Les frappes russo-syriennes font plus de 35 morts et blessés dans la campagne d’Idleb et d’Alep


Les frappes russo-syriennes font plus de 35 morts et blessés dans la campagne d’Idleb et d’Alep

Hiba Mohamad – 4 décembre 2019

Damas – Ankara – “Al-Qods Al-Arabi”: 35 civils ont été tués et blessés mercredi par les missiles terrestres et aériens du régime dans la campagne d’Alep et d’Idleb, au milieu des combats entre les factions de l’opposition et les forces du régime et les milices de soutien qui tentent de progresser sur les plaques tournantes du sud d’Idleb, au milieu d’intenses bombardements.
Des sources militaires ont déclaré que les factions de l’opposition, hier, ont été confrontées aux tentatives des forces du régime d’attaquer le village d’Um Tina dans la campagne sud d’Idleb, dans le cadre de la bataille “Ne sous-estimez pas” aussi “les forces attaquantes ont subi des pertes humaines et matérielles sur l’axe du bataillon abandonné dans la campagne est d’Idleb, après les avoir ciblées, avec de l’artillerie lourde », selon un porte-parole du Front de libération nationale.

Le leader a déclaré à Al-Qods Al-Arabi que de violentes batailles entre les factions révolutionnaires et les forces et milices du régime se déroulaient sur les fronts d’Idleb et de Hama, où “plusieurs de ses forces ont été tuées et blessées dans la plaine d’Al-Ghab dans la campagne occidentale de Hama, et nous avons également détruit une base de missiles anti-blindés”, notant que les factions de l’opposition visaient un groupe de forces du régime situé sur l’axe Al-Hakoura dans la campagne de Hama, tuant ses membres.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme a déclaré que 35 civils ont été tués et blessés mercredi par les missiles terrestres et aériens du régime et ses barils explosifs dans la campagne d’Alep et d’Idleb. L’observatoire a documenté la mort de 4 civils mercredi par des bombardements d’avions de régime et de ses forces dans la campagne d’Alep et d’Idleb, et le nombre de blessés est passé à 31 en raison des bombardements sur la ville de Saraqeb dans la campagne orientale d’Idleb, le village de Kosnia dans la campagne sud d’Alep et le village de Sorman, qui a un poste d’observation turc.

Pour sa part, la défense civile syrienne a confirmé le meurtre de deux civils, dont un enfant, et 15 autres ont été blessés, dont 8 enfants, par des bombardements intenses dans la campagne d’Idleb, et a déclaré qu’un enfant avait été tué par un baril explosif largué par un hélicoptère mercredi midi et 7 autres blessés, visant des maisons civiles dans le village de Bazabur, au sud d’Ariha. Les équipes de secours ont également récupéré une femme et des enfants vivants des décombres, et une jeune fille a été retrouvée et des blessés ont été soignés.

Huit civils ont été blessés, dont 3 enfants et 3 femmes, à la suite du ciblage d’hélicoptères des forces du régime ciblant la ferme Al-Bureij, à l’ouest de Kafranbel, avec des barils d’explosifs. Une femme a également été tuée après avoir visé sa maison dans la ville de Ma`rat Harmah dans le sud de la campagne d’Idleb, en plus un civil a été tué et 3 enfants blessés par le bombardement sur la campagne d’Idleb. Les équipes des Casques blancs ont documenté le ciblage de 23 zones avec 14 frappes aériennes, dont 10 causées par des avions de guerre russes, et 45 barils d’explosifs lancés par des hélicoptères appartenant aux forces d’Assad, ainsi que 20 missiles de lanceurs terrestres. Le bombardement comprenait les villes de Ma’rat al-Noman et Kafranbel et d’autres villes de l’est et de l’ouest de la campagne d’Idleb.

Pour sa part, l’équipe des “Coordinateurs d’intervention en Syrie” a documenté mercredi, dans un communiqué, le déplacement de plus de 141 mille familles, environ 86 villages et petites villes, dont 21 camps de la campagne d’Idleb, dans le nord de la Syrie, et l’équipe craignait l’augmentation du nombre de déplacés de la zone démilitarisée, qui accueille 315 000 personnes avec la possibilité d’élargir les points de ciblage aux alentours.

L’équipe a tenu la responsabilité de l’escalade militaire injustifiée dans les régions du nord-ouest de la Syrie directement aux forces du régime et de son allié russe, appelant la communauté internationale à assumer pleinement ses responsabilités envers les civils dans la région, et à fournir une protection immédiate en faisant pression à la fois sur le régime et sur la Russie pour faire cesser ces hostilités. Les coordonnateurs d’interventions ont appelé toutes les organisations et tous les organismes humanitaires à agir immédiatement en répondant aux besoins humanitaires aux personnes déplacées fuyant la zone de désescalade à la suite des hostilités, soulignant qu’il continuerait de travailler sur le dénombrement des déplacés et l’évaluation de leurs besoins urgents pour alléger leurs souffrances.

(…) Dans son dernier rapport, le Réseau syrien pour les droits de l’homme a déclaré qu’au moins 277 civils, dont 72 enfants et 32 femmes, sont morts en Syrie en novembre dernier, la plupart d’entre eux tués par les forces du régime Assad et de son protecteur russe.

De son côté, l’armée turque a envoyé d’importants renforts militaires aux points d’observation situés dans la zone de “désescalade” à Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie. Mercredi, a-t-elle déclaré, que les renforts militaires comprennent plusieurs véhicules blindés, des transporteurs de troupes et des engins de chantier, selon l’agence Anatolie. L’armée turque dispose de 12 points d’observation militaire mis en place dans le cadre de l’accord de “désescalade” à Idleb.
En mai 2017, la Turquie, la Russie et l’Iran ont annoncé qu’ils étaient parvenus à un accord pour une « zone de désescalade » à Idleb, dans le cadre des réunions d’Astana sur les affaires syriennes. Cependant, les forces du régime et leurs partisans continuent de lancer des attaques dans la région, malgré l’accord conclu entre la Turquie et la Russie en septembre 2018, dans la ville russe de Sotchi, sur l’installation d’une désescalade dans la région susmentionnée. Depuis la signature de l’accord, le nombre de civils tués à Idleb a atteint plus de mille trois cents (1300) civils, en plus du déplacement de plus d’un million, à la suite des attaques menées par le régime syrien et son allié russe.

 

غارات روسية – سورية تخلّف أكثر من 35 مدنياً بين قتيل وجريح في ريفي إدلب وحلب

هبة محمد – 4 – ديسمبر – 2019

دمشق – أنقرة – «القدس العربي» : قتل وأصيب 35 مدنياً الأربعاء بصواريخ النظام البرية والجوية على ريفي حلب وإدلب، وسط معارك مشتعلة بين فصائل المعارضة وقوات النظام والميليشيات المساندة التي تحاول تحقيق تقدم على محاور إدلب الجنوبية، وسط قصف مكثف.
وقالت مصادر عسكرية ان فصائل المعارضة، تصدت أمس لمحاولات تقدم قوات النظام، على قرية «أم تينة» بريف إدلب الجنوبي، في إطار معركة «ولا تهنوا» كما «كبدت القوات المهاجمة بخسائر بشرية ومادية على محور الكتيبة المهجورة في ريف إدلب الشرقي، بعد استهدافهم بقذائف المدفعية الثقيلة» حسب المتحدث باسم الجبهة الوطنية للتحرير.

وقال القيادي لـ «القدس العربي»، إن معارك عنيفة بين الفصائل الثورية وقوات النظام وميليشياته تدور على جبهات إدلب وحماة، حيث «قتل وجرح العديد من قواته في سهل الغاب بريف حماة الغربي، كما دمرنا قاعدة صواريخ مضادة للدروع» لافتاً إلى أن فصائل المعارضة استهدفت مجموعة لقوات النظام على محور الحاكورة في ريف حماة، ما تسبب بمقتل أفرادها.
المرصد السوري لحقوق الإنسان، قال إن 35 مدنياً قتلوا وأصيبوا الأربعاء، بصواريخ النظام البرية والجوية وبراميله المتفجرة على ريفي حلب وإدلب، ووثق المرصد مقتل 4 مدنيين الأربعاء بقصف طائرات النظام وقواته على ريفي حلب وإدلب، كما ارتفع عدد جرحى إلى 31 جراء قصف طائرات النظام الحربية على بلدة سراقب في ريف إدلب الشرقي، وقرية كوسنيا بريف حلب الجنوبي، وقرية الصرمان التي يتواجد فيها نقطة مراقبة تركية.

من جهته، أكد الدفاع المدني السوري مقتل مدنيين أحدهما طفلة وإصابة 15 آخرين بينهم 8 أطفال، بقصف مكثف على ريف إدلب، وقال ان طفلة لقيت حتفها ببرميل متفجر ألقته طائرة مروحية ظهر الأربعاء، وأصيب 7 آخرين، باستهدفت منازل المدنيين في قرية بزابور جنوب مدينة أريحا، كما تمكنت فرق الإنقاذ من انتشال امرأة و أطفال على قيد الحياة من تحت الأنقاض كما تم انتشال الطفلة و إسعاف المصابين.

وأصيب 8 مدنيين، بجراح بينهم 3 أطفال و3 نساء جرّاء استهداف الطيران المروحي التابع لقوات النظام، مزرعة البريج غرب مدينة كفرنبل بالبراميل المتفجرة، كما قتلت سيدة بعد استهداف منزلها ببرميلين متفجرين في بلدة معرة حرمة بريف إدلب الجنوبي، فضلاً عن مقتل مدني واصابة 3 أطفال بقصف على ريف إدلب. ووثقت فرق الخوذ البيضاء استهداف 23 منطقة ب 14 غارة جوية 10 منها بفعل الطيران الحربي الروسي، و 45 برميلاً من الطيران المروحي التابع لقوات الأسد، بالإضافة إلى 20 صاروخاً من راجمات أرضية، وشمل القصف مدينتي معرة النعمان وكفرنبل وبلدات أخرات في ريفي إدلب الشرقي والغربي.

من جهته وثق فريق «منسقو استجابة سوريا»، الأربعاء، في بيان له، نزوح ما يزيد عن 141 ألف عائلة، إلى نحو 86 قرية وبلدة وبينها 21 مخيماً من أرياف إدلب، شمال سوريا، وتخوف الفريق من ازدياد أعداد النازحين من المنطقة المنزوعة السلاح والتي تؤوي 315 ألف نسمة مع احتمالية توسع نقاط الاستهدافات للمنطقة المجاورة للمنطقة المنزوعة السلاح.

وحمّل الفريق مسؤولية التصعيد العسكري غير المبرر في مناطق شمال غربي سوريا لقوات النظام وحليفه الروسي بشكل مباشر، مطالباً المجتمع الدولي بتحمل مسؤولياته بشكل كامل تجاه المدنيين في المنطقة، وتأمين الحماية الفورية العاجلة من خلال الضغط على كل من النظام وروسيا لإيقاف تلك الأعمال العدائية. وطالب منسقو الاستجابة جميع المنظمات والهيئات الإنسانية بالعمل بشكل فوري لعمليات الاستجابة الانسانية للنازحين الفارين من المنطقة المنزوعة السلاح نتيجة الأعمال العدائية، مؤكداً مواصلته العمل على إحصاء النازحين وتقييم الاحتياجات العاجلة لهم لتخفيف معاناتهم.
من جهة أخرى، ندّد الائتلاف الوطني لقوى الثورة والمعارضة السورية، بمواصلة قوات نظام الأسد وحليفه الروسي والميليشيات الإيرانية استهداف ريف إدلب. وقال نائب رئيس الائتلاف «عقاب يحيى» إن استمرار العمليات العسكرية العدوانية من قبل نظام الأسد وروسيا، مع دوام الصمت الدولي سيدفع حلف النظام إلى التمادي في حملته، منبهاً من مخاوف ارتفاع أعداد النازحين نتيجة استمرار القصف الذي يتعرّض له ريف محافظة إدلب بشكلٍ يومي. وكانت الشبكة السورية لحقوق الإنسان، قد ذكرت في تقريرها الأخير، أن ما لا يقل عن 277 مدنياً بينهم 72 طفلاً و32 سيدة، قضوا في سوريا خلال شهر تشرين الثاني الماضي، معظمهم على يد قوات نظام الأسد وراعيها الروسي.

من جهته أرسل الجيش التركي تعزيزات عسكرية كبيرة إلى نقاط المراقبة الموجودة بمنطقة «خفض التصعيد» في إدلب شمال غربي سوريا. وذكر، الأربعاء، أن التعزيزات العسكرية تضم العديد من المدرعات وناقلات الجنود وآليات بناء حسب وكالة الأناضول. ويمتلك الجيش التركي 12 نقطة مراقبة عسكرية أقيمت في إطار اتفاق منطقة «خفض التصعيد» في إدلب.
وفي مايو/أيار 2017، أعلنت تركيا وروسيا وإيران توصلها إلى اتفاق «منطقة خفض التصعيد» في إدلب، في إطار اجتماعات أستانة المتعلقة بالشأن السوري. إلا أن قوات النظام وداعميه تواصل شن هجماتها على المنطقة، رغم التفاهم المبرم بين تركيا وروسيا في سبتمبر/أيلول 2018، بمدينة سوتشي الروسية حيال تثبيت خفض التصعيد في المنطقة المذكورة. ومنذ التوقيع على اتفاق خفض التصعيد، وصل أعداد القتلى من المدنيين في إدلب إلى أكثر من ألف و300، مدني، إلى جانب نزوح أكثر من مليون، نتيجة الاعتداءات التي يقوم بها النظام السوري وحليفه الروسي.

Qui a commis le massacre de Tal Rifaat: l’opposition ou la “Brigade al-Rassoul al-Azam /Le Grand Prophète”?


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Qui a commis le massacre de Tal Rifaat: l’opposition ou la “Brigade de Rassoul A’zim /Le Grand Prophète”?

AlModon – Mardi 03/12/2019

Les fronts nord de la campagne d’Alep sont le théâtre d’affrontements sporadiques et limités entre les « Unités de protection du peuple » kurdes et l’opposition armée. Dans le même temps, la police militaire russe demande aux “unités” d’arrêter la coordination militaire avec les milices du régime iranien, de limiter leurs mouvements contre l’opposition et de les forcer à se retirer de Tal Rifaat, conformément aux termes de l’accord turco-russe, selon notre correspondant, Khaled al-Khatib.

Lundi soir, des quartiers résidentiels de Tal Rifaat ont été bombardés, tuant au moins neuf civils, y compris des enfants. Les “unités de protection” ont accusé les factions de “l’armée nationale” et l’armée turque de bombarde le marché de la ville. Les récits de sites médiatiques fidèles aux “unités de protection” variaient au sujet de la source de bombardement et certains ont affirmé que les obus avaient été tirés depuis des bases militaires turques et d’autres accusant les factions de l’opposition.

Tal Rifaat abrite plus de 30 000 personnes, principalement des personnes déplacées d’Efrin et quelques familles de Tal Rifaat.

Le porte-parole de “l’armée nationale”, le commandant Yousef Hammoud, a assuré que l’opposition ne ciblait pas les communautés civils de Tal Rifaat, en dépit de provocations et du bombardement par les « Unités ». Selon Hammoud, lorsque les « Unités » visent les ville de Mare’, Azaz, Efrin et d’autres avec des tirs d’armes lourdes causant des victimes dans les rangs des civils, « nous avions réagi en ciblant les sites et les points des unités et leurs positions d’artillerie dans la ligne de démarcation, sans penser pour une fois à cibler les zones peuplées de Tal Rifaat ».

Selon Hammoud, “il n’y a aucun intérêt pour l’opposition à prendre pour cible Tal Rifaat, qui abrite des personnes déplacées d’Efrin”, a ajouté: “Ce sont principalement les milices du régime iranien qui soutiennent les bombardements, en coopération et en coordination avec les Unités de protection”. Tous deux “ont intérêt à intensifier et à accuser l’opposition” et sont “en désaccord avec les forces russes à Tal Rifaat, en raison de leur refus de se retirer de la région en vertu de l’accord turco-russe.

Les « Unités de protection” du YPG sont soumises à la pression russe depuis début décembre pour mettre fin aux attaques sur l’opposition au nord d’Alep. Les « Unités de protection » refusent de se retirer de la région et coordonnent leurs actions avec les milices du régime iranien à Nobol et Zahra’ afin de mélanger les cartes et de faire face à la pression russe. Par conséquent, l’hypothèse du bombardement des milices iraniennes de Tal Rifaat est logique.

Une source militaire du “Troisième corps” de “l’Armée nationale” a confirmé que la police militaire russe était stationnée sur trois positions à l’intérieur de Tal Rifaat et qu’elle avait des points de station situés à l’ouest de la route menant à Alep-Gaziantep. Selon la source, si l’opposition est responsable de l’attentat à la bombe, la police russe peut confirmer ou infirmer les allégations, car elle dispose d’un système de surveillance permettant de surveiller tous les mouvements.

Selon les sources, les milices du régime iranien se coordonneraient avec la “Brigade al-Rassoul al-Azam /Le Grand Prophète” qui dépend des “Unités de protection”, la plus importante formation militaire dirigée par les “Forces de libération d’Efrin” au nord d’Alep, responsable des mouvements militaires généraux menés par les « Unités » contre l’opposition.

La brigade a été créée en 2018 après la prise de contrôle d’Efrin par l’opposition et est dirigée par un certain Hajj Rassoul. La brigade reçoit un soutien direct des milices iraniennes, dont la plupart sont des Kurdes alaouites du district de Ma’batli dans la campagne d’Efrin. La plupart d’entre eux ont été déplacés avec leurs familles de la région après l’opération turque « Branche d’Olivier ». La brigade comprend plus de 500 éléments déployés en points et sites partagés avec des « Unités” situées sur les lignes de contact avec l’opposition.

 

من ارتكب مجزرة تل رفعت:المعارضة أم “لواء الرسول الأعظم”؟

المدن – عرب وعالم | الثلاثاء 03/12/2019

تشهد جبهات ريف حلب الشمالي، صباح الثلاثاء، اشتباكات متقطعة ومحدودة بين “وحدات حماية الشعب” الكردية والمعارضة المسلحة. في الوقت الذي تضغط فيه الشرطة العسكرية الروسية على “الوحدات” لوقف التنسيق العسكري مع مليشيات النظام الإيرانية، وللحد من تحركاتها ضد المعارضة، ودفعها للانسحاب من تل رفعت، تطبيقاً لبنود الاتفاق التركي-الروسي، بحسب مراسل “المدن” خالد الخطيب.

وكانت الأحياء السكنية في تل رفعت، قد تعرضت ليل الاثنين، لقصف مدفعي تسبب بمقتل 9 مدنيين على الأقل بينهم أطفال. واتهمت “وحدات الحماية” فصائل “الجيش الوطني” والجيش التركي بقصف سوق المدينة. وتنوعت روايات المواقع الإعلامية الموالية لـ”وحدات الحماية” حول مصدر النيران، وبعضها قال إن القذائف انطلقت من القواعد العسكرية التركية ومواقع أخرى اتهمت فصائل المعارضة.

ويقيم في تل رفعت أكثر من 30 ألف شخص غالبيتهم من نازحي عفرين وعدد قليل من العائلات من أهالي تل رفعت.

الناطق باسم “الجيش الوطني” الرائد يوسف حمود، أكد لـ”المدن”، أن المعارضة لا تستهدف التجمعات السكانية في منطقة تل رفعت، رغم الاستفزازات والقصف الذي تتعرض له مناطق ريف حلب الشمالي من قبل “الوحدات”. وبحسب حمود، عندما تستهدف “الوحدات” مدن مارع وإعزاز وعفرين وغيرها بالنيران الثقيلة وتوقع قتلى في صفوف المدنيين “كنا نرد باستهداف المواقع ونقاط تمركز الوحدات ومرابض مدفعيتها في خط التماس ولم نفكر لمرة واحدة في استهداف المناطق المأهولة في تل رفعت”.

وبحسب حمود: “ليس هناك مصلحة للمعارضة من استهداف تل رفعت التي تأوي نازحين من عفرين”، وأضاف: “في الغالب تقف مليشيات النظام الإيرانية وراء القصف وذلك بالتعاون والتنسيق مع وحدات الحماية”. وكلاهما “له مصلحة من التصعيد واتهام المعارضة” وهما “على خلاف مع القوات الروسية في تل رفعت، بسبب رفضهما الانسحاب من المنطقة بحسب الاتفاق التركي-الروسي”.

وتخضع “وحدات الحماية” في تل رفعت لضغوط روسية منذ بداية كانون الأول/ديسمبر لوقف هجماتها التي استهدفت المعارضة شمالي حلب. وترفض “وحدات الحماية” الانسحاب من المنطقة وتنسق مع مليشيات النظام الإيرانية في نبل والزهراء لخلط الأوراق والتصعيد للوقوف في وجه الضغوط الروسية. لذلك تبدو فرضية قصف المليشيات الإيرانية لتل رفعت منطقية.

مصدر عسكري في “الفيلق الثالث” التابع لـ”الجيش الوطني”، أكد لـ”المدن”، أن الشرطة العسكرية الروسية تتمركز في ثلاثة مواقع داخل تل رفعت، ولديها نقاط تمركز غربي طريق حلب-غازي عينتاب. وبحسب المصدر، ففي حال كانت المعارضة هي المسؤولة عن القصف فإنه بإمكان الشرطة الروسية تأكيد تلك المزاعم أو نفيها، لأنها تمتلك منظومة مراقبة ترصد من خلالها كافة التحركات.

وبحسب مصادر “المدن”، فإن مليشيات النظام الإيرانية تنسق مع “لواء الرسول الأعظم” التابع لـ”وحدات الحماية”، وهو التشكيل العسكري الأبرز الذي يتزعم “قوات تحرير عفرين” شمالي حلب، وهو المسؤول عن عموم التحركات العسكرية التي تنفذها “الوحدات” ضد المعارضة.

وقد تم تأسيس “اللواء” في العام 2018 بعد سيطرة المعارضة على عفرين، وهو بقيادة شخص ملقب بـ”حج رسول”. واللواء يحصل على دعم مباشر من المليشيات الإيرانية، وغالبية عناصره من العلويين الأكراد من أبناء ناحية معبطلي في ريف عفرين، والذين نزح معظمهم مع عائلاتهم من المنطقة بعد عملية “غصن الزيتون” التركية. ويضم اللواء أكثر من 500 عنصر ينتشرون في النقاط والمواقع المشتركة مع “الوحدات” على خطوط التماس مع المعارضة.

 

النظام يعلن مقتل تسعة أشخاص بقصف في تل رفعت.. “الجيش الوطني” ينفي

عناصر من الجيش الوطني على طريق الشط غربي اعزاز يتجهزون لبدء عملية عسكرية في محيط تل رفعت - 4 من أيار 2019 (عنب بلدي)

عناصر من الجيش الوطني على طريق الشط غربي اعزاز يتجهزون لبدء عملية عسكرية في محيط تل رفعت – 4 من أيار 2019 (عنب بلدي)

أعلن النظام السوري مقتل تسعة مدنيين في مدينة تل رفعت بريف حلب، جراء استهداف فصائل المعارضة المنطقة بقذائف، الأمر الذي نفاه “الجيش الوطني” التابع للمعارضة.

وبحسب وكالة الأنباء السورية الرسمية (سانا) أمس، الاثنين 2 من كانون الأول، فإن تسعة مدنيين قتلوا وأصيب 16 آخرون بجروح، جراء قصف ما أسمتها “التنظيمات الإرهابية المدعومة من قوات الاحتلال التركي” على مدينة تل رفعت بريف حلب الشمالي.

من جهته نفى “الجيش الوطني” التابع للمعارضة نفيًا قاطعًا استهداف أي نقطة مدنية في المدينة.

وقال المتحدث باسم “الجيش الوطني”، يوسف حمود، لعنب بلدي إن الجيش والقوات التركية الموجودة في المنطقة لم تقصف أي نقطة مدنية في تل رفعت.

وحمل حمود قوات النظام والميليشيات الإيرانية و”قوات سوريا الديمقراطية” (قسد) مسؤولية الاستهداف، من أجل خلق بلبلة وفوضى داخل المدينة.

واعتبر حمود أن أي مراقب خلال السنوات الماضية لآلية استهداف “الجيش الوطني” والقوات التركية في تل رفعت وريفها، يلاحظ أنه لم يتم استهداف أي نقطة مدنية، وإنما يتم استهداف المواقع التي تخرج منها القذائف التي تطال المناطق.

وتخضع مدينة تل رفعت لسيطرة “وحدات حماية الشعب” (الكردية) على الرغم من وجود اتفاق بين تركيا وروسيا ضمن ما يعرف اتفاف سوتشي على انسحاب “الوحدات” من المدينة.

واتفق الرئيسان التركي والروسي، في 22 من تشرين الأول الماضي، على سحب كل القوات الكردية من الشريط الحدودي لسوريا بشكل كامل، بعمق 30 كيلومترًا، خلال 150 ساعة، إضافة إلى سحب أسلحتها من منبج وتل رفعت.

وقضى الاتفاق أيضًا بتسيير دوريات مشتركة بعمق عشرة كيلومترات على طول الحدود، باستثناء القامشلي، مع الإبقاء على الوضع ما بين مدينتي تل أبيض ورأس العين.

Les «Coordinateurs d’intervention»: plus de 2 000 familles ont été déplacées hier dans le nord-ouest de la Syrie


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Les «Coordinateurs d’intervention»: plus de 2 000 familles ont été déplacées hier dans le nord-ouest de la Syrie

Enab baladi – 29/11/2019

Quelque 2 150 familles (11 800 personnes) ont été déplacées des zones de désescalade du nord-ouest de la Syrie au cours des dernières 24 heures, la plupart d’entre elles étant sur les routes principales et à l’air libre, au moment de préparer ce rapport.

Quelque 11 250 familles (61 300 personnes) ont été déplacées depuis le début du mois, ont indiqué les « Coordinateurs d’intervention » dans un communiqué publié vendredi.

Il a ajouté que les équipes de terrain continuaient à documenter les civils fuyant les zones de bombardement vers des zones plus sûres, l’équipe a également averti de nouveaux déplacements massifs qui seraient difficiles à contrôler, dans le cas où le régime viseraient les grandes villes du nord-ouest de la Syrie.

Le nombre de camps dans le nord-ouest de la Syrie a atteint 1 103, dont 242 camps précaires, contre 130 auparavant.

Le nombre de personnes déplacées à l’intérieur des camps est passé à plus de 962 000, selon une déclaration antérieure du directeur des coordonnateurs d’intervention, Mohamed Hallaj, le 5 novembre.

Les vagues de déplacement coïncident avec l’escalade des attaques des forces du régime syrien, accompagnées de bombardements d’artillerie et de raids aériens systématiques russes sur des zones civiles dans les zones rurales d’Idleb et de Hama, depuis le début des travaux de la Commission constitutionnelle le 29 octobre dernier.

Le directeur du secteur de la défense civile à Idleb, Mustafa Haji Youssef, a déclaré aujourd’hui que l’avion russe avait visé le village de Bakfala, dans la région de la rivière Blanche, au nord de Jisr al-Chughour, pendant la nuit avec 24 frappes aériennes intensives.

Haj Youssef a confié à Enab Baladi que quatre avions de combat se sont alternés pour bombarder Bekfala, entraînant des destructions massives dans la zone résidentielle, sans enregistrer de pertes humaines au cours des raids aériens, craignant une escalade de la part du régime et des Russes dans la région.

Des avions de guerre russes ont également lancé des raids intensifs sur la ville de Sarmaniya, dans la campagne de l’ouest de Hama, et d’autres dans la région d’al-Kabbana, dans la campagne du nord de Lattakia.

Jeudi, la Défense civile syrienne a enregistré l’attaque des forces du régime visant sept villes avec cinq barils d’explosifs et quatre missiles sol-sol, dont trois chargés de bombes à fragmentation, ainsi que plus de 20 obus d’artillerie, malgré la tempête de pluie qui a frappé le nord de la Syrie.

 

“منسقو الاستجابة”: نزوح أكثر من ألفي عائلة شمال غربي سوريا أمس

عنب بلدي-29/11/2019

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طفلة نازحة في مخيم التح بمعرة مصرين -29 تشرين الثاني 2019- (خاص عنب بلدي)

نزحت حوالي 2150 عائلة (11800 نسمة) من مناطق خفض التصعيد في شمال غربي سوريا، خلال الـ 24 ساعة الماضية، معظمهم ما زالوا حتى لحظة إعداد الخبر على الطرقات الرئيسة وفي العراء.

وقال فريق “منسقو الاستجابة” في بيان نشره اليوم، الجمعة 29 من تشرين الثاني، إن نحو 11250 عائلة (61300 نسمة) نزحوا منذ مطلع الشهر الحالي.

وأضاف أن الفرق الميدانية تواصل توثيق المدنيين الفارين من مناطق القصف باتجاه المناطق الأكثر أمنًا، كما حذر الفريق من عمليات نزوح ضخمة جديدة يصعب السيطرة عليها، في حال استهداف النظام للمدن الكبرى في شمالي غربي سوريا.

بينما وصل عدد المخيمات في شمال غربي سوريا إلى 1153، بينها 242 مخيمًا عشوائيًا، بينما كان عددها سابقًا 130.

كما ازداد عدد النازحين ضمن المخيمات ووصل إلى أكثر من 962 ألفًا، بحسب تصريح سابق لمدير فريق “منسقو الاستجابة”، محمد حلاج، لعنب بلدي، في 5 من تشرين الثاني الحالي.

وتأتي موجات النزوح بالتزامن مع تصاعد هجمات قوات النظام السوري، مصحوبة بالقصف المدفعي وغارات الطيران الروسي الممنهجة على المناطق المدنية في ريفي إدلب وحماة، منذ بداية عمل اللجنة الدستورية في 29 من تشرين الأول الماضي.

وقال مدير قطاع الدفاع المدني في إدلب، مصطفى حاج يوسف، اليوم، إن الطيران الروسي استهدف قرية بكفلا بمنطقة النهر الأبيض شمالي جسر الشغور، خلال ساعات الليل بـ 24 غارة جوية مكثفة.

وأضاف حاج يوسف لعنب بلدي أن أربع طائرات حربية تناوبت على قصف بكفلا، ما أسفر عن دمار واسع في المنطقة السكنية، دون تسجيل إصابات بشرية خلال الغارات الجوية، وسط مخاوف من تصعيد قادم من النظام والروس على المنطقة، بحسب تعبيره.

كما شن الطيران الروسي منذ صباح اليوم غارات مكثفة على بلدة السرمانية بريف حماة الغربي، وغارات أخرى على منطقة الكبانة بريف اللاذقية الشمالي، بحسب مراسل عنب بلدي.

وسجل الدفاع المدني السوري أمس الخميس استهداف قوات النظام سبع بلدات بخمسة براميل متفجرة وأربعة صواريخ أرض أرض، ثلاثة منها محملة بقنابل عنقودية، بالإضافة لأكثر من 20 قذيفة مدفعية، رغم العاصفة المطرية التي ضربت الشمال السوري.

صواريخ النظام السوري تتصدى للهجوم الصهيوني… لتحصد مزيدا من أرواح المدنيين السوريين – L’armée de l’air syrienne … victime des armes de diversion massive israélienne !!


صواريخ أجهزة النظام السوري لا تزال فعّالة حين تُصوَّب ضد أبناء الشعب السوري المنتفض ضد حكم الفساد الأسدي لتحصد المزيد من أرواح الآلاف منهم منذ قريب العقد٠٠٠

في حين أنها تُصبح معدومة الفعّالية حين تصديها للعدوان الخارجي الصهيوني، فتتهاوى حاصدة أرواح المزيد من المواطنين السوريين المدنيين

L’armée de l’air syrienne … victime des armes de diversion massive israélienne

al-Modon – Jeudi 21/11/2019

L’armée de l’air syrienne … victime de la diversion massive israélienne.

La plupart des roquettes lancées par les systèmes de défense antiaérienne dans la capitale Damas et ses environs, « engagées » contre les raids israéliens, n’ayant trouvé aucune cible, se sont effondrées peu après le lancement, selon notre correspondant, Ahmed al-Shami.

(…) l’un des missiles sol-air, a atterrit dans la ville de Sa’sa’, tuant une famille entière, et une des missiles tirées par le système de défense antiaérienne a atterri près de Damas, dans la banlieue de Qudsaya, causant la destruction d’une maison et des blessé.e.s.

L’une des unités de la défense antiaérienne s’est dépêchée de ramasser des débris et des fragments de missiles antiaériens tombés à Sa’sa et dans les banlieues de Qudsaya et Beit Saber. Le gouvernorat de la région rurale de Damas a fait circuler des informations, que les bureaux des conseils municipaux affiliés, assureront l’indemnisation de toutes les personnes touchées par «l’agression israélienne».

Des missiles anti-aériens ont également atterri près de l’aéroport international de Damas et de l’aéroport militaire de Mezzeh, du quartier général de la 1re division à Al-Kiswah et du quartier général de la défense aérienne déployé à grande échelle sur l’autoroute internationale Damas-Beyrouth à Saboura, Dimas et Yafour.

Une source militaire informée a déclaré que les défenses anti-aériennes du régime étaient utilisées pour “contrer” les missiles israéliens sont des anciens systèmes de missiles russes Volga, ainsi que des systèmes plus sophistiqués “Bock” et “Pancier”.

La source a démenti l’information selon lesquelles le système aurait utilisé les lanceurs des missiles “S-200”, car la majorité des bases aériennes où les batteries “S-200” sont placées, n’avaient pas participé à des “contrer » les raids israéliens car elles se trouvent (…) dans le Triangle de la Mort, entre Damas, Daraa et Quneitra.

La source a affirmé que la cause la plus probable de la chute des anti-missiles syriens peu de temps après son lancement était due au brouillage électronique israélien avant les raids, causant un grave échec technique dans la gestion des unités de défense anti-aérienne.

 

المضادات الجوية السورية… ضحية التشويش الإسرائيلي

المدن – عرب وعالم | الخميس 21/11/2019
المضادات الجوية السورية... ضحية التشويش الإسرائيلي Getty ©

أكدت مصادر عسكرية لـ”المدن”، أن معظم الصواريخ التي أطلقتها منظومات الدفاع الجوية في العاصمة دمشق ومحيطها، “متصدية” للغارات الإسرائيلية، فجر الأربعاء، لم تعثر على أي هدف، وتهاوت بعد اطلاقها بلحظات، بحسب مراسل “المدن” أحمد الشامي.

وانتشرت في مواقع التواصل الاجتماعي مقاطع مصورة من ريف دمشق الجنوبي الغربي، تُظهر إطلاق صواريخ من منظومة دفاع جوية بالقرب من زاكية، لصواريخ أرض-جو، وسقوط أحدها في بلدة سعسع متسبباً بمقتل عائلة كاملة. وسقط أحد الصواريخ التي أطلقتها منظومة الدفاع الجوي بالقرب من دمشق في ضاحية قدسيا، ما تسبب بدمار منزل وسقوط جرحى.

وأضافت مصادر “المدن”، أن وحدات هندسية تتبع للدفاع الجوي سارعت إلى جمع حطام وشظايا صواريخ المضادات الجوية التي سقطت في سعسع وضاحية قدسيا وبيت سابر. وعممت محافظة ريف دمشق عبر مكاتب مجالس البلدية التابعة أنها ستتكفل تعويض كل شخص تضرر نتيجة “الاعتداء الإسرائيلي”.

كما تهاوت صواريخ المضادات الأرضية في محيط مطار دمشق الدولي ومطار المزة العسكري، ومحيط مقرات “الفرقة الأولى” في الكسوة، ومقرات الدفاع الجوي المنتشرة بكثافة على أوتوستراد دمشق بيروت الدولي في الصبورة والديماس ويعفور.

مصدر عسكري مطلع، قال لـ”المدن”، إن الدفاعات الجوية للنظام استخدمت في “التصدي” للصواريخ الإسرائيلية منظومات صواريخ روسية قديمة من طراز “فولغا”، بالإضافة إلى منظومتي “بوك” و”بانسير” الأكثر تطوراً.

ونفى مصدر “المدن”، أن يكون النظام قد استخدم منصات إطلاق صواريخ “اس-200″، إذ أن اغلب القواعد الجوية التي تتواجد فيها بطاريات “أس-200” لم تشارك في “التصدي” للغارات الإسرائيلية. وأهم مواقع تواجد “أس-200” هي في “الفوج 16″ شرقي العتيبة، و”الفوج 150” شمالي مطار خلخلة، بالإضافة إلى وحدات الدفاع الجوي ضمن مثلث الموت، بين دمشق ودرعا والقنيطرة.

وأشار مصدر “المدن” إلى أن الاحتمال الأبرز لتهافت صواريخ المضادات السورية بُعيد إطلاقها بلحظات، هو بسبب التشويش الإلكتروني الإسرائيلي قبل الغارات، ما تسبب بحصول فشل فني جسيم لدى إدارة وحدات الدفاع الجوي.

وكانت مواقع إعلامية قد أشارت إلى أن فشل الدفاعات السورية يعود إلى استخدام بعض وحدات الدفاع الجوية لصواريخ قديمة منتهية الصلاحية و”منسقة” من المستودعات الفنية التابعة لألوية الدفاع الجوي. وكذلك لاحتمال حصول أعطال فنية في الصواريخ المستخدمة للتصدي للهجمات، ما تسبب بانفجارها في السماء بشكل تلقائي، نظراً لخاصية “التفجير الذاتي” ضمن صواريخ منظومات الدفاع الجوية وصواريخ أرض-أرض طويلة المدى.

Les États-Unis et Israël ne sont pas au-dessus des lois


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L’annonce de Mike Pompeo sur les colonies israéliennes accroît les risques pour les Palestiniens dans les territoires palestiniens occupés

En réaction à l’annonce du Secrétaire d’État des États-Unis Mike Pompeo, qui a déclaré que les États-Unis ne considèrent plus les colonies israéliennes en Cisjordanie comme illégales au titre du droit international, Philippe Nassif, directeur du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International, a déclaré :

« Aujourd’hui, le gouvernement des États-Unis a annoncé au reste du monde qu’il pense que les États-Unis et Israël sont au-dessus des lois et qu’Israël peut continuer de violer le droit international et les droits fondamentaux des Palestiniens, les États-Unis lui apportant leur ferme soutien.

Aujourd’hui, le gouvernement des États-Unis a annoncé au reste du monde qu’il pense que les États-Unis et Israël sont au-dessus des lois et qu’Israël peut continuer de violer le droit international et les droits fondamentaux des Palestiniens, les États-Unis lui apportant leur ferme soutien.

Philippe Nassif, directeur du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International

« Cette annonce ne modifie et ne modifiera pas la loi qui est tout à fait limpide : la construction et le maintien des colonies en Cisjordanie occupée, notamment à Jérusalem-Est, enfreignent le droit international et s’apparentent à des crimes de guerre. Toutefois, cela fait courir des risques accrus aux Palestiniens en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est, en donnant à Israël le feu vert pour poursuivre sa politique d’implantation et d’expansion des colonies qui se trouve au cœur de la crise des droits humains dans la région.

« L’annonce des États-Unis va à l’encontre du consensus international sur l’illégalité des colonies israéliennes, mais aussi de l’obligation légale qui incombe aux États-Unis de respecter et de faire respecter les Conventions de Genève.

L’annonce des États-Unis va à l’encontre du consensus international sur l’illégalité des colonies israéliennes, mais aussi de l’obligation légale qui incombe aux États-Unis de respecter et de faire respecter les Conventions de Genève.

Philippe Nassif, Amnesty International

« Nous n’avons pas peur de dire clairement et sans ambiguïté : aucune annonce des États-Unis ne peut modifier la loi et nous continuerons d’œuvrer afin que le droit international et les droits humains soient respectés et protégés, et que les auteurs présumés de violations soient amenés à rendre des comptes. »

Informations générales et contexte

La situation dans les territoires palestiniens occupés est principalement régie par deux régimes juridiques internationaux : le droit international humanitaire (notamment les règles du droit relatif à l’occupation) et le droit international relatif aux droits humains. Le droit pénal international s’applique également, car certaines violations graves sont susceptibles de constituer des crimes de guerre.

La politique israélienne qui consiste à installer ses civils dans les territoires palestiniens occupés et à déplacer la population locale viole les dispositions fondamentales du droit international humanitaire.

Tous les États parties à la Quatrième Convention de Genève, y compris Israël et les États-Unis, sont tenus de « veiller au respect » de la Convention. Cette obligation est largement interprétée comme nécessitant une action positive de la part des États individuels. Tous les États sont également tenus au titre du droit international coutumier de ne pas conférer de reconnaissance à une situation illégale, comme celle créée par les colonies israéliennes en Cisjordanie.

Amnesty International demande à Israël de cesser immédiatement toute activité de colonisation à titre de première mesure, en vue de démanteler toutes les colonies israéliennes et les infrastructures liées dans les territoires palestiniens occupés et de réinstaller les civils israéliens vivant dans ces colonies en dehors des territoires palestiniens occupés.

Drapeau-Vive-la-résistance-palestinienne

Douze personnes ont été tuées depuis le matin par les frappes aériennes russes dans la campagne d’Idleb


La Ghouta - 34

Douze personnes ont été tuées depuis le matin par les frappes aériennes russes dans la campagne d’Idleb

17 novembre 2019-OSDH

Le nombre de martyrs morts suite au massacre perpétré par les avions de guerre russes en pilonnant le village d’al-Malajeh au sud de la ville d’Idleb, où tous les martyrs appartennaient à une famille comprenant 4 femmes et un enfant, tandis que l’Observatoire syrien a documenté le meurtre de deux combattants des factions dues aux raids aériens russes dirigés contre Jabal al-Arba’in dans la campagne d’Idleb. Le nome de morts et de martyrs risque d’être plus élevé en raison des blessures graves de certains d’entre eux, en plus d’informations sur d’autres décès. Ainsi, le nombre de personnes qui ont été tuées par l’aviation russe depuis ce matin s’élève à 12 victimes.

Depuis le 15 février 2019, l’Observatoire syrien des droits de l’homme a documenté depuis la date de la réunion entre Rouhani-Erdogan et Poutine jusqu’au 17 novembre, à 5 041 personnes dans les zones d’armistice russo-turques, réparti comme suite : 1 445 civils, dont 371 enfant et 274 femmes à cause des frappes aériennes russes et des tirs de roquettes par les forces et les factions du régime. Parmi les victimes, et 110 morts, dont 32 enfants et 19 femmes martyrisés par des obus tirés par des factions sur des zones contrôlées par les forces du régime, et 1887 combattants décédés dans différentes conditions dans la zone démilitarisée, dont 1 206 combattants des « Jihadistes », ainsi que 1709 des forces du régime et des armés fidèles.

١٢ شخص حصيلة الذين قضوا واستشهدوا منذ الصباح جراء القصف الجوي الروسي على الريف الإدلبي

OSDH – 17/11/2019

ارتفع إلى 6 تعداد الشهداء الذين قضوا جراء المجزرة التي نفذتها طائرات حربية روسية بقصفها قرية الملاجة جنوب مدينة إدلب، حيث أن الشهداء جميعهم من عائلة واحد ومن ضمنهم 4 مواطنات وطفل، في حين وثق المرصد السوري مقتل مقاتلين اثنين من الفصائل جراء قصف جوي روسي استهدف جبل الأربعين بريف إدلب، وعدد الذين قضوا واستشهدوا مرشح للارتفاع لوجود جرحى بعضهم في حالات خطرة بالإضافة لوجود معلومات عن قتلى آخرين، وبذلك يرتفع إلى 12 عدد الذين قتلتهم الطائرات الروسية منذ صباح اليوم.

كما وثَّق “المرصد السوري”، خلال الفترة الممتدة من 15 شباط/فبراير 2019 تاريخ اجتماع “روحاني – أردوغان – بوتين” وحتى 17 تشرين الثاني/نوفمبر، استشهاد ومصرع ومقتل 5041 شخصًا في مناطق الهدنة الروسية – التركية، وهم: 1445 مدني بينهم 371 طفل و274 مواطنة، قضوا في القصف الجوي الروسي والقصف الصاروخي من قبل قوات النظام والفصائل، ومن ضمن حصيلة المدنيين، و110 بينهم 32 طفل و19 مواطنة استشهدوا بسقوط قذائف أطلقتها الفصائل على مناطق تخضع لسيطرة قوات النظام، و1887 مقاتلاً قضوا في ظروف مختلفة ضمن المنطقة منزوعة السلاح منذ اتفاق بوتين – أردوغان، من ضمنهم 1206 مقاتلاً من “الجهاديين”، و1709 من قوات النظام والمسلحين الموالين لها.

Syrie : 11 millions de personnes, plus de la moitié de la population, ont besoin d’aide humanitaire (ONU)


 

© UNICEF/Omar Haj Kadour
A Binnish, en Syrie, des personnes déplacées originaires d’Idlib vivent dans une école détruite.
14 novembre 2019

La population syrienne continue de subir les conséquences de huit ans et demi de guerre, a rappelé jeudi le chef de l’humanitaire de l’ONU aux membres du Conseil de sécurité.

« Les Nations Unies et les organisations humanitaires font tout leur possible pour chaque mois atteindre les personnes dans le besoin », a souligné, Mark Lowcock, le Secrétaire général adjoint de l’ONU aux affaires humanitaires.

Cette année, l’ONU et ses partenaires ont pu venir en aide à 5,6 millions de personnes dans toute la Syrie, en accordant la priorité à celles et ceux qui en ont le plus besoin.

Devant les membres du Conseil de sécurité, M. Lowcock a déclaré « être toujours très préoccupé » par la situation dans le nord-ouest de la Syrie. « Ces dernières semaines, il y a eu une hausse des frappes aériennes et tirées depuis le sol dans les parties sud et ouest d’Idlib », a dit le Secrétaire général adjoint. Des frappes qui, selon le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), ont causé un grand nombre de victimes civiles.

« Ces deux derniers jours, des informations ont fait état de plus de 100 frappes aériennes à Idlib et dans ses environs ». Selon le HCDH, quatre infrastructures de santé dont un hôpital ont été touchées par des frappes et tirs les 4 et 6 novembre.

L’ONU suit également de près la situation dans le nord-est de la Syrie. Si les hostilités ont baissé depuis la conclusion de deux accords de la Turquie – le premier le 17 octobre avec les Etats-Unis et le second le 22 octobre avec la Russie – mettant fin à son opération dans la région, des affrontements ont été constatés dans des zones frontalières, a dit M. Lowcock.

Sur les plus de 200.000 personnes ayant fui le nord-est de la Syrie après le début de l’opération turque, « la plupart d’entre elles sont rentrées », a dit le chef de l’humanitaire de l’ONU, « mais plus de 70.000 personnes sont toujours déplacées ».

M. Lowcock qui est également Coordonnateur des secours d’urgence de l’ONU, s’est dit toujours préoccupé par l’impact que le changement de « contrôle administratif » dans le nord-est de la Syrie – à savoir la conduite de patrouilles turco-russes – pourrait avoir sur les opérations humanitaires dans la région.

Opérations humanitaires transfrontalières : il n’y a pas d’alternatives

Le mois dernier, M. Lowcock s’est rendu en Turquie où il a pu voir l’étendue des opérations humanitaires transfrontalières à destination de la Syrie. En octobre, 900 convois sont partis du territoire turc pour acheminer de l’aide humanitaire (nourriture, eau, produits médicaux, abris) aux civils syriens.

« Rien que le mois dernier, les Nations Unies ont acheminé de la nourriture à 1,1 million de personnes à travers des livraisons transfrontalières », a-t-il rappelé, permettant ainsi d’éviter une grave crise humanitaire dans le nord de la Syrie. Le Coordinateur des secours d’urgence a précisé que cette aide humanitaire transfrontalière a été contrôlée et vérifiée tout au long du processus, à la frontière, dans les entrepôts en Syrie, aux points de distribution et après avoir été distribuée.

Pour Mark Lowcock, les opérations humanitaires transfrontalières sont indispensables et doivent être renouvelées par le Conseil de sécurité car il n’y a pas de « Plan B ». « Sans opération transfrontalière, nous verrions une fin immédiate de l’aide apportée à des millions de personnes », a-t-il prévenu.

La crise syrienne, loin de se limiter à la Syrie, a un large impact sur toute la région. 5,6 millions de Syriens sont actuellement réfugiés dans des pays voisins, accentuant la pression sur ces derniers. « J’exhorte la communauté internationale à être plus généreuse en les aidant à soutenir la charge qu’ils ont prise », a dit le Secrétaire général adjoint.

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