Bachar al-Assad: Botox or not Botox


La marionnette de la Russie… Trop Gonflée, non ?!!!

Bachar el-Assad à RT : «Quelqu’un comme Trump ne touchera rien chez moi»

31 mai 2018

Six semaines après les frappes occidentales contre la Syrie, le président syrien a accordé une interview à RT. A cette occasion, il est revenu sur la guerre des mots que lui a livrée Donald Trump, qui l’avait notamment traité d’«animal».

Bachar el-Assad n’a pas de réponse aux insultes de Donald Trump. Interviewé par RT, le président syrien est revenu sur la période de tensions extrêmes, début avril 2018. Les puissances occidentales accusaient alors l’armée syrienne d’avoir fait usage d’armes chimiques dans l’enclave de Douma, dernière poche à l’est de Damas encore sous contrôle de groupes armés djihadistes.

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Dans une escalade verbale qui allait aboutir le 14 avril à des frappes des Etats-Unis, assistés par la France et le Royaume-Uni, Donald Trump avait qualifié, comme à son habitude sur Twitter, Bachar el-Assad d’«animal».

 

Intensification des frappes israéliennes sur la Syrie? Assad en donne la raison

31 mai 2018 – Sputnik

Commentant les dernières actions d’Israël en Syrie, le Président de ce pays proche-oriental Bachar el-Assad les a qualifiées de «panique» et d’«hystérie» de Tel Aviv engendrées par les échecs subis par ses «chers» Daech* et le Front al-Nosra**.

Les frappes israéliennes sur des cibles situées en Syrie et les menaces d’assassiner le leader de ce pays sous prétexte de combattre l’influence iranienne traduisent la «panique» de l’État hébreu provoquée par la perte de ses «chers» atouts terroristes, a déclaré le Président syrien Bachar el-Assad dans le commentaire exclusif qu’il a donné à la chaîne russe RT.

Au cours de ces derniers mois, Israël a intensifié ses bombardements des infrastructures militaires en Syrie, arguant que la présence iranienne sur le sol de son voisin compromettait sa sécurité nationale. Cependant, cette justification est «mensongère», estime le chef de l’État syrien.

«Nous n’avons pas de troupes iraniennes [sur notre sol, ndlr]», a souligné le Président syrien, ajoutant que la Syrie avait déclaré à plusieurs reprises accueillir sur son sol des officiers iraniens qui collaborent avec les troupes syriennes.

Certains hommes politiques israéliens avaient appelé à «liquider» le dirigeant syrien et à renverser son gouvernement, si l’Iran continuait d’opérer en Syrie et de fournir des armements au mouvement chiite libanais Hezbollah. Commentant ces menaces, le Président syrien a déclaré qu’il n’avait pas peur.

«Dans cette région, les Israéliens assassinent, tuent et occupent depuis […] près de sept décennies. Mais, d’habitude, ils le font sans émettre de menaces. Pourquoi menacent-ils maintenant de cette façon? C’est de la panique, c’est une sorte d’hystérie provoquée par la perte de leurs “chers” […] Daech* et al-Nosra**. C’est la raison pour laquelle Israël panique ces derniers temps et nous comprenons leur sentiment», a expliqué le Président syrien.

 

 

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الجولان ضمن الصفقة التاريخية التي عقدها الله مع بني إسرائيل قبل أكثر من ٢٠٠٠ عام ؟ / Le Golan faisait-il partie de l’accord d’affaire historique conclu il y a plus de 2000 ans ?


كيف يمكن للصهاينة إثبات أن الجولان كانت ضمن الصفقة التاريخية التي عقدها الله مع بني إسرائيل قبل أكثر من ٢٠٠٠ عام ؟

Comment les sionistes pourraient-ils prouver que le GOLAN syrien  faisait partie de l’accord d’affaire historique, conclu entre Dieu et les Israélites, il y a plus de 2 000 ans ?

٠“الكنيست” يطالب واشنطن بالاعتراف بسيادة إسرائيل على الجولان المحتل

“La Knesset” exige que Washington reconnaisse la souveraineté d’Israël sur le Golan occupé

De quelle manière les sionistes comptent prouver que le Golan occupé faisait partie de la terre “Promise” ?

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Reflet-de-miroire-Etat-du-Kalifat-islamique / Israël deux faces, même objectif dans la région

560 Palestiniens victimes des tirs israéliens s’adressent à la #CPI


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Ce 17 mai 2018, un groupe de 560 Palestiniens habitants à Gaza, victimes des tirs israéliens lors des manifestations, agissant en leur nom personnel ou au nom d’un proche parent tué, ont adressé à Madame BENSOUDA, Procureur de la Cour pénale internationale, une plainte dénonçant ces crimes de guerre, et lui demandant de saisir les juges de la Cour pour obtenir l’autorisation d’ouvrir une enquête.

- 1/ Un travail collectif et organisé, depuis la Palestine Cette plainte a été annoncée depuis Gaza, au plus près des victimes. Elle résulte d’un travail construit et organisé, entre la Commission Palestinienne Indépendante pour la Poursuite des Crimes Sionistes contre les Palestiniens (TAWTHEQ) – une structure publique créée par le Conseil législatif palestinien le 29 octobre 2010 -, une quarantaine d’avocats palestiniens exerçant à Gaza, en coopération avec l’avocat français Gilles DEVERS, et l’avocat jordanien Khaled Al-SHOULI. La plainte est également signée par 30 avocats, marquant leur implication et leur solidarité.

Cette plainte s’inscrit dans la continuation d’un effort engagé il y a bientôt 10 ans, la première plainte à la Cour pénale internationale ayant été posée en janvier 2009, dans le contexte de l’agression militaire israélienne « Plomb Durci ».

- 2/ Les premières preuves apportées Pour chaque dossier, sont fournis les éléments d’identité, les pièces médicales, et des témoignages. Ces éléments ne remplacent pas l’enquête, mais montrent qu’une enquête est nécessaire et possible. Les dossiers répondent aux meilleurs standards internationaux. La plainte contient une analyse détaillée de la situation d’Ibrahim Abu Thoraya, ce jeune Palestinien de 29 ans, amputé des deux jambes, qui avait été abattu par une balle tirée dans la tête par un soldat israélien le 15 décembre 2017, alors qu’il manifestait près de la frontière, sur son fauteuil roulant. Une enquête approfondie a été effectuée, et la famille a donné son accord pour que soit pratiquée une autopsie. Les éléments médicaux et scientifiques, ainsi que les témoignages et les photographies, confirment que c’est un crime israélien commis contre une personne handicapée.

Le caractère groupé de cette plainte démontre, par la répétition des faits, qu’il s’agit d’une politique assumée de répression par le meurtre, par les dirigeants israéliens, politiques et militaires.

- 3/ Des crimes qui relèvent de la CPI La plainte a été rédigées directement au nom des victimes, depuis la Palestine. C’est à l’égard du procureur un message puissant : les victimes palestiniennes, dans les jours qui suivent les agressions, s’adressent à leur juridiction naturelle, la Cour Pénale Internationale.

Bien sûr, seront aussi engagées d’autres démarches auprès des rapporteurs spéciaux de l’ONU ou du Commissaire des droits de l’homme de l’ONU. De même, les plaignants sont attentifs à toute démarche qui viendrait conforter leur action, et ils suivront les débats du Conseil des Droits de l’Homme qui doit se réunir demain 18 mai.

Ceci dit, les Palestiniens mettent en garde contre des discours qui ne sont suivis par rien de sérieux. Il est temps que la Justice se prononce. Vu la gravité des crimes, la réponse soit être un jugement pénal, et pour les Palestiniens, le seul recours crédible est la Cour Pénale Internationale. À ce jour, 560 dossiers ont été transmis à la Cour, et bientôt il y en aura autant, suite au massacre commis le 14 mai 2018 par l’armée d’occupation.

- 4/ La procureur doit demander à la Cour l’autorisation d’ouvrir une enquête Le procureur de la Cour pénale internationale, qui a expliqué qu’elle suivait la situation avec attention, doit prendre en compte cette volonté des victimes. Les Palestiniens sont très attentifs à tout progrès qui sera fait dans la procédure, car ce sera une étape dans le combat contre l’impunité.

Le Procureur fera son enquête comme il le souhaite, et enquêtera sur tous les aspects qui lui paraissent pertinents. Contrairement à la partie israélienne, les Palestiniens ne redoutent pas la justice : ce sont eux qui appellent à l’ouverture de l’enquête, et ils savent que le droit leur donnera raison.

Il serait souhaitable que l’Autorité palestinienne appuie cette action en adressant au Procureur une déclaration officielle, fondée sur l’article 14, et les victimes lancent un appel public en ce sens car cela renforcerait l’efficacité de la procédure. Quoi qu’il en soit, elles s’organisent en comptant d’abord sur elles-mêmes, et elles agissent en fonction. Même sans une démarche explicite de l’Autorité palestinienne (Art. 14), le procureur a la possibilité d’ouvrir l’enquête de sa propre initiative (Art. 15), comme il vient de le faire dans la situation concernant l’Afghanistan.

L’inaction encourage le crime, et chacun doit prendre ses responsabilités. Quelles que soient les difficultés à se faire entendre, les Palestiniens poursuivront leur chemin, qui s’inscrit dans la démarche d’un peuple agissant depuis 70 ans pour le rétablissement de ses droits.

A ceux qui contesteront cette procédure, rendez-vous est donné devant les juges de la Cour pénale internationale, dans le cadre d’un procès équitable, et nous verrons alors de quel côté est le droit.

Contact Maître Gilles DEVERS 33-6-14263168 Maître Khaled Al-SHOULI 33-6-82576834

Elle massacre, et c’est elle la victime !!


Je suis GAZA Mai 2018

Le gouvernement états-unien et l’armée israélienne Criminels


 

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 14 pays du Conseil de sécurité de l’ONU sont solidaires des palestiniens, et le Koweït distribue un projet de décision ce mercredi

Au Conseil de sécurité, 14 pays sur 15, ont déclaré, mardi, leurs soutiens avec le peuple palestinien, face au massacre perpétré, lundi, par les forces de l’armée israélienne à Gaza

Ceci lors des déclaration des représentants de ces pays, suite à une séance extraordinaire du Conseil de sécurité, à la demande du Koweït, afin de discuter de la situation à Gaza, suite à l’assassinat de l’entité sioniste plus de 62 victimes palestiniennes et blessé plus de 3000 autres.

 أربعة عشر دولة بمجلس الأمن تتضامن مع الفلسطينيين والكويت توزع مشروع قرار الأربعاء

أعلنت 14 دولة عضواً في مجلس الأمن الدولي (من إجمالي 15 دولة)، يوم الثلاثاء، تضامنها مع الشعب الفلسطيني، إزاء المجزرة التي ارتكبها جيش الاحتلال الإسرائيلي في قطاع غزة الإثنين.

جاء ذلك في تصريحات لمندوبي هذه الدول، عقب جلسة طارئة لمجلس الأمن، دعت إليها الكويت، لبحث الوضع في غزة، بعد قتل إسرائيل 62 فلسطينياً وإصابة أكثر من ثلاثة آلاف آخرين.

Barbouillages d’un temps à l’envers – عن خرابيش الزمن المقلوب


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Barbouillages d’un temps à l’envers
(…)
Il est confortable de se cacher derrière le proverbe : “Tout arrive pour une raison ou une autre », quand on ne peut pas expliquer ce qui se passe actuellement. Une époque où certains Arabes se réjouissent parce que Damas est touché par des missiles israéliens. Un temps où certaines races arabes normalisent les relations avec l’entité sioniste, tandis que Jérusalem est en train d’être judaïsée. Un temps où les perdants célèbrent les victoires de leurs adversaires. Certains d’entre eux couvrant leur incapacité à libérer leurs îles occupées en occupant les îles des autres. Quel est temps où on qualifie la destruction de tout un pays de  “restauration de l’espoir”. C’est un moment où certains Arabes chantent la “démocratie” en Israël, afin de dissimuler leurs extravagances et arrogances. Quel est ce temps où le Palestinien, la victime, s’excuse auprès de son tueur, et s’humilie même dans son cri de douleur pour ne pas s’élever au-dessus du fouet de son tortionnaire. Quel est ce temps où la victime doit guérir ses blessures pour ne pas blesser l’œil de son violeur. Quel est ce temps où le Palestinien est appelé à célébrer la générosité du voleur ou de faire « taire » un violeur.
A cette époque étrange, Jérusalem est souillée à chaque prière, Bagdad est détruite, Damas est pilonnée, Sanaa est brûlée, et les plus belles des villes arabes se vendent dans le monde comme esclaves dans les marchés d’esclaves internationaux. En ce ce temps, certains se vantent de l’ouverture d’un théâtre et d’un cinéma dans les « villes de sel », sous les auspices de l’Autorité de divertissement ou du Ministère du bonheur. Les tours se bâtissent sur les ruines de la dignité et de l’architecture exaltée des corps des enfants et la douleur des pauvres, et les autoroutes traversent les profondes blessures des corps des opprimés et des sans-abri et des disparus derrière les barreaux primitifs.
Ainsi, Si nous étions fatigués du lexique, nous l’appelons le temps de l’apostasie, ou le temps de la défaite, mais ce que nous voyons et ce que nous entendons a dépassé tous les temps. Des Arabes précipitent en rampant sur les ventres pour normalisation avec l’occupation plat, sans honte ni crainte, font la course dans les rues de Jérusalem pour célébrer le soixante-dixième anniversaire de l’entité sioniste, trinquent à l’honneur de la Nakba palestinienne qui perdure depuis soixante-dix ans, ravis de déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem, vers « la capitale éternelle » de l’entité cancéreuse.

عن خرابيش الزمن المقلوب

 
نواف التميمي

11 مايو 2018

 

في رواية الكويتي، سعود السنعوسي، “ساق البامبو”، لا يجد البطل تفسيرا لكل ما يجري معه أو من حوله إلا عبارة سمع أمه ترددها، وهي تُعيد مجريات الأمور إلى “سبب ولسبب”. كان البطل الفيليبيني هوزيه، أو عيسى الكويتي، يُردد هذه العبارة، عندما يعجز عن فهم ما وقع لوالدته التي حملت به عندما كانت تعمل خادمة في الكويت، أو محاولاً تفسير تقلبات الحياة، وهو الذي غادر بيت جده صغيراً حالما بالسفر إلى الكويت للقاء والده، والتنعم بحياة رغيدة نسجها في خياله من فتافيت قصصٍ كانت ترويها له والدته قبل النوم.
لعله من المريح التواري خلف حكمة أم هوزيه “كل شيء يحدث بسبب ولسبب”، عندما يعجز المرء عن تفسير ما يجري في الزمن الراهن. زمن يفرح فيه بعضٌ عربي لأن دمشق تُدك بصواريخ إسرائيلية. زمن يتسابق فيه بعض عربي للتطبيع مع الكيان الصهيوني بينما تُهود القدس. زمن يحتفل فيه المهزومون بانتصارات خصومهم عليهم. زمن يغطي بعضهم عجزه عن تحرير جزره المحتلة باحتلال جزر الغير. أي زمنٍ هذا يُسمى فيه تدمير مقومات بلد كامل “إعادة الأمل”. أي زمنٍ هذا يتغنى فيه بعض عربي بـ”ديمقراطية” إسرائيل، لستر عوراته الاستبدادية المستفحلة. أي زمنٍ هذا يعتذر فيه الفلسطيني، الضحية، من قاتله، ويتواضع حتى في الصراخ من الألم، حتى لا يعلو صوته على سوط جلاده. أي زمنٍ هذا تلملم فيه الضحية صديد جراحها، كي لا تؤذي عين مغتصبها. أي زمنٍ هذا يُدعى فيه الفلسطيني إلى الاحتفال بكرم سارق أرضه أو “يخرس” مُغتصباً.
في هذا الزمن العجيب، تُدنس القدس الشريف عند كل صلاة، تدمر بغداد، تُدك دمشق، تحرق صنعاء، وتباع أجمل المدن العربية وأعرقها سبايا في أسواق النخاسة العالمي. في هذا الزمن، يتباهى بعضهم بافتتاح مسرح ودار سينما في مدن الملح، بإشراف هيئة الترفيه أو وزارة السعادة. تشيد الأبراج على ركام الكرامة، ويتعالى البنيان الإسمنتي على جثث الأطفال وآلام الفقراء، وتشق الطرق السريعة من جراحٍ غائرة في أجساد المقهورين والمشردين والمغيبين خلف قضبان البدائية.
كنا إذا ما ضاق بنا المعجم نسميه زمن الردّة، أو زمن الهزيمة، لكن ما نراه وما نسمعه فاق كل الأزمان. عرب يهرولون انبطاحاً للتطبيع مع الاحتلال، بلا خجل أو وجل، يتسابقون في شوارع القدس المحتلة محتفلين بالذكرى السبعين لقيام الكيان الإسرائيلي، يقرعون نخب النكبة الفلسطينية المستمرة منذ سبعين عاما، مبتهجين بنقل السفارة الأميركية إلى القدس، “العاصمة الأبدية” للكيان السرطاني.
في هذا الزمن المقلوب، يبدو وكأن الدنيا سقطت عن قرن الثور، وراحت تسير على رأسها، فالولايات المتحدة الأميركية، رأس العالم، باتت ذيله، وصارت “بندقية للإيجار” تخوض الحروب بالوكالة عمن يغطي فاتورة السلاح. وصار رئيسٌ فاسد، هو في الأصل تاجر فاشل، وطالب فاشل، وولد فاشل، يقود العالم بنار “تويتر” ولسانه السليط.
في هذا الزمن، يصير الحذاء نجماً في مسرح الدبلوماسية الدولية، تلوح به مندوبة الولايات المتحدة في مجلس الأمن، نيكي هيلي، ضد كل من يعارض إسرائيل. ويقدم رئيس وزراء إسرائيل، بنيامين نتنياهو وجبة حلوى لرئيس وزراء اليابان على حذاء، يبتلعه وريث الإمبراطورية العظيمة، على مضض، ولعله يبكي بصمت. وفي هذا الزمن الزاحف على جبهته، يجثو نجم هندي على ركبة ونصف لأخذ صورة سيلفي مع نتنياهو وزوجته، متناسيا قول الحافي غاندي إن “الحق هو المحبة ووحدها المحبة سلاح لا يقوى عليه سلاح”.
قاتمة هي الصورة، كلما حاولت الاقتراب من تفاصيلها، تسيح فيها الألوان متداخلة، حتى تستحيل الى خرابيش. تتداخل فيها الألفاظ والمعاني، فتصير المقاومة عبثاً، وتضحي الخيانة وجهة نظر، والركوع براغماتية، والاحتلال إنموذجاً، يتقدم الجبناء مزركشين بالأوسمة الزائفة ويمضي الشهداء بصمت. زمنٌ بلا خشبة، ولا نص مكتوب، تجري أحداثه في الكواليس، بينما يجلس الجمهور مأخوذاً بلون الستارة السوداء، يردّد “كل الأشياء تحدث بسبب ولسبب”.

Qu’en est-il de Dimona ?


 

 

Centrale-nucléaire-DImona-Israël-.jpg

Le réacteur de Dimona
a été offert par la France
à l’état d’occupation Sioniste
à la fin des années cinquante.
Agence Internationale de l’Energie
Atomique n’est toujours pas
autorisée par Israël
à venir inspecter ses installations
nucléaires. Et malgré le danger
évident que représente cet Etat
qui ne respecte aucune convention
internationale, les « grandes
puissances » ne semblent s’en
émouvoir, contrairement
à ce qui se passe pour d’autres pays
comme l’Iran…

Centrale nucléaire de Dimona

 

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