Syrie : Raqqa et Deraa


Statistiques: L’intervention militaire de l’occupation Russe en Syrie


 

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Moscou reconnaît qu’il y a eu des survols. Ce sont des avions syriens (…) qui ont tiré des missiles au gaz Toxique


 

 

Les-Hypocrites

Les-Hypocrites

La Russie assure que le régime syrien n’a pas délibérément mené une attaque chimique mardi.

Des substances toxiques, oui, mais pas d’attaque chimique. Tel est le message que la Russie tente de faire passer ce mercredi après qu’une partie de la population de Khan Cheikhoun, dans le nord-ouest du pays, a été intoxiquée par des gaz, mardi, après une frappe aérienne qui a fait de nombreux morts et blessés.

Un bilan revu à la hausse. Le bilan de cette frappe ne cesse de s’alourdir. Ce mercredi matin, les derniers chiffres font état de 72 civils tués, dont 20 enfants, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). «Il y a également 17 femmes parmi les victimes et le bilan pourrait encore augmenter car il y a des personnes disparues», précise l’OSDH.

http://www.leparisien.fr/international/attaque-chimique-en-syrie-la-russie-evoque-une-frappe-du-regime-sur-un-entrepot-05-04-2017-6825828.php

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La conférence de Bruxelles sur la Syrie condamne l’attaque de Khan Cheikhoun

BRUXELLES (AFP) 05.04.2017 – 16:58

Mercredi, Moscou a affirmé qu’en fait, l’aviation syrienne avait bombardé près de Khan Cheikhoun “un atelier de fabrication de mines artisanales, avec des substances toxiques” aux mains des rebelles, sans préciser si elle avait connaissance de son contenu.

Mais, a fait valoir le ministre français Jean-Marc Ayrault, “Moscou reconnaît qu’il y a eu des survols. Ce sont des avions syriens (…) qui ont tiré des missiles”. “Donc il n’y a pas de doute sur la responsabilité du régime de Damas”, a martelé M. Ayrault.

http://www.courrierinternational.com/depeche/la-conference-de-bruxelles-sur-la-syrie-condamne-lattaque-de-khan-cheikhoun.afp.com.20170405.doc.na5i1.xml
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Attaques chimiques en Syrie : histoire d’un massacre de masse

      • Par Yohan Blavignat

Publié

le 05/04/2017

La «ligne rouge» édictée par Barack Obama en 2012 a été franchie à plusieurs reprises par le régime de Bachar el-Assad. Depuis 2011, Le Figaro a recensé au moins 11 attaques chimiques dont Damas serait responsable, et au moins une relève de la responsabilité de l’État islamique.
http://www.lefigaro.fr/international/2017/04/05/01003-20170405ARTFIG00266-attaques-chimiques-en-syrie-histoire-d-un-massacre-de-masse.php

 

Après l’attaque chimique en Syrie, Trump critique le régime Assad et met en cause Obama

Etats-Unis, France et Royaume-Uni proposent au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution condamnant le raid imputé au régime syrien.

LE MONDE |  05.04.2017 à 10h51 • Mis à jour le 05.04.2017 à 13h39 |
Par  Marie Bourreau (New York, Nations unies, correspondante) et Gilles Paris (Washington, correspondant)

 

L’attaque chimique du 4 avril imputée au régime syrien a contraint Washington à durcir soudainement le ton vis-à-vis de Bachar Al-Assad. « L’attaque chimique d’aujourd’hui en Syrie contre des personnes innocentes, y compris les femmes et les enfants, est répréhensible et ne peut être ignorée par le monde civilisé », a assuré Donald Trump dans un communiqué publié en début d’après-midi.

Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni proposent au Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution condamnant l’attaque chimique, qui devrait être soumise au vote mercredi 5 avril. Elle demande qu’une enquête soit conduite par le mécanisme d’enquête conjoint ONU-OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques), et que le régime fournisse les plans de vol. « Le double défi est de convaincre les Russes mais aussi de ré-engager les Américains, explique François Delattre, le représentant français à l’ONU. Nous n’aboutirons pas – ni sur cette tragédie chimique ni sur un règlement politique en Syrie – si les Etats-Unis ne mettent pas tout leur poids dans la balance. Ils ne peuvent pas continuer ainsi à rester aux abonnés absents. »

 Lire aussi :   Attaque chimique en Syrie : le régime d’Al-Assad incriminé

Assad, « criminel de guerre »

Ce recours par Damas à des armes non conventionnelles ne pouvait pas plus mal tomber pour la diplomatie américaine. Au nom du réalisme, cette dernière s’était désengagée du débat sur le sort du président syrien une semaine plus tôt. En visite en Turquie, le 30 mars, le secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, avait tout d’abord assuré que « le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien ». L’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley, avait ajouté le même jour : « Notre priorité n’est plus de rester assis là, à nous concentrer pour faire partir Assad » – Washington donnait ainsi l’impression de s’accommoder désormais officiellement d’un maintien au pouvoir du chef de l’Etat syrien, en dépit des atrocités qui lui sont imputées. Mardi, elle a qualifié le président syrien de « criminel de guerre ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/syrie/article/2017/04/05/apres-l-attaque-chimque-en-syrie-trump-critique-le-regime-assad-et-met-en-cause-obama_5106227_1618247.html#fzVq8dEh2rQmlbX8.99

http://www.lemonde.fr/syrie/article/2017/04/05/apres-l-attaque-chimque-en-syrie-trump-critique-le-regime-assad-et-met-en-cause-obama_5106227_1618247.html

 

The Syrian Regime has Breaches Security Council Resolutions 167 Times

Since the beginning of 2017, the Syrian regime has carried out several attacks using chemical weapons. SNHR team recorded nine chemical attacks by the Syrian regime between January 2017 and April 4, 2017 in Idlib, Hama, Damascus suburbs, and Damascus. These attacks resulted in the killing of 77 civilians, including 25 children and 16 women, in addition to one armed opposition fighter, and injured no less than 243 individuals. The most prominent attack was the one that took place in Khan Shaikhoun on April 4, 2017, which saw the death of 76 civilians, including 25 children and 16 women, who were suffocated to death after missiles loaded with poison gases were fired by fixed-wing Su-22 Syrian regime forces warplanes in the northern neighborhood of the city. The videos filmed by activists showed symptoms and signs of suffocation and heavy breathing.

Au moins neuf attaques chimiques depuis le début de 2017
Le régime syrien a enfreint les résolutions du Conseil de sécurité 167 fois

 

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Syrie : cent personnes meurent dans une attaque au gaz toxique


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Syrie : cent personnes meurent dans une attaque au gaz toxique

Le Monde.fr avec AFP |  04.04.2017

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Le régime syrien est accusé d’avoir perpétré une attaque à Khan Cheikhoun, une ville tenue par les rebelles. Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira en séance extraordinaire mercredi.
Cent personnes, dont des enfants, ont été tuées mardi dans un bombardement aérien qui a émis du « gaz toxique » à Khan Cheikhoun, une ville du nord-ouest de la Syrie tenue par les rebelles. 400 autres ont été asphyxiées, selon l’Union des organisations de secours et soins médicaux (UOSSM). Ce bilan a été confirmé par la direction médicale de la province d’Idlib.

Les auteurs du raid aérien, qui a eu lieu vers 7 heures mardi matin, n’ont pas encore été identifiés, mais une composante de l’opposition a d’ores et déjà accusé le régime de Damas. Une vidéo tournée par des activistes montre un seul appareil qui a survolé la ville et largué plusieurs projectiles avant que des colonnes de fumée s’élèvent.

« Nous avons porté assistance à plus de 200 personnes en situation de détresse respiratoire à des degrés divers. Il faut dans ces cas intervenir le plus rapidement possible, ce qui a été compliqué à cause de la panique dans les rues, et décontaminer les victimes avec de l’eau, les ventiler, nettoyer les vêtements… Malheureusement, les premiers secours n’étaient pas assez équipés », a précisé au Monde Radi Saad, un membre de la défense civile. La première équipe appelée sur place après le raid ignorait en effet qu’il s’agissait d’une attaque chimique. Les secouristes comptent dans leurs propres rangs deux blessés, dont un grave, du fait de leur exposition aux gaz.

Plus tard dans la matinée, le centre  local de la défense civile, qui servait de morgue improvisée, a été complètement détruit par une frappe aérienne, obligeant à dégager à nouveau des décombres les corps des victimes de la première frappe. L’hôpital Al-Rahma de Khan Cheikhoun, le seul en fonction dans cette ville, a également été ciblé, un missile s’abattant à une vingtaine de mètres de l’édifice. L’équipe médicale a décidé d’évacuer les blessés vers d’autres villes.

Réunion du Conseil de sécurité

Des vidéos publiées sur le réseau social Twitter  montrent des enfants morts ou inconscients ou encore plusieurs hommes inconscients, dont les pupilles ne réagissent pas à la lumière, et qui sont présentés par un médecin anglophone présent sur place comme des victimes d’une attaque au gaz sarin.

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira en séance extraordinaire mercredi pour aborder cette attaque chimique supposée, a annoncé l’ambassadrice américaine auprès de l’ONU. Le Royaume-Uni et la France avaient demandé cette réunion dans la journée.

Lire aussi :   Attaque au gaz toxique en Syrie : la communauté internationale met en cause Assad et ses soutiens

Plus tôt dans la matinée, la Coalition nationale syrienne, importante composante de l’opposition, avait également annoncé dans un communiqué réclamer au Conseil de sécurité de « convoquer une réunion urgente après ce crime et d’ouvrir une enquête immédiate ». L’opposition a accusé le « régime du criminel Bachar » d’avoir mené des raids sur la ville de Khan Cheikhoun avec des « obus contenant du gaz chimique ».

L’armée  syrienne a, pour sa part, démenti toute implication dans l’attaque. « Le commandement de l’armée dément catégoriquement avoir utilisé toute substance chimique ou toxique à Khan Cheikhoun aujourd’hui (…). Il souligne qu’il n’en a jamais utilisé, à aucun moment, à aucun endroit et ne le fera pas dans l’avenir », a-t-elle déclaré par le biais d’un communiqué publié par l’agence officielle SANA.

Résolution 2118 de l’ONU

Le gouvernement syrien, accusé par plusieurs témoins et rapports d’enquête de l’ONU, a toujours démenti toute utilisation d’armes chimiques dans une guerre qui a déjà fait plus de 320 000 morts depuis mars 2011. Il a ratifié la convention sur l’interdiction des armes chimiques en 2013.

 Lire aussi :   Moscou conteste les conclusions du rapport de l’ONU sur l’usage d’armes chimiques en Syrie

La résolution 2118 de septembre 2013 a obligé la Syrie à démanteler tout son arsenal chimique, sous la supervision d’une mission conjointe de l’ONU et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). L’essentiel de l’armement chimique déclaré par Damas a été évacué du pays pour être détruit, soit 1 300 tonnes de produits toxiques, à la suite d’un accord russo-américain.

Cet accord avait permis d’éviter une intervention militaire américaine après que Damas eut été accusé d’avoir utilisé du gaz sarin dans une attaque ayant fait 1 400 morts. L’OIAC, sise à La Haye, « est gravement préoccupée par l’attaque présumée aux armes chimiques rapportée par les médias [mardi] matin à Khan Cheikhoun, région du sud de la province d’Idlib », a-t-elle déclaré dans un communiqué, affirmant « rassembler et analyser des informations de toutes les sources disponibles ».

http://www.lemonde.fr/syrie/article/2017/04/04/le-regime-syrien-accuse-d-avoir-perpetre-une-attaque-au-gaz-toxique_5105625_1618247.html

L’ONU approuve enfin la création d’un groupe de travail sur les Crimes de guerre


 

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Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte enfin une résolution sur Alep

19 décembre 2016, 16:21 UTC

Les manœuvres politiques et les négociations qui ont tant duré ont enfin débouché sur une résolution du Conseil de sécurité autorisant le déploiement d’observateurs de l’ONU à Alep.

Source

Qu’a fait le Conseil de sécurité de l’ONU depuis le début du conflit syrien ?

> Source

La Tragédie humanitaire: le transferts des civils de la ville d’ALEP


Les habitants d’Alep en train de quitter leur terre

Alep: arrêtons le massacre – Pétition


Alep: arrêtons le massacre

À l’attention de mon gouvernement:

Je vous demande de contacter immédiatement, directement et avec insistance la Russie et l’Iran afin d’exiger la fin du massacre des civils pris au piège à Alep, ainsi que leur évacuation. Ce qui se passe à Alep atteint notre humanité et notre pays. Agissons maintenant pour rester fidèles à nos valeurs.

Pour signer c’est ici

petition-avaaz-14-dec-2016

À Alep, le massacre aurait commencé.

Selon des informations, les milices vont de maison en maison, exécutant les civils, femmes et enfants, et un convoi d’évacuation vient d’être attaqué. Des dizaines de milliers de personnes sont abandonnées, appelant à l’aide.

Nos gouvernements ont tous échoué à empêcher cette guerre. Exhortons-les à s’unir pour demander à la Russie, l’Iran et la Syrie d’autoriser l’ONU à évacuer les derniers civils d’Alep. Si ces trois gouvernements reçoivent cette requête de la part non seulement des États-Unis et de l’Europe, mais de tous les gouvernements du monde, cela PEUT les faire réfléchir.

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