Justice internationale !!!


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Daech-vaincu---B-al-Assad-criminel-de-guerre

كانت الأولوية للقوى العظمى محاربة متطرفي  «داعش» في سوريا، بما أنه تم الآن القضاء عليه، لماذا تتمسك القوى العظمى الحفاظ على «مجرم الحرب» بشار الأسد على رأس السلطة؟

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Contre le décret N°10


Syrie-Décret-N°10

Sur le disque dur externe figurent des milliers de titres de propriété qui pourraient s’avérer cruciaux pour aider des Syriens à éviter des expropriations par le régime. En mettant la main dessus, Ghazwan Koronfol a poussé un soupir de soulagement.

“Ces documents représentent l’espoir du retour”, confie l’avocat de 65 ans, qui dirige depuis la Turquie un réseau de militants, le mouvement des Avocats syriens libres (FSL).

Le disque dur, obtenu dans les territoires du régime en Syrie, a traversé le pays morcelé par la guerre, des villes tenues par des jihadistes, avant d’atterrir finalement en Turquie.

Son contenu est inestimable: des photos de milliers de titres de propriétés de localités du centre de la Syrie, récemment reconquises par le régime de Bachar al-Assad et largement vidées de leurs habitants.

Dans une Syrie déchirée depuis 2011 par une guerre qui a engendré cinq millions de réfugiés à l’étranger et plus de six millions de déplacés, ceux qui fuient dans la précipitation n’ont pas toujours pensé à emporter leurs papiers.

Mais ces documents sont aujourd’hui d’autant plus précieux que les défenseurs des droits de l’Homme accusent le pouvoir de Damas d’avoir adopté une série de lois ouvrant la voie à des expropriations.

“Notre travail vise à protéger les titres des violences et des tentatives du régime de manipuler les propriétés privées avec ces nouvelles lois”, poursuit M. Koronfol.

– Mitrailler à l’appareil photo –

Depuis près de cinq ans, les FSL oeuvrent sans relâche pour préserver tout type de documents officiels dans les territoires tenus par la rébellion.

“On a huit terabytes au total, soit 1,7 millions de documents – des actes judiciaires, des testaments, certificats de naissance, de mariage ou de décès”, lance fièrement M. Koronfol.

Les militants pénètrent dans les administrations publiques, photographient les registres, les chargent sur des disques durs qui sont ensuite acheminés vers la Turquie.

Le réseau est entré en action après un incendie en 2013 qui a ravagé le bureau de l’état civil de Homs (centre), les militants dénonçant une action du régime pour déposséder les opposants de leurs terres.

Transférer les documents étant considéré comme un crime, les 15 avocats du groupe ont donc opté pour une option moins risquée: la photographie.

Avec l’aide de l’ONG The Day After, ils ont appris comment manier, photographier et classer les documents, avant de s’atteler à la tâche dans trois villes rebelles du nord syrien.

Ils oeuvrent avec les moyens du bord: quatre caméras numériques, deux ordinateurs portables, des flashs et des tripodes, s’assurant que les noms sont clairement visibles.

“Dès qu’on en finit avec un registre de 200 pages, on télécharge les photos sur ordinateur. Entre-temps, la caméra ne s’arrête pas, on utilise une nouvelle carte mémoire pour prendre des photos”, explique un des avocats se présentant sous le pseudonyme de Samer, 43 ans.

Il faut faire vite, avant qu’une frappe aérienne ne vienne décimer l’équipe.

“Quand on arrive à la dernière page, on est tellement heureux d’en avoir terminé”, poursuit Samer.

– “Retour des réfugiés” –

Parfois, ces militants ne peuvent rien face à la guerre. En 2013, avant de se mettre à l’oeuvre dans la ville d’Al-Bab (nord), les bureaux de l’Etat civil avaient été détruits par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

La base de données du réseau compte quelque 450.000 titres de propriété, contrats et autres documents, qui pourraient être utilisés par les millions de déplacés du conflit pour défendre leurs droits. Pour le moment, elle n’est pas encore consultable.

Les autorités de Damas ont récemment adopté une nouvelle loi, connue sous le nom de “décret N. 10”, qui ouvre la voie à des expropriations pour les besoins de projets immobiliers, en échange d’actions dans ces programmes.

Mais seuls ceux qui peuvent prouver qu’ils sont propriétaires pourront en bénéficier.

Une autre loi promulguée en 2017 permet, en revanche, aux titres de propriété manquant d’être réimprimés à partir de copies numériques.

“Nous nous attendons à ce que beaucoup de gens nous réclament des copies”, reconnaît un responsable de l’ONG The Day After, Amr Shannan.

Mais pour les militants, il est impossible de dire si les autorités accepteront des documents fournis par des avocats de l’opposition.

“S’il y aura (un jour) un retour des réfugiés, l’un des facteurs les plus importants sera qu’ils aient une maison ou des terres à retrouver”, souligne toutefois M. Shannan.

En attendant, les titres numérisés sont préservés sur deux disques dur. Le premier en Turquie, et le deuxième dans une ville européenne, tenue secrète.


 

Barrages-rues-Damas-Obstacles-Forces-de-sécurité-Syrie

Les forces de l’ordre, continuent d’éliminer progressivement les point de contrôle (Check point) déployaient depuis plusieurs années au centre de la capitale, Damas, 

18 juin 2018 Damas –
L’Observatoire syrien des droits de l’homme:
Dans le cadre de l’assouplissement des contrôles de sécurité dans la capitale Damas, les  forces de l’ordre poursuivent, progressivement, le processus de retrait des Barrages (Check point) installés dans rues du centre ville Damas, où environ 25 postes de contrôle ont été enlevés au cours des neuf derniers jours. L’observatoire syrien des droits de l’homme a publié hier que des forces du régime ont vidé les postes de surveillance et barrières militaires pour les supprimer définitivement, en particulier les obstacles qui constituent les points les plus denses et embouteillés dans les quartiers de la capitale Damas,  les forces du régime continuera à alléger le nombre d’obstacles jusqu’à l’élimination de tous les obstacles des forces du régime et des militants qui lui sont fidèles qui contrôlent les barrières, comme les comités populaires et d’autres groupes dans la capitale Damas,

وسط العاصمة دمشق يشهد عمليات متواصلة من قوات النظام لإزالة الحواجز المكثفة داخل المدينة وتخفيفها لأقصى حد لحين الانتهاء منها

18 يونيو,٢٠١٨

محافظة دمشق – المرصد السوري لحقوق الإنسان: تشهد العاصمة دمشق استمرار قوات النظام في عملية تخفيف الحواجز الأمنية داخل مدينة دمشق، حيث رصد المرصد السوري، إزالة المزيد من الحواجز في منطقة مشفى المجتهد القريبة من منطقتي الفحامة وباب مصلى، في وسط العاصمة، حيث ارتفع لنحو 25، عدد الحواجز التي جرى إزالتها خلال الأيام التسعة الأخيرة، إذ كان المرصد السوري لحقوق الإنسان نشر يوم أمس أنه رصد مواصلة قوات النظام إفراغها للحواجز العسكرية وإزالتها بشكل نهائي، وبخاصة الحواجز التي تشكل ازدحاماً داخل أحياء العاصمة دمشق، فيما وردت معلومات للمرصد السوري عن أن قوات النظام ستواصل عملية تخفيف الحواجز لحين الانتهاء منها، وإزالة كافة حواجز قوات النظام وحواجز المسلحين الموالين لها من قوات الدفاع واللجان الشعبية ومجموعات أخرى داخل العاصمة دمشق،

المرصد السوري نشر قبل 9 أيام من الآن، أنه رصد قيام جرافات وآليات وعناصر من قوات النظام بإزالة بعض الحواجز الواقعة في وسط العاصمة دمشق، والواصل بين أحياء العاصمة، إذ بلغ تعدادها نحو 15 حاجزاً أزيلت جميعها بشكل نهائي، حيث جاءت عملية تخفيف الحواجز في أعقاب انتهاء العمليات العسكرية في جنوب العاصمة دمشق ومحيطها وريفها، في حين من المرتقب أن تشهد الأيام والأسابيع المقبلة عمليات إزالة المزيد من الحواجز في وسط دمشق وأطرافها، كما أن المرصد السوري رصد في الـ 22 من أيار / مايو من العام الجاري 2018، انتهاء قوات النظام والمسلحين الموالين لها من جنسيات سورية وغير سورية، من عمليات التمشيط في مخيم اليرموك – عاصمة الشتات الفلسطيني، وحي التضامن، لتفرض سيطرتها الكاملة بذلك على جنوب دمشق، بعد انسحاب عناصر تنظيم “الدولة الإسلامية” وعوائلهم، بناء على اتفاق سري بين النظام والتنظيم، خرج بموجبه نحو 1600 من عناصر تنظيم “الدولة الإسلامية” من مخيم اليرموك والتضامن نحو البادية السورية، تحت إشراف روسي كامل، ومع هذه السيطرة فإن قوات النظام مع حلفائها تكون قد استعادت كامل محافظة دمشق وريفها، باستثناء منطقة التنف الواقعة تحت سيطرة قوات التحالف الدولي، عند الحدود السورية – العراقية

 

Selon la «feuille de route» conciliée avec les États-Unis, les militaires turcs sont entrés dans les banlieues de la ville syrienne de Manbij et ont commencé à les patrouiller. Helil Bozi, membre des Forces démocratiques syriennes (FDS), a raconté à Sputnik ce qui se passe actuellement dans la zone.

Dans une interview accordée à Sputnik, le commandant du Conseil militaire de Manbij Helil Bozi a confirmé que les militaires turcs n’étaient pas entrés dans cette ville syrienne mais restaient dans ses banlieues.

«À l’heure actuelle, la situation à Manbij est calme. Dans la ville, il n’y a que des combattants du Conseil militaire. À part eux, il n’y a pas d’autres forces dans la ville. Conformément à l’accord entre la Turquie et les États-Unis, l’armée turque a commencé à patrouiller les zones frontalières aux environs de la rivière Sajour. À leur tour, les militaires de la coalition [dirigée par les USA, ndlr] patrouillent la limite de Manbij», a-t-il déclaré.

Armée turque, image d'illustration
© AFP 2018 Bulent Kilic
Les soldats turcs dans la Banlieue de Manbij

 

Plus tôt, Ankara et Washington ont approuvé une «feuille de route» censée stabiliser la situation dans la ville syrienne de Manbij, libérée par des formations kurdes du joug de Daech* en juin 2016. Le vice-Premier ministre turc, Bekir Bozdag, a déclaré que les parties s’étaient accordées sur l’agenda de sortie des Unités de protection du peuple (YPG) en Syrie. Ces informations ont par la suite été confirmées par le département d’État américain.

La semaine dernière, l’état-major turc a annoncé que les militaires turcs et américains s’étaient accordés sur la mise en place de cette «feuille de route».

 

Le retour des habitants au Sud de Damas est interdit: Destructions et pillages


Destruction-massive-à-Hajar-Aswad---au-sud-de-Damas-mais-2018-L.-Bechara---AFP

Le retour des habitants au Sud de Damas est interdit: Destructions et pillages

25 mai 2018 – Ahmad Hamza,

Depuis la fin des batailles, les images de ce qu’on appelle en Syrie “Pillages des biens” ont été diffusées sur les médias sociaux: des dizaines de photographies montrant des membres des forces du régime et d’autres milices qui soutiennent le régime, spolier des appareils électriques et des meubles dans le camp de Yarmouk et de Hajar Aswad, pour les transporter hors de la zone détruite au sud de Damas, dans le but de les vendre sur des marchés qui se sont répandus ces dernières années, où les marchandises et biens pillées sont vendues, ceci suite à  l’entrée des forces du régime dans une zone sous tension, qui était hors contrôle.

عودة أهالي جنوبي دمشق ممنوعة: دمار وتعفيش

أحمد حمزة

25 مايو 2018

ومنذ انتهاء المعارك رسمياً، اكتسحت صور ما يُعرف في سورية بـ“التعفيش”، وسائل التواصل الاجتماعي، إذ انتشرت عشرات الصور التي تُظهر قيام عناصر قوات النظام والمليشيات الأخرى المساندة له، بسرقة الأدوات الكهربائية وأثاث المنازل في مخيم اليرموك والحجر الأسود، وتحميلها في سياراتٍ عسكرية ومدنية كبيرة، لنقلها خارج المنطقة المدمرة جنوبي دمشق، بهدف بيعها في أسواقٍ انتشرت خلال السنوات الماضية، وهي أسواقٌ يتم فيها بيع الأغراض التي تُنهب، عقب دخول قوات النظام إلى منطقة ساخنة كانت خارج سيطرتها.

Moscou parle d’une “gouffre” avec Assad … Téhéran le critique,


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Moscou parle d’une “gouffre” avec Assad … Téhéran le critique,
L’ouverture de l’autoroute du nord de la Syrie …   11 Iraniens tués par les raids israéliens … et «Astana 9»

13 mai 2018

Des médias gouvernementaux russes ont publié récemment une série d’articles où ils ont exposé des dissemblances dans plusieurs dossiers entre Moscou et le régime syrien, synchronisés avec une critique acerbe d’un haut fonctionnaire parlementaire iranien adressée au président du régime Bachar al-Assad.

Un article publié dans le journal russe «Vazgliad» a mis en garde, il y a deux jours, contre l’escalade du conflit entre les services de renseignement syriens et les forces de police de l’armée russe, qui impose désormais un contrôle direct sur les zones «libérées» et agissent indépendamment de la volonté du régime.

A Téhéran, un membre du Comité de la sécurité nationale et de la politique étrangère du parlement iranien Heshmatollah Flahat Bishah a critiqué, hier, les positions d’Assad après les raids israéliens sur les sites iraniens, les qualifiant de «négative». Flahat Bishah, qui a rencontré Assad à Damas il y a quelques jours, a dit que les raids israéliens «essayaient de cibler les forces consultatifs iraniennes», soulignant que «son comportement (al-Assad) des raids était négatif».

En outre, «l’Observatoire syrien pour les droits de l’homme» a rapporté hier le meurtre de 11 iraniens suite aux tirs de roquettes et des raids israéliens, à l’aube du jeudi, sur les sites iraniens et de «Hezbollah» en Syrie, notant qu’ils ont laissé, au moins, 27 morts.

D’autre part, Le ministère des Affaires étrangères Kazakh a annoncé hier que toutes les parties participantes au processus d’Astana ont confirmé leur participation à la réunion dans les deux prochains jours, en notant la participation des délégations du régime syrien et l’opposition à la neuvième réunion du processus d’Astana. Des rapports ont souligné l’intention de Moscou de se concentrer sur l’ouverture de «l’autoroute» du Nord, entre Alep et Damas.
Source: al-Charq al-Awssat

Grognements des services de renseignement syriens de la performance de la police militaire russe

13 mai 2018
Source: RT (Russia Today -Média pro-régime Russe)

« L’attitude libérale envers les combattants excessifs conduit à la désintégration de la Syrie », c’est le titre de l’article d’Evgueni Krotejkow, dans le « Vazgliad », au sujet d’un éventuel litige probable entre les services de renseignement syriens et la police militaire russe.

L’article dit: Un conflit se développe entre le renseignement syrien et la police militaire russe. Certains des sites résidentiels libérés des combattants n’ont pas été restitués à l’autorité de Damas. Les spécialistes russes empêchent une éventuelle purgation de la population.

En d’autres termes, la réconciliation et la soumission au programme de désarmement ne conduisent pas à la restauration de l’autorité de Damas sur le territoire laissé vacant par les militants. Les citadins (couverts par les accords) sont coupés du monde extérieur par les barrières de la police militaire russe et acceptent volontiers l’aide humanitaire tout en restant auto-administrés.

Initialement, cela était justifié par la peur des Moukhabarat (services de renseignement du régime) et des Shabiha (les milices civils du régime), qui dans la première année de la contre-attaque étaient enclins à purger les villes libérées de la ville. Mais pendant la libération de l’est d’Alep, les bons et tolérants Russes ont empêché cette pratique, qui a ouvert la voie à la confiance par la population locale dans les Russes et Damas. Mais, bientôt le tir à la corde a commencé à aller dans la direction opposée.

Depuis la Bataille d’Alep, on a parlé d’aucun examen minutieux, mais on ne demande plus aux résidents de documents d’identité. Tout le monde peut dire qu’il a perdu ses documents et s’appelle lui-même le nom qu’il veut, et obtient un nouveau document personnel avec un timbre russe, sans ce document, lui et sa famille ne peuvent pas obtenir des rations alimentaires et d’autres aides.

“Vous pouvez juste raser votre barbe pour devenir un misérable réfugié. C’est un dilemme administratif.

La nécessité de nourrir et d’accueillir tout le monde a immédiatement conduit à l’effondrement du système anti-espionnage. Des «cellules dormantes» sont apparues, des opérations terroristes et des actes de vandalisme ont augmenté dans les lignes arrières. Selon les données de “Vazgliad” le grognement a commencé dans les rangs des services de renseignement syriens. Y compris la réduction du «front de son travail» a conduit à une baisse du poids politique du gouvernement syrien. Cela a exacerbé la concurrence entre les différents groupes de sécurité à Damas, ce qui est très inquiétant d’un point de vue politique.

En fin de compte, cette question a été résolue dans l’est d’Alep. Il n’y a peut-être pas de scénario unifié pour tout le territoire syrien. Mais passer à la documentation n’est pas basé sur “quel est votre nom?” Mais sur la base de critères rationnels qui est une nécessité urgente. C’est-à-dire relancer progressivement l’administration civile à l’exclusion de la purgation et de la violence excessive. Comme le montre l’expérience, c’est une tâche plus difficile qu’une opération militaire.

La tentation de tout résoudre par tank et les Shabiha (les milices civils du régime) a été surpassée. Maintenant, il faut raisonner avec la tête. Les Russes semblent réfléchir à nouveau.

Source: Russie Today

Barbouillages d’un temps à l’envers – عن خرابيش الزمن المقلوب


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Barbouillages d’un temps à l’envers
(…)
Il est confortable de se cacher derrière le proverbe : “Tout arrive pour une raison ou une autre », quand on ne peut pas expliquer ce qui se passe actuellement. Une époque où certains Arabes se réjouissent parce que Damas est touché par des missiles israéliens. Un temps où certaines races arabes normalisent les relations avec l’entité sioniste, tandis que Jérusalem est en train d’être judaïsée. Un temps où les perdants célèbrent les victoires de leurs adversaires. Certains d’entre eux couvrant leur incapacité à libérer leurs îles occupées en occupant les îles des autres. Quel est temps où on qualifie la destruction de tout un pays de  “restauration de l’espoir”. C’est un moment où certains Arabes chantent la “démocratie” en Israël, afin de dissimuler leurs extravagances et arrogances. Quel est ce temps où le Palestinien, la victime, s’excuse auprès de son tueur, et s’humilie même dans son cri de douleur pour ne pas s’élever au-dessus du fouet de son tortionnaire. Quel est ce temps où la victime doit guérir ses blessures pour ne pas blesser l’œil de son violeur. Quel est ce temps où le Palestinien est appelé à célébrer la générosité du voleur ou de faire « taire » un violeur.
A cette époque étrange, Jérusalem est souillée à chaque prière, Bagdad est détruite, Damas est pilonnée, Sanaa est brûlée, et les plus belles des villes arabes se vendent dans le monde comme esclaves dans les marchés d’esclaves internationaux. En ce ce temps, certains se vantent de l’ouverture d’un théâtre et d’un cinéma dans les « villes de sel », sous les auspices de l’Autorité de divertissement ou du Ministère du bonheur. Les tours se bâtissent sur les ruines de la dignité et de l’architecture exaltée des corps des enfants et la douleur des pauvres, et les autoroutes traversent les profondes blessures des corps des opprimés et des sans-abri et des disparus derrière les barreaux primitifs.
Ainsi, Si nous étions fatigués du lexique, nous l’appelons le temps de l’apostasie, ou le temps de la défaite, mais ce que nous voyons et ce que nous entendons a dépassé tous les temps. Des Arabes précipitent en rampant sur les ventres pour normalisation avec l’occupation plat, sans honte ni crainte, font la course dans les rues de Jérusalem pour célébrer le soixante-dixième anniversaire de l’entité sioniste, trinquent à l’honneur de la Nakba palestinienne qui perdure depuis soixante-dix ans, ravis de déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem, vers « la capitale éternelle » de l’entité cancéreuse.

عن خرابيش الزمن المقلوب

 
نواف التميمي

11 مايو 2018

 

في رواية الكويتي، سعود السنعوسي، “ساق البامبو”، لا يجد البطل تفسيرا لكل ما يجري معه أو من حوله إلا عبارة سمع أمه ترددها، وهي تُعيد مجريات الأمور إلى “سبب ولسبب”. كان البطل الفيليبيني هوزيه، أو عيسى الكويتي، يُردد هذه العبارة، عندما يعجز عن فهم ما وقع لوالدته التي حملت به عندما كانت تعمل خادمة في الكويت، أو محاولاً تفسير تقلبات الحياة، وهو الذي غادر بيت جده صغيراً حالما بالسفر إلى الكويت للقاء والده، والتنعم بحياة رغيدة نسجها في خياله من فتافيت قصصٍ كانت ترويها له والدته قبل النوم.
لعله من المريح التواري خلف حكمة أم هوزيه “كل شيء يحدث بسبب ولسبب”، عندما يعجز المرء عن تفسير ما يجري في الزمن الراهن. زمن يفرح فيه بعضٌ عربي لأن دمشق تُدك بصواريخ إسرائيلية. زمن يتسابق فيه بعض عربي للتطبيع مع الكيان الصهيوني بينما تُهود القدس. زمن يحتفل فيه المهزومون بانتصارات خصومهم عليهم. زمن يغطي بعضهم عجزه عن تحرير جزره المحتلة باحتلال جزر الغير. أي زمنٍ هذا يُسمى فيه تدمير مقومات بلد كامل “إعادة الأمل”. أي زمنٍ هذا يتغنى فيه بعض عربي بـ”ديمقراطية” إسرائيل، لستر عوراته الاستبدادية المستفحلة. أي زمنٍ هذا يعتذر فيه الفلسطيني، الضحية، من قاتله، ويتواضع حتى في الصراخ من الألم، حتى لا يعلو صوته على سوط جلاده. أي زمنٍ هذا تلملم فيه الضحية صديد جراحها، كي لا تؤذي عين مغتصبها. أي زمنٍ هذا يُدعى فيه الفلسطيني إلى الاحتفال بكرم سارق أرضه أو “يخرس” مُغتصباً.
في هذا الزمن العجيب، تُدنس القدس الشريف عند كل صلاة، تدمر بغداد، تُدك دمشق، تحرق صنعاء، وتباع أجمل المدن العربية وأعرقها سبايا في أسواق النخاسة العالمي. في هذا الزمن، يتباهى بعضهم بافتتاح مسرح ودار سينما في مدن الملح، بإشراف هيئة الترفيه أو وزارة السعادة. تشيد الأبراج على ركام الكرامة، ويتعالى البنيان الإسمنتي على جثث الأطفال وآلام الفقراء، وتشق الطرق السريعة من جراحٍ غائرة في أجساد المقهورين والمشردين والمغيبين خلف قضبان البدائية.
كنا إذا ما ضاق بنا المعجم نسميه زمن الردّة، أو زمن الهزيمة، لكن ما نراه وما نسمعه فاق كل الأزمان. عرب يهرولون انبطاحاً للتطبيع مع الاحتلال، بلا خجل أو وجل، يتسابقون في شوارع القدس المحتلة محتفلين بالذكرى السبعين لقيام الكيان الإسرائيلي، يقرعون نخب النكبة الفلسطينية المستمرة منذ سبعين عاما، مبتهجين بنقل السفارة الأميركية إلى القدس، “العاصمة الأبدية” للكيان السرطاني.
في هذا الزمن المقلوب، يبدو وكأن الدنيا سقطت عن قرن الثور، وراحت تسير على رأسها، فالولايات المتحدة الأميركية، رأس العالم، باتت ذيله، وصارت “بندقية للإيجار” تخوض الحروب بالوكالة عمن يغطي فاتورة السلاح. وصار رئيسٌ فاسد، هو في الأصل تاجر فاشل، وطالب فاشل، وولد فاشل، يقود العالم بنار “تويتر” ولسانه السليط.
في هذا الزمن، يصير الحذاء نجماً في مسرح الدبلوماسية الدولية، تلوح به مندوبة الولايات المتحدة في مجلس الأمن، نيكي هيلي، ضد كل من يعارض إسرائيل. ويقدم رئيس وزراء إسرائيل، بنيامين نتنياهو وجبة حلوى لرئيس وزراء اليابان على حذاء، يبتلعه وريث الإمبراطورية العظيمة، على مضض، ولعله يبكي بصمت. وفي هذا الزمن الزاحف على جبهته، يجثو نجم هندي على ركبة ونصف لأخذ صورة سيلفي مع نتنياهو وزوجته، متناسيا قول الحافي غاندي إن “الحق هو المحبة ووحدها المحبة سلاح لا يقوى عليه سلاح”.
قاتمة هي الصورة، كلما حاولت الاقتراب من تفاصيلها، تسيح فيها الألوان متداخلة، حتى تستحيل الى خرابيش. تتداخل فيها الألفاظ والمعاني، فتصير المقاومة عبثاً، وتضحي الخيانة وجهة نظر، والركوع براغماتية، والاحتلال إنموذجاً، يتقدم الجبناء مزركشين بالأوسمة الزائفة ويمضي الشهداء بصمت. زمنٌ بلا خشبة، ولا نص مكتوب، تجري أحداثه في الكواليس، بينما يجلس الجمهور مأخوذاً بلون الستارة السوداء، يردّد “كل الأشياء تحدث بسبب ولسبب”.

Frappes en Syrie


 

https://www.francetvinfo.fr/recherche/?request=frappes

Le président de la République, Emmanuel Macron, le 15 avril 2018 à Paris.

VIDEO. Frappes en Syrie : “Nous avons la pleine légitimité pour agir”, justifie Emmanuel Macron après l’intervention française

Le président a défendu sa décision d’intervenir en Syrie, en dehors d’un mandat de l’ONU.

Un nuage de fumée aux alentours de la ville de Douma en Syrie, le 8 avril 2018, au lendemain d\'une attaque chimique présumée.

Frappes en Syrie : les intentions de Bachar al-Assad

Après avoir repris le contrôle de la région de la Ghouta, le régime syrien semble déterminé à poursuivre les opérations contre les territoires rebelles.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Syrie : le régime affirme avoir détruit tout son stock d’armes chimiques

En direct de Damas (Syrie), Ayman Soussan, vice-ministre syrien des Affaires étrangères, explique la position du régime après les frappes commises par les Occidentaux sur son sol.

Le président américain, Donald Trump, annonce une série de frappes occidentales contre l\'arsenal chimique du régime syrien, le 13 avril 2018 à la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis). 

Frappes occidentales en Syrie : Donald Trump défend son controversé “Mission accomplie”

Cette expression, utilisée par le président américain après les frappes contre l’arsenal chimique du régime syrien, rappelle l’annonce prématurée de la fin de la guerre en Irak par George W. Bush, en 2003.

Les Occidentaux se félicitent d\'avoir réussi la destruction d\'une partie de l\'arsenal chimique du régime syrien. Retour sur la mission.

Syrie : les frappes, et après ?

Les Occidentaux se félicitent d’avoir réussi la destruction d’une partie de l’arsenal chimique du régime syrien. Retour sur la mission.

Jean-Luc Mélenchon, le 27 mars 2018, à l\'Assemblée nationale (Paris).

Syrie : débat au parlement sur les frappes françaises

Anne Bourse se trouve en direct de l’hôtel de Matignon à Paris où le Premier ministre reçoit ce dimanche 15 avril  les parlementaires à propos des frappes françaises en Syrie. Ces derniers sont divisés sur la question.

Un Rafale de l\'armée française se prépare à décoller sur la base aérienne de Saint-Dizier (Haute-Marne) pour frapper la Syrie, dans la nuit du 13 au 14 avril.

Syrie : témoignage d’un pilote de Rafale ayant participé aux frappes

Un colonel français qui pilotait l’un des Rafale qui a bombardé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril a accepté de répondre aux questions de France 2. Rencontre à la base de Saint-Dizier (Haute-Marne).

Les députés débattront des frappes françaises en Syrie lundi 16 avril à partir de 17 heures à l\'Assemblée nationale.

Frappes françaises en Syrie : un débat sans vote au Parlement lundi après-midi

“Cela permettra au gouvernement de s’exprimer devant tous les députés et à tous les groupes parlementaires d’exprimer leurs positions”, se réjouit le président de l’Assemblée, François de Rugy.

La présidente du Front national Marine Le Pen à l\'Elysée, le 21 novembre 2017.

Syrie : pas d’unité nationale dans la classe politique française

En France, la classe politique s’est montrée très divisée après les frappes en Syrie. Hormis les élus de la majorité, beaucoup les ont condamnées.

Dans cette image du ministère de la Défense britannique, le pilote d\'un Tornado vérifie l\'armement de son avion après sa mission de soutien aux frappes aériennes dans le Moyen-Orient, samedi 14 avril 2018. Les quatres avions de combat on décollés de la base de la Royale Air Force d\'Akrotiri à Chypre.

Syrie : l’analyse de Pascal Boniface

Après les frappes contre la Syrie dans la nuit de vendredi à samedi, les Occidentaux ont apporté une réponse forte aux provocations de Damas. Pascal Boniface, directeur et fondateur de l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), analyse la situation.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Frappes en Syrie : comment la population réagit ?

Après les frappes coordonnées de la France, des États-Unis et de la Grande-Bretagne ce samedi sur la Syrie, les partisans de Bachar el-Assad ont été galvanisés. Le régime syrien a d’ailleurs savamment orchestré sa réponse aux Occidentaux dans la journée.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018.

Syrie : Moscou condamne les frappes

Moscou a condamné les frappes occidentales contre la Syrie. Seulement, Vladimir Poutine devrait se contenter d’invectives alors que la fin du conflit semble imminente en Syrie.

Une image diffusée par le département de la Défense américain, montrant l\'envoi d\'un missile le 14 avril 2018, visant à frapper un site de production ou de stockage d\'armes chimiques en Syrie. 

VIDEO. Syrie : le film des frappes occidentales contre l’arsenal chimique du régime

Dans la nuit de vendredi à samedi, 105 missiles occidentaux ont été tirés sur les centres de recherche et de production de l’arsenal chimique en Syrie. Retour en images sur ces frappes occidentales.

Une image diffusée par le département de la Défense américain, montrant l\'envoi d\'un missile le 14 avril 2018, visant à frapper un site de production ou de stockage d\'armes chimiques en Syrie. 

Syrie : “mission accomplie” pour les Occidentaux

Après les frappes en Syrie, les Occidentaux se sont félicités d’avoir réussi leur mission. Indignation en revanche du côté de la Russie.

François Delattre, ambassadeur de France aux Nations unies à New-York (Etats-Unis), donne un discours lors d\'une réunion du Conseil de sécurité, le 14 avril 2018, après les frappes aériennes coordonnées par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Statu quo, pressions ou craintes de représailles : les trois scénarios après les frappes en Syrie

L’opération coordonnée par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni est terminée, mais quelle suite les différents acteurs concernés vont-ils donner à ces frappes ?

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Armes chimiques, rôle de Damas : les “preuves” détenues par l’Occident étaient-elles suffisantes pour frapper la Syrie ?

La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé plusieurs cibles syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma.

La réunion du Conseil de sécurité de l\'ONU le 14 avril.

Frappes en Syrie : “La Russie n’a plus l’entière initiative en Syrie et dans les enceintes internationales”

Cyrille Bret, spécialiste de la Russie, a affirmé dimanche sur franceinfo que, pour l’instant, la Russie “échoue” à être “la puissance politique de résolution et de sortie de cette guerre” en Syrie.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Armes chimiques, rôle de Damas : les “preuves” détenues par l’Occident étaient-elles suffisantes pour frapper la Syrie ?

La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé plusieurs cibles syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma.

Frappes en Syrie : la France a lancé pour la première fois des missiles de croisière navals

Frappes en Syrie – Emmanuel Macron, accompagné de la ministre des Armées Au total, l’armée française a tiré 12 missiles sur la centaine ayant visé la Syrie la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril 2018. Polynésie la 1ère d’après franceinfo & France 2
Au poste de commandement \"Jupiter\", situé dans le bunker du palais de l\'Elysée, Emmanuel Macron, la ministre des Armées et le reste de son staff ont les yeux tournés vers l\'écran de liaison et surveillent les opérations après le début des frappes occidentales en Syrie, dans la nuit du 14 avril 2018.

Syrie : Emmanuel Macron en chef de guerre, la classe politique divisée

L’implication de l’armée française dans les frappes de la nuit dernière en Syrie suscite déjà des réactions au sein de la classe politique. Comme le veut la Constitution, il y aura dans les trois prochains jours un débat au Parlement.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018.

Syrie : que compte faire Vladimir Poutine ?

Dominique Derda se trouve en direct de Moscou (Russie) afin de témoigner de la réaction du Kremlin sur les frappes occidentales en Syrie.

Des partisans du régime de Bachar al-Assad brandissent des drapeaux syrien, iranien et russes et chantent des slogans anti-Trump lors d\'une manifestation le 14 avril 2018. L\'Iran et la Russie ont dénoncé les opérations aériennes orchestrées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni.

Syrie : entre colère et fatalisme

Des Syriens ont manifesté ce samedi 14 avril leur soutien au régime de Bachar al-Assad après les frappes aériennes menées cette nuit par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Jean-Luc Mélenchon, le 27 mars 2018, à l\'Assemblée nationale (Paris).

Syrie : la classe politique française divisée sur les frappes occidentales

Les opérations militaires occidentales en Syrie ont beaucoup fait réagir la classe politique française. Pour cela, on ne peut pas vraiment parler d’union nationale.

Syrie : comment réagissent les pays du Proche-Orient aux frappes occidentales ?

Franck Genauzeau se trouve en direct du Proche-Orient afin de commenter la réaction des pays proches de la Syrie à la suite des frappes occidentales survenues ce 14 avril.

Le ciel de Damas (Syrie) traversé par les missiles pendant les frappes coordonnées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Unis, très tôt le samedi 14 avril 2018. La capitale de la Syrie a été secouée par de bruyantes explosions, au moment même où Donald Trump annoncait cette opération à Washington.

Syrie : les frappes occidentales ont-elles atteint leurs cibles ?

Sur le plateau du 20 heures de France 2, Alban Mikoczy nous explique l’ampleur et les effets des frappes occidentales menées ce 14 avril sur le stock d’armes chimiques en Syrie.

Une photo partagée par l\'armée syrienne montre une explosion aux abords de Damas (Syrie), samedi 14 avril 2018.

Damas : un jour presque comme les autres

Après les frappes aériennes de cette nuit, les habitants de Damas font globalement comme si de rien n’était. Une équipe de France 2 est allée à leur rencontre.

Le Conseil de sécurité de l\'ONU se réunit à New York (Etats-Unis), le 14 avril 2018. 

Syrie : réunion d’urgence aux Nations Unies

Le Conseil des Nations Unies s’est réuni en urgence, samedi 14 avril, après les frappes occidentales en Syrie.

Donald Trump, le 13 mars 2018, à la Maison Blanche, à Washington.

Donald Trump : “Mission accomplie”

Les États-Unis se montrent satisfaits au lendemain des frappes occidentales sur l’arsenal chimique syrien.

Le Conseil de sécurité de l\'ONU se réunit à New York (Etats-Unis), le 14 avril 2018. 

À l’ONU, la Russie échoue à faire condamner les frappes occidentales en Syrie

Lors d’un vote au Conseil de sécurité de l’ONU, samedi, Moscou n’a pas réussi à faire adopter son projet de résolution visant à condamner les frappes occidentales en Syrie.

Un nuage de fumée aux alentours de la ville de Douma en Syrie, le 8 avril 2018, au lendemain d\'une attaque chimique présumée.

Frappes en Syrie : quelles conséquences sur la guerre ?

La guerre en Syrie, c’est plus de 350 000 morts et un chaos qui se prolonge depuis 2011. Les nouvelles frappes de cette nuit vont-elles avoir des conséquences ? Le point avec France 2.

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