Le Peuple veut…


Le rejet du régime s’est installé de manière progressive et croissante dans la société algérienne.

manif-paris

Advertisements

7 mille détenues – ٧ آلاف معتقلة


7-mille-détenues-dans-les-prisons-du-régime-syrien

 

7 mille détenues

Des organisations syriennes et internationales ont appelé à la libération immédiate des femmes et des enfants détenus dans les prisons syriennes, demandant que les auteurs de crimes de guerre soient tenus pour responsables de leurs actes, élément essentiel de la justice transitionnelle, soulignant qu’environ 7 000 femmes syriennes sont toujours en détention.

Les prisons du régime. Cela a eu lieu mercredi lors d’une conférence internationale organisée par Istanbul, sous le titre «Jusqu’à la libération de la dernière femme et de l’autre enfant détenus en Syrie», à laquelle ont participé des représentants de 55 pays.

 

Des Syriens déposent plainte en Suède contre des responsables du régime d’Assad – سوريون يقدمون شكوى جنائية في السويد ضد مسؤولين بنظام الأسد


Justice-et-juridiction

Des Syriens déposent plainte en Suède contre des responsables du régime d’Assad

Stockholm – 20 février 2019

Neuf Syriens ont déposé plainte en Suède contre de hauts responsables du régime syrien, a rapporté l’agence Associated Press mercredi.


Le Centre européen des droits constitutionnels et des droits de l’homme, qui s’emploie à aider les victimes de torture en Syrie, a expliqué que l’objectif de la Suède était d’enquêter avec 25 responsables du renseignement nommés, “en plus de ceux qui ne sont pas encore nommément connus”, et d’émettre des mandats d’arrêt internationaux.


L’organisation non gouvernementale basée à Berlin a déclaré mercredi que la plainte en Suède faisait suite à des démarches similaires déjà entreprises dans plusieurs pays européens.


Les arrestations qui ont eu lieu plus tôt ce mois-ci contre trois suspects en Allemagne et en France ont constitué une avancée majeure pour les enquêteurs internationaux qui espèrent tenir les individus pour responsables des atrocités commises au nom du régime syrien depuis l’éclatement de la révolution en 2011.


Le 13 février, les autorités allemandes ont arrêté le colonel Anwar Raslan et l’adjudent, Iyad Ghareeb, tous deux dissidents des services de sécurité du régime en 2012.

سوريون يقدمون شكوى جنائية في السويد ضد مسؤولين بنظام الأسد

استوكهولم ــ العربي الجديد – 20 فبراير 2019

قالت منظمة حقوقية أوروبية، إنّ تسعة سوريين قدّموا شكوى جنائية في السويد، ضد مسؤولين بارزين في نظام بشار الأسد، بحسب ما أوردت “أسوشييتد برس”، اليوم الأربعاء.

وأوضح المركز الأوروبي للحقوق الدستورية وحقوق الإنسان، الذي يعمل على مساعدة الناجين من التعذيب في سورية، أّن الهدف من ذلك هو قيام السويد بالتحقيق مع 25 من مسؤولي الاستخبارات الذين جرت تسميتهم، “بالإضافة إلى أولئك الذين لم يُعرفوا بعد بأسمائهم”، وإصدار أوامر اعتقال دولية بحقهم.

وقالت المنظمة غير الحكومية التي تتخذ من برلين مقراً لها، اليوم الأربعاء، إنّ الشكوى في السويد جاءت في أعقاب خطوات مماثلة تم اتخاذها بالفعل في العديد من الدول الأوروبية.

وكانت الاعتقالات التي تمت، في وقت سابق من هذا الشهر، ضد ثلاثة من المشتبه بهم في ألمانيا وفرنسا بمثابة تقدّم كبير للمحققين الدوليين الذين يأملون في تحميل الأفراد المسؤولية عن الفظائع التي ارتكبت نيابة عن النظام السوري، منذ اندلاع الثورة في العام 2011.

واعتقلت السلطات الألمانية، في 13 فبراير/شباط الحالي، العقيد أنور رسلان، والمساعد أول إياد الغريب، وكلاهما منشق عن أجهزة أمن النظام في العام 2012.

La Syrie du Nord apporterait un “État” ou une solution politique ? -شمال سورية يأتي بـ «دويلة» أو بحلّ سياسي؟


Rencontre Assad-Poutine à Soutchi mai 2018

La Syrie du Nord apporterait un “État” ou une solution politique ?

ABdelwahab Badrakhan- 21 février 2019.

À l’approche de la fin de toute présence géopolitique connue de l’organisation « Daech » en Syrie, Donald Trump se prépare à proclamer la « victoire finale » et à rappeler l’une des raisons les plus importantes de sa décision de se retirer.

Avant de le faire, son adjoint, Mike Bens, a déclaré que ce qui se passait en Syrie constituait « un changement de tactique et ses généraux ont souligné que la bataille avec un « Daech » n’était pas terminée. « L’étape suivante » visait ses cellules endormies et ses combattants déployés dans le désert syrien, c’est-à-dire la présence sécuritaire perdurera, afin de gérer les tâches futures des « Forces démocratiques syriennes » (FDS), que le commandant de la direction centrale, Joseph Fotel, a demandé de poursuivre l’armement « après le retrait ».

Mais si tel est le cas, pourquoi les Kurdes devraient-ils appeler les pays européens « à ne pas les abandonner » et pourquoi ils remplissent les médias de cris de peur d’une invasion turque qui a été écartée dans divers scénarios. Trump a renoncé à céder le nord-est à Recep Tayyip Erdogan, et bien que Vladimir Poutine veuille gagner Erdogan, mais la réponse de ses ambitions en est une autre.

En tout état de cause, les craintes des Kurdes ne sont plus les mêmes, ce qui signifie qu’ils ont reçu le message que les « tactiques de changement » américaines seront avec leur participation et non pas à leurs dépens, du moins dans un avenir proche. Bien qu’ils continuent à dialoguer avec Moscou, leur impulsion vers le régime n’est plus la même qu’au cours des deux derniers mois, ce qui explique le message que Bachar al-Assad a souligné dans son dernier discours que les États-Unis ne protègent pas ceux qui parient dessus, et que « vous ne serez protégés que par votre état, et vous ne serez défendus que par votre armée, l’armée arabe syrienne ». Assad ne se trompe peut-être pas dans son évaluation de la protection américaine, mais il se trompe dans l’alternative présentée par « votre État » et « votre armée », car cela n’est plus convaincant, non seulement pour les Kurdes, mais pour tous les Syriens.

Le régime a eu l’occasion de dialoguer avec les Kurdes, qui, s’ils parvenaient à un accord politique avec eux, il aurait pu gagner un point de départ pour rétablir le contrôle des provinces de Raqqa et de Deir Ez-Zor. Il était évident que le dialogue pourrait pas aboutir, même si le régime était théoriquement conforme aux exigences des Kurdes, mais sa reconnaissance semblerait être une concession sans précédent et une avancée dans la démarche d’intransigeance et d’arrogance adoptée depuis le début de la crise. Bien que les Russes comprennent ces exigences et leur besoin d’attirer les Kurdes à ce stade, mais ils n’ont pas exercé de pression sur Assad: tout accord avec les Kurdes traitera nécessairement de questions qui seront traitées ultérieurement lors des discussions de la Commission constitutionnelle, et ceux là, ils ne sont -ou ne sont pas tous- des représentants de “l’Union démocratique – le PKK”, comme c’est le cas avec ceux qui ont engagé des dialogues, maintenant, avec le régime.

Même si le dialogue se poursuit, l’occasion qu’il offre semble avoir été perdue, mais les Américains l’ont déjouée après avoir laissé l’impression qu’ils bénissaient ce dialogue et ne craignaient pas le retour des zones de « FDS » sous le contrôle du régime avec la supervision des russe. À l’approche du retrait, à la fin d’avril, l’approche des États-Unis est en train de changer pour offrir une approche sans risque qui maintiendra l’équation géographique inchangée, qu’elle soit présente ou non. Soudain, les Kurdes des FDS ont reçu un avertissement « américain » selon lequel leur alliance avec la Russie et le régime impliquait de mettre fin à leur l’aide. C’était avant que l’Envoyé spécial, James Jeffrey, ne déclare à la conférence de Munich que les États-Unis refusaient de renvoyer le régime dans le nord-est de la Syrie. Avant que le kurdes n’entende dire Paul Lakamera que la loi américaine interdisait la coopération avec la Russie et le régime d’Assad, les Kurdes étaient formés tant qu’ils restaient partenaires Amérique
À la lumière de cela, les Américains veulent que la région reste entre les mains de FDS et ils ont commencé à se coordonner avec elles le lendemain du retrait. Ils ne sont plus gênés par le fait que les principaux dirigeants de FDS soient du « parti des travailleurs de Kurdistan » (PKK) qualifié de terroriste, Washington lui a donné l’occasion de lutter contre « Daech » pour le purger de cette classification, s’il l’abandonne, il perdra tous ses privilèges militaires et politiques et ne pourra être dédommagé ni avec les russes, ni avec le régime, ni avec l’Iran. Reste la question des garanties de protection que les Américains tentent de fournir par le biais des forces françaises et britanniques et de la possibilité d’intégrer Israël sur la ligne. Mais le plus important, c’est que les Américains se sont rendus compte, également, que la situation kurde dans le nord du pays doit faire l’objet d’une normalisation interne. L’Union démocratique ne représentent pas la majorité des Kurdes syriens, raison pour laquelle le conseiller des forces de la coalition a appelé à des représentants du « Conseil national kurde/CNK ». pour rechercher une réconciliation qui pourrait aboutir à la création d’une nouvelle administration dans laquelle toutes les composantes du nord de la Syrie, tous les Arabes, les Assyriens, les Arméniens et d’autres, seront représentés. Ce n’est pas un projet facile, car le « Parti » et sa branche ont pratiqué de l’oppression flagrante contre les Kurdes qui leur sont opposés, car ils ont été renforcés par la guerre, également, parce que le CNK n’est pas seulement un parti politique, il dispose également de forces « Peshmerga » formées et entraînées au Kurdistan irakien.

On ne sait pas encore comment les Américains organiseront cette réconciliation, ni pour quel but. Cependant, Moscou pressentait une orientation vers la division de la Syrie et a accusé Washington de ne pas respecter les obligations imposées par les résolutions internationales, ce qui nécessite une clarification des intentions des États-Unis. La Russie et ses partenaires dans la formule « Sotchi-Astana », la Turquie et l’Iran, ont continué à ouvrir leurs déclarations en réaffirmant leur attachement à l’unité de la Syrie. Ils ont salué lors de son dernier sommet l’intention des États-Unis de se retirer, estimant que ce retrait ne lui serait pas une opportunité, mais probablement il nuirait les partitions réalisées et en cours. En revanche, les Russes ne peuvent pas affirmer que leurs intentions sont claires quant à la solution politique en Syrie. De nombreux envoyés américains ont fini par dire à leurs interlocuteurs Turcs et de l’Opposition syrienne que le contrôle des Russes, des Iraniens et du régime sur Idleb et le nord-est de la Syrie enterrerait la solution politique, et qu’Ankara s’était intéressée par ses intérêts et ne pouvait apporter aucun changement fondamental à la position de la Russie. Depuis le début de la crise syrienne, les Russes ont travaillé sur l’ambiguïté: il est devenu évident que leur incapacité à révéler leur vision et leur incapacité à forcer le régime à négocier une transition politique systématique et à altérer la composition des délégations, également, la composition de la délégation constitutionnelle de l’opposition, des manoeuvres qui ont ensuite conduit à une perte de temps et d’efforts et par conséquence imposer la solution du fait accompli avec le réhabilitation d’Assad sans aucune concession.

شمال سورية يأتي بـ «دويلة» أو بحلّ سياسي؟

عبدالوهاب بدرخان |

في مؤتمر ميونيخ للأمن وصف وزير الخارجية الفرنسي السياسة الأميركية في شمالي سورية بأنها «لغز»، وحين يأتي ذلك من عضو في التحالف الدولي له هو الآخر قوات على الأرض، فليس فيه أي مبالغة. ذاك أن واشنطن لم تستطع بل لم تسعَ الى جلاء أهدافها، سواء كانت تخطّط لسحب كلّ قواتها من تلك المنطقة أو لإبقاء عدد رمزي من العسكريين والمعدّات للدلالة الى «وجود سياسي» دائم. وما زاد اللغز تعقيداً أن جميع اللاعبين على الأرض السورية لم يتلقّوا أي إيضاحات من الإدارة الأميركية، سواء من «الحلفاء» كالأتراك وخصومهم الأكراد أو من الخصوم والأعداء كالروس والإيرانيين بالإضافة الى النظام السوري، أما الإسرائيليون فيبدو أنهم وحدهم مَن يعرفون «السرّ» ولم يستشكل أي أمر لديهم، كونهم ينسّقون مع الاميركيين والروس في آن.

لكن، مع انتهاء مؤتمر ميونيخ، كان بعض معالم السياسة الأميركية قد اتضح، فالاميركيون لن ينسحبوا لمصلحة أي من الأطراف بل يعتقدون أن «ظلّهم» سيكون كافياً لإبقاء «إقليم شمال سورية» خارج سيطرة روسيا وحلفائها، وربما يستعينون بقوات فرنسية وبريطانية من التحالف سواء لطمأنة الأكراد وحمايتهم أو لحراسة التركة الأميركية نظراً الى أهميتها الاستراتيجية بالنسبة الى ضمانات الحل السياسي في سورية. غير أن الترتيبات التي يدرسها الاميركيون مع الأكراد استفزّت روسيا الى حد اعلان وزيرها سيرغي لافروف أن واشنطن تعمل على تقسيم سورية وإقامة «دويلة» شرقي الفرات.

مع اقتراب نهاية كل وجود جغرافي معروف لتنظيم «الدولة» (داعش) في سورية، استعدّ دونالد ترامب لإعلان «النصر النهائي» وأيضاً للتذكير بأحد أهم أسباب قراره المتّخذ بالانسحاب.

وقبل أن يفعل كان نائبه مايك بنس يقول أن ما يجري في سورية «تغيير في التكتيك، وكان جنرالاته يشيرون الى أن المعركة مع «داعش» لم تنتهِ، فـ «المرحلة التالية» تستهدف خلاياه النائمة ومقاتليه المنتشرين في البادية السورية، أي أن الوجود الاستخباري سيستمرّ لإدارة المهمّات المقبلة لـ «قوات سورية الديموقراطية» (قسد) التي طالب قائد القيادة المركزية جوزف فوتيل بمواصلة تسليحها «بعد الانسحاب».

لكن، إذا كانت الحال كذلك، فلماذا يناشد الأكراد الدول الأوروبية «عدم التخلّي عنهم» ولماذا يملأون الاعلام صراخاً بمخاوفهم من اجتياح تركي بات مستبعداً في مختلف السيناريوات. إذ تراجع ترامب عن تسليم الشمال الشرقي الى رجب طيب اردوغان، ومع أن فلاديمير بوتين راغب في استمالة اردوغان إلا أن استجابة طموحاته مسألة أخرى.

في أي حال، لم تعد مخاوف الأكراد كما كانت، ما يعني أنهم تلقوا ما يفيد بأن «تغيير التكتيك» الاميركي سيكون بمشاركتهم وليس على حسابهم، أقلّه في المدى المنظور. ومع أنهم يواظبون على التحاور مع موسكو إلا أن اندفاعهم نحو النظام لم يعد كما بدا في الشهرين الماضيين، وهذا ما يفسر الرسالة التي خصّهم بها بشار الاسد بقوله في خطابه الأخير أن الولايات المتحدة لا تحمي من يراهنون عليها وأنه «لن يحميكم سوى دولتكم، ولن يدافع عنكم سوى الجيش العربي السوري». قد لا يكون الاسد مخطئاً في تقويمه للحماية الأميركية إلا أنه مخطئ في البديل الذي يعرضه، «دولتكم» و»جيشكم»، لأنه لم يعد مقنعاً، ليس للأكراد فحسب بل لعموم السوريين.

كانت لدى النظام فرصة في الحوار مع الأكراد، فلو توصّل معهم الى اتفاق سياسي لكان كسب نقطة يمكن أن تشكّل مدخلاً لاستعادته السيطرة على محافظتَي الرقة ودير الزور. لم يكن متوقّعاً لهذا الحوار أن ينجح، فحتى لو كان النظام موافقاً نظرياً على المطالب الكردية إلا أن الإقرار بها سيبدو تنازلاً بل سيغدو سابقة واختراقاً في نهج التعنّت والغطرسة الذي اعتمده منذ بداية الأزمة. وعلى رغم تفهّم الروس تلك المطالب وحاجتهم الى اجتذاب الأكراد في هذه المرحلة إلا أنهم لم يضغطوا على الأسد، فأي اتفاق مع الاكراد سيتناول بالضرورة مسائل ستكون موضع تجاذب لاحقاً في مناقشات اللجنة الدستورية، ويُفترض أن هناك ممثلين للأكراد في هذه اللجنة، وهؤلاء ليسوا – أو ليسوا جميعاً – ممثلين لـ «الاتحاد الديموقراطي – العمال الكردستاني» كما هي حال مَن يتحاورون الآن مع النظام.

حتى لو تواصل الحوار فإن الفرصة التي وفّرها تبدو ضائعة، إذ أحبطها الاميركيون بشكل حاسم بعدما كانوا تركوا انطباعاً بأنهم يباركون هذا الحوار ولا يمانعون عودة مناطق «قسد» الى سيطرة النظام وبإشراف روسي. تغيّر التوجه الأميركي مع اقتراب موعد الانسحاب، بنهاية نيسان (ابريل) المقبل، ليطرح مقاربة لا تخلو من المخاطر، وقوامها إبقاء المعادلة الجغرافية على حالها، بوجودهم أو بغيابهم. فجأة تلقى أكراد «قسد» انذاراً اميركياً بأن تحالفهم مع روسيا والنظام يعني وقف المساعدات عنهم. كان ذلك قبل أن يعلن المبعوث الخاص جيمس جيفري في مؤتمر ميونيخ أن اميركا ترفض عودة شمال شرقي سوريا الى النظام، وقبل أن يسمع الأكراد من الجنرال بول لاكاميرا أن القانون الأميركي يحظر التعاون مع روسيا ونظام الأسد، وبالتالي فإن تسليح الأكراد وتدريبهم يستمران طالما بقي هؤلاء شركاء لاميركا.

في ضوء ذلك يريد الاميركيون أن تبقى المنطقة في أيدي «قسد» وقد باشروا التنسيق معها لليوم التالي بعد الانسحاب، ولم يعودوا حرجين بكون القادة الرئيسيين في «قسد» من حزب العمال الكردستاني (بي كي كي)، أو لعلهم يعتبرون ذلك ميزة تعزّز ارتباط هذا الحزب، المصنّف ارهابياَ، بواشنطن التي منحته فرصة محاربة «داعش» لتطهيره من هذا التصنيف، فإذا تخلّت عنه سيفقد كل الامتيازات العسكرية والسياسية ولن يستطيع تعويضها مع الروس ولا مع النظام أو ايران. تبقى مسألة ضمانات الحماية التي يحاول الاميركيون توفيرها عبر قوات فرنسية وبريطانية واحتمال ادخال إسرائيل على الخط. لكن الأهم أن الاميركيين تنبّهوا أيضاً الى أن الوضع الكردي نفسه في الشمال يحتاج الى تطبيع داخلي، إذ أن «الكردستاني» وفرعه «الاتحاد الديموقراطي» لا يمثلان غالبية أكراد سورية، ولذلك دعا مستشار قوات التحالف ممثلين عن «المجلس الوطني الكردي» للبحث في مصالحة تفضي الى انشاء إدارة جديدة تتمثّل فيها مكوّنات الشمال السوري كافةً من عرب وسريان وأرمن وغيرهم. لا تبدو هذه المصالحة مشروعاً سهلاً، لأن «الكردستاني» وفرعه مارسا اضطهاداً قاسياً ضد الأكراد المعارضين لهم وقد زادتهما الحرب تسلّطاً، كذلك لأن «المجلس» لم يعد حزباً سياسياً فحسب بل ان لديه قوات «بيشمركة» جرى اعدادها وتدريبها في كردستان العراق.

ليس واضحاً بعد كيف سيهندس الاميركيون هذه المصالحة، ولا لأي هدف. لكن موسكو استشعرت توجّهاً نحو تقسيم سورية واتهمت واشنطن بانتهاك الالتزامات التي حددتها القرارات الدولية، ما يتطلّب ايضاحاً للنيات الاميركية. وكانت روسيا وشريكتيها في صيغة «سوتشي – استانا»، تركيا وايران، واظبت على افتتاح بياناتها بتأكيد التزامها وحدة سورية، وقد رحّبت في قمتها الأخيرة بعزم الولايات المتحدة على الانسحاب، وها هي تكتشف أن هذا الانسحاب لن يكون فرصة لها بل ربما يفسد المحاصصات التي أجرتها وتجريها. في المقابل لا يستطيع الروس الادعاء بأن نياتهم واضحة بالنسبة الى الحل السياسي في سورية، إذ انتهى مبعوثون اميركيون عديدون الى خلاصة أبلغوها الى محاوريهم من الأتراك والمعارضة السورية، وهي أن سيطرة الروس والإيرانيين والنظام على ادلب وشمال شرقي سورية من شأنها أن تدفن الحل السياسي نهائياً، وأن أنقرة اهتمّت بمصالحها ولم تستطع إحداث أي تغيير جوهري في الموقف الروسي. فمنذ بداية الأزمة السورية يلعب الروس على الغموض، وقد اتضح أن عدم كشف رؤاهم وفشلهم في دفع النظام الى التفاوض على انتقال سياسي منظّم ودأبهم على العبث بتركيبة وفود المعارضة ثم بتركيبة اللجنة الدستورية كانت مناورات لتبديد الوقت والجهد وبالتالي لفرض حلّ الأمر الواقع ببقاء الأسد من دون أي تنازلات.

Forces d’autogestion Kurdes : Augmentation des arrestations et disparitions forcées – تقرير: ارتفاع وتيرة الاعتقال والاختفاء القسري على يد قوات الإدارة الذاتية الكردية


YPG - Syrie

Kurdish Self- Management forces arrested two civilians from the same family in al Twaina village in Hasaka suburbs, on February 18

 

تقرير: ارتفاع وتيرة الاعتقال والاختفاء القسري على يد قوات الإدارة الذاتية الكردية

19 février 2019

 ١٠٧معتقل بينهم أربعة أطفال وست سيدات منذ مطلع كانون الثاني ٢٠١٩

قالت الشبكة السورية لحقوق الإنسان في تقريرها الصادر اليوم إنَّ قوات الإدارة الذاتية الكردية صعَّدت من وتيرة عمليات الاعتقال والإخفاء القسري منذ مطلع عام 2019 في ظلِّ سياسة من التضييق والقمع وانتهاك المعايير الأساسية في القانون الدولي لحقوق الإنسان في الأراضي التي تُسيطر عليها.

وذكر التَّقرير أنَّ قوات الإدارة الذاتية نفَّذت منذ مطلع عام 2019 عمليات دهم واعتقال واسعة في كل من محافظتي الرقة والحسكة، وتحوَّل نصف المعتقلين إلى عداد المختفين قسرياً في ظلِّ إنكار تلك القوات وجودهم لديها، وجهلِ أهلهم مكان وجودهم، ومنعهم من الاتصال بعائلاتهم أو توكيل محامٍ.

وتحدَّث التقرير الذي جاء في أربع صفحات عن وجود أنماط متعددة من الانتهاكات التي ارتكبتها الإدارة الذاتية الكردية، يأتي في مقدمتها الاعتقال التعسفي الذي يتحول في معظم الأحيان إلى اختفاء قسري، وحالات التعذيب، وتجنيد الأطفال، والتجنيد القسري. وكان من أفظع تلك الانتهاكات مقتل شخصين بسبب التَّعذيب وإهمال الرعاية الصحية في مراكز الاحتجاز التابعة لها، وقد سلَّمت الإدارة الذاتية جثمانيهم لعائلاتهما.

كما أوردَ التقرير أبرز المناطق، التي شهدت عمليات اعتقال ودهم كمدن الرقة وتل أبيض والطبقة، وقرى القحطانية وعين العروس، ومسعدة، وخس هبال، وخس دعكول، وخس عالج، وبلدتي سلوك والمنصورة في محافظة الرقة، ومدينتي عين العرب ومنبج في محافظة حلب، ومدينتي الحسكة والدرباسية في محافظة الحسكة.

وسجَّل التقرير اعتقال قوات الإدارة الذاتية ما لا يقل عن 107 أشخاص بينهم أربعة أطفال وست سيدات منذ مطلع كانون الثاني 2019 حتى لحظة إصداره، 52 معتقلاً منهم باتوا في عداد المختفين قسرياً، وبحسب التقرير فقد استهدفت عمليات الاعتقال النازحين المقيمين في مناطق سيطرة قوات الإدارة الذاتية، بشكل رئيس الموجودين في المخيمات، وتذرَّعت قوات الإدارة الذاتية بتهمٍ مختلفة كوجود صلات قربى بين من اعتقلتهم وبين أفراد في تنظيم داعش أو فصائل في المعارضة المسلحة. كما سجَّل التقرير اعتقالها أشخاصاً عدة من عائلة واحدة، وأشار إلى استهدافها بعمليات الاعتقال المشاركين في الاحتجاجات المناهضة لسياساتها، وبعض الوجهاء وشيوخ العشائر لرفضهم تأييد قرارتها كتلك المتعلقة بفرض التجنيد أو إدانة الاحتجاجات المناوئة لها، وأوضحَ التقرير أنها استهدفت أيضاً بعض المعلمين المخالفين للتعاليم التي فرضتها حول المنهاج الدراسي أو طرق التدريس.

أكَّد التقرير أنَّ معظم عمليات الاعتقال والمداهمة قد تمَّت بدون مذكرة قضائية، وفي حالات أخرى سجَّل التقرير تنفيذ قوات الإدارة الذاتية ما يُشبه عمليات الخطف من الأسواق والأماكن العامة.

وأشارَ إلى أنَّ بعض الأهالي الذين تلاحقهم قوات الإدارة الذاتية قالوا أنَّهم تلقوا تهديدات بإحراق ممتلكاتهم، واعتقال أفراد من أسرهم في حال عدم تسليم أنفسهم.

وإضافة إلى ما سبق ذكره فقد وثَّق التقرير أربع حوادث تجنيد لأطفال تتراوح أعمارهم ما بين 13 – 17 عاماً في المدة التي يغطيها، اختطفتهم قوات الإدارة الذاتية، ورفضت إعطاء عائلاتهم أية معلومات عنهم باستثناء أنَّ أطفالهم قد اقتيدوا إلى مراكز التدريب.

أكَّد التَّقرير أنَّ قوات الإدارة الذاتية الكردية انتهكت القانون الدولي لحقوق الإنسان على نحو متكرر وفي العديد من المناطق، وبحسب المادة السابعة من قانون روما الأساسي تُشكل كل من عمليات التعذيب والإخفاء القسري، والحرمان الشديد من الحرية البدنية جرائم ضدَّ الإنسانية إذا مورست عن علم وعلى نحو واسع النطاق، مُشيراً إلى وجود نمطٍ استراتيجي واسع لدى قوات الإدارة الذاتية الكردية.

وبحسب التقرير فإنَّ القانون الدولي يوفّر الحماية الخاصة للأطفال في حالات النزاع المسلح، ويشمل ذلك حظراً صارماً على تجنيد الأطفال واستخدامهم في الأعمال العدائية، ووفقاً للتقرير فقد انتهكت قوات الإدارة الذاتية الكردية هذا الحظر عبر اختطافها أطفالاً واستغلال أوضاعهم المعيشية والنفسية لزجهم في صفوف قواتها.

وأوصى التقرير قوات الإدارة الذاتية باحترام مبادئ القانون الدولي لحقوق الإنسان، وإيقاف أشكال الاعتقال التعسفي كافة، والكشف عن مصير المعتقلين، والسماح لهم بالاتصال بأهلهم وإخضاعهم لمحاكمة عادلة، والاعتراف بمصير المختفين قسرياً، وإيقاف أشكال التعذيب كافة. كما دعا الدول الداعمة الداعمة لقوات سوريا الديمقراطية إلى الضَّغط عليها لوقف الانتهاكات في جميع المناطق والبلدات التي تُسيطر عليها. وإيقاف جميع أشكال الدعم بالسِّلاح، معتبراً أنَّ تزويد قوات سوريا الديمقراطية بالسِّلاح والدَّعم مع العلم بإمكانية استخدامها له في جرائم حرب أو جرائم ضدَّ الإنسانية، يُعتبر بمثابة مساهمة في ارتكاب هذه الجرائم.

وأخيراً شدَّد التقرير على ضرورة دعم مسار عملية سياسية ديمقراطية في مناطق شرق سوريا والبدء بعملية انتخابية يُشارك فيها جميع أبناء المجتمع بإشراف دولي، وصولاً إلى سلطة سياسية تُمثل المجتمع وتقوده نحو الاستقرار والعدالة

Rapport:

Forces d’autogestion Kurdes : Augmentation des arrestations et disparitions forcées

19 février 2019

107 détenus dont 4 enfant et 6 femmes depuis janvier 2019

Dans son rapport, le réseau syrien des droits de l’homme a annoncé aujourd’hui que les forces d’autogestion kurdes avaient accéléré le nombre d’arrestations et de disparitions forcées depuis le début de 2019 dans le cadre d’une politique de répression et de violation des normes fondamentales du droit international des droits de l’homme dans les territoires contrôlés par les unités kurdes.

Depuis le début de 2019, des forces d’autogestion ont procédé à des perquisitions et à des arrestations à grande échelle dans les provinces de Raqqa et d’Al-Hasakah: la moitié des détenus ont été forcés de disparaître sous le déni de leur présence, leurs familles ignoraient où elles se trouvaient et se sont vu refuser le contact avec leur famille ou avec un avocat.

(…)

 

Syrie: les Kurdes appellent au déploiement d’une force internationale – خيارات صعبة لـ”قسد”: استنجاد بفرنسا بعد الفيتو الأميركي


Syrie: les Kurdes appellent au déploiement d’une force internationale

RFI –

Pour mémoire:

L’opposition syrienne veut une réunion d’urgence du Conseil de sécurité

La répression s’est encore très largement durcie ces derniers jours en Syrie.

Source AFP– 21_12_2011

خيارات صعبة لـ”قسد”: استنجاد بفرنسا بعد الفيتو الأميركي

أمين العاصي- 19 فبراير 2019

تقف “قوات سورية الديمقراطية” (قسد)، على مفترق طرق سياسي، مع اقتراب انتهاء مهمتها الرئيسية، وهي القضاء على تنظيم “داعش” في منطقة شرقي نهر الفرات، وفي ظل تحذيرات أميركية لها من محاولات التقارب مع النظام السوري، الذي وجه تحذيرات متتالية لهذه القوات في محاولة للضغط عليها للرضوخ لشروطه في تسليم “سورية المفيدة” له.

ومن الواضح أن “قوات سورية الديمقراطية”، التي تشكل “وحدات حماية الشعب” الكردية عمودها الفقري وتتولى مهمة التوجيه فيها، بدأت تستعد للمرحلة المقبلة، آخذة بالاعتبار جملة من المعطيات السياسية في مشهد سوري شديد التعقيد يتجه إلى مزيد من التأزيم، ما يضعها أمام خيارات صعبة، بينها الموافقة على نشر قوات دولية في مناطقها لحمايتها من أي عملية عسكرية تركية. وتحاول هذه القوات إطالة عمر مهمتها، من خلال التذكير بالخطر الدائم لتنظيم “داعش” والتحذير من محاولات تجميع صفوفه مرة أخرى. وفي هذا الصدد، أعلن “المجلس العسكري لقوات سورية الديمقراطية”، أول من أمس، أنه ناقش خلال اجتماع مجموعة من القضايا، بينها “مرحلة ما بعد انسحاب قوات الولايات المتحدة الأميركية وأيضاً ادعاءات الدولة التركية والمنطقة الآمنة ومستقبل العلاقات مع الحكومة السورية، ومواضيع أخرى ذات أهمية عسكرية وأمنية حالياً ومستقبلاً”. وأوضح المجلس، في بيان، أن المعركة مع “داعش” ستنتهي “بشكل نهائي بعد تحرير الأسرى والمدنيين المحتجزين لدى التنظيم”، لافتاً إلى أنه “حدد خلال الاجتماع الاستراتيجية العسكرية الجديدة لقوات سورية الديمقراطية للمرحلة المقبلة، على صعيدي القضاء على التنظيم العسكري السري المتمثل في الخلايا النائمة عبر حملات عسكرية وأمنية دقيقة، بمساندة قوات التحالف الدولي، وتجفيف الأرضية الاجتماعية والفكرية والاقتصادية التي يعتمد عليها داعش من أجل استمرارية وجوده”. وذكر “المجلس العسكري”، في بيانه، أنه “ناقش مستقبل العلاقات مع الحكومة السورية، وأكد على محاولة إيجاد حل عن طريق الحوار ضمن إطار سورية موحدة، مع الأخذ بالاعتبار خصوصية قوات سورية الديمقراطية والاعتراف الدستوري بالإدارة الذاتية المعلنة والفعلية في شمال شرق البلاد”.


يطلب عناصر داعش المحاصرون فتح ممر لهم إلى إدلب على أن يأخذوا المدنيين المتبقين معهم كدروع بشرية

وتخوض هذه القوات معركة أخيرة مع تنظيم “داعش” في منطقة شرقي الفرات، وهي باتت قاب قوسين أو أدنى من إنهائها، مع محاصرة فلول التنظيم في بقعة جغرافية ضيقة في ريف دير الزور الشرقي. ويرفض أكثر من 300 من مسلحي تنظيم “داعش” يتحصنون في منطقة صغيرة في بلدة الباغوز الاستسلام، ويحاولون التفاوض للخروج إلى إدلب. وقال مصدر على صلة بالمفاوضات: “يطلب عناصر داعش المحاصرون فتح ممر لهم إلى إدلب، على أن يأخذوا المدنيين المتبقين معهم كدروع بشرية، لكن الأمر غير قابل للنقاش بالنسبة إلى قوات سورية الديمقراطية”. وأكد مصدر قيادي في “قسد” عدم وجود أي مفاوضات مباشرة مع التنظيم، وقال لوكالة “فرانس برس”: “لا يمتلك داعش خيارات ليتفاوض عليها، لأنه محاصر في منطقة جغرافية ضيقة جداً وليس أمامه سوى الاستسلام“، لافتاً إلى “محاولات” لإنقاذ المدنيين وعدد من المقاتلين التابعين لقواته “الرهائن” لدى التنظيم.

وحاولت “قسد” أخيراً فتح باب حوار وتفاوض مع النظام السوري لحسم مصير المنطقة التي تسيطر عليها، والتي تمثل نحو ثلث مساحة البلاد، وتعد “سورية المفيدة” بنظر كثيرين، كونها تضم أهم ثروات البلاد الاقتصادية. لكن النظام أغلق أي باب حوار يمكن أن يفضي إلى حل، إذ يصر على تسلّم المنطقة من هذه القوات من دون شروط، ما خلا “حقوقاً ثقافية” للأكراد في مناطقهم، وهو ما وقف حجر عثرة أمام استمرار الحوار تحت إشراف روسي. وفي أحدث تحذير من النظام إلى “قسد”، فقد زعم رئيسه، بشار الأسد، الأحد الماضي، أن الجانب الأميركي لن يحمي ما سمّاها “المجموعات التي تراهن على واشنطن”، مضيفاً “لن يضعكم لا في قلبه ولا في حضنه، بل سيضعكم في جيبه لكي تكونوا أداة للمقايضة مع الدولارات التي يحملها، وهو بدأ بالمقايضة”. وحمل كلام الأسد تهديداً للمقاتلين الأكراد لدفعهم إلى حضن النظام السوري وفق شروطه.وطالبت “الإدارة الذاتية الكردية”، أمس الإثنين، الدول الأوروبية بعدم التخلي عنها. وقال القيادي في “الإدارة الذاتية” ألدار خليل، في مقابلة مع “فرانس برس” في باريس: “تلك الدول لديها التزامات سياسية وأخلاقية، وإذا لم يفوا بها فهم يتخلون عنا”. ورأى أنه يمكن لفرنسا أن تقترح على مجلس الأمن “نشر قوة دولية بيننا وبين الأتراك تكون جزءاً منها، أو يمكنها حماية أجوائنا”. وأشار إلى أن هذه القوة الدولية يمكن أن تكون أشبه بقوات “اليونيفيل” التابعة للأمم المتحدة المنتشرة في جنوب لبنان. لكن الأوروبيين تغاضوا بالفعل عن الاقتراح الأميركي بإنشاء “قوة مراقبين” بدل الأميركيين في سورية. وقال مصدر حكومي فرنسي: “واشنطن تحاول العثور على حلول للخروج، ليست في الواقع حلولاً”، مشيراً إلى أنها تقول “نحن راحلون وأنتم باقون”. وحذر خليل من أنه إذا لم يساعد الغرب الأكراد، فإن “وحدات حماية الشعب” الكردية ستتجه إلى النظام السوري. وقال “إذا لم تفعل الدول الأوروبية والولايات المتحدة شيئاً، سنكون مجبرين على التفاهم مع النظام (السوري) ليرسل قوات عسكرية إلى الحدود لحمايتها”.


يصر النظام على تسلّم المنطقة من قوات سورية الديمقراطية من دون شروط ما خلا حقوقاً ثقافية للأكراد في مناطقهم

كما وجدت “قوات سورية الديمقراطية” نفسها عند مفترق طرق سياسي مع ارتفاع نبرة التهديد الأميركي لها جراء التقارب مع النظام السوري وروسيا، والذي تجلى في عدة جولات تفاوض في دمشق وفي قاعدة حميميم الروسية. وتعد واشنطن أكبر داعمي هذه القوات التي تحولت إلى قوة برية للتحالف الدولي ضد الإرهاب في سورية حارب به تنظيم “داعش” منذ أواخر العام 2015. وهدد قائد قوات التحالف ضد “داعش”، بقيادة أميركا، بول لاكاميرا، بأن الولايات المتحدة ستضطر لوقف مساعداتها العسكرية إلى “قوات سورية الديمقراطية” في حال تحالف مقاتليها مع الأسد أو روسيا. وقال “سنستمر في تدريبهم وتسليحهم إذا بقوا شركاء لنا”، مشيداً بانتصاراتهم الصعبة ضد التنظيم. لكن عندما سئل عما إذا كان الدعم سيستمر إذا تحالفوا مع الأسد، قال لاكاميرا: “لا”، مضيفاً “حينها ستنقطع هذه العلاقة، لأنهم سيعودون إلى النظام الذي لا نرتبط معه بعلاقة (أو) الروس. إذا حدث ذلك، فلن نبقى شركاء معهم بعدها”.

وكان المبعوث الأميركي الخاص إلى سورية جيمس جيفري قد أكد، الأحد الماضي، أن بلاده “لن تسمح بعودة قوات الأسد إلى الأماكن التي سننسحب منها”، في إشارة واضحة إلى نيّة واشنطن دعم توجه “قوات سورية الديمقراطية” في ترسيخ معالم كيان جديد في منطقة شرقي نهر الفرات تأمل أن يكون شبيهاً بإقليم كردستان العراق، وهو ما ترفضه أنقرة بالمطلق. وتعول “قسد” على استمرار الدعم الغربي لها حتى التوصل إلى حل سياسي شامل للقضية السورية يرضي جميع الأطراف. وأكدت مصادر محلية في محافظة الرقة السورية، لـ”العربي الجديد”، أن “قوات سورية الديمقراطية” تعمل على وجود طويل الأمد من خلال إجراءات عسكرية وثقافية واقتصادية على الأرض. من جانبه، قال عضو المكتب السياسي في “مجلس سورية الديمقراطية”، الذي يعد الذراع السياسية لـ”قسد”، بسام إسحق، لـ”العربي الجديد”: “نحن قدمنا للنظام، عبر الوسيط الروسي، قائمة مطالب، والجانب الأميركي مطلع عليها، لكن النظام لم يرد على مطالب سورية الديمقراطية”. وأشار إلى أن “الأميركيين ما زالوا ملتزمين بدعم قوات سورية الديمقراطية وبالوصول إلى حل سياسي شامل للقضية السورية”، مضيفاً “تصريح جيفري يؤكد أن واشنطن ملتزمة بحماية حلفائها الذين حرروا أرضهم من الإرهاب الذي كان قد احتل مساحات شاسعة من سورية”.

Les autorités allemandes demandent au Liban de remettre le chef de l’armée de l’air syrienne Jamil Hassan – السلطات الألمانية تطالب لبنان بتسليم رئيس المخابرات الجوية السورية جميل حسن


Complicité-FR-2

التواطؤ

Les autorités allemandes demandent au Liban de remettre le chef de l’armée de l’air syrienne Jamil Hassan

19.02.2019

Les autorités allemandes ont demandé au Liban de remettre Jamil Hassan, chef des services de renseignements aériens au régime d’Assad, qui aurait dû se rendre au Liban récemment pour se faire soigner, a rapporté le quotidien allemand Der Spiegel. Le journal a déclaré:

“Il y a quelques jours, les autorités allemandes ont arrêté deux personnes soupçonnées d’avoir torturé des détenus dans les prisons d’Assad, selon les informations recueillies par le journal Der Spiegel, les autorités allemandes poursuivant Jamil Hassan, entré récemment au Liban, et Hassan est accusé de milliers de meurtres et d’actes de torture dans les prisons du régime, “Le gouvernement allemand recherche pour la première fois diplomatiquement les responsables du massacre du régime du dictateur Bachar al-Assad”
Il est à noter que le procureur allemand Peter Frank avait lancé une invitation internationale à arrêter Jamil Hassan pour crimes contre l’humanité en Syrie et qu’il est responsable de nombreux meurtres et actes de torture dans des prisons.

Le journal ajoute que la demande de Berlin au Liban de livrer Hassan aide à deux choses, l’une restreignant le mouvement de Jamil Hassan et l’autre, la pression exercée sur le gouvernement Assad. Mais les espoirs sont minces pour que les autorités Libanaises répondent aux demandes de l’Allemagne à cause du contrôle de la milice libanaise du Hezbollah, qui est un allié essentiel du régime et l’a soutenu dans son combat contre les factions de l’opposition syrienne.

السلطات الألمانية تطالب لبنان بتسليم رئيس المخابرات الجوية السورية جميل حسن

ذكرت صحيفة دير شبيغل الألمانية، إن السلطات الالمانية طالبت لبنان بتسليم جميل حسن، قائد المخابرات الجوية لدى نظام الاسد، الذي يحتمل وجوده في لبنان مؤخرا بغرض العلاج. وقالت الصحيفة:

“قبل عدة أيام اعتقلت السلطات الألمانية شخصين مشتبه بهم بتعذيب معتقليين في سجون الأسد ، وبحسب معلومات حصلت عليها صحيفة دير شبيغل فإن السلطات الألمانية تطارد جميل الحسن الذي دخل لبنان مؤخراً ، ويعد الحسن متهم بالآلاف من قضايا القتل والتعذيب في سجون نظام الأسد” واضافت الصحيفة بأن “الحكومة الألمانية لأول مرة تبحث بشكل دبلوماسي عن المسؤولين عن جرائم القتل في نظام الديكتاتور بشار الأسد”

يذكر أن المدعي العام الألماني بيتر فرنك كان قد اصدر دعوة دولية بإلقاء القبض على جميل حسن بتهمة إرتكابه جرائم ضد الإنسانية في سوريا ويعد مسؤول عن العديد من جرائم القتل والتعذيب في السجون

وتضيف الصحيفة فإن طلب برلين من لبنان تسليم الحسن يساعد في أمرين، احدهما تقييد تنقل جميل الحسن والآخر هو الضغط على حكومة الأسد. ولكن الأمال ضعيفة لدى برلين في أن تلبي السلطات اللبنانية مطلبها، بسبب سيطرة ميليشيا حزب الله اللبناني وتحكمها بمفاصيل الدولة، التي هي حليف رئيسي لنظام الأسد، ودعمته في قتاله ضد فصائل المعارضة السورية .

%d bloggers like this: