Syrie: les derniers habitants de Saraqeb  font leur adieu à leur ville


Avec l’approche des forces du régime syrien… les derniers habitants de Saraqeb  font leur adieu à leur ville

al-Sharq al-Awsat – 1 فبراير,2020

Wael Cheikh Khaled fait ses adieux avec tristesse à sa rue noyée par la destruction, avant de se préparer à quitter la ville de Saraqeb, qui est presque vide à l’approche des forces du régime syrien, selon l’Agence de presse française.

Assis sur les décombres, soufflant la fumé de sa cigarette, Wael (38 ans) dit : “Je suis retourné prendre certaines affaires et voir ma rue une dernière fois, car je ne pourrai peut-être plus la revoir », après avoir été déplacé avec sa femme et leurs quatre enfants il y a dix jours.

« J’aurait souhaité ne pas la voir dans cet état », a-t-il ajouté avec un soupir. “C’est une scène qui brise le cœur.”

Semblable à plusieurs villes et villages des environs, Saraqeb est vidée de ses habitants à cause de l’impact de l’avancement des forces du régime dans la campagne sud d’Idleb et le contrôle en milieu de semaine de Maarat al-Noumane, la deuxième plus grande ville d’Idleb, dans le contexte d’une escalade continue dans la région. Aujourd’hui, samedi, les forces du régime sont à environ cinq kilomètres de Saraqeb.

Hier (vendredi), les rues de la ville sont apparues désolées, des bâtiments fissurés et d’autres complètement détruits par les raids, tout comme la scène dans de nombreuses villes qui ont connu une escalade dans le gouvernorat d’Idleb et ses environs, où résident trois millions de personnes, où siège Hay’at Tahrir Al-Cham (anciennement le Front Al-Nousra) qui contrôle plus de la moitié de la zone d’Idleb, avec d’autres factions d’opposition moins puissantes.

Dans un marché désolé, à l’exception des animaux errants dans certaines ruelles, les caisses de fruits et légumes semblent vides tandis que les façades sont fermées. Le silence qui règne n’est dissipé que par le bruit des fenêtres et des portes qui sont soufflées, de temps en temps, par le vent.

Avant de décider de quitter l’endroit où il a grandi, Wael a déclaré: «C’est ma rue, je la connais par coeur. Elle a été détruite et il n’en reste rien ». Puis il ajoute: « C’est une véritable tragédie, et nous les civils en payons le prix, et personne ne nous ressent. »

Compte tenu de l’escalade militaire des forces du régime avec le soutien de la Russie, les Nations Unies ont compté le déplacement de 388 000 personnes depuis début décembre, en particulier depuis Maarat al-Noumane et ses campagnes vers des zones plus sûres dans le nord d’Idleb, près de la frontière turque.

L’ONU et d’autres organisations humanitaires ont averti à plusieurs reprises d’une catastrophe humanitaire si les combats se poursuivaient. ” La situation dans le nord-ouest de la Syrie est devenue insupportable pour les civils”, a déclaré le Comité international de la Croix-Rouge.

Il y a des mois, Saraqeb a formé un abri pour les familles déplacées des villes qui étaient sujettes à l’escalade, et sa population dépassait 110 000 personnes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, avant de devenir aujourd’hui une ville vide.

Pour exprimer cette tragédie du déplacement, Aziz Al-Asmar, un peintre de graffitis de la ville voisine de Benneche, a peint sur un mur de Saraqeb un cœur peint en rouge, et une femme avec deux enfants, l’un d’eux agitant une main pendant que la jeune fille tenait sa poupée. Il a ajouté à la peinture un commentaire: “J’ai pris mon cœur avec moi mais ses racines racines sont à Saraqeb.”

Abdo Bakri, volontaire dans les Casques blancs (Défense civile dans les zones contrôlées par les factions), insiste pour aider le peintre à réaliser sa peinture murale. Et il explique: “Un être humain ne peut pas décrire ce que vous ressentez lorsque vous quittez votre pays, votre famille et votre peuple.”

Tout en exprimant sa confiance absolue que «le futil ne peut pas gagner», Abdou dit avec émotion: «Assez de ténèbres, ils nous ont brûlé nos souffles et ont utilisé toutes les roquettes et les armes, toutes sortes de force jusqu’à ce qu’ils atteignent les environs de la ville ».

Aggravé par les pleurs, appuyé sur sa moto, sur laquelle il a chargé une armoire en plastique avec les vêtements de ses enfants, Abdo a quitté la ville sous de faibles averses de pluie.

Dans l’une des ruelles de la ville, un homme d’une cinquantaine d’années était occupé à parler à ses proches directement via le service vidéo sur son téléphone portable. Alors qu’il leur montrait des immeubles et des rues, sa voix s’est élevée, leur expliquant: «Écoutez, Saraqeb est toujours avec nous. “J’y suis et je me promène dans ses rues.”

Dans un endroit pas très loins, un groupe de combattants d’une faction syrienne d’opposition, armés de leurs armes, est assis autour d’une poêle pour se réchauffer. Ils sirotent des tasses de thé et discutent pendant une pause avant de se diriger vers le front.

“C’est une sale guerre … toutes les nations du monde se sont rassemblées contre le pauvre peuple », explique l’un d’eux, qui se présente comme Abu Trad, à la presse française, en enroulant un keffieh rouge et blanc autour du cou.

Abu Trad est un descendant de Saraqeb, dont des centaines de ses jeunes ont été tués lors de leur combat contre les forces du régime, depuis le début de la guerre il y a près de neuf ans, qui, selon lui, « nous a déplacé, séparé le frère de son frère et l’enfant de sa mère et l’épouse de son mari ».

La guerre en Syrie, depuis son déclenchement en 2011, a tué plus de 380 000 personnes et déplacé plus de la moitié de la population à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Le jeune combattant, père de trois enfants, explique que lui et ses compagnons sont restés en ville « pour défendre notre terre ».

Avec une grande insistance, Abu Trad dit: « Nous resterons dans ce pays, la terre de nos ancêtres et de nos enfants, jusqu’à la dernière goutte de sang ». Il a ajouté: « Nous nous battrons et si nous manquons de munitions, nous nous battrons avec des pierres et tout ce que nous avons entre nos mains ».

Source: Al-Sharq Al-Awsat

مع اقتراب قوات النظام… آخر سكان سراقب السورية يودّعون منازلهم

المصدر:الشرق الاوسط – 1 فبراير,2020

يودّع وائل شيخ خالد بحزن شديد حارته الغارقة في الدمار، قبل أن يستعدّ لمغادرة مدينته سراقب، التي باتت شبه خالية مع اقتراب قوات النظام السوري منها، وفقاً لوكالة الصحافة الفرنسية.

ويقول الرجل (38 عاماً) بينما ينفث دخان سيجارته عالياً وهو يجلس فوق الركام: «عدت لآخذ بعض الأغراض وأرى حارتي لآخر مرة، لأنني ربما قد لا أتمكن من رؤيتها مجدداً» بعدما نزح مع زوجته وأطفالهما الأربعة قبل عشرة أيام.

ويضيف بحسرة: «ليتني لم أعد وأراها بهذه الحال، إنه لمشهد يفطر القلب».

على غرار بلدات وقرى عدّة في محيطها، فرغت مدينة سراقب من سكانها على وقع تقدم قوات النظام في ريف إدلب الجنوبي وسيطرتها منتصف الأسبوع على مدينة معرة النعمان، ثاني كبرى مدن إدلب، في إطار تصعيد مستمر في المنطقة. وباتت قوات النظام اليوم (السبت) على بعد نحو خمسة كيلومترات من سراقب، بعد تراجعها ليلاً إثر معارك عنيفة ضد الفصائل المقاتلة.

وبدت شوارع المدينة أمس (الجمعة) مقفرة، أبنية متصدّعة وأخرى مدمّرة بالكامل جراء الغارات، كما هو المشهد في العديد من المدن التي طالها التصعيد في محافظة إدلب ومحيطها، حيث يقيم ثلاثة ملايين نسمة. وتسيطر هيئة تحرير الشام (جبهة النصرة سابقاً) على أكثر من نصف مساحة إدلب، حيث تتواجد فصائل أخرى معارضة أقل نفوذاً.

في سوق مقفر، إلا من حيوانات شاردة تجوب بعض الأزقة، تبدو صناديق الفواكه والخضراوات فارغة بينما الواجهات مقفلة. ولا يبدد الصمت الذي يسود إلا دوي نوافذ وأبواب تصفقها الرياح بين حين وآخر.

وقبل أن يهمّ بمغادرة المكان الذي نشأ فيه، يقول وائل: «هذه حارتي، أعرفها بالشبر. تدمّرت ولم يبق شيء منها»، ثم يضيف: «إنها مأساة حقيقية ونحن المدنيون ندفع الثمن ولا أحد يشعر بنا».

على وقع التصعيد العسكري لقوات النظام بدعم روسي، أحصت الأمم المتحدة نزوح 388 ألف شخص منذ مطلع ديسمبر (كانون الأول) خصوصاً من معرة النعمان وريفها باتجاه مناطق أكثر أمناً في شمال إدلب قريبة من الحدود التركية.

وحذرت الأمم المتحدة ومنظمات إنسانية أخرى مراراً من كارثة إنسانية في حال استمرار المعارك. وقالت اللجنة الدولية للصليب الأحمر إن «الوضع في شمال غربي سوريا بات لا يطاق بالنسبة إلى المدنيين».

قبل أشهر، شكلت سراقب ملجأ لعائلات نازحة من بلدات طالها التصعيد، وتجاوز عدد سكانها 110 آلاف نسمة وفق المرصد السوري لحقوق الإنسان، قبل أن تتحوّل اليوم مدينة خالية.

وتعبيراً عن مأساة النزوح هذه، رسم عزيز الأسمر، وهو رسام غرافيتي من بلدة بنّش القريبة، على أحد جدران سراقب الخميس قلباً طلاه باللون الأحمر، وقربه سيدة مع طفلين، يلوح أحدهما بيده بينما تمسك الطفلة بلعبتها. وذيّل اللوحة بتعليق: «أخذت قلبي معي وجذوره في سراقب».

ويصرّ المتطوع في الخوذ البيضاء (الدفاع المدني في مناطق سيطرة الفصائل) عبدو بكري على مساعدة الرسام في إتمام جداريته. ويوضح أنه «لا يمكن لبشري أن يصف شعورك وأنت تترك بلدك وأهلك وناسك».

وبينما يبدي ثقته المطلقة من أنه «لا يمكن للباطل أن ينتصر»، يقول عبدو بتأثر: «كفانا عتمة، لقد حرقوا أنفاسنا واستخدموا كل الصواريخ والأسلحة، كل أنواع القوة حتى وصلوا إلى محيط المدينة».

وبعد أن يجهش بالبكاء، متكئاً على دراجته النارية التي حمّل خزانة بلاستيكية عليها فيها ثياب أطفاله، يغادر عبدو المدينة تحت زخات مطر خفيفة.

في أحد أزقة المدينة، انهمك رجل في الخمسينات من عمره في التحدث إلى أقربائه مباشرة عبر خدمة الفيديو على هاتفه المحمول. وبينما كان يظهر لهم الأبنية والشوارع، ارتفع صوته وهو يشرح لهم قائلاً: «انظروا سراقب ما زالت معنا. أنا فيها وأجول في شوارعها».

في مكان ليس ببعيد، وداخل غرفة يتخذونها مقراً لهم في المدينة، تجلس مجموعة من المقاتلين المنضوين في صفوف فصيل سوري معارض، مدججين بأسلحتهم، حول مدفأة. يحتسون أكواب الشاي ويتبادلون أطراف الحديث خلال استراحة قبل انطلاقهم إلى الجبهة.

ويقول أحدهم ويعرّف عن نفسه باسم أبو طراد لوكالة الصحافة الفرنسية بينما يلفّ كوفية حمراء وبيضاء حول عنقه: «إنها حرب قذرة… أمم الدنيا كلها اجتمعت ضد الشعب المسكين».

ويتحدّر أبو طراد من سراقب التي قتل المئات من شبانها خلال قتالهم ضد قوات النظام، منذ اندلاع الحرب قبل نحو تسع سنوات والتي يقول إنها «شردتنا، فرّقت الأخ عن أخيه والطفل عن أمه والزوجة عن زوجها».

وتسببت الحرب السورية منذ اندلاعها في عام 2011 بمقتل أكثر من 380 ألف شخص وبتشريد ونزوح أكثر من نصف السكان داخل البلاد وخارجها.

ويوضح المقاتل الشاب وهو أب لثلاثة أطفال أنه بقي ورفاقه في المدينة «لندافع عن أرضنا».

وبإصرار شديد، يقول أبو طراد: «سنبقى في هذه البلاد، أرض أجدادنا وأبنائنا، حتى آخر نقطة دم»، مضيفاً: «سنقاتل ولو نفدت ذخيرتنا، سنقاتل بالحجارة وبأي شيء توفر بين أيدينا».

متظاهرو العراق يجددون رفضهم مرشحي الأحزاب لرئاسة الوزراء ويحددون مطالبهم


Des manifestants irakiens renouvellent leur rejet des candidats des partis au poste de Premier ministre et définissent leurs revendications…

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لقمان ابراهيم: آسف لأن الحكومة السورية لا تشتكي للمحكمة الجنائية الدولية حول انتهاكات تركيا


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جيد أن تشتكي الحكومة السورية للمحكمة الجنائية الدولية حول انتهاكات تركيا في الشمال السوري، ولكن كيف يمكن للمواطن السوري العادي الذي انتهكت الحكومة السورية وجيشها حقوقه ودمرت ممتلكاته و سلبتها عبر عمليات (تعفيش) ممنهجة، وفرضت القانون رقم ١٠ الذي يخول الدولة وضع اليد على أملاك المهجرين و النازحين من الشعب السوري (كما في المناطق المحيطة بدمشق، وحمص، …) وتشريع الاستيلاء على ممتلكاتهم، لإنشاء مشاريع تجارية ضخمة، أو لتوطين عائلات الميليشيا الإيرانية التي تحارب إلى جانب السلطة السورية، في منازل المواطنين المهجرين من النظام ومن قصفه الجنوني ؟ كيف يمكن لهؤلاء المهجرين الحصول على حقوقهم واسترجاع ممتلكاتهم من قبضة الدولة السورية السلطوية ؟

Il est bon que le gouvernement syrien se plaigne auprès de la Cour pénale internationale des violations de la Turquie dans le nord de la Syrie, mais comment le citoyen syrien lambda, dont le gouvernement a violé ses droits, détruit ses biens (pillant) sa vie et ses mobiliers à travers des opérations systématiques, notamment, en imposant la fameuse loi n ° 10 autorisant l’État la confiscation des biens de déplacés parmi ceux qui ont fuit la terreur du régime (comme dans les environs de Damas/la Ghouta, Yarmouk, Homs, …) légalisant ainsi la dépossession des citoyens de leurs biens, pour établir d’énormes projets commerciaux, ou pour réinstaller les familles des milices iraniennes, combattants aux côtés de l’autorité syrienne, dans les maisons des citoyens déplacés qui ont fuit les bombardements insensés ?
Comment les syrien.ne.s déplacée..s peuvent-elles obtenir leurs droits et récupérer leurs biens sous l’emprise de l’État syrien autoritaire?

 

Luqman Ibrahim: Désolé que le gouvernement syrien ne se plaigne pas à la Cour pénale internationale des violations de la Turquie

لقمان ابراهيم: آسف لأن الحكومة السورية لا تشتكي للمحكمة الجنائية الدولية حول انتهاكات تركيا

جسر: متابعات

تشير وسائل إعلام موالية لقسد، إلى أن عدد المدنيين الذين تم تهجيرهم خلال عملية نبع السلام يقارب ٣٥٠ ألف شخص في مناطق عملية “نبع السلام”.

والتقت وكالة نورث برس مع  عضو منظمة حقوق الإنسان في الجزيرة وعضو مبادرة تسجيل الانتهاكات العملية التركية، لقمان إبراهيم للحديث عن جريمة تهجير المدنيين فقال “استباحة منازل وممتلكات الناس من قبل القوات التركية والفصائل التابعة لها “تشكل جريمة حرب يعاقب عليها القانون الدولي ويحال مرتكبيها إلى المحكمة الجنائية الدولية وفق قانون ومبادئ روما”.

وأشار ابراهيم إلى أنه “باستطاعة أصحاب الممتلكات الذين تعرضوا للانتهاك الحصول على تعويض وفق القانون الدولي”، مفسراً بذلك أن “ممتلكاتهم أخذت منهم عنوة وأن القانون الدولي لا يجيز لأي محتل الاستيلاء على ممتلكات المواطنين و استباحتها”.

ووصف ابراهيم التدخل التركي بالأراضي السورية بـ”الاعتداء”، لافتاً إلى أن الانتهاكات التركية تشكل “جريمة اعتداء” على السيادة السورية.

وأكد عضو منظمة حقوق الإنسان في الجزيرة أن باستطاعة الحكومة السورية رفع دعوى على تركيا ضد انتهاكاتها  للمحكمة الجنائية الدولية، معرباً عن أسفه لعزوف الحكومة السورية على اللجوء إلى القضاء الدولي في هذا الشأن، مضيفاً “الحكومة السورية لم تحرك ساكناً بخصوص الانتهاكات الدولية تجاه سيادتها”.

Médias iraniens: des réseaux saoudiens et émiratis sont à l’origine du chaos en Iraq


Les autorités iraniennes préfèrent l’écrasement des contestations populaires en Iraq, comme elles ont fait contre les manifestants en Iran en nov 2019

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Médias iraniens: des réseaux saoudiens et émiratis sont à l’origine du chaos en Iraq

Al-Qods Al-Arabi – 16 déc 2019

Bagdad : L’agence iranienne semi-officielle “Tasnim”, a accusé lundi les réseaux saoudiens et émiratis d’être à l’origine de “mesures organisées” visant à stimuler le “mécontentement public” et à semer le “chaos” en Iraq.
Elle a déclaré, dans un rapport d’hier, que “alors que le nombre de manifestants pacifiques dans les rues irakiennes diminue de jour en jour, des mouvements se développent ciblant l’arrêt de travail des ministères et des secteurs des services, ce qui finira par exacerber le mécontentement populaire et conduire à une crise généralisée”.

Elle a ajouté que «les procédures de fermeture forcée des centres commerciaux et économiques et des centres de services, la fermeture des écoles, des universités, poussant des étudiants dans les rues, et la fermeture des routes stratégiques qui conduisent aux artères économiques, comme le port d’Umm Qasr dans le sud de l’Iraq , ont considérablement augmenté ces derniers jours», généralement par des «procédures rganisérd et ciblées, visant à accroître la pression économique et à empêcher les activités des centres commerciaux et des services afin de stimuler le mécontentement du public et d’intensifier les manifestations et de semer le chaos ».

Elle a noté que «les réseaux saoudiens et émiratis travaillent à attiser les troubles en Iraq et incitent les manifestants et les infiltrés à intensifier leurs mouvements, en particulier dans les centres économiques sensibles tels que le port d’Umm Al-Qasr l’atère de l’économie irakienne, car ces réseaux continuent de diffuser des informations incorrectes dans le but de continuer à aggraver la situation en Iraq, à créer une atmosphère d’anxiété et un sentiment d’insécurité parmi les citoyens irakiens.

Elle poursuit: «Les tentatives d’encourager les étudiants à faire grève représentent un autre développement inquiétant en Iraq, alors que les étudiants des universités de Kufa, Karbala et des centres d’enseignement privés ont fait grève dans les rues, en plus de la fermeture forcée des centres, les institutions commerciales, économiques et de services en Iraq sont devenues des pratiques courantes, avec une menace de collage et installation de panneaux de menace sur les centres et bureaux de services publics.

Elle a souligné que «le mot (par ordre du peuple) est précisément le terme trompeur utilisé par les sponsors de ces mouvements douteux pour insister sur le fait qu’ils ferment des centres de services afin de servir la population, tout en empêchant les services des agences gouvernementales et des institutions publiques et en empêchant les employés de se rendre sur leur lieu de travail et en les menaçant que sinon ce serait un coup dur pour l’économie irakienne, qui souffre en fait de problèmes structurels généralisés ».

 

Drapeau Iranien brulé lors des manifestation en Irak 2019Manifestants irakiens brulant le drapeau iranien nov 2019

وسائل إعلام إيرانية: شبكات سعودية وإماراتية وراء نشر الفوضى في العراق

16 – ديسمبر – 2019

بغداد ـ «القدس العربي»: اتهمت وكالة «تسنيم» الإيرانية شبه الرسمية، أمس الإثنين، شبكات سعودية وإماراتية بالوقوف وراء «إجراءات منظمة» تهدف إلى تحفيز «السخط العام» ونشر «الفوضى» في العراق.
وقالت، في تقرير لها أمس، إن «في الوقت الذي يتناقص فيه عدد المتظاهرين السلميين في الشوارع العراقية يوماً بعد يوم، تتوسع الحركات المستهدفة لوقف عمل الوزارات والقطاعات الخدمية، مما سيؤدي في النهاية إلى تفاقم السخط الشعبي وإلى أزمة واسعة النطاق».
وأضافت أن «إجراءات الإغلاق القسري للمراكز التجارية والاقتصادية والمراكز الخدمية، وإغلاق المدارس والجامعات، وجرّ الطلاب الى الشوارع، وإغلاق الطرق الاستراتيجية التي تؤدي إلى الشرايين الاقتصادية، مثل ميناء أم قصر في جنوب العراق، قد ازادت كثيراً في الأيام الأخيرة»، عادة إياها «إجراءات منظمة وهادفة، تهدف إلى زيادة الضغوط الاقتصادية ومنع نشاطات المراكز التجارية والخدمات من أجل تحفيز السخط العام وتكثيف الاحتجاجات ونشر الفوضى».
ونوهت إلى أن «الشبكات السعودية والإماراتية تعمل على تأجيج الاضطرابات في العراق وتحريض المتظاهرين والمتسللين على تكثيف تحركاتهم، خاصة في المراكز الاقتصادية الحساسة مثل ميناء أم القصر باعتباره عنق الاقتصاد العراقي، حيث تواصل هذه الشبكات بث أخبار غير صحيحة بهدف استمرار تأزيم الأوضاع في العراق، لخلق جو من القلق والشعور بانعدام الأمن بين المواطنين العراقيين».
وتابعت: «تمثل المحاولات الرامية إلى تشجيع الطلاب على الإضراب تطوراً آخر مثيراً للقلق في العراق، حيث قام الطلاب من جامعات الكوفة وكربلاء ومراكز التعليم الخاصة بإضراب في الشوارع، بالإضافة إلى أن الإغلاق القسري للمراكز والمؤسسات التجارية والاقتصادية والخدمية في العراق أصبح ممارسات شائعة، مع تهديد ولصق وتركيب لافتات تهديد على مراكز ومكاتب الخدمة العامة».
وأشارت إلى أن «كلمة (بأمر الشعب) هي على وجه التحديد المصطلح المضلل المستخدم من قبل رعاة هذه الحركات المشكوك فيها للحث على الإدعاء أنهم يغلقون مراكز الخدمة من أجل خدمة الشعب، مع منع خدمات الوكالات الحكومية والمؤسسات العامة ومنع الموظفين من الذهاب إلى أماكن عملهم وتهديدهم إذا لم يفعلوا ذلك يشكل ضربة للاقتصاد العراقي، الذي يعاني في الواقع من مشاكل هيكلية وواسعة».

Les grandes puissances et les protestations populaires…


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تعمل الدول العظمى التي تتحكم باقتصاد الدول وتمسك بزمام القرار المالي والسياسي والعسكري العالمي، على استغلال ثورات الشعوب التي تخرج احتجاجا على تدني مستوى حياتها اليومية وتندد بغلاء الأسعار وصعوبة حصولها على كفافها اليومي وعلى تدني شروط الحياة الكريمة واضمحلال الخدمات وانتشار الفقر والبطالة والعوز، في حين يتفشى في أوساط الطبقة المسيطرة على الحكم انعدام القيم والفساد والسرقة والثراء الفاحش إلى جانب البطش والقمع…
إن استغلال المطالب العادلة والمحقّة للشعوب أصبحت من سياسات الدول العظمى المتحكمة بالرأسمال العالمي، التي لا تتردد من ركوب موجة الاحتجاجات بكافة السبل للعبث بمسارها الثوري وتطويع بعض فئاتها من ذوات الأنفس الضعيفة لخدمة مصالحها السياسية والاقتصادية…
هل من سبيل للحيلولة دون انجراف بعض تلك الأنفس الضعيفة خلف شعارات كاذبة تطلقها دول مارقة عظمى تعمل على نشر الخراب أينما حلّت وحيثما تدخلت…

 

Les grandes puissances qui dominent l’économie des pays et tiennent les rênes de la décision financière, politique et militaire mondiale, exploitent les révolutions des peuples qui, à cause de sentiment d’injustice, protestent contre les conditions de leur vie quotidienne et dénoncent l’augmentation des prix, les difficultés d’obtenir leur subsistance journalier, les mauvaises conditions d’une vie décente, la dégradation des services d’état, ainsi que la propagation de la pauvreté, du chômage et du dénuement, tandis qu’au milieu de la classe dirigeante on remarque le manque de valeurs, la corruption et l’oppression …
L’exploitation des revendications justes et légitimes des peuples est devenue l’une des politiques des grandes puissances qui contrôlent la capitale mondiale, qui n’hésite pas à surfer sur les vagues de protestations par tous moyens pour modifier sa trajectoire révolutionnaire et l’adapter selon leurs intérêts en manipulant certains groupes faibles d’esprits pour les mettre au service de leurs intérêts politiques et économiques…
Existe-t-il un moyen d’empêcher certaines de ces personnes faibles de dériver derrière de faux slogans de grands États voyous qui oeuvrent à semer le chaos partout… renforçant le hypothèses calomnieuses des régimes dictatoriaux ?!

ONU: Ecouter la colère qui s’exprime dans de nombreux pays du monde


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Iran : l’ONU s’inquiète des tirs à balles réelles contre des manifestants

19 novembre 2019

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) s’est dit « profondément inquiet » de la répression des manifestations en Iran depuis vendredi.

« Nous sommes profondément préoccupés par les violations signalées en Iran, y compris des tirs à balles réelles contre les manifestants lors des manifestations qui ont commencé vendredi et se sont poursuivies cette semaine », a déclaré mardi, à Genève, Rupert Colville, le porte-parole du HCDH.

Les services de la Haut-Commissaire, Michelle Bachelet notent que ces tirs à balles réelles contre les manifestants auraient « causé un nombre important de décès dans tout le pays ». « Si les autorités, y compris l’ayatollah Khamenei, ont reconnu qu’il y a eu quelques morts, il est extrêmement difficile de vérifier le nombre de décès », a ajouté M. Colville. Des informations rapportées notamment par des médias iraniens et un certain nombre d’autres sources, laissent penser que le nombre total de morts pourrait se compter en dizaines, a dit le porte-parole du Haut-Commissariat.

M. Colville a également fait état d’un bilan « clairement élevé » concernant les blessés. En outre, plus d’un millier de manifestants ont été arrêtés dans au moins huit provinces du pays.

L’ONU demande à Téhéran de rétablir Internet

Selon les informations rapportées par les médias, l’Iran est touché depuis vendredi soir par une vague de mécontentement provoqué par l’annonce d’une réforme du mode de subvention de l’essence. Selon les services de la Haut-Commissaire Bachelet, au moins 40 villes iraniennes ont été touchées par des manifestations ou des émeutes. « Mais une fois de plus, les détails ont été difficiles à vérifier en raison de la coupure d’Internet depuis samedi dernier », a précisé M. Colville.

Plus largement, l’ONU estime que les protestations ne justifient pas à elles seules le recours à des armes létales qui ne devraient être utilisées qu’en cas de menace directe pour les membres des forces de sécurité. Il s’agit notamment de donner des instructions claires aux forces de sécurité pour qu’elles se conforment aux normes et règles internationales relatives à l’usage de la force, notamment en veillant à ce que les armes à feu ne soient utilisées qu’en cas de menace imminente pour la vie ou de blessure grave et uniquement lorsque des mesures moins extrêmes sont insuffisantes pour répondre à une telle menace.

Le HCDH appelle également les manifestants à manifester pacifiquement, sans recourir à la violence physique ou à la destruction de biens. Il demande aux autorités de garantir les libertés fondamentales, notamment en rétablissant l’accès à Internet et en autorisant les manifestations.

Tout en notant les graves difficultés économiques que connaît le pays, y compris dans le contexte des sanctions imposées par les États-Unis, le Haut-Commissariat exhorte le gouvernement iranien à engager un dialogue le plus large possible avec un certain nombre d’acteurs dans le pays.

Ecouter la colère qui s’exprime dans de nombreux pays du monde

Comme tant d’autres manifestations populaires dans le monde l’ont trop clairement illustré ces dernières semaines et ces derniers mois, le simple fait de réagir avec des mots durs et une main de fer risque non seulement de violer les normes et règles internationales mais aussi d’aggraver gravement la situation au détriment de tous, y compris du gouvernement, a prévenu le HCDH. Une façon pour le Bureau de l’ONU aux droits de l’homme d’insister sur le fait que des protestations de cette nature et de cette ampleur « sont le signe de griefs profondément enracinés et souvent fondés, qui ne peuvent être simplement écartés ».

Le 25 octobre dernier, l’ONU avait exprimé son inquiétude concernant les situations de troubles dans de nombreux pays, notant que, même si chaque situation est unique, les manifestations ont pour point commun la colère des populations au sujet des inégalités et leur méfiance à l’égard des dirigeants politiques. Le HCDH s’était notamment inquiété des manifestations en Bolivie, au Chili, à Hong Kong, en Équateur, en Égypte, en Guinée, en Haïti, en Iraq et au Liban.

« Et bien sûr, nous avons également assisté à d’importantes manifestations plus tôt dans l’année en Algérie, au Honduras, au Nicaragua, au Malawi, en Russie, au Soudan et au Zimbabwe, ainsi que dans certains pays de l’Union Européenne, notamment en France, en Espagne et au Royaume-Uni », avait alors déclaré lors d’un point de presse à Genève, une porte-parole du HCDH, Ravina Shamdasani, tout en insistant sur le fait que « cette liste est loin d’être exhaustive ».

Si les services de la Haut-Commissaire Michelle Bachelet ont évité d’émettre des conclusions hâtives, ils insistent néanmoins sur l’un des points communs de ces nombreuses manifestations dans le monde. « Des populations en ont assez et sont en colère, surtout à cause des conditions socio-économiques, de la corruption, des inégalités et de l’écart grandissant entre les riches et les pauvres », avait fait remarquer la porte-parole du HCDH.

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Assad: les manifestations au Liban et en Irak ne ressemblent pas à ce qui s’est passé en Syrie


Le président, qui a tué près d’un million de Syriens, causant avec sa guerre de millions de blessés et d’invalides, le déplacement plusieurs millions de Syriens, et plusieurs millions de réfugiés, parle de PATRIOTISME !!!

من قتل قرابة المليون من الشعب سوري والملايين من الجرحى والمعاقين، وهجّر عدة ملايين من السوريين داخل سوريا وخارجها، يتحدث عن الوطنية !!!٠

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Assad: les manifestations au Liban et en Irak ne ressemblent pas à ce qui s’est passé en Syrie

Vendredi 15 novembre 2019 11:28

Le président syrien Bachar al-Assad a souligné que “les manifestations au Liban et en Irak ne ressemblent pas à ce qui s’est passé en Syrie”.
Dans une interview accordée à « Russia 24 » et à l’agence russe Sigodnia, Assad a déclaré en réponse à une question de savoir si “les manifestations au Liban, en Irak et en Jordanie le mois dernier rappellent le début des événements en Syrie”. « Ce qui s’est passé en Syrie au début, de l’argent a été versé à des groupes de personnes, et une petite partie de la population pour participer aux manifestations parce qu’ils avaient pour objectif de changer quelque chose dans la situation générale ».

Il a souligné que “les tirs et les assassinats ont commencé dès les premiers jours des manifestations, ce qui signifie qu’ils n’étaient pas spontanés, car l’argent était présent et l’arme préparée et ne pouvaient donc pas être comparées entre ce qui s’était passé en Syrie et la situation d’autres pays”.

Il a souligné que “si les manifestations dans les pays voisins sont spontanées et sincères et expriment un désir patriotique d’améliorer les conditions politiques, économiques et autres du pays, elles doivent rester nationales. Parce que l’intervention d’autres pays dans toute chose dans le monde, tels que l’Amérique et l’Occident, notamment la Grande-Bretagne et la France, profitent de cette situation pour jouer un rôle et prendre les choses d’une manière qui serve leurs intérêts ».

Il a souligné qu ‘”il est plus important de garder les choses dans le cadre patriotique parce qu’elles auront des résultats positifs et parce qu’elles reflètent la volonté du peuple, mais lorsque le facteur étranger entre, ce sera contre l’intérêt de la patrie et c’est ce que nous avons essayé en Syrie”.

الأسد: التظاهرات في لبنان والعراق لا تشبه ما حصل في سوريا

الجمعة ١٥ تشرين الثاني ٢٠١٩   11:28سياسة

أكد الرئيس السوري ​بشار الأسد​ أن “​التظاهرات​ ​لبنان​ و​العراق​، لا تشبه ما حصل في ​سوريا​”٠
وفي مقابلة أجراها مع “قناة ​روسيا​ 24″ و”وكالة روسيا سيغودنيا”، أوضح الأسد ردا على سؤال حول ما إذا كانت “التظاهرات في لبنان والعراق و​الأردن​ الشهر الماضي تذكر ببداية الأحداث في سوريا”، اوضح الأسد أن “ما حصل في سوريا، هو أنه في بداية الأمر كان هناك أموال تدفع لمجموعات من الأشخاص لكي تخرج في مسيرات، وكان هناك جزء بسيط من الناس الذي خرج مع التظاهرات لأن لديه أهدافا في تغيير ما في الحالة العامة”.
ولفت الى أنه “بدأ ​إطلاق النار​ والقتل منذ الأيام الأولى من التظاهرات، مما يعنى أنها لم تكن عفوية، حيث أن الأموال كانت موجودة و​السلاح​ كان محضرا، وبالتالي ليس بالإمكان التشبيه بين ما حصل في سوريا وحالة الدول الأخرى”٠
وشدد على أنه “إذا كانت التظاهرات التي خرجت في الدول المجاورة عفوية وصادقة وتعبر عن رغبة وطنية بتحسين الأوضاع السياسية والاقتصادية وغيرها في البلاد، فلا بد أن تبقى وطنية، لأن الدول الأخرى التي تتدخل في كل شيء في ​العالم​ ك​أميركا​ ودول الغرب لا سيما ​بريطانيا​ و​فرنسا​، لا بد أن تستغل هذه الحالة من أجل لعب دور وأخذ الأمور باتجاه يخدم مصالحها”٠
وأكد أن “الأهم أن تبقى الأمور في الإطار الوطني لأنها ستكون لها نتائج إيجابية ولأنها تعبر عن الشعب، لكن عندما يدخل العامل الأجنبي، فستكون ضد مصلحة الوطن وهذا ما جربناه في سوريا”٠

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