Homs du Nord : Déclaration des « Brigades de résistance » contre le régime!


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Homs du Nord : Déclaration des « Brigades de résistance » contre le régime!

al-Modon – Lundi 01/07/2019

Homs du Nord : Déclaration des « Brigades de résistance » contre le régime! Getty ©
Il a été annoncé la formation de « Brigades de résistance à Homs » contre le régime d’Assad et contre la « réconciliation » réalisée sous les auspices des forces russes dans la région de Homs du nord , selon notre correspondant Mohammed Ayoub.

Une déclaration des « Brigades de résistance » a annoncé qu’elles annonceraient par la suite comment les jeunes hommes peuvent rejoindre les rangs, ceux qui connaissaient la vérité sur la fausseté des promesses de « réconciliation » faites par la Russie.

Des sources ont évoqué la distribution de la déclaration imprimée dans la campagne de Homs du nord, provoquant le déploiement de barrières supplémentaires par le régime dans la ville de Rastan, au milieu de l’état d’alerte et des perquisitions de maisons proches de la zone de distribution de la déclaration imprimée, ainsi que des arrestations aléatoires de jeunes pour des enquêtes ont été effectuées par le régime.

Les points de vue étaient mitigés parmi les personnes déplacées de Homs du nord au nord de la Syrie, autour de la déclaration, entre ceux qui ont cru la nouvelle et ceux qui redoutent la nouvelle, et l’optimisme quant au retour du soulèvement contre le régime. Les sceptiques craignent que le système pourrait l’utilisé comme un nouveau prétexte pour procéder à de nouvelles arrestations de personnes qui sont restées « installées » et pour leur imposer de nouvelles redevances.

Les anciennes publications des « Brigades de la résistance à Homs » se sont répandues dans la campagne septentrionale après le contrôle du régime dans la région, sous forme de fragments ou de graffitis.

 

حمص الشمالي: إعلان “سرايا المقاومة” ضد النظام

المدن – عرب وعالم | الإثنين 01/07/2019

حمص الشمالي: إعلان “سرايا المقاومة” ضد النظام Getty ©
أُعلِنَ عن تشكيل “سرايا المقاومة في حمص” ضد نظام الأسد و”المصالحة” التي تمت برعاية القوات الروسية في ريف حمص الشمالي، بحسب مراسل “المدن” محمد أيوب.

وجاء في بيان “سرايا المقاومة”، أنه سيتم الاعلان في وقت لاحق عن طريقة الالتحاق بصفوفها، للشبان الذين وعوا حقيقة زيف الوعود الروسية ممن أجروا “المصالحة”.

مصادر “المدن” أشارت إلى توزيع البيان مطبوعاً في ريف حمص الشمالي، ما تسبب بنشر قوات النظام حواجز إضافية لها في مدينة الرستن، وسط حالة استنفار ومداهمات للمنازل القريبة من انتشار البيان المطبوع، واعتقال عشوائي لشبان واقتيادهم إلى “التحقيق”.

وتضاربت الآراء وسط مُهجري حمص الشمالي في الشمال السوري، حول البيان، بين مصدق له ومتفائل بعودة الانتفاضة ضد النظام، وبين مشكك في مصداقيته ويوجّهُ الاتهام للنظام بتلفيقه. المشككون يخافون من استخدام النظام لـ”السرايا” كحجة جديدة لتنفيذ مزيد من الاعتقالات بحق الأهالي الذين بقوا بعد “تسوية اوضاعهم”، ولفرض اتاوات جديدة عليهم.

وكانت منشورات سابقة باسم “سرايا المقاومة في حمص” قد انتشرت في الريف الشمالي بعد سيطرة النظام على المنطقة، في قصاصات ورقية أو كتابات على الجدران، وحملت عبارات تهاجم النظام والروس، وتتوعد بإعادة روح الثورة والانتفاضة ضد النظام، من دون عمل ملموس على أرض الواقع.

Occupation Russe DEHORS – Russia Out Of Syria


L’armée russe en Syrie a dépassé de loin le terrorisme des groupes intégristes “Daech et Hay’at Tahrir al-Cham…” contre la population civile à Alep, al-Ghouta, Dara’a, Homs, Hama, etc… Elle  veut couronner ses crimes par un nouveau massacre à Idleb où sont concentrées plus de 3 000000  personnes

20180705-Aviateurs-russes-en-Syrie

Lors d’une réunion du Conseil de sécurité, l’ambassadeur (de l’occupation) russe à l’Onu, Vassili Nebenzia, a déclaré:

«Nous avons la forte impression que nos partenaires occidentaux enflamment l’hystérie autour d’Idlib (Idleb) et cherchent ensemble à ne pas autoriser la chute de la dernière importante enclave terroriste en Syrie».

Et d’ajouter que, dans le gouvernorat d’Idlib (Idleb), les terroristes retenaient en otages des millions de civils.

«À Idlib (Idleb), les terroristes (les militaires russes) se comportent de manière agressive, retiennent en otages des millions de civils et […] pilonnent des villes et des villages», a-t-il poursuivi.

Le haut diplomate (de l’occupation russe) a en outre précisé qu’au total près de 50.000 extrémistes agissaient dans la zone de désescalade d’Idlib (Idleb), soit quelque 40 à 45 groupes armés.

La Ghouta - 34

La révolution syrienne à Homs, le 18 avril 2011 : Le rassemblement pacifique Place de l’Horloge, qui a fait trembler le régime syrien


18 avril 2011,

Le massacre de la Place de l’Horloge à Homs, les habitant.es de la ville se sont rassemblé.es pour réclamer la chute du régime, déclarant ainsi leur opposition et la révolution contre le régime sanguinaire d’Al Assad

Le 18 avril 2011, un mouvement civil qui ne cesse de s’amplifier, faisait trembler le gouvernement et les services de sécurité en place…

A cette date les contestations étaient pacifiques,  il n’y avait pas de lutte armée, ni groupes armés, ni Front al-Nosra ni Daech…

Les forces de répressions armées du régime ont ouvert le feu contre les manifestants civils, tuant plus de 500 manifestant.es civil.es désarmé.es, …

مجزرة الساعة يوم أعلنت مدينة حمص ثورتها الكبرى على نظام الأسد

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=aCX2ztM5md0

 

20180422-L'éthique-des-nations

Le juteux business de la «reconstruction» en Syrie 


 

Le juteux business de la «reconstruction» en Syrie

03 septembre 2017

Le régime Assad, premier responsable des ravages infligés à la Syrie et à sa population, s’efforce avec constance de devenir le principal bénéficiaire de la « reconstruction ».

Homs en septembre 2016, plus de deux années après sa « libération »

Le bilan humain de six années et demi de conflit en Syrie donne tout simplement le vertige : sans doute un demi-million de morts pour 22 millions de Syriens, dont plus de la moitié ont été contraints de quitter leurs foyers, soit pour se déplacer ailleurs en Syrie, soit pour se réfugier à l’étranger. La Banque mondiale estime le coût des destructions cumulées à quatre fois l’équivalent du Produit intérieur brut (PIB) de la Syrie en 2010. Les pertes infligées au parc de logements sont terribles, mais encore plus effarantes s’agissant des institutions de santé et d’éducation, systématiquement visées. Deux Syriens sur trois vivent désormais sous la ligne d’extrême pauvreté. Mais des profiteurs de guerre ont accumulé des fortunes impressionnantes en reconfigurant la carte de la Syrie au service du régime Assad.

DETRUIRE, EXPULSER ET OCCUPER

Le rouleau compresseur de la dictature syrienne a partout opéré avec la même impitoyable simplicité. Les destructions infligées méthodiquement visaient à terroriser la population des zones sous contrôle révolutionnaire pour les contraindre à fuir. La population demeurée malgré tout sur place était ensuite assiégée, voire affamée, afin de pousser les milices insurgées à capituler. Ces accords de reddition s’accompagnaient généralement de l’évacuation des combattants vaincus, mais aussi d’une part importante des civils survivants. Ce processus à l’œuvre dans la vieille ville de Homs, tombée en mai 2014, a été poursuivi dans plusieurs banlieues insurgées de Damas, puis couronné par la reconquête gouvernementale d’Alep-Est en décembre 2016.

La contribution de l’aviation russe et, au sol, des milices pro-iraniennes a été déterminante dans ces processus qui ont partout conduit à la « libération » de champs de ruines et à des transferts importants de populations. Les offensives proprement dites ont permis d’intensifier et de systématiser des campagnes de démolition menées depuis 2012, au bulldozer et à l’explosif, contre des quartiers entiers associés à la contestation anti-Assad. Les opérations militaires ont ainsi amplifié une stratégie de longue haleine se déclinant selon le triptyque de la destruction, de l’expulsion et de l’occupation. Il en découle une profonde recomposition de la carte démographique de la Syrie, sur la base de déplacements massifs de populations, mais aussi de transfert tout aussi massif des titres de propriété.

L’ENJEU DU CADASTRE

Une des principales sources de transfert de propriété sous la contrainte a été la fuite de millions de réfugiés syriens à l’étranger. Leurs biens ont souvent été liquidés dans l’urgence pour faciliter le paiement des passages et la subsistance en exil. Tout un réseau de profiteurs a pu ainsi prospérer en étroite collaboration avec les différents services de « sécurité » du régime Assad, intermédiaires obligés pour l’obtention d’un passeport ou la dispense des obligations militaires. Ces cercles de prédateurs se sont élargis aux alliés étrangers de la dictature Assad, avant tout l’Iran et les milices sous son contrôle.

Des motivations religieuses ont parfois été mises en avant, comme dans la banlieue damascène de Sayyida Zeynab, qui abrite le mausolée de Zeynab, fille de l’imam Ali et sœur de l’imam Hussein, révérés dans le chiisme. Quant à Ahmad Kadyrov, le satrape de Tchétchénie, il s’est engagé à assurer la « reconstruction »des deux plus grandes mosquées de Homs et d’Alep, toutes deux détruites par le régime en 2013. Le sunnisme de Kadyrov et le chiisme des Gardiens de la révolution d’Iran importent moins que la volonté du régime Assad de récompenser ses partenaires étrangers en leur attribuant une part du marché de la « reconstruction ». La même logique est à l’œuvre entre hiérarques syriens avec la relance à Homs d’un vaste projet de « réhabilitation » de quartiers détruits pour leur ralliement à l’insurrection.

L’enjeu est considérable dans une ville comme Homs où 23% des habitations sont entièrement ou partiellement détruites. Ce chiffre, établi par la Banque mondiale, grimpe à 31% à Alep. C’est d’ailleurs en pleine bataille d’Alep que le régime Assad a décrété la nullité de tous les actes établis en dehors de son Office central du cadastre. La crainte de falsification des titres et de destruction des documents est d’autant plus forte que, en Syrie, près de la moitié des terres ne sont pas dûment enregistrées. A supposer que les réfugiés et les déplacés veuillent un jour retourner dans leurs foyers, tout est fait pour leur interdire de faire valoir leurs droits. « Reconstruction » rime alors trop bien avec « épuration ».

RECONSTRUIRE SANS COLLABORER

L’Union européenne a organisé avec l’ONU une conférence sur la reconstruction de la Syrie, en avril dernier à Bruxelles. Le bombardement chimique de Khan Cheikhoun, perpétré par l’aviation d’Assad à la veille de cette conférence, a souligné le caractère pour le moins prématuré d’une telle mobilisation internationale. L’UE s’est alors engagée à ne contribuer à la reconstruction de la Syrie que sur la base d’une « transition politique globale, véritable et inclusive »,ajoutant que « les coûts de reconstruction devraient plus particulièrement être pris en charge par ceux qui ont alimenté le conflit ».

Or ces parties pudiquement passées sous silence, au premier rang desquelles la Russie et l’Iran, ont justement « alimenté le conflit » pour épargner au régime Assad toute « transition » digne de ce nom. Et nous avons vu que la dictature syrienne s’accommode fort bien de la « reconstruction » menée sous son égide et au profit de ses alliés. Il est dès lors vain d’espérer appâter Bachar al-Assad et l’attirer dans une vertueuse transition, en lui faisant miroiter la manne d’une reconstruction en partie au moins financée par l’UE. En revanche, la plus grande vigilance est de rigueur pour éviter de cautionner une « reconstruction » en trompe l’œil, nouvelle étape de la guerre menée par les Assad père et fils contre leur propre peuple.

http://filiu.blog.lemonde.fr/2017/09/03/le-juteux-business-de-la-reconstruction-en-syrie/

L’ONU approuve enfin la création d’un groupe de travail sur les Crimes de guerre


 

onu-approuve

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte enfin une résolution sur Alep

19 décembre 2016, 16:21 UTC

Les manœuvres politiques et les négociations qui ont tant duré ont enfin débouché sur une résolution du Conseil de sécurité autorisant le déploiement d’observateurs de l’ONU à Alep.

Source

Qu’a fait le Conseil de sécurité de l’ONU depuis le début du conflit syrien ?

> Source

L’armée russe tue les civils syriens les poussant à…


Bombes à sous-munitions russes imposent un couvre-feu à Deraa

Pour la quarante-troisième journée la campagne de l’aviation russe se poursuit sur la province de Deraa, où les militants ont documenté 1500 raids aériens russes contre des villes et villages sur la province de Deraa, ceci entre 28  Décembre 2015 et le 8 Février 2016.

Lundi, l’aviation russe a notamment bombardé des villages situés à l’est de Deraa… plus de 40 raids, avec des bombes à sous-munition interdites mondialement, ce qui a causé un certain nombre de victimes civiles, surtout dans le village de Ghariya-est.

Il a souligné, que les conseils locaux dans les villages qui étaient les cibles des bombardements, ont déclaré un couvre feu et la fermeture des écoles, afin que les équipes de défenses civiles et les équipes révolutionnaires puissent procéder à l’enlèvement débris des bombes, et en particulier celles qui n’ont pas explosé, où elles ont été répandues largement dans les villages, à cause de l’abondance de bombardement par l’aviation russe.

Il faut ajouter que ces raids ont eu un impact sur la vie des civils dans la province, ce qui a provoqué le déplacement de dizaines de milliers de personnes, et a causé la fermeture de la plupart des points médicaux, après avoir ciblé un certain nombre d’entre eux, ainsi que la perturbation de l’intégralité du processus éducatif. La compagne aérienne russe a contribué à imposer sur les villes et villages un couvre feu dans un but de resserrer l’étau sur la population, afin de les forcer à un “retour au bercail de Bachar Al-Assad à nouveau”

النظام الأسدي يحاصر السوريين ويقتلهم تجويعا وبالبراميل – La famine comme arme de guerre pour soumettre l’opposition


 معضمية الشام على خُطى مضايا: القتل جوعاً وبالبراميل

طالب مجلس الأمن الدولي، في اجتماع طارئ له، يوم الجمعة، بـ”ضمان وصول فوري للمساعدات الإنسانية والإغاثية إلى المناطق السورية المحاصرة”. ولفت إلى أنه “في سورية نحو 11 منطقة محاصرة، تعيش أوضاعاً مأساوية نتيجة منع السكان من الخروج والدخول إليها، وقطع كافة الإمدادات الغذائية والماء والطاقة من الدخول إليها”٠

مع العلم أن حملة كسر الحصار عن مضايا سبقها عدد من الحملات للمدن المحاصرة، أكان بحصار قوات النظام، والميلشيات الموالية للمدن الثائرة أو حاضنة للمعارضة المقاتلة من جهة، أو حصار قوات المعارضة المسلحة للمدن والقرى الموالية للنظام من جهة ثانية٠

وتتوزّع المدن المحاصرة على الأراضي السورية شمالاً وجنوباً، كالتالي:٠
الغوطة الشرقية: محاصرة منذ سنة ونصف السنة تقريباً، تبدأ من مدينة دوما وتحيط بدمشق شرقاً وجنوباً. وتحوي عددا من المدن الصغيرة كحزّة وكفربطنا وعربين وسقبا وحمورية وغيرها، وتلتقي بالغوطة الغربية المحاصرة أيضاً٠

كان يسكن في مدن الغوطة نحو مليون و100 ألف نسمة، باتوا حالياً نحو 100 ألف نسمة. يعيشون على ما تبقّى من مواد غذائية، مع فقدان كافة وسائل الطاقة، واعتماد السكان على بعض الأخشاب للتدفئة والطبخ، أو على المهرّبين من جهات النظام الذين يتقاضون مبالغ كبيرة. أدى كل ذلك إلى انتشار الأمراض بسبب مغادرة عدد كبير من الأطباء، ونقص المواد الغذائية التي أدت إلى التهابات معوية، وإصابة الكثير منهم بهشاشة العظام بسبب نقص الحليب أو المواد الحاوية على فيتامينات لتقوية العظام٠

مخيم اليرموك: المعروف بأنه أكبر مخيمات اللاجئين الفلسطينيين في سورية، ويمتد على مساحة تُقدّر بنحو 11.2 كيلومتراً مربّعاً. في بداية الصراع السوري، كان المخيم ملجأً للكثير من أهالي ريف دمشق وأهالي أحياء العاصمة، التي تعرّضت للقصف، كمدن ببيلا ويلدا في ريف دمشق، وأحياء التضامن والحجر الأسود والقدم والعسالي في جنوب دمشق٠

وفي منتصف شهر ديسمبر/كانون الأول من عام 2012، بدأت حملة عسكرية على المخيم بعد تقدم قوّات المعارضة من الأحياء الجنوبيّة في دمشق. وتمّت محاصرة المخيم من قبل قوات النظام منذ منتصف عام 2013. يضمّ المخيم نحو 18 ألف نسمة، قضى فيه بسبب الجوع، نحو 97 لاجئاً فلسطينياً من الأطفال والنساء والشيوخ، وما زال محاصراً حتى الآن٠

الزبداني: في نهاية العام الماضي توصّلت إيران وحركة “أحرار الشام” إلى اتفاق يقضي بإجلاء محاصري أهالي الزبداني، مقابل إخلاء أفراد قريتي الفوعة وكفريا، اللتين تحاصرهما المعارضة المسلحة، لكن ذلك لم ينهِ الحصار المستمر منذ أكثر من 6 أشهر٠

مضايا: تتبع بلدة مضايا منطقة الزبداني في محافظة ريف دمشق، وتخضع لحصار مستمر منذ أكثر 6 أشهر. وقد لقي نحو 32 شخصاً حتفهم جوعاً وفقاً لبرنامج الغذاء العالمي في البلدة المحاصرة من قبل حزب الله وقوات النظام، وهناك نحو 40 ألف نسمة من سكان البلدة، معرّضين للخطر والموت وفقاً لبرنامج الغذاء العالمي٠

بقين: بلدة تتبع منطقة الزبداني، تجاور بلدة مضايا وترافقها في حصارها، يفتقد أهلها إلى أبسط سبل الحياة، ومحاصرة منذ منتصف عام 2015٠

معضمية الشام: تقع المعضمية في ريف دمشق وتسيطر عليها قوات المعارضة المسلحة، وكانت أولى المناطق التي خرجت للاحتجاج عام 2011. وفرضت قوات النظام حصاراً عليها منذ عام 2013، وتشنّ عليها غاراتٍ بشكل يومي، لقربها من مقرّ الفرقة الرابعة، التابعة لماهر الأسد قائد الفرقة٠

داريا: طوّقت قوات النظام مدينة داريا، الواقعة في غوطة ريف دمشق الغربية، نهاية عام 2012. ومنذ ذلك الوقت يعيش الأهالي على تأمين قوتهم عن طريق التهريب من قبل المتعاونين مع النظام، أو التهريب بقوة السلاح. داريا كانت من أولى البلدات التي احتجّت على النظام. وكان عدد سكانها 255 ألف نسمة وفقاً لإحصاء عام 2007، نظراً إلى قربها الكبير من دمشق. ما جعل كثر يَختارون السكن فيها، لكن مع بداية الصراع السوري سقط أكثر من 360 قتيلاً من المدنيين برصاص الأمن فيها حتى 3 مارس/آذار 2012، وفقاً لـ “مركز توثيق الانتهاكات في سورية”. كما ارتُكبت فيها مجزرة كبيرة منتصف عام 2012، عُرفت بـ “السبت الأسود”، وراح ضحيتها أكثر من 300 ضحية. وما تزال المدينة محاصرة منذ ذلك التاريخ من قبل قوات النظام٠


يمنع النظام و”داعش” دخول أي مواد إغاثية أو مساعدات إلى دير الزور، ما أدى إلى وفاة 22 شخصاً

وسط الأراضي السورية، في مدينة حمص، يحاصر النظام حي الوعر، الذي يُعدّ آخر الأحياء التي بقيت تحت سيطرة المعارضة في حمص. يعاني هذا الحي من درجات عدة من الحصار منذ نحو عامين، ويعيش فيه نحو 12 ألف نسمة، يفتقدون مقوّمات الحياة الإنسانية، على الرغم من الاتفاقات التي توصّلت إليها قوات النظام مع المسلحين الموجودين داخله٠

في محافظة إدلب شمالي سورية، تحاصر قوات المعارضة بلدتي كفريا والفوعة منذ مارس/آذار 2015. وتم إيراد عدد من أهالي القريتين ضمن اتفاق وقف إطلاق النار، الذي طُبّق أواخر شهر ديسمبر الماضي، للخروج منهما. كما سُمح بدخول مساعدات، لكن ذلك لم يُنهِ الحصار المستمر، ولم تُسجّل أي وفاة نتيجة الجوع في تلك البلدات٠

أما قريتا نبل والزهراء، فمتصلتان في ريف حلب، شمالي البلاد، وتخضعان للحصار من قوات المعارضة المسلحة منذ عام 2012، ويُتّهم سكانهما بموالاة النظام. يسكن في القريتين نحو 70 ألف شخص، ولم تُسجّل أي حالة من حالات الوفاة جوعاً أو نقص وسائل الحياة الإنسانية فيهما٠

دير الزور: تقع في الجزيرة السورية، شمال شرقي سورية، وأطلق عدد من الإعلاميين والفنانين والسياسيين حملة لفك الحصار عنها. وذلك لوقوعها بين فكي تنظيم “الدولة الإسلامية” (داعش) من جهة، وقوات النظام من جهة أخرى. ويمنع الطرفان دخول أي مواد إغاثية أو مساعدات، ما أدى إلى وفاة 22 شخصاً بحسب توثيق ناشطي المدينة. ويعاني نحو 250 ألف نسمة من الجوع والمرض، فضلاً عن معاناتهم من جراء المعارك المستمرة بين قوات النظام التي تبسط سيطرتها على 65 في المائة من المدينة، و”داعش” الذي يحاول السيطرة عليها ويقصفها بشكل متواصل بالمدفعية وقذائف الهاون٠

le jeune martyre Qassem Moghrabi 13 ans

le jeune Qassem Moghrabi 13 ans

Le régime syrien utilise la famine comme arme de guerre pour faire pression sur l’opposition

Lors d’une réunion d’urgence, vendredi, le Conseil de sécurité des Nations unies, a appeler à «assurer un accès immédiat de l’aide humanitaire et de secours aux zones syriennes assiégées”. Il a souligné que “en Syrie, environ 11 zone sont assiégées, les conditions de vie tragiques de la population suite à l’interdiction de l’entrée et de sortie de la population ainsi qu’à l’interdiction de l’approvisionnement en nourriture, et la coupure d’eau, d’énergie et d’électricité »
La répartition des villes assiégées sur les territoires syriens nord et au sud, comme suit: 0

– La Ghouta Orientale

– Le camp de réfugiés de Yarmouk

– Madhaya

– Zabadani

– Boqein (près de Zabadini)

– Muadhamiyat al-Cham

– Daraya

– Le quartier de Waer à Homs

– Kefraya et Fo’a (près d’Idlib)

– Nubul et al-Zahra (dans la campagne d’Alep)

– Deir Ez-Zor (assiégée par le régime et par Daech)

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