L’armée israélienne frappe des cibles syriennes et iraniennes en Syrie


Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, cette attaque a tué 10 combattants. L’armée israélienne affirme avoir agi en représailles après avoir trouvé des explosifs le long de la frontière nord de l’Etat hébreu. L’armée israélienne a affirmé, mercredi 18 novembre au matin, avoir frappé des cibles iraniennes et syriennes en Syrie. « Ce que l’Iran et la Syrie ont fait : ils ont mis des engins explosifs improvisés près de la ligne Alpha [le long de la frontière nord de l’Etat hébreu] pour frapper les troupes israéliennes. Ce que nous avons fait : nous venons de frapper des cibles de la Force iranienne Qods et des forces armées syriennes en Syrie », a écrit l’armée d’Israël sur Twitter. La Force Qods est une unité d’élite des gardiens de la révolution iraniens chargée des opérations extérieures.Israël a précisé avoir frappé « des installations de stockage, des quartiers généraux et des complexes militaires »« Des batteries de missiles sol-air syriens ont été touchées », est-il ajouté dans un communiqué.

Au moins dix combattants, parmi lesquels trois officiers de la défense antiaérienne syrienne et des paramilitaires étrangers, ont été tués dans les frappes selon un bilan fourni par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Parmi ces dix morts figurent cinq paramilitaires « probablement de nationalité iranienne, qui appartiennent à la Force Qods », a indiqué l’ONG.

Une revendication en cas de représailles

Israël a opéré des centaines de frappes aériennes et de missiles sur la Syrie depuis le déclenchement de la guerre civile en 2011, ciblant les forces iraniennes et libanaises du Hezbollah déployées en territoire syrien ainsi que les troupes gouvernementales.L’Etat hébreu reconnaît rarement les frappes individuelles, mais il le fait lorsqu’il dit répondre à des attaques spécifiques sur le territoire israélien.

Israël « considère le régime syrien comme responsable de toutes les actions perpétrées contre son territoire et continuera à opérer lorsque c’est nécessaire contre la présence iranienne en Syrie », a stipulé l’armée.

Les frappes de mercredi sont intervenues quelques heures avant l’arrivée en Israël du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo pour des entretiens qui devraient notamment porter sur le dossier iranien.

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, considère Donald Trump comme le meilleur allié qu’Israël ait jamais eu à la Maison Blanche. Le New York Times a affirmé lundi que M. Trump avait sondé la semaine dernière plusieurs de ses principaux collaborateurs sur la possibilité de mener « dans les prochaines semaines » une action contre un site nucléaire iranien. Selon le journal, ces collaborateurs ont « dissuadé le président d’aller de l’avant avec une frappe militaire ».

Le Monde avec AFP

L’oeil du peuple ne sera pas clément…


TRAHISON

LA COLÈRE DES PEUPLES EST LÀ,

L’ÉPÉE DE DAMOCLÈS FRAPPERA… !!

Raids israéliens !! les missiles S-300 et S-400 sont inféficaces !!


Le quatrième raid israélien en 11 jours visait les milices iraniennes à Alep

Al-Modon | Vendredi 9/11/2020

Le quatrième raid israélien en 11 jours visait les milices iraniennes à Alep
L’agence de presse du régime syrien “SANA” a déclaré que les défenses aériennes syriennes avaient répondu à une attaque israélienne contre la ville d’Alep vendredi à l’aube, marquant la quatrième attaques israélienne depuis le début du mois de septembre.

“SANA” a cité une source militaire disant qu’à 1h30 du matin de vendredi à l’aube, des avions israéliens ont bombardé les environs d’Alep, sans évoquer de pertes humaines et matérielles résultant de l’attaque.

Les responsables de la défense israélienne ont déclaré ces derniers mois qu’Israël intensifierait sa campagne contre l’Iran en Syrie, où Téhéran a étendu sa présence avec l’aide de sa milice.

Les missiles israéliens ont ciblé la zone des usines de défense près d’Al-Safira dans la campagne orientale d’Alep, où se trouvent les sites des milices pro-iraniennes, et les défenses aériennes du régime ont tenté de contrer les missiles et ont pu en abattre certains.

Le 3 septembre, des avions israéliens ont ciblé les sites des forces iraniennes et de leurs milices, dans la région de Thalathat dans le désert d’Al-bouKamal, dans la campagne orientale de Deir Ezzor, tuant 9 de ces milices et en blessant d’autres.

Le même jour, des avions de combat israéliens ont pris pour cible un site appartenant à la milice «Hezbollah», situé à 5 km de la forteresse historique Al-Rahba, à la périphérie d’Al-Mayadin dans la campagne orientale de Deir Ezzor, ce qui a entraîné la mort de 7 membres de la milice.

Dans la soirée du 2 septembre, des avions de combat israéliens ont bombardé le campus de l’aéroport T-4 dans la campagne orientale de Homs, ainsi que des sites iraniens dans la région de Homs, où le ciblage a été effectué depuis l’espace aérien du désert syrien, qui est l’espace aérien de la Coalition internationale.

Le 13 juin, le ministère israélien de la Guerre a annoncé que les raids menés sur la Syrie au cours des deux dernières années avaient détruit environ un tiers des systèmes de défense aérienne des forces du régime.
Les données publiées sur le site Web du ministère montrent que l’armée de l’air israélienne a attaqué 955 cibles au cours des deux dernières années et détruit 4 239 armes.

Les tentatives d’Isra.ël pour étouffer la solidarité avec la Palestine


Illusions sur la recherche par la Russie d’un règlement syrien


La-dictature-a-trop-durée

Omar Kush – 17 juillet 2020
Al-Arabi Al-Jadeed

La déclaration finale du sommet tripartite des sponsors de la voie d’Astana, qui s’est tenue à distance le 1er juillet, a indiqué que « la solution au conflit en Syrie ne peut être obtenue que par un processus politique conforme à la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies, dirigée et hébergée par les Syriens, et facilité par les Nations Unies », en mettant l’accent sur le rôle important du comité constitutionnel chargé de rédiger une constitution syrienne, qui devrait reprendre ses réunions suspendues à Genève à la fin du mois prochain (août), suggérant le retour des garants des accords d’Astana et de Sotchi, en particulier la Russie, au processus international de Genève, que le régime d’Assad et ses partisans ne veulent pas le mettre en œuvre, dont ils étaient la principale raison de son blocage et de son échec.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a confirmé que son pays travaille activement et vigoureusement pour mettre en œuvre la résolution 2254 du Conseil de sécurité, afin de placer les réunions que les responsables russes et les représentants de l’opposition syrienne et des groupes syriens ont récemment tenues dans le cadre de « la discussion des mécanismes pour faire avancer le règlement politique en Syrie, tout en poussant le dialogue entre les Syriens eux-mêmes », l’affaire envoie un signal à une nouvelle tentative des politiciens russes de rechercher un éventuel règlement en Syrie, et soulève des questions sur les sérieux efforts russes dans la recherche d’une sortie politique en Syrie, et sur le prix que la Russie attend de cela.

Certains politiciens russes ont entamé le processus d’envoi de messages multidirectionnels pour confirmer leur recherche de moyens de parvenir à un règlement internationalement requis, et leurs messages s’adressant en particulier au régime d’Assad, aux composantes de l’opposition politique et militaire, aux États-Unis d’Amérique et à d’autres, mais c’est difficile pour de nombreux Syriens et d’autres de faire confiance dans les intentions du régime russe et la possibilité que ses politiciens recherchent un règlement qui ne soit pas dans l’intérêt du régime d’Assad.

La nouvelle entreprise russe comprend un retour à parler de « transition politique », conformément à la résolution 2254 de l’ONU, dont les politiciens russes ont fait de grands efforts pour la vider de son contenu, et ils se sont concentrés sur le processus constitutionnel, où ils ont passé deux ans à former le Comité constitutionnel, et ses réunions tenues à Genève n’ont pas abouti à aucun progrès, à cause du blocage et à la tergiversation des représentants de la délégation du régime syrien.

Il semble que les politiciens du Kremlin souhaitent rencontrer leurs homologues à la Maison Blanche, qui ont publiquement déclaré qu’ils n’avaient aucune objection à l’influence russe et à son renforcement en Syrie, et qu’ils ne s’opposaient pas au maintien des forces russes en leur sein, et leur seule objection est à la présence iranienne, qu’ils exigent d’en mettre fin et d’expulser toutes les milices affiliées au régime des mollahs iraniens en Syrie. Cela correspond aux frappes militaires qu’Israël mène contre des sites et des milices iraniens en Syrie, en coordination avec la Russie. Ce n’est donc pas un hasard si, à cette époque, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a adressé un avertissement explicite adressé directement à Bachar al-Assad, l’informant que la survie des milices iraniennes en Syrie signifie la disparition de son régime en Syrie.

Les politiciens russes se rendent compte qu’ils doivent intensifier leurs efforts pour trouver une solution politique en Syrie, d’autant plus que la « loi César » expose leurs intérêts aux sanctions américaines, car leurs entreprises investissant dans le gaz syrien et dans l’extraction de phosphates et d’autres n’en bénéficieront pas, mais les sanctions les toucheront également. En outre, la conférence de Bruxelles pour les pays donateurs a clairement lié le financement de la reconstruction de la Syrie à la réalisation d’un règlement politique sur la base des résolutions des Nations Unies. Ce lien soutient les conclusions de la loi de César, dont les effets graves ont commencé à apparaître clairement sur les économies syrienne et libanaise.

La tentative russe de rechercher un règlement en Syrie s’est accompagnée de l’émergence de voix russes, qui considéraient qu’Assad et son régime sont devenus un lourd fardeau pour la Russie, et ont critiqué et calculé la corruption du régime, et qu’elle n’est plus acceptable pour la majorité du peuple syrien. En plus de considérer que toutes les tentatives pour empêcher le régime de mettre en œuvre ou de contourner la résolution 2254 ne sont pas suffisantes pour prolonger sa durée de vie, et cela coïncidait avec la prise de mesures par la Russie sur le terrain, en étendant la présence russe, par le déploiement de sa cinquième légion dans des régions des provinces de Soueida et Daraa, aux frais de la quatrième division dirigée par Maher al-Assad, et l’Iran a une forte influence sur ses unités, en plus de la pression russe pour protéger les groupes de réconciliation qu’il a parrainés dans les régions de Daraa.

Dans le cadre des tentatives de recherche du potentiel d’un règlement, de nombreuses réunions et contacts ont eu lieu entre des responsables russes et américains, qui ont commencé par une réunion entre le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Vercinin, et l’envoyé spécial du président russe en Syrie, Alexander Lavroviev, avec l’envoyé spécial américain en Syrie, l’ambassadeur James Jeffrey. Ensuite, des personnalités du ministère russe des Affaires étrangères ont rencontré des personnalités de l’opposition syrienne et des représentants de composantes syriennes, au cours desquelles les mêmes idées anciennes ont été soulevées, telles que l’idée de former un conseil militaire des forces du régime et des factions de l’opposition, et l’idée de former un gouvernement auquel l’opposition pourrait participer, ainsi que des vice-présidents, etc.

Il semble que l’approche des Russes à l’égard du règlement n’ait pas changé, car elle se fonde sur une tentative de trouver un consensus entre les composantes sociale et nationale, et se rencontre avec un projet de constitution pour une Syrie fédérale, qu’ils ont précédemment déposée à Astana, puis à Sotchi, et ils ne l’ont pas changé dans le contexte de leur nouvelle recherche d’une solution politique au conflit en Syrie, et cela a dû l’être depuis plus de neuf ans, mais il exprime leur besoin de chercher une issue à leur crise résultant de leur soutien au régime d’Assad, qui cherche à continuer à mener sa guerre perpétuelle contre les Syriens, ce qui reflète leur incapacité à inventer des possibilités politiques, qui se transforment en négociations et compromis, en créant des issues et des solutions convenues par toutes les parties.

Ainsi, les nouvelles tentatives des Russes ne réussiront pas, car elles découlent des mêmes contextes et thèses anciens, basés sur le critère des quotas entre les composantes syriennes et le système fédéral, etc. Si les Russes prennent au sérieux leurs tentatives, ils doivent avant tout arrêter leur soutien au régime d’Assad, et ne pas se concentrer sur le prix de leurs tentatives. Par conséquent, ce sera illusoire pour tous ceux qui croient que la Russie peut former une force de sauvetage pour la Syrie et les Syriens, et qu’elle est sérieuse dans la recherche d’une sortie politique, selon les résolutions de l’ONU.

Nettoyage ethnique et harcèlement des paysans palestiniens


Reportage

Vallée du Jourdain. Nettoyage ethnique et harcèlement des paysans palestiniens

La Palestine doit vivre – Pétition


La Palestine doit vivre

À nos chefs d’État, ministres des Affaires étrangères et ministres du commerce:

La façon dont est traité le peuple palestinien entâche la conscience du monde. Il est temps de se lever et d’agir, pour imposer des sanctions à Israël jusqu’à ce que les Palestiniens bénéficient de droits civiques égaux et complets. Nous en appelons à votre sens de la justice pour agir et sauver des vies.

Palestine-doit-vivre---Avaaz

Un Haut-commissaire russe et un directeur de commissariat syrien!


 

Editorial – Al-Quds Al-Arabi
28 mai 2020

Sous le prétexte de « développer les relations avec la Syrie », le président russe Vladimir Poutine a décidé de promouvoir Alexander Yevimov, pour devenir « représentant présidentiel », une position similaire dans son contenu à la position de « Haut Commissaire » que les pays européens pratiquaient pendant leur occupation des pays arabes, cela correspond également à la position de « chef de l’administration civile » que le diplomate américain Paul Bremer a occupé, après l’occupation de son pays de Irak en 2003.

Cette décision signifie que Yevimov deviendra le dirigeant russe de la Syrie, c’est le résultat clair d’une annonce portant deux faits: le premier est la déclaration du Kremlin selon laquelle la Syrie est placée sous « contrôle russe » militaire et politique, et le second est que Poutine dirigera directement la Syrie, et les relations entre lui et le dirigeant syrien Bachar Al-Assad, passeront à travers Levimov.

La dernière décision intervient après un certain nombre de critiques sévères adressées par des sources russes à Assad et à son régime, et la propagation d’informations sur un accord russo-iranien de se débarrasser du président syrien, suivie de réactions menaçant Poutine personnellement, par un membre du Parlement syrien, et d’une lettre au ministre des Affaires étrangères Russe Sergey Lavrov demandant, selon les mots d’anciens responsables de la sécurité et des médias arabes (dont certains ont nié plus tard qu’ils l’ont signé), de cesser d’accueillir des gens critiquant Assad et son régime sur la chaîne russe « Russia Today ».

Ni cette décision, ni les échanges de tirs syro-russes qui l’ont précédée, ni les rumeurs du départ d’Assad qui l’ont accompagnée, ne semblent étranges dans le contexte de l’application imminente de la loi américaine César qui commencera à punir le régime syrien et son président, ses assistants ainsi que les individus, les entreprises qui fournissent une assistance au régime, en plus de cibler les infrastructures, les sites militaires et de production d’énergie, et les entités russes et iraniennes qui soutiennent le système.

En créant une nouvelle réalité concernant la Syrie, les possibilités seront ouvertes à la manière dont le Kremlin traite le dossier syrien. L’un des scénarios est l’escalade de la confrontation avec les États-Unis d’Amérique, une option que Moscou ne s’empêche pas de faire allusion, en montrant que c’est Poutine, personnellement, qui a saisi le dossier syrien, et en aggravant la situation, à travers l’envoi de l’armada de guerre, des mercenaires « Wagner » et des combattants syriens affrétés en Libye, ainsi qu’en menant des engagements aériens ou maritimes, comme elle avait fait avant-hier, lorsque ses deux avions de chasse ont interceptés un avions de reconnaissance américain en Méditerranée.
L’option de l’escalade contre les Américains ne peut cependant pas durer longtemps. Moscou ne peut pas vraiment s’engager dans une véritable confrontation avec les Américains, qui se contentent désormais de renforcer les zones contrôlées par leurs alliés kurdes, et de dénoncer et de suivre l’intervention russe en Libye, comme l’a fait le commandement militaire américain en Afrique (AFRICOM) il y a quelques jours, ouvrant, en même temps la voie, au Kremlin pour discuter d’autres options, y compris, bien sûr, la recherche de remplaçants pour Assad, ce qui explique la nervosité exprimée par les loyalistes du président syrien, et explique également la tentative du gouverneur de Syrie de se retourner contre son partenaire financier Rami Makhlouf et de confisquer l’argent et les biens familiaux, parvenus sous sa surveillance depuis de nombreuses années.

L’élévation du grade d’Evimov d’un ambassadeur extraordinaire à un « envoyé présidentiel » est, en ce sens, la rétrogradation du gouverneur du Palais présidentiel de « Mhajrine* » au poste de Directeur de commissariat, et avec cette réduction symbolique, la nomination d’un nouveau chef de poste deviendra une tâche moins difficile.

* Nom du quartier du Palais présidentiel de Bachar Al-Assad

Le “Fiasco du siècle” – صفقة العار: دويلة بلا سيادة للفلسطينيين


Le “Fiasco du siècle”

صفقة العار

انحياز أعمى للاحتلال الصهيوني

ودويلة بلا سيادة للفلسطينيين

Régimes-brutaux-politico-religieux

Régimes-brutaux-politico-religieux

السلطات العربية على امتداد الوطن العربي لم تكن يوما إلا أداة قمع وتمرير للمؤامرات والصفقات الخارجية التي تسعى القوى العظمى إلى فرضها واستمرارها لإخضاع الشعوب العربية للاستسلام والذل والقهر والقمع والتخلف.
السلطات العربية المتعاقبة التي تحكم بدعم ومساندة القوى الاستعمارية الخارجية، وليس بدعم وإرادة الشعوب التي تحكمها… وما ثورات الشعوب العربية المتناثرة في عدد من دول الوطن العربي سوى تعبير وطني عن رفض الشعوب لهذه السلطات العميلة والمتآمرة على قضايا وإرادة الشعوب العربية…  التي تسعى لنيل الحرية والعيش الكريم ومواكبة الشعوب المتقدمة لنيل حقوقها ممارسة الحرية والتعبير والنقد والتطبيب والعمل في ظل دولة ديمقراطية واحدة لكل مواطنيها… للنهوض بالوطن العربي واللحاق بركب الدول المتقدمة٠٠٠
ما الثمن الذي سيتقاضاه السيسي من ترامب (والصهاينة) كمكافأة له على دعم صفعة القرن
وزعيم دولة البحرين
وسلطان عُمان
وأمير الإمارات
وغيرهم من الحكام المتآمرين على قضايانا العربية

ما أقبحكم، ما أتعسكم، ما أذلكم

 

مثقفون فلسطينيون: دعوات السلطة وحماس للرفض والانتفاض ناقصة ومتأخرة ولا تغطي الفجوة بين السلطة والشعب

عزمي بشارة عن صفقة القرن:ما الموقف الفلسطيني والعربي؟


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Azmi Bishara sur “l’accord du siècle” : quelle est la position palestinienne et arabe?

Al-Modon – 26/01/2020

Drapeau-Vive-la-résistance-palestinienne

كتب المفكر الدكتور عزمي بشارة على صفحته على فايسبوك، الاحد، عن الحلقة الأخيرة المرتقبة من دراما صفقة القرن الاميركية الركيكة، التي يتوقع ان يعلنها الرئيس دونالد ترامب الاسبوع المقبل، خمسة أفكار حول الصفقة التي نُفذت بنود مهمة منها، وسبل مواجهتها على المستويين الفلسطيني والعربي:

1. بعد تنفيذ “الصفقة” عمليا بضم القدس ووقف الاعتراف بقضية اللاجئين وعدم الاعتراض على الاستيطان، سوف يعلن ترامب رؤيته للتفاوض على ما تبقى: دولة فلسطينية محدودة السيادة عاصمتها خارج القدس (أبو ديس)، من دون الكتل الاستيطانية التي سوف تضم إلى إسرائيل مقابل تبادل أراضي على حدود غزة، ومن دون غور الأردن (منطقة عازلة متروكة للتفاوض بين الطرفين).

2. ويبدأ الضغط على دول عربية لإعلان تأييدها وللضغط على السلطة في رام الله. لقد تعاملت بعض الأنظمة مع قضية فلسطين كبابٍ من أبواب تقديم الخدمات العلاقة لأميركا في مقابل رضاها. ولا يمكن أن تتخذ دول عربية موقفاً جدياً في معارضة خطة أميركية ما دامت قضيتها الأولى هي صراعاتها البينية.

3. المطلوب من الدول العربية موقف رافض لاستبدال نظام الفصل العنصري بالاحتلال. أما الذين هربوا من المسؤولية فليعلموا الأميركان أيضا انها ليس مسؤوليتهم بل مسؤولية الفلسطينيين، وأن الموقف متروك للشعب الفلسطيني، وانهم سوف يقبلون بما يقبل به الفلسطينيون. فقد كانت هذه حجتهم حين وافقوا على اتفاقيات أوسلو وغيرها للتخلص من عبء القضية.

4. والأساس أن يعلن الشعب الفلسطيني موقفه بالوسائل المتاحة وأهمها الخروج إلى الشارع، وأن يدعو حلفاءه في كل مكان لاتخاذ موقف حاسم من التواطؤ المعلن بين البيت الأبيض والليكود واليمين المتطرف في إسرائيل، والذي تعتبره حكومة إسرائيل فرصتها التاريخية لتصفية الموضوع.

5. أسوأ ما قد تفعله قيادة فلسطينية او عربية هو انتظار انتخابات اسرائيلية أو أميركية قادمة. هذا رهان بائس.

Manifestations en Irak: non à l’occupation américaine et iranienne


Manifestations en Iraq: non à l’occupation américaine et iranienne

Al-Modon – Lundi 06/01/2020

Des manifestants dans plusieurs villes irakiennes sont sortis dimanche, scandant “Non à l’occupation américaine et iranienne”, modifiant leur slogan pour exiger d’éloigner leur pays du conflit à la lumière de la tension entre Téhéran et Washington après l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani lors d’une frappe américaine à Bagdad.

Les manifestations ont eu lieu alors que le parlement irakien a appelé, lors d’une session d’urgence, dimanche, à “mettre fin à la présence de forces étrangères” sur son territoire, les représentants ayant approuvé la décision “d’obliger le gouvernement irakien à préserver la souveraineté de l’Iraq en annulant la demande d’assistance”.

Selon l’agence « AFP », une force américaine en Irak, comptant 5 200 soldats, est déployée en Irak, travaillant à combattre “l’État islamique” au sein d’une coalition internationale dirigée par les États-Unis depuis fin 2014, à la demande du gouvernement irakien.

Les manifestants ont rejeté les interventions américaines et iraniennes, scandant des slogans contre elles dans les rues de Al-Nasiriyah, Al-Diwaniyah, AL-Kut et Al-Amara, au sud de la capitale. A Diwaniyah, l’un des manifestants a déclaré: “Nous nous tiendrons face aux occupations américaines et iraniennes”.
(…)

تظاهرات في العراق: لا للاحتلالين الأميركي والإيراني

تظاهرات في العراق: لا للاحتلالين الأميركي والإيراني

المدن – عرب وعالم | الإثنين 06/01/2020

خرج متظاهرون في عدد من مدن العراق، الأحد، وهم يهتفون “لا للاحتلالين الأميركي والإيراني”، معدلين شعارهم للمطالبة بإبعاد بلدهم عن الصراع في ظل التوتر الذي بلغ أوجه بين طهران وواشنطن إثر اغتيال الجنرال الإيراني قاسم سليماني في ضربة أميركية في بغداد.

وجرت التظاهرات في حين دعا البرلمان العراقي خلال جلسة طارئة عقدها، الأحد، إلى “إنهاء تواجد أي قوات أجنبية” على أراضيه، إذ صادق النواب على قرار “إلزام الحكومة العراقية بحفظ سيادة العراق من خلال إلغاء طلب المساعدة”.

وبحسب وكالة “فرانس برس”، تنتشر قوة أميركية في العراق يبلغ عديدها 5200 جندي في العراق ، تعمل على محاربة تنظيم “الدولة الإسلامية” ضمن تحالف دولي تقوده الولايات المتحدة منذ نهاية العام 2014، بناء على طلب من الحكومة العراقية.

ورفض المتظاهرون التدخلات الأميركية والإيرانية على حد سواء، مرددين هتافات ضدها في شوارع الناصرية والديوانية والكوت والعمارة، جنوب العاصمة. وفي الديوانية، قال احد المتظاهرين “سنقف أمام الاحتلالين الأميركي والإيراني”.
ا ف ب / -متظاهرون معارضون للحكومة يشتبكون مع أنصار لقوات الحشد الشعبي الموالي لإيران في الناصرية بجنوب العراق في 5 كانون الثاني/يناير 2020

ورفع المتظاهرون لافتات كتب عليها “سلام لأرض السلام، خلقت للسلام وما رأت يوماً سلاماً”، تحت مروحيات الجيش العراقي التي تحلق فوق المحتجين.

ولطالما تجنب العراقيون الدخول في حرب بالوكالة بين طهران وواشنطن، لكن بعد عملية اغتيال سليماني ونائب رئيس هيئة الحشد الشعبي أبو مهدي المهندس، وجد العراقيون أنفسهم عالقين وسط حرب محدقة قد تنفجر في أي لحظة.

ففي الناصرية، وقعت مواجهات بين محتجين رفضوا دخول مسيرة جنائزية لتشييع رمزي لسليماني والمهندس إلى شارع الحبوبي وسط المدينة، ما أدى إلى إصابة ثلاثة متظاهرين بجروح جراء إطلاق نار من قبل المشيّعين، وفقاً لمصادر طبية في الناصرية.

وبعد انتهاء مراسم التشييع حتى أصدرت “كتائب حزب الله”، أحد أبرز الفصائل الموالية لإيرن في الحشد الشعبي، تهديدات بشن عمليات انتقامية ضد مصالح أميركية في العراق.

ودعت “كتائب حزب الله” القوات العراقية إلى “الابتعاد (…) لمسافة لا تقل عن ألف متر” عن القواعد التي تضم جنوداً أميركيين اعتباراً من مساء الأحد، ما يوحي بنيّة لاستهداف تلك القواعد.

وفي كربلاء خرجت تظاهرة طلابية تندد بالتدخل الخارجي وخرق سيادة العراق، وطالبت بإخراج العراق من ساحة تصفية الحسابات الإقليمية.

Les colonies juives en Cisjordanie occupée ” sont contraires au droit international”


Colonies: Israël jubile, les Palestiniens amers après la décision de Washington

AFP- 19 novembre 2019

20190623-Non-à-la-transaction-du-siècle-2-2019

 

Après avoir reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël et une partie du plateau du Golan syrien comme israélien, la Maison Blanche estime désormais que les colonies juives en Cisjordanie occupée “ne sont pas contraires au droit international”.

Les États-Unis et Israël ne sont pas au-dessus des lois


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L’annonce de Mike Pompeo sur les colonies israéliennes accroît les risques pour les Palestiniens dans les territoires palestiniens occupés

En réaction à l’annonce du Secrétaire d’État des États-Unis Mike Pompeo, qui a déclaré que les États-Unis ne considèrent plus les colonies israéliennes en Cisjordanie comme illégales au titre du droit international, Philippe Nassif, directeur du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International, a déclaré :

« Aujourd’hui, le gouvernement des États-Unis a annoncé au reste du monde qu’il pense que les États-Unis et Israël sont au-dessus des lois et qu’Israël peut continuer de violer le droit international et les droits fondamentaux des Palestiniens, les États-Unis lui apportant leur ferme soutien.

Aujourd’hui, le gouvernement des États-Unis a annoncé au reste du monde qu’il pense que les États-Unis et Israël sont au-dessus des lois et qu’Israël peut continuer de violer le droit international et les droits fondamentaux des Palestiniens, les États-Unis lui apportant leur ferme soutien.

Philippe Nassif, directeur du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International

« Cette annonce ne modifie et ne modifiera pas la loi qui est tout à fait limpide : la construction et le maintien des colonies en Cisjordanie occupée, notamment à Jérusalem-Est, enfreignent le droit international et s’apparentent à des crimes de guerre. Toutefois, cela fait courir des risques accrus aux Palestiniens en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est, en donnant à Israël le feu vert pour poursuivre sa politique d’implantation et d’expansion des colonies qui se trouve au cœur de la crise des droits humains dans la région.

« L’annonce des États-Unis va à l’encontre du consensus international sur l’illégalité des colonies israéliennes, mais aussi de l’obligation légale qui incombe aux États-Unis de respecter et de faire respecter les Conventions de Genève.

L’annonce des États-Unis va à l’encontre du consensus international sur l’illégalité des colonies israéliennes, mais aussi de l’obligation légale qui incombe aux États-Unis de respecter et de faire respecter les Conventions de Genève.

Philippe Nassif, Amnesty International

« Nous n’avons pas peur de dire clairement et sans ambiguïté : aucune annonce des États-Unis ne peut modifier la loi et nous continuerons d’œuvrer afin que le droit international et les droits humains soient respectés et protégés, et que les auteurs présumés de violations soient amenés à rendre des comptes. »

Informations générales et contexte

La situation dans les territoires palestiniens occupés est principalement régie par deux régimes juridiques internationaux : le droit international humanitaire (notamment les règles du droit relatif à l’occupation) et le droit international relatif aux droits humains. Le droit pénal international s’applique également, car certaines violations graves sont susceptibles de constituer des crimes de guerre.

La politique israélienne qui consiste à installer ses civils dans les territoires palestiniens occupés et à déplacer la population locale viole les dispositions fondamentales du droit international humanitaire.

Tous les États parties à la Quatrième Convention de Genève, y compris Israël et les États-Unis, sont tenus de « veiller au respect » de la Convention. Cette obligation est largement interprétée comme nécessitant une action positive de la part des États individuels. Tous les États sont également tenus au titre du droit international coutumier de ne pas conférer de reconnaissance à une situation illégale, comme celle créée par les colonies israéliennes en Cisjordanie.

Amnesty International demande à Israël de cesser immédiatement toute activité de colonisation à titre de première mesure, en vue de démanteler toutes les colonies israéliennes et les infrastructures liées dans les territoires palestiniens occupés et de réinstaller les civils israéliens vivant dans ces colonies en dehors des territoires palestiniens occupés.

Drapeau-Vive-la-résistance-palestinienne

Non à l’ingérence iranienne dans les pays du Moyen-Orient


Vive la résistance du peuple iranien face au pouvoir sectaire et libéral

Syrie-Libre-...-Iran-dehors

 

 

Les-tantacules-des-milices-iraniennes-au-Moyen-Orient

Non-à-l'ingérence-iranienne-au-moyen-orient

L’aviation de l’occupation sioniste bombarde à nouveau et assassine des dirigeants palestiniens à Damas et à Gaza


Les fameuses missiles russes infaillibles S-300 russes, plantées en Syrie, étaient-elles en maintenance à l’heure du bombardement ?

Le régime syrien garde, comme toujours, ses droits de riposter, au bon endroit et au bon moment !!!

Israël a-t-il commencé à prendre pour cible les dirigeants palestiniens en Syrie ?

al-Arabi al-Jadid
Adnan Ahmed – 12 novembre 2019

Mardi, à l’aube, un avion israélien a pris pour cible la maison d’un chef palestinien à Damas, ce qui constitue un développement clair dans le contexte des frappes israéliennes en Syrie, qui visaient généralement des sites et des personnalités liées au régime syrien, à l’Iran ou au Hezbollah.

L’agence de presse syrienne “SANA”, a citée une source militaire, qui aurait déclaré : « Des avions de combat israéliens ont tiré de la Galilée (palestinienne) occupée, trois roquettes sur la ville de Damas », ajoutant que deux roquettes ont touché la maison du dirigeant du « Jihad islamique » palestinien Akram Ajouri, dans le quartier Al-Mazzeh ouest, assassinant son fils Moaz, le blessant avec plusieurs membres de sa famille ainsi que dix civils.

Les bombardements ont provoqué des dégâts considérables dans le bâtiment visé et les bâtiments résidentiels adjacents.
Des sources palestiniennes ont déclaré à Al-Arabi Al-Jadid qu’un certain nombre de dirigeants du Jihad islamique vivent dans le quartier très peuplé de Mezzeh à Damas et que leur lieu de résidence est soumis à des mesures de sécurité strictes, soulignant que le plus important d’entre eux est l’ancien secrétaire général du mouvement, dont la santé s’est détériorée récemment…

Ajouri, le dirigeant visé par l’attentat israélien, vit dans le bâtiment adjacent à l’ambassade du Liban à Damas. Al-Ajouri, membre du bureau politique du Jihad islamique, figure de premier plan au sein du mouvement et a des liens et une influence au niveau des dirigeants du mouvement dans la bande de Gaza. Israël le considère comme la liaison entre le Jihad islamique et l’Iran, accusé par Israël de soutenir et de financer le mouvement dans la bande de Gaza.

La tentative d’assassinat contre Al-Ajouri à Damas a coïncidé avec l’assassinat d’un autre dirigeant du mouvement dans la bande de Gaza, Bahaa Abu Al-Atta, qui a été martyrisé avec son épouse après qu’Israël ait pris pour cible sa maison dans l’est de la bande de Gaza. Le mouvement a riposté par des tirs de roquettes à Jérusalem, Tel Aviv, Sderot, Ashdod et Hadera, blessant plusieurs Israéliens., Tel Aviv, Sderot, Ashdod et Khadera. Un certain nombre d’Israéliens ont été blessés.

هل بدأت إسرائيل في استهداف القادة الفلسطينيين في سورية؟

عدنان أحمد – 12 نوفمبر 2019

يُعد استهداف طائرة إسرائيلية، فجر اليوم الثلاثاء، لمنزل قيادي فلسطيني في العاصمة السورية دمشق، تطوراً لافتاً في سياق الضربات الإسرائيلية في سورية، والتي عادة ما كانت تستهدف مواقع وشخصيات مرتبطة بالنظام السوري أو إيران أو”حزب الله” اللبناني.

ونقلت وكالة الأنباء السورية الرسمية “سانا” عن مصدر عسكري قوله: “قامت طائرات حربية إسرائيلية من فوق الجليل المحتل (فلسطين) بإطلاق ثلاثة صواريخ باتجاه مدينة دمشق”، موضحاً أنّ صاروخين أصابا منزل القيادي في حركة “الجهاد الإسلامي” الفلسطينية أكرم العجوري، في حي المزة الغربية، ما أسفر عن مقتل ابنه معاذ، إضافة إلى إصابته وعدد من أفراد أسرته إلى جانب عشرة مدنيين.

وتسبب القصف بوقوع دمار كبير في المبنى المستهدف والأبنية السكنية المجاورة، وتحطم نوافذها، بينها منزل السفير الباكستاني في دمشق، وإلحاق أضرار كبيرة بعدد من السيارات.
وقالت مصادر فلسطينية، لـ”العربي الجديد”، إنّ عدداً من قادة حركة “الجهاد الإسلامي” يقطنون حي المزة فيلات بدمشق المكتظ بالسكان، وتخضع منطقة إقامتهم لتدابير أمنية مشددة، موضحة أنّ أبرز هؤلاء رمضان شلّح الأمين العام السابق للحركة، والذي تدهورت صحته في الآونة الأخيرة، إضافة الى زياد نخالة الأمين العام الحالي للحركة، والذي يتنقل ما بين دمشق والعاصمة اللبنانية بيروت.

أما العجوري، القيادي المستهدف في القصف الإسرائيلي، فيسكن في المبنى الملاصق للسفارة اللبنانية في دمشق. ويُعتبر العجوري، عضو المكتب السياسي في “الجهاد الإسلامي”، من الشخصيات البارزة داخل الحركة، وله صلات ونفوذ على مستوى قيادات الحركة في قطاع غزة، وتعتبره إسرائيل مسؤول الارتباط بين حركة “الجهاد الإسلامي” وإيران التي تتهمها إسرائيل بدعم وتمويل الحركة في قطاع غزة.

وتزامنت محاولة اغتيال العجوري في دمشق، مع اغتيال قيادي آخر من الحركة في قطاع غزة هو بهاء أبو العطا، الذي استشهد مع زوجته إثر استهداف إسرائيلي لمنزله في شرقي غزة، فيما ردّت الحركة بإطلاق وابل من الصواريخ على القدس وتل أبيب وبلدات سيديروت وأسدود والخضيرة، أدت إلى إصابة عدد من الإسرائيليين.

Israël tue un commandant palestinien à Gaza, près de 200 roquettes en représailles

AFP – 12 nov 2019

AFP / MAHMUD HAMS Funérailles à Gaza du commandant du Jihad islamique, Baha Abou Al-Ata, tué dans une frappe israélienne, le 12 novembre 2019

L’armée israélienne a tué mardi un commandant du groupe armé Jihad islamique et neuf autres Palestiniens dans une série de frappes sur Gaza, d’où près de 200 roquettes ont été tirées vers Israël, dans une nouvelle escalade de violence.

A l’aube, l’armée et les services de sécurité intérieure (Shin Beth) israéliens ont mené une frappe ciblée sur l’appartement de Baha Abou Al-Ata, le tuant sur le coup avec sa femme, Asma, dans l’enclave palestinienne contrôlée par le mouvement islamiste Hamas, bête noire d’Israël.

En riposte, des salves de roquettes ont été tirées sans discontinuer depuis Gaza sur Israël. Les sirènes d’alarme ont retenti dans de nombreuses villes près de l’enclave palestinienne et jusqu’à la métropole économique Tel-Aviv, où les écoles et universités ont été fermées.

Après ce barrage de roquettes, l’armée israélienne a multiplié les frappes contre des “sites” du Jihad islamique, tuant huit Palestiniens et portant à dix morts et une quarantaine de blessés le bilan total des victimes dans la bande de Gaza, selon les autorités locales.

Si la majorité des plus de 190 roquettes tirées selon l’armée ont été interceptées par le bouclier antimissile “Dôme de fer”, d’autres sont tombées en territoire israélien, endommageant une maison, une usine et une autoroute, où un tir a presque foudroyé des voitures en circulation. Les secouristes ont dit avoir “traité” 39 personnes.

Agé de 41 ans et père de cinq enfants, Baha Abou Al-Ata avait rejoint les rangs du groupe palestinien dans les années 1990 et était son commandant pour le Nord de Gaza, d’où il avait orchestré de nombreux tirs contre Israël.

“Il était responsable de plusieurs attaques terroristes, de tirs de roquettes sur l’Etat d’Israël ces derniers mois et avait l’intention de perpétrer des attaques imminentes”, a affirmé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

– Opération à Damas –

Israël “ne souhaite pas une escalade, mais nous devons faire tout ce qui est nécessaire pour nous protéger. Je vous le dis d’avance, cela pourrait prendre du temps”, a prévenu M. Netanyahu après une rencontre avec les chefs de l’armée et du Shin Beth.

AFP / Ahmad GHARABLI Des pompiers israéliens tentent d’éteindre le feu qui a pris dans une usine à Sderot, dans le sud d’Israël, après des tirs en provenance de la bande de Gaza, le 12 novembre 2019

Mardi, dans la capitale syrienne Damas, des frappes ont ciblé à l’aube la maison d’un responsable politique du Jihad islamique, tuant deux personnes dont son fils, ont indiqué l’agence officielle syrienne Sana et le Jihad islamique, en imputant la responsabilité à Israël qui s’est refusé à tout commentaire.

L’opération de Gaza intervient alors que M. Netanyahu, en quête d’appuis pour tenter de se maintenir au pouvoir au moment où son rival Benny Gantz a été choisi pour essayer de former un gouvernement, vient de nommer un nouveau ministre de la Défense Naftali Bennett, issu d’un petit parti de droite.

L’émissaire de l’ONU pour le Proche-Orient, Nickolay Mladenov, est en route pour le Caire afin de participer à des discussions pour tenter d’éviter une escalade, a indiqué une source diplomatique à l’AFP.

L’Egypte et les Nations Unies ont fréquemment joué le rôle de médiateurs lors des précédents cycles de violences entre Israël et les groupes armés de Gaza.

“La situation reste très compliquée et le risque d’escalade est élevé. Il est trop tôt pour parler de médiation. Le but est de stopper l’escalade”, a indiqué à l’AFP une source au fait des discussions.

– “Créer le chaos” –

Plusieurs figures anti-israéliennes, dont le cheikh Ahmed Yassine, fondateur du Hamas, ont été visées par le passé par des éliminations ciblées, à Gaza ou à l’étranger.

Le Hamas et Israël se sont livré trois guerres dans l’enclave depuis 2008. Mais ce groupe islamiste armé, contrairement au Jihad islamique, avait approuvé un accord de trêve négocié par l’entremise de l’ONU, de l’Egypte et du Qatar.

Cet accord prévoit l’entrée chaque mois de millions de dollars d’aide pour la population de Gaza, où le chômage avoisine les 50%.

Selon le chef de l’armée israélienne, Aviv Kochavi, Abou al-Ata “avait tenté par tous les moyens” de saboter la trêve avec le Hamas, notamment en orchestrant des tirs de roquettes vers Israël.

“En assassinant Abou al-Ata, les forces d’occupation tentent de créer le chaos et de compromettre nos efforts pour rétablir l’unité” entre les factions palestiniennes, a accusé le chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, sans toutefois remettre en cause la trêve.

Référendum syrien – استفتاء سوري


Assad tu as perdu le peuple qui ne craint pas la mort - revolutionnaires-de-Has- juin 2012

Référendum syrien

Michel Kilo – 2 novembre 2019 – al-Arabi al-Jadid

Au cours des combats qui ont eu lieu au sud d’Idleb et du nord de Hama il y a deux mois, des avions russes lançaient chaque jour des centaines de tonnes de bombes sur les civils en sécurité et contribuaient, avec l’artillerie, les lanceurs de bombes et les tanks du régime, à écraser leurs villages et leurs villes, les poussant à migrer vers les champs d’oliviers, sans tentes, sans eau, sans électricité, sans médicaments, et sans nourriture, tandis que les milices d’Assad ont ouvert un couloir « humanitaire » pour les personnes fuyant la mort vers les champs à ciel ouvert, leur offrant des services de protection, de restauration, des médicaments et une « réconciliation nationale avec garantie russe ». (…)

Aucun des centaines de milliers de Syriens ne se sont rendus dans les zones d’occupation russes / iraniennes / assadies, avec un message négligé, ignorant ses connotations, ce qui conduirait à des problèmes qui vont saper ce que le monde prétend être la solution qu’ils veulent imposer au conflit en Syrie, renforçant ainsi la guerre de Khamenei et Poutine contre les syriens, qui exprime leur rejet d’Assad : Le conflit en Syrie ne s’achèvera pas, selon le résultat que la Russie estime que ses armes suffisent à les ramener à la maison d’obéissance sou contrôle d’Assad, comme si le criminel et ses protecteurs n’avaient pas tué un million de martyrs de ses filles et fils, ou n’avaient pas détruit 60% de ses habitations, expulsé.e.s et abandonné.e.s, ou comme si les Syriens ne sont pas en mesure de voir le mépris pour un homme qui n’a plus de dignité, non seulement parce qu’il a perdu l’acceptation de sa personne par le peuple, mais aussi parce que son titre dans les médias russes est devenu « la queue du chien » et « Pitoyable et Menteur », tandis que l’Iran a annoncé qu’il n’était plus un chef d’État, mais son agent pour son 35ème gouvernorat, qui est un pays appelé « la Syrie », avant que les gardiens de la révolution et ses mercenaires aient sauvé son gouverneur, Bachar al-Assad, qui gouverne par sa force, vi avec son aide et agi en tant qu’agent, bien qu’il l’ait, de temps à autre, partagé avec la Russie dans telle ou telle autre affaire.

Assad a perdu son identité syrienne et ses relations avec le peuple syrien. Cela a été démontré par le référendum extraordinaire, exprimé par de centaines de milliers de la population civile Syrienne de refuser de se rendre dans les régions sous son contrôle et de préférer la mort à la soumission à lui à nouveau.

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استفتاء سوري

العربي الجديد
ميشيل كيلو -2 نوفمبر 2019

خلال معارك جنوب إدلب وشمال حماة التي وقعت قبل نيف وشهرين، وبينما كان الطيران الروسي يلقي مئات أطنان القنابل يوميا على الآمنين، ويسهم، مع مدفعية النظام وراجماته ودباباته، في سحق قراهم وبلداتهم، ويهجّرهم منها إلى حقول الزيتون، حيث لا خيام ولا ماء ولا كهرباء ولا دواء ولا طعام، فتحت مليشيات الأسد ممرّا “إنسانيا” للفارّين من الموت في بيوتهم إلى الموت في العراء، ووعدتهم بالحماية، وبخدماتٍ غذائيةٍ ودوائية و”مصالحة وطنية بضمانة روسية”

(…)

لم يذهب أحد من مئات آلاف السوريين إلى مناطق الاحتلال الروسي/ الإيراني/ الأسدي، في رسالةٍ سيؤدي إهمالها، والامتناع عن قراءة مدلولاتها، إلى مشكلاتٍ ستقوّض ما يزعم العالم أنه الحل الذي يريده للصراع في سورية، وستعزّز حرب بوتين وخامنئي على السوريين الذين يقول رفضهم الأسد: الصراع في سورية لن ينتهي بالنتيجة التي تعتقد روسيا أن سلاحها كفيلٌ بتحقيقها، وهي إعادتهم إلى بيت الطاعة الأسدي، كأن المجرم وحماته لم يقتلوا مليون شهيد من بناته وأبنائه، ولم يدمروا 60% من عمرانه، ويطردوا ويهجروا نصفه من ديارهم، أو كأن السوريين لا يرون ما تقع أعينهم عليه من احتقار لرجلٍ لم يبق له من كرامته حتى اسمها، ليس فقط لأنه فقد قبول الشعب الطوعي به، وإنما أيضا لأن لقبه صار في الإعلام الروسي “ذيل الكلب” و”التافه والكذاب”، بينما أعلنت إيران أنه لم يعد رئيس دولة، بل هو وكيلها على محافظتها الخامسة والثلاثين التي كانت دولة اسمها “سورية”، قبل أن ينقذ الحرس الثوري ومرتزقته محافظها بشار الأسد الذي يحكم بقوتها، ويعيش من عونها، ويتصرف كوكيل لها، وإنْ تقاسمته مع روسيا من حين إلى آخر، وفي هذه المسألة أو تلك.
فقد الأسد علاقته بشعب سورية، وهويته السورية. هذا ما أظهره الاستفتاء خارق الأهمية الذي تمثل في امتناع سوري واحد من مئات آلاف السوريين عن الذهاب إلى مناطقه، وفي تفضيل كل فرد منهم الموت على الخضوع له مجدّدا.

Khamenei accuse des manifestants Irakiens et Libanais et menace


 

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Khamenai accuse des manifestants Irakiens et Libanais et menace

Téhéran (Reuters) – Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a accusé mercredi les Etats-Unis et l’Arabie saoudite d’alimenter les troubles au Liban et en Irak, affirmant que Téhéran était au courant de la situation dans ces pays, car il devait contrecarrer une ingérence étrangère similaire dans son pays.

Il a été transcrit sur son site internet : “Les services de renseignement américains et occidentaux provoquent des troubles, avec le soutien financier de pays réactionnaires de la région”, son intervention devant des diplômés des collèges militaires.

خامنئي يتهم متظاهري العراق ولبنان ويهدد

اتهم الزعيم الأعلى الإيراني أية الله علي خامنئي يوم الأربعاء الولايات المتحدة والسعودية بإذكاء الاضطرابات في لبنان والعراق قائلا إن طهران تدرك الوضع في هاتين الدولتين لأنها اضطرت لإحباط تدخلات أجنبية مشابهة في الداخل.

ونقل عنه موقعه الالكتروني قوله لخريجين من الكليات العسكرية ”أجهزة المخابرات الأمريكية والغربية، تثير الاضطرابات، بدعم مالي من دول رجعية في المنطقة“.

La générosité des forces d’occupation envers les autochtones !!


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Ne-touche-pas-à-ma Syrie

Trump: Nous allons allouer 50 millions de dollars pour protéger les minorités ethniques et religieuses en Syrie

ترامب: سنخصص مبلغ 50 مليون دولار لحماية الأقليات العرقية والدينية في سوريا

Poutine: la Russie est prête de quitter la Syrie si jamais un nouveau gouvernement légitime lui demande de le faire… !!


La Ghouta - 34

بوتين:روسيا مستعدة لمغادرة سوريا بمجرد أن تطلب منها حكومة شرعية جديدة ذلك

السبت 12/10/2019

بوتين: سوريا يجب أن تتحرر من الوجود العسكري الأجنبي.. أي طرف يوجد بشكل غير مشروع على أرض أي دولة، وفي هذا السياق سوريا، عليه أن يغادرها. هذا ينطبق على كل الدول والقوات الروسية في سوريا مستعدة أيضا لمغادرتها بمجرد أن تقول حكومة سورية شرعية جديدة لموسكو إنها لم تعد بحاجة لمساعدتها.

Solidarité avec les civils partout en Syrie


Il n'avait que quelques jours ... lorsque les obus du régime criminel syrien l'ont tué

Solidarité avec les civils partout en Syrie
A bas le chauvinisme et le sectarisme


Toutes les forces d’occupation devraient quitter la Syrie: russes, turques, iraniennes et américaines.

 

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Source de la Paix: Israël condamne !! Qu’en est-il du peuple courageux palestinien?


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Israël condamne !!
Qu’en est-il du peuple courageux palestinien?

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejoint la chorale condamnant l’opération turque, prévenant de la possibilité d’un nettoyage ethnique. Il a déclaré dans “Twitter”: « Israël condamne fermement l’invasion turque des zones kurdes en Syrie et met en garde contre l’implication de la Turquie et de ses agents dans le nettoyage ethnique des Kurdes ». « Israël est prêt à fournir une assistance humanitaire au commando du peuple kurde », a-t-il ajouté.

إسرائيل تندد !!٠
وماذا عن الشعب الفلسطيني المغوار ؟

وانضم إلى جوقة المنددين بالعملية التركية، رئيس الوزراء الإسرائيلي بنيامين نتنياهو، “محذراً من احتمال حدوث تطهير عرقي”. وقال في “تويتر”: “إسرائيل تندد بقوة بالغزو التركي للمناطق الكردية في سوريا وتحذر من ضلوع تركيا ووكلائها في تطهير عرقي للأكراد”. وأضاف: “إسرائيل مستعدة لتقديم مساعدات إنسانية للشعب الكردي المغوار”.

 

“Source de la Paix”: Qatar soutien… et Israël condamne

نبع السلام: قطر تؤيد..واسرائيل تندد

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Rouhani: La Turquie a raison de se préoccuper de la frontière sud avec la Syrie


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Rouhani: La Turquie a raison de se préoccuper de la frontière sud avec la Syrie

Téhéran – al-Arabi Al-Jadid – 9 octobre 2019

Le président iranien Hassan Rouhani a déclaré mercredi que « le gouvernement turc est confronté à des troubles autour de sa frontière méridionale, et il a le droit d’éliminer ces troubles », tout en appelant la Turquie à « choisir la bonne façon de faire face à la situation ».

Commentant la prochaine opération turque dans le nord de la Syrie, M. Rouhani a ajouté: « Nous appelons la Turquie, en tant que pays ami et fraternel et son gouvernement, à faire preuve de plus de vigilance et de patience sur ces questions et à revoir son choix ».

Lors d’une réunion de son gouvernement, M. Rouhani a souligné que « la solution pour assurer la sécurité à la frontière nord syrienne et à la frontière sud turque est la stabilité de l’armée syrienne », faisant référence à l’armée du régime syrien, appelant les autres pays à « préparer le retour des forces syriennes dans ces régions septentrionales et orientales de la Syrie ».

Rouhani a également demandé, selon le site Internet de la présidence iranienne, « les Kurdes syriens, de se ranger aux côtés du régime syrien et de son armée », déclarant que « le principal problème aujourd’hui n’est pas le nord de la Syrie et l’est de l’Euphrate, mais le premier problème est la région d’Edleb, où tous les terroristes se rencontrent », selon sonon expression.

Le président iranien a souligné l’existence d’un consensus secret entre Ankara et Washington en déclarant que « la voie choisie aujourd’hui et le consensus qui se sont déroulés dans les coulisses ne sont pas dans l’intérêt de la région ».
Rouhani a ajouté que cette méthode « n’est pas adaptée à la région qui a besoin de calme pour renvoyer rapidement les réfugiés syriens dans leur pays ».
(…)

روحاني: تركيا محقّة بقلقها على الحدود الجنوبية مع سورية

طهران ــ العربي الجديد – 9 أكتوبر 2019

قال الرئيس الإيراني حسن روحاني، اليوم الأربعاء، إنّ “الحكومة التركية تواجه قلاقل حول حدودها الجنوبية، ومن حقها أن تزيل هذه القلاقل”، داعياً، في ذات الوقت، تركيا، إلى “اختيار الطريقة الصحيحة لمواجهة ذلك”. 

وأضاف روحاني، تعليقاً على العملية التركية المرتقبة شمالي سورية، “إننا ندعو تركيا كبلد صديق وشقيق وحكومتها، إلى مراعاة الدقة والمزيد من الصبر في هذه الأمور، وإعادة النظر في الطريقة التي اختارتها”.

وأكد روحاني، خلال اجتماع لحكومته، أنّ “الحل لتوفير الأمن على الحدود الشمالية السورية والحدود الجنوبية التركية، هو استقرار الجيش السوري هناك” في إشارة إلى جيش النظام السوري، داعياً الدول الأخرى إلى “التحضيرات اللازمة لعودة القوات السورية إلى هذه المناطق الشمالية والشرقية السورية”.

كما طالب روحاني، وفقاً لما أورده موقع الرئاسة الإيرانية، “أكراد سورية، بالوقوف إلى جانب النظام السوري وجيشه”، معتبراً أنّ “القضية الأساسية اليوم ليست شمال سورية وشرق الفرات، وإنما المشكلة الأولى هي منطقة إدلب، حيث يجتمع فيها جميع الإرهابيين”، بحسب تعبيره.
ونوّه الرئيس الإيراني إلى وجود توافقات سرية بين أنقرة وواشنطن من خلال القول إن “الطريقة التي اختيرت اليوم والتوافقات التي حصلت خلف الكواليس ليست لصالح المنطقة”.  
وأضاف روحاني أن هذه الطريقة “ليست مناسبة للمنطقة التي بحاجة إلى الهدوء هذه الأيام ليعود اللاجئون السوريون إلى بلادهم سريعا”.

Drapeau brulé…Iran dehors… en Syrie et en Iraq -إحراق العلم الإيراني في العراق وسوريا


 

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Drapeau Iranien brulé lors des manifestation en Irak 2019

Mort à l'Iran - الموت لإيران- Deir Ezzor 20 sept 2019

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Initiative de la “Syrie Fédérale” !! – مبادرة “سورية الاتحادية” بين مؤيد ومعارض: تقسيم أم فدرلة؟


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Initiative de la « Syrie Fédérale » entre partisans et opposants : division ou fédération ?

Ahmad Mazhar Saado – 19 septembre 2019

L’initiative de la « Syrie Fédérale » entre partisan et opposant: division ou fédération?
En raison du blocage du processus de règlement de la situation en Syrie et de l’abandon mondial et régional des Syriens, de nombreuses initiatives locales, régionales et internationales tentent de s’en sortir et de déplacer les eaux stagnantes après les accords conclus, notamment aux zones de désescalade dans le nord-ouest de la Syrie, et non la dernière ce qui se passe à Idleb, est l’invasion hystérique de la Russie et du régime de Bachar al-Assad sur les civils et le déplacement de centaines de milliers d’entre eux. Dans la perspective d’une solution politique apparemment bloquée, compte tenu du manque de sérieux des Américains, du ciblage russe et de l’absence d’une véritable dimension arabe, un groupe d’intellectuels, de politiciens, d’écrivains et de militants s’est tourné vers une initiative que l’écrivain syrien Ibrahim al-Jabeen a appelé « Syrie Fédérale », qui tente de trouver une solution syrienne locale à l’infertilité politique touchant la situation des Syriens. Cette initiative repose sur des principes politiques, juridiques et administratifs coupant complètement avec l’état de centralisation, longtemps implanté par le régime de Bachar al-Assad et par son père, Hafez al-Assad, que les responsables de l’initiative considèrent comme la cause de la dévastation nationale des Syriens.

(…)

مبادرة “سورية الاتحادية” بين مؤيد ومعارض: تقسيم أم فدرلة؟

أحمد مظهر سعدو – 19 سبتمبر 2019

مع التعثّر الكبير الذي يمر به مسار التسوية في سورية، وحالة التخلي العالمي والإقليمي عن السوريين، تبرز العديد من المبادرات المحلية السورية وكذلك الإقليمية والدولية التي تحاول شق طريقها، محاولة تحريك المياه الراكدة، بعد المآلات التي وصلت إليها الاتفاقات وأبرزها مناطق خفض التصعيد في شمال غربي سورية، وليس آخرها ما يجري في إدلب من تغول روسيا ونظام بشار الأسد على المدنيين وتهجير مئات آلاف منهم. وبعدما بدا أن آفاق الحل السياسي مسدودة، في ظل عدم الجدية الأميركية، والاستهداف الروسي، وغياب البُعد العربي الفاعل، التفت مجموعة من المثقفين والسياسيين والكتّاب والناشطين حول مبادرة سمّاها الكاتب إبراهيم الجبين مبادرة “سورية الاتحادية”، التي تحاول أن تجد حلاً محلياً سورياً للعقم السياسي الذي وصلت إليه أوضاع السوريين. وترتكز هذه المبادرة على أساسيات سياسية قانونية إدارية تقطع كلياً مع حالة المركزية في الحكم، التي لطالما تمترس حولها نظام بشار الأسد، ومن قبله والده حافظ الأسد، والتي يعتقد أهل المبادرة أنها السبب في الخراب الوطني الذي آلت إليه أحوال السوريين٠

ونقاط عدة، أهمها: قيام دولة اتحادية بنظام مدني ديمقراطي لجميع مواطنيها عرباً وأكراداً وتركماناً وسرياناً وآشوريين، وبناء دولة حديثة وفق نظام اللامركزية في الدولة الاتحادية، دولة متعددة القوميات والإثنيات والمذاهب تتكوّن من ستة أقاليم في سورية مرتبطة بالسلطة المركزية ذات السيادة، في العلاقات الخارجية والتمثيل الدبلوماسي والمعاهدات الدولية والأمن العام والجيش والموازنة العامة ودستور البلاد. ونظراً لاستشعار أصحاب المبادرة بخطر تفكك الدولة السورية وزوالها، يتم الإعلان الفوري عن قيام الدولة الاتحادية من دون انتظار سقوط الحكم الحالي للنظام الأسدي. تتكوّن الدولة الاتحادية السورية من ستة أقاليم “الإقليم الشمالي، الإقليم الأوسط، الإقليم الجنوبي، الإقليم الشرقي، الإقليم الغربي، إقليم يضم دمشق الكبرى”. ولكل إقليم من الأقاليم الستة حكومة محلية إدارية منتخبة من القاعدة في البلدة إلى القمة في الولاية، ومنبثقة من سكان الإقليم، مع مراعاة خصوصية المكوّنات القومية، وشعوب المنطقة وضمان حماية حقوقهم التي تم انتهاكها في كافة عهود الاستبداد. ومن أبرز الشخصيات التي تُشكل الهيئة العامة للمبادرة: رضوان باديني، إبراهيم الجبين، سميرة المبيض، خلدون الشمعة، جمال قارصلي، ممتاز الشيخ، مروان خوري، أحمد برقاوي، محمد فارس، فؤاد عليكو، وميشال كيلو٠

عن أسباب طرح هذه المبادرة في الفترة الراهنة، يقول عضو الهيئة العامة للمبادرة إبراهيم الجبين، لـ”العربي الجديد”، إن “اللحظة التي نعيشها اليوم تشكو شح التفكير السوري الذاتي وتعجز عن تقديم حلول أمام تقدّم قوات النظام المدعومة من الروس والإيرانيين، تحت أعين العالم من دون أن يتم طرح أي حلول سورية، ووجدنا أن الخيار الوحيد هو تقديم ورقة للتفكير في حلول خارج الصندوق، تستهدف المستقبل انطلاقاً من حاجة اللحظة”. ويضيف: “نحن نفكر في حماية الأربعة ملايين مدني في الشمال السوري أولاً، وتخليصهم من إرهابَين اثنين يطبقان عليهما، إرهاب الأسد وإرهاب تنظيم القاعدة الذي يهيمن على أجزاء من المنطقة”. ويستدرك بالقول: “لكننا لا نطرح حلاً فقط للشمال السوري، بل هو حل لسورية التي اضمحلت بفعل زج الأسد لها في معادلات دولية وإقليمية تجعل من الصعب الاستمرار بشكلها القديم الذي نرى أنه بني أساساً بشكل لم يصنع منها دولة حديثة، وربما كان هذا هو سبب ولادة ونمو هذا النظام الشيطاني الذي يعاني السوريون منه ويحاربون لاقتلاعه”٠

وعن اختيار العاصمة المؤقتة في إدلب والعاصمة المركزية الدائمة دمشق، يقول الجبين إنها “دعوة للسوريين جميعاً وللمجتمع الدولي لحمايتها (إدلب) ومنع إعادة احتلالها أو تركها نهباً للتطرف، ما قد يشكّل منقذاً للوضع الذي يتفرج عليه الجميع منتظرين مصيراً مجهولاً لملايين الأبرياء والمدنيين”، مشدداً على أن “واجب النخب السورية أن تُقدّم الرؤية المستقبلية، ولا تستند في طروحاتها فقط إلى واقع سرعان ما يتبدّل بتبدل الظروف، ونحن على قناعة أن الواقع السوري الحالي هو واقع عابر مؤقت”، مضيفاً “أكدنا عدم انتظار السقوط الحتمي للأسد قبل أن نطرح مشاريعنا، وحين نقول حتمياً فهذا يعني أننا نعتبره أمراً صار من الماضي، فلماذا ننتظر؟”٠

وبالنسبة للاتهامات بأن المبادرة هي “مؤامرة دولية” أو “تمت بإيعاز من أحد”، يقول الجبين “لو كانت مؤامرة سيفرضها الأقوياء، ولو كانت ورقة نظرية استشرافية مقترحة، وهي الحقيقة، فسوف تجد لها طريقاً إلى وعي الرأي العام، أو قد تذهب أدراج الرياح”. وهل ستكون بعيدة عن مخاطر التقسيم والفدرلة، يجيب “لم تطرح المبادرة أي شكل من أشكال التقسيم، ونصّت بالحرف على التمسك بكل شبر من تراب سورية الواحدة، والاتحادية لا تعني بأي شكل من الأشكال تقسيماً، ولم تدرج كلمة تقسيم في الورقة، بل على العكس تم التركيز حرفياً على أن التوزيع الإداري المقترح من دون تمييز قومي أو مذهبي”. ويتابع: “لا نرى أن إبقاء مخاوف السوريين من نوايا بعضهم البعض أمر جيد. معنا كردٌ سوريون وطنيون لم يطرحوا يوماً مشروعاً انفصالياً كما فعل غيرهم، ونحن نثق بهم كما نثق بمن معنا من النخب العربية والسريانية وأبناء بقية المكوّنات السورية، من دون استثناء”، مضيفاً “خطر التقسيم قائم الآن إذا لم نطرح مشاريعنا نحن السوريين، وهو هدف للعديد من القوى الدولية التي لا تريد الخير لسورية وشعبها”٠

من جهتها، توضح عضو الهيئة العامة للمبادرة سميرة مبيض، لـ”العربي الجديد”، أن “طرح مبادرة سورية الاتحادية اليوم يأتي سعياً لإيجاد مسار يُغلّب المصلحة السورية المغيّبة منذ تسع سنوات عن المشهد السياسي والقرارات المتعلقة به بعد تدويل القضية السورية وهيمنة المسارات العسكرية أو الإيديولوجيات الضيّقة على كافة الصعد”، مشيرة إلى أنه “في ظل العجز الدولي عن تحقيق مسار عادل يضمن تحقيق مطالب السوريين المحقة، باتت استعادة زمام المبادرة بيد السوريين ضرورة تجسدها المبادرة المطروحة وفق قراءة دقيقة للساحة الدولية والإقليمية والمحلية بما يسعى لضمان وتحقيق مصالح السوريين”. وتلفت إلى أن “سورية كوحدة حياة متكاملة غير قابلة للتقسيم والتفتيت، وأي جزء منها غير قابل للاستمرارية بمعزل عن بقية القطاعات الجغرافية، لذلك فإن المبادرة تطرح بوضوح التوزع الجغرافي وفق النظام الاتحادي القائم على وجود التنوّع السوري كسمة عامة على كامل الأراضي السورية بعيداً عن أي تمييز قومي أو مذهبي وبما يضمن تحقيق الحريات المنشودة وإنهاء حقبة نظام استبدادي قمعي”٠

هذه المبادرة لاقت صدى كبيراً وقبولاً إيجابياً لدى البعض، وسلبياً لدى البعض الآخر، ويبدو أن الأكراد بمختلف تلاوينهم السياسية لاقت المبادرة رواجاً لديهم. ويرى الكاتب السوري علاء الدين حسو، في حديث لـ”العربي الجديد”، أن “المبادرة جيدة حين طُرحت، ولكن أصابتها العقدة السورية وهي البناء الافتراضي، وهذا لا يخدم القضية السورية”، مضيفاً أن “النقاشات حول المبادرة مستمرة، وأعتقد أن الحل السوري بعد كل هذا الدم الذي فجره النظام وجعل الوطن حلبة للنفوذ الأجنبي، يجب أن يكون على هذا الشكل”، لافتاً إلى أن “الفكرة المطروحة هي الحل الأمثل حالياً، ولكن تحتاج لتطبيقها قوة إجبارية أو قوة مجتمعية، والقوة الإجبارية مستحيلة كون التدخّلات كبيرة، لذلك لا بد من الشغل عليها وبسرعة، ومع كافة الشرائح للخروج بصياغة تناسب واقعنا وثقافتنا ومناخنا، سورية متعددة متنوعة”٠

أما السياسي الكردي فؤاد عليكو، فيقول لـ”العربي الجديد”، إن “المبادرة لم تنضج حالياً، لكننا مع النظام الاتحادي وندعم كل من يذهب بالتفكير بهذا الاتجاه”. في المقابل، يعارض رئيس المكتب التنفيذي للهيئة الوطنية للقانونيين السوريين، القاضي والمعارض السوري حسين الحمادة، هذه المبادرة، ويفند في حديث لـ”العربي الجديد”، معارضته بالقول “لا توجد سوى مبادرة وحيدة للحل السياسي السوري طرحها المجتمع الدولي في مؤتمر جنيف 1 وأُيدت بعدة قرارات دولية منها القرارين 2254 و2118، ولم تعترض عليها لا الموالاة ولا المعارضة، وهذه المبادرة الدولية تحمل مضامين موضوعية نسبياً ويمكن البناء عليها، وإذا كان هناك خطأ في أسلوب تنفيذها فإن ذلك يقتضي منا كقوى ثورية وشخصيات وطنية أن نقوم بتسليط الضوء على جوانب الخلل في أسلوب تنفيذها، لا أن نطرح مبادرات تحت عناوين شتى، وبالتالي نقوم بنسف المبادرة الدولية، بدلاً من التمسك بها”. ويضيف “كانت أخطر المبادرات المطروحة هي التي طرحتها بعض النخب السورية، تحت عنوان (سورية دولة اتحادية)، وتبنّت نظرية الفدرالية”، متابعاً “نحن نعرف الفرق بين الفدرالية والتقسيم الجغرافي ونعرف أيضاً أن المقوّمات الموضوعية لهذين النظامين غير متوفرة في الحالة السورية بالمطلق، خصوصاً أن سورية الآن تمر بمرحلة اضطراب وتتجاذبها مشاريع أقلوية، لذا فإنه من الناحية العملية سيكون الناتج هو التقسيم الجغرافي بطريقة مشوهة، لذلك فإن المناداة بالدولة الاتحادية والفدرالية السياسية يأتي من الناحية العملية في سياق تقسيم سورية إلى سوريات، على أسس دينية ومذهبية وقومية وطائفية، وكل جزء منها كانتون صغير وجميعها لا تحمل مفهوم الكيان السياسي للدولة”٠

La guerre en Syrie continue !!


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