Quinze bébés et enfants morts de froid


Quinze bébés et enfants morts de froid

 

SyrieAu moins 15 enfants, dont l’immense majorité avait moins d’un an, ont péri en Syrie ces dernières semaines en raison du froid hivernal et du manque de soins.

Au moins 15 enfants, dont la majorité âgés de moins d’un an, ont péri en Syrie en raison du froid hivernal et du manque de soins, a annoncé mardi l’ONU. Le nouvel émissaire de l’ONU pour la Syrie Geir Pedersen a entamé dans ce contexte sa première visite à Damas.

«Avec les températures glaciales et le manque de soins», au moins huit enfants sont morts ces dernières semaines à Rokbane, un camp de déplacés dans le sud de la Syrie. Sept autres ont péri alors que leurs familles fuyaient un bastion djihadiste dans l’est du pays en guerre, a indiqué l’Unicef dans un communiqué. «Treize d’entre eux avaient moins d’un an», note le communiqué.

«Des vies de bébés continuent d’être coupées net par des problèmes de santé qui peuvent être prévenus ou traités. Il n’y a pas d’excuses à cela au XXIe siècle», clame Geert Cappelaere, le directeur régional de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Des jours dans le froid sans rien

Le conflit qui ravage la Syrie depuis 2011 a fait plus de 360’000 morts et provoqué une grave crise humanitaire, jetant sur la route de l’exil des millions de personnes, déplacées à l’intérieur du pays ou réfugiées à l’étranger.

Dans le camp de déplacés de Rokbane, où vivent des dizaines de milliers de personnes qui reçoivent des aides humanitaires au compte-gouttes, au moins huit enfants, la plupart d’entre eux âgés de moins de quatre mois, ont péri en un mois seulement, assure l’Unicef.

Dans l’est de la Syrie, des milliers de civils ont fui un ultime réduit tenu par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), cible d’une offensive militaire dans la province de Deir Ezzor. «Les familles en quête de sécurité (…) attendent des jours dans le froid, sans abri ni produits de première nécessité», déplore l’Unicef.

«Sans des soins de santé accessibles et fiables, une protection et des abris, davantage d’enfants vont mourir jour après jour à Rokbane, à Deir Ezzor et ailleurs en Syrie. L’Histoire nous jugera pour ces morts qui sont absolument évitables», avertit M. Cappelaere.

4e médiateur de l’ONU

Le nouvel émissaire de l’ONU pour la Syrie est arrivé mardi dans ce contexte à Damas, pour sa première visite dans le pays depuis sa nomination, a constaté un photographe de l’AFP.

Le diplomate norvégien, qui a officiellement pris ses fonctions le 7 janvier en remplacement de l’Italo-Suédois Staffan de Mistura, est le quatrième médiateur de l’ONU depuis le début du conflit syrien en 2011.

Staffan de Mistura avait occupé le poste de médiateur entre juillet 2014 et décembre 2018, une période marquée par l’ascension fulgurante du groupe Etat islamique (EI) et la lutte anti-EI ainsi que les reconquêtes successives du régime syrien suite à l’intervention militaire russe à partir de 2015.

Avant son départ, le diplomate a reconnu devant le Conseil de sécurité son échec à former un comité chargé d’élaborer une nouvelle Constitution pour la Syrie. M. Pedersen succède à trois envoyés spéciaux de l’ONU dont les efforts pour mettre fin aux hostilités se sont soldés par des échecs.

Manque de soutien des grandes puissances

En août 2012, l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, avait démissionné de son poste de médiateur après cinq mois d’efforts infructueux, fustigeant le manque de soutien des grandes puissances à sa mission.

Il avait été remplacé par l’ex-ministre algérien des Affaires étrangères, Lakhdar Brahimi, qui avait jeté l’éponge à son tour moins de deux ans plus tard. (ats/nxp)

Créé: 15.01.2019, 10h43

 

 

Liban: dix réfugiés syriens meurent dans une tempête de neige

Monde

Photo de réfugiés syriens dans un camp de la vallée de la Bekaa, au Liban, le 31 janvier 2017
© AFP/Archives

Dix réfugiés venus de Syrie sont morts de froid dans les montagnes du Liban, où ils ont été surpris par une tempête de neige après avoir traversé la frontière entre les deux pays de manière illégale, a annoncé vendredi l’armée libanaise.

Six femmes et deux enfants figurent parmi les victimes, a confirmé à l’AFP Georges Abou Moussa, responsable des opérations de la Défense civile libanaise.

Cinq réfugiés ont survécu et deux Syriens, des passeurs, ont été arrêtés par les militaires, qui ont retrouvé le groupe au niveau de la frontière, selon un communiqué de l’armée libanaise.

Le conflit qui ravage la Syrie depuis 2011 a fait plus de 340.000 morts et jeté des millions de déplacés et réfugiés sur la route de l’exil. Près d’un million d’entre eux ont trouvé refuge au Liban où ils vivent dans une extrême pauvreté, selon l’ONU.

“Une patrouille de l’armée (…) a retrouvé neuf corps de réfugiés, morts en raison d’une tempête de neige”, selon le communiqué, qui précise qu’une dixième personne est décédée après avoir été transportée à l’hôpital.

“Les forces de l’armée continuent de chercher d’autres réfugiés qui pourraient être bloqués”, d’après la même source.

Fin novembre, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a recensé 997.905 réfugiés syriens enregistrés au Liban, en grande majorité des femmes et des enfants.

Durant les six dernières années, la pauvreté s’est accentuée chez ces réfugiés étranglés par les dettes, selon le HCR, avec 58 % des ménages vivant dans une extrême pauvreté -soit avec moins de 2,87 dollars par personne et par jour.

 

Conflit en Syrie: 15 enfants déplacés sont morts en raison du froid hivernal

Un enfant syrien dans le camp de déplacés d'Abou Al-Khashab, dans la province de Deir Ezzor, le 10 janvier 2019
Un enfant syrien dans le camp de déplacés d’Abou Al-Khashab, dans la province de Deir Ezzor, le 10 janvier 2019 – © Delil souleiman
AFP –

Au moins 15 enfants, dont l’immense majorité étaient âgés de moins d’un an, ont péri en Syrie ces dernières semaines en raison du froid hivernal et du manque de soins, a annoncé mardi l’ONU.

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Avec les températures glaciales et le manque de soins“, au moins huit enfants sont morts à Rokbane, un camp de déplacés dans le sud de la Syrie, tandis que sept autres ont péri alors que leurs familles fuyaient un bastion jihadiste dans l’est du pays en guerre, a indiqué l’Unicef dans un communiqué.

Treize d’entre eux avaient moins d’un an“, note le communiqué. “Des vies de bébés continuent d’être coupées net par des problèmes de santé qui peuvent être prévenus ou traités. Il n’y a pas d’excuses à cela au XXIe siècle“, clame Geert Cappelaere, le directeur régional de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Plus de 360.000 morts en huit ans

Le conflit qui ravage la Syrie depuis 2011 a fait plus de 360.000 morts et provoqué une grave crise humanitaire, jetant sur la route de l’exil des millions de personnes, déplacées à l’intérieur du pays ou réfugiées à l’étranger.

Dans le camp de déplacés de Rokbane, où vivent des dizaines de milliers de personnes qui reçoivent des aides humanitaires au compte-goutte, au moins huit enfants, la plupart d’entre eux âgés de moins de quatre mois, ont péri en un mois seulement, assure l’Unicef.

Dans l’est de la Syrie, des milliers de civils ont fui un ultime réduit tenu par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), cible d’une offensive militaire dans la province de Deir Ezzor.

Les familles en quête de sécurité (…) attendent des jours dans le froid, sans abri ni produits de première nécessité“, déplore l’Unicef.

Sans des soins de santé accessibles et fiables, une protection et des abris, davantage d’enfants vont mourir jour après jour à Rokbane, à Deir Ezzor et ailleurs en Syrie. L’Histoire nous jugera pour ces morts qui sont absolument évitables“, avertit M. Cappelaere.

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مقتل أربعة جنود بتفجير في منبج


4 soldats américains tués au nord de la syrie. janv 2019

ترامب يستقبل نعوش أربعة أمريكيين قتلوا في سوريا- (صور)

قاعدة دوفر الجوية (ديلاوير): وصل الرئيس الأمريكي دونالد ترامب إلى قاعدة دوفر الجوية بولاية ديلاوير، اليوم السبت، ليكون في استقبال نعوش أربعة أمريكيين قتلوا في تفجير انتحاري بشمال سوريا.

 

ضربات «الدولة» تلاحق القوات الأمريكية قبل انسحابها: مقتل أربعة جنود بتفجير في منبج

Le retrait des États-Unis modifie les équations dans la région –


coalition-delegation

Le retrait des États-Unis modifie les équations dans la région

Abdul Wahab Badrakhan le 17 janvier 2019

Les responsables arabes qui ont reçu le secrétaire d’État américain ont dû oublier leurs peurs et leurs soupçons pour s’occuper des vieilles-nouvelles idées qu’il avait proposées. Mais la réalité à laquelle ils sont confrontés contredit en grande partie le tableau présenté par Mike Pompeo: tout le monde est d’accord avec lui pour lutter contre le terrorisme et ne le sont plus lorsque Washington s’abstient d’identifier les commanditaires de groupes terroristes. Tous sauf l’Irak manifestent leur solidarité avec les États-Unis dans leur mobilisation contre l’Iran, mais ils ne constituent pas la même approche du danger iranien ni une volonté égale de contribuer à y faire face. Alors que tout le monde est d’accord pour construire un processus politique en tant que solution au conflit au Yémen, mais le suivi de la position américaine qui se caché derrière la position britannique montre que Washington n’inclut pas le Yémen au cœur de sa stratégie anti-iranienne. Tout le monde se félicite de « l’unité de position » et en particulier du maintien de la « cohésion » du Conseil de coopération du Golfe, mais ils sont convaincus que Washington a surmonté la gestion de la crise du Golfe.

(…)

Le retrait va changer beaucoup, le plus important, c’est de ne pas transformer la recette du chaos qui viendrait s’ajoutent au chaos existant, laissant la région aux prises de la Russie, de l’Iran, d’Israël et de la Turquie pour collecter leurs intérêts et leur influence. Chacun de ces pays a déjà prouvé ce qu’il pouvait, et aucun d’entre eux n’est intéressé par la paix et la stabilité tant attendues par les Syriens, les Iraquiens, les Yéménites, les Palestiniens et les Libanais. Alors que ces pays se préparent à une phase de conflit entre eux, cependant, ils vont se heurter à  l’« héritage d’erreurs » des Américains, en particulier s’il laisse le terrorisme « sans appel », laissant l’Irak sous le coup d’une solution laissée à la merci de l’hégémonie des mollahs et des milices et tel qu’on a laissé les syrien de l’intérieur et de la diaspora victimes du régime criminel et tel qu’on a laissé les Palestiniens au remercie des gouvernements dont les membres se démènent pour être plus sauvages les uns plus que les autres. S’il est vrai que quiconque contrôle la Syrie et l’Irak contrôle la carte du Moyen-Orient, il est certain que celui qui abandonne la Syrie à ce moment historique de son épreuve a peut-être combattu « Daech » », sans savoir d’où cet organisation venait et qui l’avait créée, protégée et bénéficié de son terrorisme, ou il le savait et et malgré cela il est décidé de laisser la Syrie à « Daech » et à ceux qui veulent que le terrorisme continue d’être un outil d’influence, et cela s’applique spécifiquement aux régimes syrien et iranien.

(…)

À l’exception de l’exclusion publique du sort du chef du régime syrien, la Russie n’a rejeté aucun des objectifs américains, mais a toujours cherché à négocier “tout ou rien” (la politique de défense de la Syrie, de l’Ukraine et de l’OTAN …), et son emploi lié à la crise syrienne à un accord global, ne lui a jamais été proposé. Avec le retrait des Etats-Unis, les chances de négociation vont diminuer et la Russie aura du mal à trouver une solution politique avec ses partenaires du processus Astana, sans avoir à faire de concessions aux Américains et aux Européens qui n’ont pas répondu à son insistance pour activer le dossier de reconstruction. Malgré les importants intérêts réalisés par Moscou avec les Arabes dans le contexte de la crise, Moscou maintient son alliance avec l’Iran et parie fortement sur une alliance avec la Turquie en échange d’une sphère d’influence en Syrie. Le maintien d’un certain degré de coordination avec Israël pour frapper l’Iran semble être une invitation permanente des États-Unis à ouvrir le marché aux compromis.

(…)

Moscou avait donné son accord de principe à la « zone de sécurité » et son désir de piéger définitivement la Turquie la poussant vers l’axe Russe, et l’éloigner davantage avec Washington sur cette « région », la Turquie a donc préféré ne pas risquer ses relations avec l’OTAN. La franchise entre Vladimir Poutine et Erdogan sera difficile, car les comptes du premier peuvent changer tant que Erdogan essaye de jouer avec lui et Trump en même temps. Idleb sera à nouveau l’essai du rapprochement des deux présidents, d’autant plus que Ankara a laissé «l’organisation Hay’at Tahrir al-Cham / l’ancien Front Nosra» pour étendre son contrôle et s’étendre. C’est la première fois qu’Al-Qaëda est en mesure d’imposer son autorité sur un territoire de la géographie syrienne égal à la taille du Liban, tant que les Turcs le permettent, il leur appartient de changer la situation.

 

الانسحاب الاميركي يغيّر المعادلات في المنطقة

عبدالوهاب بدرخان |

كان على المسؤولين العرب الذين استقبلوا وزير الخارجية الأميركي أن يتناسوا مخاوفهم وشكوكهم ليتعاملوا مع الأفكار القديمة – الجديدة التي جاء بها. غير أن الواقع أمامهم يناقض الى حدّ كبير الصورة التي عرضها مايك بومبيو، فالكلّ يتفق معه على محاربة الإرهاب ولا يتفق معه حين تمتنع واشنطن عن تحديد الدول الراعية للمجموعات الإرهابية. وقد يبدي الجميع، باستثناء العراق، تضامناً مع الولايات المتحدة في التعبئة التي تجريها ضد ايران، إلا أنهم ليسوا على مقاربة واحدة للخطر الإيراني أو على استعداد متساوٍ للمساهمة في مواجهته. وإذ يوافق الجميع على بناء عملية سياسية كحلٍّ لصراع في اليمن إلا أن متابعة الموقف الأميركي المتخفّي وراء الموقف البريطاني تظهر أن واشنطن لا تدرج اليمن في صلب استراتيجيتها المضادة لإيران. كما أن الجميع يرحّب بـ «وحدة الموقف» وبالأخصّ الحفاظ على «تماسك» مجلس التعاون الخليجي لكنهم متيقّنون بأن واشنطن غلّبت إدارة الأزمة الخليجية على حلّها.

يضاف الى كلّ ذلك أن أميركا بادرت الى تغيير المعادلة في سورية، مهما ادّعت العكس، ولا تزال سياسة باراك اوباما هي نفسها سياسة دونالد ترامب، مع تنقيحات طفيفة وسيّئة، فكلاهما صمّم على محاربة الإرهاب، وكلاهما أراد ويريد الانسحاب ليس فقط من سورية بل من المنطقة بعد توزيع الأدوار على اللاعبين الدوليين والاقليميين فيها. وقد أوحت جولتا وزير الخارجية ومستشار الأمن القومي بأن الإدارة الأميركية في صدد تصحيح قرار ترامب لكن مع التأكيد والإصرار على تنفيذه وعلى أن الانسحاب «لن يغيّر شيئاً» وأن ما يُشاع في شأنه هو «من صنع الاعلام» (الأميركي المعادي لترامب)!.. لكن بومبيو نبّه، وبمعزل عن ذلك الاعلام، الى أن «الفوضى» هي ما يملأ أي فراغ تخلفه اميركا، وهذا صحيح. فهو لم يقدّم أي حصيلة لمراجعة تجربتَي أفغانستان والعراق حيث أخفقت الأهداف (إنهاض الدولة وبناء نظام ديموقراطي)، ولا أي حصيلة لاستراتيجية دعم الاحتلال الإسرائيلي في فلسطين حيث أفشل التواطؤ الأميركي – الإسرائيلي، وليس العرب، كل مشاريع السلام.

بلى هناك الكثير الذي سيغيّره الانسحاب والمهم ألّا يتحول وصفة فوضى تضاف الى الفوضى الحاصلة، فيترك المنطقة لاجتهادات روسيا وايران وإسرائيل وتركيا في تحصيل مصالحها ونفوذها. كلٌّ من هذه الدول برهنت سابقاً ما تستطيعه وليست بينها واحدة يمكن أن تكون معنيّة بسلام واستقرار يتطلع إليه السوريون والعراقيون أو اليمنيون والفلسطينيون واللبنانيون. وفيما تستعد هذه الدول لمرحلة صراعات في ما بينها فإنها كيفما استدارت ستصطدم بـ «إرث الأخطاء» الأميركي، خصوصاً إذا تُرك إرهاب «داعش» من دون حسم كما تُرك العراق تحت رحمة هيمنة الملالي وميليشياتهم وكما يُترك سوريو الداخل والشتات ضحايا لنظام اجرامي وكما يُترك الفلسطينيون لمشيئة حكومات يتبارى أعضاؤها على مَن يكون أكثر توحّشاً. وإذا صحّ أن مَن يتحكّم بسورية والعراق يتحكّم بخريطة الشرق الأوسط، فمن المؤكّد أن مَن يتخلّى عن سورية في هذه اللحظة التاريخية من محنتها قد يكون حارب «داعش» ولم يعرف من أين أتى هذا التنظيم ومَن أنشأه وسمّنه واستفاد من ارهابه أو أنه يعرف ومع ذلك فهو مصمّم على ترك سورية لـ «داعش» ولمن يريد للإرهاب أن يستمر فيها كأداة لنفوذه، وهذ ما ينطبق تحديداً على النظامَين السوري والايراني.

تستعدّ روسيا لادارة اللعبة الجديدة وخيوطها، لكن اميركا التي لا تريد مساومات لم تبدِ تعجّلاً للتفاوض معها على ما بعد الانسحاب. كانت كل مشاريع المساومة في شأن سورية قد فشلت، والأسباب معروفة لكن يجدر التذكير بأهمّها وهو أن لا مصالح حيوية تسعى اميركا اليها في سورية. ولذلك فقد تقلّبت منذ التدخّل الروسي في صياغة أهدافها المعلنة، من ضمان «أمن إسرائيل» الى اخراج ايران وتقليص نفوذها وصولاً الى حماية «الحلفاء» الأكراد ولو تطلّب ذلك «ضرب الاقتصاد التركي»، مع الاشارة أحياناً الى أنها مهتمّة بـ «حل سياسي» للأزمة السورية. ليس فقط أن أمن إسرائيل لم يكن مهدّداً، ولا أن التخريب الإيراني توقف بل تعمل طهران حالياً على استثمار نتائجه، ولا أن التحالف الأميركي مع تركيا لم يبدُ فاعلاً أو مفيداً وايجابياً بالنسبة الى سورية والسوريين، بل ان اختلالاته المتواصلة والتقلّبات في واشنطن نفسها (في عهد الادارتَين، السابقة والحالية) انعكست سلباً بإحباطها أي دور عربي أو أوروبي ممكن في سورية.

باستثناء الاستبعاد العلني للبحث في مصير رئيس النظام السوري لم ترفض روسيا أيّاً من الأهداف الأميركية لكنها سعت دائماً الى مساومة على «كل شيء أو لا شيء» (سورية وأوكرانيا والسياسة الدفاعية الأطلسية…)، وربطت توظيفها الأزمة السورية بصفقة شاملة لم تُعرض عليها أبداً. ومع الانسحاب الأميركي تتراجع حظوظ المساومات ولن تجد روسيا صعوبة في طبخ حل سياسي مع شريكيها في مسار استانا، من دون أن تكون مضطرّة لأي تنازلات للاميركيين والأوروبيين الذين لم يستجبوا إلحاحها على تفعيل ملف إعادة الإعمار. وعلى رغم مكاسب كبيرة حقّقتها موسكو مع العرب في سياق الأزمة فإنها تتمسّك بتحالفها مع ايران وتراهن بقوة على تحالف مع تركيا لقاء رقعة نفوذ في سورية. أما محافظتها على درجة معينة من التنسيق مع إسرائيل لضرب ايران فتبدو بمثابة دعوة دائمة الى الولايات المتحدة لفتح البازار للمساومة.

مع ذلك لن يطول الوقت قبل أن يحصل اتصال اميركي – روسي لمناقشة الانسحاب، لأن ما بعده مرتبط بموسكو. لن تكون هناك مساومة ولا صفقة، بل احتكام الى الوقائع على الأرض واضحة. لن تفرض واشنطن شروطاً بل ستعرض سياستها وتترك لموسكو حسم خياراتها في ضوء المستقبل الذي تتصوّره لدورها في سورية: 1) اميركا ستمضي في استراتيجية احتواء ايران وبإمكان روسيا أن تتكيّف معها باحتواء النفوذ الإيراني في سورية إذا أرادت فعلاً انهاء الصراع وصون مصالحها، وبالتزامن ستواصل اميركا من العراق ضرب مواقع «داعش» ومحاولات الميليشيات الموالية لإيران للسيطرة على الحدود مع سورية، وستواصل أيضاً حماية قاعدة التنف جنوباً لمنع الإيرانيين من تهديد الأردن واسرائيل. 2) اميركا ستمضي في الانسحاب ولا تمانع عودة شمال شرقي سورية الى النظام السوري لكن بإشراف روسي مباشر، سواء لضمان حماية الأكراد أو لدعم استمرارهم في محاربة «داعش». 3) اميركا لا تعارض، وكذلك روسيا، انشاء «منطقة آمنة» لإرضاء تركيا شرط عدم احتكاكها بالأكراد ووضع حدٍّ لطموحاتها وأطماعها. 5) اميركا ستستمر على مواقفها من الحل السياسي في سورية وإنْ لم تتدخّل، فإذا استبعدت روسيا أي انتقال سياسي وتمسّكت ببشار الأسد ونظامه فعلى عاتقها المسؤولية والنتائج، لكن اميركا لن تبارك أي دستور عبثي أو انتخابات مزوّرة ولن تساهم في تمويل إعادة الإعمار أو تمنح ضمانات لمشاريعه.

ليس واضحاً كيف يمكن أن تُطبَّق هذه السياسة الأميركية واقعياً «من دون أن تغيّر شيئاً» ولا كيف ستتفاعل روسيا معها فهي لا تخفي تعجّلها، عبر الكرملين وعبر تزكية الخلاف الأميركي – التركي، حصول الانسحاب من سورية ومن دون أن يخلف وقائع على الأرض أو وجوداً رمزياً مزعجاً.

كانت موسكو وافقت مبدئياً على «المنطقة الآمنة» وأرادتها طُعماً يجتذب تركيا نهائياً الى المحور الروسي – الإيراني ويبعدها أكثر فأكثر عن اميركا، لكن أنقرة فضّلت التوافق مع واشنطن على تلك «المنطقة» وبالتالي فضّلت ألّا تجازف بالعلاقة مع الأطلسي. ستكون المصارحة صعبة بيت فلاديمير بوتين ورجب طيب اردوغان، فحسابات الأول قد تتغيّر طالما أن اردوغان يحاول اللعب معه ومع ترامب في آن. إدلب ستكون مجدّداً محك التقارب بين الرئيسين، خصوصاً أن أنقرة تركت «هيئة تحرير الشام/ جبهة النصرة سابقاً» تمدّ سيطرتها وتتوسّع. هذه هي المرة الأولى التي يتوصّل فيها تنظيم «القاعدة»، منذ نشوئه، الى فرض سلطته على رقعة من الجغرافية السورية تساوي مساحة لبنان، وما دام الأتراك سمحوا بذلك فإن تغيير هذا الأمر الواقع يقع على عاتقهم.

* كاتب وصحافي لبناني.

Des témoignages choquants confirment le meurtre d’une grande partie des appelés de la «Session 102» de l’armée du régime


قوات-الاسد

Après sept ans de guerre, ses membres ont été démobilisés de leurs services, 16 000 seulement des 90 000 d’entre eux ont été relâchés … Qu’est-il advenu des autres?

Syrie: des témoignages choquants confirment le meurtre d’une grande partie des soldats de la «Session 102» de l’armée du régime

15 janvier 2019

Antioch Gaziantep «Al Qods Al Arabi»: après que le ministère syrien de la Défense ait finalement décidé de les démobiliser du service militaire, des éléments de la 102ème session de l’armée syrienne ont brisé le silence après huit ans de service et ont révélé des détails racontés probablement pour la première fois, sur le destin de la plus ancienne session au service des forces du régime pendant la révolution syrienne.

Le maintien de la 102e session, qui était la première organisée par les forces du régime après la révolution, préoccupait grandement les autres éléments des sessions successives, d’autant plus que le nombre d’appelés révèle une réalité que le régime a longtemps caché, essayant de donner l’impression de ses victoires dont le nombre de victimes n’a jamais été révélé.

Après sept ans de guerre, ses membres ont été démobilisés du de leurs services, 16 000 seulement des 90 000 d’entre eux ont été relâchés … Qu’est-il advenu des autres?

(…) la différence de nombres révèle l’ampleur des pertes subies dans les rangs de la session, qui a perdu la plupart de ses appelés au cours des batailles avec l’opposition et Daech 

سوريا: روايات صادمة تؤكد مقتل نسبة كبرى من جنود «الدورة 102» في جيش النظام

15 – يناير – 2019

أنطاكيا ـ غازي عنتاب ـ «القدس العربي»: بعد إصدار وزارة الدفاع في حكومة النظام السوري أخيراً قراراً بتسريحهم من الخدمة العسكرية، خرج عناصر من الدورة 102 في جيش النظام السوري عن صمتهم بعد ثمانية أعوام من الخدمة، وكشفوا لـ«القدس العربي» عن تفاصيل ربما تروى للمرة الأولى حول مصير الدورة الأقدم التي تخدم في قوات النظام خلال الثورة السورية.

وشكل الاحتفاظ بالدورة 102، وهي أول دورة يجري الاحتفاظ بها من قبل قوات النظام بعد اندلاع الثورة، هاجس خوف كبيرا لدى عناصر الدورات الأخرى، لاسيما وأن تعداد عناصر الدورة الحالي يكشف عن واقع لطالما أخفاه النظام طويلاً عن عناصره وحاول إيهامهم كما جرت العادة، بانتصارات لطالما بقي عدد ضحاياها قيد الكتمان.

سرّح أفرادها بعد سبع سنوات من الحرب وعاد 16 ألفا من 90 ألفا… فماذا حصل للباقين؟

يقول «م. لـ« وهو عنصر سابق في الدورة 102 في قوات النظام، وأحد الواصلين إلى تركيا (لم يذكر طريقة وصوله) في حديث لـ «القدس العربي»، إن «العدد الكلي لعناصر الدورة عند التحاقهم بقوات النظام عام 2010 كان نحو 90 ألفاً بين صف ضباط وأفراد، ولكن الواقع المؤلم أنه عندما جرى تسريح الدورة مؤخراً، كان عدد الجميع بمن فيهم الموظفون والعناصر وصف الضباط وكل من له علاقة بالدورة 102، 16 ألفاً فقط»، مشيراً إلى أن الفارق في الرقم يكشف حجم الخسائر في صفوف الدورة التي فقدت غالبية عناصرها خلال المعارك مع المعارضة وداعش».
يضيف: «أولى الخسائر الكبيرة التي منيت بها دورتنا كانت معركة حاجز بلدة العشارة في ريف مدينة دير الزور الشرقي منتصف عام 2012، حيث كانت المعارضة حينها في أوج قوتها وتمكنت بدعم من قوات عشائرية من السيطرة على كامل الحدود الشرقية مع العراق من بينها الميادين والقورية وغيرها، فيما كانت خسائرنا نحن بشكل خاص في بلدة العشارة، حيث تكبدت دورتنا نحو 1000 قتيل خلال خمسة أيام من المعارك في محيط العشارة وداخلها ويومها فر عشرات العناصر منا وقتل المئات وأعلن آخرون انشقاقهم، وجرى نقلنا بعدها إلى ريف حماة الجنوبي وبالتحديد إلى مدينة السلمية، فيما اختفت جثث رفاقنا القتلى، وقيل لنا إنها سلمت لذويهم، رغم أنني سألت إحدى أمهات رفاقنا عن جثة رفيقي فأصابها انهيار عندما علمت بأن ابنها قد قتل، أي أن تسليم الجثث كان مجرد كذبة فقط».
ويستطرد: «المعركة التالية كانت في مدينة حمص وبالتحديد بابا عمرو في آذار/مارس 2013 حيث تعرض عناصر الدورة وغيرهم من قوات النظام وميليشياته، لسلسلة كمائن قتل على إثرها المئات غالبيتهم كان من الدورة 102 أيضاً، قبل أن يتم نقلهم إلى أطراف الغوطة الشرقية عام 2014، ليلقوا المصير ذاته على يد فصائل الجيش الحر»، مشيراً إلى أنه وبعد ذلك انشق عن طريق فصيل في حماة، والذي أمن له طريقة للدخول إلى تركيا حيث يقيم الآن.
وحسب المصدر ذاته فإن حملة التسريح التي لاقت استجابة كبيرة من قبل عناصر النظام والتي كان أول من أطلقها هم عناصر الدورة 102 في قوات النظام، جاءت بعد وساطات كبيرة لدى ضباط في النظام. وبعد السماح لعناصر الدورة بإطلاق الحملة عام 2017، كانت هناك وساطات كبيرة من قبل عناصر وضباط مجندين في الدورة، دفعوا ثمنها مبالغ طائلة ليقوم هؤلاء الضباط (أغلبهم في الحرس الجمهوري) بالتوسط مع قيادة الجيش من أجل تسريح الدورة والذي تم بالفعل في أيار/ مايو من عام 2018. وذكر: «لم ينتهِ الأمر هنا فقد كانت هناك نوايا جديدة لإلحاق عناصر الدورة في صفوف الاحتياط من جديد، وهو ما أدى لفرار معظم العناصر لا سيما في ظل المكافأة الذليلة التي منحتها قيادة الجيش لذوي القتلى ومصير من أصيبوا بإعاقات دائمة خلال الحرب، لاسيما بعد أن انتشرت صورة لأحد عناصر الدورة وقد بترت قدمه وهو يبيع على (بسطة) في دمشق».
وكانت التصرفات التي وصفتها صفحات موالية بـ«المهينة» بحق من أسمتهم (حصون الوطن ودروعه) قد أثارت غضب الشارع الموالي برمته، حيث سبق أن قالت صفحة «سوا للمطالبة بحقوق المسرحين من الجيش العربي السوري» الموالية بالتزامن مع بدء تسلم التعويضات: «أليس من حقنا أن تؤمن الحكومة لنا حياة كريمة؟ أليس من حق من دافع ودفع فاتورة الحرب من عمره ان يكون له شاغر وظيفي كما وعدتنا الحكومة في القرارات السابقة؟ أليس من حقنا أن يكون لنا شقة في هذا الوطن الذي دافعنا عنه ولم نتركه هاربين إلى أوروبا؟ أليس من حقنا أن نُعطى تعويضاً مالياً لائقاً تقديراً لجهودنا؟».

Les laïcs, la laïcité et le soulèvement populaire syrien — Syria Freedom Forever – سوريا الحرية للأبد


Dans cet article publié en aout dernier Joseph Daher, analyse les tentatives de discréditer la contribution des laïcs syriens et syriennes à la révolution syrienne débutée en 2011. L’article offre également une perspective historique sur la signification du terme de laïcité et sur la manière dont le concept a été utilisé et instrumentalisé dans la […]

via Les laïcs, la laïcité et le soulèvement populaire syrien — Syria Freedom Forever – سوريا الحرية للأبد

 

Retrait de 10 mécanismes de Syrie. Un ballon de Test américain “pour toutes les parties”


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L’armée américaine procède à un retrait de matériel de Syrie

L’annonce en décembre, par le président américain, d’un retrait immédiat et complet des quelque 2 000 soldats en Syrie avait pris de court les alliés de Washington et suscité leur inquiétude.

Le Monde avec AFP– vendredi 11 janvier 2019

L’armée américaine a commencé à procéder à un retrait de matériel de Syrie, a confirmé jeudi 10 janvier un responsable du ministère de la défense, alors que le calendrier du retour des quelque 2 000 soldats déployés en Syrie promis par Donald Trump reste flou. « Je peux confirmer le déplacement de matériel de Syrie. Pour des raisons de sécurité, je ne vais pas donner davantage de détails pour l’instant », a indiqué à l’AFP ce responsable.

CNN avait initialement révélé ce retrait de matériel. « Un peu de cargaison est déjà partie », avait confié à la chaîne un responsable de l’administration américaine sans préciser le contenu du chargement.

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Rétropédalage

L’annonce en décembre, par le président américain, d’un retrait immédiat et complet des quelque 2 000 soldats en Syrie combattant le groupe djihadiste Etat Islamique (EI) avait pris de court les alliés de Washington et suscité leur inquiétude. Mais depuis, le gouvernement américain a multiplié les messages pour gommer l’impression initiale de départ précipité donnée par M. Trump.

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Dimanche, le conseiller pour la sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton, a affirmé à Jérusalem que le retrait américain de Syrie devait se faire de telle sorte que la défense d’Israël et « d’autres amis » des Etats-Unis dans la région soit « absolument assurée ». « Le président Trump a pris la décision de retirer nos troupes, nous allons le faire », a indiqué jeudi le chef de la diplomatie, Mike Pompeo, se gardant toutefois de mentionner un calendrier.

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Au fil des jours, Washington a procédé à un rétropédalage en fixant des conditions loin d’être réunies pour un départ de Syrie : une défaite définitive de l’EI et l’assurance que les combattants kurdes ayant lutté contre les jihadistes aux côtés des Américains seront protégés.

 

سحب لـ10 آليات من سوريا.. بالون اختبار أميركي “لكل الأطراف”

11 يناير,2019

أحدث بدء الولايات المتحدة في سحب 10 آليات مدرعة من سوريا، تضاربا كبيرا في رؤى الأطراف المختلفة له، في الوقت الذي لا يزال فيه التوتر متصاعدا على الأرض بين تركيا والأكراد.

وأكد الناطق باسم التحالف الدولي الذي تقوده الولايات المتحدة شون راين، أن عملية انسحاب القوات الأميركية من سوريا بدأت بالفعل، وأوضح في رد على رسالة من “سكاي نيوز عربية”: “بدأت قوة المهام المشتركة -عملية العزم الصلب- عملية انسحابنا المدروسة من سوريا”، في إشارة إلى التحالف ضد تنظيم “داعش”، رافضا إعطاء تفاصيل تتعلق بالجدول الزمني للعملية والمواقع أو تحركات الجنود “لأسباب أمنية”.

لكن مسؤولا في وزارة الدفاع الأميركية نفى سحب أي جنود من سوريا، مضيفا: “قمنا بسحب بعض المعدات العسكرية”، حسبما أوردت وكالة “أسوشيتد برس”.

وكانت مصادر ميدانية قد تحدثت عن انسحاب دفعة تتألف من 150 عسكريا أميركيا مع مدرعاتهم، من ريف الحسكة الشمالي الشرقي.

وقال مدير المرصد السوري لحقوق الإنسان رامي عبد الرحمن لموقع “سكاي نيوز عربية” إنه حصل على معلومات ميدانية من نحو 10 مصادر مختلفة، بأن 150 عنصرا من القوات الأميركية العاملة ضمن عملية “العزم الصلب”، قد تحركوا من ريف الحسكة الشمالي الشرقي إلى داخل الحدود العراقية.

وقال عبد الرحمن إن القوات مؤلقة من 10 آليات مع فرق لهندسة الألغام، وانسحبت من قاعدة رميلان العسكرية التي تضم مهبطا للطائرات المروحية.

ونقل المرصد عن مصادر وصفها بالموثوقة، أن عمليات انسحاب مماثلة من المرتقب أن تجري خلال الأيام والأسابيع المقبلة، على شكل مجموعات صغيرة بشكل متتال، من عدة قواعد ومواقع للقوات الأميركية في شرق نهر الفرات.

بالون الاختبار وخيارات الأكراد

واعتبر الكاتب الصحفي الكردي رستم محمود أن الانسحاب الاميركي “ليس انسحابا تاما”، موضحا لموقع “سكاي نيوز عربية” أن “واشنطن تتحسب لوجود قوى على الأرض بينها توتر كبير مثل الأكراد والجيش التركي“.

وأضاف أنه “ليس الانسحاب الذي وعد به الرئيس الأميركي دونالد ترامب في بداية الأمر. أنا أعتقد أنه بالون اختبار لكافة الأطراف على الأرض”.

وينهي هذا الانسحاب الذي “خلط الأوراق ميدانيا”، المرحلة المريحة للأكراد الذين كانوا يعتمدون على الولايات المتحدة في حمايتهم، لذا فهم مطالبون بالدخول في تفاصيل إعادة التوازن والتمييز بين الخيارات السيئة بين الخضوع للنظام في دمشق أو الدخول في معركة غير متكافئة مع تركيا.

Retrait de 10 mécanismes de Syrie. Un ballon de Test américain “pour toutes les parties”

OSDH – 11 janvier 2019

Le début du retrait de 10 véhicules blindés des États-Unis de la Syrie, a causé un grand conflit contradictoire parmi les différentes parties, alors que la tension monte toujours sur le terrain entre la Turquie et les Kurdes.

Le porte-parole de la coalition dirigée par les Etats-Unis, Sean Ryan, a déclaré que le retrait des troupes américaines de la Syrie avait déjà commencé, « la force opérationnelle interarmées – Opération de la détermination ferme – a commencé notre retrait délibéré de la Syrie », a-t-il déclaré en réponse à une lettre de Sky News Arabia. Se référant à la coalition contre l’organisation « Daech », refusant de donner des détails concernant le calendrier de l’opération et les sites ou mouvements de soldats « pour des raisons de sécurité ».

Un responsable américain de la défense a nié le retrait de troupes de la Syrie, ajoutant: « Nous avons retiré du matériel militaire », selon l’agence Associated Press.

Des sources sur le terrain ont parlé du retrait d’un groupe de 150 soldats américains et de leurs véhicules blindés de la campagne au nord-est de Hassaké.

Le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, Rami Abdul Rahman, a déclaré à Sky News Arabiya qu’il avait reçu des informations sur le terrain émanant d’une dizaine de sources différentes indiquant que 150 membres des forces américaines participant à l’opération « Determination solide » s’étaient déplacés de la campagne de Hassaké au nord-est à la frontière vers l’Irak.

Abdul Rahman a déclaré que les troupes étaient composées de 10 mécanismes avec des équipes d’ingénieurs miniers et se sont retirées de la base militaire de Roumailane, qui comprend un terrain d’atterrissage d’hélicoptère.

Selon l’Observatoire, des sources crédibles, il a déclaré que des retraits similaires devraient avoir lieu dans les jours et les semaines à venir, sous la forme de petits groupes successifs, à partir de plusieurs bases et emplacements des forces américaines dans l’est de l’Euphrate.

Ballon de test et les options des kurdes

« Le retrait américain n’est pas un retrait complet », a déclaré le journaliste kurde Rustom Mahmoud. « Washington craint la présence des forces sur le terrain, entre lesquels existent de grandes tensions, telles que les Kurdes et l’armée turque”.

« Ce n’est pas le retrait promis par le président Donald Trump au début. Je pense que c’est un ballon d’essai pour toutes les parties sur le terrain ».

Ce retrait qui a « mélangé les cartes sur le terrain » mettra fin à une étape commode pour les Kurdes, qui, durant, se sont appuyés sur les États-Unis pour les protéger. Ils sont donc obligés d’entrer dans les détails du rééquilibrage et de la distinction entre les mauvais choix entre la soumission au régime de Damas ou une bataille inégale avec la Turquie.

après huit ans de guerre, le régime ne contrôle plus tous les rouages de l’État


Masques...

La Syrie aujourd’hui n’est ni un État souverain ni un État civil, mais une dictature mafieuse régie par un mandat russe et influencée par l’Iran.

 

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