La rencontre des assassins à Sotchi


Rencontre Assad-Poutine à Soutchi mai 2018

Le Kremlin dévoile d’autres détails sur la récente rencontre Poutine-Assad à Sotchi


 

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a expliqué de quoi le Président russe et son homologue syrien avaient parlé lors de leur rencontre de jeudi à Sotchi et combien d’heures avaient duré ces négociations.

La rencontre de Vladimir Poutine et Bachar el-Assad à Sotchi a duré plus de trois heures, a indiqué Dmitri Peskov avant d’ajouter que les chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et de la Défense russe Sergueï Choïgou avaient eux aussi assisté aux discussions.

Situation en Syrie
© Sputnik . Mikhail Voskresensky
Poutine dit à Assad compter sur le retrait des forces armées étrangères du pays

Le porte-parole du Kremlin a également expliqué les propos du Président sur le retrait des forces armées étrangères du sol syrien.

«Il y a des pays dont des soldats et des officiers sont présents de fait illégalement sur le territoire syrien du point de vue du droit international. Il s’agissait de ces pays-là. Par contre, il y a des pays qui sont dans un état de coopération technique et militaire avec la Fédération de Russie et se trouvent légalement en Syrie sur invitation des autorités du pays», a déclaré M.Peskov cité par le quotidien “Rossiyskaya Gazeta”.

Rappelons que, selon le site du Kremlin, les dirigeants russe et syrien ont discuté jeudi 17 mai à Sotchi plusieurs aspects du règlement de la situation en Syrie, y compris la formation d’un comité constitutionnel qui doit se charger de la loi fondamentale du pays.

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Au théâtre de la politique comique


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Leur-faire-confiance

Peut-on-leur-faire-confiance ?

Quelques informations qui ont eu lieu cette semaine au théâtre de la  politique comique :

  • Al-Assad se déplace à Sotchi et rencontre Poutine, en cachette !!!

  • Le prince de Qatar et Hassan Rouhani s’entretiennent par téléphone de l’évolution touchant la région !

  • Trump transfère l’ambassade américaine à Jérusalem

  • L’occupation sioniste, qui possède 200 ogives à têtes nucléaires, et une armé de soldats assassins, se donne le droit de se défendre contre les civils qui réclament « désarmés » leurs droits au retour en Palestine !! Résultat du “lundi meurtrier” contre les manifestants Gazouis : 60 victimes et des centaines de blessés.

  • L’entité sioniste accuse « Hamas » de tuer les Palestiniens en les envoyant sur les lignes de démarcation entre Gaza et l’occupation sioniste, tandis que les tirs de mitraillettes des  soldats sionistes sur les manifestants civils deviennent miraculeusement inoffensifs, et se transforment en balles de ping pong !!!

  • Poutine demande aux contingents militaires étrangers se trouvant sur le sol syrien de se retirer de la Syrie, mais pas ceux qui ont été conviés aux festins sanglants, en réponse à la demande du président assassin al-Assad

  • Des politiques du régime Égyptien du dictateur Sissi participent à la fête des 70 ans de création de l’Entité Sioniste  israélienne dans un grand hôtel au Caire, Place At-Tahrir.

  • Astana 9, la négociation de paix de l’occupant !!!

  • Poutine: la communauté international boude Astana, elle ne veut pas soutenir les efforts de la communauté international pour un règlement de crise en Syrie pacifiquement !!!

  • Pour Al-Assad, il n’y a pas d’opposition en Syrie, il n’y a que des groupes de terroristes !!!

  • Al-Assad estime que “la stabilité en Syrie s’améliore » !!!

560 Palestiniens victimes des tirs israéliens s’adressent à la #CPI


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Ce 17 mai 2018, un groupe de 560 Palestiniens habitants à Gaza, victimes des tirs israéliens lors des manifestations, agissant en leur nom personnel ou au nom d’un proche parent tué, ont adressé à Madame BENSOUDA, Procureur de la Cour pénale internationale, une plainte dénonçant ces crimes de guerre, et lui demandant de saisir les juges de la Cour pour obtenir l’autorisation d’ouvrir une enquête.

- 1/ Un travail collectif et organisé, depuis la Palestine Cette plainte a été annoncée depuis Gaza, au plus près des victimes. Elle résulte d’un travail construit et organisé, entre la Commission Palestinienne Indépendante pour la Poursuite des Crimes Sionistes contre les Palestiniens (TAWTHEQ) – une structure publique créée par le Conseil législatif palestinien le 29 octobre 2010 -, une quarantaine d’avocats palestiniens exerçant à Gaza, en coopération avec l’avocat français Gilles DEVERS, et l’avocat jordanien Khaled Al-SHOULI. La plainte est également signée par 30 avocats, marquant leur implication et leur solidarité.

Cette plainte s’inscrit dans la continuation d’un effort engagé il y a bientôt 10 ans, la première plainte à la Cour pénale internationale ayant été posée en janvier 2009, dans le contexte de l’agression militaire israélienne « Plomb Durci ».

- 2/ Les premières preuves apportées Pour chaque dossier, sont fournis les éléments d’identité, les pièces médicales, et des témoignages. Ces éléments ne remplacent pas l’enquête, mais montrent qu’une enquête est nécessaire et possible. Les dossiers répondent aux meilleurs standards internationaux. La plainte contient une analyse détaillée de la situation d’Ibrahim Abu Thoraya, ce jeune Palestinien de 29 ans, amputé des deux jambes, qui avait été abattu par une balle tirée dans la tête par un soldat israélien le 15 décembre 2017, alors qu’il manifestait près de la frontière, sur son fauteuil roulant. Une enquête approfondie a été effectuée, et la famille a donné son accord pour que soit pratiquée une autopsie. Les éléments médicaux et scientifiques, ainsi que les témoignages et les photographies, confirment que c’est un crime israélien commis contre une personne handicapée.

Le caractère groupé de cette plainte démontre, par la répétition des faits, qu’il s’agit d’une politique assumée de répression par le meurtre, par les dirigeants israéliens, politiques et militaires.

- 3/ Des crimes qui relèvent de la CPI La plainte a été rédigées directement au nom des victimes, depuis la Palestine. C’est à l’égard du procureur un message puissant : les victimes palestiniennes, dans les jours qui suivent les agressions, s’adressent à leur juridiction naturelle, la Cour Pénale Internationale.

Bien sûr, seront aussi engagées d’autres démarches auprès des rapporteurs spéciaux de l’ONU ou du Commissaire des droits de l’homme de l’ONU. De même, les plaignants sont attentifs à toute démarche qui viendrait conforter leur action, et ils suivront les débats du Conseil des Droits de l’Homme qui doit se réunir demain 18 mai.

Ceci dit, les Palestiniens mettent en garde contre des discours qui ne sont suivis par rien de sérieux. Il est temps que la Justice se prononce. Vu la gravité des crimes, la réponse soit être un jugement pénal, et pour les Palestiniens, le seul recours crédible est la Cour Pénale Internationale. À ce jour, 560 dossiers ont été transmis à la Cour, et bientôt il y en aura autant, suite au massacre commis le 14 mai 2018 par l’armée d’occupation.

- 4/ La procureur doit demander à la Cour l’autorisation d’ouvrir une enquête Le procureur de la Cour pénale internationale, qui a expliqué qu’elle suivait la situation avec attention, doit prendre en compte cette volonté des victimes. Les Palestiniens sont très attentifs à tout progrès qui sera fait dans la procédure, car ce sera une étape dans le combat contre l’impunité.

Le Procureur fera son enquête comme il le souhaite, et enquêtera sur tous les aspects qui lui paraissent pertinents. Contrairement à la partie israélienne, les Palestiniens ne redoutent pas la justice : ce sont eux qui appellent à l’ouverture de l’enquête, et ils savent que le droit leur donnera raison.

Il serait souhaitable que l’Autorité palestinienne appuie cette action en adressant au Procureur une déclaration officielle, fondée sur l’article 14, et les victimes lancent un appel public en ce sens car cela renforcerait l’efficacité de la procédure. Quoi qu’il en soit, elles s’organisent en comptant d’abord sur elles-mêmes, et elles agissent en fonction. Même sans une démarche explicite de l’Autorité palestinienne (Art. 14), le procureur a la possibilité d’ouvrir l’enquête de sa propre initiative (Art. 15), comme il vient de le faire dans la situation concernant l’Afghanistan.

L’inaction encourage le crime, et chacun doit prendre ses responsabilités. Quelles que soient les difficultés à se faire entendre, les Palestiniens poursuivront leur chemin, qui s’inscrit dans la démarche d’un peuple agissant depuis 70 ans pour le rétablissement de ses droits.

A ceux qui contesteront cette procédure, rendez-vous est donné devant les juges de la Cour pénale internationale, dans le cadre d’un procès équitable, et nous verrons alors de quel côté est le droit.

Contact Maître Gilles DEVERS 33-6-14263168 Maître Khaled Al-SHOULI 33-6-82576834

Elle massacre, et c’est elle la victime !!


Je suis GAZA Mai 2018

Le gouvernement états-unien et l’armée israélienne Criminels


 

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 14 pays du Conseil de sécurité de l’ONU sont solidaires des palestiniens, et le Koweït distribue un projet de décision ce mercredi

Au Conseil de sécurité, 14 pays sur 15, ont déclaré, mardi, leurs soutiens avec le peuple palestinien, face au massacre perpétré, lundi, par les forces de l’armée israélienne à Gaza

Ceci lors des déclaration des représentants de ces pays, suite à une séance extraordinaire du Conseil de sécurité, à la demande du Koweït, afin de discuter de la situation à Gaza, suite à l’assassinat de l’entité sioniste plus de 62 victimes palestiniennes et blessé plus de 3000 autres.

 أربعة عشر دولة بمجلس الأمن تتضامن مع الفلسطينيين والكويت توزع مشروع قرار الأربعاء

أعلنت 14 دولة عضواً في مجلس الأمن الدولي (من إجمالي 15 دولة)، يوم الثلاثاء، تضامنها مع الشعب الفلسطيني، إزاء المجزرة التي ارتكبها جيش الاحتلال الإسرائيلي في قطاع غزة الإثنين.

جاء ذلك في تصريحات لمندوبي هذه الدول، عقب جلسة طارئة لمجلس الأمن، دعت إليها الكويت، لبحث الوضع في غزة، بعد قتل إسرائيل 62 فلسطينياً وإصابة أكثر من ثلاثة آلاف آخرين.

Moscou parle d’une “gouffre” avec Assad … Téhéran le critique,


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Moscou parle d’une “gouffre” avec Assad … Téhéran le critique,
L’ouverture de l’autoroute du nord de la Syrie …   11 Iraniens tués par les raids israéliens … et «Astana 9»

13 mai 2018

Des médias gouvernementaux russes ont publié récemment une série d’articles où ils ont exposé des dissemblances dans plusieurs dossiers entre Moscou et le régime syrien, synchronisés avec une critique acerbe d’un haut fonctionnaire parlementaire iranien adressée au président du régime Bachar al-Assad.

Un article publié dans le journal russe «Vazgliad» a mis en garde, il y a deux jours, contre l’escalade du conflit entre les services de renseignement syriens et les forces de police de l’armée russe, qui impose désormais un contrôle direct sur les zones «libérées» et agissent indépendamment de la volonté du régime.

A Téhéran, un membre du Comité de la sécurité nationale et de la politique étrangère du parlement iranien Heshmatollah Flahat Bishah a critiqué, hier, les positions d’Assad après les raids israéliens sur les sites iraniens, les qualifiant de «négative». Flahat Bishah, qui a rencontré Assad à Damas il y a quelques jours, a dit que les raids israéliens «essayaient de cibler les forces consultatifs iraniennes», soulignant que «son comportement (al-Assad) des raids était négatif».

En outre, «l’Observatoire syrien pour les droits de l’homme» a rapporté hier le meurtre de 11 iraniens suite aux tirs de roquettes et des raids israéliens, à l’aube du jeudi, sur les sites iraniens et de «Hezbollah» en Syrie, notant qu’ils ont laissé, au moins, 27 morts.

D’autre part, Le ministère des Affaires étrangères Kazakh a annoncé hier que toutes les parties participantes au processus d’Astana ont confirmé leur participation à la réunion dans les deux prochains jours, en notant la participation des délégations du régime syrien et l’opposition à la neuvième réunion du processus d’Astana. Des rapports ont souligné l’intention de Moscou de se concentrer sur l’ouverture de «l’autoroute» du Nord, entre Alep et Damas.
Source: al-Charq al-Awssat

Grognements des services de renseignement syriens de la performance de la police militaire russe

13 mai 2018
Source: RT (Russia Today -Média pro-régime Russe)

« L’attitude libérale envers les combattants excessifs conduit à la désintégration de la Syrie », c’est le titre de l’article d’Evgueni Krotejkow, dans le « Vazgliad », au sujet d’un éventuel litige probable entre les services de renseignement syriens et la police militaire russe.

L’article dit: Un conflit se développe entre le renseignement syrien et la police militaire russe. Certains des sites résidentiels libérés des combattants n’ont pas été restitués à l’autorité de Damas. Les spécialistes russes empêchent une éventuelle purgation de la population.

En d’autres termes, la réconciliation et la soumission au programme de désarmement ne conduisent pas à la restauration de l’autorité de Damas sur le territoire laissé vacant par les militants. Les citadins (couverts par les accords) sont coupés du monde extérieur par les barrières de la police militaire russe et acceptent volontiers l’aide humanitaire tout en restant auto-administrés.

Initialement, cela était justifié par la peur des Moukhabarat (services de renseignement du régime) et des Shabiha (les milices civils du régime), qui dans la première année de la contre-attaque étaient enclins à purger les villes libérées de la ville. Mais pendant la libération de l’est d’Alep, les bons et tolérants Russes ont empêché cette pratique, qui a ouvert la voie à la confiance par la population locale dans les Russes et Damas. Mais, bientôt le tir à la corde a commencé à aller dans la direction opposée.

Depuis la Bataille d’Alep, on a parlé d’aucun examen minutieux, mais on ne demande plus aux résidents de documents d’identité. Tout le monde peut dire qu’il a perdu ses documents et s’appelle lui-même le nom qu’il veut, et obtient un nouveau document personnel avec un timbre russe, sans ce document, lui et sa famille ne peuvent pas obtenir des rations alimentaires et d’autres aides.

“Vous pouvez juste raser votre barbe pour devenir un misérable réfugié. C’est un dilemme administratif.

La nécessité de nourrir et d’accueillir tout le monde a immédiatement conduit à l’effondrement du système anti-espionnage. Des «cellules dormantes» sont apparues, des opérations terroristes et des actes de vandalisme ont augmenté dans les lignes arrières. Selon les données de “Vazgliad” le grognement a commencé dans les rangs des services de renseignement syriens. Y compris la réduction du «front de son travail» a conduit à une baisse du poids politique du gouvernement syrien. Cela a exacerbé la concurrence entre les différents groupes de sécurité à Damas, ce qui est très inquiétant d’un point de vue politique.

En fin de compte, cette question a été résolue dans l’est d’Alep. Il n’y a peut-être pas de scénario unifié pour tout le territoire syrien. Mais passer à la documentation n’est pas basé sur “quel est votre nom?” Mais sur la base de critères rationnels qui est une nécessité urgente. C’est-à-dire relancer progressivement l’administration civile à l’exclusion de la purgation et de la violence excessive. Comme le montre l’expérience, c’est une tâche plus difficile qu’une opération militaire.

La tentation de tout résoudre par tank et les Shabiha (les milices civils du régime) a été surpassée. Maintenant, il faut raisonner avec la tête. Les Russes semblent réfléchir à nouveau.

Source: Russie Today

Barbouillages d’un temps à l’envers – عن خرابيش الزمن المقلوب


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Barbouillages d’un temps à l’envers
(…)
Il est confortable de se cacher derrière le proverbe : “Tout arrive pour une raison ou une autre », quand on ne peut pas expliquer ce qui se passe actuellement. Une époque où certains Arabes se réjouissent parce que Damas est touché par des missiles israéliens. Un temps où certaines races arabes normalisent les relations avec l’entité sioniste, tandis que Jérusalem est en train d’être judaïsée. Un temps où les perdants célèbrent les victoires de leurs adversaires. Certains d’entre eux couvrant leur incapacité à libérer leurs îles occupées en occupant les îles des autres. Quel est temps où on qualifie la destruction de tout un pays de  “restauration de l’espoir”. C’est un moment où certains Arabes chantent la “démocratie” en Israël, afin de dissimuler leurs extravagances et arrogances. Quel est ce temps où le Palestinien, la victime, s’excuse auprès de son tueur, et s’humilie même dans son cri de douleur pour ne pas s’élever au-dessus du fouet de son tortionnaire. Quel est ce temps où la victime doit guérir ses blessures pour ne pas blesser l’œil de son violeur. Quel est ce temps où le Palestinien est appelé à célébrer la générosité du voleur ou de faire « taire » un violeur.
A cette époque étrange, Jérusalem est souillée à chaque prière, Bagdad est détruite, Damas est pilonnée, Sanaa est brûlée, et les plus belles des villes arabes se vendent dans le monde comme esclaves dans les marchés d’esclaves internationaux. En ce ce temps, certains se vantent de l’ouverture d’un théâtre et d’un cinéma dans les « villes de sel », sous les auspices de l’Autorité de divertissement ou du Ministère du bonheur. Les tours se bâtissent sur les ruines de la dignité et de l’architecture exaltée des corps des enfants et la douleur des pauvres, et les autoroutes traversent les profondes blessures des corps des opprimés et des sans-abri et des disparus derrière les barreaux primitifs.
Ainsi, Si nous étions fatigués du lexique, nous l’appelons le temps de l’apostasie, ou le temps de la défaite, mais ce que nous voyons et ce que nous entendons a dépassé tous les temps. Des Arabes précipitent en rampant sur les ventres pour normalisation avec l’occupation plat, sans honte ni crainte, font la course dans les rues de Jérusalem pour célébrer le soixante-dixième anniversaire de l’entité sioniste, trinquent à l’honneur de la Nakba palestinienne qui perdure depuis soixante-dix ans, ravis de déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem, vers « la capitale éternelle » de l’entité cancéreuse.

عن خرابيش الزمن المقلوب

 
نواف التميمي

11 مايو 2018

 

في رواية الكويتي، سعود السنعوسي، “ساق البامبو”، لا يجد البطل تفسيرا لكل ما يجري معه أو من حوله إلا عبارة سمع أمه ترددها، وهي تُعيد مجريات الأمور إلى “سبب ولسبب”. كان البطل الفيليبيني هوزيه، أو عيسى الكويتي، يُردد هذه العبارة، عندما يعجز عن فهم ما وقع لوالدته التي حملت به عندما كانت تعمل خادمة في الكويت، أو محاولاً تفسير تقلبات الحياة، وهو الذي غادر بيت جده صغيراً حالما بالسفر إلى الكويت للقاء والده، والتنعم بحياة رغيدة نسجها في خياله من فتافيت قصصٍ كانت ترويها له والدته قبل النوم.
لعله من المريح التواري خلف حكمة أم هوزيه “كل شيء يحدث بسبب ولسبب”، عندما يعجز المرء عن تفسير ما يجري في الزمن الراهن. زمن يفرح فيه بعضٌ عربي لأن دمشق تُدك بصواريخ إسرائيلية. زمن يتسابق فيه بعض عربي للتطبيع مع الكيان الصهيوني بينما تُهود القدس. زمن يحتفل فيه المهزومون بانتصارات خصومهم عليهم. زمن يغطي بعضهم عجزه عن تحرير جزره المحتلة باحتلال جزر الغير. أي زمنٍ هذا يُسمى فيه تدمير مقومات بلد كامل “إعادة الأمل”. أي زمنٍ هذا يتغنى فيه بعض عربي بـ”ديمقراطية” إسرائيل، لستر عوراته الاستبدادية المستفحلة. أي زمنٍ هذا يعتذر فيه الفلسطيني، الضحية، من قاتله، ويتواضع حتى في الصراخ من الألم، حتى لا يعلو صوته على سوط جلاده. أي زمنٍ هذا تلملم فيه الضحية صديد جراحها، كي لا تؤذي عين مغتصبها. أي زمنٍ هذا يُدعى فيه الفلسطيني إلى الاحتفال بكرم سارق أرضه أو “يخرس” مُغتصباً.
في هذا الزمن العجيب، تُدنس القدس الشريف عند كل صلاة، تدمر بغداد، تُدك دمشق، تحرق صنعاء، وتباع أجمل المدن العربية وأعرقها سبايا في أسواق النخاسة العالمي. في هذا الزمن، يتباهى بعضهم بافتتاح مسرح ودار سينما في مدن الملح، بإشراف هيئة الترفيه أو وزارة السعادة. تشيد الأبراج على ركام الكرامة، ويتعالى البنيان الإسمنتي على جثث الأطفال وآلام الفقراء، وتشق الطرق السريعة من جراحٍ غائرة في أجساد المقهورين والمشردين والمغيبين خلف قضبان البدائية.
كنا إذا ما ضاق بنا المعجم نسميه زمن الردّة، أو زمن الهزيمة، لكن ما نراه وما نسمعه فاق كل الأزمان. عرب يهرولون انبطاحاً للتطبيع مع الاحتلال، بلا خجل أو وجل، يتسابقون في شوارع القدس المحتلة محتفلين بالذكرى السبعين لقيام الكيان الإسرائيلي، يقرعون نخب النكبة الفلسطينية المستمرة منذ سبعين عاما، مبتهجين بنقل السفارة الأميركية إلى القدس، “العاصمة الأبدية” للكيان السرطاني.
في هذا الزمن المقلوب، يبدو وكأن الدنيا سقطت عن قرن الثور، وراحت تسير على رأسها، فالولايات المتحدة الأميركية، رأس العالم، باتت ذيله، وصارت “بندقية للإيجار” تخوض الحروب بالوكالة عمن يغطي فاتورة السلاح. وصار رئيسٌ فاسد، هو في الأصل تاجر فاشل، وطالب فاشل، وولد فاشل، يقود العالم بنار “تويتر” ولسانه السليط.
في هذا الزمن، يصير الحذاء نجماً في مسرح الدبلوماسية الدولية، تلوح به مندوبة الولايات المتحدة في مجلس الأمن، نيكي هيلي، ضد كل من يعارض إسرائيل. ويقدم رئيس وزراء إسرائيل، بنيامين نتنياهو وجبة حلوى لرئيس وزراء اليابان على حذاء، يبتلعه وريث الإمبراطورية العظيمة، على مضض، ولعله يبكي بصمت. وفي هذا الزمن الزاحف على جبهته، يجثو نجم هندي على ركبة ونصف لأخذ صورة سيلفي مع نتنياهو وزوجته، متناسيا قول الحافي غاندي إن “الحق هو المحبة ووحدها المحبة سلاح لا يقوى عليه سلاح”.
قاتمة هي الصورة، كلما حاولت الاقتراب من تفاصيلها، تسيح فيها الألوان متداخلة، حتى تستحيل الى خرابيش. تتداخل فيها الألفاظ والمعاني، فتصير المقاومة عبثاً، وتضحي الخيانة وجهة نظر، والركوع براغماتية، والاحتلال إنموذجاً، يتقدم الجبناء مزركشين بالأوسمة الزائفة ويمضي الشهداء بصمت. زمنٌ بلا خشبة، ولا نص مكتوب، تجري أحداثه في الكواليس، بينما يجلس الجمهور مأخوذاً بلون الستارة السوداء، يردّد “كل الأشياء تحدث بسبب ولسبب”.

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