Le nombre de personnes infectées par le coronavirus augmente en Syrie / Premier décès par «Coronavirus» à Al-Qamechli


COVID-19-Syrie

Damas – 2020-04-17

Le ministère de la Santé a annoncé l’enregistrement de cinq nouvelles infections par le coronavirus, portant à 38 le nombre de cas enregistrés en Syrie.

Dans un communiqué, que l’agence SANA en a reçu une copie, le ministère a indiqué que cinq nouvelles infections par le Coronavirus ont été enregistrées, ce qui porte le nombre total de cas enregistrés en Syrie à ce jour, 38 cas, dont 5 cas ont été guéris et deux cas sont morts.

Il est à noter que la première infection par le virus a été enregistrée en Syrie le vingt-deux mars dernier pour une personne venant de l’extérieur du pays, tandis que le premier décès a été enregistré le vingt-neuvième du même mois.

 

Le premier décès par «Coronavirus» à Al-Qamechli.
«L’autogestion» tient l’OMS pour responsable

Enab Baladi – 17/04/2020

Assad pub dans rue-Qamechli-Syrie-24 mars 2020Un membre des unités de compensation de l’administration semi-autonome kurde kurde pulvérisant un désinfectant sur les panneaux d’affichage à Qamishli le 24 mars 2020 – (New Stateman)

« L’autorité de la Santé » de « l’administration de l’autogestion » dans le nord-est de la Syrie a révélé le premier décès d’une personne infectée par le «Coronavirus» (Covid-19) dans la ville de Qamechli.

Un communiqué publié par l’Autorité de la santé vendredi 17 avril a déclaré que l’Organisation mondiale de la santé avait enregistré le décès d’un patient infecté par le «Coronavirus» à l’hôpital national de Qamechli, notant que le patient était originaire de Hassaka âgé de 53 ans.

La déclaration a ajouté que le défunt avait contracté la maladie le 22 mars et avait été admis dans un hôpital privé le 27 du même mois, il a été transféré à l’hôpital national de Qamechli, où il a été placé sous respirateur artificiel.

Un échantillon du patient avait été envoyé le 29 mars à Damas, selon le communiqué, mais il est décédé le 2 avril, selon le communiqué, qui a précisé que l’OMS était au courant de l’infection et a appris plus tard que le résultat de l’analyse du patient était positif.

La déclaration de la Haute autorité a tenu l’OMS entièrement responsable de cet incident, car elle «n’a pas informé les établissements médicaux du nord-est de la Syrie de l’état du patient» et parce qu’elle savait qu’il n’y avait aucune communication entre le régime syrien supervisant l’hôpital de Qamechli et la «Haute Autorité» de l ‘«Administration de l’autogestion ».

Le communiqué souligne que l’OMS est responsable de la propagation de « Coronavirus »  dans le nord-est de la Syrie, car elle a caché des informations sensibles et dangereuses à son sujet.

Fin mars dernier, la nouvelle de la présence d’un cas de « coronavirus » à l’hôpital national de Qamechli, s’est répandue.

Le 25 mars, le directeur de l’hôpital, Omar Al-Akoub, est sorti pour nier à l’agence de presse syrienne officielle (SANA) qu’il y avait eu un cas de « coronavirus » à l’hôpital.

Al-Akoub a ensuite accusé les pages des médias sociaux de répandre des rumeurs visant à semer la peur parmi la population.

Et la commission a tenu dans une déclaration officielle le 8 avril, le gouvernement du régime syrien responsable de la survenance d’infection en raison de son « imprudence », et de son non-respect des règles et procédures de prévention, et de sa continuation à envoyer des voyageurs dans les zones de son contrôle.

L ‘ « auto-administration » a fermé tous les points de passage avec les zones contrôlées par le régime syrien, à l’exception de l’aéroport de Qamechli, à titre de mesures préventives pour empêcher la propagation du virus dans ses zones de contrôle.

« L’auto-administration » contrôle la majeure partie de la ville de Qamechli, à l’exception de son aéroport, qui est resté depuis le début de la révolution Syrienne entre les mains des forces du régime, et il est récemment entré sous le contrôle de Moscou, ce qui en a fait une nouvelle base militaire en Syrie.

Alors que le régime syrien impose son contrôle sur le carré de sécurité à Al-Hassaka et sur le régiment militaire «Kawkab», tandis que «l’auto-administration» contrôle le reste de la ville.

Le nombre de personnes infectées par le “Coronavirus” en Syrie est passé à 29 personnes


 

COVID-19-Syrie

14/04/2020 – Enab Baladi

Le ministère de la Santé du gouvernement syrien a annoncé l’augmentation du nombre de personnes infectées par le “Coronavirus” (Covid 19).

Selon un communiqué du ministère, selon ses informations officielles publiées aujourd’hui, mardi 14 avril, quatre nouveaux cas ont été enregistrés en Syrie, portant le nombre total à 29 blessés.

Le ministère a noté que cinq personnes se sont complètement rétablies du virus, tandis que deux personnes sont décédées.

Ministère de la santé: quatre nouveaux cas d’infection à VIH ont été enregistrés, portant à 29 le nombre de cas enregistrés dans le pays, dont 5 ont été récupérés et 2 sont décédés
Gepostet von Ministry of Health – Bureau d’information am Dienstag, 14. avril 2020

Les médias indiquent qu’il y a plus de victimes que le nombre annoncé dans les différents gouvernorats, en particulier avec l’arrivée de personnes infectées dans d’autres pays en provenance de Syrie, comme Karbala en Iraq et au Pakistan.

Pour sa part, le ministre de la Santé du gouvernement du régime, Nizar Yazji, a confirmé la présence d’équipes spécialisées dans chaque gouvernorat de 800 personnes, qui enquêtent sur la présence de tout cas suspect pour le suivre et le traiter.

Yazji a annoncé l’envoi de dispositifs de PCR dans les gouvernorats de Damas, Homs, Alep et Lattaquié pour effectuer des tests de virus, pointant vers l’approvisionnement du reste des centres dans les autres gouvernorats avec ce dispositif à l’étape suivante.

    # Conseil des ministres # Session hebdomadaire _ Ministre de la Santé: “Grâce à la communication avec la Direction de la Santé de chaque gouvernorat, les équipes d’investigation présentent …

Gepostet von ‎رئاسة مجلس الوزراء في سورية‎ am Dienstag, 14. April 2020

Parallèlement, des mesures continuent d’empêcher la propagation du virus, telles que l’arrêt du processus éducatif, la fermeture des marchés et l’arrêt du transport.

Le gouvernement du régime a également imposé un couvre-feu complet de six heures du matin au matin, en plus d’imposer une interdiction totale le vendredi et le samedi de chaque semaine.

Localisation des centres de confinement et d'isolement - Ministrèe de la Santé Syrie-14 av 2020

21 Centres de confinement et 15 d’isolation des personnes avérées contaminées par le coronavirus, ouverts par le régime, dans certaines villes syriennes (Damas et sa campagne, Qoneitra, Daraa,Souweida, Homs, Hama, Alep, Lattaquié, Tartous, Deir Ez-Zor, Al-Hassaka).

Le gendre de la défunte décédée par le «Coronavirus» dans la ville de «Ayn Mnine» discrédite le régime


Covid-19

Le gendre de la défunte décédée par le «Coronavirus» dans la ville de «Ayn Mnine» discrédite le régime: Notre défunte n’est pas morte de Coronavirus (vidéo)

Le 4 avril 2020-JesrPress:

Après que le régime a isolé la ville de “Ayn Mnine » dans la campagne de Damas, et après avoir annoncé la mort de la première femme du Coronavirus, samedi dernier, des proches de la défunte sont sorties pour discréditer le régime, déclarant qu’elle n’était pas morte de Coronavirus, et qu’aucun document prouvant qu’elle était infectée par le virus ne leur a été délivré.

Le gendre de la défunte, Mohamed Saado Chehab, a confirmé lors d’un interview à la radio “Fuse FM”, que sa belle mère avait été transférée dans un hôpital privé de Damas le 25 mars, alors qu’elle souffrait d’essoufflement, notant qu’elle est une femme âgée et qu’elle vit dans une maison Seule, elle souffre principalement de tension, de diabète et d’autres maladies liées au vieillissement.

Chehab a expliqué que la maladie a été diagnostiquée comme une pneumonie, car elle a été transférée à l’hôpital universitaire Al-Assad, pour mourir quelques heures après le même jour, sans qu’il soit question qu’elle ait atteinte de «coronavirus».

Comme d’autres citoyens, le Dr Chehab a appris, par le biais des médias, que sa belle-mère est décédée après avoir été infectée par le virus, mais il a souligné que jusqu’à présent, ils n’avaient reçu aucun document officiel indiquant que la patient était décédé de cette maladie, malgré leur demande au ministère de la Santé plus d’une fois ce document.

Concernant la vie de la victime avant son décès, Chehab a déclaré qu’elle vivait seule dans un appartement, dans un immeuble de trois étages, dont l’un est habité par l’un de ses fils, tandis que son deuxième fils vit à Damas, et qu’elle a rarement quitté la maison, et son mari est décédé il y a plus de trente ans Contrairement à ce qui a été rapporté par certains médias, qui indiquait que son mari avait transmis une infection à de nombreux résidents.

En ce qui concerne la décision du ministère de la Santé d’isoler complètement la ville de «Ayn Mnine» après avoir révélé la mort de leur patiente à cause de «Coronavirus», sous prétexte que l’un des membres de sa famille est commerçant, le Dr Chehab a expliqué que le fils du défunt, qui vit à Damas, travaille dans le commerce entre la Syrie et le Liban, et la dernière fois où il s’est rendu au Liban remonte à plus de deux mois avant le décès, niant les allégations du ministère de la Santé, qui laissaient entendre qu’elle avait peut-être été infectée par son fils.

Le Dr Chehab a révélé qu’ils avaient été soumis à de nombreux harcèlements et inconvénients dans la ville après la révélation du ministrèe sur le décès par “Coronavirus », indiquant que c’était la raison qui les avait amenés à publier une déclaration demandant au ministère de la Santé de leur fournir un document prouvant cette affaire, car ils ont de grands doutes que la mère de son épouse n’était pas infectée par cette maladie.

Il a conclu que, à ce jour, le ministère de la Santé a retardé la fourniture d’un tel document, prouvant les analyses médicales nécessaires, avec le sceau de l’Organisation mondiale de la santé, qui confirme la patiente est infectée par le Coronavirus.

 

Syrie: Isolement d’une ville dans la campagne proche de Damas … Coronavirus prend une tendance à la hausse

 

 

Face au Covid-19, Michelle Bachelet demande à la Syrie et l’Egypte de réduire leur population carcérale


 

Photo ONU/Martine Perret
L’extérieur d’une prison.
3 avril 2020

Plus d’une semaine après son appel exhortant les gouvernements à réduire la surpopulation carcérale afin de prévenir la transmission du Covid-19, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, salue les mesures prises par plusieurs pays dont l’Iran qui a libéré des milliers de détenus.

 

« Mme Bachelet se dit encouragée de constater qu’un certain nombre de pays ont effectivement pris des mesures sur ce front », a déclaré Rupert Colville, porte-parole du Haut-Commissariat (HCDH), lors d’une conférence de presse virtuelle ce vendredi à Genève.

Les services de la Haut-Commissaire Bachelet notent que Téhéran a augmenté le nombre de prisonniers libérés, « au moins temporairement, pour atteindre environ 100.000, soit environ 40% du total de sa population carcérale ». Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Iran compte 3.160 décès sur 50.468 cas de contamination.

Par ailleurs, le HCDH souligne que l’Indonésie a également annoncé sa décision de libérer « quelque 30.000 prisonniers condamnés pour des délits mineurs, notamment la consommation de drogue ». « Et nous croyons savoir que la Turquie envisage également de libérer plusieurs détenus », a ajouté M. Colville.

D’autres pays ont également annoncé des libérations de prisonniers en nombre variable, notamment de groupes à risque spécifiques tels que les femmes enceintes, les personnes handicapées, les prisonniers âgés, les malades, les délinquants mineurs et à faible risque, les personnes en fin de peine ainsi que d’autres détenus pouvant être réintégrés en toute sécurité dans la société.

Le HCDH demande donc instamment aux États de libérer « toutes les personnes détenues sans base juridique suffisante, y compris les prisonniers politiques et les personnes détenues pour avoir exprimé leur opinion ».

Toutefois, ces mesures de libération temporaire ne doivent pas concerner « les personnes équitablement condamnées pour des crimes graves » et les prisonniers pouvant représenter un risque grave pour autrui.

Pour les autres détenus, la Haut-Commissaire Bachelet exhorte tous les pays à prendre dès que possible des mesures pour que la mise à distance physique nécessaire devienne possible pour prévenir la propagation du Covid-19.

Des centres de détention souvent surpeuplés et insalubres

S’agissant de la situation en Syrie, « l’un des pays où le risque d’infections massives dans les prisons est extrêmement élevé », la Haut-Commissaire regrette que Damas n’ait pas encore pris de mesures en ce sens.

S’ils prennent acte du récent décret d’amnistie législative publié par le 22 mars dernier et qui accorde une amnistie pour certains crimes et pour les déserteurs militaires, Mme Bachelet demande instamment au gouvernement syrien et aux groupes armés de prendre d’urgence des mesures.

« A l’instar d’autres pays, ils doivent libérer un nombre suffisant de détenus afin d’éviter que le Covid-19 n’entraîne de nouvelles pertes en vies humaines et de nouvelles misères après neuf années de mort implacable, de destruction du système de santé et de déplacements », a insisté Rupert Colville.

Nous demandons donc instamment au gouvernement égyptien de suivre l’exemple d’autres États dans le monde et de libérer les personnes condamnées pour des délits non violents et celles qui sont en détention préventive – Rupert Colville

De plus, la Haut-Commissaire plaide pour un assouplissement ou une suspension des sanctions internationales pendant la durée de cette pandémie. Il s’agit notamment des sanctions qui entravent actuellement la fourniture de médicaments et d’équipements médicaux à toute partie de la Syrie.

« Si elles ne sont pas modifiées, elles entraveront l’intervention rapide et efficace des services de santé nécessaires pour prévenir ou contenir la propagation du coronavirus et pourraient donc contribuer à des pertes de vies importantes », a prévenu le porte-parole du Haut-Commissariat.

Concernant l’Egypte, même si la situation n’est en aucun cas comparable à celle de la Syrie, le HCDH se préoccupe de la surpopulation carcérale et des risques de propagation rapide du coronavirus parmi les plus de 114.000 détenus du pays.

Les prisons et les centres de détention égyptiens sont souvent surpeuplés, insalubres et souffrent d’un manque de ressources. Les détenus se voient régulièrement refuser l’accès à des soins et des traitements médicaux adéquats.

« Nous demandons donc instamment au gouvernement égyptien de suivre l’exemple d’autres États dans le monde et de libérer les personnes condamnées pour des délits non violents et celles qui sont en détention préventive, qui représentent un peu moins d’un tiers des personnes incarcérées », a plaidé M. Colville.

La région de Sayida Zaynab en quarantaine : chaos et favoritisme


 

https://www.almodon.com/File/GetImageCustom/d2a60890-5233-482f-bfb0-eddf93c62a70/769/438

Ahmed Al-Chami – 04/04/2020

Des sources locales de la région d’Al-Sayida Zaynab, dans la campagne de Damas, ont déclaré à Al-Modon que le ministère de la Santé du gouvernement du régime syrien avait transformé les hôtels d’Al-Safir et d’Al-Jamayell Palace, situés dans le centre de la ville, en deux centres de quarantaine pour ceux venant de l’extérieur du pays.

Selon des sources, le ministère a mis en quarantaine à l’hôtel « Al-Jamayell Palace » plus de 60 personnes qui revenaient par avion de Moscou fin mars.

Les services de la santé ont procédé à un examen médical de l’équipage de l’avion et lui a permis de repartir 48 heures après le séjour de son personnel à l’hôtel, deux jours après, ils ont effectué des examens médicaux des agents de bord qui étaient dans l’avion et leur a permis de repartir, après un appel du Syndicat des travailleurs des transports aériens et maritimes, pour raison de santé.

Les passagers qui étaient à bord de l’avion sont toujours en quarantaine dans l’hôtel en l’absence de services de base par le ministère de la Santé, et le manque des normes les plus basiques requises pour la quarantaine, car les confinés partagent les chambres entre elles, ce qui augmente la transmission de l’infection en cas de contamination, en plus elles n’étaient pas soumises au dépistage de coronavirus, pour vérifier s’ils sont positifs ou négatifs.

La santé a également transféré une famille de 3 personnes de Sayida Zaynab, récemment arrivée d’Iran, soupçonnée d’être infectée par le Coronavirus, à l’hôtel lui-même. Après avoir effectué une analyse médicale, il a été constaté qu’elle était infectée par le virus et ses membres ont été transférés à l’hôpital sous la surveillance de la santé.

Après que le ministère de l’Intérieur du gouvernement a rendu sa décision d’isoler la région de Sayida Zaynab par peur de la propagation du Coronavirus, les marchés de la ville sont devenus presque vides de nourriture, de désinfectants et de matériel de nettoyage, et des besoins quotidiens les plus importants qui répondraient aux besoins des citoyens isolés.

Le gouvernement a rendu la décision soudainement d’isoler la région, sans avoir un plan prêt pour le répondre aux besoins de la région, qui vit bien avant la décision d’isolement une très mauvaise réalité de service, par rapport aux zones voisines.

Des sources ont déclaré à Al-Modon que des militants locaux proches du parti Baas dans la région avaient divulgué un plan qui aurait été préparé par le gouvernement syrien pour soulager la région, conformément à la décision de mise en quarantaine, promettant que du pain, des légumes, des fruits et des fournitures médicales devraient arriver dans la ville, mais depuis la mise en œuvre de la décision d’isolement aucune voiture n’a pu entrer ou sortir de la ville. Preuve que tous les essaims ne sont que des rumeurs pour anesthésier et calmer les habitants.

La source a souligné que les habitants de la région ont exprimé leur colère face à la décision non étudiée du gouvernement du régime syrien via des sites du réseau social, et ont commencé à accuser et à critiquer tout le mon partant du maire jusqu’au Premier ministre.

الحجر في السيدة زينب:فوضى ومحسوبيات

أحمد الشامي | السبت 04/04/2020

قالت مصادر محلية من منطقة السيدة زينب في ريف دمشق ل”المدن”، إن وزارة الصحة في حكومة النظام السوري حولت فندقي “السفير” و”الجميل بلاس” الواقعين وسط البلدة، الى مركزين للحجر الصحي للقادمين من خارج البلاد.

ووفقاً لمصادر “المدن”، حجرت الوزارة في فندق “الجميل بلاس”، أكثر من 60 شخصاً كانوا عائدين على متن رحلة جوية من موسكو آواخر آذار/مارس.
فندق الجميل السيدة زينب
وأجرت الصحة فحصاً طبياً لطاقم قيادة الطائرة وسمحت له بالمغادرة بعد مرور 48 ساعة من مبيت افراده في الفندق، وبعد مرور يومين أجرت فحصاً طبياً للمضيفات اللواتي كن على متن الطائرة وسمحت لهن بالمغادرة، وذلك بعد مناشدة من نقابة عمال النقل الجوي والبحري، للصحة.

المسافرون الذين كانوا على متن الطائرة، لا يزالون محجورين ضمن الفندق في ظل غياب الخدمات الأساسية من قبل وزارة الصحة، وعدم توفر أدنى المعايير اللازمة للحجر، حيث أن المحجورين يتقاسمون الغرف في ما بينهم ما يعزز انتقال العدوى في حال وجود إصابة، بجانب أنهم لم يخضعوا لفحص كورونا.

كما نقلت الصحة عائلة مؤلفة من 3 أشخاص من السيدة زينب وصلت حديثاً من إيران، مشتبه بإصابتها بفيروس كورونا الى الفندق نفسه، وبعد إجراء التحليل الطبي لها تبين أنها مصابة بالفيروس وجرى نقل افرادها الى مشفى بإشراف الصحة.

وبعد اصدار وزارة الداخلية في حكومة النظام قرارها بعزل منطقة السيدة زينب خوفاً من انتشار فيروس كورونا، باتت أسواق البلدة شبه خالية من المواد الغذائية والمعقمات ومواد التنظيف، وأبرز الاحتياجات اليومية التي من شأنها تلبية حاجات المواطنين المعزولين.

الحكومة أصدرت قرار العزل بشكل مفاجئ ومتأخر أيضاً، من دون أن يكون لديها خطة جاهزة لإغاثة المنطقة، التي تعيش من قبل قرار العزل واقعاً خدمياً سيئاً للغاية، إذا ما تمت مقارنتها بالمناطق المجاورة.

وأوضحت مصادر ل”المدن”، أن نشطاء محليين مقربين من حزب البعث في المنطقة، سربوا خطة قيل إنها من إعداد الحكومة السورية لإغاثة المنطقة تزامناً مع قرار العزل، تتعهد بوصول الخبز، والخضار، والفواكه، والمستلزمات الطبية بشكل يومي الى البلدة، لكن منذ تطبيق قرار العزل لم تدخل او تخرج أي سيارة من البلدة. ما يدل على أن كل ما سرب هو مجرد إشاعات لتخدير الشارع.

وأشارت المصدر إلى أن سكان المنطقة عبروا عن غضبهم إزاء الخطوة غير المدروسة من قبل حكومة النظام السوري من خلال مواقع التواصل الاجتماعي، وبدأوا بتوجيه الاتهامات، والانتقادات من رئيس البلدية حتى رئيس الحكومة.

Procédures liées à Coronavirus de Damas à Alep… Couvre-feu le soir et files d’attente pendant la journée


Enab Baladi – 01/04/2020

Avec les routes exemptes de passants et de voitures, et le déploiement de  la sécurité pour l’application des couvre-feux partiel et des mesures de quarantaine en Syrie, laissent à penser que les restrictions et les mesures de prévention contre l’émergence du Coronavirus (COVID-19) sont les plus strictes et le plus efficaces dans le monde.

Mais avec les heures du matin, les files d’attente bondées devant les coopérations municipales de consommation, de boulangeries et de centres de paies pour percevoir les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires, nous racontent le contraire, car une seule personne infectée dans la foule signifie la propagation du virus à un grand nombre de personnes présentes aux rassemblements.

Files d'attente à Alep- Coronavirus syrie mars 2020

Files d’attente devant une boulangerie à Alep.

Enab Baladi a suivi les mesures imposées par le ministère de la Santé en Syrie depuis le début du mois de mars dernier, et nos correspondants, dans un certain nombre de zones contrôlées par le régime, ont surveillé la façon dont la population gère les mesures prises par les autorités syriennes.

Daraa .. Initiatives de sa jeunesse malgré le manque d’engagement de la population
Le gouvernement du régime a suspendu les heures de classe dans ses zones de contrôle comme l’une des mesures préventives pour empêcher la propagation du  “Coronavirus”, mais les élèves de Daraa ne sont pas restés confinés chez eux et leurs rassemblements se sont intensifiés pour jouer à l’extérieur, selon notre journaliste sur place.

Dans une interview avec Enab Baladi, un infirmier (anonyme) a déclaré que les habitants du gouvernorat sont indifférents à l’absence d’annonce de contaminés dans leur région, ajoutant: « S’il y a discrétion sur des contaminations, alors cela est très dangereux ».

Tandis que les jeunes de la ville d’Inkhil ont formé une équipe de bénévoles comprenant des médecins et des étudiants universitaires, dans le but de sensibiliser les résidents de la ville sur le danger de « coronavirus » et de mettre en œuvre les obligations sanitaires fixées par le ministère de la Santé, à travers des publications imprimées et le lancement de campagnes sur les réseaux sociaux.
La campagne a également distribué des désinfectants, de l’alcool et des fournitures médicales pour la prévention aux résidents en fonction des capacités disponibles, et au cas où la situation empirerait, l’équipe s’efforcera d’imposer une quarantaine dans la ville, selon notre correspondant.

Cela a été précédé d’une initiative dans la ville orientale de Karak, dans la campagne orientale de Daraa, lancée par les jeunes de la ville et les personnalités, qui ont convenu de la nécessité de prendre les précautions nécessaires pour prévenir le virus.

 

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Les rues de la capitale Damas sont vides de piétons pendant le couvre-feu nocturne en raison de «Coronavirus» – 29 mars 2020 (Syrian News)

Damas et sa campagne … Les mesures resserrent les vis économiquement sur les populations

Certaines des mesures prises par le régime pour prévenir l’épidémie de «Coronavirus» ont accru les souffrances économiques des habitants de Damas et de la Ghouta orientale, notamment en forçant les propriétaires de petits magasins à fermer leurs commerces.

Les propriétaires aux revenus limités ne se sont pas conformés à la fermeture des magasins en raison des mauvaises conditions de vie, mais les forces de sécurité intérieure ont effectué des patrouilles pour fermer ces magasins et les sceller avec de la cire rouge et ont infligé des amendes aux contrevenants, ce qui a entraîné une quasi-absence de vie, en particulier dans les régions de la Ghouta orientale.

Muhannad (30 ans) de la population de Ghouta, a confirmé dans son témoignage à Enab Baladi, que sa situation financière est similaire à celle des centaines de familles à l’intérieur de la Ghouta, et il ne peut pas rester à l’intérieur de sa maison sans travail, et le régime ne contribue jamais à subvenir aux besoins de la population.

Zuhair (35 ans), l’un des propriétaires de magasins de télécommunications, a confirmé que les forces du régime ont fait une descente dans son magasin pendant son travail et lui ont infligé une amende financière, et il a également signer l’engagement de ne pas ouvrir le magasin à moins qu’une décision d’ouvrir les magasins n’ait été rendue.

Coronavirus - Rassemblement devant un four - Syrie Mars-2020-
File d’attente-Syrie mars 2020
Personnes en attente devant les caisses du paiement des pensions de retraites et salaires des fonctionnaires prof etc... Syrie mars 2020
Personnes en attente devant les caisses du paiement des pensions de retraites, et salaires des fonctionnaires, prof, etc… Syrie mars 2020

Bien qu’il n’y ait mené aucune campagne de sensibilisation sur le  « Coronavirus », le gouvernement s’est dit satisfait de la décision de fermeture et d’un couvre-feu nocturne et de la mise en place de patrouilles de nuit et de jour pour surveiller la situation sur les marchés et la violation de la décision.

Alors que les boulangeries de Douma et des quartiers de la capitale, Damas, sont très bondées, certains propriétaires de boulangeries ont profité de la situation actuelle en réduisant la vente directe pour les vendre sur des «étales» séparés et en augmentant deux fois le prix normal, dépassant ainsi les 200 livres syriennes alors qu’elles devraient être vendues à 50 livres.

La demande de produits sanitaires, médical et de désinfection a augmenté depuis que le régime a annoncé le premier cas d’infection par le virus en Syrie, ce qui a entraîné une hausse des prix des masques (de 30 à 280 livres syriennes), les désinfectants médicaux (de 200 à 3000 livres) et les gants (de 25 à 200 livres).

Situation économique faible et aucun soutien
L’imposition d’un couvre-feu et la fermeture de magasins de divertissement ou de services et de cafés, sans compensation pour les travailleurs concernés et les travailleurs quotidiens, est une crise majeure, dans un pays qui arrive en tête de la liste des pays les plus pauvres du monde, atteignant 82,5% de la population, selon les données du site international « Web World By Map ».

Le niveau de pauvreté est défini selon certaines critères comme le niveau de revenu le plus bas avec lequel un individu peut assurer un niveau de vie suffisant.

Les chiffres du site correspondent aux chiffres des Nations Unies, la proportion de Syriens sous le seuil de pauvreté étant estimée à 83%, selon son rapport annuel pour 2019, sur les besoins humanitaires les plus importants de la Syrie.

Le rapport indique que 83% de la population vit dans une pauvreté extrême et, par conséquent, a épuisé la résilience de nombreuses personnes dans les communautés les plus touchées de Syrie.

Le rapport indique que 33% de la population syrienne souffre d’insécurité alimentaire et on estime que 11,7 millions de Syriens ont besoin d’une forme d’aide humanitaire, comme de la nourriture, de l’eau, des abris, des soins de santé et de l’éducation.

Les données des Nations Unies indiquent que le plus grand nombre de personnes ayant besoin d’aide se trouve à Alep, suivie par la campagne de Damas, puis Idleb, et que plus d’un million de Syriens ont besoin d’aide mais vivant dans des endroits difficiles d’accès.

Les Nations Unies ont estimé cette année que trois millions de personnes ont besoin d’aide en Syrie pendant l’hiver.

Il est à signaler que le ministère syrien de la Santé a toujours nié tout cas avéré, infecté par le coronavirus jusqu’au 22 mars, date à laquelle il a annoncé un seul cas, puis a atteint dix cas actuellement.

La tâche quotidienne ardue d’acheter du pain racontée par les habitants de Damas


Pain gratuit-24 janvier 2015Image d’archive…

Rayan Mohammed – 25 mars 2020

Khaled Misto, 32 ans, s’est rendu à la boulangerie près de sa maison, dans le quartier al-Midan, au sud de la capitale syrienne, Damas, comme d’habitude, à cinq heures du matin, pour retrouver des personnes rassemblées avant lui, à une heure où les niches à vendre étaient toujours fermées comme d’habitude, et l’un des employé à la boulangerie criant de l’intérieur : « Il est interdit d’acheter du pain à la boulangerie, il faut aller acheter du pain aux revendeurs accrédités de de vendre le pain », selon ce que Misto a raconté à « Al-Arabi Al-Jadeed ».
Misto a essayé de demander l’adresse du plus proche point d’un revendeur accrédité, mais il n’a pas pu le savoir, alors il est retourné chez lui, et sur son chemin, il a acheté un paquet de pain « touristique » qui coûte 400 livres, tandis que le prix d’un paquet de pain de la boulangerie est de 50 livres syriennes, ajoutant: « Aujourd’hui, j’ai acheté un paquet de pain « touristique » contenant 7 galettes de pains, alors que pour le même montant, j’aurais pu en acheter à la boulangerie du pain pour une semaine ».

Quant à Joumaa Al-Ahmad, 41 ans, de Damas, il a eu plus de chance, a-t-il dit, il a pu obtenir deux paquets de pain chez l’un des vendeurs, mais à deux fois plus cher que leur prix officiel, déclarant dans une interview à « Al-Arabi Al-Jadeed » : « Je ne sais pas quel est l’avantage d’interdir de vendre du pain directement dans les boulangeries, car le nombre de personnes devant les revendeurs est plus important qu’à la boulangerie, et beaucoup de gens ne savent pas où acheter du pain, en plus de cela nous payons deux fois plus cher le paquet, à un moment où nous essayons d’économiser notre argent, après avoir cessé de travailler et qu’il n’y a plus de source de revenus.

Hier, le cabinet du régime a décidé de cesser de vendre du pain directement aux citoyens, et l’agence de presse SANA a indiqué que les ministères du commerce intérieur, de la protection des consommateurs, de l’administration locale et de l’environnement étaient chargés de sécuriser le pain pour les citoyens dans toutes les régions et tous les quartiers via des voitures mobiles et des personnes accréditées et sous la supervision directe de l’unité administrative pour empêcher Rassemblements.
Elle a ajouté que l’équipe gouvernementale concernée par la stratégie de lutte contre le nouveau virus Corona a décidé d’imposer un couvre-feu dans toutes les régions de six heures du soir à six heures du matin, à partir d’aujourd’hui mercredi jusqu’à nouvel ordre, et de fermer complètement toutes les activités commerciales et les magasins pendant la période d’interdiction et d’application de sanctions légales contre les contrevenants.

Pour sa part, Oum Mamoun Al-Dibs, 56 ans, de Damas, a passé environ deux heures dans la file d’attente devant la porte de l’établissement de consommation, jusqu’à ce qu’elle puisse acheter les vivres de sa famille, au prix subventionné. Dans un entretien avec « Al-Arabi Al-Jadeed » elle a dit : « Aujourd’hui, il y avait trop de monde au local de la congestion, car les gens ont peur qu’un couvre-feu soit imposé et perdent ainsi leur ration mensuelle de sucre, de riz et d’huile ».
Cependant, elle a ajouté: « Il est vrai que la quantité est petite. Nous obtenons 3 kilogrammes de sucre et la même quantité de riz, et deux litres d’huile. Il y a aussi du thé, mais cela nous aide toujours à assurer notre repas quotidien à la lumière des conditions financières difficiles dans lesquelles nous vivons ».

« Al-Arabi Al-Jadeed » avait surveillé au cours des derniers jours, la présence de congrégations et de foules devant les boullangerie et les institutions de consommation, où une partie du produit de rationnement est distribué à des prix subventionnés, et devant les magasins vendant des aliments, des légumes et des fruits, à un moment où le Cabinet du gouvernement avait annoncé un large éventail de mesures préventives, notamment tous les magasins commerciaux, à l’exception des pharmacies et des magasins de produits alimentaires, sont fermés. Le nombre de fonctionnaires dans les services administratifs officiels a été réduit à environ 40% et les transports publics ont été suspendus à l’intérieur du pays entre les gouvernorats.

De nombreux Syriens s’attendent à ce qu’un couvre-feu complet soit imposé au cours des prochains jours, compte tenu du fait que le régime continue de prendre des mesures plus strictes jour après jour, compte tenu de leurs craintes croissantes qu’il leur sera plus difficile de répondre à leurs besoins fondamentaux. Il est à noter que le ministère de la Santé du régime a annoncé dimanche dernier la découverte du premier cas du nouveau “Coronavirus », qui est une fille venant en Syrie d’un autre pays, indiquant que son état est stable et en cours du rétablissement.

المهمة اليومية الشاقة لشراء الخبز كما يرويها أهل دمشق

ريان محمد – 25 مارس 2020

توجه خالد مستو (32 عاما)، في حي الميدان، جنوب العاصمة السورية دمشق، كعادته عند الساعة الخامسة صباحا إلى المخبز القريب من منزله، ليجد الناس وقد تجمعوا أمامه، في وقت كانت الكوات المخصصة للبيع لا تزال مغلقة على غير عادتها، وأحد عمال الفرن يصرخ من خلفها مخاطبا الناس: “ممنوع شراء الخبز من الفرن، اذهبوا واشتروا الخبز من عند معتمدي بيع الخبز”، بحسب ما حدث به “العربي الجديد”.
حاول مستو أن يسأل عن عنوان أقرب معتمد لبيع المخبز، إلا أنه لم يستدل، فتوجه عائدا إلى منزله، وبطريقه اشترى ربطة خبز سياحي بـ400 ليرة، في حين سعر ربطة الخبز من المخبز هو 50 ليرة سورية، مضيفا “اليوم اشتريت ربطة خبز سياحية فيها 7 أرغفة، في حين أنني بالمبلغ ذاته كنت حصلت على الخبز لمدة أسبوع كامل”.
أما جمعة الأحمد (41 عاما)، من دمشق، فقد كان أفضل حظا، بحسب قوله، فقد استطاع الحصول على ربطتي خبز من أحد الباعة، لكن بضعف ثمنهما الرسمي، قائلا في حديث مع “العربي الجديد”: “لا أعلم ما هي الفائدة من منع بيع الخبز من المخابز مباشرة، فالازدحام أكبر أمام باعة الخبز، وكثير من الناس لا يعلمون من أين يشترون الخبز، أضف إلى ذلك أننا دفعنا ضعف ثمنها، في وقت نحاول توفير الليرة، بعدما توقفنا عن العمل ولا مصدر للرزق”.

وكان مجلس الوزراء التابع للنظام قد قرر، يوم أمس، وقف بيع الخبز مباشرة إلى المواطنين، وأفادت وكالة سانا للأنباء بأنه تم تكليف وزارتي التجارة الداخلية وحماية المستهلك والإدارة المحلية والبيئة بتأمين الخبز للمواطنين بجميع المناطق والأحياء من خلال السيارات الجوالة والمعتمدين وبإشراف مباشر من الوحدة الإدارية لمنع التجمعات.
وأضافت أن الفريق الحكومي المعني باستراتيجية التصدي لفيروس كورونا الجديد، قرر فرض حظر تجول في جميع المناطق من الساعة السادسة مساء حتى السادسة صباحا، اعتبارا من اليوم الأربعاء حتى إشعار آخر، وإغلاق كل الفعاليات التجارية والمحلات بشكل كامل خلال فترة الحظر وتطبيق العقوبات القانونية بحق المخالفين.

من جهتها، أمضت أم مأمون الدبس (56 عاما)، من دمشق، نحو ساعتين من الزمن في الطابور الممتد أمام باب المؤسسة الاستهلاكية، حتى استطاعت شراء مخصصات عائلتها من المواد التموينية، بالسعر المدعوم، قائلة في حديث مع “العربي الجديد”: “اليوم شهد ازدحاما على المؤسسة، فالناس خائفون من أن يتم فرض حظر تجوال، وبالتالي يخسرون حصتهم التموينية من السكر والرز والزيت”.
واستدركت قائلة “صحيح أن الكمية صغيرة، فنحن نحصل على 3 كيلوغرامات من السكر ومثلها من الرز، ولترين من الزيت، وهناك شاي أيضا، لكنها تبقى تعيننا على تأمين وجبتنا اليومية في ظل الأوضاع المادية الصعبة التي نعيشها”.

وكان “العربي الجديد” قد رصد خلال الأيام الأخيرة، وجود تجمعات وازدحام أمام الأفران والمؤسسات الاستهلاكية، حيث يتم توزيع بعض المواد التموينية بأسعار مدعومة، وأمام محال بيع المواد الغذائية والخضار والفواكه، في وقت كان مجلس الوزراء قد أعلن حزمة عريضة من الإجراءات الوقائية، منها إغلاق جميع المحال التجارية باستثناء الصيدليات ومحال بيع المواد الغذائية، كما تم تخفيض عدد الموظفين في الدوائر الرسمية الإدارية إلى نحو 40%، وتم تعليق عمل وسائل النقل العامة داخل المحافظات وفي ما بينها.

ويتوقع كثير من السوريين أن يتم فرض حظر تجوال كامل، خلال الأيام القليلة المقبلة، في ظل مواصلة اتخاذ الحكومة التابعة للنظام إجراءات أكثر تشددا يوما بعد آخر، في ظل تنامي مخاوفهم من ازدياد صعوبة حصولهم على احتياجاتهم الأساسية. يذكر أن وزارة الصحة التابعة للنظام أعلنت، يوم الأحد الماضي، عن اكتشاف أول حالة إصابة بفيروس “كورونا الجديد”، وهي لفتاة قادمة إلى سورية من دولة أخرى، مبينة أن حالتها مستقرة وتتماثل إلى الشفاء.

 

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