Suite aux manifestations de contestations contre les« FDS » au nord est de la Syrie, un dirigeante kurde commente : c’est « Fabriquées »…


Suite aux manifestations de contestations contre les« FDS » au nord est de la Syrie, un dirigeante kurde commente : c’est « Fabriquées »…

12 mai 2019 – OSDH

À la lumière des protestations de plus en plus nombreuses des tribus arabes dans certaines parties du nord et de l’est de la Syrie contre les forces démocratiques syriennes, un responsable kurde du parti unioniste démocrate a minimisé son importance, affirmant qu’elles étaient « fabriquées ».

Aisha Hassou, chef du Parti de l’Union démocratique, l’un des plus grands partis kurdes pour l’autonomie gouvernementale dans le nord et l’est de la Syrie, a déclaré que ceux qui manifestent et rejettent que la « Syrie Démocratique » gouvernent, dans les zones sous le contrôle des « Forces de protection du peuple et de la femme » Kurdes avec d’autres faction assyriaques et arabes, sont « fabriquées ».

« Les peuples arabe et kurde et les diverses composantes du nord et de l’est de la Syrie sont pleinement conscients que la guerre particulière et systématique portée par les promoteurs et meneurs de ces manifestations, est fabriquée. Elles ne représente pas la catégorie qui a choisi le système d’auto-administration et visent à déclencher une guerre kurdo-arabe et c’est ce qu’il ne parviendra jamais, grâce à la culture de coexistence et fraternité des peuples », ajouta t-elle.

Alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan revenait à ses menaces de lancer une offensive terrestre contre les combattants kurdes à l’est de l’Euphrate, les dirigeants kurdes ont rejeté les accusations d’Ankara à leur encontre.

Elle a souligné que : « Nous n’avons jamais et ne serons jamais une menace pour la sécurité nationale de la Turquie. Au contraire, cet état est un envahisseur sur le territoire syrien et en contrôle des milliers de kilomètres. Elle suit la politique de turcisation et du changement démographique ».

Concernant la réunion des tribus arabes, qui s’est tenue récemment dans la ville de Ain Issa, dans la zone rurale de Raqqa, Hassou a estimé qu’il s’agissait d’une « nouvelle plate-forme » offrant une solution à la crise syrienne qui sévit dans le pays depuis des années, ajoutant que « ce forum est venu pour unir les Syriens et leur parole ».
« L’objectif de ce forum est d’unir les visions pour trouver une solution à la crise syrienne, c’est un projet propre à l’autogestion et au « Conseil démocratique de la Syrie » pour influencer les forces actives, afin de parvenir à une solution pour sauver le pays de la crise actuelle », a-t-elle déclaré.

La dirigeante kurde a ajouté dans un long entretien téléphonique avec Al-Arabiya.net que « le forum des tribus le résultat de trois conférences organisées dans le passé sous les auspices du Conseil démocratique de la Syrie/CDS et continuera à toucher tous les segments de la société et les tribus qui représentent principalement la volonté syrienne ».

« La Politique de turcisation »
La dirigeante du Parti de l’Union démocratique a également critiqué la position de Moscou et de Damas, qui ont rejeté le forum des tribus, appelant le gouvernement russe à revoir sa politique, suite à la description du ministère des affaires étrangères du régime syrien du forum comme étant une « conférence de trahison ».

« La condamnation des ministères des Affaires étrangères de la Russie et de la Syrie n’était pas appropriée, le forum a pour objectif d’unifier les Syriens et ne vise pas à saper la plate-forme d’Astana », a-t-elle déclaré, ajoutant que « le produit de la plate-forme d’Astana était le contrôle turc de la zone démilitarisée », accusant Ankara de « d’appliquer une politique de turcisation dans cette région ».

Hassoun a également accusé le régime syrien de « ne pas accepter les solutions disponibles et l’autogestion », le priant de « reconsidérer la question kurde et le projet d’autogestion, d’accepter le changement intervenu après 2011 et de le prendre en compte ».

Alors que le régime syrien demande à la direction de l’autogestion de choisir entre la « réconciliation » ou la « décision militaire », la direction kurde se retourne vers la « défense appliquée par la direction de l’autogestion à savoir la protection de ses zones dont les FDS sont une partie essentielle », elle a ajouté que « ces forces a pu repoussé le terrorisme qui était source d’inquiétude régional et internationale, c’est la raison pour laquelle la décision de se défendre contre toute attaque est un fondamental de la direction, qui propose toujours l’idée de dialogue et de solution politique, « nous sommes toujours opposés à la militarisation de la crise ».

Hessou insiste que « l’importance de la participation de la Direction de l’autogestion et du CDS au négociation syrienne à Genève » soulignant que « le projet démocratique doit être présent et fort dans ces négociations car il contient déjà dans son agenda une solution à la crise syrienne », a-t-elle déclaré.

Source: al-Arabiya.Net

 

 

 

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Et de Six… A qui le tour ?


من التالي

Vive le peuple du Soudan

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A bas les dictatures

 

 

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البشير والأسد: ماذا وراء لقاء متعوس مع خائب رجاء؟

17 – ديسمبر – 2018

حاكم السودان عمر البشير يتفوق على حاكم سوريا بشار الأسد في أنه جاء إلى السلطة عبر انقلاب عسكري في سنة 1989، في حين أن الثاني ورث السلطة عن أبيه وتسلمها عبر مهزلة دستورية في سنة 2000. وما خلا فارق الـ11 سنة في الحكم، لا يختلف الاثنان كثيراً لا سيما في التبعية للخارج والتمسك بالكرسي، أو عصا المارشالية، أياً كانت الأثمان. وإذا كان البشير مطلوباً بمذكرة توقيف صادرة عن المحكمة الجنائية الدولية منذ سنة 2008 لاتهامه بارتكاب جرائم حرب في دارفور، فإن الأسد ينتظر دوره أمام محاكم دولية عديدة بسبب مسؤوليته عن جرائم حرب أشد فظاعة وبشاعة.

REALPOLITIK – الواقعية السياسية


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Bachar al-Assad reçoit le ministre russe de la Défense et Idleb parmi les dossiers principaux sur la table


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Bachar al-Assad reçoit le ministre russe de la Défense et Idleb le dossier principal sur la table

Ammar Al – Halabi – 20 mars 2019

Le président syrien Bachar al-Assad a reçu mercredi le ministre russe de la Défense, Sergei Schweigou, à Damas, la capitale syrienne, où le dossier d’Idleb était le principal dossier de la réunion.
L’agence de presse officielle SANA a rapporté : « La réunion entre les deux parties a porté sur les derniers développements de la guerre contre le terrorisme en Syrie », ainsi que les dossiers de « Hay’at Tahrir Al-Cham » et de l’organisation « Daech ».

M. Schweiggo a déclaré que son pays continuait de lutter contre ce qu’il appelait le terrorisme aux côtés de l’armée du régime syrien « et continuerons à fournir tout le soutien possible au peuple syrien pour lui permettre de contrôler entièrement toutes les régions du pays et de préserver l’unité du territoire syrien, ainsi que sa souveraineté et son indépendance » selon ses expressions.

La visite coïncidait avec les efforts du régime syrien et la Russie qui cherchaient à violer l’accord de « zones démilitarisées » dans la province d’Idleb, où des bombardements aériens répétés du régime syrien et des avions russes sur les villages et les villes de la région causaient des morts et des blessés parmi les civils.

Les deux parties ont discuté de la situation dans les régions d’Idleb et de l’Euphrate oriental, où « il y avait un consensus sur la nécessité de poursuivre conjointement leurs coopérations en vue de trouver les solutions appropriées pour rétablir la sécurité dans les deux régions et de prendre les mesures nécessaires pour interdire aux pays hostiles au peuple syrien -États-Unis et à la Turquie- d’atteindre leurs objectifs par le biais de leurs politiques dans ces régions.
Bachar al-Assad a déclaré que « certains pays et forces combattent le terrorisme par les déclarations de ses responsables seulement, tandis qu’ils le soutiennent, collaborent avec lui sur le terrain et continuent de lui fournir une protection dans certaines zones, faisant de nombreuses victimes civiles et contribuant à la propagation du terrorisme qui s’étend à d’autres régions », Assad, en revanche, a ignoré les civils qui sont tombés pendant les raids russes sur le territoire syrien.

Cette visite intervient après la réunion tripartite entre le régime syrien, l’Iraq et l’Iran et l’accord d’ouverture du point de passage de Bou-Kamal entre la Syrie et l’Irak, ce qui a suscité des craintes de l’occupation israélienne et à l’ombre du discours russe sur le contrôle de la frontière syrienne avec le Golan occupé par la police russe et de préparer la région au retour des forces de l’ONU.

La visite coïncide, aussi, avec l’approche du contrôle des « Forces démocratiques syriennes » soutenues par la Coalition internationale, dans la région d’Al-baghouz, derniers fiefs de l’organisation « Daech »  à l’est de la Syrie, où le régime syrien cherche à exploiter l’intention des États-Unis de retirer leurs forces de la Syrie afin de renforcer leur contrôle sur les zones Est de l’Euphrate et la pression sur les combattants kurdes qui contrôlent ces zones

بشار الأسد يستقبل وزير الدفاع الروسي وملف إدلب على الطاولة

عمار الحلبي – 20 مارس 2019

استقبل رئيس النظام السوري، بشار الأسد، اليوم الأربعاء، وزير الدفاع الروسي سيرغي شويغو في العاصمة السورية دمشق، حيث تصدّر ملف محافظة إدلب اجتماعهما.

وذكرت وكالة أنباء النظام “سانا”، أن “اللقاء بين الطرفين تناول آخر تطورات الحرب على الإرهاب في سورية”، وملفي “هيئة تحرير الشام” وتنظيم “داعش”.

وقال شويغو إن بلاده مستمرة في مكافحة ما وصفه بالإرهاب إلى جانب جيش النظام السوري “وستواصل تقديم كل الدعم الممكن للشعب السوري لاستكمال السيطرة على كل المناطق السورية والحفاظ على وحدة الأراضي السورية وسيادتها واستقلالها”، حسب تعبيره.

وتأتي هذه الزيارة بالتزامن مع سعي النظام السوري وروسيا إلى خرق اتفاق “المنطقة منزوعة السلاح” في محافظة إدلب، حيث يتكرّر القصف الجوي من النظام السوري والطائرات الروسية على قرى وبلدات المنطقة، ما أدى لسقوط قتلى وجرحى في صفوف المدنيين.

وأشارت “سانا” إلى أن الجانبين بحثا الأوضاع في منطقتي إدلب وشرق الفرات، حيث “كان هناك توافق في الآراء حول ضرورة مواصلة العمل المشترك لوضع الحلول المناسبة لاستعادة الأمن والأمان في المنطقتين واتخاذ ما يمكن من إجراءات لعدم السماح للدول المعادية للشعب السوري”، في إشارة إلى الولايات المتحدة وتركيا، بأن تحقق أهدافها من خلال سياساتها في هاتين المنطقتين.

واعتبر بشار الأسد أن “بعض الدول والقوى تحارب الإرهاب في تصريحات مسؤوليها فقط بينما تدعمه وتعمل معه على أرض الواقع وتستمر في تقديم الحماية له في بعض المناطق، وهي بهذه السياسات تسببت بسقوط الكثير من الضحايا المدنيين وساهمت في انتشار الإرهاب وتمدده إلى مناطق أخرى”، ولكن الأسد تجاهل بالمقابل المدنيين الذين سقطوا خلال الغارات الروسية على الأراضي السورية.

كما تأتي هذه الزيارة بعد اللقاء الثلاثي بين كل من النظام والعراق وإيران والاتفاق على فتح معبر البوكمال بين سورية والعراق، والذي أثار مخاوف لدى الاحتلال الإسرائيلي، وفي ظل الحديث الروسي عن ضبط الشرطة الروسية للحدود السورية مع الجولان المحتل وتهيئة المنطقة لعودة القوات الأممية إليها.

كما أن الزيارة تتزامن مع اقتراب سيطرة “قوات سورية الديمقراطية” المدعومة من التحالف الدولي، على منطقة الباغوز، آخر معاقل تنظيم “داعش” في شرق سورية، حيث يسعى النظام السوري إلى استغلال نية الولايات المتحدة سحب قواتها من سورية من أجل بسط سيطرته على مناطق شرق الفرات، والضغط على المقاتلين الأكراد المسيطرين على تلك المناطق.

Au Soudan, une « semaine de soulèvement » sans précédent


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Au Soudan, une « semaine de soulèvement » sans précédent

Les « émeutes du pain » se sont muées en manifestations contre le régime d’Omar Al-Bachir, qui tente désormais de briser un mouvement sans leader identifié.

Par Jean-Philippe Rémy Publié 17 janvier 2019 à 17h53, mis à jour à 01h29

هل القيم الإنسانية كذبة كبرى عملت الدول المسيطرة عالميا على ترويجها لتخدير الشعوب الضعيفة والمستضعفة ؟ – Les « Valeurs » humaines, seraient-elles un grotesque mensonge anesthésiant les peuples en quête de liberté et de justice ?


هل للسياسة أخلاق ؟؟

هل للسياسة قيم يمكن على أساسها إشادة نظام عالمي عادل ؟؟

ما أثبتته القضية الفلسطينية منذ عقود

وثورات الربيع العربي على مدى ثماني سنوات

أن الكلمة الفصل الأولى والأخيرة هي لمن يمسك بزمام الإعلام والمال والسلاح… فإلى أين ستقود معايير الدول الاستعمارية العالم برمته ؟؟

هل القيم الإنسانية كذبة عملت الأنظمة المسيطرة عالميا منذ قرون على ترويجها لتخدير الشعوب التي تبحث عن الحرية والعدالة والديمقراطية ؟

 

Opposition-2

La politique a-t-elle des valeurs morales ??
La politique a-t-elle des valeurs sur lesquelles il est possible de bâtir un ordre international équitable ?
Ce que la cause palestinienne a prouvé depuis des décennies et les révolutions du Printemps dans le monde arabe depuis huit ans, nous prouvent toujours que le premier et dernier mot appartiennent à ceux qui détiennent le contrôle des médias, de l’argent et des forces militaires dissuasives …

jusqu’à quelle gouffre les « normes politiques » de grandes puissances coloniales et impérialistes, de notre époque, guideront-elles le monde ?

Les « Valeurs » humaines, dont les régimes dominants ne cessent de nous gaver depuis les temps, seraient-elles un grotesque MENSONGE, une piqûre anesthésiante des peuples en quête de liberté d’équité et de justice ???

AG Nations Unies: Adoption de 5 résolutions annuelles sur la Palestine et 1 sur le Golan syrien occupé


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Assemblée Générale des Nations Unies: Adoption de 5 résolutions annuelles sur la Palestine et 1 sur le Golan syrien

AG/12096
30 novembre 2018

L’Assemblée générale a adopté, ce matin, par vote, ses six résolutions annuelles sur la question de Palestine et la situation au Moyen-Orient, après le débat qu’elle a entamé hier.  « Comme les États restent muets sur les attaques menées par les Palestiniens contre les civils israéliens », les États-Unis ont annoncé un projet de résolution sur le Hamas.

Par le texte sur le Comité pour l’exercice de droits inaliénables du peuple palestinien, adopté par 11 voix pour, 12 voix contre et 62 absentions, l’Assemblée prend note du rapport annuel du Comité, présenté hier par son Président, M. Cheikh Niang du Sénégal, qui avait aussi décrit les trois autres projets de résolution sur la question de Palestine.  L’Assemblée prend note des conclusions et recommandations du Comité qui exhorte la communauté internationale à redoubler d’efforts pour parvenir à un règlement pacifique de la question de Palestine, à offrir un cadre multilatéral élargi à même de redynamiser le processus de paix et à s’attacher à ce que chacun assume pleinement ses responsabilités, et à ce que les paramètres pour la paix énoncés de longue date soient intégralement appliqués.

Le Comité soulignait dans son rapport que l’année 2018 marque le soixante-dixième anniversaire de l’expulsion des Palestiniens en 1948, à savoir la « Nakba » (la catastrophe), et le cinquantième anniversaire de l’occupation israélienne.  Or, entre juillet et août 2018, Gaza a connu la plus forte escalade de la violence depuis le conflit de 2014.  Le Comité accueillait favorablement le plan d’action en huit points que le Président de l’État de Palestine, Mahmoud Abbas, avait présenté au Conseil de sécurité le 20 février 2018.

Justement dans la résolution relative au « Règlement pacifique de la question de Palestine », adoptée par 156 voix pour, 8 voix contre -Australie, Canada, États-Unis, les Îles Marshall, Israël, Kiribati, Micronésie et Nauru- et 12 abstentions, l’Assemblée « préconise vivement » l’intensification des efforts diplomatiques en vue de parvenir sans tarder à une paix globale, juste et durable au Moyen-Orient, sur la base des résolutions pertinentes de l’ONU, du mandat de la Conférence de Madrid, y compris le principe de l’échange de territoires contre la paix, de l’Initiative de paix arabe et de la Feuille de route du Quatuor.  Elle souligne qu’il est nécessaire de reprendre les négociations en se fondant sur le cadre établi de longue date et sur des éléments clairs, et en suivant un calendrier précis.  L’Assemblée demande qu’une conférence internationale soit organisée à Moscou en temps voulu, comme l’a envisagé le Conseil de sécurité dans sa résolution 1850 (2008).  La Fédération de Russie a confirmé que son invitation tient toujours.

Dans le texte intitulé « Jérusalem », adopté par 148 voix pour, 11 voix contre et 14 abstentions, l’Assemblée générale demande que le statu quo historique soit respecté verbalement et en pratique dans ces lieux saints, notamment l’esplanade des mosquées, et exhorte toutes les parties à œuvrer immédiatement et de façon conjointe à apaiser les tensions et à mettre fin à tous les actes de provocation, d’incitation et de violence qui y sont commis.

Pour Israël, le fait que l’on parle de « lieux saints, notamment l’esplanade des mosquées » montre le refus des Palestiniens de reconnaître les droits des chrétiens et des juifs à Jérusalem.  Comme l’a dit l’Ordre souverain de Malte, Jérusalem ne devrait pas appartenir à une seule nation, mais au contraire « à nous tous », « à l’humanité entière ».  Lorsque l’Assemblée générale a, pour la première fois en 1947, abordé la question de Palestine, elle a décidé « avec sagesse » d’accorder, dans le cadre du plan de partition, un « régime international spécial » à la Ville, laquelle devait être administrée par les Nations Unies.

Dans la résolution sur le « Golan syrien », adoptée par 99 voix pour, 10 contre -Australie, Canada, États-Unis, les Îles Marshall, Israël, Kiribati, Micronésie, Nauru, Palaos, Royaume-Uni- et 66 abstentions, l’Assemblée générale demande à Israël de relancer les volets syrien et libanais des pourparlers et de respecter les garanties et engagements précédemment souscrits.  Elle exige une fois de plus qu’en application des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, Israël se retire de tout le Golan syrien occupé jusqu’à la ligne du 4 juin 1967.  La Syrie a fustigé la paralysie de la communauté internationale et prévenu: « il n’y a pas de compromis possible.  Les colons israéliens doivent quitter notre terre ».

En vertu du texte sur le « Programme d’information spécial sur la question de Palestine du Département de l’information », adopté par 152 voix pour, 8 voix contre -Australie, Canada, Guatemala, États-Unis, les Îles Marshall, Israël, Micronésie et Nauru- et 14 abstentions, l’Assemblée prie le Département de l’information (DPI) de continuer à exécuter son programme d’information spécial pendant l’exercice biennal 2019‑2020, avec la souplesse voulue pour tenir compte des événements qui pourraient avoir une incidence sur la question de Palestine.

Enfin, dans la résolution sur les activités de la Division des droits des Palestiniens du Secrétariat, adoptée par 96 voix pour, 13 voix contre et 64 abstentions, l’Assemblée prie le Secrétaire général de continuer à doter la Division des ressources dont elle a besoin.  Cette Division est « un cas unique » au sein de l’ONU, a tranché Israël qui lui a reproché de « soutenir et de glorifier le terrorisme ».  Israël n’a pas épargné un DPI qui organise des séminaires sur le Moyen-Orient sans rapport avec la paix.  Celui de cette année, s’est-il étonné, avait pour thème « La paix, 70 ans après la Nakba », ce qui appuie la thèse palestinienne et nie les droits d’Israël.  Ce sont là des attitudes « tendancieuses et dangereuses à la fois », a constaté Israël.

« Comme les États restent muets sur les attaques menées par les Palestiniens contre les civils israéliens », les États-Unis ont dit leur intention de proposer un projet de résolution « autonome » sur le Hamas.  L’Observateur de l’État de Palestine a dénoncé cette initiative comme une tentative de détourner l’attention de la communauté internationale de la solution des deux États, dans les frontières de 1967.  Les coauteurs du projet, a-t-il accusé, ne veulent pas promouvoir la paix.  Bien au contraire, ils veulent briser le consensus international.

L’Assemblée générale poursuivra ses travaux lundi 3 décembre, à partir de 10 heures pour examiner, entre autres, le rapport du Secrétaire général sur le sport au service du développement et de la paix.

QUESTION DE PALESTINE ET SITUATION AU MOYEN-ORIENT

Pour l’examen de ces questions, l’Assemblée générale était saisie du rapport du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (A/73/35); d’une note du Secrétaire général sur les coûts économiques de l’occupation israélienne pour le peuple palestinien (A/73/201); et du rapport du Secrétaire général intitulé « Règlement pacifique de la question de Palestine » (A/73/346).

 

اعتماد 5 قرارات أممية خاصة بفلسطين وسادس بالجولان السوري

نيويورك ـ غزة ـ «القدس العربي»: 1 déc 2018

أعلنت رئيسة الجمعية العامة للأمم المتحدة، ماريا فرناندا اسبينوزا، الجمعة، اعتماد 5 مشاريع قرارات تتعلق بفلسطين، وسادس بشأن الجولان السوري المحتل.

وتم اعتماد القرارات الستة بالأغلبية المطلقة، حسب اسبينوزا، في جلسة للجمعية العامة.
ومن بين القرارات المتعلقة بفلسطين قرار بشأن القدس، يطالب الدول الأعضاء في الجمعية العامة بعدم الاعتراف بأي إجراءات تتخذها إسرائيل تجاه المدينة المقدسة.
وحصل قرار القدس، الذي تقدمت به عدة دول عربية وآسيوية ولاتينية، صباح الجمعة، على أغلبية ساحقة، إذ نال موافقة 148 دولة (من 193) مقابل اعتراض 11 (بينها إسرائيل والولايات المتحدة الأمريكية) وامتناع 14 دولة عن التصويت.فيما طالب القرار الخاص بالجولان المحتل بانسحاب إسرائيل من عموم المنطقة، وتأكيد سيادة سوريا عليها، بموجب قرارات مجلس الأمن الدولي ذات الصلة.

إصابة 28 فلسطينيا في مواجهات مع جيش الاحتلال خلال تظاهرات العودة

ونال ذلك تأييد 99 دولة مقابل اعتراض 10 دول وامتناع 66 دولة عن التصويت.
وحصل قرار يتعلق بحقوق الشعب الفلسطيني غير القابلة للتصرف، على موافقة 100 دولة، مقابل اعتراض 12 وامتناع 62 دولة عن التصويت. فيما نال قرار يتعلق بحل القضية الفلسطينية عبر الوسائل السلمية 156 صوتًا، مقابل اعتراض 8 دول وامتناع 12 دولة عن التصويت.
كما حصل قرار بشأن البرنامج الإعلامي للقضية الفلسطينية في الأمانة العامة على 152 صوتًا، مقابل اعتراض 8 دول، وامتناع 14 دولة عن التصويت.
أما القرار الرابع الخاص بشعبة حقوق الفلسطينيين في الأمانة العامة، فقد حصل على موافقة 96 دولة مقابل اعتراض 13 وامتناع 64 دولة عن التصويت.

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