La révolution syrienne à Homs, le 18 avril 2011 : Le rassemblement pacifique Place de l’Horloge, qui a fait trembler le régime syrien


18 avril 2011,

Le massacre de la Place de l’Horloge à Homs, les habitant.es de la ville se sont rassemblé.es pour réclamer la chute du régime, déclarant ainsi leur opposition et la révolution contre le régime sanguinaire d’Al Assad

Le 18 avril 2011, un mouvement civil qui ne cesse de s’amplifier, faisait trembler le gouvernement et les services de sécurité en place…

A cette date les contestations étaient pacifiques,  il n’y avait pas de lutte armée, ni groupes armés, ni Front al-Nosra ni Daech…

Les forces de répressions armées du régime ont ouvert le feu contre les manifestants civils, tuant plus de 500 manifestant.es civil.es désarmé.es, …

مجزرة الساعة يوم أعلنت مدينة حمص ثورتها الكبرى على نظام الأسد

 

 

20180422-L'éthique-des-nations

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Syrie, Mars 2018


Syrie, mars 2018

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La Ghouta, après des années de siège, des mois de bombardements intensifs et de famine, est contrainte de subir le scénario appliqué à Alep, Homs auparavant et d’autres  villes : reddition et évacuation des groupes armés vers la région d’Idlib, exil massif des civils… La Ghouta en ruines est reconquise par le régime appuyé par l’aviation russe et les milices étrangères.

Dans le nord du pays, Afrin est occupée par l’armée turque et ses supplétifs syriens. La guerre que mène le régime d’Erdogan contre la population kurde et les forces du PYD va se prolonger au-delà, les Kurdes étant une fois de plus abandonnés par leurs alliés occidentaux qui, hier, se félicitaient de leur action commune contre Daech.
Restent aux « vainqueurs » – Russie, Iran, Turquie, sans oublier Israël et les Etats-Unis…- à s’entendre sur un partage des dépouilles d’une Syrie déchirée, et accessoirement quant au rôle de Bachar al-Assad à l’avenir. Rien de facile !

A côté de ce tableau calamiteux, une petite ouverture sur ce à quoi on n’est pas censé s’intéresser : la révélation par la presse (cf. Le Monde du jeudi 29 mars 2018 (1)) de la visite en Italie de Ali Mamlouk, chef du Bureau de la sécurité nationale, numéro 3 du régime, à ce titre principal responsable des horreurs infligées au peuple syrien. Invitation italienne qui vaut message en direction de l’Union européenne d’envisager de renouer ses relations avec la Syrie.

Ainsi s’est clôt ce mois de mars 2018.

Remarquera-t-on seulement ce qui paraît ne mériter ni commentaire ni effroi ? Mars 2018 signe l’entrée dans sa huitième année de la tragédie syrienne. Sept années de sauvage offensive du régime syrien et de ses alliés russe et iranien menée contre le peuple syrien et sa révolution démocratique. A laquelle est venue s’ajouter, pour l’accompagner et l’aggraver, cette autre guerre menée par Daech, qui a seule polarisé l’attention des Occidentaux et de l’opinion mondiale.

A-t-on connu des précédents sur une telle durée d’un affrontement aussi ravageur, aussi visible en permanence aux yeux du monde, et autant documenté ?
Nul ne peut prétendre ne pas avoir vu, être dans l’ignorance de ces centaines de milliers de morts, ces dizaines de milliers de prisonniers, torturés, dont ces femmes soumises au viol utilisé comme arme de guerre, ces villes anéanties, cette population massivement déplacée, exilée, rejetée…

Certes, tout cela est inconcevable.

Une telle sauvagerie – une guerre en effet, avec la panoplie de toutes les armes qu’une guerre de grande ampleur autorise. Mais la guerre d’un régime dictatorial et maffieux contre son peuple, multipliant crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Avec pour seul objectif de s’accrocher à son pouvoir et à ses privilèges
Cette réalité inconcevable se double d’une autre : la capacité des témoins et de la prétendue « Communauté internationale » à ne pas voir ce qui est vu. Non seulement pour récuser qu’en Syrie  s’affrontent révolution et contre-révolutions, mais aussi pour oublier ou feindre d’oublier l’humanité et l’inhumanité en balance dans cette conflagration, et réduire celle-ci à de simples jeux géostratégiques et rivalités d’intérêts entre des forces toutes aussi amorales et réactionnaires les unes que les autres.

Au point qu’aujourd’hui on se trouve incité à souhaiter que cela finisse, par quelque voie que ce soit, pour être libéré de la charge mentale d’une réalité doublement insupportable.

Qu’est-ce à dire ? Que plus rien ne s’opposerait à la real politik – c’est-à-dire la défense des intérêts de leurs classes dirigeantes respectives – des gouvernements. Et que les forces qui se disent attachés aux intérêts des peuples, à l’humanisme et à une perspective émancipatrice, se verraient justifiées dans leur indifférence à l’égard de la révolution syrienne, quand ce ne fut pas d’approbation du régime qui s’est donné les moyens de l’écraser. Les uns et les autres n’ont-ils pas expliqué que la France et l’Europe n’étaient pas concernées par la situation syrienne, si ce n’est ses pénibles « retombées » : la venue de réfugiés qu’on rechigne à accueillir, les attentats terroristes…

Dès lors, une victoire du régime autorisant le « retour à l’ordre » en Syrie ne signifierait-elle pas enfin la possibilité d’oublier l’oubli dans lequel le peuple syrien a été laissé au long de ces sept années ? Céder à cette illusion ce serait à nouveau s’aveugler face à l’évidence. Une telle fin serait le début de nouvelles catastrophes, non pas la page tournée du djihadisme et des drames humanitaires, mais la diffusion de l’un et la multiplication sur le long terme des autres… L’histoire en témoigne : les contre-révolutions victorieuses déchaînent des puissances destructrices ravageuses. Telle est bien ce qui est en cours pour la Syrie, tout le Moyen-Orient et bien au-delà…

Aujourd’hui, demain, après-demain, de ce qui se passe en Syrie  rien ne doit être oublié, rien ne pourra être effacé, ni la barbarie des uns, ni les complicités et lâchetés des autres…

L’ombre de la Syrie massacrée se projette sur les années à venir.

Dans les mois et les années à venir, n’oublions pas la Syrie, réaffirmons la solidarité avec le peuple syrien et sa révolution mutilée.

Francis Sitel, Roland Mérieux

(1) : « Ali Mamlouk, émissaire discret de Damas à Rome », in Le Monde 29 mai 2018.

https://www.ensemble-fdg.org/content/syrie-mars-2018

 

Putin – Poutine


Hands-off-syria

 

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إنما الأمم الأخلاق – Ethiques des nations !


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  خمس (٥) شروط روسية للتسوية في سورية

السبت، ١٦ ديسمبر/ كانون الأول ٢٠١٧  – موسكو- رائد جبر؛ لندن – «الحياة»٠

وضعت روسيا ملامح لما تريده من العملية التفاوضية في سورية، بعدما انتهت الجولة الثامنة من مفاوضات جنيف من دون تحقيق أي تقدم. وحددت موسكو خمسة شروط أمام المعارضة لإنجاح التسوية، إذ قال السفير الروسي لدى الأمم المتحدة في جنيف أليكسي بورودافكين إن على وفد المعارضة أن يضم الى جدول أعماله «نقاطاً مهمة»، من بينها إعلان الجاهزية لمحاربة تنظيم «داعش» و»جبهة النصرة»، ودعم وقف القتال وإنشاء مناطق «خفض التوتر». كما أكد أن الوفد حمل إلى جنيف «موقفاً لا يمكن وصفه بالتفاوضي» عندما أعلن ضرورة رحيل الرئيس بشار الأسد مع بدء المرحلة الانتقالية. (للمزيد)

وطالب السفير وفد المعارضة بالامتناع عن استخدام تعبير «وفد النظام»، عند الإشارة إلى وفد الحكومة السورية. وشدد على أن موسكو لا ترى تناقضاً أو تضارباً بين مساري جنيف، برعاية الأمم المتحدة، وسوتشي الذي دعا إليه الرئيس فلاديمير بوتين، ويأمل بعقده مطلع العام المقبل. وأشار بورودافكين إلى أن التصريحات التي تتحدث عن أن «سوتشي يقوّض جنيف… عبارة عن تخمين ومحاولة لعرقلة تنظيم المؤتمر»، موضحاً أن «سوتشي للحوار الوطني السوري يهدف إلى إعطاء زخم إيجابي لمسار جنيف، مثلما فعل مسار آستانة».

وزاد: «ينبغي القول: سوتشي وجنيف… وليس سوتشي أو جنيف». وشدد على أن سوتشي يصبح بعد فشل جنيف «فرصة لا تفوت».

في موازاة ذلك، أعلن وزير الخارجية سيرغي لافروف أن دحر الإرهابيين في سورية «يمهد لتسوية تقوم على الحوار بين السوريين على أساس القرار الأممي 2254». وأوضح أن نجاح روسيا والحكومة السورية في القضاء على «داعش» مهد للانتقال إلى المرحلة الثانية للصراع، وهي «التسوية السياسية على أساس قرار مجلس الأمن الرقم 2254». وأشار إلى أن التحضيرات جارية لسوتشي، وأن جدول الأعمال يتضمن «إعداد دستور جديد وتنظيم انتخابات عامة برعاية الأمم المتحدة وحل القضايا الإنسانية ووضع برنامج شامل لإعادة إعمار البلاد».

وحمّل بورودافكين، خلال مؤتمر صحافي عقده أمس، وفد المعارضة مسؤولية فشل المفاوضات، مشدداً على أن المشكلة الأساسية تكمن في استمرارها بطرح شروط مسبقة على الحوار، خصوصا مطلبها رحيل الأسد. وأكد أن إنجاح المحادثات يتطلب أولاً إدراك المعارضة ومموليها ضرورة استبعاد مطالب، كمغادرة الأسد، من أجندتهم.

وحض المعارضة على «التفكير بإضافة نقاط مهمة إلى أجندتها التفاوضية، بما في ذلك التعبير عن دعمها وجاهزيتها للمشاركة في الصراع المشترك ضد ما تبقى من تنظيمات إرهابية، مثل داعش وجبهة النصرة في الأراضي السورية، والفصائل المسلحة الأخرى المتواطئة مع التنظيمين الإرهابيين». ودعاها إلى دعم الجهود المبذولة لوقف العمليات القتالية وإنشاء مناطق «خفض التوتر»، موضحاً: «ينبغي أن تؤكد المعارضة في بياناتها ووثائقها بكل وضوح عدم رؤيتها أي حل عسكري في سورية وحرصها على العمل على التسوية السياسية». وزاد: «لو وصلت المعارضة بهذه المواقف إلى جنيف، لكان من الممكن باعتقادي إجراء اتصالات مباشرة بين الطرفين والمضي نحو إحراز تقدم في المفاوضات».

ميدانياً، احتشدت القوات النظامية وحلفاؤها على جبهة الغوطة الغربية لدمشق، وسط قلق من توجه لاقتحامها. يأتي ذلك، فيما أعلنت ميليشيا «صقور القنيطرة» الموالية لدمشق اندماج قواتها مع «فوج الجولان» في تشكيل واحد يحمل اسم «درع الوطن»، سينضم إلى القوات النظامية في معاركها في الغوطة الغربية لدمشق. ودعت المعارضة السورية العاملة في المنطقة قبل يومين، إلى «نفير عام» لصد هجوم القوات النظامية على الغوطة الغربية، وإنقاذ المدنيين المحاصرين في المنطقة.

تكليف الذئب برعاية القطيع


loup-gard-le-troupeau
رأي القدس
Nov 29, 2017

تنعقد الجولة الثامنة من مفاوضات جنيف حول سوريا وسط عدد من المتغيرات، التي قد تحمل جديداً مختلفاً عما شهدته الجولات السابقة، وهو أن الأطراف الخارجية الفاعلة في سوريا، الولايات المتحدة والاتحاد الروسي وتركيا وإيران، توصلت اليوم إلى درجة متقدمة من التوافق حول إطار عريض لحل سياسي يوضع على طاولة التفاوض، ويمكن تطبيق عناصره في المستقبل القريب وعلى نحو تدريجي.
غير أن الاستعصاء يمكن أن يبدأ من جوهر هذا التوافق تحديداً، أي من حقيقة أن هذه الأطراف أجمعت على تسليم الملف إلى موسكو، بصفة شبه حصرية، رغم التباينات الطفيفة حول تفاصيل الحل. ذلك وضع روسيا في موقع الخصم والحكم في آن معاً، مع فارق حاسم هو أن الكرملين خصم شرس أولاً، وحكم غير عادل ثانياً، لأنه جهة عسكرية وسياسية ودبلوماسية كبرى ناصرت النظام السوري وتكفلت بإنقاذه حين أوشك على السقوط.
وقبل أن تنعقد أولى جلسات جنيف ـ 8، وتحت ذريعة استهداف تنظيم «الدولة الإسلامية»، ارتكب الطيران الحربي الروسي مجزرة بشعة شرق نهر الفرات في ريف دير الزور أسفرت عن مقتل 34 مدنياً بينهم 15 طفلاً و7 نساء. وقبلها استهدفت القاذفات الروسية مخيماً للنازحين ومناطق أخرى في محيط بلدة البوكمال أودت بحياة 66 مدنيا، بينهم 30 طفلاً وامرأة. وعلى صعيد مجلس الأمن الدولي، لم تتوان موسكو عن استخدام حق النقض للمرة الـ11 منذ انطلاق الانتفاضة السورية في آذار (مارس) 2011، وذلك لتعطيل مشروع قرار يمدد مهمة لجنة التحقيق الدولية حول استخدام الأسلحة الكيميائية في سوريا.
الرئاسة الروسية استدعت الرئيس السوري بشار الأسد إلى موسكو لإبلاغه بأن الشطر العسكري من مهمتها في موسكو يشرف على الانتهاء، وآن الأوان لمباشرة الشطر السياسي في رعاية التسوية. كما احتضن الكرملين قمة ثلاثية شارك فيها الرئيس الإيراني حسن روحاني والرئيس التركي رجب طيب أردوغان، أسفرت عن اتفاق حول الخطوط العريضة للمراحل المقبلة من التحرك الروسي قبيل ما يسمى «مؤتمر الشعوب السورية» في سوتشي. ومع ذلك، أو ربما بسبب من ذلك تحديداً، تواصل موسكو أداء دور الخصم المتشدد في وجه المعارضة السورية، والحكم المتشدد في الانحياز لصالح النظام.
الرئيس الفرنسي إيمانويل ماكرون أطلق مبادرة الحد الأدنى، فدعا إلى مشاورات بين الدول دائمة العضوية في مجلس الأمن الدولي، وهاتف الرئيس الأمريكي دونالد ترامب ليتفقا على أن جنيف هي المسار الشرعي للتسوية. ومن جانبه صرح أردوغان أن جنيف ـ 8 لا تتناقض مع قمة سوتشي الثلاثية، بما يفيد اصطفاف أنقرة خلف القراءة الروسية لهذه الجولة الثامنة، بوصفها تمريناً يسبق جولات أستانا وسوتشي، فضيلته هي لقاء وفدي المعارضة والنظام وجهاً لوجه.
صحيح أن وفد المعارضة يصل إلى هذه الجولة وهو في حال أضعف وأكثر تشتتاً، والنظام يصلها مسلحاً بما يتوهم أنها انتصارات عسكرية، والموفد الأممي ستيفان دي ميستورا يأمل في مباحثات مباشرة تنطلق من القرار الأممي 2254، إلا أن ذلك كله يندرج في مستجد واحد أعظم هو إجماع الأطراف على تولية موسكو دفة جولات المستقبل، على نحو يشبه تكليف الذئب برعاية سلام القطيع!

http://www.alquds.co.uk/?p=835248

 

Syrie 2011/2017 en images- سوريا ٢٠١٧/٢٠١١


 

 

La-révolution-syrienne-2011-2017-2

Un néonasi tient en otage toute la Syrie


 

Le-Dictateur-donne-carte-blanche-2

 

statistiques-rvolution-syrienne-dc-2015-3

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