de la Défense a récemment affirmé qu'”Idleb va revenir sous la houlette de la nation”. Mais les médias étatiques n’ont pas du tout mentionné une offensive imminente contre la province.

– “Catastrophe humanitaire” –

Dans ce contexte, le président turc Recep Tayyip Erdogan a reçu mercredi le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif pour parler entre autres de la Syrie, alors que le sort d’Idleb inquiète l’ONU et les Occidentaux également.

Des enfants dans un camp de déplacés dans la province syrienne d'Idleb, près de la frontière turque, le 26 août 2018-AFP - Aaref WATAD 
AFP / Aaref WATAD Des enfants dans un camp de déplacés dans la province syrienne d’Idleb, près de la frontière turque, le 26 août 2018

Une offensive contre Idleb pourrait faire jusqu’à 800.000 déplacés parmi les civils qui vivent déjà dans des conditions précaires, a averti l’ONU. Et le patron de l’ONU Antonio Guterres a mis en garde contre “les risques croissants d’une catastrophe humanitaire”.

La province d’Idleb et les zones insurgées adjacentes accueillent quelque trois millions de personnes, dont la moitié sont des déplacés ayant fui les combats ailleurs en Syrie où la guerre complexe aux multiples acteurs locaux, régionaux et internationaux, a fait plus de 350.000 morts en plus de sept ans.

En outre, les craintes d’une nouvelle attaque chimique ont été brandies; les Occidentaux ont mis en garde contre toute attaque du genre par le régime. Les Russes, eux, ont accusé les Occidentaux de “réchauffer activement” le thème d’une “soit-disant attaque chimique” qui sera imputée au régime.

Syrie: répression violente, contre les intellectuel.es, les militant.es modéré.es, les avocat.es, les journalistes et les médecins.


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Toutes les preuves démontrent un élément décisif, lors des premières années de l’intifadha en Syrie, qui ont débuté avec des contestations pacifiques en 2011, que le régime de al-Assad a centralisé sa campagne de répression violente, contre les intellectuel.es, les militant.es modéré.es, les avocat.es, les journalistes et les médecins. Il a essayé de liquider la société civile, qui forme le meilleur alternatif au régime, comme étant l’héritier possible au pouvoir  en Syrie.

Détention-des-pacifistes-et-militants-laïques-en-Syrie

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Iran soutient les Criminels


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La criminalité de l’Iran envers les populations de la région continue,

en soutenant et imposant des criminels de guerre et des assassins

Comme le Criminel Nouri al-Maliki en Iranq

et le boucher Bachar al-Assad en Syrie

Non-à-l'ingérence-iranienne-au-moyen-orient

 

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Les forces du régime tuent un médecin qui a quitté la Ghouta orientale sous les auspices de la Russie – معتز حتيتاني


Les forces du régime tuent un médecin qui a quitté la Ghouta orientale sous les auspices de la Russie


Ahmed Ibrahim

Les forces du régime syrien ont tué le médecin, général, Mu’taz Htitani, après son arrestation dans un refuge dans lequel les habitants de la Ghouta orientale ont été transférés sous les auspices de la Russie en mars dernier.

Des sources locales ont déclaré à Al-Arab Al-Jadid que la famille Hitani avait retiré son corps auprès des forces du régime et qu’il avait des traces de torture sur le corps.

Htitani a quitté la Ghouta orientale pendant la campagne militaire, accompagné par de nombreux travailleurs des organisations médicales, éducatives et de secours.

La Coalition nationale pour les forces révolutionnaires et l’opposition syrienne ont souligné “l’absence de toute sécurité en Syrie avec le régime d’Assad, les services de renseignement, de sécurité et les milices terroristes iraniennes qui ont commis les crimes les plus graves contre les civils pendant plus de sept ans”.

Récemment, la Ghouta orientale a été le théâtre d’arrestations massives de jeunes  dans le but de les conduire, principalement, au service militaire, en plus d’ouvrir d’autres enquêtes contre d’anciens employés des institutions de la révolution.

قتلت قوات النظام السوري العميد الطبيب معتز حتيتاني، بعد اعتقاله في أحد مراكز الإيواء التي خرج إليها أهالي الغوطة الشرقية، برعاية روسية في مارس/آذار الماضي.

وقالت مصادر محلية، لـ”العربي الجديد”، إن عائلة حتيتاني تسلمت جثته من قوات النظام، وعليه آثار تعذيب.

وكان حتيتاني غادر الغوطة الشرقية إبان الحملة العسكرية عليها، برفقة العديد من العاملين في المنظمات الطبية والتعليمية والإغاثية.

وكان الائتلاف الوطني لقوى الثورة والمعارضة السورية أكد على “عدم وجود أي بيئة آمنة في سورية بوجود نظام الأسد وأجهزة المخابرات والأمن، والمليشيات الإيرانية الإرهابية، التي ارتكبت أفظع الجرائم بحق المدنيين على مدى أكثر من سبعة أعوام”.

وشهدت الغوطة الشرقية، في الفترة الأخيرة، عمليات اعتقال واسعة بحق سكان معظمهم من الشباب بهدف اقتيادهم إلى الخدمة العسكرية، إضافة إلى فتح تحقيقات أخرى بحق العاملين السابقين في مؤسسات الثورة.

La mort est un maître de Damas – الموت سيد من دمشق


Monsters

La mort est un maître de Damas

La guerre en Syrie a montré que le régime familial de Assad n’est rien d’autre qu’un grand appareil de sécurité doté de 100 corps et visages. La guerre a presque déraciné le régime, la majeure partie du territoire syrien est devenue incontrôlable et le pays s’est presque désintégré, mais une chose est restée efficace tout le temps: son appareil de sécurité. C’est le secret du régime syrien (plutôt Assadiste) et rien d’autre. Inutile de lui rappeler que ses “alliés” qui lui ont permis de “survivre” à ce jour n’ont pas été épuisés à cet égard: voici sa spécialité et il est donc capable de servir même l’homme du KGB à Moscou.

Amjad Nasser

قد بيّنت الحرب في سورية أن نظام عائلة الأسد ليس سوى جهاز أمني كبير بمئة جسد ووجه. كادت الحرب تقتلع النظام من جذوره، وخرجت معظم مناطق سورية من سيطرته، وكادت البلاد تتفكّك أجزاء، لكنَّ شيئاً واحداً ظل يعمل في كفاءةٍ طول الوقت: جهازه الأمني. هذا هو سرّ النظام السوري (الأسدي بالأحرى) ولا شيء غيره. ولا ضرورة للتذكير أن “حلفاءه” الذين مكَّنوه من “البقاء” حتى الآن لم يرهق كاهلهم على هذا الصعيد، فهنا اختصاصه، وبهذا هو قادرٌ على تقديم خدمةٍ حتى لرجل “كي جي بي” في موسكو.

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