الخبير العطار: عين طهران على تشييع الشعب وروسيا تحقق أحلام القياصرة في سوريا


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Certains des États du Golf ont pris à leur charge les coûts de la campagne russe en Syrie, faisant en sorte que la Russie se bat à prix zéro, avec la possibilité d’ajouter des profits grâce à son travail

بعض الدول الخليجية التي تبنت تكاليف الحملة الروسية في سوريا، مما جعل روسيا تحارب بتكلفة صفرية مع احتمال إضافة مرابح أجور لعملها

إسطنبول – «القدس العربي»: المحلل السياسي والخبير في العلاقات الدولية محمد العطار قال لـ «القدس العربي» إن التدخل الروسي والإيراني أتى ضمن انسجام في الهدف بين موسكو وطهران، اذ ان الأخيرة تطمح إلى ان تسود على الارض السورية، غايتها «تشيّع» السكان والوصول إلى المياه الدافئة، وإنشاء الهلال الشيعي من طهران إلى البحر المتوسط، مروراً ببغداد ودمشق وبيروت.
أما المصالح الروسية فهي ابعد من ذلك، وتبدأ من انتشال موسكو مما كانت تعاني منه، من عزلة على المستوى الدولي، الا ان تدخلها في سوريا، وقبلها اوكرانيا والقرم، عزز مركزها السياسي واظهرها على انها شريك دولي للولايات المتحدة وند لها تقريباً. إضافة إلى وصولها إلى المياه الدافئة فهو الحلم القيصري – السوفييتي – البلشفي وصولاً إلى روسيا الاتحادية الحالية، حيث كان هدفاً طيلة تلك العقود السابقة، حتى تحقق من خلال التدخل في سوريا.
وتحدث العطار، عن الملف الاقتصادي، اذ تعتبر روسيا تدخلها في سوريا وصرف كل روبل روسي على الأرض السورية، يجب ان يعود للخزينة الروسية أضعافاً مضاعفة، لا سيما بوجود دور لبعض الدول الخليجية التي تبنت تكاليف الحملة، مما جعل روسيا تحارب بتكلفة صفرية مع احتمال إضافة مرابح أجور لعملها، مشيراً إلى «السيطرة الروسية على اقتصاد سوريا والسياسة الخارجية السورية حيث تعتبر المتحدث الاساسي والمفاوض عن النظام، منذ بداية الأزمة، وبشكل رسمي منذ عام 2015. وضرب العطار مثلاً القواعد البحرية والجوية الروسية على الارض السورية وتعاقد شركاتها على النفط والفوسفات في القلمون والبادية السوري، اضافة إلى ما تطمح في الحصول عليه من خلال مشاريع اعادة الاعمار وهذا ما يجعلها متعجلة جداً ونشطة سياسياً باتجاه اوروبا ودول المنطقة لمحاولة اعادة جزء من اللاجئين قهراً وجبراً تحت اسم العودة الطوعية.
وانتهى العطار إلى القول إن المصالح الإيرانية – الروسية تتفق في العموم وقد تختلف في الجزئيات الصغيرة جداً، وما أجج اختلافهما هو السياسة الخارجية الأمريكية التي تطالب بإخراج إيران وميليشياتها من سوريا إضافة إلى المطالب الإسرائيلية التي ترفض التواجد الإيراني بالقرب من حدودها، والضربات المتكررة باتجاه مواقع طهران العسكرية، الأمر الذي أحرج روسيا امام شريكتها الأمريكية التي تتقاسم معها المصالح.

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Des forces de reconnaissance russes à l’aéroport d’Abou Thouhour près d’Idleb


Aéroport d'Abou Thouhour

Des forces de reconnaissance russes arrivent à l’aéroport d’Abou Thouhour en préparation de la bataille d’Idleb

Kamel Saqr, 13 septembre 2018

Damas «Quds al-Arabi»: des sources sur le terrain ont révélé que les forces russes, y compris des officiers et soldats sont arrivés il y a quelques jours à à l’aéropor militaire d’Abu Thouhour, situé dans province d’Idlib au nord de la Syrie.
Les sources ont indiqué qu’environ une cinquante de militaires Russes entre les officiers et les soldats sont arrivés à la base d’Abou Thouhour, accompagnés de divers armes tactiques de types moyens et lourds. L’arrivée des groupes russes vient dans le cadre des opérations de reconnaissance et de surveillance préventifs qu’exigeait la prochaine bataille d’Idleb, que l’armée syrienne a commencé ses consolidations militaires, à travers les groupes de combattants et soldats qui se sont dirigés vers plusieurs fronts, notamment le front sud, pour prendre position dans les axes adjacentes aux lignes de tir près de la province d’Idleb.

Les sources n’ont pas évoqué la disponibilité de l’aéroport pour qu’il soit un tremplin de voles militaires syriens, mais elles ont souligné qu’il est indispensable dans la période actuelle.
L’aéroport militaire d’Abou Thouhour est situé au centre entre les provinces de Hama, Idleb et Alep, et est considéré comme une base stratégique qui pourrait être un appui pour l’armée syrienne lors des opérations militaires à venir dans la province d’Idleb, sur la base de la position avancée vers les fronts de confrontations.

L’armée syrienne a repris le contrôle de l’apparence militaire Abou Thouhour au début de l’année en cours, après des combats acharnés face à l’organisation du front al-Nosra, qui avait contrôlé l’aéroport en Septembre 2015.

قوات روسية استطلاعية تصل مطار أبو الظهور استعداداً لمعركة إدلب

كامل صقر

دمشق ـ «القدس العربي»: كشفت مصادر ميدانية سورية لـ «القدس العربي» أن قوات روسية تضم ضباطاً وجنوداً وصلت قبل أيام إلى مطار أبو الظهور العسكري بريف محافظة إدلب شمالي سوريا.
وأوضحت المصادر أن حوالي خمسين عسكرياً روسياً بين ضابط وجندي وصلوا إلى قاعدة أبو الظهور الجوية ترافقهم أنواع مختلفة من الأسلحة التكتيكية المتوسطة والثقيلة، ووصول هذه المجموعات الروسية يأتي في سياق عمليات الاستطلاع والرصد الميداني الاستباقي الذي تتطلبه معركة إدلب المقبلة والتي بدأ الجيش السوري تعزيزاته العسكرية بخصوصها عبر أرتال وحشود بشرية وقتالية توجهت من جبهات عدة أبرزها من الجبهة الجنوبية لتأخذ مواقعها في محاور ميدانية متاخمة لخطوط النار قرب محافظة إدلب.
ولم تتحدث المصادر عن جاهزية المطار ليكون قاعدة انطلاق للطيران الحربي السوري لكنها أكدت عدم الحاجة الجوية له في الفترة الحالية.
ويتوسط مطار أبو الظهور العسكري محافظات حماه وإدلب وحلب ويُعتبر قاعدة استراتيجية ربما يستند عليها الجيش السوري بقوة في عمليته العسكرية المقبلة في محافظة إدلب استناداً لموقعه المتقدم نحو جبهات الاشتباك.
وكان الجيش السوري قد استعاد السيطرة على قاعدة أبو الظهور العسكرية مطلع العام الجاري بعد معارك طاحنة في مواجهة تنظيم جبهة النصرة التي كانت قد استولت على المطار في أيلول / سبتمبر من العام 2015 .

Washington se déplace à l’est de la Syrie: aucun retour proche au régime dans la région


Photo Ocalan et Assad 2018

Washington bouge à l’est de la Syrie: aucun retour proche  au régime dans la région

Amin Al-Assi
6 août 2018

A peine la région de l’Euphrate orientale en Syrie s’éclipse de la scène syrienne, pour réapparaitre en état plus dynamique, avec des développements politiques et militaires confirmant le rôle central de cette région économique et stratégique la plus importante dans le contexte du conflit régional et international complexe sur la Syrie. Dans ce contexte, les États-Unis ont dernièrement commencé un mouvement politique dans la campagne de Raqqa, quelques jours après une première série de négociations entre les « forces démocratiques de la Syrie /FDS » soutenu par Washington, avec le régime, afin de déterminer le sort de la région. Des responsables de l’aile politique des FDS ont confirmé que « les négociations avec le régime ne signifie pas du tout le retour de ses troupes et de ses forces de sécurité dans les zones sous contrôle des FDS », notant en même temps que les « FDS » possèdent des cartes de négociation « forte » et qu’elles sont à la recherche de « l’autonomie » dans les régions kurdes, ce qui signifie l’abandon définitif de l’idée d’une Syrie fédérale, qui a été revendiqué par les partis kurdes syriens.

L’ancien ambassadeur des États-Unis à Bahreïn, William Rubak, a visité jeudi dernier, la ville de Tabqa dans la campagne de Raqqa ouest, et a rencontré, selon des sources kurdes de Syrie, un certain nombre de dirigeants de « FDS », y compris les coprésidents de la soi-disant « Conseil législatif » dans la ville, et les co-présidents du Conseil d’administration et des Membres de l’administration civile à Tabqa. Les sources ont indiqué que Rubak a donné une explication sur la directives du président américain, Donald Trump, de garder les forces américaines, avec les forces de la « coalition internationale » dans diverses régions du nord de la Syrie, y compris le sud de la région de l’Euphrate, afin d’éviter le vide militaire dans la région et pour empêcher le retour de l’organisation « Daech », en soutien à la sécurité et la stabilité dans la zone.

L’ambassadeur des États-Unis et sa délégation ont visité après la réunion, l’hôpital national de la ville al-Tabqa, puis ils ont quitté la ville vers la base de « Khrab el-‹Ichq » » située dans la campagne nord de Raqqa, considéré comme la première visite de sa genre pour un ambassadeur américain. La visite de Rubak parvient quelques jours seulement après le début des négociations entre le « Conseil de la Syrie démocratique » et le régime syrien, dans le cadre du retour de ce dernier dans la zone contrôlée par les FDS, ce qui a été considéré par le régime comme une restauration d’un « dépôt » donné auparavant à ces forces, que les unités kurdes forment le poids principal, dans le cadre de sa stratégie visant à embêter la Turquie et empêcher les factions de la révolution d’aller de l’avant pour conquérir davantage de régions.

Il est clair que la visite du responsable américain porte de nombreux messages politiques aux parties du conflit en Syrie, notamment que la présence américaine à l’Est  a une importance économique, que Washington ne compte pas abandonner les kurdes syriens actuellement. Depuis 2014, les États-Unis ont soutenu les unités kurdes, la branche militaire du Parti de l’Union démocratique, pour contrôler environ un quart de la Syrie. Ces forces contrôlent aujourd’hui la majeure partie de l’est de la région de l’Euphrate, qui est considérée « la Syrie utile » avec sa richesse en eaux, en agriculture et en pétrole, et ont pris le contrôle des zones qui étaient dominées par l’organisation « Daech » sur la majeure partie de la province de Raqqa et toute la campagne de Deir az-Zor au nord de l’Euphrate, ainsi que son contrôle sur la majeure partie de la province de Hassaka à l’extrême nord-est de la Syrie, à l’exception de deux carrées de sécurité du régime dans les villes de Qamichli et Hassaka, et dans certaines parties de la campagne de sa province. En outre, elles contrôlent une grande partie de la campagne d’Alep au nord-est, à l’est de l’Euphrate et une série de villages situés au sud de l’Euphrate, allant de la ville de Tabqa à l’ouest jusqu’à la ville de Raqqa à l’est, sur une distance de plus de 60 kilomètres.

(…)

Les Kurdes syriens ne cachent pas leurs craintes que leur alliance avec Washington se brise un jour, ce qui signifie les laisser seuls face à l’armée turque très motivée pour attaquer la zone orientale de l’Euphrate pour enterrer toute tentative d’imposer une région à caractère kurde dans le nord de la Syrie, considéré par Ankara comme une violation directe de sa sécurité nationale. Par conséquent, les Kurdes se sont rués pour tisser la toile d’un accord avec le régime, qui pourrait les aider à éviter une intervention militaire Turque semblable à celle parvenue dans le canton d’Afrin à majorité kurde au nord-ouest d’Alep, qui a fini par écraser les unités kurdes, et a ouvert la voie à une compréhension turco-américaine sur la ville de Manbej à l’ouest de l’Euphrate et devrait mettre fin à toute présence kurde militairement efficace à l’ouest de l’Euphrate, ce qui signifie la disparition de tout rêve kurde dans la formation d’une région kurde en Syrie, similaire à la région du Kurdistan d’Irak

واشنطن تتحرك شرقي سورية: لا عودة للنظام قريباً

أمين العاصي
6 أغسطس 2018

لا تكاد تتوارى منطقة شرقي الفرات في سورية عن واجهة المشهد السوري، حتى تعود بزخم أكبر، وبتطورات سياسية وعسكرية تؤكّد مركزية هذه المنطقة الأهم اقتصادياً واستراتيجياً في إطار الصراع المعقد إقليمياً ودولياً على سورية. وفي هذا الإطار، بدأت الولايات المتحدة أخيراً تحركاً سياسياً لافتاً في ريف الرقة، بعد أيام قليلة من جولة تفاوض أولية بين “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) المدعومة من واشنطن، والنظام، لتحديد مصير المنطقة. ويؤكّد مسؤولون في الجناح السياسي لهذه القوات أنّ “المفاوضات مع النظام لا تعني على الإطلاق عودة قواته وأجهزته الأمنية إلى أماكن سيطرة هذه القوات”، مشيرين في الوقت ذاته إلى أنّ “قسد” تملك أوراق تفاوض “قوية”، وإلى أنّها تبحث عن “حكم ذاتي” في المناطق الكردية، ما يعني التخلّي نهائياً عن فكرة سورية الفيدرالية التي كانت تطالب بها أحزاب كردية سورية.

وزار السفير الأميركي السابق في البحرين، وليام روباك، الخميس الماضي، مدينة الطبقة بريف الرقة الغربي، والتقى، وفق مصادر سورية كردية، بعدد من قيادات “قسد”، بينهم الرئيسان المشتركان لما يسمى بـ”المجلس التشريعي” في المدينة، والرئيسان المشتركان للمجلس التنفيذي، وأعضاء الإدارة المدنية في الطبقة. وأشارت المصادر إلى أنّ روباك قدّم شرحاً حول توجيهات الرئيس الأميركي، دونالد ترامب، بإبقاء القوات الأميركية إلى جانب قوات “التحالف الدولي” في مختلف مناطق شمال سورية، بما فيها منطقة جنوب الفرات، وذلك منعاً لحصول أي فراغ عسكري في المنطقة، ولضمان عدم عودة تنظيم “داعش” إليها، ولدعم الأمن والاستقرار فيها.

وتوجه السفير الأميركي والوفد المرافق له عقب انتهاء الاجتماع إلى مشفى مدينة الطبقة الوطني، ومن ثمّ غادر المدينة نحو قاعدة “خراب العشق” بريف الرقة الشمالي، في زيارة هي الأولى من نوعها لسفير أميركي إلى مدينة الطبقة بريف الرقة. وتأتي زيارة روباك بعد أيام فقط من بدء مفاوضات بين “مجلس سورية الديمقراطية” والنظام السوري، لعودة الأخير إلى المنطقة التي تسيطر عليها هذه القوات، وهو ما اعتبر بمثابة استعادة النظام “وديعة” سبق له أن أعطاها لهذه القوات التي تشكّل الوحدات الكردية ثقلها الرئيسي، وذلك في إطار استراتيجيته لمناكفة تركيا ولمنع تقدّم فصائل الثورة نحو المزيد من المناطق.

ومن الواضح أنّ زيارة المسؤول الأميركي تحمل العديد من الرسائل السياسية لأطراف الصراع في سورية، لعلّ أبرزها أنّ الوجود الأميركي في الشرق ذي الأهمية الاقتصادية، ليس طارئاً، وأنّ واشنطن ليست في وارد التخلي النهائي عن الكرد السوريين في الوقت الراهن. ودعمت الولايات المتحدة منذ عام 2014 الوحدات الكردية، وهي الذراع العسكرية لحزب “الاتحاد الديمقراطي”، حتى باتت تسيطر على نحو ربع مساحة سورية. وتسيطر هذه القوات اليوم على أغلب منطقة شرق الفرات التي تعدّ “سورية المفيدة” بثرواتها المائية والزراعية والنفطية، كما انتزعت السيطرة من تنظيم “داعش” على أغلب محافظة الرقة، وكامل ريف دير الزور شمال نهر الفرات، إلى جانب سيطرتها على أغلب محافظة الحسكة، أقصى شمال شرقي سورية، باستثناء مربعين أمنيين للنظام في مدينتي القامشلي والحسكة، وأجزاء من ريف المحافظة. كذلك تسيطر على أجزاء واسعة من ريف حلب الشمالي الشرقي، شرق نهر الفرات، وسلسلة قرى جنوب نهر الفرات تمتد من مدينة الطبقة غرباً وحتى مدينة الرقة شرقاً، على مسافة أكثر من 60 كيلومتراً.

وكانت روّجت وسائل إعلام تابعة للنظام أنّ الوحدات الكردية سلّمت مشفى الطبقة وسدّ الفرات في المدينة لقوات النظام، ولكن مصادر محلية مطلعة أكدت في اتصال مع “العربي الجديد” أنّ هذا الكلام “عار من الصحة”، مشيرةً إلى أنّ الحوار في بدايته، ولن يتم تسليم النظام المنطقة في المدى المنظور. وكان عُقد في العاصمة السورية أخيراً لقاء بين وفد من “مجلس سورية الديمقراطية” (مسد)، ومسؤولين في النظام. وقالت الرئيسة التنفيذية لـ”مسد”، إلهام أحمد، في حديث تلفزيوني يوم الجمعة عن هذا الموضوع، إن هذا اللقاء يأتي “في إطار معرفة جهوزية دمشق للبدء بمرحلة التفاوض والحوار لحلّ الأزمة في سورية بالكامل”، مشيرةً إلى أنّه “تمّ الاتفاق مع دمشق على تشكيل لجان مشتركة من الطرفين مهمتها بالأساس بحث مسائل تتعلّق بنظام الحكم والإدارة في مناطق سورية المختلفة وخصوصاً في مناطقنا، إذ لم نلحظ أي اعتراض من جانب الحكومة في اتجاه الإبقاء على إدارة الحكم الذاتي في المناطق الكردية في البلاد”، وفق تعبيرها.

وشددت أحمد على أنّ “الملف الأمني لم يكن مطروحاً على طاولة المفاوضات مع وفد النظام”، لافتةً إلى أنّ غالبية الأحزاب الكردية المنضوية تحت “الإدارة الذاتية” ستكون ممثلة في الحوار مع دمشق. وأكدت أنّ “مسألة تسليم مناطق لدمشق غير واردة حالياً في المفاوضات”، وأن “معظم المسائل التي طرحت في اللقاء الأول مع وفد الحكومة السورية سيتم مناقشتها في مراحل مقبلة”، موضحةً أنّ “غالبيتها تتعلّق بالحكم في مناطق الحكم الذاتي وحقوق القوميات في سورية، وخصوصاً حقوق الشعب الكردي، وكذلك مسائل المكونات والقوميات الأخرى”، وفق أحمد التي رأست وفد “سورية الديمقراطية”.

وحول الموضوع ذاته، أكّد بسام اسحق، عضو “مجلس سورية الديمقراطية”، في حديث مع “العربي الجديد”، أنه “جرت جولة مفاوضات واحدة بطلب من النظام”، موضحاً أنها “تناولت المواضيع الخدمية كخطوة أولى، وتمّ الاتفاق على متابعة التفاوض، وتناول الملفات السياسية”. ونفى اسحق أن تكون نتيجة المفاوضات عودة قوات النظام إلى المناطق التي تسيطر عليها “قوات سورية الديمقراطية”، قائلاً “لو كان الأمر سيصل إلى تسليم شرقي الفرات للنظام، لما جرت مفاوضات ولا احتاج الأمر للتفاوض”.

وأضاف أنّ مفاوضات “مجلس سورية الديمقراطي” مع النظام “لا تجري حسب مفاوضات أستانة وسوتشي التي انتهت بتسليم مناطق للنظام. وتابع أن هذا المجلس ذو الغالبية الكردية “يملك أوراقاً قوية في التفاوض، فهو يسيطر على مساحة واسعة شرقي الفرات اكتسبها ليس بمحاربة النظام، بل بمحاربة تنظيم إرهابي مارق (داعش)، وبمساندة تحالف دولي. مسد يريد سورية جديدة، أي دستور جديد، ونظام سياسي جديد يعبّر عن تطلعاته لسورية تعددية تشاركية لا مركزية”، بحسب اسحق وهو رئيس المجلس السرياني الوطني السوري المنضوي سابقاً في المجلس الوطني قبل أن ينخرط في صفوف “قسد”.

وحول مخاوف المدنيين في محافظة الرقة من عودة قوات النظام وأجهزته الأمنية للمنطقة نتيجة المفاوضات، شدّد اسحق على أنّ مجلس سورية الديمقراطية “لن يقبل بدخول النظام إلى الرقة أو أي منطقة شرق الفرات ويكون له يد مطلقة كما حصل في المناطق الأخرى”، وفق قوله.

ولا يخفي الأكراد السوريون مخاوفهم من انفراط عقد تحالفهم مع واشنطن، ما يعني تركهم وحيدين في مواجهة الجيش التركي المتحفّز للانقضاض على منطقة شرقي الفرات لوأد أي مسعى لفرض إقليم ذي صبغة كردية في شمال سورية تعتبره أنقرة مساساً مباشراً بأمنها القومي. ومن هنا جاءت اندفاعة الأكراد لنسج خيوط تفاهم مع النظام ربما يجنّبهم تدخلاً عسكرياً تركياً شبيهاً بالتدخل في منطقة عفرين ذات الغالبية الكردية شمال غربي حلب، والذي انتهى بسحق الوحدات الكردية، ومهّد الطريق أمام تفاهم تركي أميركي حول مدينة منبج غربي الفرات ومن المتوقّع أن ينهي أي وجود عسكري فعّال للأكراد غربي نهر الفرات، وهو ما يعني تلاشي أي حلم كردي في تشكيل إقليم في سورية شبيه بإقليم كردستان العراق

Un millier de victimes sous la torture ou exécutées : Assad cherche a enterrer le dossier des détenus


Ryan Mohammed
28 juillet 2018

Dans une liste considérée comme la plus importante depuis le début des fuites que le régime syrien laisse infiltrer portant des noms de détenus qu’il a liquidés silencieusement dans ses prisons, il remet à la Direction du registre civil de la ville de Daraya une liste de 1 000 noms de détenus originaires de Daraya (Ghouta orientale), tous morts dans les centres de détention. Il a demandé l’enregistrement de leur décès auprès des registres d’état civil, ceci au milieu des questions qui se posent sur l’accélération du rythme du calendrier du régime pour révéler le sort des milliers de détenus et les fuites délibérés des noms de victimes toutes mortes, il y a quelques années, sous la torture dans ses prisons, avant la tenu du 10e congrès des trois États garants de l’accord d’Astana qui aura lieu à Sotchi en Russie, en fin du mois de juillet.

Un certain nombre de familles des détenus de Daraya, ont confirmé à notre correspondant, que « la Direction d’état civil a procédé à l’enregistrement des décès des noms de la liste, ce qui est considéré comme un Acte officiel de décès, et c’est ce qui va permettre aux familles des détenus décédés l’obtention d’un acte individuel ou familial du détenu, indiquant la date du décès, dont la majorité remonte à l’année 2013.

Les mêmes sources ont attiré l’attention sur le fait que « la majorité des détenus enregistrés comme étant décédés était des participants actifs au mouvement pacifique rejetant la violence et réclamant la liberté et la dignité, en 2011 et 2012 »

La liste est la plus longue du genre, depuis que le régime a commencé à adopter le mécanisme d’envoi des listes de détenus décédés dans ses prisons à la direction de registre d’état civil des villes et villages de Syrie, alors qu’auparavant, il adoptait un mécanisme différent pour annoncer la mort du détenu à sa famille, qui consistait à contacter le maire ou directement la famille du détenu, par la police militaire, pour annoncer le décès, en leur remettant les objets personnels de la victime décédée, leur demandant de s’orienter vers la direction de registres d’état civils afin d’enregistrer sa mort et obtenir le certificat nécessaire.

Le Registre d’état civil a procédé auparavant à l’enregistrement de nombreux détenus morts dans les prisons, y compris à Daraya, avec le même mécanisme, parmi lesquels nous citons les deux frères Yahya et Maan Shurbaji, qui étaient connus à Daraya et en Syrie comme étant des militants pacifiques de non-violence.

Le Régime a commencé à livrer, à partir du mois d’Avril dernier,à la direction d’état civil dans les provinces syriennes des listes des détenus qui ont perdu leur vie en détention, après avoir été portés disparus depuis des années. Il a commencé par la province de Hassaka, avec un premier lot collectif de 100 noms, suivi d’une liste de 400 autres noms de détenus décédés, puis un autre lot de noms portant environ 45 noms de détenus originaires de Moadhamiyat al-Cham et une liste de détenus de la ville de Zabadani incluant 65 noms. L’expédition des listes a été poursuivi, à Yabroud dans la campagne de Damas, à Hama et d’autre région et villes. Le régime a donné comme cause du décès « mort naturelle » suite à une AVC ou à cause de crise cardiaque ou d’autres maladies, sans mentionner des cas de décès sous la torture ou au cours des interrogations des détenus ou à cause de l’exécution de la décision des tribunaux spéciaux, accusés, à leur tour, de délivrer des dizaines de milliers de condamnations à mort contre les militants syriens. Le régime refusait, d’autre part, de remettre les corps des victimes à leurs familles et n’a jamais déclaré son sort ou le lieu de la sépulture, par ailleurs, il a été frappant de constater dernièrement que le régime donne comme cause de mort accusant « des tireurs embusqués par des factions armées », ce qui semble être une cause inventée pour les détenus abattus.

Les observateurs expliquent que « le régime tente de se débarrasser de l’un des plus importants dossiers humanitaires qui a affecté la majorité des Syriens au cours des sept dernières années, à savoir le dossier des détenus, qui est parmi les dossiers le plus accablant contre le régime, ceci à l’approche de la réunion du groupe d’Astana composé de la Russie, l’Iran et la Turquie, avec la participation d’une délégation du régime et une autre représentante une partie des factions armées, ainsi que les Nations Unies et la Jordanie en tant qu’observateurs à Sotchi et à la lumière des nouvelles qui confirment que le dossier principal de la réunion sera le dossier humanitaire, qui contient aussi la question des détenus, que le régime cherche à se débarrasser d’un lourd fardeau, à savoir le sort de dizaines de milliers de détenus, retenus discrètement dans ses prisons depuis plusieurs années et à qui il a ordonné d’établir des certificats de décès de mort naturelle.

 

Lire aussi: Torture : les preuves par l’image

 

ألف قتيل تعذيباً وإعداماً: الأسد يريد وأد ملف المعتقلين

ريان محمد

28 يوليو 2018

في قائمة هي الأكبر منذ بدء تسريب النظام السوري لأسماء المعتقلين الذين قام بتصفيتهم داخل السجون، بعد سنوات من انقطاع أي أخبار بشأنهم، سلم النظام السوري لمديرية السجل المدني، قائمة بأسماء نحو ألف معتقل من أبناء مدينة داريا في الغوطة الغربية من ريف دمشق، قضوا في المعتقلات، وتدوين وفاتهم على السجلات، وسط تساؤلات حول توقيت تسارع وتيرة كشف النظام عن مصير المعتقلين وتعمّده تسريب عدد كبير من الأسماء الذين كانوا قد فارقوا الحياة منذ سنوات تحت التعذيب في معتقلات النظام، قبل أيام من عقد مؤتمر اللقاء العاشر للدول الثلاث الضامنة لأستانة في المدينة الروسية سوتشي نهاية الشهر الحالي. وعلمت “العربي الجديد”، أمس الجمعة، أن “النظام سلّم مديرية السجل المدني، قائمة بأسماء نحو ألف معتقل من أبناء مدينة داريا في الغوطة الغربية من ريف دمشق، قضوا في المعتقلات، ليتم تدوين وفاتهم على السجلات”.

وأفاد عدد من ذوي المعتقلين من داريا، في حديث مع “العربي الجديد”، بأن “مديرية السجل المدني، قامت بتوفية المعتقلين الواردين في تلك القوائم والتي تعتبر شهادة وفاة رسمية، في سجلاتها، فيحصل ذوو المعتقلين المتوفين في حال مراجعتهم أو أحد أقربائهم المديرية على إخراج قيد عائلي أو فردي للمعتقل، يسجّل عليه أنه متوفى ويبين تاريخ الوفاة، التي تعود غالبيتها إلى عام 2013”.

ولفتت المصادر نفسها إلى أن “غالبية المعتقلين الذين تم توفيتهم، هم من الناشطين والمشاركين في الحراك السلمي المطالب بالحرية والكرامة، عامي 2011 و2012، المعروفين بإيمانهم بالسلمية وعدم الانجرار وراء العنف”.

والقائمة هي الأضخم من نوعها منذ أن بدأ النظام اعتماد آلية إرسال قوائم بأسماء المُعتقلين في مدن وبلدات سورية عدة إلى مديريات السجل المدني في مناطقهم لتتم توفيتهم، إذ اعتمد النظام سابقاً آلية مغايرة لتبليغ عائلة المعتقل عن موته، وهي اتصال فرع الشرطة العسكرية أو مختار المنطقة بذوي المعتقل، للمراجعة وتسلم شهادة وفاة المعتقل وهويته الشخصية وأغراضه الشخصية إن وجدت، على أن يقوم ذوو المعتقل بعدها بمراجعة مديرية السجل المدني لتتم توفيته على السجلات، والحصول على شهادة وفاة باسم المعتقل.

وسبق للسجل المدني أن قام بتوفية العديد من المعتقلين السابقين في العديد من المناطق ومنها داريا، بذات الآلية بينهم الأخوان معن ويحيى شربجي، المعروفان في داريا وسورية بأنهما من الناشطين السلميين غير العنفيين.

وبدأ النظام تسليم مديريات السجل المدني في المحافظات السورية، قوائم بأسماء معتقلين فقدوا حياتهم داخل المعتقلات، بعد أن كان مصيرهم مجهولاً لسنوات، منذ شهر إبريل/نيسان الماضي إذ بدأ من محافظة الحسكة التي أُرسلت إليها أول دفعة من المعتقلين المتوفين تحت التعذيب كقائمة جماعية، وذلك بإرسال قائمة من 100 معتقل تلتها قائمة بأسماء 400 آخرين قضوا تحت التعذيب، وتبعها دفعة أخرى في معضمية الشام بنحو 45 معتقلاً تمت توفيتهم، ثم قائمة معتقلي مدينة الزبداني ضمّت 65 معتقلاً. وتتابعت القوائم من يبرود بريف دمشق وحماة وغيرها من المناطق والمدن. وأعاد النظام أسباب الوفاة إلى حالات طبيعية كتوقف القلب المفاجئ أو الجلطة الدماغية، وعدة أمراض أخرى، دون ذكر لحالات الموت أثناء التعذيب والتحقيق، أو إعدامه بقرار من المحاكم الخاصة كالمحكمة الميدانية، المتهمة بإصدار عشرات آلاف أحكام الإعدام بحق الناشطين السوريين. كما أن النظام امتنع عن تسليم جثامين المعتقلين لذويهم، ولم يصرح عن مصيرها أو أماكن دفنها؛ كما كان من اللافت للنظر أخيراً وضع النظام للمرة الأولى خلال هذه الفترة سبباً لموت المعتقلين، وهو القنص من قبل الفصائل المسلحة، والذي يبدو أنه سبب تم اختراعه لتوفية المعتقلين الذين تمت تصفيتهم بالإعدام بالرصاص.

ورأى متابعون أن “النظام حاول التخلص من أهم الملفات الإنسانية التي ألمّت غالبية السوريين طوال السبع سنوات الماضية، وهو ملف المعتقلين، والذي كان أشدّ أوراق الضغط عليه. وقد فاق ملف القصف والحصار والتجويع، وذلك مع اقتراب اجتماع مجموعة أستانة المكونة من روسيا وإيران وتركيا، وبمشاركة وفد من النظام وآخر يمثل جزء من الفصائل المسلحة، إلى جانب الأمم المتحدة والأردن كمراقبين في سوتشي، في ظل أنباء عن تصدر الملف الإنساني جدول أعمال اللقاء الملف الإنساني، والذي يعتبر لملف المعتقلين به حصة الأسد، إذ يعمل النظام على التخلص من عبء كبير هو مصير عشرات آلاف المعتقلين الذين تكتم عليهم منذ سنوات. بإصدار شهادات وفاة بأسباب طبيعية لهم”.


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Syrie : l’ONU ne supervisera pas la distribution de l’aide française

Par Luc Mathieu — 24 juillet 2018

 

Contrairement à ce qui avait été annoncé, les Nations unies ne sont pas associées à l’opération humanitaire organisée par Paris et Moscou dans la banlieue de Damas. Une mission qui suscite scepticisme et défiance parmi les ONG.

Un avion-cargo de l’armée russe, un Antonov An-124, a bien atterri vendredi, peu après 19 heures, sur la base aérienne de Châteauroux (Indre). Il a été chargé d’une cargaison humanitaire fournie par la France, 44 tonnes de matériel médical, tentes et couvertures, d’une valeur d’environ 500 000 euros. Un peu plus tard, l’avion s’est posé sur la base militaire russe de Hmeimim en Syrie. Jusque-là, le déroulé de la première mission humanitaire franco-russe en Syrie a été respecté. Et ensuite ? Un flou total.

Vendredi à Paris, quelques heures avant que l’avion russe n’arrive en France, les diplomates chargés du dossier l’assuraient : la distribution de l’aide, destinée à la Ghouta orientale, une banlieue de Damas assiégée et bombardée pendant cinq ans avant que le régime syrien, allié à la Russie, n’en reprenne le contrôle en avril, débuterait au plus vite, peut-être dès le 21 juillet. Et surtout, que cette distribution serait contrôlée par l’ONU. «Il y aura des employés d’OCHA [le bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies, ndlr] dans les véhicules du convoi», assurait un diplomate.

 

Le «bras armé» du régime

Cette supervision est d’autant plus indispensable que le Croissant rouge syrien, chargé de l’intendance, est connu pour sa proximité avec le régime de Bachar al-Assad. «Il est son bras armé. Croire qu’il puisse être indépendant est complètement absurde», explique un spécialiste de la Syrie. Depuis le début de la guerre, les convois d’aide humanitaire que le Croissant rouge est chargé d’acheminer, y compris pour des villes assiégées et affamées, sont régulièrement pillés par les forces du régime ou des milices qui le soutiennent. «La condition pour que l’aide ne soit pas détournée est que des employés d’OCHA soient présents de l’atterrissage de l’avion jusqu’à la distribution, ils connaissent les pratiques du régime», affirmait vendredi un diplomate.

Mais rien ne s’est passé comme prévu. Mardi, aucun colis de l’aide française n’avait été distribué dans la Ghouta orientale. «L’aide sera acheminée puis distribuée en conformité avec le droit international humanitaire, dans les meilleurs délais», expliquait la veille, sans plus de précision, le Quai d’Orsay. Mais joint par Libération, un responsable des Nations unies affirme que son organisation ne supervisera pas la distribution. «Les employés d’OCHA en Syrie ont découvert cette mission humanitaire après que l’avion russe est parti de France. Nous n’y sommes associés en rien. La France ne nous a rien demandé, même pas quels étaient les besoins humanitaires dans cette zone. C’est pour le moins étrange.»

 

«Symboliquement, c’est terrible»

Depuis le 18 juillet, après une réunion organisée avec les ONG au centre de crise du Quai d’Orsay, cette opération humanitaire franco-russe suscite au mieux le scepticisme, au pire la défiance. «La France s’associe à un belligérant, la Russie, principal allié de Damas, qui mène une campagne de bombardements depuis 2015. Cela pose quand même des questions sur les obligations d’indépendance et de neutralité que doivent respecter les missions humanitaires», explique le directeur d’une ONG. «Cette affaire ne serait que ridicule si elle n’était pas aussi honteuse. Symboliquement, c’est terrible. L’aide est arrivée sur la base de Hmeimim, celle-là même d’où partaient les avions russes qui bombardaient la Ghouta. Comment la France peut-elle s’engager de cette manière ?» s’interroge un diplomate de l’ONU. C’est aussi à Douma, dans cette même Ghouta orientale, que le régime syrien a utilisé des armes chimiques le 7 avril pour précipiter le retrait des rebelles. Ces bombardements avaient déclenché des frappes des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France en représailles.

Dans un communiqué conjoint avec le ministère de la Défense russe diffusé vendredi, Paris assure agir «dans le respect du droit humanitaire international». «La Ghouta n’a reçu aucune aide depuis sa reconquête par le régime. C’est un angle mort, les besoins humanitaires sont importants, explique une source diplomatique. Cette mission organisée avec la Russie montre que Moscou change d’attitude à notre égard. Si l’on veut aller plus loin, vers une solution politique, il faut d’abord mesurer le niveau de confiance.»

 

«Strapontin»

«Cette opération humanitaire a été décidée à l’Elysée, pas au Quai d’Orsay», affirme un spécialiste du dossier. Selon un diplomate, elle fait suite à deux rencontres d’Emmanuel Macron avec Vladimir Poutine, le 24 mai à Saint-Pétersbourg et le 15 juillet à Moscou. L’objectif du président français est de rapprocher deux initiatives pour une éventuelle solution politique : celle dite du «small group», qui rassemble la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, la Jordanie, l’Egypte et l’Allemagne, et celle d’Astana, où siègent la Russie, l’Iran et la Turquie. Le processus d’Astana a éclipsé les tentatives de médiation menées par l’émissaire spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura. C’est aussi à Astana qu’ont été fixées des «zones de désescalade», sans pour autant que ces cessez-le-feu soient respectés par la Russie et la Syrie. «L’Elysée est prêt à tout pour se voir offrir ne serait-ce qu’un strapontin lors d’éventuelles négociations politiques, assure un spécialiste du dossier. Mais on s’est lancés dans cette opération humanitaire avec les Russes sans avoir toutes les garanties. On a abîmé notre image.»

Luc Mathieu

Mensonges et manipulation des informations publiées sur la chaîne RT (Russia Tuday) en langue arabe, en faveur du régime syrien – كذب وتلاعب بالمعلومات المنشورة على قناة (روسيا توداي / آر تي) باللغة العربية ، لصالح النظام السوري


Attacks Douma-Ghouta-7 april 2018

Des civils autorisent le « Réseau syrien des droits de l’homme / SNHR » à poursuivre les dirigeants des factions armées

Dans un article, diffusé sur le site de la chaine Russe RT, nous constatons la manipulation exercée par la diffusion des informations en lien avec le SNHR, qui annonce la saisie des habitants de la Ghouta orientale du SNHR, afin qu’il fasse des poursuites contre un certains nombres de leader des groupes et factions armés, qui ont commis des crimes contre l’humanité.

Jusqu’à là rien à signaler, mais à lire le paragraphe suivant, la chaîne nous étonne par sa manière de justifier les victimes civiles tuées sous les obus du bombardement aveugle de l’armée du régime contre cette zone proche de Damas, accusant ainsi “jaych al-Islam” de les avoir pris comme boucliers humains, ceci malgré le siège pratiqué par le régime contre les civils des zones rebelles, durant plusieurs années afin de les obliger à se soumettre à son pouvoir…. En réponse à cette pratique inhumaine, la population avait comme slogan: ” Plutôt Mourir que d’être humilié “

Le rapport préparé et publié par le réseau du SHNR présente (d’après l’article)  le témoignage des civils qui lui ont assuré que “les factions armées, en particulier” l’Armée de l’Islam/Jaych al-Islam ” qui les prenaient comme boucliers humains, pendant les batailles avec les forces de l’armée syrienne.

Le rapport accuse les divers groupes armés tels que l ‘ « Armée de l’Islam », la « Légion du Rahman », « Ansar al-Islam », « Front islamique », « Armée de la Nation », « Brigade Bara’a » et les deux organisations de « Daech » et « Front al-Nosra », de pratiquer le terrorisme.

Le paragraphe le plus grotesque de l’article se dévoile lorsqu’il mentionne que 90% des habitants de Douma, ont souffert de la répression, des violations des droits de l’homme, de la famine et de l’intimidation durant le contrôle des groupes armés de ces régions.

Or, l’utilisation de la « tactique cruelle » du siège, devient une arme systématique « par le gouvernement syrien » qui soumet les zones, notamment la Ghouta, au siège drastique à partir de 2013 et jusqu’en février 2018, et y commet la nuit du 21 août 2013 un massacre aux armes chimiques (au gaz sarin) tuant environ 1400 civil.e.s.

Voir aussi:

Syrie : dans la Ghouta orientale, chronologie d’un désastre humanitaire

 

Le rapport confirme qu’un procuration a été confiée au « Réseau syrien pour les droits de l’homme »  pour la poursuite juridique et judiciaire  devant les juridictions nationales et internationales pour un certain nombre de personnes des dirigeants des groupes et factions armés qui ont commis des crimes contre l’humanité, affamé la population, torturé, assassiner en dehors de la loi, pratiqué la l’arrestation et la détention de civils, sans aucune autorisation qui leur permettait ces actes.

Pour rappel, des rapports des organisations de droits de l’homme estiment que le nombre de détenus et des disparu.e.s dans les prisons du régime est estimé au moins à 121 000 personnes… sans oublier de mentionner le rapport César qui documente (grâce à 50000 images) la mort sous la torture dans les prisons du régime d’environ 13 000 détenus

Peut-on parler D’OBJECTIVITÉ, DE CRÉDIBILITÉ OU D’IMPARTIALITÉ DANS CET ARTICLE REPRIS mot à mot D’UNE SOURCE PRO-RÉGIME : AL-WATAN, pour être publié sur le site RT pro-régime du président V. Poutin !!!

كذب وتلاعب بالمعلومات المنشورة على قناة

RT (روسيا توداي)

باللغة العربية ، لتبييض سمعة النظام السوري

مدنيون يفوضون “الشبكة السورية لحقوق الإنسان” بملاحقة قادة فصائل مسلحة

تاريخ النشر:27.05.2018 | 06:37 GMT | أخبار العالم العربي

حصلت “الشبكة السورية لحقوق الإنسان” على توكيلات مواطنين في الغوطة الشرقية، تفوضها بملاحقة عدد من قيادات مجموعات وفصائل مسلحة، ارتكبوا جرائم ضد الإنسانية.

وكشف تقرير أعدته الشبكة أن المدنيين أكدوا لفريقها أن “الفصائل المسلحة وخصوصا “جيش الإسلام” كانت تستخدمهم دروعا بشرية، خلال المعارك مع قوات الجيش السوري.

واتهم التقرير مختلف الجماعات المسلحة مثل “جيش الإسلام” و”فيلق الرحمن” و”أنصار الإسلام” و”الجبهة الإسلامية” و”جيش الأمة” و”لواء البراء” وتنظيمي “داعش” و”جبهة النصرة”، بممارسة الإرهاب.

ولفت التقرير إلى أن أكثر من 90% من أهالي دوما عانوا من القمع وانتهاكات حقوق الإنسان، والتجويع الشديد والترهيب أثناء سيطرة الفصائل المسلحة على مناطقهم.

وأكد التقرير أنه تم توكيل “الشبكة السورية لحقوق الإنسان” بالملاحقة القضائية والقانونية أمام المحاكم الوطنية والدولية لعدد من الأشخاص من قيادات المجموعات والفصائل المسلحة الذين ارتكبوا جرائم ضد الإنسانية من تجويع السكان وحالات تعذيب وقتل خارج القانون وتوقيف واحتجاز أشخاص مدنيين من دون أي سلطة تخولهم ذلك، وكل من يثبت تورطه بهذه الانتهاكات والجرائم.

كما طالب السكان المدنيون بإنصاف أبنائهم الموقوفين “الذين دخلوا السجن منذ بداية الأزمة بتقارير كيدية أو وهمية من أجل إخلاء سبيلهم”.

المصدر: الوطن

FIFA WORDL CUP, Coupe du monde 2018- كأس العالم ٢٠١٨


 

 

Russian-air-strikes-and-FIFA-World-2018-

 

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