Les forces démocratiques de la Syrie et le dialogue en Syrie … et un témoignage personnel


Combattant Kurde envoie des données à l'aviation de la coalition à Raqqa 2017

Les forces démocratiques de la Syrie et le dialogue en Syrie … et un témoignage personnel

Oussama Abou Zeid – 11 février 2019

La contradiction et de confusion ont dominé sur les positions des forces démocratiques de la Syrie (FDS), suite à la décision du président américain, Donald Trump, concernant le retrait de la Syrie, et il est devenu clair que cette contradiction dans les positions de « FDS » est due à l’illusion surdimensionnée, qui s’est manifestée par le Président du Conseil de ces forces, Ilham Ahmed, dernièrement de Washington, lorsqu’elle a confirmé que « FDS » étaient prêtes à dialoguer avec la Turquie. Il semble clair que le dialogue à laquelle elle faisait allusion est basé, selon elle, sur une rivalité entre des forces équilibrées en taille, en capacité et les titres détenus par les deux puissances, qui, comme les dirigeants du Parti démocratique (kurde) voulait le montrer, comme elle a également attribué le manque de dialogue avec l’opposition syrienne à la subordination de cette opposition à un Etat régional, en faisant allusion à la Turquie. Elle a ajouté que le refus du dialogue avec l’opposition revient à son-possession de sa décision, alors que, selon Ilham Ahmed, « FDS » jouit d’une indépendance totale, présentant les dialogue de « FDS » avec du régime comme exemple de cette indépendance, étant donné que, selon Ahmed toujours, que Washington s’opposait à ces dialogues, alors que tous ces discussion passaient avec l’approbation américaine d’abord, et ils représentaient aussi le désir de Moscou, mais c’est l’illusion de nouveau, car les dirigeants des « FDS » pensent qu’ils ont des intérêts à la fois avec Moscou et Washington, et qu’elles ont l’espace et la possibilité de jouer entre les intersections des contradictions russo-américaines.

Contrairement à cette illusion gonflée des forces démocratiques de la Syrie ces jours-ci, car le sort de ces forces était à l’étude dans les réunions des garants des accords d’Astana, d’une part, et les réunions russo-turques de l’autre, en plus du débat turco-américain, qui semble qu’il a commencé à contraire d’autre forme, dont elle espérait Ilham et ses camarades dans la direction du parti démocratique, au point que le régime effiloché, d’une manière ou d’une autre, impliqué dans le processus de détermination des FDS.
Cette illusion et l’ego boursouflé, me ramènent au début de 2016, alors et sous couverture aérienne russe, FDS a lancé une attaque contre les villages du nord de la campagne d’Alep, sous le contrôle de l’armée syrienne libre. Il a coïncidé avec une autre étape plus avancée, lancée par les dirigeant des forces de l’armée Al-Nemer, Suhail Al-Hassan du régime, pour encercler Alep. A l’époque, les milices iraniennes à deux pas pour briser le siège l’encerclement de Nobbol et al-Zahra’, pour couper ainsi la route de Azaz-Alep, l’artère principale d’Alep, en même temps qu’une attaque organisée par Da’ech sur la campagne nord d’Alep, afin de contrôler et de Azaz et Maré’.

L’Armée Libre a été vaincue sur tous les axes, et s’est retirée face à l’organisation de Da’ech, qui a assiégé la ville de Maré’, et s’approchait de la périphérie d’Azzaz et du passage de Bab Al-Salama, où se trouvaient les derniers fiefs de l’Armée Libre dans la campagne nord d’Alep. Il a également battu en retraite face aux bombardements aériens et antimissiles massifs, de sorte que les milices iraniennes puissent atteindre Nobbol et al-Zahra’. Les FDS ont également réussi à occuper quatorze villages arabes, dont Tal Rifat, Meneg et Deir Jamal, pour déplacer des dizaines de milliers d’habitants qui se sont joints aux dizaines de milliers de fugitifs des milices iraniennes et de l’attaque de l’organisation « Daech”, en attente à l’entrée du passage de Bab Al-Salama, attendant l’autorisation d’entrer vers le territoire turc.

Après la défaite de l’armée libre, une amertume amère face aux armées possédant des armes américaines, qui n’était pas confinée aux mains de « FDS », les milices irano-irakiennes qui combattaient sur l’axe de Maarsetta El-Khan, Nobbol et al-Zahra’ avaient également un armement américain venant d’Irak, possédé par les forces terrestres d’offensives multinationales sur les divers axes de combats, outre la couverture aérienne russe, à savoir le bombardement de bombardiers sophistiqués Sukhoi et les raids massifs des Megh, après la défaite et le siège imminent d’Alep, et la menace de la seule artère restante de la province orientale d’Alep (le Castillo), ainsi que la Fréquence élevée des affrontements entre l’Armée Libre et les « FDS » à Alep-Est, notamment dans le quartier de Sheikh Maqsoud. Les voix des critiques de l’administration américaine du président à l’époque, Barack Obama, s’est élevées en raison de l’appui des deux parties (les forces démocratiques de la Syrie et l’armée libre) en Syrie, pour que le soutien soit utilisé les uns contre les autres, et les représentants des États-Unis d’Amérique commencent à travailler avec diligence pour mener des négociations qui mettraient fin au cas d’affrontement entre les deux parties.

Après une coordination américaine avec la Turquie, une série de négociations entre la Chambre d’opérations Fatah-Alep et Alep et les « FDS », à la frontière syro-turque, a été officiellement convoquée en juin 2016. L’équipage américain, qui était le seul à superviser et à gérer les négociations, ainsi que la CIA, et la direction de la coalition internationale, en qualité de parti américain chargé de soutenir les Forces Démocratiques de la Syrie, en plus d’un groupe de renseignement chargée de soutenir l’Armée Libre, le rôle de la Turquie se limitait à la sécurisation du lieu des négociations.
Les négociations ont débuté par une dispute qui a failli se transformer en bataille aux mains nues entre les deux parties, l’armée libre et les « FDS », avant qu’un officier américain de la direction de la Coalition internationale n’intervienne et surprend l’armée libre que les ordres de la Maison Blanche sont fermes et qu’ils devaient signer un accord de paix entre les deux parties, puis a sorti un document contenant l’accord que nous devons signer !
Cela était contraire aux engagements pris par le représentant des services de renseignement américains auprès de l’Armée Libre pour participer aux négociations. L’invitation reçue par la salle des opérations du « Fatah d’Alep » était un appel à des négociations sur la forme d’une solution entre les parties et sur l’assurance que tout accord serait suivi de procédures de bonne foi entre les parties. L’une des mesures demandées par l’Armée Libre était le retrait de « FDS » des 14 villages arabes qu’elles occupaient sous couvert aérien russe au début de 2016. Cela a amené la délégation du « Fatah d’Alep » à réagir à l’impossibilité de signer un accord de cessez-le-feu avant l’engagement de FDS de prendre des mesure pratiques, à savoir:
1. Le retrait des forces démocratiques de la Syrie de tous les villages arabes occupés dans la campagne du nord d’Alep.
2. Une déclaration claire de la rupture des liens avec le régime d’Assad, dont le Premier ministre Wael el-Halqi s’est rendu, dans les zones sous le contrôle de FDS, à l’est de la Syrie, avant les négociations.
3. déclaration claire et explicite de non-association avec le PKK.
4. Cesser les attaques et les tirs isolés sur la route Castillo, qui était la seule artère de l’est d’Alep.
Avant que la délégation de FDS ne rejette la proposition de la délégation de l’Armée Libre, le rejet américaine était décisif, affirmant que « Les dirigeants du Parti de l’Union démocratique semblent se trouver dans un scénario identique à tous ses échecs précédents”
 Le Pentagone et la CIA ont convenu que l’accord devait être signé immédiatement, sans aucune condition préalable, et à mesure que l’armée libre s’accrochaient à ses revendications, et la répercussion de faire porter la responsabilité à l’armée libre par les américains et menaçant d’en supporter les conséquences, le cycle de négociations s’est soldé par un échec total.

Au début de 2017, juste avant les préparatifs de la bataille de Raqqa, et dans le cadre de ses efforts visant à impliquer davantage de combattants arabes aux côtés des Forces démocratiques de la Syrie, le Pentagone a supervisé les négociations entre la Brigade Mu’tasim de l’Armée Libre et FDS de l’autre. Les négociations qui ont eu lieu à Ain al-Arab (Kobani) portaient sur le retrait de FDS des villages qu’il occupaient dans la campagne septentrionale d’Alep, avec le soutien de la Russie, ce qui représentait l’état des factions de l’Armée Libre soutenues par le programme du Pentagone pour participer à la bataille de Raqqa.

Cela semble clair et, sur la base des déclarations des dirigeants des forces démocratiques de la Syrie et de leurs positions, ainsi que de ce que Elham Ahmed a récemment déclaré, ils n’ont pas tiré les leçons de leur expérience en Syrie et en Irak. L’opposition syrienne, ainsi que la plupart de ses membres et de ses instances, n’a pas su tirer parti des leçons du passé et transformer les échecs qui l’ont frappée en de nouveaux points de départ, en particulier en ce qui concerne de prendre force à l’étrangers, qui a prouvé son abandon du projet de libérer les Syriens et de réaliser leurs aspirations pour la liberté, la dignité et la justice.

(…)

قوات سورية الديمقراطية والحوار.. وشهادة شخصية

أسامة أبو زيد – 11 فبراير 2019

سيطر التناقض والتخبط على مواقف قوات سورية الديمقراطية (قسد)، إثر قرار الرئيس الأميركي، دونالد ترامب، الانسحاب من سورية، وبات واضحا أن ذلك التناقض في مواقف “قسد” مردّه الوهم المتضخّم، والذي تجلّى في تصريحات رئيسة مجلس هذه القوات، إلهام أحمد، أخيرا من واشنطن، حين أكدت استعداد “قسد” للحوار مع تركيا. ويبدو واضحا أن الحوار الذي قصدته يستند وفقها إلى ندّية بين قوى متوازنة في الحجم والقدرة والأوراق التي تملكها القوّتان، وهو ما يحلو لقيادات الحزب الديمقراطي (الكردي) إظهاره، كما أرجعت انعدام الحوار مع المعارضة السورية إلى تبعية تلك المعارضة لدولة إقليمية، وتقصد تركيا. وأضافت أن رفضها الحوار مع الأدوات عائد إلى عدم امتلاك تلك المعارضة قرارها، بينما وبحسب إلهام أحمد، تتمتع “قسد” بالاستقلالية التامة، مقدّمة حوارات “قسد” مع النظام مثال على تلك الاستقلالية، باعتبار أنه، وفق أحمد دائما، أن واشنطن عارضت تلك الحوارات، بينما كانت كل تلك الحوارات بموافقة أميركية أولا، وكانت أيضا تمثل رغبة موسكو، لكنه الوهم مجدّدا، فقيادات “قسد” تعتقد أنها قوة ذات مصالح مشتركة مع كل من موسكو وواشنطن، وإن لديها المساحة والقدرة على اللعب بين التقاطعات والتناقضات الروسية الأميركية.

يخالف هذا الوهم المتضخّم كليا الواقع الذي تعيشه قوات سورية الديمقراطية هذه الأيام، فقد بات مصير هذه القوات محلّ بحثٍ في لقاءات ضامني تفاهمات أستانة من جهة، وعلى طاولة اللقاءات الروسية التركية من جهة أخرى، إضافة إلى النقاش التركي الأميركي الذي يبدو أنه بدأ يتخذ منحى يُخالف ما كانت تأمله إلهام ورفاقها في قيادة الحزب الديمقراطي، حتى أن النظام المهترئ بات، بشكل أو بآخر، مشتركا في عملية تحديد مصير قسد.

ذلك الوهم، والأنا المتضخمة، عادا بي إلى مطلع عام 2016. حينها وتحت غطاء جوي روسي، شنت “قسد” هجوما على قرى ريف حلب الشمالي، الواقعة تحت سيطرة الجيش السوري الحر. وتزامن مع مرحلة متقدمة دخلتها خطة دبيب النمل التي أطلقها قائد قوات النمر في جيش النظام، سهيل الحسن، لتطويق حلب. حينها كانت المليشيات الإيرانية على أبواب كسر الحصار عن نبل والزهراء، لتقطع بذلك طريق أعزاز حلب الذي يشكل شريان حلب الرئيسي، بالتزامن أيضا مع هجومٍ شنه تنظيم الدولة الإسلامية (داعش) على ريف حلب الشمالي أيضا، بهدف السيطرة على أعزاز ومارع.

هُزم الجيش الحر على كل المحاور، تراجع أمام تنظيم داعش الذي ضرب حصارا على مدينة مارع، وبات على مشارف أعزاز ومعبر باب السلامة، حيث آخر معاقل الجيش الحر في الريف الشمالي لحلب. كما تراجع أمام قصفٍ جوي وصاروخي هائل، لتتمكّن مليشيات إيران من الوصول إلى نبل والزهراء. كما استطاعت “قسد” احتلال أربع عشرة قرية عربية، في مقدمتها تل رفعت ومنغ ودير جمال، لتهجر عشرات الآلاف من سكانها الذين انضموا إلى عشرات الآلاف الهاربين من مليشيات إيران ومن هجوم “داعش”، معلقين على أستار معبر باب السلامة، منتظرين الإذن لهم بالدخول إلى الأراضي التركية.
بعد هزيمة الجيش الحر المرّة مرارة العلقم أمام تلك الجيوش التي امتلكت تسليحا أميركيا، والذي لم يكن محصورا بأيدي “قسد” فقط، فالمليشيات الإيرانية العراقية التي كانت تقاتل على محور معرستة الخان نبل والزهراء كانت أيضا تمتلك تسليحا أميركيا جاءت به من العراق، تسليح أميركي امتلكته القوات البرية المهاجمة متعدّدة الجنسيات على محاور القتال المختلفة، إضافة إلى الغطاء الجوي الروسي، المتمثل بقصف قاذفات السوخوي المتطورة، وغارات هائلة بمقاتلات الميغ، بعد تلك الهزيمة وعلى وقع اقتراب حصار حلب، وتهديد الشريان الوحيد المتبقي لأحياء حلب الشرقية (الكاستيلو)، وارتفاع وتيرة الاشتباكات بين الجيش الحر و”قسد” داخل حلب الشرقية في حي الشيخ مقصود. تعالت أصوات منتقدي إدارة الرئيس الأميركي في حينه، باراك أوباما، بسبب دعمها الطرفين (الجيش الحر وقوات سورية الديمقراطية) في 

“ما يجعل حوار قسد مع المعارضة مستحيلاً  علاقتها مع علي مملوك”

سورية، ليستعملا ذلك الدعم في قتال بعضهما بعضا، ليبدأ ممثلو الولايات المتحدة الأميركية العمل الحثيث لإجراء مفاوضاتٍ تنهي حالة الصدام بين الطرفين.
وبعد تنسيق أميركي مع تركيا، وفي يونيو/ حزيران من عام 2016، تمت الدعوة رسميا إلى جولة مفاوضاتٍ بين غرفة عمليات فتح حلب و”قسد” على الحدود السورية التركية، الطاقم الأميركي الذي كان وحده يشرف على المفاوضات ويديرها، كان يضم فريقا من وزارة الدفاع الأميركية (البنتاغون) وقيادة التحالف الدولي باعتبارهم الجهة الأميركية الداعمة لقوات سورية الديمقراطية، إضافة إلى فريق المخابرات الأميركية المركزية، باعتبارها الجهة الأميركية المسؤولة عن دعم الجيش الحر، بينما اقتصر الدور التركي على تأمين موقع المفاوضات.
بدأت المفاوضات بمشادّات كلامية، كادت تتحول إلى اشتباك بالأيدي بين الطرفين، الجيش الحر و”قسد”، ليتدخل الضابط الأميركي من قيادة التحالف الدولي، ويفاجئ الجيش الحر بأن الأوامر حاسمة من البيت الأبيض بضرورة توقيع اتفاق سلام بين الطرفين، ثم أخرج ورقة تتضمن الاتفاق الذي علينا توقيعه!
كان ذلك مخالفا للتعهدات التي قدمها ممثل المخابرات الأميركية للجيش الحر حتى يشارك في المفاوضات، حيث إن الدعوة التي تلقتها غرفة عمليات فتح حلب كانت دعوة إلى إجراء مفاوضات بشأن شكل الحل بين الطرفين، كما تضمنت تأكيدا ينص على أن أي اتفاقٍ سيكون بعد إجراءات حسن نيّة من الطرفين. وكان من الإجراءات التي طلبها الجيش الحر انسحاب “قسد” من القرى العربية الأربع عشرة التي احتلتها تحت غطاء جوي روسي في مطلع 2016، الأمر الذي دفع وفد الجيش الحر إلى الرد على أنه من غير الممكن توقيع أي اتفاق وقف إطلاق نار، قبل اتخاذ “قسد” خطوات عملية، وتتمثل في:
1 ـ انسحاب قوات سورية الديمقراطية من جميع القرى العربية المحتلة في ريف حلب الشمالي.
2 ـ إعلان واضح بقطع العلاقات مع نظام الأسد الذي أجرى رئيس وزرائه حينذاك، وائل الحلقي، زيارة لمناطق خاضعة لسيطرة “قسد” في شرق سورية قبل جولة المفاوضات بأيام.
3 ـ إعلان واضح صريح بعدم الارتباط بتنظيم حزب العمال الكردستاني.
4 ـ وقف الهجمات وعمليات القنص على طريق الكاستيلو الذي كان يشكل الشريان الوحيد لأحياء حلب الشرقية.
قبل أن يرفض وفد “قسد” مقترح وفد الجيش الحر، كان الرفض أميركيا وبشكل حاسم، ليؤكد

“تبدو قيادات حزب الاتحاد الديمقراطي سائرة إلى سيناريو مطابق لكل سقطاتها السابقة”

 كل من فريقي البنتاغون والمخابرات المركزية أن الاتفاق يجب أن يوقّع فورا، ومن دون أي شروط مسبقة، ومع تمسّك وفد الجيش الحر بمطالبه، وعلى وقع تحميل الفريق الأميركي الجيش الحر المسؤولية، وتهديده بتحمل تبعات ذلك، انتهت الجولة التفاوضية بفشل ذريع.
في مطلع عام 2017، وقبيل الاستعدادات لمعركة الرّقة، وفي إطار سعيه إلى إشراك عدد أكبر من المقاتلين العرب إلى جانب قوات سورية الديمقراطية، أشرف “البنتاغون” على مفاوضاتٍ بين كل من لواء المعتصم، التابع للجيش الحر من جهة، و”قسد” من جهة أخرى. وكانت المفاوضات التي حصلت في عين العرب (كوباني) تتركز حول انسحاب “قسد” من القرى التي احتلها في ريف حلب الشمالي، بدعم روسي، والذي مثّل شرط فصائل الجيش الحر التي كانت تتلقى دعما من برنامج “البنتاغون” للمشاركة في معركة الرقة.
لم تجر الأمور كما جرت في مفاوضات 2015، وكما كان ممثلو قوات سورية الديمقراطية يريدون لها أن تجري، حيث طلب “البنتاغون” من “قسد” الانسحاب من تلك القرى العربية، شريطة أن يديرها أمنيا لواء المعتصم التابع للجيش الحر. حينها قررت “قسد” اللعب بالنار، والتجأت إلى موسكو مزهوةً بمكتب التمثيل الذي سمحت موسكو لها بافتتاحه، وكانت قيادتها مقتنعة كليا بأنها قادرةٌ على تحويل تلك الخريطة التي تتصدر جدار مكتبها في موسكو، وترمز إلى إقليم كردستان سورية إلى واقع. وأرسلت موسكو التي كان خلافها مع أنقرة محتدما، بفعل إسقاط تركيا طائرة روسية في سماء ريف اللاذقية، قواتها لإنشاء قاعدة عسكرية في عفرين. على إثر ذلك، رفضت “قسد” طلب وزارة الدفاع الأميركية، ولم تكن تعتقد أن دفء العلاقات بين روسيا وتركيا سيعود أكبر مما كان عليه إلى درجة تخلي موسكو كليا عنهم لمصلحة عملية غصن الزيتون.
يبدو جليا، وانطلاقا من تصريحات قيادات قوات سورية الديمقراطية ومواقفها، وجديدها ما قالته إلهام أحمد أخيرا، إنهم لم يتعلموا من دروس تجربتهم في سورية والعراق. وللإنصاف، لا يمكن اختزال هذا المشهد في “قوات سورية الديمقراطية”، فالمعارضة السورية أيضا، بمعظم أشخاصها وهيئاتها، فشلت في الاستفادة من دروس الماضي، وتحويل النكسات التي ألمت بها إلى محطات انطلاق جديدة، خصوصا عندما يتعلق الأمر بالاستقواء بالخارج، الخارج الذي يثبت تخليه الكلي عن مشروع تحرّر السوريين، وتحقيق طموحاتهم في الحرية والكرامة والعدالة.
في مطلع عام 2018، وفي لقاء مع مسؤول رفيع المستوى من البيت الأبيض، خلال زيارةٍ شاركت فيها إلى واشنطن، توجه لي بسؤال: “لا نريد لبشار الأسد أن ينتصر، ولكننا لا نريد أن نصطدم بالروس، ذلك أننا لا نعتبر أن سورية سببٌ كاف لنشوب حرب عالمية جديدة”. أجبته: الأمر بسيط جدا ومعقد في الوقت نفسه، لقد دفعنا ثمنا باهظا لخلاف وجهات النظر بين أنقرة وواشنطن بشأن سورية، إذا أردتم أن تعيدوا عقارب الساعة إلى ما قبل التدخل الروسي، وتحويل كل ما أنجزته روسيا من خلال تدخلها العسكري إلى صفر، من دون طلقة رصاص واحدة، علينا تحويل اللونين، الأصفر والأخضر، في الخريطة، إلى لون واحد، وهذا يعني أن المناطق الخارجة عن سيطرة الأسد عادت لتمثل نصف سورية تقريبا، والتفاهم الأميركي التركي سيمهد لتشكيل إدارة مدنية حقيقية لتلك المناطق، نقدم من خلالها نموذجا لسورية المستقبل، لكن ذلك، على الرغم من إمكانيته، يحتاج عملا جديا منكم مع أنقرة، وتعاونا مطلقا من المعارضة السورية و”قسد” أيضا.
ذلك الاقتراح الذي قدمته، بصفتي الشخصية، ولم أكن متأكدا من أن المعارضة قد تقبل به، كان انطلاقا من قناعتي بأنه لا بد من حوار وتفاهم ضمن إطار وطني وثوري، مدعوم من تركيا وأميركا، هو بالتأكيد خيارنا الوحيد، قبل أن نخسر سورية لمصلحة المشروع الروسي الإيراني، وبالتالي لمصلحة النظام. وكان ذلك كله قبل أن نخسر الغوطة الشرقية والجبهة الجنوبية

“المعارضة السورية، بمعظم أشخاصها وهيئاتها، فشلت في الاستفادة من دروس الماضي”

 اللتين كانتا تمثلان أهم معاقل الثورة وأخطرها على المشروع الروسي والإيراني.
بطبيعة الحال، لم يحصل ذلك لأسباب متعلقة بواشنطن وأنقرة، لكنه لم يحصل أيضا لأسبابٍ متعلقةٍ باستقلالية المعارضة، وقفز فاعلين فيها بين ضفاف الدول وعنجهية ووهم كبير يبدو أنه يمثل الاستراتيجية الوحيدة لدى قيادة قوات سورية الديمقراطية.
تبدو المعارضة السورية اليوم أكثر واقعية من “قسد”، وهذا ليس مردّه عوامل ذاتية، بقدر ما هو ناجم عن خسارة المعارضة أهم مكامن قوتها، وأبرز معاقلها الاستراتيجية. ولم يبق لديها الشيء الكثير لتخسره، بينما تبدو قيادة “قسد” مثقلةً في سكرها، وفوّتت فرص الحوار الكثيرة طروحات قيادات الحزب الديمقراطي السخيفة التي لم تقتصر على مناقشة اللغة الرسمية، ومضمون منهاج مادة التاريخ الواجب تدريسها في مدارس سورية المستقبل، بل امتد إلى شكل النظام السياسي في سورية وفي المنطقة كلها.
وهذا ليس تحميلا لقوات سورية الديمقراطية وحدها مسؤولية ما آلت إليه الأمور والأوضاع، لكن طروحات المعارضة كانت دوما أكثر منطقيةً، وأقرب في المحاور الرئيسية للقضايا الخلافية، ابتداء من العلاقة والموقف من النظام، والذي يعبر عن المعيار الرئيسي، قبل بحث أي مشتركات أخرى، وهو ما يجعل الحوار مستحيلا مع من يبحث في مكتب رئيس الأمن الوطني في النظام، علي مملوك، عن فتات سلطة ومصالح حزبية، متجاهلا حقوق عائلات مليون سوري بين شهيد ومعتقل على يد ذلك النظام الدموي، فضلاً عن أن “قسد” كانت
مستعدة دائماً للتنازل لمصلحة النظام عن أراضٍ واسعةٍ تحت سيطرتها، في وقت كانت ترفض فيه عودة من هجّرتهم قسراً من أبناء الثورة السورية من بيوتهم إليها، كما أن من غير الممكن تأسيس أي مشروع أو مستقبل مع أصحاب المشاريع العابرة للحدود، لا فرق في ذلك إن كان تنظيم القاعدة الذي يريد فتح روما، أو قادة الحزب الديمقراطي الطامحون لتقسيم سورية وتركيا والعراق معا، وبالحديث عن العلاقة مع تركيا التي تمتلك كل تلك الحدود الطويلة مع سورية، والتأثير المتصاعد في الملف السوري، فليس من المنطقي أو العقلاني، إلا أن تكون تلك العلاقة إيجابية على كل الأصعدة، كما أنه لا يمكن التأسيس لحوار مع من يريد إدخال السوريين في صراع وعداء مع تركيا التي يعتقد معظم السوريين إلى جانب تقارير أممية أنها قدمت للسوريين أكثر من كل دول الجوار. وفي الوقت الذي تعيب فيه “قسد” على المعارضة ملف المقاتلين الأجانب في جبهة النصرة، تتجاهل “قسد” استحالة تأسيس أي مستقبل لسورية، يشارك القياديون الأتراك أو الإيرانيون المنتمون لتنظيم حزب العمال الكردستاني فيه، بالقدر نفسه الذي يستحيل معه تأسيس ذلك المستقبل مع أبو اليقظان المصري.
تبدو قيادات حزب الاتحاد الديمقراطي سائرةً إلى سيناريو مطابق لكل سقطاتها السابقة، محمّلة الشعبين، الكردي والعربي، في مناطقها، تبعة ذلك الوهم. ويبدو أنها لا تريد تصديق أن الوضع في سورية بات يقرّر بين الدول أمام هزالة الفاعلين المحليين، كما أنها لا تريد التصديق أنه، وعلى الأرجح، في قضية الحوار، قد فاتنا القطار.

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Embouteillage de consultations sur la Syrie… زحمة مشاورات حول سورية: حلحلة منتظرة بشأن اللجنة الدستورية


Embouteillage de consultations sur la Syrie: une solution attendue pour le comité constitutionnel

Amin Al-Assi – 5 février 2019

Les consultations régionales et internationales sur le dossier syrien s’intensifient, dans le but de parvenir à un accord, au moins au minimum, sur les dossiers les plus importants, à commencer par la zone de sécurité que la Turquie insiste pour établir dans le nord-est de la Syrie, en passant sur le destin de la ville de Manbej dans la campagne du nord-est d’Alep, jusqu’au Idleb à la lumière de l’accord de Sotchi conclu entre Moscou et Ankara et du retrait américain de la Syrie.
La cinquième session de la réunion ministérielle arabo-européenne s’est tenue hier à Bruxelles pour discuter de la coopération entre les deux parties afin d’instaurer la paix et la sécurité internationales et préparer le premier sommet arabo-européen prévu pour le 24 février. Mais le dossier syrien a été présenté comme un élément majeur parmi la volonté européenne d’empêcher les pays arabes de se précipiter vers la normalisation avec le régime d’Assad. À l’issue de la réunion, le secrétaire général de la Ligue des États arabes, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’il n’y avait pas de consensus arabe sur le retour de la Syrie à la ligue. “Nous consultons les frères arabes pour obtenir un résultat incluant la mise en œuvre de la résolution 2254”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères saoudien, Adel Al-Jubeir, faisant référence à la résolution adoptée par le Conseil de sécurité en 2015, qui adoptait la déclaration de Genève et soutenait les données de Vienne sur la Syrie. En tant que pierre angulaire de la transition politique.
La ministre des Affaires étrangères de l’UE, Federica Mugherini, a souligné lundi l’importance d’une solution politique en Syrie, rappelant que l’UE organiserait une conférence sur l’avenir de la Syrie du 12 au 14 mars à Bruxelles.

Mardi, des responsables turcs ont eu des entretiens avec des responsables américains sur le dossier syrien, en particulier après le retrait des Etats-Unis. Après que le président turc Recep Tayyip Erdogan ait annoncé dimanche que le ministre des Affaires étrangères Mouloud Gawishoglu s’entretienne à Washington avec des responsables américains sur la question syrienne, le ministère turc des Affaires étrangères a annoncé lundi que la réunion du groupe de travail américano-turc sera tenue à Washington aujourd’hui. Le ministre a déclaré dans un communiqué que le vice-ministre turc des Affaires étrangères, Sadat Unal, dirigera la partie turque, tandis que le sous-secrétaire d’État américain aux Affaires politiques, David Hill, dirigera la délégation américaine à la réunion, sans donner plus de détails sur la réunion. Le ministre turc des Affaires étrangères a annoncé hier que la Turquie tentait de se coordonner avec les États-Unis sur les mesures à prendre dans le nord de la Syrie après la décision des États-Unis de se retirer du pays. Il a souligné que “les discussions portent actuellement sur la manière de gérer le processus de retrait américain et l’instauration d’une stabilité permanente en Syrie par le biais d’une coordination avec les pays voisins et concernés, notamment la Russie et l’Iran”.

Sommet de Sotchi

La réunion des dirigeants du garant tripartite en Syrie (Russie, Turquie et Iran) à Sotchi le 14 février, selon le Kremlin, pour examiner de nombreux dossiers syriens, ce qui montre que les trois parties sont en mesure de trouver un minimum d’ententes sur le dossier syrien pour la prochaine étape. , Compte tenu des développements rapides intervenus après la décision du retrait des États-Unis. Alors que le sommet de Sotchi ne devrait pas aboutir à une solution à toutes les questions syriennes à l’ordre du jour, les responsables russes et turcs sont divisés sur un compromis au sein du comité constitutionnel. Les trois capitales cherchent à combler le fossé qui les sépare d’une solution politique en Syrie, Chacune des parties derrière ce qui lui semble le mieux adapté à ses intérêts en Syrie, qui est devenue une sphère d’influence pour les pouvoirs régionaux et internationaux, compte tenu de l’incapacité apparente du régime et de l’opposition d’influencer directement la scène.
La constitution du Comité constitutionnel syrien chargé de mettre en place une constitution syrienne permanente devrait être fondée sur des élections qui, espèrent-ils, seront portées à une solution politique sérieuse à la crise syrienne, est la principale priorité des trois dirigeants notament après des signes qui font comprendre de l’approche de sa formation, et qui sera annoncé avec sa composition finale à la fin des pourparlers de Sotchi.

Le signe le plus important de l’évolution du dossier de la commission constitutionnelle a été annoncé par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, lundi, concernant l’approche de l’achèvement de la formation de la commission constitutionnelle. « Parallèlement à la lutte contre le terrorisme, la Russie, la Turquie et l’Iran ont lancé une initiative visant à former la Commission constitutionnelle syrienne, sur la base des résultats de la conférence de dialogue nationale syrienne organisée l’année dernière à Sotchi”, a déclaré M. Lavrov, s’adressant aux étudiants de l’université russe de Bichkek. “Le travail sur la formation de la Commission est presque terminé.

(…)

Le régime et ses alliés ont entravé la formation du comité au cours de la dernière période, craignant que la mise en œuvre de résolutions internationales, l’opposition va considérer ce point comme référence pour les négociations, appelant à une transition politique sérieuse rejetée par le régime. Le principe de la commission constitutionnelle est l’aboutissement de la conférence de Sotchi ou de la “conférence du dialogue national syrien” qui s’est tenue début 2018 en présence d’une délégation élargie représentant le régime et ses loyalistes, dont certains chefs de l’opposition. L’ancien envoyé des Nations Unies en Syrie, Stéphane de Mistura, a approuvé, au quatrième tour des négociations de Genève, en accord avec l’opposition et le régime, le principe de la négociation de quatre paniers: la gouvernance, la constitution, les élections et la lutte contre le terrorisme. Mais de Mistura a succombé sous la pression russe pour présenter la question constitutionnelle à d’autres questions, et l’opposition n’a pas pu résister à une pression régionale similaire afin d’engager des négociations constitutionnelles avant la transition politique.

 

تتكثف المشاورات الإقليمية والدولية حول الملف السوري، في محاولة للتوصل إلى تفاهمات، ولو في الحد الأدنى، حول أبرز الملفات بدءاً من المنطقة الآمنة التي تصرّ تركيا على إقامتها في شمال شرقي سورية، مروراً بمصير مدينة منبج في ريف حلب الشمالي الشرقي، وصولاً إلى وضع محافظة إدلب على ضوء اتفاق سوتشي المبرم بين موسكو وأنقرة والانسحاب الأميركي من سورية.

وعقدت أمس في بروكسل أعمال الدورة الخامسة للاجتماع الوزاري العربي – الأوروبي، المخصص لبحث أوجه التعاون بين الجانبين من أجل إرساء الأمن والسلم الدوليين، وتمهيداً للقمة “العربية – الأوروبية” الأولى المقررة في مصر في الـ24 من شهر فبراير/شباط الحالي. لكن الملف السوري حضر كبند رئيسي وسط رغبة أوروبية في وقف اندفاعة بعض الدول العربية تجاه التطبيع مع نظام الأسد. وعقب انتهاء أعمال الاجتماع خروج الأمين العام لجامعة الدول العربية، أحمد أبو الغيط، ليعلن في مؤتمر صحافي، أنه لا يوجد توافق عربي على عودة سورية إلى الجامعة. من جهته، قال وزير الدولة السعودي للشؤون الخارجية، عادل الجبير، “نتشاور مع الأشقاء العرب من أجل نتيجة تضمن تطبيق القرار الدولي 2254″، في إشارة إلى القرار الذي تبناه مجلس الأمن في عام 2015، الذي اعتمد بيان جنيف ودعم بيانات فيينا الخاصة بسورية، باعتبارها الأرضية الأساسية لتحقيق عملية الانتقال السياسي.
أما وزيرة خارجية الاتحاد الأوروبي، فيديريكا موغيريني، فشددت أمس الاثنين، على أهمية الحل السياسي في سورية، معيدة التذكير بأن الاتحاد سيعقد مؤتمراً حول مستقبل سورية في الفترة بين 12 و14 مارس/آذار المقبل في بروكسل.

من جهتهم، يجري مسؤولون أتراك، اليوم الثلاثاء، في واشنطن، مباحثات مع مسؤولين أميركيين، تتمحور حول الشأن السوري ولا سيما بعد قرار الانسحاب الأميركي. وبعدما كان الرئيس التركي رجب طيب أردوغان أعلن أول من أمس الأحد أن وزير الخارجية مولود جاويش أوغلو، سيعقد اليوم الثلاثاء، في واشنطن، مباحثات مع مسؤولين أميركيين، تتمحور حول الشأن السوري، أعلنت الخارجية التركية، أمس الاثنين، أن اجتماع مجموعة العمل التركية الأميركية المشتركة سيعقد في واشنطن اليوم. وقالت الوزارة في بيان إن نائب وزير الخارجية التركي سادات أونال سيترأس الجانب التركي في حين سيترأس وكيل وزارة الخارجية الأميركية للشؤون السياسية ديفيد هيل وفد الولايات المتحدة بالاجتماع، من دون كشف المزيد من التفاصيل حول الاجتماع. مع العلم أن وزير الخارجية التركي أعلن أول من أمس أن تركيا تحاول التنسيق مع الولايات المتحدة حول ما ستفعله في شمال سورية بعد قرار الانسحاب الأميركي. ولفت إلى أن “الحديث في هذه الآونة يجري عن كيفية إدارة عملية الانسحاب الأميركي وتحقيق الاستقرار الدائم في سورية من خلال التنسيق مع الدول المجاورة والمعنية، بما في ذلك روسيا وإيران”.

قمة سوتشي

ويشكل اجتماع قادة الثلاثي الضامن في سورية (روسيا وتركيا وإيران) في سوتشي الروسية يوم 14 فبراير/شباط، بحسب ما أعلن الكرملين، للتباحث حول العديد من الملفات السورية، مؤشراً حول مدى قدرة الأطراف الثلاثة على إيجاد حد أدنى من التفاهمات بشأن الملف السوري للمرحلة المقبلة، أخذاً بعين الاعتبار التطورات المتسارعة بعد قرار الانسحاب الأميركي. وبينما لا يتوقع أن تخرج قمة سوتشي بحلول لجميع القضايا السورية المطروحة على جدول المباحثات، تتقاطع تصريحات المسؤولين الروس والأتراك التي تفيد بالتوصل إلى حل وسط في ما يتعلق باللجنة الدستورية.وتسعى العواصم الثلاث الى تجسير الهوة الواسعة بين رؤاها حيال الحل السياسي في سورية، إذ يتمترس كل طرف خلف ما يراه الأنسب لمصالحه في سورية التي تحولت الى مناطق نفوذ للقوى الإقليمية والدولية، في ظل العجز الواضح من قبل النظام والمعارضة عن التأثير المباشر في المشهد.
ومن المتوقع أن يكون تشكيل اللجنة الدستورية السورية المنوط بها وضع دستور سوري دائم تجري على أساسه انتخابات يأمل المجتمع الدولي أن تكون بوابة حل سياسي جاد للأزمة السورية على رأس أولويات القادة الثلاثة ولا سيما بعد المؤشرات التي تفيد بقرب الانتهاء منها، الأمر الذي يرجح الإعلان عن تشكيلتها النهائية والمتوافق عليها في ختام مباحثات سوتشي.
وجاءت الإشارة الأبرز بشأن التقدم في ملف اللجنة الدستورية على لسان وزير الخارجية الروسي سيرغي لافروف، الذي أعلن أمس الاثنين، قرب الانتهاء من تشكيل اللجنة الدستورية. وقال لافروف، متحدثاً أمام طلاب الجامعة الروسية في بيشكيك، إنه “بالتوازي مع محاربة الإرهاب، هناك مسار سياسي طرحت في إطاره روسيا وتركيا وإيران مبادرة لتشكيل اللجنة الدستورية السورية، بناء على مخرجات مؤتمر الحوار الوطني السوري الذي عقد العام الماضي في سوتشي”، مشيراً إلى أن “العمل على تشكيل اللجنة شارف على الانتهاء”.

بدوره، كان وزير الخارجية التركي مولود جاويش أوغلو، أوضح الأحد الماضي، أنه تقرر تشكيل اللجنة الدستورية السورية في غضون بضعة أيام، مضيفاً “خلال الأيام القليلة المقبلة سنشكل اللجنة الدستورية السورية بمشاركة ممثلي المجتمع المدني، والنظام السوري والمعارضة، وسنقدم المساعدة في صياغة مشروع الدستور السوري”. وبدت هذه الحلحلة نتيجة للمشاورات المكثفة خلال الأيام الماضية. وبينما زار وفد تركي العاصمة الروسية الأسبوع الماضي، و”عقد مباحثات إيجابية” على حد تعبير أردوغان، زار وفد روسي رفيع المستوى العاصمة الإيرانية طهران السبت الماضي للعمل على تشكيل اللجنة الدستورية السورية “وإطلاق عملها في أسرع وقت ممكن”، حسب الخارجية الروسية.
وعرقل النظام وحلفاؤه طوال الفترة الماضية تشكيل اللجنة مخافة أن تكون بداية تطبيق القرارات الدولية التي تعتبرها المعارضة مرجعاً التفاوض مع النظام وتدعو إلى انتقال سياسي جاد يرفضه النظام. ويعدّ مبدأ اللجنة الدستورية نتاج مؤتمر “سوتشي” أو ما سمي بـ”مؤتمر الحوار الوطني السوري” الذي عقد مطلع 2018 بحضور وفد موسّع يمثّل النظام والموالين له وبعضهم من قادة المعارضة المتباينة المواقف. وكان المبعوث الأممي السابق الى سورية، ستيفان دي ميستورا، قد أقرّ في الجولة الرابعة من مفاوضات جنيف، بالاتفاق مع المعارضة والنظام، مبدأ التفاوض على أربع سلال، هي: الحكم، الدستور، الانتخابات، ومحاربة الإرهاب. ولكن دي ميستورا رضخ لضغوط روسية لتقديم المسألة الدستورية على ما عداها من المسائل، كما أن المعارضة لم تستطع مقاومة ضغوط إقليمية مماثلة للدخول في مفاوضات الدستور قبل الانتقال السياسي.

الحرج من الجلوس بجانب بن سلمان والبشير يهدّد انعقاد القمة العربية الأوروبية

L’embarras d’être assis à côté de Ben Salman et َAl-Bashir menace le sommet arabo-européen

5 février 2019

Consultations pour le contrôle des “Peshmergas syriens” et des forces tribales dans la « zone sécurisée »


Consultations pour le contrôle des “Peshmergas syriens” et des forces tribales dans la « zone sécurisée »

Adnan Ahmed – 3 février 2019

Les discussions entre les parties concernées sur la création d’une « zone sécurisée » ou d’une “zone de sécurité” dans le nord et l’est de la Syrie se poursuivent, avec des données sur le rôle de premier plan que pourraient jouer les “forces d’élite” dirigées par le président du « courant de demain » un courant politique syrien de Ahmad Al-Jarba dans la région.

“Jusqu’à présent, il n’y a aucun accord sur quoi que ce soit entre les pays concernés par le dossier syrien, à l’exception son titre large, concernant l’établissement d’une zone sécurisée à l’est de l’Euphrate, où des pourparlers continuent entre la Turquie et les Etats-Unis d’un côtés et la Turquie et la Russie de l’autre », a déclaré Fuad Aliko, membre du Bureau politique du Parti « Yekiti » kurde (faisant partie du CNK-S Conseil National Kurde-Syrien de l’opposition) en Syrie, lors de sa déclaration à « BasNews » Kurde. L’établissement d’une zone de sécurité à l’est de l’Euphrate, où des consultations se poursuivent entre la Turquie et les États-Unis, d’une part, et entre la Turquie et la Russie, d’autre part.
« L’idée de créer une zone sécurisée vise principalement à satisfaire la Turquie, en évitant les affrontements militaires entre la Turquie et le parti unioniste démocrate », a-t-il déclaré. “Cela signifie nécessairement que le parti se retirera politiquement, militairement et administrativement de la région qui conviendra de sa profondeur et de sa longueur sur le plan international, et le remplacement de ses forces locales par les différentes composantes syriennes de la population de cette région ». 
(…)

مشاورات لسيطرة “بشمركة سورية” وقوات عشائرية على المنطقة الآمنة

عدنان أحمد – 3 فبراير 2019

تتواصل المداولات بين الأطراف المعنية بشأن إقامة منطقة آمنة أو منطقة أمنية في شمال وشرق سورية، مع ورود معطيات بشأن دور بارز يمكن أن تقوم به قوات النخبة“، التي يقودها رئيس تيار الغد السياسي السوري أحمد الجربا في هذه المنطقة.

وقال عضو المكتب السياسي لحزب يكيتي الكردستاني في سورية (أحد أحزاب المجلس الوطني الكردي السوري المعارض) فؤاد عليكو، في تصريح لوكالة باسنيوز الكردية، إنه حتى الآن لا يوجد اتفاق على أي شيء بين الدول المعنية بالملف السوري سوى العنوان العريض بشأن إقامة منطقة آمنة في شرق الفرات، حيث تتواصل المشاورات بين تركيا والولايات المتحدة من جهة، وبين تركيا وروسيا من جهة أخرى.

وأوضح عليكو أن فكرة إنشاء المنطقة الآمنة تأتي بالدرجة الأولى لإرضاء تركيا، مع تجنب التصادم العسكري بين تركيا وقوات حزب الاتحاد الديمقراطي“، مشيراً إلى أن هذا يعني بالضرورة انسحاب الحزب سياسياً وعسكرياً وإدارياً من المنطقة التي سيتفق على عمقها وطولها دولياً، وإحلال قوات محلية من مختلف المكونات السورية من أبناء هذه المنطقة.

يأتي هذا في وقت ذكرت تقارير إعلامية، أن واشنطن وأنقرة توصلتا لاتفاق بشأن عدد من المبادئ المتعلقة بإقامة منطقة أمنية شمال شرقي سورية بعد الانسحاب الأميركي.

وحسب هذه المعلومات التي أشارت إليها مواقع إعلامية كردية، فإن تركيا طرحت إخراج سبعة آلاف عنصر من الوحدات الكردية إلى خارج المنطقة، على أن يحلّ محلّهم مقاتلون من البشمركة من الكرد السوريين ومقاتلون عرب بدعم رئيس تيار الغد أحمد الجربا، مشيرة إلى وجود بعض المناطق العالقة في الاتفاق.

وكان الجربا زار تركيا وإقليم كردستان العراق عدة مرات خلال الأشهر الماضية.

ونقل موقع باسنيوز عن مصدر رفض الكشف عن هويته، قوله إن الولايات المتحدة الأميركية بصدد تشكيل حلف يضم تركيا، العراق، إقليم كردستان، وبشمركة من كرد سورية، وفصائل مسلحة من قوات النخبة التابعة للجربا، ومن قوات الصناديد التابعة للشيخ حميدي دهام الجربا، وبعض فصائل الجيش الحر، لتسليمهم شرق الفرات كي لا تستفرد به إيران.

وأضاف المصدر أن روسيا أبدت موافقتها على تشكيل الحلف، لكن تركيا ترفض ذلك حتى الآن، إلا أن الولايات المتحدة الأميركية تضغط عليها للقبول بذلك.

وكانت الهيئة العليا للتفاوض المنبثقة عن مؤتمر الرياض 2″ أعلنت أمس السبت، قيامها بزيارة لإقليم كردستان العراق.

وقالت هيئة التفاوض في بيان لها، إن وفداً برئاسة نصر الحريري زار الإقليم تلبية لدعوة رسمية من الأخير، حيث التقى مسعود البارزاني لبحث الأوضاع الميدانية في شمالي شرقي سورية، وتطورات العملية السياسية الشاملة.

وبحسب بيان صادر عن مكتب البارزاني، فقد جرى خلال اللقاء تبادل وجهات النظر حول آخر المستجدات السياسية في الوضع السوري، وسط التأكيد على الحوار بين الجميع، ودور الأطراف السياسية الكردية السورية في حل المشاكل وتجاوز الأزمات الراهنة.

ويضم وفد الهيئة الذي يترأسه الحريري، كلًا من عبد الجبار العكيدي وحواس عكيد وإبراهيم برو وقاسم الخطيب وربا حبوش.

وقال الناطق باسم هيئة التفاوض يحيى العريضي لـالعربي الجديد، إنه لا يستطيع تأكيد موضوع الاتفاق على انتشار قوات من البشمركة السورية وقوات النخبة في شرق سورية، لكنه أشار إلى أنه تم خلال لقاء وفد هيئة التفاوض مع البارزاني بحث الوضع في منطقة شرق الفرات، وأهمية تجنيبها أي عمل عسكري، ومنع دخول أي قوى إرهابية إلى المنطقة، بما فيها النظام السوري ومليشياته.

وأضاف أنه تم الاتفاق أيضاً على دور البارزاني المحوري في دفع العملية السياسية وفق قرارات الشرعية الدولية، وضرورة توفير البيئة الآمنة لعودة اللاجئين السوريين، وتهيئة الأجواء للوصول إلى دستور سوري، يضمن حقوق جميع السوريين.

من جهتها، نقلت قناة الكردية عن المعارض السوري قاسم الخطيب، أحد أعضاء الوفد، قوله: أكدنا خلال لقائنا مع الرئيس البارزاني أن يكون هناك كرد سوريون متمثلون في البشمركة، إضافة إلى قوة عربية متمثلة بـتيار الغد السوري.

وأشار إلى أن قوات النخبة سيكون لها دور إلى جانب رفاق الدرب معنا في النضال من أجل نقل سورية إلى دولة مدنية ديمقراطية. لهم قوات وتعدادهم ما يقارب سبعة آلاف مقاتل مدربين في الإقليم، الذين هم كرد سوريون من قوات البشمركة.

وطرحت فكرة دخول قوات من البشمركة، تضم على الأخص كرداً سوريين جرى تدريبهم في الإقليم، إلى مناطق الشرق السوري، سابقاً، لتبديد المخاوف التركية من وحدات حماية الشعب الكردية التابعة لـحزب الاتحاد الديمقراطي المصنف على قوائم الإرهاب من جانب تركيا.

وتشكّلت بشمركة روج آفا (أي شرق سورية) في مارس/ آذار 2012، من مقاتلين كرد انشقوا بمعظمهم عن الجيش النظامي، وفرّوا نحو كردستان العراق، وأصبحت في يونيو/ حزيران 2015 الذراع العسكرية لـالمجلس الوطني الكردي، لتشارك في العمليات العسكرية ضد تنظيم داعش في العراق، وفي معارك مدينة عين العرب (كوباني)، في أكتوبر/ تشرين الأول 2014.

وتعمل قوات النخبة تحت قيادة التحالف الدولي، وتضم مقاتلين من عشائر عربية في دير الزور والرقة، وبرزت مشاركتها في معارك الرقة ضد تنظيم داعش، ويبلغ عدد المقاتلين فيها نحو ثلاثة آلاف، بحسب ما أعلن الجربا في فبراير/ شباط 2017.

ويقطع مثل هذا التحالف، إذا صحّت التقارير بشأنه، الطريق أمام تحركات تجريها قيادة مليشيا قوات سورية الديمقراطية” (قسد) مع روسيا والنظام السوري، للتوافق على خطوات بشأن مستقبل تلك المنطقة.

 

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طرحت فكرة تشكيل تحالف بين “بشمركة روج آفا” و”قوات النخبة” التابعة رئيس تيار “الغد السوري”، أحمد الجربا خلال زيارة وفد “هيئة التفاوض” السورية إلى كردستان العراق.

يعتبر الطرح نقطة أساسية تدور في فلك التفاهمات الأمريكية- التركية بخصوص مستقبل المناطق الحدودية مع تركيا شمال شرق سوريا، وذلك بعد حديث الرئيس الأمريكي، دونالد ترامب، عن إمكانية إنشاء منطقة آمنة لمنع أي عمل عسكري من جانب الجيش التركي.

وقال المعارض السوري، قاسم الخطيب، أحد أعضاء الوفد اليوم، الأحد 3 من شباط، “أكدنا خلال لقائنا مع فخامة الرئيس مسعود البارزاني أن يكون هناك كرد سوريون متمثلون في البشمركة بالإضافة إلى قوة عربية متمثلة بتيار الغد السوري (…) نتمنى أن يكون هناك تحالف”.

وأوضح الخطيب لقناة “روداو” أن الوفد الذي يزور أربيل حاليًا دعا خلال اجتماعه مع الرئيس مسعود البارزاني إلى التحالف بين “بشمركة روج” والقوات العربية في المنطقة.

تعرض عنب بلدي أبرز المعلومات الخاصة بـ”بشمركة روج” و”قوات النخبة” ذات الغالبية العربية.

من سوريا إلى كردستان

تشكّلت “بشمركة روج آفا” في آذار 2012، من مقاتلين كرد انشقوا بمعظمهم عن الجيش النظامي، وفروا نحو كردستان العراق.

وأصبحت في حزيران 2015 الذراع العسكرية لـ”المجلس الوطني الكردي”، لتشارك في العمليات العسكرية ضد تنظيم “الدولة الإسلامية” في العراق.

تتبع “بشمركة” فكريًا وعقائديًا لمسعود بارزاني، رئيس إقليم كردستان العراق.

ووفق معلومات عنب بلدي، يقدر عدد عناصر “بشمركة” بنحو عشرة آلاف مقاتل كردي، يزداد عددهم مع استمرار أبناء المخيمات في كردستان العراق بالتطوع فيها، ما يجعلها قوة “لا يستهان بها”.

شارك مقاتلو “البشمركة” الكردية في معارك مدينة عين العرب (كوباني)، في تشرين الأول 2014، ضد تنظيم “الدولة”، تحت قيادة غرفة عمليات مشتركة، نسقت مع غرفة عمليات أربيل للتحالف الدولي بقيادة الولايات المتحدة.

وعبرت قوات “البشمركة” حينها عن طريق الأراضي التركية، لتتمركز بآلياتها ومقاتليها في عين العرب، قادمة من إقليم كردستان العراق.

وكان رئيس الائتلاف السوري المعارض، أنس العبدة، دعا نهاية عام 2016، إلى ضرورة دخول قوات “بشمركة” الكردية السورية، ودعم “الجيش الحر” في عملياته العسكرية.

وقال العبدة حينها خلال زيارته إلى عاصمة كردستان العراق أربيل، إن “الائتلاف أكد مرارًا على وجوب دخول قوات البشمركة التابعة للمجلس الوطني الكردي إلى سوريا، كونها قوة وطنية وعامل استقرار ودعم للجيش الحر لتحقيق أهداف الشعب السوري”.

وفي حديثٍ سابق للملازم حسين مروان، الضابط في “بشمركة روج آفا”، إلى عنب بلدي، قال إنه يقود 400 عنصر على محوري “الخارزي” و”مخمور” في مواجهة تنظيم  “الدولة” في العراق، آملًا بالعودة إلى سوريا قريبًا.

وربط حينها العودة “بأمور أكبر من الإدارة الذاتية، وتتعلق بالتحولات التي تجري على الأرض، وموافقة الدول المؤثرة على الوضع السوري”.

La Turquie maintient des contacts “à bas niveau” avec la Syrie


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La Turquie maintient des contacts “à bas niveau” avec la Syrie

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré aujourd’hui que son gouvernement maintenait des contacts “à bas niveau” avec Damas, par l’intermédiaire de ses services de renseignement, malgré ses critiques envers le régime syrien.

“La politique étrangère est conduite avec la Syrie à bas niveau”, a-t-il déclaré à la télévision d’Etat TRT. Il s’agit de la première confirmation de tels contacts directs entre Ankara et Damas. “Même si c’est votre ennemi, vous ne pouvez pas couper tout lien avec lui, au cas où vous auriez besoin de lui”, a expliqué M. Erdogan.

La Turquie a rompu avec le régime Al-Assad en 2011

Ancien allié régional et politique de la Syrie – avec laquelle elle partage une frontière de 900 kilomètres – la Turquie a rompu avec le régime de Bachar al-Assad depuis le début du conflit en Syrie en 2011, qui a fait plus de 360.000 morts et des millions de déplacés et de réfugiés.

La Turquie abrite 3,5 millions de Syriens ayant fui la guerre civile. Ankara réclame l’établissement d’une zone tampon ou de sécurité dans le nord syrien, pour faire face à l’afflux de réfugiés et empêcher toute possibilité d’émergence d’une région autonome kurde à sa frontière.

Porte-parole des tribus syriennes: le régime a fabriqué des chefs de tribus faibles, pour le soutenir contre la révolution


 

tribus syriennes nord-est de syrie

Porte-parole des tribus syriennes: le régime a fabriqué des chefs de tribus faibles, pour le soutenir contre la révolution

Ahmed Ibrahim – 25 janvier 2019

Le porte-parole du Conseil suprême des tribus syriennes, Modhar Hammad al-Assa’ad, a déclaré à notre correspondant que le régime syrien avait fabriqué des cheikhs tribaux et des dignitaires des tribus parmi les plus faibles pour se ranger de son côté contre la révolution syrienne, en réponse à la réunion entre le régime et un certain nombre de représentants tribaux dans la campagne d’Alep aujourd’hui le vendredi.

Le régime a accueilli aujourd’hui ce qu’ils ont été décrits comme des « élites nationales » des tribus de Syrie qui ont participé à la réunion, selon l’agence « SANA » des personnalités d’Irak et du Liban avaient également participé. « La réunion a pour but de faire comprendre au monde entier que les Syriens, dans toutes leurs couches et tendances sont unis pour défendre l’intégrité et la souveraineté de la patrie face aux agressions extérieures et porter leur soutien à l’armée arabe syrienne », a ajouté l’agence.

« Depuis que le parti Baath a pris le pouvoir le 8 mars 1963, le régime a lutté sans relâche contre les tribus et clans syriens », a-t-il déclaré. « Lorsque Hafez al-Assad a pris le pouvoir après le coup d’État de 1970, il a affaibli 98% des tribus et des clans, notamment ceux qui se sont opposés au gouvernement militaire contre le coup d’État parvenue  à l’époque ».

Il a ajouté que « le régime travaillait en même temps pour réunir les tribus et les clans qui le soutenaient et oeuvrait à la fabrication de dignitaires et des cheikhs à sa mesure et à celui du parti Baath. Avec le début de la révolution de la liberté et de la dignité en 2011, il a réessayé d’attirer les chefs de tribus, mais son échec était flagrant.

Il a également souligné que « les véritables chefs tribaux ont été déplacés de leurs régions, comme le reste des Syriens, à cause de l’oppression du régime, de (Daech) et des milices kurdes, tandis que ces derniers se trouvent toujours dans les zones sous son contrôle ».

Al-Assa’ad a déclaré que « les représentants qui sont accueillis par le régime aujourd’hui n’ont pas la capacité de lui fournir à lui ou aux milices qui se soutiennent quoi que ce soit, et qu’aucun d’entre eux n’a pas la décision de sa famille, contrairement aux dignitaires qui ont défendu la révolution syrienne et l’armée libre ».

Il a évoqué les efforts déployés par le Conseil, dont il est le porte parole, pour soutenir les décisions de ceux qui œuvrent pour libérer les Syriens du régime, de « Da’ech » et des milices kurdes.

« La réunion du régime avec ceux qu’il appelle des dignitaires n’est qu’un message à la Turquie, qui tente d’entrer dans le nord de la Syrie pour débarrasser la population de l’injustice des milices kurdes. C’est, aussi, un message aux milices de la région du nord et du nord-est que la région lui appartient ».

 

أحمد الإبراهيم – 25 يناير 2019

قال المتحدث الرسمي باسم المجلس الأعلى للقبائل والعشائر السورية، مضر حماد الأسعد، لـ”العربي الجديد”، إن النظام السوري صنع شيوخ عشائر ووجهاء من أضعف أبناء العشائر ليقفوا معه ضد الثورة السورية، في رد منه على اجتماع النظام بعدد من ممثلي العشائر في ريف حلب اليوم الجمعة٠

واستضاف النظام اليوم من وصفهم بـ”النخب الوطنية” من أبناء القبائل والعشائر السورية، وشاركت في اللقاء بحسب وكالة “سانا” شخصيات من العراق ولبنان. وأضافت الوكالة أن “الاجتماع يهدف إلى توجيه رسالة للعالم أجمع بأن السوريين بمختلف شرائحهم وأطيافهم يقفون صفاً واحداً في الدفاع عن وحدة الأرض، وسيادة الوطن في وجه التهديدات والاعتداءات الخارجية، ودعمًا للجيش العربي السوري”٠

وعقّب الأسعد على ذلك بالقول إنه “منذ استلام حزب البعث السلطة في الثامن من مارس/ آذار عام 1963، حارب النظام القبائل والعشائر السورية بدون هوادة، وزاد على ذلك عندما استلم حافظ الأسد الحكم بعد انقلاب 1970 حيث عمل على إضعاف 98 بالمائة من القبائل والعشائر التي وقفت ضد حكم العسكر وضد الانقلاب الذي تم”٠

وأضاف أن “النظام عمل في الوقت نفسه على تقريب القبائل والعشائر التي ساندته، وعمل على صناعة شيوخ ووجهاء على مقاس النظام وحزب البعث، لكنه عمد مع انطلاقة ثورة الحرية والكرامة عام 2011 إلى استمالة القبائل وشيوخ القبائل الأجلاء والأصلاء، ولكن فشل النظام كان ذريعاً”٠

كذلك أشار إلى أن “وجهاء العشائر الحقيقيين هجروا من مناطقهم كبقية السوريين، بسبب بطش النظام و(داعش) والمليشيات الكردية، والذين ما زالوا في مناطق سيطرته هو من قام بصناعتهم”٠

وبيّن الأسعد أن “من استضافهم النظام اليوم ليست لديهم القدرة على تقديم أي شيء له أو للمليشيات التي تسانده، بل إن أحدهم لا يملك قرار عائلته، على عكس الوجهاء الذين وقفوا مع الثورة السورية والجيش الحر”٠

وأشار إلى الجهود التي يقدمها المجلس الذي يتحدث باسمه، في سبيل دعم القرارات والجهات التي تعمل على تخليص السوريين من النظام و”داعش” والمليشيات الكردية.

واعتبر أن “اجتماع النظام بمن سمّاهم وجهاء، لا يتعدّى كونه رسالة لتركيا التي تحاول دخول الشمال السوري لتخليص السكان من ظلم المليشيات الكردية، وهو رسالة للمليشيات في نفس الوقت بأن منطقة العشائر شمال وشمال شرقي سورية هي للنظام”٠

 

Le régime syrien rencontre les cheikhs des tribus arabes de Raqqa et Deir Ez-Zour afin d’obtenir un soutien pour son entrée dans la zone orientale de l’Euphrate

Jalal Bakour = 24 janvier 2019

Le régime syrien s’apprête à tenir vendredi une réunion avec un groupe de cheikhs arabes déployés dans les provinces de Raqqa et de Deir Ez-Zour, dans le nord-est de la Syrie, tandis que le commandant des milices « unités de protection du peuple » kurdes entamera bientôt les négociations avec le régime autour de la région.

Des sources ont raconté que les milices de « Forces Democratiques de Syrie » (FDS) avaient autorisé un groupe cheikhs des tribus d’Al-Afadlah déployées dans la province de Raqqa, ainsi que d’autres tribus du village de Deir Ez-Zour, de traverser en direction des zones de contrôle du régime au sud de la ville, pour participer à une réunion dans la région de Ethria.

Selon les sources, le régime syrien tente de gagner le soutien de ces tribus en pénétrant dans la région orientale de l’Euphrate, qui est sous le contrôle de la milice FDS, dirigée par les Unités de protection du peuple kurde, en particulier des tribus dont les fils participent aux combats au sein de ses milices et au sein de milices FDS.

Selon les sources, les informations disponibles indiquent que les cheikhs ont été invités par Hossam Qatarji, qui a remis les invitations à son tour, où des cheikhs liront une lettre invitant le régime à entrer dans la région et invitant les jeunes à réconcilier le régime et à revenir au recrutement au sein de ses forces.

Les sources ont indiqué que les cheikhs soutiendraient le retrait des Etats-Unis et demanderaient au régime de combler le vide, de dénoncer l’intervention turque dans le nord de la Syrie et que les médias du régime étaient attendus à la réunion.

Un peu plus tôt, des sources proches de l’administration de « l’autogestion » dans les zones contrôlées par les milices kurdes du nord-est de la Syrie ont révélé que cette « administration » avait préparé un document contenant plusieurs articles, qui sera discuté lors d’une réunion avec le régime syrien à une date ultérieure.

« L’administration de l’autogestion » a mené plusieurs séries de négociations avec le régime syrien dans la ville de Qamechli, dans la province de Hassakah et à Damas, et que des délégations ont rendu visite, notamment à la base de Hamemim Russe sur la côte syrienne.

Siban Hamo, commandant des unités de protection du peuple, a déclaré qu’il
« Il y a des tentatives de mener des négociations », a-t-il déclaré à Reuters. « La position du gouvernement syrien est positive (…). Nous pensons que cela va commencer dans les prochains jours ».

النظام السوري يجتمع بشيوخ عشائر الرقة وديرالزور لكسب تأييد دخوله شرق الفرات

جلال بكور – 24 يناير 2019
يحضّر النظام السوري لعقد اجتماع يوم غد الجمعة، مع مجموعة من شيوخ العشائر العربية المنتشرة في محافظتي الرقة ودير الزور شمال شرق سورية، فيما كشف قائد مليشيات “وحدات حماية الشعب” الكردية بأن مفاوضات مع النظام حول المنطقة ستبدأ قريبًا.

وقالت مصادر لـ”العربي الجديد” إن مليشيات “قوات سورية الديمقراطية” (قسد)، سمحت لمجموعة من شيوخ عشائر العفادلة المنتشرة في محافظة الرقة، وآخرين من عشائر ريف دير الزور، بالعبور إلى مناطق سيطرة النظام جنوب المحافظة، وذلك للمشاركة في اجتماع سيعقد في منطقة إثريا.

ويحاول النظام السوري، وفق المصادر، كسب تأييد تلك العشائر في دخوله إلى منطقة شرق الفرات، التي تخضع لسيطرة مليشيات “قسد” التي تقودها “وحدات حماية الشعب” الكردية، وخاصة العشائر التي يشارك أبناؤها في القتال ضمن مليشياته وضمن مليشيات “قسد”.

وقالت المصادر، إن المعلومات المتوفرة تشير إلى أن الشيوخ تمت دعوتهم من خلال المدعوّ حسام قاطرجي، الذي أوصل الدعوات بدوره، وسوف يقوم الشيوخ خلال الاجتماع  بقراءة خطاب يدعون فيه النظام إلى دخول المنطقة، كما سيدعون الشباب إلى مصالحة النظام والعودة للتجنيد ضمن قواته.

وأضافت المصادر، أن الشيوخ سوف يؤيدون الانسحاب الأميركي ويطالبون النظام بسدّ الفراغ، كما سيقومون بالتنديد بالتدخل التركي في شمال سورية، ومن المتوقع أن تحضر وسائل إعلام النظام لتغطية الاجتماع.

وفي وقت سابق، كشفت مصادر مقربة من “الإدارة الذاتية” في المناطق التي تسيطر عليها المليشيات الكردية شمال شرق سورية، أن “الإدارة الذاتية” جهزت ورقة من عدة بنود، سوف تقوم بمناقشتها خلال اجتماع سيعقد مع النظام السوري في وقت لاحق.

وكانت “الإدارة الذاتية” قد عقدت عدة جولات من التفاوض مع النظام السوري، في مدينة القامشلي التابعة لمحافظة الحسكة وفي مدينة دمشق، كما زارت وفود منها قاعدة حميميم الروسية الواقعة عند الساحل السوري.

إلى ذلك، أعرب قائد “وحدات حماية الشعب” سيبان حمو، عن اعتقاده بأن المحادثات مع النظام بشأن مستقبل المنطقة الشمالية الشرقية ستبدأ في الأيام المقبلة بعد رد فعل “إيجابي” من دمشق.

وقال في تصريح لوكالة “رويترز”: “هناك محاولات لإجراء مفاوضات… موقف الحكومة السورية كان إيجابياً… نعتقد أن تبدأ في الأيام المقبلة”٠

 

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Les tribus syriennes s’engagent à soutenir la Turquie et promettre de libérer les régions occupées par le PKK / PYD

Red’Action, Yeni Şafak | Publié le 11/01/2018

« Nous soutenons toutes les opérations menées par la en Syrie. Nous sommes unis à la », a déclaré Rafea Oqla al-Rajw, chef du .

Parlant exclusivement au quotidien Yeni Şafak, le chef du Conseil suprême des tribus syriennes et dirigeant de la tribu Al-Cheitaat, Rafea Oqla al-Rajw a déclaré que l’union formée lors de la dernière réunion du groupe à Şanlıurfa en Turquie en mars comprenait 60 clans et 20 tribus, dont plus de 80% de ceux trouvés en Syrie.

Al-Rajw a été élu à la tête du Conseil lors d’une réunion qui s’est tenue du 10 au 13 décembre dernier et a réuni 354 chefs tribaux. Il a noté que des chefs tribaux d’ et de Qatar avaient également assisté au symposium afin de protéger l’intégrité territoriale de la Syrie et lutter contre toutes les organisations terroristes, y compris le / .

Sommet russo-turc à Moscou: Idleb serait-elle livrée contre une zone de sécurité ? – قمة روسية تركية بموسكو: تسليم إدلب مقابل منطقة آمنة؟


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Sommet russo-turc à Moscou: Idleb serait-elle livrée contre une zone de sécurité ?

23 janvier 2019
Le président russe Vladimir Poutine rencontrera son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à Moscou mercredi, au milieu des estimations que la situation en Syrie, Idleb notamment, prennent le dessus sur l’ordre du jour des pourparlers et complèteront les accords sur la zone démilitarisée conclus par les deux présidents à Sotchi, en septembre dernier.
Avant de se rendre à Moscou, Erdogan a souligné qu’il discuterait avec Poutine des relations bilatérales et de diverses questions régionales et internationales, au premier rang desquelles se trouve la Syrie, notamment la question de la création d’une zone de sécurité dans le nord de la Syrie, soulignant que la Turquie « ne permettra pas l’établissement d’un nouveau marécage contre elle en Syrie ». .Il a également confirmé que la Turquie « a montré sa détermination à travers son initiative sur Idleb »
Dans ce contexte, l’expert du Conseil russe pour les affaires internationales, Kiril Simeonov, a déclaré que la réunion entre Poutine et Erdogan serait dominée par deux dossiers principaux, à savoir la situation à Idleb et Manbej et l’est de l’Euphrate, ainsi que la création d’une zone de sécurité à la frontière syro-turque.
Simeonov a déclaré dans à notre correspondant, que le contrôle de « l’Organisation de Hay’at Tahrir al-Cham » (anciennement al-Nosra) et sa prise d’une grande partie d’Idleb, sera discuté, et « comment Moscou et Ankara respectent les accords de Sotchi, car il est évident que c’est presque impossible ». Cependant, il n’est pas improbable que la Russie accepte le report de l’opération militaire à Idleb pendant un certain temps.
S’agissant de la conclusion d’un accord sur la création d’une zone de sécurité, il a déclaré que « Ankara et Moscou pourraient chercher à élaborer un plan d’action pour la transition d’Idleb ou de sa majeure partie au contrôle du régime syrien, sans que la Turquie ne s’y oppose. En même temps, la Russie n’entravera pas l’établissement d’une zone de sécurité tout au long des frontières turco-syriennes ». « Il n’est pas improbable qu’une telle zone de sécurité soit également établie à Idleb pour protéger les intérêts de la Turquie dans les zones frontalières de cette province ». De son côté, l’agence de presse fédérale russe semi-officielle proche du Krémlin a rapporté que l’initiative du président turc appelait à une large zone sur la frontière syro-turque avec 32 kilomètres de profondeurs, alors que les Kurdes considèrent qu’Erdogan cherche ce plan pour « occuper » de nouvelles zones dans le nord syrien après Afrin.

Selon Dimitry Solonikov, directeur de l’Institut pour le développement de l’État moderne, il existe déjà un risque de répéter le scénario d’Afrin dans le nord de la Syrie, où la zone de sécurité est une occasion pour la Turquie de réaliser ses intérêts géopolitiques.
« Ankara s’intéresse principalement à sa frontière sud, les unités kurdes liées au PKK constituant une menace » a déclaré Solonikov à l’agence de presse fédérale. Il a souligné que «  la situation à la frontière avec Idleb n’est pas calme aussi, où se sont rassemblés des terroristes de tout le territoire syrien ». « Bien entendu, l’initiative d’Erdogan vise principalement à régler les tâches internes des Turcs (en référence à la dissuasion du PKK), et pas seulement à des problèmes de sécurité nationale, et ils comptent sur le soutien de la partie russe ».

(…)

 

قمة روسية تركية بموسكو: تسليم إدلب مقابل منطقة آمنة؟

موسكو ــ رامي القليوبي – 23 يناير 2019

يعقد الرئيس الروسي فلاديمير بوتين، اليوم الأربعاء، في موسكو، لقاء مع نظيره التركي رجب طيب أردوغان، وسط توقعات بأن تتصدر الأوضاع في سورية، وإدلب تحديداً، جدول أعمال المباحثات، استكمالاً للاتفاقات بشأن منطقة منزوعة السلاح التي توصل إليها الرئيسان في سوتشي في سبتمبر/ أيلول الماضي٠

وقبيل توجهه إلى موسكو، أكد أردوغان أنه سيبحث مع بوتين العلاقات الثنائية ومختلف القضايا الإقليمية والدولية، وفي مقدمتها سورية، بما فيها مسألة إقامة منطقة آمنة في الشمال السوري، مشدداً على أن تركيا “لن تسمح بإقامة منطقة آمنة في سورية تتحول إلى مستنقع جديد ضدها“. كما أكد أن تركيا “أظهرت عزمها من خلال المبادرة التي وضعتها بشأن إدلب”٠

وفي هذا الإطار، رجح الخبير بالمجلس الروسي للشؤون الدولية، كيريل سيميونوف، أن اللقاء بين بوتين وأردوغان سيهيمن عليه ملفان رئيسيان، وهما الأوضاع في إدلب ومنبج وشرقي الفرات، وإقامة منطقة آمنة على الحدود السورية التركية٠

وقال سيميونوف، في حديث مع “العربي الجديد”، إنه ستجري مناقشة سيطرة “هيئة تحرير الشام” (النصرة سابقاً) على الجزء الأكبر من إدلب، و”كيفية وفاء موسكو وأنقرة باتفاقات سوتشي، إذ إنه من البديهي أن ذلك بات أمراً شبه مستحيل”. ومع ذلك، لا يستبعد أن تقبل روسيا بتأجيل العملية العسكرية في إدلب لفترة ما٠
وحول واقعية التوصل إلى اتفاق بشأن إقامة منطقة آمنة، رأى أنه “قد تسعى أنقرة وموسكو لوضع خطة عمل لانتقال إدلب أو الجزء الأكبر منها إلى سيطرة النظام السوري، من دون أن تعرقل تركيا ذلك. وفي الوقت نفسه، لن تعرقل روسيا إقامة منطقة آمنة على امتداد الحدود التركية السورية”. وبالنسبة إليه “ليس من المستبعد أن تقام منطقة آمنة كهذه في إدلب أيضاً لضمان مصالح تركيا في المناطق الحدودية من هذه المحافظة”٠من جهتها، ذكّرت “وكالة الأنباء الفيدرالية” شبه الرسمية الروسية والموالية للكرملين، بأن مبادرة الرئيس التركي تقتضي إقامة منطقة آمنة واسعة على الحدود السورية التركية بعرض 32 كيلومتراً، بينما يعتبر الأكراد أن أردوغان يسعى بهذه الخطة لـ”احتلال” مناطق جديدة في الشمال السوري بعد عفرين٠
وبرأي مدير “معهد التنمية الحديثة للدولة”، دميتري سولونيكوف، فإن هناك بالفعل خطر تكرار سيناريو عفرين في الشمال السوري، حيث تشكل المنطقة الآمنة فرصة لتركيا لتحقيق مصالحها الجيوسياسية.
وقال سولونيكوف لـ”وكالة الأنباء الفيدرالية”، إن “أنقرة تقلق بالدرجة الأولى على حدودها الجنوبية، إذ إن وحدات الأكراد ذات الصلة بحزب العمال الكردستاني، تشكل خطراً عليها”. ولفت إلى أن “الوضع في إدلب الحدودية ليس بهادئ أيضاً، حيث تجمع هناك الإرهابيون من كافة الأراضي السورية”. وخلص إلى القول “بالطبع، فإن هذه المبادرة لأردوغان موجهة بالدرجة الأولى لتسوية المهام الداخلية للأتراك (في إشارة لردع حزب العمال الكردستاني)، وليس فقط قضايا الأمن القومي، وهم يعولون في ذلك على دعم الجانب الروسي”٠
ومع ذلك، رجحت الوكالة أن روسيا قد لا تدعم الخطة التركية بشأن المنطقة الآمنة، مشيرة إلى أن “موسكو، على عكس أنقرة، تنحاز لمبادئ استقلال الجمهورية العربية السورية ووحدة أراضيها، المنصوص عليها في إطار عملية أستانة”. وقال سولونيكوف بهذا الخصوص إن “مهمة موسكو هي إعادة كامل أراضي البلاد إلى سيطرة الحكومة الشرعية للجمهورية العربية السورية”، على حد قوله. وتابع قائلاً: “إذا كانت روسيا ستمثل في هذا الحوار طرف دمشق والشعب السوري، فإن تركيا ستمثل مصالحها هي فقط. قد يحدث تنسيق ما لهذه المواقف، لكنه لن يتسنى، على الأرجح، تحقيق تنسيق كامل في جولة واحدة”.
مع العلم أن المسؤولين الأتراك أكدوا مراراً الالتزام بوحدة الأراضي السورية، بما في ذلك قول وزير الخارجية التركي مولود جاووش أوغلو، أول من أمس، إنّ “جميع الجهات لديها أجندة خاصة في سورية، وإنها ليست حريصة مثل تركيا على وحدة الأراضي السورية، وتحقيق الاستقرار والسلام فيها”٠

وكان معاون الرئيس الروسي، يوري أوشاكوف، قد أكد قبل أسبوع أن أردوغان سيقوم بزيارة عمل إلى موسكو في 23 يناير/ كانون الثاني، وسيجري خلالها بحث الوضع في سورية على ضوء نوايا واشنطن سحب قواتها.
بدوره، أكد وزير الخارجية الروسي، سيرغي لافروف، أن لقاء الرئيسين سيتركز على الوفاء بالاتفاقات الروسية – التركية بشأن إدلب، معتبراً في الوقت نفسه أنها “لا تقتضي منح حرية كاملة للإرهابيين الذين يواصلون قصف مواقع للقوات السورية والمواقع المدنية من المنطقة منزوعة السلاح، ويحاولون مهاجمة القاعدة الجوية الروسية في حميميم”. 
يذكر أن بوتين أعلن في ختام لقائه مع أردوغان في سوتشي في 17 سبتمبر/ أيلول الماضي، عن توصلهما إلى اتفاق إقامة منطقة منزوعة السلاح في محافظة إدلب ذات عمق 15 – 20 كيلومتراً على امتداد خط التماس بين المعارضة المسلحة وقوات النظام، اعتباراً من 15 أكتوبر/ تشرين الأول 2018، على أن تتولى مجموعات دورية متحركة تابعة للوحدات التركية والشرطة العسكرية الروسية المراقبة في المنطقة٠

Le retrait des États-Unis modifie les équations dans la région –


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Le retrait des États-Unis modifie les équations dans la région

Abdul Wahab Badrakhan le 17 janvier 2019

Les responsables arabes qui ont reçu le secrétaire d’État américain ont dû oublier leurs peurs et leurs soupçons pour s’occuper des vieilles-nouvelles idées qu’il avait proposées. Mais la réalité à laquelle ils sont confrontés contredit en grande partie le tableau présenté par Mike Pompeo: tout le monde est d’accord avec lui pour lutter contre le terrorisme et ne le sont plus lorsque Washington s’abstient d’identifier les commanditaires de groupes terroristes. Tous sauf l’Irak manifestent leur solidarité avec les États-Unis dans leur mobilisation contre l’Iran, mais ils ne constituent pas la même approche du danger iranien ni une volonté égale de contribuer à y faire face. Alors que tout le monde est d’accord pour construire un processus politique en tant que solution au conflit au Yémen, mais le suivi de la position américaine qui se caché derrière la position britannique montre que Washington n’inclut pas le Yémen au cœur de sa stratégie anti-iranienne. Tout le monde se félicite de « l’unité de position » et en particulier du maintien de la « cohésion » du Conseil de coopération du Golfe, mais ils sont convaincus que Washington a surmonté la gestion de la crise du Golfe.

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Le retrait va changer beaucoup, le plus important, c’est de ne pas transformer la recette du chaos qui viendrait s’ajoutent au chaos existant, laissant la région aux prises de la Russie, de l’Iran, d’Israël et de la Turquie pour collecter leurs intérêts et leur influence. Chacun de ces pays a déjà prouvé ce qu’il pouvait, et aucun d’entre eux n’est intéressé par la paix et la stabilité tant attendues par les Syriens, les Iraquiens, les Yéménites, les Palestiniens et les Libanais. Alors que ces pays se préparent à une phase de conflit entre eux, cependant, ils vont se heurter à  l’« héritage d’erreurs » des Américains, en particulier s’il laisse le terrorisme « sans appel », laissant l’Irak sous le coup d’une solution laissée à la merci de l’hégémonie des mollahs et des milices et tel qu’on a laissé les syrien de l’intérieur et de la diaspora victimes du régime criminel et tel qu’on a laissé les Palestiniens au remercie des gouvernements dont les membres se démènent pour être plus sauvages les uns plus que les autres. S’il est vrai que quiconque contrôle la Syrie et l’Irak contrôle la carte du Moyen-Orient, il est certain que celui qui abandonne la Syrie à ce moment historique de son épreuve a peut-être combattu « Daech » », sans savoir d’où cet organisation venait et qui l’avait créée, protégée et bénéficié de son terrorisme, ou il le savait et et malgré cela il est décidé de laisser la Syrie à « Daech » et à ceux qui veulent que le terrorisme continue d’être un outil d’influence, et cela s’applique spécifiquement aux régimes syrien et iranien.

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À l’exception de l’exclusion publique du sort du chef du régime syrien, la Russie n’a rejeté aucun des objectifs américains, mais a toujours cherché à négocier “tout ou rien” (la politique de défense de la Syrie, de l’Ukraine et de l’OTAN …), et son emploi lié à la crise syrienne à un accord global, ne lui a jamais été proposé. Avec le retrait des Etats-Unis, les chances de négociation vont diminuer et la Russie aura du mal à trouver une solution politique avec ses partenaires du processus Astana, sans avoir à faire de concessions aux Américains et aux Européens qui n’ont pas répondu à son insistance pour activer le dossier de reconstruction. Malgré les importants intérêts réalisés par Moscou avec les Arabes dans le contexte de la crise, Moscou maintient son alliance avec l’Iran et parie fortement sur une alliance avec la Turquie en échange d’une sphère d’influence en Syrie. Le maintien d’un certain degré de coordination avec Israël pour frapper l’Iran semble être une invitation permanente des États-Unis à ouvrir le marché aux compromis.

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Moscou avait donné son accord de principe à la « zone de sécurité » et son désir de piéger définitivement la Turquie la poussant vers l’axe Russe, et l’éloigner davantage avec Washington sur cette « région », la Turquie a donc préféré ne pas risquer ses relations avec l’OTAN. La franchise entre Vladimir Poutine et Erdogan sera difficile, car les comptes du premier peuvent changer tant que Erdogan essaye de jouer avec lui et Trump en même temps. Idleb sera à nouveau l’essai du rapprochement des deux présidents, d’autant plus que Ankara a laissé «l’organisation Hay’at Tahrir al-Cham / l’ancien Front Nosra» pour étendre son contrôle et s’étendre. C’est la première fois qu’Al-Qaëda est en mesure d’imposer son autorité sur un territoire de la géographie syrienne égal à la taille du Liban, tant que les Turcs le permettent, il leur appartient de changer la situation.

 

الانسحاب الاميركي يغيّر المعادلات في المنطقة

عبدالوهاب بدرخان |

كان على المسؤولين العرب الذين استقبلوا وزير الخارجية الأميركي أن يتناسوا مخاوفهم وشكوكهم ليتعاملوا مع الأفكار القديمة – الجديدة التي جاء بها. غير أن الواقع أمامهم يناقض الى حدّ كبير الصورة التي عرضها مايك بومبيو، فالكلّ يتفق معه على محاربة الإرهاب ولا يتفق معه حين تمتنع واشنطن عن تحديد الدول الراعية للمجموعات الإرهابية. وقد يبدي الجميع، باستثناء العراق، تضامناً مع الولايات المتحدة في التعبئة التي تجريها ضد ايران، إلا أنهم ليسوا على مقاربة واحدة للخطر الإيراني أو على استعداد متساوٍ للمساهمة في مواجهته. وإذ يوافق الجميع على بناء عملية سياسية كحلٍّ لصراع في اليمن إلا أن متابعة الموقف الأميركي المتخفّي وراء الموقف البريطاني تظهر أن واشنطن لا تدرج اليمن في صلب استراتيجيتها المضادة لإيران. كما أن الجميع يرحّب بـ «وحدة الموقف» وبالأخصّ الحفاظ على «تماسك» مجلس التعاون الخليجي لكنهم متيقّنون بأن واشنطن غلّبت إدارة الأزمة الخليجية على حلّها.

يضاف الى كلّ ذلك أن أميركا بادرت الى تغيير المعادلة في سورية، مهما ادّعت العكس، ولا تزال سياسة باراك اوباما هي نفسها سياسة دونالد ترامب، مع تنقيحات طفيفة وسيّئة، فكلاهما صمّم على محاربة الإرهاب، وكلاهما أراد ويريد الانسحاب ليس فقط من سورية بل من المنطقة بعد توزيع الأدوار على اللاعبين الدوليين والاقليميين فيها. وقد أوحت جولتا وزير الخارجية ومستشار الأمن القومي بأن الإدارة الأميركية في صدد تصحيح قرار ترامب لكن مع التأكيد والإصرار على تنفيذه وعلى أن الانسحاب «لن يغيّر شيئاً» وأن ما يُشاع في شأنه هو «من صنع الاعلام» (الأميركي المعادي لترامب)!.. لكن بومبيو نبّه، وبمعزل عن ذلك الاعلام، الى أن «الفوضى» هي ما يملأ أي فراغ تخلفه اميركا، وهذا صحيح. فهو لم يقدّم أي حصيلة لمراجعة تجربتَي أفغانستان والعراق حيث أخفقت الأهداف (إنهاض الدولة وبناء نظام ديموقراطي)، ولا أي حصيلة لاستراتيجية دعم الاحتلال الإسرائيلي في فلسطين حيث أفشل التواطؤ الأميركي – الإسرائيلي، وليس العرب، كل مشاريع السلام.

بلى هناك الكثير الذي سيغيّره الانسحاب والمهم ألّا يتحول وصفة فوضى تضاف الى الفوضى الحاصلة، فيترك المنطقة لاجتهادات روسيا وايران وإسرائيل وتركيا في تحصيل مصالحها ونفوذها. كلٌّ من هذه الدول برهنت سابقاً ما تستطيعه وليست بينها واحدة يمكن أن تكون معنيّة بسلام واستقرار يتطلع إليه السوريون والعراقيون أو اليمنيون والفلسطينيون واللبنانيون. وفيما تستعد هذه الدول لمرحلة صراعات في ما بينها فإنها كيفما استدارت ستصطدم بـ «إرث الأخطاء» الأميركي، خصوصاً إذا تُرك إرهاب «داعش» من دون حسم كما تُرك العراق تحت رحمة هيمنة الملالي وميليشياتهم وكما يُترك سوريو الداخل والشتات ضحايا لنظام اجرامي وكما يُترك الفلسطينيون لمشيئة حكومات يتبارى أعضاؤها على مَن يكون أكثر توحّشاً. وإذا صحّ أن مَن يتحكّم بسورية والعراق يتحكّم بخريطة الشرق الأوسط، فمن المؤكّد أن مَن يتخلّى عن سورية في هذه اللحظة التاريخية من محنتها قد يكون حارب «داعش» ولم يعرف من أين أتى هذا التنظيم ومَن أنشأه وسمّنه واستفاد من ارهابه أو أنه يعرف ومع ذلك فهو مصمّم على ترك سورية لـ «داعش» ولمن يريد للإرهاب أن يستمر فيها كأداة لنفوذه، وهذ ما ينطبق تحديداً على النظامَين السوري والايراني.

تستعدّ روسيا لادارة اللعبة الجديدة وخيوطها، لكن اميركا التي لا تريد مساومات لم تبدِ تعجّلاً للتفاوض معها على ما بعد الانسحاب. كانت كل مشاريع المساومة في شأن سورية قد فشلت، والأسباب معروفة لكن يجدر التذكير بأهمّها وهو أن لا مصالح حيوية تسعى اميركا اليها في سورية. ولذلك فقد تقلّبت منذ التدخّل الروسي في صياغة أهدافها المعلنة، من ضمان «أمن إسرائيل» الى اخراج ايران وتقليص نفوذها وصولاً الى حماية «الحلفاء» الأكراد ولو تطلّب ذلك «ضرب الاقتصاد التركي»، مع الاشارة أحياناً الى أنها مهتمّة بـ «حل سياسي» للأزمة السورية. ليس فقط أن أمن إسرائيل لم يكن مهدّداً، ولا أن التخريب الإيراني توقف بل تعمل طهران حالياً على استثمار نتائجه، ولا أن التحالف الأميركي مع تركيا لم يبدُ فاعلاً أو مفيداً وايجابياً بالنسبة الى سورية والسوريين، بل ان اختلالاته المتواصلة والتقلّبات في واشنطن نفسها (في عهد الادارتَين، السابقة والحالية) انعكست سلباً بإحباطها أي دور عربي أو أوروبي ممكن في سورية.

باستثناء الاستبعاد العلني للبحث في مصير رئيس النظام السوري لم ترفض روسيا أيّاً من الأهداف الأميركية لكنها سعت دائماً الى مساومة على «كل شيء أو لا شيء» (سورية وأوكرانيا والسياسة الدفاعية الأطلسية…)، وربطت توظيفها الأزمة السورية بصفقة شاملة لم تُعرض عليها أبداً. ومع الانسحاب الأميركي تتراجع حظوظ المساومات ولن تجد روسيا صعوبة في طبخ حل سياسي مع شريكيها في مسار استانا، من دون أن تكون مضطرّة لأي تنازلات للاميركيين والأوروبيين الذين لم يستجبوا إلحاحها على تفعيل ملف إعادة الإعمار. وعلى رغم مكاسب كبيرة حقّقتها موسكو مع العرب في سياق الأزمة فإنها تتمسّك بتحالفها مع ايران وتراهن بقوة على تحالف مع تركيا لقاء رقعة نفوذ في سورية. أما محافظتها على درجة معينة من التنسيق مع إسرائيل لضرب ايران فتبدو بمثابة دعوة دائمة الى الولايات المتحدة لفتح البازار للمساومة.

مع ذلك لن يطول الوقت قبل أن يحصل اتصال اميركي – روسي لمناقشة الانسحاب، لأن ما بعده مرتبط بموسكو. لن تكون هناك مساومة ولا صفقة، بل احتكام الى الوقائع على الأرض واضحة. لن تفرض واشنطن شروطاً بل ستعرض سياستها وتترك لموسكو حسم خياراتها في ضوء المستقبل الذي تتصوّره لدورها في سورية: 1) اميركا ستمضي في استراتيجية احتواء ايران وبإمكان روسيا أن تتكيّف معها باحتواء النفوذ الإيراني في سورية إذا أرادت فعلاً انهاء الصراع وصون مصالحها، وبالتزامن ستواصل اميركا من العراق ضرب مواقع «داعش» ومحاولات الميليشيات الموالية لإيران للسيطرة على الحدود مع سورية، وستواصل أيضاً حماية قاعدة التنف جنوباً لمنع الإيرانيين من تهديد الأردن واسرائيل. 2) اميركا ستمضي في الانسحاب ولا تمانع عودة شمال شرقي سورية الى النظام السوري لكن بإشراف روسي مباشر، سواء لضمان حماية الأكراد أو لدعم استمرارهم في محاربة «داعش». 3) اميركا لا تعارض، وكذلك روسيا، انشاء «منطقة آمنة» لإرضاء تركيا شرط عدم احتكاكها بالأكراد ووضع حدٍّ لطموحاتها وأطماعها. 5) اميركا ستستمر على مواقفها من الحل السياسي في سورية وإنْ لم تتدخّل، فإذا استبعدت روسيا أي انتقال سياسي وتمسّكت ببشار الأسد ونظامه فعلى عاتقها المسؤولية والنتائج، لكن اميركا لن تبارك أي دستور عبثي أو انتخابات مزوّرة ولن تساهم في تمويل إعادة الإعمار أو تمنح ضمانات لمشاريعه.

ليس واضحاً كيف يمكن أن تُطبَّق هذه السياسة الأميركية واقعياً «من دون أن تغيّر شيئاً» ولا كيف ستتفاعل روسيا معها فهي لا تخفي تعجّلها، عبر الكرملين وعبر تزكية الخلاف الأميركي – التركي، حصول الانسحاب من سورية ومن دون أن يخلف وقائع على الأرض أو وجوداً رمزياً مزعجاً.

كانت موسكو وافقت مبدئياً على «المنطقة الآمنة» وأرادتها طُعماً يجتذب تركيا نهائياً الى المحور الروسي – الإيراني ويبعدها أكثر فأكثر عن اميركا، لكن أنقرة فضّلت التوافق مع واشنطن على تلك «المنطقة» وبالتالي فضّلت ألّا تجازف بالعلاقة مع الأطلسي. ستكون المصارحة صعبة بيت فلاديمير بوتين ورجب طيب اردوغان، فحسابات الأول قد تتغيّر طالما أن اردوغان يحاول اللعب معه ومع ترامب في آن. إدلب ستكون مجدّداً محك التقارب بين الرئيسين، خصوصاً أن أنقرة تركت «هيئة تحرير الشام/ جبهة النصرة سابقاً» تمدّ سيطرتها وتتوسّع. هذه هي المرة الأولى التي يتوصّل فيها تنظيم «القاعدة»، منذ نشوئه، الى فرض سلطته على رقعة من الجغرافية السورية تساوي مساحة لبنان، وما دام الأتراك سمحوا بذلك فإن تغيير هذا الأمر الواقع يقع على عاتقهم.

* كاتب وصحافي لبناني.

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