AG Nations Unies: Adoption de 5 résolutions annuelles sur la Palestine et 1 sur le Golan syrien occupé


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Assemblée Générale des Nations Unies: Adoption de 5 résolutions annuelles sur la Palestine et 1 sur le Golan syrien

AG/12096
30 novembre 2018

L’Assemblée générale a adopté, ce matin, par vote, ses six résolutions annuelles sur la question de Palestine et la situation au Moyen-Orient, après le débat qu’elle a entamé hier.  « Comme les États restent muets sur les attaques menées par les Palestiniens contre les civils israéliens », les États-Unis ont annoncé un projet de résolution sur le Hamas.

Par le texte sur le Comité pour l’exercice de droits inaliénables du peuple palestinien, adopté par 11 voix pour, 12 voix contre et 62 absentions, l’Assemblée prend note du rapport annuel du Comité, présenté hier par son Président, M. Cheikh Niang du Sénégal, qui avait aussi décrit les trois autres projets de résolution sur la question de Palestine.  L’Assemblée prend note des conclusions et recommandations du Comité qui exhorte la communauté internationale à redoubler d’efforts pour parvenir à un règlement pacifique de la question de Palestine, à offrir un cadre multilatéral élargi à même de redynamiser le processus de paix et à s’attacher à ce que chacun assume pleinement ses responsabilités, et à ce que les paramètres pour la paix énoncés de longue date soient intégralement appliqués.

Le Comité soulignait dans son rapport que l’année 2018 marque le soixante-dixième anniversaire de l’expulsion des Palestiniens en 1948, à savoir la « Nakba » (la catastrophe), et le cinquantième anniversaire de l’occupation israélienne.  Or, entre juillet et août 2018, Gaza a connu la plus forte escalade de la violence depuis le conflit de 2014.  Le Comité accueillait favorablement le plan d’action en huit points que le Président de l’État de Palestine, Mahmoud Abbas, avait présenté au Conseil de sécurité le 20 février 2018.

Justement dans la résolution relative au « Règlement pacifique de la question de Palestine », adoptée par 156 voix pour, 8 voix contre -Australie, Canada, États-Unis, les Îles Marshall, Israël, Kiribati, Micronésie et Nauru- et 12 abstentions, l’Assemblée « préconise vivement » l’intensification des efforts diplomatiques en vue de parvenir sans tarder à une paix globale, juste et durable au Moyen-Orient, sur la base des résolutions pertinentes de l’ONU, du mandat de la Conférence de Madrid, y compris le principe de l’échange de territoires contre la paix, de l’Initiative de paix arabe et de la Feuille de route du Quatuor.  Elle souligne qu’il est nécessaire de reprendre les négociations en se fondant sur le cadre établi de longue date et sur des éléments clairs, et en suivant un calendrier précis.  L’Assemblée demande qu’une conférence internationale soit organisée à Moscou en temps voulu, comme l’a envisagé le Conseil de sécurité dans sa résolution 1850 (2008).  La Fédération de Russie a confirmé que son invitation tient toujours.

Dans le texte intitulé « Jérusalem », adopté par 148 voix pour, 11 voix contre et 14 abstentions, l’Assemblée générale demande que le statu quo historique soit respecté verbalement et en pratique dans ces lieux saints, notamment l’esplanade des mosquées, et exhorte toutes les parties à œuvrer immédiatement et de façon conjointe à apaiser les tensions et à mettre fin à tous les actes de provocation, d’incitation et de violence qui y sont commis.

Pour Israël, le fait que l’on parle de « lieux saints, notamment l’esplanade des mosquées » montre le refus des Palestiniens de reconnaître les droits des chrétiens et des juifs à Jérusalem.  Comme l’a dit l’Ordre souverain de Malte, Jérusalem ne devrait pas appartenir à une seule nation, mais au contraire « à nous tous », « à l’humanité entière ».  Lorsque l’Assemblée générale a, pour la première fois en 1947, abordé la question de Palestine, elle a décidé « avec sagesse » d’accorder, dans le cadre du plan de partition, un « régime international spécial » à la Ville, laquelle devait être administrée par les Nations Unies.

Dans la résolution sur le « Golan syrien », adoptée par 99 voix pour, 10 contre -Australie, Canada, États-Unis, les Îles Marshall, Israël, Kiribati, Micronésie, Nauru, Palaos, Royaume-Uni- et 66 abstentions, l’Assemblée générale demande à Israël de relancer les volets syrien et libanais des pourparlers et de respecter les garanties et engagements précédemment souscrits.  Elle exige une fois de plus qu’en application des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, Israël se retire de tout le Golan syrien occupé jusqu’à la ligne du 4 juin 1967.  La Syrie a fustigé la paralysie de la communauté internationale et prévenu: « il n’y a pas de compromis possible.  Les colons israéliens doivent quitter notre terre ».

En vertu du texte sur le « Programme d’information spécial sur la question de Palestine du Département de l’information », adopté par 152 voix pour, 8 voix contre -Australie, Canada, Guatemala, États-Unis, les Îles Marshall, Israël, Micronésie et Nauru- et 14 abstentions, l’Assemblée prie le Département de l’information (DPI) de continuer à exécuter son programme d’information spécial pendant l’exercice biennal 2019‑2020, avec la souplesse voulue pour tenir compte des événements qui pourraient avoir une incidence sur la question de Palestine.

Enfin, dans la résolution sur les activités de la Division des droits des Palestiniens du Secrétariat, adoptée par 96 voix pour, 13 voix contre et 64 abstentions, l’Assemblée prie le Secrétaire général de continuer à doter la Division des ressources dont elle a besoin.  Cette Division est « un cas unique » au sein de l’ONU, a tranché Israël qui lui a reproché de « soutenir et de glorifier le terrorisme ».  Israël n’a pas épargné un DPI qui organise des séminaires sur le Moyen-Orient sans rapport avec la paix.  Celui de cette année, s’est-il étonné, avait pour thème « La paix, 70 ans après la Nakba », ce qui appuie la thèse palestinienne et nie les droits d’Israël.  Ce sont là des attitudes « tendancieuses et dangereuses à la fois », a constaté Israël.

« Comme les États restent muets sur les attaques menées par les Palestiniens contre les civils israéliens », les États-Unis ont dit leur intention de proposer un projet de résolution « autonome » sur le Hamas.  L’Observateur de l’État de Palestine a dénoncé cette initiative comme une tentative de détourner l’attention de la communauté internationale de la solution des deux États, dans les frontières de 1967.  Les coauteurs du projet, a-t-il accusé, ne veulent pas promouvoir la paix.  Bien au contraire, ils veulent briser le consensus international.

L’Assemblée générale poursuivra ses travaux lundi 3 décembre, à partir de 10 heures pour examiner, entre autres, le rapport du Secrétaire général sur le sport au service du développement et de la paix.

QUESTION DE PALESTINE ET SITUATION AU MOYEN-ORIENT

Pour l’examen de ces questions, l’Assemblée générale était saisie du rapport du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (A/73/35); d’une note du Secrétaire général sur les coûts économiques de l’occupation israélienne pour le peuple palestinien (A/73/201); et du rapport du Secrétaire général intitulé « Règlement pacifique de la question de Palestine » (A/73/346).

 

اعتماد 5 قرارات أممية خاصة بفلسطين وسادس بالجولان السوري

نيويورك ـ غزة ـ «القدس العربي»: 1 déc 2018

أعلنت رئيسة الجمعية العامة للأمم المتحدة، ماريا فرناندا اسبينوزا، الجمعة، اعتماد 5 مشاريع قرارات تتعلق بفلسطين، وسادس بشأن الجولان السوري المحتل.

وتم اعتماد القرارات الستة بالأغلبية المطلقة، حسب اسبينوزا، في جلسة للجمعية العامة.
ومن بين القرارات المتعلقة بفلسطين قرار بشأن القدس، يطالب الدول الأعضاء في الجمعية العامة بعدم الاعتراف بأي إجراءات تتخذها إسرائيل تجاه المدينة المقدسة.
وحصل قرار القدس، الذي تقدمت به عدة دول عربية وآسيوية ولاتينية، صباح الجمعة، على أغلبية ساحقة، إذ نال موافقة 148 دولة (من 193) مقابل اعتراض 11 (بينها إسرائيل والولايات المتحدة الأمريكية) وامتناع 14 دولة عن التصويت.فيما طالب القرار الخاص بالجولان المحتل بانسحاب إسرائيل من عموم المنطقة، وتأكيد سيادة سوريا عليها، بموجب قرارات مجلس الأمن الدولي ذات الصلة.

إصابة 28 فلسطينيا في مواجهات مع جيش الاحتلال خلال تظاهرات العودة

ونال ذلك تأييد 99 دولة مقابل اعتراض 10 دول وامتناع 66 دولة عن التصويت.
وحصل قرار يتعلق بحقوق الشعب الفلسطيني غير القابلة للتصرف، على موافقة 100 دولة، مقابل اعتراض 12 وامتناع 62 دولة عن التصويت. فيما نال قرار يتعلق بحل القضية الفلسطينية عبر الوسائل السلمية 156 صوتًا، مقابل اعتراض 8 دول وامتناع 12 دولة عن التصويت.
كما حصل قرار بشأن البرنامج الإعلامي للقضية الفلسطينية في الأمانة العامة على 152 صوتًا، مقابل اعتراض 8 دول، وامتناع 14 دولة عن التصويت.
أما القرار الرابع الخاص بشعبة حقوق الفلسطينيين في الأمانة العامة، فقد حصل على موافقة 96 دولة مقابل اعتراض 13 وامتناع 64 دولة عن التصويت.

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85 000 enfants sont morts au Yémen depuis 2015


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واشنطن وموسكو على صفيح ساخن – Washington et Moscou dans une marmite bouillante


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Washington et Moscou dans une marmite bouillante
Ali Al Abdullah
17 octobre 2018

L’abattement d’un avion espion russe (EL-20) et l’assassinat de 15 officiers le 17 septembre ont été un moment révélateur pour la réalité des relations américano-russes, avec des déclarations et des positions en escalade de part et d’autre.

Les commentaires russes sur l’incident ont révélé une tendance d’intensification en Russie, exprimée par le vice-président du comité de défense de la Douma d’Etat, Yuri Shvetkin. « Les avions militaires étrangers franchissant la frontière syrienne avec des intentions floues, ne doivent pas rester impunis, ils devraient se rendre compte à partir de maintenant qu’ils est possible de les abattre à tout moment, et qu’il seront exposés à une attaque si nos forces sont menacées. « Cela dissuadera les activités criminelles des pays qui lancent ou planifient des attaques contre la Syrie », et annonce à Israël qu’« attaquer des cibles en Syrie est contraire à ses intérêts dans la région », laissant échapper des indications sur une orientation russe vers la consolidation des coopération avec Téhéran, au point de fermer l’oeil sur le renforcement de la présence militaire iranienne dans certaines zones, selon une source militaire russe, parlant au journal Nizavisimaya Gazeta, et d’annoncer, en réponse à la position américaine au sujet du programme des missiles Balistiques de l’Iran, le droit souverain de l’Iran de développer ses capacités antimissiles et son engagement envers l’Iran d’assurer sa protection aérienne de ses sites stratégiques en Syrie et lui fournir un parapluie de défense aérienne. Ce qui est considéré comme une violation aux engagements pris par le président russe Vladimir Poutine, envers le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le 11 juillet et avec le président américain au Sommet de Helsinki le 16 juillet, et la suspension des renseignements militaires russes, selon un plan préparé pour combattre les activités iraniennes, en envoyant des unités des forces spéciales de la « Brigade Depth », pour lancer des opérations secrètes contre des responsables iraniens, des centres de commandement et des installations de renseignement, ainsi que l’engagement du président russe Vladimir Poutine envers le président iranien Hassan Rowhani, le 7 septembre, de mettre tous les moyens de la Russie à la disposition de l’Iran, pour l’aider à faire face aux sanctions américaines, qui entreront en vigueur en novembre et à sa décision finale de remettre au régime syrien les batteries de missiles S-300, d’établir un système de gestion unifié des forces et des moyens de défense antiaérienne dans toute la Syrie, y compris les moyens de guerre électroniques et les moyens de tir, en établissant un point de commandement central unifié, à travers lequel l’armée du régime reconnaîtra sa cible. En même temps, les Russes vérifieront l’identité des avions en attaque et confirmeront leurs identités aux forces du régime, des avions amis ou ennemis, et déploieront le long de la côte syrienne, dans l’est de la Méditerranée, des dispositifs sophistiqués capables de perturber tous les systèmes de contrôle des avions, des navires de guerre et des satellites. ainsi que de perturber les communications à ondes courtes et hautes fréquences. (26 navires, deux sous-marins et 34 avions, les porte-missiles stratégiques “T-160”, les avions de chasse “To-142”, “El-38”, en plus des chasseurs “Su-33″ et ” Su-30 “), et ont mené des exercices à munitions réelles pendant plus d’une semaine, ce qui a permis de maintenir les forces navales devant des navires américains, israéliens, britanniques et français prenant des positions offensives au large de la côte syrienne. Ils ont lancé une campagne médiatique et des déclarations contre la présence américaine en Syrie; ils ont critiqué son rôle à l’est de l’Euphrate, l’accusant de s’être employé à créer un État kurde en Syrie et à susciter un tollé dans la région du Kurdistan, en jouant sur l’idée du soi-disant Grand Kurdistan, selon le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Cela s’ajoute au retrait de ses accords avec le secrétaire général de l’ONU, António Guterich, concernant la Commission constitutionnelle syrienne: l’approbation par le régime syrien de la liste des représentants de la société civile et de soutenir la demande du président pour obtenir la présidence du comité et d’une majorité des deux tiers.

L’escalade de la Russie était liée aux mouvements des positions américains annoncés par les faucons de l’administration (conseiller national pour la sécurité, John Bolton, le secrétaire d’État Mike Pompeo, le représentant spécial des États-Unis en Syrie, James Jeffrey) et par les généraux du Pentagone (secrétaire à la Défense, James Matisse, le chef d’état-major adjoint, Joseph Danford, le Commandement central américain, le général Joseph Fotel), en réaction aux préparatifs de la Russie en vue d’une opération militaire dans la province d’Idleb, accentué après la déclaration de la Russie de sa volonté de livrer les missiles S-300 au régime syrien (Bolton: cette décision est une “grave erreur” : Approvisionner la Syrie avec le système de défense aérienne “S-300” est « une escalade dangereuse » et la « réponse américaine » était de commencer à établir une base aérienne dans la région d’Al-Shadadi, dans le gouvernorat d’Al-Hasakah, ainsi que le déploiement de l’américain USS Sullivan », les navires de guerre stratégiques du P-1B, les navires de guerre USN Carson City » et de « San Antonio »; des positions offensives en Méditerranée et dans le golfe Persique, le renforcement des capacités d’armes des forces américaines dans le nord-est de la Syrie (armes lourdes, radars fixes et mobiles), parler d’une approche américaine pour relancer l’alliance tripartite (franco-britannique-américaine) pour mener une nouvelle frappe contre le régime  et ses alliés iraniens.

C’est une guerre de mots et de renseignements qui a eu lieu entre les États-Unis et la Russie. Les Russes ont alors informé, par écrit, les forces américaine, le 6 septembre, qu’ils mèneraient des frappes précises contre les « terroristes au Tanaf » considéré comme une zone de « non-collision », ce qui a incité le commandement militaire américain à confirmer que les Etats-Unis n’hésiteront pas de faire appel à « l’utilisation de la force pour défendre nos forces et les forces de la coalition ou de nos partenaires, comme nous l’avons montré lors d’incidents précédents », le général Joseph Danford, chef d’état-major américain, a annoncé le 9 septembre que « l’envoi de marine’s pour mener des manœuvres de tir réel est un message pour tous ceux qui croient que la base Tanaf est un cible facile », et l’approche d’un groupe de navires de guerre occidentaux, dont: la frégate De-Reuter de la marine néerlandaise, les destroyers américains « Carney », « Ross », « Winston Churchill » équipés de missiles Tomahawk, le sous-marin « British Taint » équipé également de Tomahawk, trois sous-marines américaines et le navire « Mount Whitney » de la marine américaine, le 16 septembre, sur la frontière maritime syrienne, dans un message d’alerte et de dissuasion à la Russie et de fuite d’informations sur le développement par le Pentagone de scénarios militaires en Syrie, notamment cibler les capacités militaires iraniennes en Syrie par l’armée de l’air et d’autres forces des États-Unis et Israël, ainsi que des frappes locales sur les installations extérieures des « Gardes de la révolution iraniennes », principalement la Force « Qods » et le « Basij », et environ 21 milices chiites irakiennes, afghanes et pakistanaises, dont le Hezbollah libanais, et l’engagement des Etats-Unis à fournir un parapluie de défense aérienne américain pour les raids israéliens en territoire syrien, en particulier près des frontières irakienne et turque, ou pour des missions contre des cibles pro-Téhéran en Irak, les États-Unis ont également promis de mettre leurs forces terrestres en alerte en prévention de tout bombardement aériens qui pourraient donner lieu à un niveau élevé, selon l’accord passé entre John Bolton et Benjamin Netanyahu en août et la menace de l’ambassadeur américain auprès de l’OTAN, Kay Bailey Hutchison, de lancer une frappe militaire pour détruire un système de missiles à moyenne portée contraire aux accords conclus entre les deux pays. Moscou développe secrètement le contrôle des armes nucléaires. À cela s’ajoute le mouvement politique et diplomatique sur plusieurs axes: un mouvement des Nations Unies pour stabiliser le lien de reconstruction avec la transition politique, constituer un front international pour lutter contre les cyber-attaques russes à la lumière de ses attaques contre les États-Unis, l’OTAN et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, et l’activation pour l’établissement d’une « Alliance stratégique pour le Moyen-Orient (MESA) » comprenant les États-Unis, le Koweït, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, Oman, Bahreïn, l’Égypte et la Jordanie, couvrant les régions du Golfe, de la Mer d’Arabie, de la Mer Rouge et de la Méditerranée, le détroit d’Ormuz, Bab El Mandeb et le canal de Suez pour surveiller la navigation et la contrebande d’armes, d’une part, et la formation d’une force terrestre pouvant être déployée aux côtés des forces américaines dans la région de l’est de l’Euphrate, d’autre part, ainsi que l’activation de la loi fédérale dite « Code pénal pour faire face aux énemis des Amériques » à travers des sanctions à chaque pays qui achète des armes à la Russie. ce qui a poussé les analystes à envisager un affrontement militaire entre les deux parties, directement ou par procuration, une confrontation qui met à rude épreuve l’atmosphère et mélangé les cartes en vue de nouvelles ententes.

 

واشنطن وموسكو على صفيح ساخن

علي العبدالله
17 أكتوبر 2018

شكّل إسقاط طائرة التجسّس الروسية (إيل 20) ومقتل طاقم العمل، 15ضابطا، يوم 17 سبتمبر/ أيلول الماضي لحظة كاشفة لواقع العلاقات الأميركية الروسية، حيث تواترت التصريحات والمواقف التصعيدية من كلا الطرفين٠
كشفت التعليقات الروسية على الحادث توجهاً روسياً تصعيديا عبّر عنه يوري شفيتكن، نائب رئيس لجنة الدفاع في مجلس الدوما، بقوله “على الطائرات الأجنبية العسكرية التي تعبر الحدود السورية بنيات غير واضحة، ألا تشعر بقدرتها على الإفلات من العقاب، يجب أن تدرك من الآن أنه يمكن ضربها في أي لحظة، وأنها ستكون عرضة للهجوم إذا كان هناك تهديد لقواتنا. سيكون هذا أحد العوامل الرادعة للنشاط الإجرامي من الدول التي تشن هجمات على سورية أو تخطط للقيام بذلك”، وإبلاغها إسرائيل “أن مهاجمة أهداف في سورية أمر يتعارض مع مصالحها في المنطقة”، وتسريبها مؤشراتٍ على توجه روسي إلى تعزيز التعاون مع طهران في سورية، لجهة غضّ النظر عن تعزيز الوجود العسكري الإيراني في بعض المناطق، بحسب مصدر عسكري روسي، تحدث إلى صحيفة نيزافيسيمايا غازيتا، وإعلانها، ردا على الموقف الأميركي من برنامج الصواريخ الباليستية الإيرانية، حق إيران السيادي في تطوير قدراتها الصاروخية، وتعهدها لإيران بتوفير حماية جوية لمواقعها الإستراتيجية في سورية، وتقديم مظلة دفاع جوي لها، ما يُعد نكثاً بالتعهدات التي التزم بها الرئيس الروسي، فلاديمير بوتين، لرئيس الوزراء الإسرائيلي، بنيامين نتنياهو، يوم 11 يوليو/ تموز، وللرئيس الأميركي في قمة هلسنكي يوم 16 يوليو/ تموز، وإيقاف الاستخبارات العسكرية الروسية خطة كانت أعدّتها لمكافحة الأنشطة الإيرانية عبر إرسال وحداتٍ من القوات الخاصة البرية من “لواء العمق” لشن عمليات نوعية سرّية ضد شخصيات ومراكز قيادة ومنشآت استخباراتية إيرانية؛ والتزام الرئيس الروسي فلاديمير بوتين للرئيس الإيراني حسن روحاني يوم 7 سبتمبر/ أيلول بوضع الإمكانات الروسية تحت تصرف إيران، لمساعدتها في مواجهة العقوبات الأميركية التي ستدخل حيز التنفيذ في شهر نوفمبر/ تشرين الثاني المقبل، وقرارها الأخير تسليم النظام السوري بطاريات صواريخ إس – 300، وإنشاء نظام إدارة موحّدة لقوى الدفاع الجوي ووسائله في جميع أنحاء سورية؛ بما في ذلك وسائل الحرب الإلكترونية، ووسائل إطلاق النار؛ بإنشاء نقطة قيادة مركزية موحّدة، سيتعرف جيش النظام من خلالها على الهدف. وفي الوقت نفسه، سيتأكّد الروس من هوية الطائرات المغيرة، ويؤكّدون لقوات النظام لمن تعود، لخصمٍ أو لصديق، ونشر أجهزة تشويش كهرومغناطيسية على طول الساحل السوري في شرق المتوسط، أجهزة متطوّرة قادرة على تعطيل كل أنظمة التحكّم في الطائرات والسفن الحربية والأقمار الاصطناعية؛ كما التشويش على الاتصالات بتردّدات على الموجات القصيرة والتردّدات العالية. كانت قد حشدت قوة عسكرية كبيرة قبالة الساحل السوري (26 سفينة، وغواصتان و34 طائرة، حاملات الصواريخ الإستراتيجية “تو – 160” وطائرات مكافحة الغواصات “تو – 142” و”إيل – 38″، إضافة إلى مقاتلات “سو-33″ و”سو- 30”)، وأجرت مناوراتٍ بالذخيرة الحية استمرت أكثر من أسبوع، أبقت على هذا الحشد البحري حاجز صد أمام السفن الأميركية والإسرائيلية والبريطانية والفرنسية التي تتخذ مواقع هجومية قبالة السواحل السورية، وشنّت حملة إعلامية وتصريحات نارية ضد الوجود الأميركي في سورية؛ غير الشرعي بنظرها، وانتقاد دورها شرق الفرات واتهامها بالعمل على تشكيل دويلة كردية هناك، والدخول في مغامرة خطيرة في كردستان العراق، عبر اللعب على فكرة ما يسمّى كردستان الكبرى، وفق تصريح وزير الخارجية، سيرغي لافروف. هذا بالإضافة إلى تراجعها عن تنفيذ التفاهمات التي توصلت إليها مع الأمين العام للأمم المتحدة، أنطونيو غوتيريش، بخصوص اللجنة الدستورية السورية؛ عبر اشتراط موافقة النظام السوري على قائمة ممثلي المجتمع المدني، وتأييد طلبه الحصول على رئاسة اللجنة وأغلبية الثلثين فيها٠

ارتبط التصعيد الروسي بتحرّكات ومواقف أميركية تصعيدية، أعلنها صقور الإدارة (مستشار الأمن القومي جون بولتون، وزير الخارجية مايك بومبيو، ممثل الولايات المتحدة الخاص في سورية جيمس جيفري) وجنرالات البنتاغون (وزير الدفاع جيمس ماتيس، رئيس هيئة الأركان الأميركية المشتركة جوزيف دانفورد، قائد القيادة المركزية الأميركية الجنرال جوزيف فوتيل)، ردا على الاستعدادات الروسية لشن عملية عسكرية في محافظة إدلب، ارتفعت حدّتها بعد إعلان روسيا عن نيتها تسليم صواريخ إس 300 للنظام السوري (بولتون: القرار “خطأ فادح”؛ ويهدّد بـ “تصعيد خطير” في المنطقة، بومبيو: توريد روسيا منظومة “إس 300” للدفاع الجوي إلى سورية “تصعيد خطير”، فوتيل: تسليم المنظومة “رد غير محسوب”)، وشروع القوات الأميركية في إنشاء قاعدة جوية في منطقة الشدادي في محافظة الحسكة، واتخاذ المدمرة الأميركية “يو أس أس سوليفان” وقاذفة القنابل البحرية الإستراتيجية “بي 1- بي”، والسفينتين الحربيتين “يو إس إن إس كارسون سيتي”، و”سان أنطونيو”؛ مواقع هجومية في البحر المتوسط والخليج العربي، وتعزيز القدرات التسليحية للقوات الأميركية في شمال شرق سورية (أسلحة ثقيلة ورادارات ثابتة ومحمولة)، والحديث عن توجه أميركي لإحياء التحالف الثلاثي (الفرنسي- البريطاني-الأميركي) لتوجيه ضربةٍ ثلاثيةٍ جديدةٍ ضد النظام وحلفائه الإيرانيين. كانت حرباً كلامية واستخباراتية قد دارت بين الولايات المتحدة وروسيا، حيث أشعر الروس القوات الأميركية خطياً يوم 6 سبتمبر/ أيلول بأنهم سينفذون ضرباتٍ دقيقة ضد “الإرهابيين في التنف” التي تعتبر منطقة “عدم تصادم”، ما دفع بالقيادة العسكرية الأميركية للتأكيد على أنها لن تتردد في “استخدام القوة للدفاع عن قواتنا وعن قوات التحالف أو قوات شركائنا كما برهنا على ذلك في حوادث سابقة”، وأعلن رئيس هيئة الأركان الأميركية المشتركة الجنرال جوزيف دانفورد يوم 9 سبتمبر/ أيلول “أن إرسال قوات مشاة البحرية (المارينز) للقيام بمناورات بالذخيرة الحية يعتبر رسالة لكل من يعتقد أن قاعدة التنف هدف سهل”، واقتراب مجموعة من السفن الحربية الغربية، وفي مقدمها: فرقاطة “دي رويتر” التابعة للبحرية الهولندية، والمدمرات الأميركية “كارني” و”روس” و”ونستون تشرشل” المزوّدة بصواريخ توماهوك، وغواصة “تاينت” النووية البريطانية المزودة كذلك بصواريخ توماهوك، وثلاث غواصات نووية أميركية، إضافةً لسفينة ماونت ويتني القيادية التابعة للأسطول السادس الأميركي، يوم 16 سبتمبر/ أيلول؛ من الحدود السورية البحرية، في رسالة تحذير وردع لروسيا، وتسريب معلومات عن قيام البنتاغون بتطوير سيناريوهات عسكرية في سورية، من ضمنها استهداف سلاحي الجو والقوات الخاصة الأميركية والإسرائيلية العمود الفقري للقدرات العسكرية الإيرانية في سورية، وتوجيه ضربات موضعية للأذرع الخارجية للحرس الثوري، وفي مقدمتها “فيلق القدس” و”الباسيج”، ونحو 21 مليشيا شيعية عراقية وأفغانية وباكستانية، بما في ذلك “حزب الله” اللبناني، وتعهد الولايات المتحدة بتوفير مظلة دفاع جوي أميركي للغارات الإسرائيلية في عمق الأراضي السورية، وخصوصا التي تتم بالقرب من الحدود العراقية والتركية، أو المهام التي يتم تنفيذها ضد الأهداف الموالية لطهران في العراق، كما تعهدت الولايات المتحدة بوضع قواتها البرية في المنطقة على أهبة الاستعداد، تحسباً لأي تصعيد يمكن أن ينتج عن عمليات القصف الجوي، وفق اتفاق جون بولتون ــ بنيامين نتنياهو في شهر أغسطس/ آب الماضي، وتهديد المندوبة الأميركية لدى حلف شمال الأطلسي (الناتو) كاي بايلي هاتشيسون بتوجيه ضربة عسكرية لتدمير نظام صواريخ متوسطة المدى مخالف للاتفاقات المعقودة بين البلدين حول الحد من التسلح النووي تقوم موسكو بتطويره سرا. هذا إلى جانب تحرك سياسي ودبلوماسي على عدة محاور: التحرّك في الأمم المتحدة لتثبيت ربط إعادة الإعمار بالانتقال السياسي، تشكيل جبهة دولية للتصدي للهجمات السيبرانية الروسية في ضوء هجماتها ضد الولايات المتحدة الأميركية ومنظمة حلف شمال الأطلسي (الناتو) ومنظمة حظر الأسلحة الكيميائية، والتحرّك لإقامة “تحالف الشرق الأوسط الإستراتيجي” (ميسا)، يضم الولايات المتحدة والكويت والسعودية والإمارات وقطر وعُمان والبحرين ومصر والأردن، بحيث يغطي عمله مناطق الخليج وبحر العرب والبحر الأحمر والبحر الأبيض المتوسط، بما في ذلك المعابر المائية الثلاثة التي تربط هذه المساحات المائية، وهي مضيق هرمز، وباب المندب، وقناة السويس، لمراقبة الملاحة وتهريب الأسلحة، من جهة، وتشكيل قوة برية يمكن أن تنتشر إلى جانب القوات الأميركية في منطقة شرق الفرات، من جهة ثانية، وتفعيل القانون الفيدرالي المسمّى “مواجهة أعداء أميركا من خلال قانون العقوبات” بفرض عقوبات على كل دولة تشتري أسلحة من روسيا. ما دفع محللين إلى توقع صدام عسكري بين الجانبين، مباشر أو عبر وكلاء، صدام يوتّر الأجواء ويخلط الأوراق، تمهيدا لتفاهماتٍ جديدة.

 

 

L’opposition au terrorisme d’État n’est pas un crime, c’est un devoir


Terrorisme-d'état-Terrorisme-de-l'état-russe-2018

https://orientxxi.info/magazine/ce-que-la-russie-a-gagne-de-son-intervention-militaire-en-syrie,2660

La paix de l’occupation


 

La-paix-de-l'occupation-russe-en-syrie

La sécurité ukrainienne publie les noms de mercenaires russes en Syrie

الأمن الأوكراني ينشر أسماء مرتزقة روس في سوريا

Oct 08, 2018

كييف ـ الاناضول: نشر جهاز الأمن الأوكراني (SBU)، الأحد، أسماء 206 أشخاص، معظمهم روس، قال إنهم عناصر قوة مسلحة خاصة تقاتل في سوريا تحت مسمى «فاغنر».
وأشار جهاز الأمن الاوكراني، في بيان، إلى مقتل 58 عنصرا من «فاغنر» في مدينة «دير الزور» السورية في فبراير/شباط الماضي.
وقال إن من بين الأشخاص الـ206 من يحملون جنسيات أوكرانيا وبيلاروس وأرمينيا ومولدوفا وكازاخستان وأوزبكستان، إلى جانب المواطنين الروس. وأشار البيان إلى تقارير سابقة حول مقتل أكثر من 600 شخص يعملون كمرتزقة ضمن «فاغنر»، شرقي أوكرانيا وسوريا.
وكانت تقارير كشفت، في وقت سابق، أن قوة مسلحة خاصة تدعى «فاغنر» وتضم حوالي 3 آلاف مواطن روسي، تقاتل في سوريا وشرقي أوكرانيا وهي مرتبطة بالكرملين بطريقة غير مباشرة.

Pour le régime du dictateur syrien Bachar al-Assad


20180316-V.-Putin-et-B.-al-Assad-aviation

Pour le régime du dictateur Bachar al-Assad, tous les rebelles qui s’opposent à l’état de répression pratiqué par le régime, sont des terroristes !!!

Pour le dictateurs les réconciliations entre le régime et les révolutionnaires/rebelles consistent à rendre les armes, et la soumission à l’autoritarisme du pouvoir sous le contrôle de l’héritier illégitime al-Assad !!!

Pour le régime du dictateur syrien Bachar al-Assad, libérer les zones sous le contrôle des factions rebelles, se fait par le bombardement intensif des villes et villages et par le déplacement massif de la population civile par centaines de millier !!!

Pour le régime du dictateur éternel Bachar al-Assad, pas de solution autre que la destruction et la soumission de tout le peuple syrien à son pouvoir….

A bas le régime du dictateur syrien “criminel de guerre”

vive la RESISTANCE du peuple syrien face au dictateur, pour la liberté et les droits

الجولان ضمن الصفقة التاريخية التي عقدها الله مع بني إسرائيل قبل أكثر من ٢٠٠٠ عام ؟ / Le Golan faisait-il partie de l’accord d’affaire historique conclu il y a plus de 2000 ans ?


كيف يمكن للصهاينة إثبات أن الجولان كانت ضمن الصفقة التاريخية التي عقدها الله مع بني إسرائيل قبل أكثر من ٢٠٠٠ عام ؟

Comment les sionistes pourraient-ils prouver que le GOLAN syrien occupé faisait partie de l’accord d’affaire historique, conclu entre Dieu et les Israélites, il y a plus de 2 000 ans ?

٠“الكنيست” يطالب واشنطن بالاعتراف بسيادة إسرائيل على الجولان المحتل

“La Knesset” exige que Washington reconnaisse la souveraineté d’Israël sur le Golan occupé

De quelle manière les sionistes comptent prouver que le Golan occupé faisait partie de la terre “Promise” ?

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Reflet-de-miroire-Etat-du-Kalifat-islamique / Israël deux faces, même objectif dans la région

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