2019: 1.106 enfants ont été tués dans les combats en Syrie


 

Syrie : huit enfants tués par des frappes aériennes dans la campagne d’Alep

© UNICEF/Bakr Alkasem
Une fillette tient un enfant assis sur un banc dans le couloir d’un abri transformé en école dans le nord d’Ar-Raqqa, en Syrie.
3 décembre 2019

 

Huit enfants auraient été tués dans des attaques dans la ville de Tal Rifaat, située entre Alep et la frontière turco-syrienne, au nord de la Syrie, a dénoncé mardi le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

« Nous sommes choqués et attristés par les informations selon lesquelles huit enfants ont été tués et huit autres blessés lors d’attaques contre la ville de Tal Rifaat, dans la campagne d’Alep, au nord d’Alep », a déclaré dans un communiqué le Directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord,Ted Chaiban.

Avec plus de 5 millions d’enfants ayant besoin d’aide humanitaire en Syrie, dont 2,6 millions d’enfants déplacés, l’ampleur, la gravité et la complexité de la crise sont stupéfiantes

Selon l’UNICEF, tous les enfants étaient âgés de moins de 15 ans.

« Cela porte le nombre d’enfants tués dans le nord de la Syrie à au moins 34 au cours des quatre dernières semaines seulement », a ajouté l’agence onusienne.

Le Fonds regrette qu’en près de neuf ans de conflit, « le principe fondamental de la protection des enfants a été complètement ignoré ».

« L’UNICEF rappelle à toutes les parties au conflit en Syrie que les enfants doivent toujours être protégés, qu’ils ne sont pas une cible et que ceux qui tuent délibérément des enfants seront tenus responsables », conclut Ted Chaiban.

Le 21 novembre dernier, l’UNICEF avait souligné qu’à la date du mois de septembre, l’ONU avait vérifié 1.792 violations graves des droits de l’enfant rien que cette année, y compris des meurtres, des blessures, le recrutement et l’enlèvement d’enfants et des attaques contre des écoles et des établissements de santé.

Selon l’UNICEF, ces chiffres montrent qu’en Syrie, les enfants continuent d’être exposés au même niveau de risque qu’en 2018.

Cette année-là, 1.106 enfants ont été tués dans les combats – le nombre le plus élevé d’enfants tués en une seule année depuis le début de la guerre. Les meurtres et mutilations restent la violation la plus répandue contre les enfants en Syrie, avec 657 enfants tués et 324 blessés entre janvier et fin septembre.

« Avec plus de 5 millions d’enfants ayant besoin d’aide humanitaire en Syrie, dont 2,6 millions d’enfants déplacés, l’ampleur, la gravité et la complexité de la crise sont stupéfiantes », a rappelé l’agence onusienne.

https://news.un.org/fr/story/2019/12/1057421

 

Les «Coordinateurs d’intervention»: plus de 2 000 familles ont été déplacées hier dans le nord-ouest de la Syrie


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Les «Coordinateurs d’intervention»: plus de 2 000 familles ont été déplacées hier dans le nord-ouest de la Syrie

Enab baladi – 29/11/2019

Quelque 2 150 familles (11 800 personnes) ont été déplacées des zones de désescalade du nord-ouest de la Syrie au cours des dernières 24 heures, la plupart d’entre elles étant sur les routes principales et à l’air libre, au moment de préparer ce rapport.

Quelque 11 250 familles (61 300 personnes) ont été déplacées depuis le début du mois, ont indiqué les « Coordinateurs d’intervention » dans un communiqué publié vendredi.

Il a ajouté que les équipes de terrain continuaient à documenter les civils fuyant les zones de bombardement vers des zones plus sûres, l’équipe a également averti de nouveaux déplacements massifs qui seraient difficiles à contrôler, dans le cas où le régime viseraient les grandes villes du nord-ouest de la Syrie.

Le nombre de camps dans le nord-ouest de la Syrie a atteint 1 103, dont 242 camps précaires, contre 130 auparavant.

Le nombre de personnes déplacées à l’intérieur des camps est passé à plus de 962 000, selon une déclaration antérieure du directeur des coordonnateurs d’intervention, Mohamed Hallaj, le 5 novembre.

Les vagues de déplacement coïncident avec l’escalade des attaques des forces du régime syrien, accompagnées de bombardements d’artillerie et de raids aériens systématiques russes sur des zones civiles dans les zones rurales d’Idleb et de Hama, depuis le début des travaux de la Commission constitutionnelle le 29 octobre dernier.

Le directeur du secteur de la défense civile à Idleb, Mustafa Haji Youssef, a déclaré aujourd’hui que l’avion russe avait visé le village de Bakfala, dans la région de la rivière Blanche, au nord de Jisr al-Chughour, pendant la nuit avec 24 frappes aériennes intensives.

Haj Youssef a confié à Enab Baladi que quatre avions de combat se sont alternés pour bombarder Bekfala, entraînant des destructions massives dans la zone résidentielle, sans enregistrer de pertes humaines au cours des raids aériens, craignant une escalade de la part du régime et des Russes dans la région.

Des avions de guerre russes ont également lancé des raids intensifs sur la ville de Sarmaniya, dans la campagne de l’ouest de Hama, et d’autres dans la région d’al-Kabbana, dans la campagne du nord de Lattakia.

Jeudi, la Défense civile syrienne a enregistré l’attaque des forces du régime visant sept villes avec cinq barils d’explosifs et quatre missiles sol-sol, dont trois chargés de bombes à fragmentation, ainsi que plus de 20 obus d’artillerie, malgré la tempête de pluie qui a frappé le nord de la Syrie.

 

“منسقو الاستجابة”: نزوح أكثر من ألفي عائلة شمال غربي سوريا أمس

عنب بلدي-29/11/2019

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طفلة نازحة في مخيم التح بمعرة مصرين -29 تشرين الثاني 2019- (خاص عنب بلدي)

نزحت حوالي 2150 عائلة (11800 نسمة) من مناطق خفض التصعيد في شمال غربي سوريا، خلال الـ 24 ساعة الماضية، معظمهم ما زالوا حتى لحظة إعداد الخبر على الطرقات الرئيسة وفي العراء.

وقال فريق “منسقو الاستجابة” في بيان نشره اليوم، الجمعة 29 من تشرين الثاني، إن نحو 11250 عائلة (61300 نسمة) نزحوا منذ مطلع الشهر الحالي.

وأضاف أن الفرق الميدانية تواصل توثيق المدنيين الفارين من مناطق القصف باتجاه المناطق الأكثر أمنًا، كما حذر الفريق من عمليات نزوح ضخمة جديدة يصعب السيطرة عليها، في حال استهداف النظام للمدن الكبرى في شمالي غربي سوريا.

بينما وصل عدد المخيمات في شمال غربي سوريا إلى 1153، بينها 242 مخيمًا عشوائيًا، بينما كان عددها سابقًا 130.

كما ازداد عدد النازحين ضمن المخيمات ووصل إلى أكثر من 962 ألفًا، بحسب تصريح سابق لمدير فريق “منسقو الاستجابة”، محمد حلاج، لعنب بلدي، في 5 من تشرين الثاني الحالي.

وتأتي موجات النزوح بالتزامن مع تصاعد هجمات قوات النظام السوري، مصحوبة بالقصف المدفعي وغارات الطيران الروسي الممنهجة على المناطق المدنية في ريفي إدلب وحماة، منذ بداية عمل اللجنة الدستورية في 29 من تشرين الأول الماضي.

وقال مدير قطاع الدفاع المدني في إدلب، مصطفى حاج يوسف، اليوم، إن الطيران الروسي استهدف قرية بكفلا بمنطقة النهر الأبيض شمالي جسر الشغور، خلال ساعات الليل بـ 24 غارة جوية مكثفة.

وأضاف حاج يوسف لعنب بلدي أن أربع طائرات حربية تناوبت على قصف بكفلا، ما أسفر عن دمار واسع في المنطقة السكنية، دون تسجيل إصابات بشرية خلال الغارات الجوية، وسط مخاوف من تصعيد قادم من النظام والروس على المنطقة، بحسب تعبيره.

كما شن الطيران الروسي منذ صباح اليوم غارات مكثفة على بلدة السرمانية بريف حماة الغربي، وغارات أخرى على منطقة الكبانة بريف اللاذقية الشمالي، بحسب مراسل عنب بلدي.

وسجل الدفاع المدني السوري أمس الخميس استهداف قوات النظام سبع بلدات بخمسة براميل متفجرة وأربعة صواريخ أرض أرض، ثلاثة منها محملة بقنابل عنقودية، بالإضافة لأكثر من 20 قذيفة مدفعية، رغم العاصفة المطرية التي ضربت الشمال السوري.

Daech S’attaque aux comions citernes pétroliers à Raqqa


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L’Organisation de « l’Etat » s’attaque aux camions citernes pétroliers propriétés de la famille d’Al-Qatarji à Raqqa

5.11.2019 – Enab Baladi

L’Organisation de l’Etat islamique (Daech) a annoncé qu’il a ciblé des ciblait des citernes appartenant à la famille Qatarji, fidèles au régime syrien, transportant du pétrole des zones des Forces démocratiques syriennes (FDS) à Raqqa vers des zones sous le contrôle du régime syrien.
Hier, lundi 4 novembre, selon l’agence du média de l’organisation, ses combattants ont visé plusieurs citernes de transporter du pétrole dans des zones contrôlées par le régime syrien, près du village de Khas Ajeel, district de Karama, à l’est de la ville de Raqqa, avec des mitraillettes.
Ils ont également visé un citerne en lançant des grenades près du village de Mazraat al-Qahtaniya, à l’ouest de la ville de Raqqa, ce qui a entraîné l’incendie du citerne.
L’agence a souligné que les citernes visés appartenaient à la famille de Qaterji, en référence à l’homme d’affaires Hossam Qatarji, membre de l’Assemblée du peuple syrien.

تنظيم “الدولة” يستهدف صهاريج نفط لعائلة القاطرجي في الرقة

ألسنة النيران الناتجة عن احتراق صهاريج وقود في الشركة السورية للنفط بحمص - 1 من أيار 2019 (حيدر رزوق)

ألسنة النيران الناتجة عن احتراق صهاريج وقود في الشركة السورية للنفط بحمص – 1 من أيار 2019 (حيدر رزوق)

أعلن تنظيم “الدولة الإسلامية” استهداف صهاريج تابعة لعائلة القاطرجي، الموالية للنظام السوري، تنقل النفط من مناطق “قوات سوريا الديمقراطية” (قسد) في الرقة إلى مناطق النظام.

وبحسب وكالة “أعماق” التابعة للتنظيم أمس، الاثنين 4 من تشرين الثاني، فإن مقاتلي التنظيم استهدفوا عددًا من الصهاريج المخصصة لنقل النفط إلى مناطق سيطرة النظام السوري، قرب قرية خس عجيل التابعة لناحية الكرامة شرق مدينة الرقة، بالأسلحة الرشاشة.

كما استهدفوا صهريجًا بإلقاء قنابل يدوية عليه قرب قرية مزرعة القحطانية غرب مدينة الرقة، ما أدى إلى إحراق الصهاريج بالكامل.

وأوضحت الوكالة أن الصهاريج المستهدفة تعود ملكيتها إلى عائلة القاطرجي، في إشارة إلى رجل الأعمال حسام القاطرجي وعضو مجلس الشعب.

وتأتي العملية بعد اعتراف التنظيم بمقتل زعيمه، “أبو بكر البغدادي”، والمتحدث باسمه، “أبو حسن المهاجر”، خلال غارة أمريكية على ريف إدلب، الأسبوع الماضي، وتنصيب “أبو إبراهيم الهاشمي القرشي” زعيمًا جديدًا للتنظيم.

وبرز اسم عائلة القاطرجي خلال السنوات الماضية كوسيط بين تنظيم “الدولة الإسلامية” (في أثناء سيطرته على الآبار) و”قسد” من جهة، والنظام السوري من جهة أخرى لنقل المحروقات من المنطقة الشرقية.

حسامقاطرجي تعاون مع “داعش” وأسس شركة نفط في سوريا

وفرضت وزارة الخزانة الأمريكية عقوبات على شركة “القاطرجي” النفطية في سوريا، في أيلول عام 2018، كونها لعبت دور الوسيط بين النظام السوري وتنظيم “الدولة الإسلامية”، عبر تسهيلها نقل شحنات نفطية بين الطرفين، بالإضافة إلى تزويد النظام بالفيول وشحنات أسلحة وتقديم الدعم المالي.

ويأتي ذلك في ظل إعلان الولايات المتحدة الأمريكية هيمنتها على آبار النفط في المنطقة عبر إبقاء قوات حولها بهدف حمايتها.

وكان الرئيس الأمريكي، دونالد ترامب، أكد  الجمعة الماضي، في خطاب مع أنصاره في ولاية ميسيسيبي الأمريكية رغبته في عودة الجنود الأمريكيين الموجودين في سوريا إلى منازلهم، لكنه استدرك، “لقد قمنا بتأمين حقول النفط، فأنا أحب النفط”.

وجاء ذلك عقب تهديدات وجهها وزير الدفاع الأمريكي، مايك إسبر، بحسب ما نقلت وكالة “رويترز”، في 29 من تشرين الأول الماضي، إلى كل من روسيا والنظام السوري بالتصدي لأي محاولة انتزاع للسيطرة على حقول النفط من أي طرف كان.

Les messages de l’escalade israélienne contre la présence iranienne en Syrie


Les messages de l’escalade israélienne contre la présence iranienne en Syrie

Jérusalem occupée – Nidal Mohammad Watadd – 26 août 2019

Samedi soir, le raid israélien sur des sites de la Force Al-Qods iranienne dans le village syrien d’Aqraba, qu’Israël a publiquement reconnu par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le porte-parole de l’armée israélienne Ronen Melins, a rappelé une série de raids similaires menés par Israël à l’intérieur de la Syrie, le 18 mai l’année dernière, en représailles du bombardement des hauteurs du Golan par les milices iraniennes en réponse au ciblage par Israël des sites militaires iraniens en Syrie.

Cette confrontation directe entre l’Iran et Israël sur le sol syrien a été la première confrontation militaire déclarée, qu’aucune des deux parties n’a tenté de nier ou de dissimuler derrière les expressions de parties inconnues. Comme dans le cas du raid d’Aqraba, Israël, la puissance occupante a affirmé, le 8 mai l’an dernier, que l’attaque contre des lanceurs de missiles iraniens en Syrie visait à déjouer une opération planifiée contre Israël.

Cependant, la précipitation d’Israël hier soir pour faire connaître son raid sur Aqraba porte plusieurs messages aux différentes parties, commençant par la Russie (selon l’analyste militaire israélien de Channel 10, Ronnie Daniel) en passant par l’Iran et le « Hezbollah » et se terminant par l’électeur israélien. Le message le plus important de ce raid concerne probablement les États-Unis, qui, selon des rapports israéliens, ont exprimé leur opposition et leur mécontentement face aux raids lancés par Israël en juillet dernier sur les positions de la « Hachd Chaabi/mobilisation populaire » en Irak, et cherchaient à se soustraire à toute responsabilité le soir même, puis ils ont cherché à exposer publiquement la responsabilité d’Israël à cet égard, par le biais de fuites de responsables des renseignements américains sur les détails du raid effectué dans le New York Times vendredi dernier. Le raid sur Aqraba, après une série de déclarations de Netanyahu la semaine dernière, qu’il n’y avait « aucune immunité pour l’Iran », apparemment en réponse à la position américaine contre des raids continus en Irak et cherchant à les arrêter afin de ne pas nuire aux intérêts américains en Irak et dans le Golfe, en particulier en raison des bonnes relations entre l’administration Trump et le gouvernement actuel irakien.

En ce qui concerne les lettres adressées à Moscou, selon Daniel, Israël a tenté de suggérer à la Russie de respecter les accords conclus l’année dernière sur la réduction des tensions dans le sud, lesquels comportaient, selon divers rapports, un engagement de la Russie d’éloigner les forces iraniennes de la frontière israélienne à 40 km. Cependant, les estimations de Daniel pourraient ne pas reposer sur des informations fiables, d’autant plus que Netanyahu est au plus fort de la campagne électorale, ne veut créer aucune tension dans les relations étroites entre Israël et la Russie, compte tenu en particulier de la poursuite de la coordination sécuritaire entre les deux parties depuis les accords en décembre 2015, qui donne à Israël la liberté de circulation en Syrie. En revanche, le fait de prendre pour cible la Force d’Al-Qods d’Iran envoie à l’Iran un message clair selon lequel toute tentative de lancement de drones pour pénétrer dans l’espace aérien israélien ne sera pas acceptée et obtiendra une réponse immédiate, bien qu’il n’existe aucune preuve de ce que la puissance occupante d’Israël prétend contrecarrer un plan Iranien à frapper des cibles israéliennes.

Ce qui est remarquable dans l’escalade récente, c’est le silence israélien appliqué à ce qui s’est passé dans les banlieues de Beyrouth après le crash de deux drones. Il semble que ce silence provienne de la réticence israélienne à embarrasser le « Hezbollah » et à le pousser à réagir, car le reconnaître viole les lignes rouges que le parti a maintes fois déclarées et qu’il ne se taira pas s’il prend pour cible le territoire libanais, contrairement à la question d’attaquer et viser les convois d’armes par Israël sur le territoire syrien. Peut-être est-il utile dans ce contexte de mentionner ce que l’analyste militaire a déclaré au journal « Haaretz » Amos Harel, lorsqu’il a déclaré que dans les circonstances actuelles, un intérêt commun pourrait exister entre les deux camps, Israël et le Hezbollah, de ne pas intensifier la confrontation et le transfert d’hostilités sur le territoire et l’espace aérien libanais.

Le raid israélien sur les positions de la Force Al-Qods dans le village syrien d’Aqraba ramène le centre de gravité de l’activité israélienne contre l’Iran sur le territoire syrien, dans le cadre de ce que Israël appelle la «bataille entre deux guerres», et permettra à Netanyahu d’exercer un exutoire aux élections du 17 septembre, qui pourrait reprendre l’image d’un dirigeant qui ne tolère rien lorsque l’affaire touche à la sécurité d’Israël. Cela s’est manifesté dans la hâte du ministre israélien des Affaires étrangères du gouvernement Netanyahu, Yisrael Katz, d’insister sur le fait que le raid d’hier soir s’inscrivait dans la politique de sécurité de Netanyahu, ce qui prouve la capacité de prendre la décision nécessaire et d’obtenir l’approbation des instances politiques et de sécurité du gouvernement, lorsqu’il s’agit de la sécurité israélienne et menaces sa sécurité que l’Iran pourrait posé quant à sa position militaire en Syrie.
(…)
L’escalade israélienne contre l’Iran, parallèlement aux démarches susmentionnées envers la bande de Gaza et l’Autorité palestinienne, donne à Netanyahou un papier ondulant contre ses opposants, et devant l’électeur israélien, d’autant plus qu’il a annoncé plus d’une fois ces dernières semaines qu’il se préparait à une bataille à grande échelle dans la bande de Gaza pour résoudre le combat contre le Hamas. Mais il préfère se calmer le plus longtemps possible, se consacrer aux problèmes de sécurité et aux menaces sur d’autres fronts, en évoquant clairement la question du positionnement de l’Iran en Syrie. Cependant, l’annonce et la manifestation contre la Force Al-Qods d’Iran sur le territoire syrien seraient à l’origine d’une réaction iranienne similaire à celle de mai 2018, ce qui explique le souci de la puissance occupante d’annoncer la levée du statut d’alerte de l’armée de l’air et le déploiement de systèmes du « bouclier de fer/Iron Dom » dans différentes régions du Golan en prévision d’une réponse iranienne. Mais il semble que le démenti iranien, du moins pour le moment, soit officieux, comme l’a déclaré l’ancien général des Gardiens de la révolution, le général Mohsen Rezaei: « C’est un mensonge et ce n’est pas vrai. Israël et les États-Unis n’ont pas le pouvoir d’attaquer divers centres et de conseil (militaires) iraniens, qui n’ont pas été touchés », ce qui indiquerait le refus de Téhéran à suivre un escalade, du moins pour le moment.

رسائل التصعيد الإسرائيلي ضد الوجود الإيراني في سورية

القدس المحتلة ــ نضال محمد وتد – 26 أغسطس 2019

Plus de 1 100 frappes d’artilleries et raids aériens ont été menés par le régime syrien et le “garant” russe


طيران-حربي-سوري-768x405.jpgPlus de 1 100 frappes d’artilleries et raids  aériens ont été menés par le régime syrien et le “garant” russe dans la zone de “réduction de l’escalade” au cours de la 73ème journées de la campagne d’offensive violente du régime…  abouti à la mort de huit martyrs civils aujourd’hui…

11 juillet 2019

أكثر من 1100 ضربة برية وغارة جوية نفذتها مقاتلات النظام السوري و”الضامن” الروسي على منطقة “خفض التصعيد” خلال اليوم الـ 73 من حملة التصعيد الأعنف وتسفر حتى اللحظة عن 8 شهداء مدنيين

240 000 personnes déplacées à cause des opérations de pilonnages sur Idleb et le nord de Hama


ONU: 240 000 personnes déplacées à cause des opérations de pilonnages sur Idleb et la campagne nord de Hama

 

الأمم المتحدة: 240 ألف نازح جراء عمليات القصف على إدلب وريف حماة

24 mai 2019الأمم-المتحدة-240-ألف-نازح-déplacées-Syrie-

24 mai 2019

ANKARA – «al-Qods al-Arabi»: Les Nations Unies ont estimé le total de déplacé.e.s de Idleb et Hama à la suite des frappes aériennes et des tirs d’artillerie de l’alliance des forces du régime en moins de deux mois à 240 mille personnes, se référant au déplacement de quelque 210 000 personnes en seulement 16 jours.
Stéphane Dujarric, porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue au siège de permanent de l’Organisation internationale à New York, que «les Nations Unies est profondément préoccupé par les informations persistantes faisant état de raids aériens et de l’artillerie» sur Idleb et dans la province de Hama.
Dujarric a souligné que ce qui précède a abouti «à la mort de plus de 100 personnes depuis la fin du mois d’avril, ainsi que les attaques répétées contre les infrastructures civiles, et en augmentant les niveaux de déplacement.»
Il a expliqué que la coalition de l’opposition syrienne nous a informé « que près de 210 mille personnes ont été obligées au déplacement, à cause de la violence, entre la première et le seizième de ce mois-ci», en soulignant qu’avec le nouveau chiffre, ce qui augmente le nombre total de personnes déplacées au nord de Hama et dans le sud Idleb à partir, du premier avril à 240 mille personnes , hommes, femmes et les enfants. Le porte-parole du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a demandé «le respect des obligations en vertu du droit international humanitaire pour protéger les civils et les infrastructures civiles et le respect intégral des accords de cessez-le feu entre la Russie et la Turquie au mois de Septembre de l’année 2017.
Amnesty International a condamné il y a trois jours, les attaques des forces du régime Assad, contre les hôpitaux et autres centres de santé dans les provinces de Hama et Idleb, et a estimé que ces attaques contre des installations médicales «des crimes contre l’humanité».

Reconquête de terres…


 

Crimes-contre-l'humanité-A6-148x105

L’ONU craint un “désastre humanitaire” à Idleb et Moscou nie avoir pris pour cible des civils

19 mais 2019 – OSDH

(…)
« Ni l’armée syrienne ni l’armée russe ne ciblent les civils ou les installations civiles », a confirmé l’ambassadeur de Russie auprès des Nations Unies, Vassili Nibenzia.
« Les terroristes sont notre objectif (…). Nous rejetons toutes les accusations de violation du droit international humanitaire », a-t-il déclaré.

L’ambassadeur de Syrie auprès des Nations Unies, Bachar al-Jaafari, a déclaré: « Il n’y a pas d’attaques aléatoires contre la population civile ».
(…)

L’ambassadeur de France auprès des Nations Unies, François Delater, a déclaré que “les attaques (contre le nord de Hama et Idleb) ne s’inscrivent pas dans le cadre de la lutte contre le terrorisme” mais “d’une reconquête” de territoires.

 

الأمم المتحدة تخشى “كارثة إنسانية” في إدلب وموسكو تنفي استهداف مدنيين

(…)

في المقابل، أكّد السفير الروسي لدى الأمم المتحدة فاسيلي نيبنزيا أنّ “لا الجيش السوري ولا الجيش الروسي يستهدفان مدنيّين أو منشآت مدنيّة”٠

وأكّد أنّ “الإرهابيّين هم هدفنا (…) ونحن ننفي كلّ الاتهامات بانتهاك القانون الإنساني الدولي”٠

بدوره، أكّد السفير السوري لدى الأمم المتحدة بشار الجعفري أنّه “ليست هناك هجمات عشوائيّة ضدّ السكّان المدنيّين”٠

(…)

واعتبر السفير الفرنسي فرنسوا ديلاتر أنّ “الهجوم القائم لا يندرج في إطار مكافحة الإرهاب” بل “استعادة” أراض٠

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