La Turquie fixe la date du rapatriement des membres de l’organisation de l’Etat + Ilham Ahmed aux Européens: arrêtez la Turquie avant que les membres de l’organisation de l’Etat islamique n’arrivent chez vous –


Intégristes rendus à Baghouz - Nord Syrie fév 2019n

Ilham Ahmed aux Européens: arrêtez la Turquie avant que les membres de l’organisation de l’Etat islamique n’arrivent chez vous

Enab Baladi – 09/11/2019

La présidente du Conseil exécutif du Conseil démocratique syrien (CDS), Ilham Ahmed, a mis en garde les pays européens contre une nouvelle vague de combattants de l’Etat islamique revenant de Syrie, à moins que la Turquie ne soit confrontée à une opération militaire plus résolue dans le nord-est de la Syrie.

Dans une interview accordée à Reuters vendredi 8 novembre, Ahmed a déclaré que l’UE devrait s’affirmer davantage face à la Turquie, sinon elle ferait face à une vague de militants de l’État islamique arrivant en Europe.

« Le danger est très grand en raison de la manière aléatoire dont les États-Unis se sont retirés. Cela a permis à de nombreux membres de (l’État) de s’échapper et ils vont retourner dans leur pays pour poursuivre leurs activités terroristes », a-t-elle déclaré en mettant en garde la grande menace qui pèse sur la Grande-Bretagne et l’Europe de manière générale.

Le président de l’organe exécutif du « CDS » a appelé les pays européens à cesser toute vente d’armes à la Turquie, affirmant que « notre peuple est tué par les armes européennes ».

Il a également appelé les pays de l’UE à envoyer 2 000 soldats pour sécuriser la frontière syro-turque.

Elle a déclaré que les pays européens devraient cesser toute négociation en vue de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, ajoutant que « la candidature de la Turquie à l’Union européenne n’est pas la même Turquie que vous le croyez, il s’agit désormais d’un pays islamiste fondamentaliste et vous, en Europe, devez en être conscient ».

إلهام أحمد للأوروبيين: أوقفوا تركيا قبل أن يصلكم عناصر تنظيم “الدولة”

09/11/2019 – عنب بلدي

حذرت رئيسة الهيئة التنفيذية لـ “مجلس سوريا الديمقراطية” (مسد)، إلهام أحمد، الدول الأوروبية من موجة جديدة من مقاتلي تنظيم “الدولة الإسلامية” العائدين من سوريا، ما لم تواجه تركيا في عمليتها العسكرية شمال شرقي سوريا بشكل أكثر حزمًا.

وفي لقاء أجرته مع وكالة “رويترز”، الجمعة 8 من تشرين الثاني، قالت أحمد إن الاتحاد الأوروبي يجب أن يكون أكثر حزمًا مع تركيا وإلا سيواجه قريبًا موجة من متشددي تنظيم “الدولة” الذين سيصلون إلى أوروبا.

وأضافت، “الخطر كبير للغاية بسبب الطريقة العشوائية التي انسحبت بها الولايات المتحدة، هذا سمح لكثير من أفراد تنظيم (الدولة) بالهرب، وسوف يعودون إلى دولهم لمواصلة أنشطتهم الإرهابية”، بحسب تعبيرها، محذرة من التهديد الكبير لبريطانيا وأوروبا عمومًا.

وطالبت رئيسة الهيئة التنفيذية لـ “مسد” الدول الأوروبية بإيقاف جميع مبيعات الأسلحة لتركيا، قائلة إن “شعبنا يُقتل بأسحة أوروبية”.

كما دعت دول الاتحاد الأوروبي إلى إرسال ألفي جندي من أجل تأمين الحدود السورية- التركية.

واعتبرت أحمد أن على الدول الأوروبية إيقاف أي محادثات لانضمام تركيا للاتحاد، وقالت في هذا الصدد إن “تركيا المرشحة للانضمام للاتحاد الأوروبي ليست تركيا نفسها التي تعتقد أنك تعرفها، إنها الآن دولة إسلامية أصولية، وأنتم في أوروبا يجب أن تعوا ذلك”.

 

La Turquie fixe la date du rapatriement des membres de l’organisation de l’Etat en détention

Enab Baladi – 08/11/2019

Le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, a annoncé que la Turquie commencerait à rapatrier les membres de l’Etat islamique en détention à partir de lundi.

« Nous leur avons dit que nous les renverrions », a-t-il déclaré vendredi 8 novembre, ajoutant que son pays commencerait à les envoyer (les membres de l’organisation) à partir du lundi prochain, a rapporté l’agence de presse Anatolia.

Soylu a annoncé samedi dernier que son pays allait renvoyer des éléments de l’organisation détenus en Turquie dans leurs pays, soulignant que la Turquie « n’était pas un hôtel pour les membres (Daech) ressortissants d’autres pays ».

Il a ajouté que son pays avait transféré des éléments étrangers de l’organisation des villes de Ras al-Aïn et de Tal Abyad, lors de la récente opération militaire turque dans le nord de la Syrie, dans des prisons de la zone d’opération « Bouclier de l’Euphrate », dans le nord de la Syrie, pour les rendre dans leur pays d’origine.

Plusieurs pays européens ont à plusieurs reprises exprimé leur inquiétude à propos des poursuites engagées contre des membres de l’Etat islamique sur leur territoire et ont appelé à leur transfert et à leur procès en Iraq.

Alors que le président américain Donald Trump évitait la responsabilité de son pays vis-à-vis des combattants de l’organisation en Syrie, il a déclaré dans un tweet le 7 octobre: « La Turquie, l’Europe, la Syrie, l’Iran, l’Iraq, la Russie et les Kurdes devront désormais connaître la situation et savoir ce qu’ils veulent faire avec des combattants de l’Etat islamique qui ont été capturés dans leurs environs ».

« La Turquie sera désormais responsable de tous les combattants de l’Etat islamique dans la région où ils ont été détenus ces deux dernières années », a déclaré Washington.

Dans un communiqué publié le 12 octobre, le ministère turc des Affaires étrangères s’est déclaré prêt à collaborer avec les organisations internationales et les pays dont des éléments étrangers de l’organisation appartiennent, afin de réhabiliter leurs femmes et leurs enfants qui ne sont pas impliqués dans des crimes.

 

تركيا تحدد تاريخ إعادة عناصر تنظيم “الدولة” المحتجزين لديها إلى بلادهم

عنب بلدي – 08/11/2019

أعلن وزير الداخلية التركي، سليمان صويلو، أن تركيا ستبدأ بإعادة عناصر تنظيم “الدولة الإسلامية” المحتجزين لديها إلى بلادهم بدءًا من الاثنين المقبل.

وقال صويلو اليوم، الجمعة 8 من تشرين الثاني، “قلنا لهم إننا سنعيد لهم هؤلاء (عناصر التنظيم)”، وتابع أن بلاده ستبدأ بإرسالهم الاثنين المقبل، بحسب ما نقلته وكالة “الأناضول” التركية.

وكان صويلو أعلن السبت الماضي أن بلاده ستعيد عناصر تنظيم “الدولة” المحتجزين لديها إلى بلدانهم، مشيرًا إلى أن تركيا “ليست فندقًا لعناصر (داعش) من مواطني الدول الأخرى”.

وأضاف أن بلاده نقلت عناصر التنظيم الأجانب من مدينتي رأس العين وتل أبيض، خلال العملية العسكرية التركية الأخيرة في شمال شرقي سوريا، إلى سجون في منطقة عملية “درع الفرات”، شمالي سوريا، على أن تتم إعادتهم إلى البلدان التي ينتمون إليها.

وعبرت دول أوروبية عدة مرارًا، عن قلقها من محاكمة عناصر التنظيم على أراضيها، ودعت لنقلهم إلى العراق، وإجراء محاكمات لهم هناك.

بينما تنصل الرئيس الأمريكي، دونالد ترامب، من مسؤولية بلده عن مقاتلي التنظيم في سوريا، وقال في تغريدة له على “تويتر”، في 7 من تشرين الأول الماضي، “تركيا وأوروبا وسوريا وإيران والعراق وروسيا والكرد سيكون عليهم الآن معرفة الوضع، وما يريدون أن يفعلوه مع مقاتلي داعش الذين تم أسرهم في جوارهم”.

كما أكدت واشنطن أن “تركيا ستكون الآن مسؤولة عن كل مقاتلي تنظيم الدولة الإسلامية في المنطقة التي اعتقلوا فيها على مدى العامين الماضيين”.

في المقابل، أبدت وزارة الخارجية التركية في بيان نشرته، في 12 من تشرين الأول الماضي، استعدادها للعمل مع المنظمات الدولية والدول التي ينتمي إليها عناصر تنظيم “الدولة” الأجانب، من أجل إعادة تأهيل زوجاتهم وأطفالهم غير المتورطين في جرائم.

Rapport du Pentagone: Voici comment Trump a contribué à donner une nouvelle vie à Daech (ISIS)


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Rapport du Pentagone: Voici comment Trump a contribué à donner une nouvelle vie à Daech (ISIS)

9 août 2019

Un rapport du Pentagone a blâmé le président Donald Trump pour le redéploiement des militants de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.

Le rapport trimestriel, présenté au Congrès américain, indiquait que la décision de Trump de retirer les troupes américaines de la Syrie et de négliger le travail diplomatique avec le gouvernement de Bagdad avait aidé Daech à se regrouper sans le vouloir dans les deux pays.

« L’Etat islamique a poursuivi sa transformation de force de propriétaires terriens en une insurrection en Syrie et a intensifié son insurrection en Irak », indique le rapport, bien que Trump ait déclaré au Wall Street Journal que « l’organisation a été vaincue et le califat s’est effondré ».

Des responsables et des experts politiques et militaires ont à plusieurs reprises averti qu’un retrait américain rapide de la Syrie permettrait à l’EI de se regrouper après les terribles défaites militaire et économique de la coalition dirigée par les États-Unis.

Le rapport du Pentagone indiquait explicitement que la réduction des forces américaines en Syrie, annoncée par Trump à la fin de l’année dernière, avait contribué à l’instabilité dans la région.

Selon le rapport, le retrait qui a conduit à la démission du secrétaire à la Défense Jim Matisse a laissé les partenaires américains dans un dilemme sans la formation ou le soutien dont ils avaient besoin pour faire face à l’Etat islamique En Irak, les forces de sécurité n’avaient pas l’équipement nécessaire pour combattre l’organisation terroriste pendant de longues périodes.

Selon le Pentagone, l’EI, compte entre 14 à 18 000 intégristes, procède actuellement à des assassinats et à des attentats-suicides, a tendu des embuscades et guidé l’incendie des cultures en Syrie et en Irak, contrairement à leurs activités antérieures dans les deux pays qui avaient débuté en 2014 dans le but de saisir des terres et de gagner de nouveaux espaces.

Le rapport a averti que l’État islamique avait retrouvé une source de revenus en faisant chanter des civils dans les deux pays: enlèvements contre rançon et gagner de l’argent grâce à des contrats de reconstruction, un moyen décentralisé de collecter des fonds, contrairement au système détaillé de taxation et de revenus utilisé par l’État islamique pendant son contrôle de territoire, il est difficile de suivre les revenus actuellement.

Le camp d’Al-Houl, qui abrite des milliers de personnes déplacées à al-Hasakah, dans le nord-est de la Syrie, est un lieu idéal pour recruter de nouveaux membres au sein de l’Etat islamique, où les forces gouvernementales ne semblent pas en mesure de protéger la région des insurgés. La propagande de l’Etat islamique a ouvert la porte aux activités de l’Etat islamique.

Selon Brett McGurk, ancien envoyé spécial du président de la Coalition internationale contre l’Etat islamique, qui a servi sous les présidents George W. Bush, Barack Obama et Trump, la décision de l’administration de concentrer son attention sur l’Iran a réduit sa capacité à contrer efficacement l’Etat islamique en Syrie et en Irak.

McGurk a démissionné après que Trump eut annoncé le retrait de ses troupes de Syrie. Dans un article publié en janvier, il avait averti que « la politique du président dans la région donnerait une nouvelle vie à Daech et aux autres ennemis des États-Unis », et que cette décision « accélérerait le chaos et créerait un environnement propice à la montée d’extrémistes”. Le rapport du Pentagone a confirmé que cela se passait sur le terrain.

Les États-Unis n’ont plus qu’environ 1 000 soldats en Syrie, dans le cadre de diverses missions, dont la plus importante consiste à réduire l’influence de l’EI, à soutenir les forces locales qui le combattent, et lutte contre l’influence iranienne et à surveiller les mouvements des forces gouvernementales syriennes.

Selon le rapport, la décision de retirer du personnel non affecté aux secours a également réduit l’influence diplomatique américaine dans le pays et, selon le département d’État, réduit la capacité des organisations humanitaires à fournir un soutien aux personnes dans le besoin.

Source: Sky News Arabia

تقرير للبنتاغون: هكذا ساهم ترامب بمنح حياة جديدة لداعش

حمّل تقرير صادر عن وزارة الدفاع الأميركية (بنتاغون)، الرئيس دونالد ترامب، مسؤولية إعادة انتشار مسلحي تنظيم “داعش” في مناطق عدة من سوريا والعراق.

واعتبر التقرير الربع سنوي للبنتاغون، الذي عرض على الكونغرس الأميركي، أن قرار ترامب بسحب قوات أميركية من سوريا، فضلا عن إهمال العمل الدبلوماسي مع حكومة بغداد، ساعدا “داعش” دون قصد على تنظيم صفوفه مرة أخرى في البلدين.

وأوضح التقرير أن “تنظيم داعش واصل تحوله من قوة مالكة للأراضي إلى تمرد في سوريا، وكثف تمرده في العراق”، رغم أن ترامب قال لصحيفة “وول ستريت جورنال” إن “التنظيم هُزم والخلافة انهارت”.

وكان مسؤولون وخبراء سياسيون وعسكريون، حذروا مرارا من أن الانسحاب الأميركي السريع من سوريا سيمكن “داعش” من إعادة تنظيم صفوفه، بعد تلقيه هزائم عسكرية واقتصادية ساحقة من قبل التحالف الذي تقوده الولايات المتحدة.

كما ذكر تقرير البنتاغون بشكل صريح، أن تخفيض عدد القوات الأميركية في سوريا، الذي أعلنه ترامب في نهاية العام الماضي، ساهم في خلق حالة من عدم الاستقرار في المنطقة.

وحسب التقرير، ترك الانسحاب الذي أدى إلى استقالة وزير الدفاع جيم ماتيس، شركاء الولايات المتحدة السوريين في مأزق، دون تدريب أو دعم كانوا يحتاجون إليه لمواجهة “داعش”، وفي العراق تفتقر قوات الأمن إلى التجهيزات اللازمة لمحاربة التنظيم الإرهابي لفترات طويلة.

ويقدر البنتاغون أن تنظيم “داعش” يضم ما بين 14 و18 ألف مسلح، ينفذون الآن عمليات اغتيال وهجمات انتحارية، وينصبون الكمائن ويدبرون حرق المحاصيل في سوريا والعراق، بخلاف نشاطهم السابق في البلدين الذي بدأ عام 2014 بهدف الاستيلاء على الأراضي وكسب مساحات جديدة.

وحذر التقرير من أن “داعش” وجد مصدرا للعائدات مرة أخرى، عن طريق ابتزاز المدنيين في البلدين، وعمليات الاختطاف للحصول على فدية، وجني الأموال من عقود إعادة البناء، وهذه الطريقة اللامركزية لجمع المال، على عكس نظام الضرائب والإيرادات المفصل الذي استخدمه “داعش” خلال فترة قوته، تجعل من الصعب تتبع الدخل.

ويرى التقرير أن مخيم الهول الذي يضم آلاف من النازحين في الحسكة شمال شرقي سوريا، يعد مكانا مثاليا لتجنيد أعضاء جدد في “داعش”، حيث لا تبدو القوات الحكومية قادرة على حماية المنطقة من المسلحين، كما أن قلة الدعم الأميركي للحفاظ على ظروف آمنة أو مواجهة دعاية “داعش” فتح الباب أمام أنشطة التنظيم.

ووفقا لبريت ماكغورك، المبعوث الرئاسي الخاص السابق للتحالف الدولي ضد “داعش” الذي خدم في عهد الرؤساء جورج بوش الابن وباراك أوباما وترامب، فإن قرار إدارة الأخير بتركيز اهتمامها على إيران قلل من قدرتها على مواجهة “داعش” بشكل فعال في سوريا والعراق.

واستقال ماكغورك من منصبه بعد أن أعلن ترامب سحب قواته من سوريا، وفي مقال نشره في يناير، حذر من أن “سياسات الرئيس في المنطقة ستوفر حياة جديدة لداعش وغيرهم من أعداء الولايات المتحدة”، وأن القرار “سيعجل بالفوضى ويخلق بيئة لعلو نجم المتطرفين”، وهو ما أكد تقرير البنتاغون إنه يحدث على الأرض.

وبات لدى الولايات المتحدة نحو ألف جندي فقط في سوريا، في مهام مختلفة أهمها كبح نفوذ “داعش” ودعم القوات المحلية التي تقاتله، فضلا عن مواجهة النفوذ الإيراني ومراقبة تحركات القوات الحكومية السورية.

كما أدى قرار سحب الموظفين غير الطارئين من العراق، حسب التقرير، إلى تقليل النفوذ الدبلوماسي الأميركي هناك، ووفقا لوزارة الخارجية، قلل ذلك من قدرة المنظمات الإنسانية على تقديم الدعم للمحتاجين.

Suite aux manifestations de contestations contre les« FDS » au nord est de la Syrie, un dirigeante kurde commente : c’est « Fabriquées »…


Suite aux manifestations de contestations contre les« FDS » au nord est de la Syrie, un dirigeante kurde commente : c’est « Fabriquées »…

12 mai 2019 – OSDH

À la lumière des protestations de plus en plus nombreuses des tribus arabes dans certaines parties du nord et de l’est de la Syrie contre les forces démocratiques syriennes, un responsable kurde du parti unioniste démocrate a minimisé son importance, affirmant qu’elles étaient « fabriquées ».

Aisha Hassou, chef du Parti de l’Union démocratique, l’un des plus grands partis kurdes pour l’autonomie gouvernementale dans le nord et l’est de la Syrie, a déclaré que ceux qui manifestent et rejettent que la « Syrie Démocratique » gouvernent, dans les zones sous le contrôle des « Forces de protection du peuple et de la femme » Kurdes avec d’autres faction assyriaques et arabes, sont « fabriquées ».

« Les peuples arabe et kurde et les diverses composantes du nord et de l’est de la Syrie sont pleinement conscients que la guerre particulière et systématique portée par les promoteurs et meneurs de ces manifestations, est fabriquée. Elles ne représente pas la catégorie qui a choisi le système d’auto-administration et visent à déclencher une guerre kurdo-arabe et c’est ce qu’il ne parviendra jamais, grâce à la culture de coexistence et fraternité des peuples », ajouta t-elle.

Alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan revenait à ses menaces de lancer une offensive terrestre contre les combattants kurdes à l’est de l’Euphrate, les dirigeants kurdes ont rejeté les accusations d’Ankara à leur encontre.

Elle a souligné que : « Nous n’avons jamais et ne serons jamais une menace pour la sécurité nationale de la Turquie. Au contraire, cet état est un envahisseur sur le territoire syrien et en contrôle des milliers de kilomètres. Elle suit la politique de turcisation et du changement démographique ».

Concernant la réunion des tribus arabes, qui s’est tenue récemment dans la ville de Ain Issa, dans la zone rurale de Raqqa, Hassou a estimé qu’il s’agissait d’une « nouvelle plate-forme » offrant une solution à la crise syrienne qui sévit dans le pays depuis des années, ajoutant que « ce forum est venu pour unir les Syriens et leur parole ».
« L’objectif de ce forum est d’unir les visions pour trouver une solution à la crise syrienne, c’est un projet propre à l’autogestion et au « Conseil démocratique de la Syrie » pour influencer les forces actives, afin de parvenir à une solution pour sauver le pays de la crise actuelle », a-t-elle déclaré.

La dirigeante kurde a ajouté dans un long entretien téléphonique avec Al-Arabiya.net que « le forum des tribus le résultat de trois conférences organisées dans le passé sous les auspices du Conseil démocratique de la Syrie/CDS et continuera à toucher tous les segments de la société et les tribus qui représentent principalement la volonté syrienne ».

« La Politique de turcisation »
La dirigeante du Parti de l’Union démocratique a également critiqué la position de Moscou et de Damas, qui ont rejeté le forum des tribus, appelant le gouvernement russe à revoir sa politique, suite à la description du ministère des affaires étrangères du régime syrien du forum comme étant une « conférence de trahison ».

« La condamnation des ministères des Affaires étrangères de la Russie et de la Syrie n’était pas appropriée, le forum a pour objectif d’unifier les Syriens et ne vise pas à saper la plate-forme d’Astana », a-t-elle déclaré, ajoutant que « le produit de la plate-forme d’Astana était le contrôle turc de la zone démilitarisée », accusant Ankara de « d’appliquer une politique de turcisation dans cette région ».

Hassoun a également accusé le régime syrien de « ne pas accepter les solutions disponibles et l’autogestion », le priant de « reconsidérer la question kurde et le projet d’autogestion, d’accepter le changement intervenu après 2011 et de le prendre en compte ».

Alors que le régime syrien demande à la direction de l’autogestion de choisir entre la « réconciliation » ou la « décision militaire », la direction kurde se retourne vers la « défense appliquée par la direction de l’autogestion à savoir la protection de ses zones dont les FDS sont une partie essentielle », elle a ajouté que « ces forces a pu repoussé le terrorisme qui était source d’inquiétude régional et internationale, c’est la raison pour laquelle la décision de se défendre contre toute attaque est un fondamental de la direction, qui propose toujours l’idée de dialogue et de solution politique, « nous sommes toujours opposés à la militarisation de la crise ».

Hessou insiste que « l’importance de la participation de la Direction de l’autogestion et du CDS au négociation syrienne à Genève » soulignant que « le projet démocratique doit être présent et fort dans ces négociations car il contient déjà dans son agenda une solution à la crise syrienne », a-t-elle déclaré.

Source: al-Arabiya.Net

 

 

 

Daech: al-Baghdadi dans une nouvelle vidéo


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Deux doctrines un seul but : détruire la Syrie – عقيدتين – هدف واحد : تدمير سوريا

Etat islamique : Al-Baghdadi apparaît dans une vidéo, une première depuis cinq ans

Le chef de l’EI y déclare que les attentats menés le dimanche de Pâques au Sri Lanka ont été fomentés en représailles à la perte de la ville de Baghouz, en Syrie.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 18h55, mis à jour à 22h17

 

Des informations sur une nouvelle agression en cours de préparation dans le désert syrien ci-après les détails ..


Comions d'aides militaires et logistique aux FDS à l'est de l'Euphrate 2019

Des informations sur une nouvelle agression en cours de préparation dans le désert syrien ci-après les détails ..

27 avril 2019

Au milieu des nouvelles sur la préparation des « Forces démocratiques de la Syrie – FDS » avec le soutien de « la coalition internationale » pour lancer une agression contre l’armée arabe syrienne, l’organisation terroriste « Daech » a renforcé ses attaques dans la Badia orientale contre les positions de l’armée, qui lui a fait face vaillamment, tandis que l’organisation a réduit l’intensité de ses attaques conte les positions des « FDS ».

Une source proche de la direction des « Unités de protection du peuple » kurde, qui est l’épine dorsale de « FDS », a indiqué que ce dernier avait envoyé des forces spéciales sur le champ pétrolifère d’Al-Omar dans la campagne de Deir Ez-Zor, en vue d’une éventuelle opération contre l’armée et les forces alliées sur les rives de l’Euphrates, près de la frontière irakienne, avec l’appui des forces de la « Coalition internationale », d’après le site «Basneoz» kurde.

La source a ajouté que les « FDS » enverront des troupes supplémentaires d’autres régions sur le champ pétrolifère Al-Omar dans les prochaines semaines, soulignant que le processus vise à couper la route terrestre de Téhéran à Damas et à Beyrouth via Bagdad et d’empêcher l’armée et les forces alliées « d’établir des bases militaires dans cette région ».

La source a lié le lancement de l’opération à ce qu’il a appelé la « position » du gouvernement syrien et de ses alliés dans la région, ajoutant que « la coalition » avait envoyé des renforts dans la région, notamment des véhicules blindés, des véhicules 4×4 et du matériel logistique destinés au même objectif.

Il est à noter que l’organisation terroriste « Daech » qui est sorti de son dernier fief la ville de Baghouz, à l’est de l’Euphrate après un accord avec les « FDS » et la « coalition » a commencé à débuté ses attaques dans la Badia (le désert) s’étendant du mont Abu Rajmin au nord-est de Palmyre jusqu’à la campagne occidentale de Deir Ez-Zor, dans une zone allant jusqu’à 4000 km2, contre les positions de l’armée syrienne, ce qui signifie une coordination entre l’organisation d’une part et les « FDS » et la « coalition » de l’autre, pour lancer cette attaque contre les positions de l’armée dans la région.

L’OSDH a indiqué dans son rapport qu’il existe une « escalade importante » dans les attaques de « Daech » et ses cellules dans différentes zones situées à l’ouest de l’Euphrate et dans la Badia syrienne depuis la l’annonce de la « coalition » et des « FDS » de ce qu’ils ont appelé la « défaite » présumée de l’organisation terroriste à l’est de l’Euphrate Le 23 mars dernier.

Il a souligné que l’organisation voulait « communiquait délibérément des messages à la communauté internationale en intensifiant ses attaques en Syrie » et a reconnu le recule des représailles de l’organisation dans les zones contrôlées par les « FDS » à l’est de l’Euphrate, en échange d’une « forte escalade » dans les zones situées à l’ouest de l’Euphrate et du désert syrien contrôlé par l’armée arabe syrienne.

L’Observatoire a indiqué que l’organisation avait attaqué les forces de l’armée arabe syrienne et ses forces alliées dans la région d’Al-Karaa, dans le désert du nord-est de Souwayda, suivie d’une autre attaque sur la région de Boqross sur les rives de l’Euphrate occidental, où se trouvent les forces armées et les forces alliées.

Il a ajouté: Non seulement ces attaques ont été organisées, mais elles se sont intensifiées au sein de Homs et de Deir Ez-Zor, où des embuscades des forces de l’armée ont eu lieu dans le désert des champs du sud, et ont attaqué les forces de l’armée dans le désert au sud-est de Deir Ezzor.

Selon « l’Observatoire », la récente attaque sur la zone d’Al-Karaa était la plus violente parmi les attaques récentes, qui ont causé des dizaines de martyrs et de blessées parmi les forces de l’armée et les forces alliées et précédées par une attaque de l’organisation sur la Badia du Qouriya à l’est de Deir Ez-Zor, causant des morts et des blessés des forces de l’armé et les forces alliées aussi.

L’Observatoire a indiqué qu’au moins 69 membres des forces de l’armée arabe syrienne et des forces alliées avaient été tués lors d’attaques et d’attentats à la bombe perpétrés par l’organisation terroriste dans l’ouest de l’Euphrate, la Badia de Deir Ez-Zor, Homs et Souwayda, contre 22 hommes armés de l’organisation au cours de la même période, tandis que des pages publiées sur le réseau de «Facebook» ont confirmé que l’armée avait répondu courageusement à toutes les attaques précédentes et contrecarré toutes les attaques, de l’organisation lui subissant de lourdes pertes.

Par ailleurs, des timides opérations contre les « FDS » ont eu lieu par rapport à des opérations contre l’armée, où le bureau de presse de la wilayat « Al-Baraka » spécialisé dans la transmission des informaion de l’organisation à Deir Ez-Zor: « qu’un détachement de sécurité de ses hommes armés a repéré un camion transportant plusieurs miliciens kurdes à l’intérieur de la ville de Hajine dans la banlieue est de Deir Ez-Zor et l’ont fait exploser avec un engin explosif, tuant et blessant des personnes à bord, tandis que l’agence « A’Maq » de l’organisation a confirmé la mort de 7 hommes armés du « FDS» et blessant 6 autres.

L’Observatoire a également confirmé que les cellules de Daech et dans le cadre de ses « Opérations de revanche pour la wilayat du Levant» avaient tué un homme armé de « FDS », abattu dans la ville de Kasra, dans la campagne ouest de Deir Ez-Zor.

L’Observatoire a souligné que la soi-disant « présidence conjointe de l’Assemblée du peuple dans la Bassira et ses campagnes » sou le contrôle des « FDS » avait publié une circulaire imposant le couvre-feu à Al-Bassira, Al-Sour, à Thibiane et à Granige dans le secteur est de la campagne de Deir Ez-Zor, de 21 heures à 5 heures du matin, à partir du 23 avril jusqu’au 3 mai prochain.

L’Observatoire a confirmé que le bilan des morts s’élevait à 280 hommes armés et des civils travaillant dans le secteur pétrolier et responsables des services, tués dans quatre gouvernorats: Alep, Deir Ez-Zor, Raqqa et Hassaka, ainsi que dans la région de Manbej au nord-est d’Alep, contrôlée par les FDS.

Pendant ce temps, l’administration du passage «Simalka» sous le contrôle de « FDS » à la frontière syro-irakienne dans la province de Hasaka avait annoncé l’arrêt du passage frontalier pour les passagers et les marchandises commerciales entre Al-Hassaka et le Kurdistan irakien pendant une journée à la suite de la sortie du pont alloué pour ce service en raison de la montée du niveau de l’eau.

Cela intervient une semaine après l’annonce de la réouverture du passage suite à sa fermeture durant deux semaines pour entretiens après la hausse du niveau de la rivière.

 

أنباء عن عدوان جديد يتم التحضير له في البادية السورية هذه تفاصيله..

Les FDS libèrent à nouveau d’anciens membres appartenant à « Daech » à al-Tabqa


Les FDS libèrent à nouveau d’anciens membres appartenant à « Daech » à al-Tabqa

7/03/1019

al-Tabqa – jisr: Les forces démocratiques de la Syrie ont libéré un certain nombre d’anciens membres appartenant à l ‘organisation « Daech » originaires de la ville d’al-Tabqa située à l’ ouest de Raqqa.
Les « FDS ont libéré mardi sept membres de l’organisation « Daech », des personnes arrêtées il y a plus d’un an », a déclaré notre correspondant.

Cette opération s’inscrit dans le processus d’une opération de libération de 283 éléments de l’organisation, qui a débuté il y a plusieurs jours ».
Il est à noter que les « FDS » ont libéré il y a deux jours, 24 membres de l’organisation au siège du conseil civil de Raqqa en présence de dignitaires et de cheikhs des clans de la ville.

“قسد” تفرج عن دفعة جديدة من منتسبي “داعش” في الطبقة

الطبقة-جسر: أفرجت قوات سوريا الديمقراطية “قسد” عن عدد من عناصر تنظيم “داعش” من أبناء مدينة الطبقة غربي الرقة.
وقال مراسل جسر إن “قسد أفرجت يوم أمس الثلاثاء عن ٧ عناصر من تنظيم داعش من الذين تم اعتقالهم منذ أكثر من سنة.
وتأتي هذه العملية ضمن عملية إطلاق سراح ٢٨٣ عنصر من تنظيم داعش التي بدأت منذ عدة أيام”.
يذكر أن “قسد” أطلقت منذ يومين سراح ٢٤ عنصراً من تنظيم داعش في مقر مجلس الرقة المدني بحضور وجهاء ومشايخ عشائر من المدينة.

Le destin d’Idleb entre la Russie et la Turquie… مصير إدلب بين روسيا وتركيا


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Le destin d’Idleb entre la Russie et la Turquie: la recherche de la compréhension malgré les différences

Amine Al-Assi – 12 février 2019

Al-Arabi Al-Jadid

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De son côté, « Hay’at Tahrir Al-Cham » (anciennement Al-Nosra) tente de créer des faits difficiles à surmonter dans le nord-ouest de la Syrie, afin de faire partie de la formule de la solution et d’éviter ainsi toute action militaire à l’exclure de la scène syrienne. La tentative de la « Hay’at » n’a pas permis de légitimer son contrôle révolutionnaire du nord-ouest de la Syrie, alors que des organes civils d’opposition ont boycotté ce qui été appelé la “Conférence générale de la révolution syrienne”, tenue dimanche par des organes associés à la « Hay’at » après l’avoir déplacé d’Afrin au passage de Bab al-Hawa dans la campagne d’Idleb. Les activistes ont déclaré dans un communiqué que “la conférence visait à réunir des politiciens, des militaires et des militants de toutes les régions du nord hors du contrôle du régime, mais certains de ses sponsors ont échoué après avoir insisté pour que son établissement soit à Idleb, sous le contrôle de la « Hay’at ». Ils ont également accusé la conférence d’Idleb de “vouloir recycler le « gouvernement du sauvetage », qui est l’aile politique de l’Organisation de libération de Cham « Hay’at » , et de contribuer à son expansion”.
Dans une déclaration publiée après la conférence, les participants ont appelé à “la sélection d’un « Conseil de Choura » représentant les régions libérées, les segments de la communauté, la société civile et tous les acteurs révolutionnaires, où la « charia (loi) islamique » en est l’unique source, par la formation d’un comité suprême pour les élections, dont sa première mission sera la formation d’un systéme de gouvernance Rashida pour les zones libérées, et le gouvernement continue dans ses fonctions jusqu’au nomination d’un nouveau gouvernement ». Les recommandations incluent également “l’appel à la formation d’un conseil militaire unifié” et “l’encouragement des investissements pour créer de nouveaux emplois et améliorer le niveau de vie de la population”, selon le communiqué.

La « Hay’at Tahrir Al-Cham » tente de mettre en place son “gouvernement du sauvetage » dont il est associé, à la lumière d’un large rejet de l’opposition syrienne et de la rue de l’opposition, qui considère la « Hay’at » comme une autorité de facto et un prétexte prêt pour que le régime et ses alliés attaquent le nord-ouest de la Syrie qui regroupe une population de prés de 4 millions de civils. L’opposition armée rejette la « Hay’at Tahrir Al-Cham » dans le nord-ouest syrien, d’autant plus que la « Hay’at » est considérée comme une organisation terroriste résiste toujours à l’idée de se dissoudre dans les factions de l’opposition syrienne, et considère que l’abandon de ses armes est une “ligne rouge” qui ne peut être contournée.

Pour sa part, le chef de l’armée syrienne libre, le colonel Fateh Hassoun, a déclaré dans à notre correspondant, que reporter la date du prochain round de la trajectoire d’Astana jusqu’au milieu du mois prochain au-delà du sommet trilatéral “afin de mettre en œuvre les résultats des accords entre les présidents concernant plusieurs dossiers difficiles parmi lesquels le devenir d’Idleb et les organisations qui s’y trouvent, le retrait américain de la Syrie, la formation de la zone de sécurité, de la région de Manbej, et la reconstruction et d’autres dossiers de sécurité et administratifs, qui doivent être coordonnés entre ces pays “, ajoutant:” Et la coordination autour du dossier entre les Etats-Unis et la Turquie. “

Hassoun a exprimé sa conviction que cela “offre à la politique turque une occasion d’obtenir et de payer des dommages et intérêts qui recoupent les intérêts de la révolution syrienne”, ajoutant: “Bien que l’Organisation de libération de Cham « la Hay’at » tente d’être un élément acceptable de la solution en cherchant à constituer une nouvelle structure administrative dans la région où elle ne sera pas majoritaire. Mais la Russie a montré son mécontentement face à ce qui se passe à Idleb, et menace de recourir à la force et a poussé le régime à se déclarer prêt à engager une bataille dans la région. ” “L’Iran derrière le régime cherche à jouer un rôle actif dans ce qui se passe, et de tels chevauchements ne peuvent donc pas être compris uniquement au niveau des présidents. Les prochains jours détermineront les options qui seront prises par chaque pays pour atteindre ses objectifs dans le dossier syrien, ce qui est absent du rôle actif Les forces de la révolution, ainsi que le régime criminel. “

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من جهتها، تحاول “هيئة تحرير الشام” (النصرة سابقاً) خلق حقائق من الصعب تجاوزها في شمال غربي سورية، لتكون جزءاً من معادلة الحل، وتتجنّب بذلك عملاً عسكرياً يقصيها عن المشهد السوري. وفشلت محاولة الهيئة إضفاء شرعية ثورية على سيطرتها على الشمال الغربي من سورية، إذ قاطعت جهات مدنية معارضة ما سمّي بـ”المؤتمر العام للثورة السورية” الذي عقدته جهات مرتبطة بالهيئة أول من أمس الأحد في معبر باب الهوى في ريف إدلب، بعد أن كان من المقرر إقامته في عفرين بريف حلب. وأوضح ناشطون، في بيان، أنّ “المؤتمر كان يهدف إلى جمع السياسيين والعسكريين والناشطين من جميع المناطق الشمالية الخارجة عن سيطرة النظام، لكن بعض القائمين عليه أفشلوه بعد الإصرار على إقامته في إدلب، الخاضعة لسيطرة الهيئة”. كما اتهموا في بيانهم القائمين على مؤتمر إدلب بـ”الرغبة في إعادة تدوير حكومة الإنقاذ، التي تُعتبر الجناح السياسي لهيئة تحرير الشام، ومن أجل الإسهام في توسيعها”٠
وفي بيان صدر عقب انتهاء المؤتمر، دعا المشاركون فيه إلى “اختيار مجلس شورى يمثّل المناطق المحررة والشرائح المجتمعية فيه والمدنية والفعاليات الثورية كافة، تكون الشريعة الإسلامية مصدره الوحيد، وذلك عن طريق تشكيل لجنة عليا للانتخابات، وتكون أولى مهام مجلس الشورى المنتخب، التأسيس لنظام إدارة رشيد للمناطق المحررة، وتستمر الحكومة في مهامها لحين تسمية حكومة جديدة”. كما تضمنت التوصيات، “الدعوة لتشكيل مجلس عسكري موحد”، و”تشجيع الاستثمارات من أجل إيجاد فرص عمل جديدة ورفع المستوى المعيشي للسكان”، وفق البيان٠

وتحاول “تحرير الشام” تعويم “حكومة الإنقاذ” المرتبطة بها، في ظل رفض كبير من المعارضة السورية والشارع المعارض الذي يرى أن الهيئة تمثل سلطة أمر واقع، وذريعة جاهزة للنظام وحلفائه للفتك بالشمال الغربي السوري الذي يضم قرابة أربعة ملايين مدني. وترفض المعارضة المسلحة تسيّد “تحرير الشام” للشمال الغربي السوري، خصوصاً أن الهيئة المصنفة تنظيماً إرهابياً لا تزال تقاوم فكرة تذويبها في فصائل المعارضة السورية، وتعتبر التخلي عن سلاحها “خطاً أحمر” لا يمكن تجاوزه٠

من جهته، رأى القيادي في الجيش السوري الحر، العقيد فاتح حسون، في تصريح لـ”العربي الجديد”، أن تأجيل موعد الجولة المقبلة من مسار أستانة إلى منتصف الشهر المقبل لما بعد القمة الثلاثية “من أجل تنفيذ ما ينتج من تفاهمات بين الرؤساء في ما يتعلق بالعديد من الملفات الشائكة ومنها مآل منطقة إدلب والتنظيمات فيها، والانسحاب الأميركي من سورية، ومتعلقات تشكيل المنطقة الآمنة، ومنطقة منبج، وإعادة الإعمار، وغيرها من الملفات الأمنية والإدارية، التي لا بد من التنسيق بين هذه الدول حولها”، مضيفاً: “وكذلك التنسيق مع الولايات المتحدة حولها عن طريق تركيا من جهة أخرى”٠

وأعرب حسون عن اعتقاده بأن ذلك “يتيح الفرصة أمام السياسة التركية لتحقيق مكاسب ودفع أضرار تتقاطع مع مصالح الثورة السورية”، مضيفاً: “على الرغم من أن هيئة تحرير الشام تحاول أن تكون جزءاً مقبولاً من الحل عن طريق سعيها لتشكيل بنية إدارية جديدة في المنطقة لا يكون لها حصة الأسد فيها، إلا أن روسيا تظهر استياءها مما يحدث في إدلب، وتهدد باللجوء للقوة، وحركت النظام ليصرح عن جاهزيته لبدء معركة في المنطقة”. وتابع بالقول: “إيران من خلف النظام تسعى إلى أن يكون لها دور فاعل في ما يحدث، وبالتالي مثل هذه التداخلات لا يمكن التفاهم حولها إلا على مستوى الرؤساء، والأيام المقبلة ستحدد الخيارات التي ستتخذها كل دولة لتحقيق أهدافها في الملف السوري الذي يغيب عنه الدور الفاعل لقوى الثورة، وكذلك النظام المجرم”٠

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