L’ONU approuve enfin la création d’un groupe de travail sur les Crimes de guerre


 

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Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte enfin une résolution sur Alep

19 décembre 2016, 16:21 UTC

Les manœuvres politiques et les négociations qui ont tant duré ont enfin débouché sur une résolution du Conseil de sécurité autorisant le déploiement d’observateurs de l’ONU à Alep.

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Qu’a fait le Conseil de sécurité de l’ONU depuis le début du conflit syrien ?

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Criminalité de Bachar Al Assad et de Putin in Syria


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سفر برلك

صور كثيرة جرى تداولها في اليومين الماضيين لشبان الأحياء الشرقية لمدينة حلب، التي سيطرت عليها أخيراً قوات النظام، مع تعليقات تقول إن النظام يسوقهم إلى القتال. تقرير عساف عبود مراسل «بي بي سي» أكد ما كان في عداد التكهّنات. لقد زار المراسل فرع الشرطة العسكرية وأجرى مقابلات مع ضباط قالوا إن مصائر المتخلفين عن الخدمة والفارين أو المطلوبين للاحتياط هو الالتحاق بالخدمة العسكرية.
كذلك أجرى المراسل مع بعض الشبان الواقفين في حالة تلق للتعليمات. لا أدري لماذا طغى هنا شعور إجراء مقابلات مع أسرى حرب. عساف عبود وحده كفيل ببث هذا الشعور، وقد آن لـ «بي بي سي» أن تفهم أن مراسلها ذاك، المولع بالتقاط الصور التذكارية مع ضباط وعناصر حواجز النظام لا يمكن أن يكون محايداً. كذلك بدت عيون الشبان مليئة بالمهانة، رؤوسهم المطأطئة، أقدامهم المتراصفة بإذعان، لا تقول سوى أنهم أسرى أو عساكر مساقون إلى سفر برلك.
نرثي لحال هؤلاء الشبان، لقد عاشوا خمس سنوات مضت خارجين كلياً عن سيطرة النظام، وربما خرج الكثيرون في مظاهرات ضده، بأي روح سيساق هؤلاء للقتال؟

راشد عيسى/القدس العربي

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خسئ الطغاة … حلب… أم المدن


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حلب يا وجعي

بعد أن اغتصبك الزناة

إنهم يمثلون بجثتك

بجثث شهاداؤك

خسئ الطغاة : بوتين وبشار الأسد وإيران

 

Les enfants sont, toujours, les victimes des bombardements de al-Assad


 

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Bachar-à-la-CPI

المحكمة الجنائية الدولية تأسست سنة 2002 كأول محكمة قادرة على محاكمة الأفراد المتهمين بجرائم الإبادة الجماعية والجرائم ضد الإنسانية وجرائم الحرب وجرائم الاعتداء.

L’armée russe tue les civils syriens les poussant à…


Bombes à sous-munitions russes imposent un couvre-feu à Deraa

Pour la quarante-troisième journée la campagne de l’aviation russe se poursuit sur la province de Deraa, où les militants ont documenté 1500 raids aériens russes contre des villes et villages sur la province de Deraa, ceci entre 28  Décembre 2015 et le 8 Février 2016.

Lundi, l’aviation russe a notamment bombardé des villages situés à l’est de Deraa… plus de 40 raids, avec des bombes à sous-munition interdites mondialement, ce qui a causé un certain nombre de victimes civiles, surtout dans le village de Ghariya-est.

Il a souligné, que les conseils locaux dans les villages qui étaient les cibles des bombardements, ont déclaré un couvre feu et la fermeture des écoles, afin que les équipes de défenses civiles et les équipes révolutionnaires puissent procéder à l’enlèvement débris des bombes, et en particulier celles qui n’ont pas explosé, où elles ont été répandues largement dans les villages, à cause de l’abondance de bombardement par l’aviation russe.

Il faut ajouter que ces raids ont eu un impact sur la vie des civils dans la province, ce qui a provoqué le déplacement de dizaines de milliers de personnes, et a causé la fermeture de la plupart des points médicaux, après avoir ciblé un certain nombre d’entre eux, ainsi que la perturbation de l’intégralité du processus éducatif. La compagne aérienne russe a contribué à imposer sur les villes et villages un couvre feu dans un but de resserrer l’étau sur la population, afin de les forcer à un “retour au bercail de Bachar Al-Assad à nouveau”

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles


Certaines “destructions massives” dans des zones d’habitation pourraient “constituer des crimes de guerre”

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Du 30.09 au 22.12.2015, les frappes menées par la Russie en Syrie ont fait 2132 morts, dont près d’un tiers 710 victimes civiles: 161 enfants de moins de 18 ans et 104 femmes.

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles

23 décembre 2015, 18:48 UTC

Les frappes aériennes russes en Syrie ont tué des centaines de civils et causé des destructions massives dans des zones d’habitation, frappant des maisons, une mosquée et un marché très fréquenté, ainsi que des centres médicaux, dans le cadre d’attaques bafouant le droit international humanitaire, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public mercredi 23 décembre.

Intitulé ‘Civilian objects were not damaged’: Russia’s statements on its attacks in Syria unmasked, ce document met en lumière le lourd tribut que paient les civils lors des frappes russes présumées à travers le pays. Il analyse six attaques perpétrées à Homs, Idlib et Alep entre septembre et novembre 2015, qui ont tué au moins 200 civils et une dizaine de combattants. Il présente des éléments qui laissent à penser que les autorités russes ont menti pour couvrir les dommages causés par les frappes aériennes sur des biens civils – une mosquée et un hôpital de campagne. Il expose également des éléments indiquant l’utilisation par la Russie de bombes à sous-munitions interdites et de bombes non guidées dans des zones d’habitation à forte densité de population.

« Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre, a déclaré Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International.

Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre.
Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International

« Il est crucial que les violations présumées fassent l’objet d’enquêtes indépendantes et impartiales. »

Les autorités russes affirment que leurs forces armées ne frappent que des objectifs « terroristes ». Après des attaques ayant selon certaines informations tué des civils, elles ont répondu par le démenti ou par le silence.

Amnesty International a interrogé des témoins et des victimes, et examiné des vidéos et des images des lieux après les attaques, avec l’aide d’experts en armement. Elle a pu identifier ces attaques comme étant des frappes aériennes russes présumées, en croisant les informations précises relatives à chaque attaque avec les déclarations du ministère russe de la Défense annonçant la frappe de cibles « terroristes », ou avec des informations sur la nature des attaques dans les déclarations de témoins.

D’après ses recherches, aucune cible militaire ni aucun combattant ne se trouvait dans l’environnement immédiat. Ces raids ont pu porter atteinte au droit international humanitaire et certains pourraient même constituer des crimes de guerre.

Dans l’une des attaques les plus meurtrières recensées dans le rapport, trois missiles ont été tirés sur un marché très fréquenté dans le centre d’Ariha, dans le gouvernorat d’Idlib, tuant 49 civils. Selon des témoins, en quelques secondes le marché du dimanche s’est transformé en scène de carnage.

« Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés », a déclaré Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local.

Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés.
Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local

Il a vu une femme en pleurs, assise à côté d’une rangée de 40 cadavres alignés. Elle avait perdu son mari et trois enfants. « Ses enfants étaient dans des sacs, littéralement. Je n’arrive pas à m’en remettre », a-t-il déclaré.

Lors d’une autre frappe russe présumée, au moins 46 civils, dont 32 enfants et 11 femmes qui s’étaient mis à l’abri dans le sous-sol d’un immeuble, ont été tués le 15 octobre à al Ghantu, dans le gouvernorat d’Homs. Des images vidéos des lieux après l’attaque ne montrent aucune preuve d’une présence militaire. D’après les experts en armement qui ont analysé ces images, la nature de la destruction pointe du doigt l’utilisation possible d’explosifs contenant un mélange air-combustible (connus sous le nom de « bombes incendiaires »), type d’armes aux effets particulièrement non discriminants lorsqu’elles sont utilisées à proximité de civils.

Dans une autre attaque, cinq civils ont été tués et une dizaine de maisons détruites lorsqu’un missile de croisière à lanceur naval, probablement russe, a frappé des immeubles résidentiels à Darat Izza, dans le gouvernorat d’Alep, le 7 octobre.

« C’était très différent des autres frappes aériennes… Le sol s’est mis à trembler, on aurait dit un tremblement de terre… C’était la pire destruction que j’ai jamais vue… Une mère et ses deux enfants ont été tués dans une maison, et un jeune couple dans une autre. Le couple était marié depuis une semaine », a déclaré un témoin du quartier, qui a confirmé que la zone touchée était résidentielle et qu’aucune base militaire d’aucun groupe armé n’était installée aux alentours.

Les frappes aériennes russes auraient également touché des hôpitaux. Les centres médicaux bénéficient d’une protection spéciale au titre du droit international humanitaire, et les attaquer peut constituer un crime de guerre. D’après un témoin de la frappe à quelques mètres de l’hôpital de campagne de Sermin, à Idlib, les missiles auraient été largués par un avion très sophistiqué, qu’ils n’ont pas vu ni entendu arriver.

La réaction des autorités russes après l’attaque contre la mosquée d’Omar Bin al Khattab, dans le centre de Jisr al Shughour, dans le gouvernorat d’Idlib, le 1er octobre, fait s’interroger sur les méthodes qu’elles sont prêtes à déployer pour saper toute critique de leurs opérations. Lorsque des informations et des photos de la mosquée détruite ont été divulguées, les autorités russes ont parlé de « canular » et diffusé une image satellite dans le but de prouver que la mosquée était toujours intacte. Cependant, la mosquée présentée sur l’image n’était pas celle détruite lors de l’attaque.

« En faisant passer l’image satellite d’une mosquée intacte pour une autre qui avait été détruite, les autorités russes ont réalisé un tour de passe-passe en vue d’esquiver les reproches et la surveillance de leurs agissements en Syrie.  Cela fait douter de leur volonté d’enquêter en toute bonne foi sur des violations présumées. Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire », a déclaré Philip Luther.

Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire.
Philip Luther

Depuis qu’un avion de chasse russe a été abattu par l’aviation turque le 24 novembre, le ministère russe de la Défense a encore restreint les informations sur sa campagne en Syrie.

Par ailleurs, Amnesty International a recueilli des éléments de preuve, dont des photos et des vidéos, qui laissent à penser que les Russes ont utilisé des bombes non guidées dans des zones civiles à forte densité de population, ainsi que des armes à sous-munitions prohibées par le droit international.

Parce qu’elles sont non discriminantes par nature, les armes à sous-munitions ne doivent être employées en aucune circonstance. Chacune disperse une multitude de petites bombes sur une zone de la taille d’un terrain de football. En raison du nombre élevé de bombes qui n’explosent pas, la menace pour les civils perdure pendant des années après leur utilisation initiale. L’usage répété de bombes non guidées à proximité de zones fortement peuplées de civils bafouerait l’interdiction des attaques menées sans discrimination.

« La Russie doit en finir avec les attaques menées sans discrimination et autres attaques illégales. Elle doit cesser toute utilisation d’armes à sous-munitions et cesser de larguer des bombes non guidées sur des zones civiles », a déclaré Philip Luther.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/12/syria-russias-shameful-failure-to-acknowledge-civilian-killings/
aa611df6-baaa-4c9f-92b0-76d385cdcf4f

Bombardement de la Ghouta décembre 2015

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raid russe sur la ville d’Idleb dim 20 12 2015

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أطفال ونساء ورجال يسقطون صرعى قصف الطيران الروسي لإدلب 441

مجزرة ارتكبها الطيران الروسي ضد أطفال ونساء ورجال سقطوا صرعى جراء قصف الطيران الروسي على إدلب- Des enfants, des femmes et des hommes tués suite à un raid de l’aviation russe sur Idleb (le 20.12.2015)

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Drapeau de la révolution syrienne 2015

الطيران الروسي يستخدم استراتيجية الأرض المحروقة : ستين غارة جوية على بلدة كفرنبودة


L’aviation Russe utilise la stratégie de la “Terre brulée” : 60 raids aériens sur le village de KafrNabouda

Au nord d’Alep, “Daech” sert le régime syrien… et l’opposition répond dans le Sahel (côtes de la Méditerranée)

“داعش” يخدم النظام السوري شمال حلب… والمعارضة تردّ بالساحل

رامي سويد

13 .أكتوبر 2015

بات من الواضح بعد مرور نحو 12 يوماً على التدخّل الروسي في سورية، أنه لم ينجح في دفع المعارضة السورية للانسحاب من المناطق التي تسيطر عليها والمستهدفة من الطيران الروسي، وهو ما ظهر بسيطرة المعارضة على بلدة فورين، مما يفتح الباب أمامها لمواصلة التقدّم على حساب النظام في الساحل. في المقابل، لا يزال تنظيم “الدولة الإسلامية” (داعش) يُقدّم الخدمات للنظام بتسليمه مناطق في شمال حلب، كان قد أجبر قوات المعارضة على الانسحاب منها٠

وجاء انسحاب “داعش” من سجن الأحداث والمنطقة الحرة شمال حلب لمصلحة قوات النظام، في الوقت الذي تواصل فيه قوات المعارضة تصديها لقوات النظام التي حققت تقدّماً طفيفاً على جبهات القتال في ريف حماة الشمالي، لكن المعارضة في جبال اللاذقية غرباً حقّقت مفاجأة كبيرة بدخولها بلدة دورين الاستراتيجية والتي سيطرت عليها قوات النظام منذ نحو ستة أشهر، لتضع قوات المعارضة هناك في وضع صعب، خصوصاً بعد هجومها على قرية كفردلبة المطلة على طرقات تؤدي لبلدة سلمى٠


انسحاب “داعش” من المنطقة الحرة وسجن الأحداث شمال حلب بعد يومين فقط من سيطرته عليهما

وأكد الناشط الإعلامي الميداني، ماجد عبد النور، خبر انسحاب “داعش” من المنطقة الحرة وسجن الأحداث شمال حلب لمصلحة قوات النظام، مشيراً إلى أن هذا الانسحاب جاء بعد يومين فقط من سيطرة التنظيم على هاتين النقطتين الاستراتيجيتين بعد عملية التفاف أجبر من خلالها التنظيم قوات المعارضة على الانسحاب منهما٠

ويُعدّ هذا التقدّم المجاني لقوات النظام شمال حلب، والذي حصل عليه إثر انسحاب “داعش” من المنطقة، مكسباً كبيراً لقوات النظام في المنطقة التي تحشد قواتها هناك بهدف مواصلة تقدّمها نحو بلدتي نبل والزهراء في ريف حلب الشمالي، المواليتين للنظام والمحاصرتين من قوات المعارضة. كما أن قوات النظام تسعى في الوقت نفسه إلى فصل مناطق سيطرة قوات المعارضة في ريف حلب الشمالي عن مناطق سيطرتها في مدينة حلب، وهو هدف تتقاطع فيه مصالح قوات النظام مع تنظيم “داعش” في المنطقة٠

ولا تتوفر معلومات مؤكدة من مصادر موثوقة عن تنسيق مباشر بين قوات النظام وقوات “داعش” في المنطقة، إلا أن المعطيات الميدانية، في الأيام الأخيرة، تشير إلى خدمة كل منهما للآخر في سبيل تقدّم الطرفين على حساب المعارضة المسلحة، التي باتت، في الأيام الأخيرة، في موقف لا تُحسد عليه في ريف حلب الشمالي، بعد تقدّم “داعش” الأخير وحشود النظام الكبيرة التي تنتظر ساعة الصفر للانقضاض على قوات المعارضة التي سيتوجب عليها حينها خوض معركة واحدة ضد النظام “داعش” في آن معاً٠

وتخوض قوات المعارضة، أيضاً، معركة الدفاع عن مناطق سيطرتها في ريف حماة الشمالي، وتواصل تصديها لقوات النظام في محاور تقدّمها الثلاثة. فبعد أن استعادت المعارضة السيطرة على بلدة عطشان في ريف حماة الشمالي الشرقي، عاودت قوات النظام محاولات التسلل إليها لتتمكن قوات المعارضة من تدمير آليتين اثنتين لقوات النظام في محيط البلدة ظهر أمس الاثنين٠

ويجري ذلك، في الوقت الذي تتواصل فيه الاشتباكات بين قوات المعارضة التي تتمركز على تل ترعي جنوب مدينة خان شيخون، وقوات النظام التي تتمركز في محيط تل سكيك الذي سيطرت عليه، أخيراً، على الحدود الإدارية التي تفصل بين محافظتي حماة وإدلب. وتحشد قوات المعارضة المزيد من قواتها في المنطقة لتتصدى لقوات النظام التي دفعت بأرتال كبيرة إلى المنطقة بالتزامن مع تواصل قصف الطيران الروسي الحربي على أماكن تمركز قوات المعارضة في المنطقة، وخصوصاً في بلدة التمانعة الواقعة إلى الشرق من مدينة خان شيخون٠

لكن هجوم قوات النظام الأعنف والأقوى كان على بلدة كفرنبودة في ريف حماة الشمالي، والتي تسيطر عليها قوات المعارضة. إذ أكد الناشط مروان الإدلبي، في حديث لـ”العربي الجديد”، أن قوات المعارضة تمكّنت من أسر عدد من مقاتلي قوات النظام بعد تسلّلهم إلى الحي الجنوبي من بلدة كفرنبودة التي باتت تشهد، منذ عصر أمس الاثنين، حرب شوارع بين قوات النظام والمعارضة التي تمكنت من تدمير أربع دبابات ومدرعة ناقلة للجند من طراز “بي أم بي” بصواريخ مضادة للدروع من نوع “تاو” أميركية الصنع في محيط كفرنبودة٠

وأشار الإدلبي إلى أن الطيران الروسي يستخدم في دعم قوات النظام السوري في هجومها على البلدة، استراتيجية الأراضي المحروقة، إذ شنت الطائرات الروسية أكثر من ستين غارة جوية على بلدة كفرنبودة ومحيطها، لكن ذلك لم يدفع قوات المعارضة إلى الانسحاب منها٠

لكن التطور الأبرز الذي ميّز المشهد الميداني شمال سورية، يوم أمس، كان قيام قوات المعارضة المسلحة المتمركزة في منطقة جبل الأكراد في ريف مدينة اللاذقية الشمالي بعملية هجوم مباغت، أفضت إلى سيطرتها على بلدة دورين الاستراتيجية التي تطل على بلدة سلمى الخاضعة لسيطرة قوات المعارضة، والتي حاولت قوات النظام التقدّم نحوها من محور كفردلبة في الأيام الخمسة الأخيرة من دون أن تنجح بسبب مقاومة قوات المعارضة العنيفة٠

وتمكّنت المعارضة من السيطرة على دورين إثر هجوم استمر ساعات قليلة، وتخلّله اشتباكات مع قوات النظام والمليشيات المحلية الموالية له، والتي كانت تتمركز في دورين، قبل أن تنسحب قوات النظام والمليشيات من البلدة لتبسط قوات المعارضة السيطرة عليها بالكامل. وأحرزت بذلك تقدّماً غير متوقع في جبهة الساحل السوري، خصوصاً مع تواصل الغارات الروسية على مواقع قوات المعارضة في المنطقة في الأيام الأخيرة٠


عناصر المعارضة الذين سيطروا على دورين هم من أبناء المنطقة ما أعطاهم تفوّقاً على قوات النظام

وحول سبب سيطرة قوات المعارضة المفاجئ والسريع على بلدة دورين الاستراتيجية، أوضح القائد الميداني في المعارضة السورية في الساحل السوري، فادي حمدو، في حديث لـ”العربي الجديد”، أن عناصر قوات المعارضة الذين استعادوا السيطرة على دورين بعد ستة أشهر كاملة من سيطرة النظام عليها، هم من أبناء المنطقة التي تتميز بتضاريسها الجبلية ووعورة طرقاتها، الأمر الذي مكّنهم من التفوق على عناصر قوات النظام الذين يعودون إلى مناطق سورية مختلفة، ومنهم من هو غير سوري أصلاً، خصوصاً عناصر حزب الله اللبناني الذين يتواجدون في المنطقة٠

وستفتح سيطرة قوات المعارضة على بلدة دورين في حال استمرت، الباب واسعاً لقوات المعارضة لتحقيق مزيد من التقدم على حساب قوات النظام في الساحل السوري، الأمر الذي سيشكّل ضربة قاصمة لمشروع النظام الرامي إلى تأمين مناطق الساحل السوري بدعم جوي روسي٠

http://www.alaraby.co.uk/politics/2015/10/12/داعش-يخدم-النظام-السوري-شمال-حلب-والمعارضة-ترد-بالساحل

Nous vaincrons - vive la résistance de l'ASL

Nous vaincrons – vive la résistance de l’ASL

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