Un néonasi tient en otage toute la Syrie


 

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La Russie en Syrie, deux ans après


Russie-Colonialisme

La Russie en Syrie, deux ans après

Salameh Kaileh, 28 septembre 2017,

Les forces russes sont entrées en Syrie fin septembre 2015 suite à une «demande d’Assad», comme l’avait déclaré Moscou, dans le but de «lutter contrer Daech », après que Assad ait annoncé que ses troupes ne pouvaient plus contrôler la Syrie. A la base, sa mission ne devait pas dépasser trois mois. Mais elles sont encore en Syrie deux ans après et continuent, brutalement, de participer au conflit. Elles sont revenues pour confirmer qu’elles avaient sauvé le régime de la chute, ce qui était, évidemment, inclus dans le plan militaire, qui portait sur des zones où « Daech »n’était pas présent, c’est-à-dire au nord, au nord-ouest au centre et au périmètre de Damas et au sud de la Syrie. En d’autres termes, le titre de « Daech » n’était qu’un prétexte pour intervenir et empêcher la chute du régime, ce n’était pas par passion, mais pour des intérêts stratégiques et des ambitions la poussant  à l’exploitation du moment où le régime, l’Iran avec toutes les autres forces seront faibles, pour imposer sa présence militaire et contrôler le sort de la Syrie.

Mais son intervention n’est plus un exercice militaire, elle a épuisé l’économie du pays et elle ne démontre plus la force de la Russie, mais sa faiblesse, après avoir échoué l’écrasement de la révolution, ce qui l’a amené à manœuvrer dans une politique de « réduction de la tension », effectué des marchés avec l’armée libre dans diverses zones, et a proposé le dialogue à Astana avec ceux qu’ils considéraient, auparavant, comme des terroristes. Elle a utilisé toutes les armes modernes, a testé ses armes sophistiquées et ses armées, et a mené une opération de destruction massive, complétant ce que le régime avait commencé. Mais cela n’a pas réussi comme Vladimir Poutine l’aurait espéré. Les trois mois sont devenus deux ans, et peut-être davantage. Considérer que le coût de l’intervention est le coût d’un exercice militaire, comme il l’avait souligné, s’est évaporé, pour épuiser les capacités de la Russie qui souffrait de l’embargo américain et européen, à cause de son intervention en Ukraine. L’accent mis sur l’utilisation des avions de guerre a conduit à l’envoi de forces terrestres et de « police militaire », ainsi que des entreprises de sécurité avec des volontaires et des retraités russes.

En dépit de ce qui ressort du « succès » des victoires, ainsi que de la résolution du conflit en consacrant Bachar Al-Assad. Deux années de guerre Russe décrites comme brutales et arrogantes, bafouant toutes les valeurs humaines, ne cherchant qu’à montrer la surpuissance et la violence. Les deux années de guerre n’ont pas permis à la Russie soutenue par toutes les forces armées iraniennes et toutes les contrats établis avec des pays régionaux comme la Turquie et la Jordanie, visant à neutraliser les groupes de Salafistes de manière cynique à Astana, et prétendre que son plan a mis fin à la guerre et qu’elle a réalisé la victoire. En réalité, ce que la Russie a réalisé militairement est minime par rapport à l’étendu de zones contrôlaient par les bataillons armés et certains groupes de salafistes, malgré l’utilisation du front Al-Nosra comme un élément subversif affaiblissant la révolution, semant la confusion dans les rangs des bataillons armés et perturbant leur rôle.

La Russie, l’Etat qui voulait devenir une force mondiale dominante, imposant sa puissance et renforçant ses capacités économiques, n’a pas pu durant deux ans écraser la révolution d’un peuple; il ne lui reste plus que renverser le régime pour parvenir à compléter sa politique de « réconciliation » avec le peuple, acceptant la domination des bataillons armés dans les zones libérées du régime. Et donc, contribuait à la construction d’un « nouvel état », à l’écart de la tyrannie qui a régné et commis des massacres contre le peuple, qu’elle a protégé de la chute au moment de faiblesse et de retraite de ses forces.

Cependant, nous ne pouvons pas ignoré que la Russie est devenue un Etat occupant après s’être imposée militairement, avec un accord humiliant signé par le régime, permettant la présence d’une base maritime durant 99 ans et aérienne durant 49 ans. 

La Russie revient à l’ère du colonialisme, après  la «  décolonisation » de l’après seconde guerre mondiale. Elle impose sa présent davantage que l’Amérique en Afghanistan et en Irak.

La Russie n’a pas gagné après deux ans de sale guerre et brutale et elle ne gagnera pas. Elle restera « la cible du peuple » en devenant un Etat d’occupation, un Etat occupant la Syrie à une époque où le colonialisme a pris fin.

روسيا بعد سنتين في سورية

سلامة كيلة

28 سبتمبر 2017

دخلت قوات روسية إلى سورية، نهاية سبتمبر/ أيلول سنة 2015، بـ “طلب من الأسد” كما أعلنت موسكو، تحت هدف “محاربة داعش”، بعد أن أعلن الأسد أنه لم يبقَ من قواته ما يسمح بسيطرته على سورية. على أساس أن مهمتها لا تتجاوز ثلاثة أشهر. لكنها لا تزال في سورية بعد سنتين، ولا تزال تشارك في الصراع، وبوحشية. وعادت وأكدت أنها مَنْ حمى النظام من السقوط، وظهر ذلك واضحاً في خطتها العسكرية التي ركزت على المناطق التي لم يكن لـ”داعش” فيها وجود، أي في الشمال والشمال الغربي والوسط ومحيط دمشق وجنوب سورية. بمعنى أن عنوان “داعش” لم يكن سوى مبرّر للتدخل لمنع سقوط النظام، ليس حباً به، بل لأن لروسيا مصالح ومطامح إستراتيجية، دفعتها إلى استغلال لحظة ضعف النظام وإيران بكل قواتها التي أرسلتها، من أجل فرض وجودها العسكري، ومن ثم التحكم بمصير سورية٠
لكن تدخلها لم يعد “تمرينا عسكريا”، بل بات يستنزف اقتصاد البلد، ولم يعد يُظهر قوة روسيا، بل ضعفها بعد أن فشلت في سحق الثورة، وهذا ما دفعها إلى المناورة من خلال سياسة “خفض التوتر”، وعقد صفقات مع الجيش الحرّ في مناطق عديدة، وأيضاً الحوار في أستانة مع من كانت تعتبرهم إرهابيين. استخدمت كل الأسلحة الحديثة، وجرّبت سلاحها المتطور وجيوشها، وقامت بعملية تدمير واسعة، أكملت ما بدأ به النظام. لكنها لم تستطع النصر كما طمح فلاديمير بوتين. وباتت الأشهر الثلاثة سنتين، وربما سنوات أخرى. واعتبار أن تكلفة التدخل هي تكلفة تمرين عسكري، كما أشار، تبخّرت لتستنزف قدرات روسيا التي تعاني من الحصار الأميركي والأوروبي، نتيجة تدخلها في أوكرانيا. وتركيزها على استخدام الطائرات الحربية فقط جرّ إرسال قوات برية و”شرطة عسكرية”، وكذلك شركات أمنية تضم متطوعين ومتقاعدين روسا٠
بالتالي، على الرغم مما يظهر من “نجاح”، ومن تهليل لانتصارات، وكذلك من حسم للصراع يكرّس بشار الأسد، فإن سنتين من الحرب الروسية التي لا يمكن أن توصف إلا أنها وحشية، ومستهترة بكل القيم البشرية، وتنحكم لغطرسة تريد إظهار القوة الفائقة والعنف الكبير، سنتين من الحرب لم تسمح لروسيا مدعومة بكل ما أرسلت إيران من قوات، ومن كل صفقاتٍ عقدتها مع دول إقليمية، مثل تركيا والأردن، ومن تحييد لقوى سلفية ضحكت عليها في أستانة، أن تقول إنها أنهت الحرب بتحقيق الانتصار. وما حققته عسكرياً قليل بالقياس إلى ما تسيطر عليه الكتائب المسلحة وبعض المجموعات السلفية، على الرغم من استخدام جبهة النصرة عنصر تخريب يُضعف بيئة الثورة، ويربك الكتائب المسلحة، ويشوّش على دورها.٠
 
روسيا، الدولة التي تريد أن تصبح قوة عظمى مهيمنة، وتفرض سطوتها العالمية، وتعزِّز من قدراتها الاقتصادية، لم تستطع خلال سنتين من سحق ثورة شعب، وليس أمامها ليس منع سقوط النظام، بل إسقاط النظام، لكي تستطيع أن تكمل سياستها “المتصالحة” مع الشعب، والتي تقبل بسيطرة الكتائب المسلحة على المناطق التي خرجت عن سيطرة النظام. وبالتالي أن تُسهم في بناء “دولة جديدة”، بعيداً عن الطغمة التي حكمت، والتي ارتكبت مجازر بحق الشعب، والتي حمتها هي من السقوط لحظة ضعفها وتراجع قواتها٠
 
لكن، في كل الأحوال، لا يمكن أن نتجاهل أن روسيا باتت دولة محتلة، بعد أن فرضت وجودها العسكري، بعقد إذلال وقّعه النظام يسمح بوجود قاعدة بحرية مدة 99 سنة، وجوية مدة 49 سنة، وبالتالي سمحت بوجود عسكري طويل الأمد. بالتالي، تعيد روسيا عصر الاستعمار، بعد أن تحققت “تصفية الاستعمار” بُعَيْد الحرب العالمية الثانية، وهي تفرض وجودها حتى أكثر مما تفعل أميركا في أفغانستان والعراق.٠
لم تنتصر روسيا بعد سنتين من الحرب القذرة والوحشية، ولن تنتصر. وستكون “تحت مرمى الشعب”، لكونها باتت دولة احتلال، دولة محتلة لسورية في عصرٍ انتهى فيه الاستعمار٠

Qui arrêtera les crimes des pays garants du « désescalade » ?


La-veuve-noire

Qui arrêtera les crimes des pays garants du « désescalade » ?
Mahmoud Al Rimawi
30 septembre 2017

Le Coordonnateur général du Haut-Commissariat syrien pour les négociations a demandé dans un tweet il y a quelques jours: « Quiconque arrêtera les crimes des garants pour réduire l’escalade militaire, les crimes que la communauté internationale voit avec un silence suspect ». Les crimes dont parle Riad Hijab sont les raids aériens récemment menés par les russes contre le Rif d’Idlib et d’Hama. En préparation pour trancher la situation dans la ville d’Idlib (selon eux). Les avions russes ont déjà ciblé cette ville catastrophée en se concentrant de cibler d’abord les civils. Les Russes ont toujours pris une tracé bien définie en Syrie selon laquelle la présence des civils n’est pas nécessaire, en particulier dans les villes dominées par les sunnites. Jamais les Russes n’avaient manifesté de volonté d’épargner aux civils le fléau du conflit. Au contraire, les russes ont systématiquement ciblé les civils, les considérant comme un objectif « militaire » facile, produisant des résultats militaires et politiques utiles.
Au cours des deux dernières années, les « russes » ont ciblé notamment les centres médicaux des cliniques et des hôpitaux. Au cours de la semaine dernière ils ont ciblé quatre cliniques et un service d’ambulance à Idlib. Le ciblage de ces centres médicaux, ainsi que les centres de défense civile, dans un pays dévasté comme la Syrie est considéré comme une réussite remarquable pour le grand état membre permanent du Conseil de sécurité!
Même les milices sectaires sont réticentes à mener ce ciblage systématique et honteux des centres médicaux et de secours qui souffrent déjà d’une pénurie d’équipement et de difficultés et de l’insécurité pour effectuer leur travail, ainsi que du manque de personnel médical et de l’augmentation du nombre de patients et de blessés. Cependant, le côté russe n’hésite pas à doubler la tragédie d’un peuple affligé et à le voir comme une victoire.
C’est ce qui pousse Riyad Hijab, le politicien syrien le plus en vue, à poser la question de manière ironique quant à la façon dont le premier garant de baisse de la tension et la manière dont il exécute son travail, qui consiste à commettre des crimes à sang froid contre des civils d’abord, puis contre des installations civiles et contre l’opposition modérée. Les Russes avec leur allié les iraniens adoptent depuis les consultations d’Astana, la soi-disant « baisse de tension », une politique consistant à forcer l’opposition syrienne à s’engager dans un cessez-le-feu, en contrepartie, doubler la tension des soi-disant garants.
Grâce au comportement russe en Syrie et à l’alignement du grand état avec les milices iraniennes « Il est utile que l’opposition syrienne adhère au principe de l’expansion des tutels internationaux ». d’Où il est difficile de recenser le nombre de victimes civiles qui tombent quotidiennement et de limiter les dommages causés aux installations civiles. Alors que les secours deviennent difficile pour mille raisons, face à la satisfaction de la Russie qui répand la dévastation et la destruction, car, plus la portée des bombardements aveugles est plus large, ça améliorerait, selon Moscou, les chances de solutions.

En se référant au silence international suspect sur les crimes des pays garants, Riad Hijab souligne que la troisième partie garant, la Turquie, a émis, cette fois-ci, ses contestations contre les bombardements continus des russes contre les civils et l’opposition modérée dans Idlib et ses environs et a critiqué la méthode Russe et sa manière pour alléger les tensions dans cette région. Le côté turc a déjà été incité à rejoindre la piste russe et iranienne à Astana, un trajet visant, entre autres, à détourner la Turquie de l’équation syrienne. Par conséquent, le déploiement des troupes turques aux côtés des forces russes dans Idlib semble douteux. Tout le comportement russe, et encore moins iranien, indique le désir de Moscou à se dégager de l’accord récent sur Idlib. Moscou négociera avec la Turquie (par exemple, sur la situation des Kurdes) pour essayer de sortir la Turquie de l’équation, tout en augmentant le soutien politique et diplomatique pour la présence des milices iraniennes, libanaises et iraniennes en Syrie. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a fait des déclarations en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, dans lesquelles il a signalé les efforts de la Russie visant à maintenir la présence de milices iraniennes et lutter contre tout autre groupe armé en Syrie. Ces objectifs sont bien compris par Ankara et n’ont rien à voir avec la solution politique, ou le processus de Genève, ou la résolution 2254 du Conseil de sécurité ou encore les droits des Syriens. Elles sont plutôt liées à la dynamique de l’alliance russo-iranienne, dans l’attente qu’Ankara réagit selon ce concept et que la question kurde ne soit pas sa préoccupation qui prédomine le reste des dossiers liés à la présence de la Turquie régionale.
Il y en a ceux qui cherchent à exagérer la question kurde, à d’autres fins, en mélangeant des documents et triant de nouvelles équations et alignements dans la région. Téhéran et Moscou sont uniques pour déterminer le sort de la Syrie et des Syriens à travers la poursuite de la politique de dragage et de terre brûlée avec la plus grande fraude politique sur les solutions et qu’il n’y a pas de solution militaire à la crise syrienne! C’est la fraude la plus flagrante de l’axe irano-russe, qui ne se concentre que sur une solution militaire réservée aux êtres humains, à la pierre et aux arbres, tout en éliminant toute solution politique, en particulier le parcours de Genève, avec sa renommée de référence et ses résolutions internationales liées à la crise syrienne. Au début de ce mois-ci, le président français, Emmanuel Macaron, a appelé l’Assemblée générale des Nations Unies à former un groupe de contact sur la Syrie, incluant notamment les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, en disant que le chemin d’Astana n’est pas suffisant. Moscou a montré un mépris pour cette proposition vitale, qui pourrait conduire à stopper l’exclusivité Russe dans le dossier syrien. Le comportement militaire russe en Syrie peut être mis à nouveau sous le feu des projecteurs, notamment en ce qui concerne le ciblage permanent des installations civiles, des centres médicaux et des centres de défense civile. Ce qui compromettrait les solutions politiques et les retarderaient dans la mesure du possible, une stratégie adoptée par Moscou, depuis son intervention militaire directe en Syrie, il y a deux ans. Depuis sa procédure tordue d’Astana, qui n’utilise jamais le terme de « cessez-le-feu ». Il est utile que l’opposition syrienne adhère au principe de l’expansion de protections internationaux, d’autant plus que la politique américaine est devenue un mélange de recul et de confusion face à la crise.

https://www.alaraby.co.uk/opinion/2017/9/29/من-يوقف-جرائم-ضامني-خفض-التصعيد-1

 

من يوقف جرائم ضامني “خفض التصعيد”؟
محمود الريماوي
30 سبتمبر 2017

تساءل المنسق العام للهيئة العليا للمفاوضات السورية، في تغريدةٍ له قبل أيام: “من يوقف جرائم ضامني خفض التصعيد، جرائم يشاهدها المجتمع الدولي بصمت مريب”. الجرائم التي يتحدث عنها رياض حجاب هي التي نشط في اقترافها الطيران الروسي ضد ريفي إدلب وحماة، في الآونة الأخيرة. وذلك استعداداً لحسم وضع مدينة إدلب. وقد سبق للطيران الروسي أن استهدف هذه المدينة المنكوبة بالتركيز على استهداف المدنيين أولاً، ولطالما سلك الروس في سورية مسلكاً مفاده بأنه لا لزوم لوجود المدنيين، وخصوصاً في المدن ذات الكثافة الإسلامية السنية. ولم يحدث مرة أن أبدى الروس أي استعداد من أي نوع لتجنيب المدنيين ويلات الصراع. وعلى العكس من ذلك، دأب الطرف الروسي على استهداف المدنيين باعتبارهم هدفاً “عسكرياً” سهلاً، يحقّق نتائج مفيدة عسكرياً وسياسياً.
وإلى المدنيين، فقد تخصّص “الأصدقاء الروس”، على مدى العامين الماضيين، في استهداف المراكز الطبية من عيادات ومشافٍ. وخلال الأسبوع الماضي، أخرجوا أربع عيادات ومشافٍ من الخدمة في إدلب.. ولا شك أن استهداف هذه المراكز الطبية، جنباً الى جنب مع مراكز الدفاع المدني، في بلد منكوب مثل سورية، يمثل إنجازات باهرة للدولة الكبرى العضو الدائم في مجلس الأمن! فحتى المليشيات الطائفية تتورّع عن القيام بهذا الاستهداف المنهجي والمشين لمراكز الطبابة والإغاثة، والتي تعاني، في الأصل، من نقصٍ في معداتها، ومن صعوبةٍ في أداء عملها، نتيجة المخاطر الأمنية، ونقص الكادر الطبي، وزيادة أعداد المرضى والمصابين. ومع ذلك، لا يتوانى الطرف الروسي عن مضاعفة المأساة لشعب منكوب، ويرى في ذلك انتصاراً له. وهو ما يجعل رياض حجاب، وهو أبرز السياسيين السوريين، يتساءل متهكماً عن الطريقة التي يعتمدها الضامن الأول لتخفيف التوتر، لأداء عمله، والتي تتمثل بارتكاب الجرائم بدم بارد ضد المدنيين أولاً، ثم ضد المرافق المدنية ثانياً، وضد المعارضة المعتدلة ثالثاً. ويعتمد الروس، منذ شقّوا هم وحلفاؤهم الإيرانيون، مسار أستانة لما يسمى تخفيف التوتر، سياسةً عمادها دفع المعارضة إلى التزام وقف إطلاق النار في مقابل مضاعفة التوتر من الضامنين المزعومين.
بفضل السلوك الروسي في سورية، واصطفاف الدولة الكبرى إلى جانب مليشيات إيران، فإنه « من المفيد أن تتمسّك المعارضة السورية بمبدأ توسيع الرعاية الدولية » يصعب متابعة أعداد الضحايا من المدنيين الذين يسقطون يومياً، وحصر الأضرار المتلاحقة بالمرافق المدنية. فيما تتعسّر أعمال الإغاثة لألف سبب، وسط ارتياح روسي لنشر الخراب والدمار، فكلما اتسع نطاق القصف العشوائي رأت موسكو ذلك يحسّن فرص الحلول.

وإذ أشار حجاب إلى الصمت الدولي المريب عن جرائم الضامنين، فإن الطرف الثالث بين الضامنين، وهو الطرف التركي، رفع صوته هذه المرة محتجاً ضد القصف الروسي المتوالي على المدنيين، وعلى المعارضة المعتدلة في إدلب ومحيطها، ومحتجاً على الطريقة الروسية بتخفيف التوتر في هذه المنطقة. لقد سبق أن تم استدراج الطرف التركي للانضمام إلى المسار الروسي والإيراني في أستانة، وهو مسار يستهدف، بين ما يستهدفه، إخراج تركيا من المعادلة السورية. ولهذا، يبدو نشر قوات تركية إلى جانب قوات روسية في إدلب أمراً تحِفّ به الشكوك، إذ يدل كل السلوك الروسي، ناهيك عن الإيراني، على رغبة موسكو بالتحلل من الاتفاق الأخير حول إدلب. ولا بد أن موسكو سوف تقوم بمساوماتٍ مع أنقرة (حول الموقف من الأكراد مثلاً) لتحقيق هذا الغرض، وذلك في إطار السعي إلى إخراج تركيا من المعادلة، مع زيادة الدعم السياسي والدبلوماسي لوجود مليشيات إيران العراقية واللبنانية والإيرانية في سورية. وسبق أن أدلى وزير الخارجية الروسي، سيرجي لافروف، بتصريحات على هامش اجتماعات الجمعية العامة في الأمم المتحدة، أفاد فيها بالسعي الروسي إلى الحفاظ على وجود مليشيات إيران، ومحاربة كل جماعة مسلحة أخرى في سورية. وهي أهدافٌ تدركها أنقرة جيداً، ولا علاقة لها بالحل السياسي، أو مسار جنيف، أو قرار مجلس الأمن 2254، أو بحقوق الشعب السوري، بل هي أهداف ذات علاقة بديناميات واقع التحالف الروسي الإيراني المكين، وبانتظار أن تعمل أنقرة بمقتضى هذا الإدراك، وأن لا يستغرقها الموضوع الكردي بصورة كلّية، ويصرفها عن الانشغال ببقية الملفات المتعلقة بحضور تركيا الإقليمي.
وهناك من يسعى إلى التهويل بالموضوع الكردي، من أجل أغراض أخرى، تتمثل بخلط الأوراق وفرز معادلات واصطفافات جديدة في المنطقة. وتنفرد طهران وموسكو خلال ذلك بتقرير مصير سورية والسوريين عبر مواصلة سياسة التجريف والأرض المحروقة مع أكبر قدر من التدليس السياسي حول الحلول، وحول أنه لا حل عسكرياً للأزمة السورية! وهي عبارة التدليس الأثيرة للمحور الإيراني الروسي الذي لا ينكبّ سوى على الحل العسكري الذي يستهدف البشر والحجر والشجر، مع قطع الطريق على كل حل سياسي، وبالذات مسار جنيف، بمرجعيته المعروفة وبالقرارات الدولية ذات الصلة بالأزمة السورية.
في وقت سابق من سبتمبر/ أيلول الجاري، دعا الرئيس الفرنسي، إيمانويل ماكرون، أمام الجمعية العامة للأمم المتحدة، إلى تشكيل مجموعة اتصال حول سورية، تضم خصوصاً الدول الخمس دائمة العضوية في مجلس الأمن، قائلاً، في هذا الصدد، إن مسار أستانة لا يكفي. وقد أبدت موسكو تجاهلاً لهذا الاقتراح الحيوي الذي قد يؤدي الأخذ به إلى وقف انفرادها بالملف السوري، وقد يضع السلوك العسكري الروسي في سورية مجدّداً تحت الأضواء، وخصوصاً لجهة استهدافه الدائم المدنيين والمرافق المدنية والمراكز الطبية ومراكز الدفاع المدني. ولما يؤدي إليه من تقويض الحلول السياسية وتأخيرها إلى أبعد مدى ممكن، وهي الاستراتيجية التي اعتمدتها موسكو، منذ تدخلها العسكري المباشر في سورية في مثل هذه الأيام قبل عامين. ومنذ اشتقاقها مسار أستانة الملتوي الذي لا يستخدم أبداً عبارة وقف إطلاق النار. ومن المفيد أن تتمسّك المعارضة السورية بمبدأ توسيع الرعاية الدولية، خصوصاً مع جنوح السياسة الأميركية إلى مزيج من الانكفاء والاضطراب حيال الأزمة.

السطور الأخيرة في حياة تنظيم “الدولة الإسلامية” باتت تكتب – Les dernières lignes de la légende “Daech”


Il est possible que les dernières lignes de la légende de l’organisation de l’Etat Islamique (Daech) sont en train d’être écrites, (comme l’indique le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, confirmées par les succès des attaquantes des forces militaires sur les terrains). Cependant, le dogme de l’extrémisme ne serait jamais vaincu et son influence ne sera pas effacée par les plus tenaces de forces militaires opposées. La doctrine extrémiste laissera longtemps ses effets négatifs et destructeurs durant des décennies.
La liquidation de l’ancien leader du groupe Al Qaeda (Ben Laden) n’a pas pu éliminer la conviction des adeptes d’Al-Qaeda, il continue de contrôler les esprits des hommes faibles ou perturbés psychologiquement, et ceci durerait tant que les causes, c’est-à-dire l’injustice, la tyrannie et la corruption des mentalités de la politiques immorale gouvernent le monde dans lequel nous vivons.

قد تكون السطور الأخيرة في حياة تنظيم داعش باتت تكتب (كما يقول مدير المرصد السوري وتؤكده نجاحات القوات العسكرية المهاجمة لمناطق نفوذه)، إلا أن ما لن تستطيع أسلحة تدمير القوات العسكرية المتصارعة مع المتطرفين الإسلاميين هي عقيدة التطرف التي ستترك آثارها السلبية والمدمرة لسنوات عديدة مستقبلا، فأفكار زعيم القاعدة (بن لادن) لم تستطع جميع أسلحة الأنظمة المخابراتية والأمنية الغربية أو العالمية القضاء عليها عشرات السنين بعد تصفية زعيم القاعدة القميء، الذي لا يزال يسيطر على عقول الضعفاء والمهزوزين نفسيا واجتماعيا٠٠٠ بسبب الظلم والاستبداد والانتهازية السياسية اللاأخلاقية في أطراف الكرة الأرضية٠٠٠ 

Daech l'extrémiste - عقلية داعش وأخواتها

 

مدير المرصد السوري:: السطور الأخيرة في حياة تنظيم “الدولة الإسلامية” باتت تكتب، بعد أن دمر هذا التنظيم الشعب السوري والثورة السورية

http://www.syriahr.com/2017/09/06/مدير-المرصد-السوري-السطور-الأخيرة-في-ح/

 

Assassins-du-peuple-syrien

Assassins du peuple syrien

L’après Daech a commencé – ما بعد داعش


L’après Daech a commencé – ما بعد داعش

 

L'après-Daech-Syrie-2017

Raqqa, un Labyrinthe mortel – المدنيون في الرقة محاصرون من جميع الجهات


Raqqa-Aout-2017

A Raqqa, dans le nord de la Syrie, des milliers de civils se retrouvent au cœur des combats alors que la bataille pour reprendre le contrôle de la ville entre dans sa phase finale. Notre rapport relate que des centaines de civils ont été tués ou blessés depuis que l’offensive a été lancée en juin pour reprendre la « capitale », principal bastion du groupe armé État islamique (EI).

PRIS AU PIÈGE DES COMBATS

Le 6 juin, les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les forces de la coalition ont lancé la phase finale de l’opération visant à reprendre le contrôle de Raqqa, aux mains de l’EI. Mi-juillet, les forces syriennes épaulées par la Russie ont lancé des frappes aériennes contre des villages et des camps pour personnes déplacées, au sud de la ville. Des centaines de civils ont été tués ou blessés dans des attaques menées par toutes les forces en présence depuis le début de ces nouvelles offensives.

Des victimes et des témoins ont raconté à nos chercheurs qu’ils se retrouvent confrontés aux engins piégés et aux snipers de l’EI, qui cible quiconque tente de fuir, et au barrage incessant des tirs d’artillerie et des frappes aériennes des forces de la coalition que dirigent les États-Unis, combattant aux côtés des forces des FDS. Les forces gouvernementales syriennes appuyées par la Russie bombardent également les civils dans les villages et les camps situés au sud du fleuve, y compris en utilisant des bombes à sous-munitions interdites par le droit international.

On ignore combien de civils sont encore pris au piège dans la ville de Raqqa. L’ONU estime qu’ils sont entre 10 000 et 50 000. Beaucoup, sans doute la plupart, seraient retenus comme boucliers humains dans la vieille ville et d’autres quartiers contrôlés par l’EI.

L’ENFER DES FRAPPES INCESSANTES DE LA COALITION

Les civils encore assiégés à Raqqa sont très exposés aux intenses tirs d’artillerie et aux frappes aériennes plus limitées que mènent les forces de la coalition en se basant sur les coordonnées fournies par les FDS combattant sur le terrain.

Parmi les civils qui ont pu quitter la ville, beaucoup ont déclaré que ces attaques incessantes et souvent imprécises se traduisent par une forte hausse du nombre de victimes civiles ces dernières semaines et ces derniers mois.

Daraiya, à l’ouest du centre de la ville de Raqqa, est l’un des quartiers qui a été lourdement bombardé par les forces de la coalition, notamment du 8 au 10 juin.

C’était l’enfer, de nombreux obus ont frappé le quartier. Les habitants ne savaient pas quoi faire pour survivre. Certains couraient d’un endroit à un autre… et ont fini par se faire bombarder. Les FDS et la coalition ne savaient-ils pas que l’endroit était plein de civils ? Nous étions coincés là… parce que Daesh [EI] ne nous laissait pas partir.
Un habitant de Daraiya

Un autre habitant a raconté qu’une dizaine d’obus ont frappé un quartier de maisons à un seul niveau à Daraiya le 10 juin, tuant au moins 12 personnes dans plusieurs habitations, dont un homme de 75 ans et un bébé de 18 mois.

Familles cherchant refuge dans des bâtiments détruits par les combats à proximité de Raqqa
Familles cherchant refuge dans des bâtiments détruits par les combats à proximité de Raqqa © AI
Par ailleurs, des victimes ont déclaré que les forces de la coalition prennent pour cibles les bateaux qui traversent l’Euphrate, l’une des seules voies sûres pour les civils qui tentent de fuir la ville.

Le 2 juillet, le commandant de la coalition, le lieutenant-général américain Stephen J. Townsend, a déclaré au New York Times : « Nous abattons tous les bateaux que nous repérons. » Les forces de la coalition ont largué des tracts en mars 2017, avertissant : « Daesh utilise des bateaux et des ferries pour transporter des armes et des combattants – n’utilisez ni bateaux ni ferries, les frappes aériennes vont commencer. »

La traversée du fleuve est l’une des principales voies d’évacuation pour les civils qui fuient le conflit à Raqqa. Frapper ” chaque bateau ” – en se fondant sur l’hypothèse erronée qu’il transporte des combattants de l’EI ou des armes – est un acte mené sans discrimination et interdit par les lois de la guerre.

L’EI EMPÊCHE LES CIVILS DE FUIR

L’EI met en œuvre diverses stratégies pour empêcher les civils de fuir Raqqa, notamment en les utilisant comme boucliers humains. Les combattants de l’EI posent des mines terrestres et des engins piégés le long des itinéraires permettant de sortir de la ville, installent des postes de contrôle autour de la ville pour limiter les déplacements et tirent sur ceux qui tentent de s’enfuir.

La ligne de front étant très mouvante, les civils sont particulièrement exposés.

Mahmouda, une habitante qui a fui le quartier de Daraiya, a déclaré : « La situation était terrible… L’EI ne nous laissait pas partir. Nous n’avions ni nourriture, ni électricité. Les espions au service de la police religieuse étaient nombreux. Ils nous assiégeaient avec des snipers. Si vous êtes touché par un sniper, vous mourez chez vous. Il n’y a aucun médecin. »

Alors que la bataille entre dans sa phase finale, la situation pour les civils s’aggrave.

Reem, une autre habitante de Daraiya, a expliqué que les combattants de l’EI ont commencé à obliger les gens à s’installer dans l’enceinte de la vieille ville, où ils sont censés se retrancher : « Ils [l’EI] sont revenus frapper à notre porte et nous ont dit que nous avions une demi-heure pour nous rendre dans la vieille ville. Si vous refusez, ils vous accusent d’être un agent du PKK [Parti des travailleurs du Kurdistan] et menacent de vous conduire en prison. »

DES BOMBES À SOUS-MUNITIONS INTERDITES

Tandis que les civils à Raqqa paient le prix fort des combats, les villageois dans les zones contrôlées par l’EI au sud de l’Euphrate subissent l’offensive des forces gouvernementales syriennes appuyées par la Russie, qui ont lancé des frappes aériennes aveugles à partir de mi-juillet, tuant au moins 18 civils et en blessant bien davantage.

D’après la description détaillée faite par des victimes, les forces gouvernementales syriennes ont largué des bombes à sous-munitions prohibées par le droit international, ainsi que des bombes non guidées sur des zones où les civils déplacés par le conflit s’étaient réfugiés dans des campements de fortune, le long des canaux d’irrigation, près de l’Euphrate.

https://www.amnesty.fr/conflits-armes-et-populations/actualites/syrie-les-civils-qui-tentent-de-fuir-loffensive-contre-letat-islamique-a-raqqa-sont-pris-au-piege-dun–labyrinthe-mortel-
https://amnestyfr.cdn.prismic.io/amnestyfr%2Fb0fcda01-77d7-467d-8e82-cc683c186981_final+-+raqqa.pdf

العفو الدولية: المدنيون في الرقة محاصرون تحت القصف من جميع الجهات

أكدت منظمة العفو الدولية (أمنستي)، أن عمليات التحالف الدولي الذي تقوده الولايات المتحدة ضد تنظيم “الدولة”، أسفرت عن مقتل مئات المدنيين في مدينة الرقة السورية، محذرة من أن آلاف المدنيين يواجهون خطراً أكبر مع اشتداد القتال القصف من جميع الجهات.

وطالبت كبيرة المستشارين لمواجهة الأزمات في منظمة (أمنستي) “دوناتيلا روفيرا” اليوم الخميس، ما تسمى “قوات سوريا الديمقراطية” (قسد) وقوات التحالف الدولي، مضاعفة جهودها لحماية المدنيين، حيث يستخدمهم تنظيم “الدولة” كدروع بشرية.

وأشارت “روفيرا” إلى ضرورة تجنب الهجمات غير المناسبة والقصف العشوائي، إضافة لفتح طرق آمنة للمدنيين، للابتعاد عن نيران القصف.

كما اتهمت المنظمة، قوات الأسد بشن هجمات دون تمييز على المدنيين، وباستخدام قنابل عنقودية وبراميل متفجرة في حملة منفصلة ضد متشددي تنظيم “الدولة” جنوبي مدينة الرقة.

وقالت منظمة العفو الدولية في تقرير: “المدنيون..محاصرون في المدينة تحت النيران من كافة الجوانب”.

وأضاف التقرير: “من الضروري أن تتخذ أطراف الصراع كافة الإجراءات الاحترازية الفعالة للحد من إلحاق الأذى بالمدنيين بما في ذلك الكف عن استخدام الأسلحة المتفجرة التي تترك أثراً كبيراً في المناطق المأهولة بالسكان إلى جانب وقف الهجمات غير المتناسبة ودون تمييز”.

المجرم نوري المالكي يريد تنشيط التعاون بين موسكو وبغداد


Nouri Al Maliki cherche à activer la collaboration entre Moscou et Baghdad

المجرم/

المالكي يريد تنشيط التعاون بين موسكو وبغداد

الثلاثاء ٢٥ تموز ٢٠١٧

التقى وزير الخارجية الروسي، سيرغي لافروف، أمس الإثنين، نائب الرئيس العراقي، نوري المالكي في موسكو، في إطار زيارة رسمية، تستغرق أربعة أيام، بهدف بحث تعزيز الدور الروسي في العراق والمنطقة. ودعا المالكي خلال اللقاء إلى تنشيط التعاون بين موسكو وبغداد لمحاربة الإرهاب. وأبدى حاجة بلاده إلى الاستثمارات في مجالات التجارة والطاقة الكهربائية والنفط بعض القضاء على «داعش».

ما معنى أن يلتقي وزير خارجية روسيا بمجرم قاتل يُدعى نوري المالكي ؟

هل يلتقي في المصالح والغايات غير المجرمين ؟

وهل تبحث روسيا حقا، كما تدّعي، عن مصالح دول الجوارعبر دعم مجرميها وتمكين الذين عملوا منذ سنوات على إفساد العباد وخراب العراق ؟

أين منهم الأخلاق والقيم الأخلاقية عند فتح علاقات (مهما كانت غايتها) مع مجرمين وقتلة وشخصيات فاسدة ومفسِدةعملت على تدمير بلادها خدمة للقوى الخارجية، سواء مع خائن كنوري المالكي رئيس الحكومة السابق للعراق أو عبر مساندة رئيس مجرم يُدعى بشار الأسد ؟

من أبرز الأحداث التي جرت أثناء حكم نوري المالكي

السماح لإيران بتثبيت نفوذها على الأرض العراقية ونجاحها بتشكيل ميليشيات عنصرية تجاهر بولائها لدولة خارجية …
فرار ٥٠٠ متطرف من سجنين عراقيين أبرزهما سجن «أبو غريب»
تسليم مدينة الموصل لتنظيم داعش المتطرف من دون مقاومة، واستيلاء عناصره على عتاد الجيش العراقي التي خلفها خلفه بعد خروجه المشبوه من المدينة

 

بشار-الأسد-نوري-المالكي

يؤكد مراقبون أنّ “دعم تنظيم داعش بالسلاح والعتاد يرقى لأن يكون جريمة خيانة عظمى، لكن المشكلة تكمن في أنّ القضاء العراقي مسيس ولا أحد يستطيع محاسبة تلك الجهات التي أبرمت صفقاتها مع التنظيم”. وقال الخبير السياسي، رافع المحمدي، لـ”العربي الجديد”، إنّ “هذا الملف بالتأكيد سيطوى ويُغلق من دون أن يتم فتحه أو التحقيق به، لأنّ الجهات المشرفة عليه هي جهات كبيرة وتعدّ فوق القانون”، مضيفاً: “لقد رأينا كيف طُوي ملف سقوط الموصل، والذي دانت لجنة التحقيق فيه عدداً من المسؤولين والضباط، وعلى رأسهم رئيس الحكومة السابق نوري المالكي، وكيف تم تجاوزه وإغلاقه بشكل كامل على الرغم من المطالبات بفتح الملف”. وأكد أنّ “هذا الملف سيُغلق أيضاً كسابقه، وأنّ المسؤولين عنه سيبقون يمارسون مهامهم ومسؤولياتهم ومناصبهم، من دون أي محاسبة”.

https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/7/25/خفايا-معركة-الموصل-تجارة-سلاح-وتهريب-قادة-داعش-1

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