L’armée du régime libère la Syrie du peuple syrien-جيش الأسد يطهّر سوريا من المدنيين


 

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Syrie: Erdogan exhorte Poutine à “freiner” le régime d’Assad à Idleb


AFP-21 fév 2020

Syrie: Erdogan exhorte Poutine à “freiner” le régime d’Assad à Idleb

AFP / Mohammed AL-RIFAI Une jeune Syrien porte une pancarte avec une caricature représentant les présidents russe Vladimir Poutine et syrien Bachar al-Assad, lors d’une manifestation le 21 février à Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie

 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a exhorté vendredi son homologue russe Vladimir Poutine à “freiner” le régime syrien dans la province rebelle syrienne d’Idleb, au coeur d’une intense activité diplomatique destinée à mettre fin aux combats et à une situation humanitaire désastreuse.

L’offensive menée par le régime du président Bachar al-Assad avec l’appui de Moscou pour reprendre Idleb, dernier bastion rebelle dans le nord-ouest du pays, a sérieusement mis à mal l’entente entre MM. Erdogan et Poutine qui coopéraient étroitement depuis 2016 en vue de mettre fin au conflit en Syrie, où ils soutiennent pourtant des camps opposés.

Lors d’un entretien téléphonique avec le maître du Kremlin, M. Erdogan “a souligné que le régime doit être freiné à Idleb et que la crise humanitaire doit prendre fin”, a indiqué la présidence turque.

M. Erdogan a en outre souligné qu’une solution à la situation explosive à Idleb passait par “la pleine mise en oeuvre de l’accord de Sotchi” parrainé en 2018 par les deux dirigeants pour faire taire les armes dans la province mais qui vacille depuis plusieurs semaines.

Vladimir Poutine a de son côté assuré à son homologue turc être “gravement préoccupé” par les “actions agressives” des jihadistes dans la région d’Idleb. Selon le Kremlin, les deux hommes ont convenu d'”intensifier les consultations bilatérales à propos d’Idleb, dans le but de réduire les tensions, garantir un cessez-le-feu et neutraliser la menace terroriste”.

Avant cet entretien, M. Erdogan a discuté au téléphone de la situation à Idleb avec les dirigeants français Emmanuel Macron et allemande Angela Merkel qu’il a appelés à “des actions concrètes pour empêcher une catastrophe humanitaire”, selon la présidence turque.

– “Déterminant” –

Jeudi, la chancellerie allemande avait annoncé que Mme Merkel et M. Macron avaient exprimé leur “inquiétude” concernant la “situation humanitaire catastrophique” à Idleb lors d’un entretien téléphonique avec M. Poutine, dont le pays est le principal soutien du régime de Damas.

Ils “ont exprimé leur volonté de rencontrer le président Poutine et le président turc Erdogan pour trouver une solution politique à la crise”, a ajouté la chancellerie.

AFP / Abdulaziz KETAZ Combattants syriens soutenus par la Turquie, le 20 février 2020 dans le village de al-Nayrab, au sud-est d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie

 

A Moscou, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a indiqué vendredi que “la possibilité de la tenue d’un sommet est en discussion”.

Dans des déclarations à la presse à Istanbul avant de parler avec son homologue russe, M. Erdogan a affirmé que cet entretien “déterminera notre attitude pour la suite” concernant Idleb.

“Aussi longtemps que le régime poursuivra sa cruauté, il est hors de question pour nous de nous retirer de là-bas”, a-t-il ajouté.

Aux termes d’un accord avec Moscou, la Turquie, qui soutient des groupes rebelles, dispose de douze postes d’observation militaires dans la province d’Idleb, dont plusieurs se retrouvent désormais dans des zones que le régime d’Assad a reconquises à la faveur de son offensive lancée en décembre avec l’appui de l’aviation russe.

La Turquie a annoncé jeudi que deux de ses soldats avaient été tués par une frappe aérienne attribuée au régime syrien, portant à 16 le nombre de militaires turcs tués dans le nord-ouest de la Syrie depuis début février.

AFP / Omar HAJ KADOUR Soldats turcs déployés dans le village de al-Nayrab, au sud-est de la ville d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, le 20 février 2020

 

Le ton ne cesse de montrer entre Ankara et Moscou, qui semble déterminé à aider le régime syrien à reconquérir Idleb à tout prix, ce qui fait craindre un affrontement sur le terrain entre les deux pays.

Environ 900.000 personnes, en vaste majorité des femmes et des enfants, ont fui depuis décembre, selon l’ONU. Jamais la Syrie, en guerre depuis 2011, n’a connu un tel exode sur une période aussi courte.

– “Enormes souffrances” –

Si la Turquie se préoccupe autant de la situation dans cette région frontalière, c’est parce qu’elle redoute l’arrivée sur son sol d’une nouvelle vague de réfugiés. Le pays accueille déjà plus de 3,6 millions de Syriens.

Les dirigeants de l’Union européenne, réunis vendredi à Bruxelles, ont appelé à la cessation de l’offensive militaire “inacceptable” à Idleb.

Jeudi, l’armée russe a indiqué avoir mené des frappes pour stopper une attaque de factions armées soutenues par Ankara contre des positions du régime, appelant la Turquie à “cesser de soutenir les actions des groupes terroristes et de leur donner des armes”.

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), une ONG, a rapporté que des groupes appuyés par la Turquie avaient lancé une offensive dans la région d’Al-Nayrab, au sud d’Idleb, faisant état de 25 combattants tués dans les deux camps.

Selon Moscou et l’OSDH, l’artillerie turque a bombardé des positions du régime pour soutenir cette attaque.

M. Erdogan a sommé à plusieurs reprises les forces d’Assad de se retirer de certains secteurs à Idleb avant fin février, menaçant sinon de recourir à la force.

Syrie : malgré l’appel à un cessez-le-feu, les hostilités continuent, déplore l’envoyé de l’ONU


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Syrie : malgré l’appel à un cessez-le-feu, les hostilités continuent, déplore l’envoyé de l’ONU

19 février 2020

L’envoyé de l’ONU pour la Syrie a relayé, mercredi, au Conseil de sécurité l’appel du Secrétaire général des Nations Unies à un cessez-le-feu dans le nord-ouest du pays. Un appel qui n’a pas été entendu, a déploré le médiateur onusien.

« Depuis mon exposé il y a deux semaines, je ne peux faire part d’aucun progrès pour mettre un terme à la violence en cours dans le nord-ouest de la Syrie ou pour revenir au processus politique », a déclaré l’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le pays, Geir Pedersen, aux membres du Conseil de sécurité.

Mardi soir, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, avait appelé à un cessez-le-feu immédiat dans le nord-ouest de la Syrie où la situation humanitaire se détériore rapidement en raison des combats.

Malgré l’appel à un cessez-le-feu du chef de l’ONU, son Envoyé spécial pour la Syrie n’a pu que déplorer la poursuite des hostilités dans le nord-ouest du pays. Des hostilités qui se traduisent par de lourdes frappes aériennes et des attaques terrestres.

Près de 900.000 personnes déplacées depuis début décembre

L’offensive actuelle des forces gouvernementales syriennes a déplacé, à plusieurs reprises, près de 900.000 personnes depuis le début du mois de décembre avec des centaines de civils tués au cours de la même période.

« Ces personnes sont déplacées par des températures glaciales en quête d’une sécurité devenue de plus en plus difficile à trouver », a alerté M. Pedersen.

80% des personnes déplacées par les violences sont des femmes et des enfants, a indiqué l’envoyé de l’ONU, précisant que « de jeunes enfants meurent de froid » dans cette tragédie.

Ces derniers jours, l’émissaire onusien a souligné auprès de hauts responsables russes et turques « qu’ils peuvent et doivent » trouver un moyen d’aboutir à une désescalade de la situation dans le nord-ouest de la Syrie « maintenant ». Mais ses démarches n’ont pas abouti à ce jour.

« Ma première préoccupation porte sur les civils syriens piégés dans les combats », a souligné M. Perdersen aux membres des Conseil de sécurité, appelant ces derniers à peser de tout leur poids pour obtenir le retour à une solution politique au conflit syrien.

Syrie : l’ONU appelle à un cessez-le-feu immédiat dans le nord-ouest


Syrie : l’ONU appelle à un cessez-le-feu immédiat dans le nord-ouest

© UNICEF/Baker Kasem
Un enfant marche dans la neige dans un camp de fortune pour familles déplacées dans le nord-ouest de la Syrie.
18 février 2020

Alarmé par la détérioration rapide de la situation humanitaire dans le nord-ouest de la Syrie et les souffrances des civils, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé mardi à un cessez-le-feu immédiat.

« Le Secrétaire général appelle à un cessez-le-feu immédiat. Le droit international humanitaire doit être respecté. Il n’y a pas de solution militaire. La seule voie vers la stabilité est une solution politique crédible et inclusive facilitée par les Nations Unies, conformément à la résolution 2254 (2015) du Conseil de sécurité », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

Le droit international humanitaire doit être respecté. Il n’y a pas de solution militaire –  le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres

Le chef de l’ONU a noté que l’offensive actuelle a déplacé près de 900.000 civils depuis le 1er décembre 2019, souvent à plusieurs reprises, des centaines de personnes ont été tuées au cours de la même période, et les hostilités approchent maintenant des zones densément peuplées.

Plus tôt dans la journée, la Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a aussi exprimé son « horreur » face aux violences et l’ampleur de la crise humanitaire dans le nord-ouest syrien. Elle a réclamé la mise en place de « couloirs humanitaires » pour permettre aux civils de fuir les combats.

La cheffe des droits de l’homme de l’ONU a déclaré qu’il était cruel et incroyable que des civils, principalement des femmes et des enfants, vivant sous des morceaux de bâche plastique et dans des conditions de gel, soient bombardés.

Selon Mme Bachelet, des familles entières, dont certaines ont fui d’un coin à l’autre de la Syrie au cours de la dernière décennie, « constatent tragiquement que les bombes font partie de leur vie quotidienne ».

« Comment peut-on justifier le lancement d’attaques aussi aveugles et inhumaines? » a lancé Bachelet, dans un communiqué rendu public ce mardi à Genève.

« Aucun abri n’est plus sûr. Et comme l’offensive du gouvernement se poursuit et que les gens se retrouvent de force dans des zones de plus en plus petites, je crains que d’autres personnes soient tuées », a-t-elle relevé.

Des couloirs humanitaires

Michelle Bachelet a appelé le gouvernement syrien et ses alliés ainsi que les groupes rebelles, « à autoriser les couloirs humanitaires » et à faciliter le « passage des civils en toute sécurité ».

« La protection des civils est primordiale, et le mépris flagrant pour la vie et la sécurité des civils va à l’encontre des obligations que toutes les parties doivent respecter en vertu du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme », a mis en garde Mme Bachelet.

Le gouvernement syrien, soutenu par ses alliés, a lancé récemment une grande offensive militaire pour reprendre des zones clés à Idlib et Alep. Du 1er au 16 février, le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies a ainsi enregistré des incidents au cours desquels au moins 100 civils, dont 18 femmes et 35 enfants, ont été tués et de nombreux autres civils blessés à la suite des frappes aériennes et terrestres menées par les forces gouvernementales et leurs alliés. En outre, sept civils, dont deux femmes et trois enfants, ont été tués à la suite des frappes terrestres des groupes armés non étatiques.

La protection des civils est primordiale – Michelle Bachelet, Haut-Commissaire aux droits de l’homme

Depuis le 1er janvier de cette année, le Haut-Commissariat a enregistré la mort de 298 civils à Idlib et Alep. Environ 93% de ces décès ont été causés par le gouvernement syrien et ses alliés. De son côté, l’UNICEF indique depuis le début de l’année, 28 enfants ont été tués et 49 blessés dans la région. En outre, 10 installations médicales et 19 centres d’enseignement ont été directement touchés ou affectés par des frappes.

Face à un tel drame, la Haut-Commissaire a appelé d’urgence toutes les parties au conflit syrien, y compris les acteurs étatiques et non étatiques, à mieux protéger civils.

« Les civils qui fuient les combats sont entassés dans des zones sans abri sûr dont la taille diminue d’heure en heure. Et pourtant, ils sont bombardés. Ils n’ont tout simplement nulle part où aller », a-t-elle fait valoir, tout en ajoutant qu’il y avait un risque élevé que les civils ne puissent plus passer d’Idlib à d’autres zones en Syrie.

OIT/M. Creuset
La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet.

Offensive dans le nord-ouest syrien : 900.000 déplacés depuis décembre (ONU)

Le conflit dans le nord-ouest de la Syrie a provoqué la fuite de 900.000 personnes depuis le début de l’offensive de Damas en décembre 2019. Ce qui représente, selon l’ONU, le plus grand déplacement de personnes depuis le début du conflit en 2011. Selon les estimations onusiennes, environ 80 % des déplacés sont des femmes et des enfants.

A cet égard, l’UNICEF précise que depuis le 1er décembre 2019, plus de 500.000 enfants ont été déplacés par la violence intense qui sévit dans le nord-ouest de la Syrie. Des dizaines de milliers d’enfants et leurs familles vivent désormais sous des tentes et en plein air, dans un climat très froid et sous la pluie.

Par ailleurs, ces mouvements de populations et les hostilités ont perturbé les programmes réguliers de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « ce qui augmente considérablement le risque d’apparition de maladies », a averti Tarik Jasarevic, porte-parole de l’OMS.

Le carnage dans le nord-ouest de la Syrie continue de faire un terrible bilan pour les enfants – Henrietta Fore, Directrice exécutive de l’UNICEF

Un centre de vaccination sur trois dans le nord-ouest est temporairement ou définitivement fermé en raison des hostilités et des zones qui ont été désertées. Pourtant, l’OMS prévoit une campagne de vaccination contre la polio le mois prochain, afin de tenir la polio à distance de la Syrie.

De plus, l’agence onusienne basée à Genève note qu’à la date de ce mardi 18 février, 74 établissements de santé ont suspendu leurs services à Idleb et Alep depuis le 1er décembre 2019, ce qui a directement réduit l’accès des civils aux soins de santé. Les dernières attaques ont eu lieu hier lundi après-midi, sur deux hôpitaux distincts à Daret Azza dans le gouvernorat d’Alep. Elles portent à 6 le nombre total d’attaques des infrastructures sanitaires cette année. Des raids dans le nord-ouest du pays qui ont fait une dizaine de morts et une trentaine de blessés.

Plus globalement, « le carnage dans le nord-ouest de la Syrie continue de faire un terrible bilan pour les enfants », a déclaré dans un communiqué Henrietta Fore, Directrice exécutive de l’UNICEF.

De son côté, Mme Bachelet s’est « alarmée » de « l’échec de la diplomatie » face à la crise syrienne, estimant qu’elle « devrait faire passer la protection des civils avant toute victoire politique ou militaire ».

« Je condamne dans les termes les plus fermes l’impunité persistante pour les violations du droit international humanitaire commises par les différentes parties au conflit », a conclu la cheffe des droits de l’homme de l’ONU.

Plus de 10 martyrs et blessés par une frappe aérienne russe sur les zones de déplacement au nord d’Idleb


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Plus de 10 martyrs et blessés par une frappe aérienne russe sur les zones de déplacement au nord d’Idleb

18 février 2020

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a documenté, ce soir, le meurtre de 3 citoyens par le bombardement d’avions russes “garants” sur la ville de Termanine, au nord d’Idleb, et 8 autres personnes ont été blessées.
D’autre part, l’OSDH a documenté la mort d’un citoyen déplacé à Darat Azza, et une personne déplacée a été martyrisée en raison d’une frappe aérienne russe à la périphérie de Maarat al-Naassan dans la campagne d’Idleb, portant le nombre de martyrs civils à 5, au cours de la journée.

En revanche, les forces du régime poursuivent leurs bombardements sur les zones frontalières, qui étaient un refuge pour les déplacés.

Le nombre de raids d’avions de guerre russes visant Tarmanine, Ariha et Mhambal dans la campagne d’Idleb, en plus du périmètre et de la périphérie de Darat Azza et de la campagne d’Atareb dans la campagne d’Alep, est passé à 120 raids.
D’autres avions de combat ont effectué également des 12 raids ciblant des zones proches de la route “M4”.

Défense civile syrienne
@SyriaCivilDefe
1h
3 civils ont été tués et 9 autres blessés à titre préliminaire, et un incendie et des destructions massives de biens civils ont résulté de trois frappes aériennes russes qui ont visé la ville de Termanine, ce soir, mardi 18 février 2020.
# Casques blancs

Défense civile syrienne
@SyriaCivilDefe
9h
Un enfant a été blessé après avoir pris pour cible sa maison dans la ville de Mhambal dans la campagne ouest d’Idleb, à midi aujourd’hui, mardi 18 février 2020, par bombardement aérien par un avion de guerre des forces du régime syrien.
# Idleb_ sous le feu
# Casques blancs

Village de Mhambal - campagne d'Idleb-Blessure d'un enfant suite au bombardement de sa maison 18 fév 2020

أكثر من 10 شهداء وجرحى بقصف جوي روسي على مناطق النزوح شمال إدلب

وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان، مساء اليوم، استشهاد 3 مواطنين بقصف طائرات “الضامن” الروسي على بلدة ترمانين شمال إدلب، كما أصيب 8 آخرين.
على صعيد متصل، وثق “المرصد السوري” استشهاد مواطن نازح إلى دارة عزة، كما استشهد أحد النازحين جراء قصف جوي روسي على أطراف معارة النعسان بريف إدلب، ليرتفع عدد الشهداء المدنيين إلى 5، خلال اليوم.
على صعيد متصل، تواصل قوات النظام قصفها للمناطق الحدودية والتي كانت ملجأ للنازحين.
كما ارتفع عدد غارات الطائرات الحربية الروسية التي استهدفت كل من ترمانين ومدينة أريحا ومحمبل بريف إدلب بالإضافة لمحيط وأطراف كل من دارة عزة والأتارب بريف حلب إلى 120.
كما نفذت الطائرات الحربية التابعة 12 غارة استهدفت المناطق بالقرب من طريق “M4”. 

Syrie: 8 civils tués, dont 5 enfants, suite aux frappes aériennes russes sur Idleb


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Des martyrs et blessés lors d’attaques terrestres et aériennes russes … et plus de 150 frappes aériennes visant la région de « réduction de désescalade »

OSDH – 18/2/2020

L’Observatoire syrien des droits de l’homme: 8 civils tués, dont 5 enfants, suite aux frappes aériennes russes sur Idleb

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a documenté la mort d’un citoyen à la suite des bombardements d’artillerie dans la ville surpeuplée de Dana, et d’autres ont été blessés à la suite de ses bombardements. De plus, un enfant et une femme sont morts par des frappes aériennes russes visant le village d’Al-Abzimo dans la campagne occidentale d’Alep.
Dans un contexte similaire, des avions de guerre russes ont bombardé la ville de Darat Azza et ses environs dans la campagne occidentale d’Alep. Avec cela, le nombre de raids effectués par ces avions au cours de la journée passera à 110 attaques, au cours desquels les avions de guerre ont ciblé des zones de Kafranbel, al-Rami, Bansenqoul, ainsi que la ville d’Ariha, Toqad, Atareb, Kaframma, Jabal Cheikh Barakat, les environs de Darat Azza et la route Darat Izza – Termanine, liant Afrine, Arhab et Kafre Nourane.
Les avions de combat du régime ont également effectué plus de 46 raids et frappes, dans la campagne ouest et nord-ouest d’Alep et du sud d’Idleb.
L ‘«Observatoire syrien» a surveillé le rétablissement des factions de l’opposition du village de Qubtan al-Jabal après de violents combats avec les forces du régime.

شهداء وجرحى في قصف بري وجوي روسي.. وأكثر من 150 ضربة جوية تستهدف “خفض التصعيد”

المرصد السوري لحقوق الإنسان – 18/2/2020

المرصد السوري لحقوق الانسان:مقتل 8 مدنيين بينهم 5 أطفال في غارات جوية روسية على إدلب

وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد مواطن، جراء قصف مدفعي على مدينة الدانا المكتظة بالنازحين، كما أصيب آخرين بجروح متفاوتة نتيجة القصف. كذلك، استشهد طفل وامرأة، بقصف جوي روسي استهدف قرية الأبزمو في ريف حلب الغربي.
على صعيد متصل، قصفت الطائرات الحربية الروسية مدينة دارة عزة ومحيطها في ريف حلب الغربي. وبذلك، يرتفع تعداد الغارات التي شنتها تلك الطائرات خلال اليوم إلى 110، استهدفت خلالها مناطق في كفرنبل الرامي وبسنقول ومدينة أريحا وتقاد والأتارب وكفرعمة وجبل الشيخ بركات ومحيط دارة عزة وطريق دارة عزة -ترمانين الرابط بين عفرين وإدلب، وأرحاب وكفرنوران.
كما قصفت طائرات النظام الحربية بأكثر من 46 غارة، ريف حلب الغربي والشمالي الغربي وإدلب الجنوبي.
كان “المرصد السوري” رصد استعادة الفصائل لقرية قبتان الجبل بعد معارك عنيفة مع قوات النظام.

Crimes de guerre…


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Crimes-de-guerre-Bachar-Al-Assad-à-la-CPI-2015

Crimes-de-guerre-Bachar-Al-Assad-à-la-CPI-2015

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