Mazloum Abdi « FDS »: la Syrie est un État défaillant sans nos régions


La réalpolitik kurdes en Syrie

Carte SyrieCommunautes

Le Commandant de « FDS »: la Syrie est un État défaillant sans nos régions

■ Damas – DBA: Le commandant en chef des forces démocratiques syriennes « FDS » Mazloum Abdi a estimé que « l’Etat syrien sans les régions du nord et de l’est de la Syrie sera un Etat en faillite ». Abdi a révélé, au cours de la réunion du Conseil exécutif du nord et de l’est de la Syrie dans la ville de Ayn Issa dans la campagne nord de Raqqa, les conditions de la direction d’autogestion pour négocier avec le régime syrien, qui se résument dans la « reconnaissance des départements existants y compris la direction de l’administration générale du nord et de l’est de la Syrie, et la reconnaissance de la spécificité des forces démocratiques de la Syrie et sa pleine responsabilité du dossier militaire et sécuritaire dans les régions d’autogestion ». Abdi a ajouté que les forces démocratiques de la Syrie « a prouvé qu’il est sorti plus fort après la défaite de Daech à l’inverse de tout ce qui a été dit au sujet de la propagation possible de l’organisation dans les régions du nord et de l’est de la Syrie et qu’il représente un danger sur l’administration ».

Le Conseil général de l’autogestion avait approuvé, hier, une loi sur le devoir à l’autodéfense et le règlement intérieur du Bureau de la Défense dans le nord et l’est de la Syrie, où le commandant de « FDS » a appelé le gouvernement syrien à reconnaître les institutions de « FDSt et son administration ».
A la suite d’une réunion tenue hier à Ain Issa (campagne de Raqqa), le Conseil général a déterminé la durée du service militaire et l’âge de la mise en service.
Les FDS contrôlent des zones situées dans la campagne est d’Alep, ainsi que celles de l’est de l’Euphrate, notamment les régions de Raqqa, de Has et la campagne de Deir Ez-Zor est et nord, qui représentent environ 27% de la Syrie.

Alquds.co.uk-Syrie-FDS-Mazloum

قائد «قسد»: سوريا دولة فاشلة بدون مناطقنا

24 juin 2019 – القدس العربي
دمشــق – د ب أ: اعتبر القائد العام لقوات ســوريا الديمقراطية «قسد» مظلوم عبدي بأن «الدولة الســورية بدون مناطق شــمال وشــرق ســوريا ستكون دولة فاشلة». وكشــف عبدي خلال اجتماع المجلس التنفيذي لشمال وشرق سوريا في بلدة عين عيســى بريف الرقة الشمالي عن شروط الإدارة الذاتية للتفاوض مع النظام السوري والتي تتلخص في «الاعتراف بالإدارات الموجودة بما فيها الإدارة العامة لشمال وشرق سوريا والاعتراف بخصوصية قوات سوريا الديمقراطية ومســؤوليتها الكاملة عن الملف العسكري والأمني في مناطق الإدارة الذاتية». وأضاف عبدي بأن قوات سوريا الديمقراطية «أثبتت أنها خرجت أقوى بعد هزيمة داعش عكس كل ما كان يقال حول احتمال انتشــار التنظيم في مناطق شمال وشرق سوريا وتشكيلها خطورة على الإدارة»٠

وكان المجلس العام في الإدارة الذاتية لشمال وشرق سوريا قد صادق أمس على قانون واجب الدفاع الذاتي والنظام الداخلي لمكتب الدفاع في شمال وشرق سوريا، حيث دعا قائد «قسد» الحكومة السورية للاعتراف بمؤسسات «قسد وإدارتها». وحدد المجلس عقب اجتماع عقد في بلدة عين عيسى في ريف الرقة الشمالي أمس مدة الخدمة العســكرية وسن التكليف. وتسيطر «قسد» على مناطق في ريف حلب الشرقي إضافة إلى مناطق شرق الفرات التي تضم محافظات الرقة والحســكة وريف دير الزور الشمالي الشرقي والتي تشكل حوالي 27 في المئة من مساحة سوريا٠

 

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Le ministre des Affaires étrangères des Emirats Arabes Unis rencontre des représentants des « unités kurdes »


FDS Syrie 2019

Le ministre des Affaires étrangères des Emirats Arabes Unis rencontre des représentants des « unités kurdes » syriennes en Norvège

Heba Mohammed – 21 juin 2019

DAMAS – Le ministre d’état des Affaires étrangères, Anwar Gargash, a rencontré des représentants des forces kurdes syriennes de protection du peuple dans la capitale norvégienne, Oslo, ainsi qu’un certain nombre de responsables internationaux dans le cadre du soutien apporté par les pays étrangers et arabes aux milices séparatistes en Syrie.

    Après la tournée du ministre saoudien al-Sabhan dans l’est du pays et sa rencontre avec les kureds…

Selon « Hawar » l’agence de presse de l’autogestion, une de leur délégation a rencontré l’envoyé des Nations Unies en Syrie Nader Pedersen à Oslo, en présence de personnalités telles que le ministre des Emirats Arabes Unis, Anwar Gargash, la ministre norvégienne des Affaires étrangères, En Eriksen Soreid et l’envoyé spécial américain auprès de l’Alliance internationale Brett McGurk.
Selon l’agence, la réunion s’est tenue les 18 et 19 juin, dont les discussions ont porté sur la solution politique en Syrie et des efforts pour impliquer les milices de protection kurdes dans le processus politique avec le soutien des pays arabes et étrangers.

Les zones de « l’autogestion » kurdes a accueilli il y a quelques jours plusieurs visiteurs, dont le plus important d’entre eux était le ministre saoudien Thamer al-Sabhan, qui avait rencontré les chefs kurdes et tribaux de l’est de la Syrie, dans le cadre de plans saoudiens, qui visent à ennuyer la Turquie et ses alliés dans la région.

 

وزير الخارجية الإماراتي يلتقي في النرويج ممثلين عن «الوحدات الكردية» السورية

21 – يونيو – 2019 هبة محمد

دمشق – «القدس العربي»: التقى وزير الدولة للشؤون الخارجية الإماراتي، أنور قرقاش، ممثلين عن ميليشيات وحدات حماية الشعب الكردية السورية، وذلك في العاصمة النرويجية أوسلو إلى جانب عدد من المسؤولين الدوليين، ضمن إطار الدعم الذي تقدمه دول أجنبية وعربية للميليشيات الانفصالية في سوريا.

بعد جولة السبهان (السعودي) في شرق البلاد واجتماعه بهم

وذكرت وكالة «هاوار» التابعة للإدارة الذاتية: إن وفداً تابعاً لها التقى مع المبعوث الأممي إلى سوريا غير بيدرسون في أوسلو، بحضور شخصيات بارزة منها الوزير الإماراتي أنور قرقاش، ووزيرة الخارجية النرويجية، إين إريكسن سوريد، والمبعوث الرئاسي الأمريكي الخاص للتحالف الدولي بريت ماكغورك.
وحسب الوكالة فإن اللقاء جرى يومي 18 و19 من يونيو/ حزيران الحالي ودارت المناقشات حول الحل السياسي في سوريا والمساعي لإقحام ميليشيات الحماية الكردية في العملية السياسية بدعم من دول عربية وأجنبية.
وتشهد مناطق «الإدارة الذاتية» شرق الفرات، زيارات متكررة لوفود عربية وأجنبية وعلى مستويات عالية خلال الأسابيع الماضية، كانت وفود أمريكية وفرنسية وسويدية وأخرى خليجية أبرزها، وآخرها الوزير السعودي ثامر السبهان الذي اجتمع مع قيادات كردية وأخرى عشائرية في شرق سوريا منذ أيام ضمن خطط سعودية تهدف لإزعاج تركيا وحلفائها في المنطقة.

 

VOIR AUSSI…: Riyad-sactive-t-il–pour-fournir-une-couverture-politique-aux-fds ?

Riyad s’active t-il pour fournir une couverture politique aux FDS ?


 

Est-ce que Riyad s’active pour fournir une couverture politique aux FDS ?

Ahmed Ibrahim – 21 juin 2019

A peine la visite d’un responsable saoudien dans l’est de l’Euphrate en Syrie, région sous le contrôle des Forces démocratiques de la Syrie (FDS), vient d’avoir lieu, que l’on parle de ramener l’aile politique de ces forces dans l’opposition syrienne avec un appui saoudien. Pendant que les forces restructurent leurs conseils militaires dans la plupart des zones sous son contrôle, où les Arabes syriens forment la majorité de la population de la région. Le ministre d’État aux Affaires du Golfe arabe, au ministère des Affaires étrangères saoudiennes, Thamer al-Sabhan, a rencontré les autorités américaines, des dignitaires et des membres du “Conseil civil de Deir Ez-Zor qui dépend des FDS, dans le champ pétrolier « Al-Omar », situé à l’est de Deir Ez-Zor, la semaine dernière. Des sources bien informées ont déclaré que « la réunion a porté sur le mécanisme destiné à soutenir les zones sous le contrôle de (l’autogestion) dans le nord et le nord-est de la Syrie, afin de garantir le non retour de l’organisation Daech dans la région et de soutenir toutes les composante syriennes qui y résident ». Il a ajouté que « la réunion a porté sur le mécanisme visant à fournir un soutien politique, économique et de services à la province de Deir Ez—Zor, afin d’assurer le retour de la stabilité dans la province ».

Ce n’est pas la première fois qu’Al-Sabhan se rend dans la région située à l’est de l’Euphrate, reflétant une approche saoudienne de soutien aux FDS, considérées par la Turquie comme « une organisation terroriste tentant de créer une région kurde dans le nord-est de la Syrie, alors qu’Ankara oeuvre par tous les moyens à mettre en péril ». L’Arabie saoudite essaie de couvrir ces forces pour les pousser sur le devant de la scène syrienne, dans le contexte des tentatives des Saoudiens de détourner des zones situées à l’est de l’Euphrate pour devenir une préoccupation constante de la partie turque dans un contexte incompréhensible d’hostilité saoudienne envers la Turquie. Il est clair que Riyad fait pression pour que le Conseil politique des forces de « FDS », appelé « Conseil Démocratique Syrien/CDS », soit introduit dans l’opposition syrienne, par l’intermédiaire de l’organe de négociation basé à Riyad, la capitale saoudienne. « L’Arabie saoudite a informé la Commission de son intention de convoquer une nouvelle réunion de l’opposition syrienne (Riyadh 3), donnant ainsi naissance à une nouvelle délégation de négociation dans l’opposition syrienne, y compris (CDS) », a déclaré jeudi un média de l’opposition.

« L’autogestion est sur le point d’obtenir une reconnaissance officielle et une personnalité juridique, a déclaré Sihanouk Dibo, membre du conseil présidentiel au CDS. Les tentatives visant à la contrecarrer sont dépassées ». Sur sa page Facebook, Dibo a lancé une attaque contre le chef de l’organe de négociation de l’opposition syrienne, Nasr Hariri, en l’appelant « le petit Ottoman », et attendait son départ du groupe de négociation. Riyad avait précédemment accueilli deux grandes réunions de l’opposition syrienne, appelées « Riyadh 1 » et « Riyadh 2 », dont la première fin 2015 a abouti à l’instance de négociation qui a formé la délégation de l’opposition aux négociations de Genève avec le régime, et la deuxième en 2017.

L’opposition syrienne refuse toujours que le CDS fait partie de cette équipe et de son équipe de négociation à Genève en raison d’accusations selon lesquelles son bras militaire (FDS) est accusé de crimes et d’expulsion de masse contre ses opposants arabes, kurdes et turkmènes, ainsi que d’essayer de former une région au nord-est de la Syrie, menant à la fragmentation du pays. L’opposition syrienne considère comme le Conseil national kurde (CNK), membre de la Coalition nationale syrienne, est le représentant des Kurdes syriens. Il est clair que FDS tente d’exploiter sa victoire pour organiser un « lobby » politique en obtenant une place avancée dans l’organe de négociation, ce qui lui permettrait de consolider les revendications kurdes en vue de former une région kurde au nord-est. Ce qui est rejeté à la fois par l’opposition et par le régime.

De son côté, le porte-parole du groupe de négociation, Yahya Al-Aridi, dans un entretien avec « Al-Arabi Al-Jadid », a indiqué que « la nouvelle qui a circulé sur la tenu de la réunion de « Riyad 3 » incluant le (CDS) au corps est complètement fausx ». Il a souligné que le « CDS » avait tenté d’entrer dans le groupe de négociation », ajoutant que « les Américains ont abusé avec le CDS il y a plusieurs mois, lors des tentatives de constitution d’un comité constitutionnel, puis ils ont dépassé ce point. Les Russes ont alors tenté dans cette direction de déstabiliser l’opposition syrienne dans le cadre d’une campagne sans précédent au sein du groupe de négociation ». « Cette affaire n’est qu’une tactique pour éviter d’entamer le sens réel d’une opération politique, Nous nous concentrons sur le droit des Syriens, comme le stipulent les résolutions internationales, dans le cadre d’un processus politique caractérisé par une transition politique qui met la Syrie sur la voie de la vie ».

Au même moment, suite à la visite du responsable Saoudien accompagnée de responsables américains, dans la campagne de Deir Ez-Zor, dans l’est du pays, les « FDS » ont entamé une restructuration de ses conseils militaires et ont formé de nouveaux conseils dans différentes régions. Des sources ont déclaré que « la prochaine étape pourrait voir le retour des Arabes, qui constituent la majorité de la population de l’Est de l’Euphrate, sur le devant de la scène militaire et politique après leur absence délibérée de la part des dirigeants de la force kurde », que Washington va, probablement « exclure certains dirigeants kurdes syriens et non syrien, venus des montagnes de Qandil (Irak), après l’élimination complète de l’organisation Daech dans la région orientale de l’Euphrate.

 

Hier, FDS a annoncé la formation de deux conseils militaires dans les villes de Raqqa et Al-Hassaka, villes sous son contrôle. « Les forces militaires dans la région d’Al-Raqqa, en coordination avec le commandement général de FDS, ont formé leur conseil militaire avec des cérémonies auxquelles assistaient des commandants des forces, des unités de protection des femmes, le conseil de classe militaire, de nombreux chefs tribaux et des membres d’institutions de l’administration civile », a indiqué le site officiel kurdes de FDS. Mercredi, FDS a annoncé la création d’un nouveau conseil militaire dans la région d’Al-Hol sous son contrôle dans la campagne de Hassaka. « L’objectif des conseils est d’unir toutes les forces militaires et de sécurité sous un même parapluie », a déclaré un dirigeant de FDS sur une cassette vidéo.
Les FDS ont récemment formé des conseils militaires dans les villes sous son contrôle situées dans le nord et l’est de la Syrie, notamment dans les quartiers de Tall Abiyadh, Ayn Al-Arab (Kobané), afin de les « vacciner avec des dirigeants locaux au sein de la nouvelle structure et de prendre des décisions plus rapidement et de protéger la région de toute agression ».

هل تعمل الرياض على توفير غطاء سياسي لـ”قسد”؟

أحمد الإبراهيم – 21 يونيو 2019

لم تكد تمر أيام على زيارة مسؤول سعودي إلى منطقة شرقي نهر الفرات السورية، الواقعة تحت سيطرة “قوات سورية الديمقراطية” (قسد)، حتى عاد الحديث مجدداً عن إدخال الجناح السياسي لهذه القوات إلى جسم المعارضة السورية بدفع سعودي واضح، في وقت بدأت فيه هذه القوات بإعادة هيكلة مجالس عسكرية تابعة لها في أغلب مناطق سيطرتها، التي يُشكّل العرب السوريون غالبية سكانها. وكان وزير الدولة لشؤون الخليج العربي بوزارة الخارجية السعودية ثامر السبهان، قد عقد اجتماعاً مع مسؤولين أميركيين ووجهاء وأعضاء من “مجلس دير الزور المدني” التابع لـ”قسد” في حقل العمر النفطي، شرق دير الزور، الأسبوع الماضي. وذكرت مصادر مطلعة أن “الاجتماع تناول آلية دعم المناطق الواقعة تحت سيطرة (الإدارة الذاتية) في شمال وشمال شرقي سورية لضمان عدم عودة تنظيم داعش إلى المنطقة، ودعم جميع المكونات السورية المقيمة فيها”. وأضافت أن “الاجتماع تطرق إلى آلية توفير دعم سياسي واقتصادي وخدمي لمحافظة دير الزور بهدف ضمان عودة الاستقرار إليها”.

وهذه ليست المرة الأولى التي يزور فيها السبهان منطقة شرقي نهر الفرات، ما يعكس توجهاً سعودياً لدعم “قسد”، التي تعتبرها تركيا “منظمة إرهابية تحاول إنشاء إقليم كردي في شمال شرقي سورية، وتعمل أنقرة بكل السبل على تقويض هذه المحاولات”. وتحاول السعودية توفير غطاء لهذه القوات ودفعها إلى واجهة المشهد السوري، في سياق محاولات السعوديين تحويل مناطق في شرقي نهر الفرات إلى مصدر قلق دائم للجانب التركي في سياق عداء سعودي غير مفهوم لتركيا. ومن الواضح أن الرياض تدفع باتجاه إدخال المجلس السياسي لقوات “قسد” المعروف اختصاراً بـ”مسد” إلى المعارضة السورية، عبر هيئة التفاوض التي تتخذ من العاصمة السعودية الرياض مقراً لها. وذكرت مصادر إعلامية معارضة، أمس الخميس، أن “السعودية أبلغت الهيئة بنيتها الدعوة إلى اجتماع جديد للمعارضة السورية (الرياض 3) ينجم عنه وفد تفاوضي جديد للمعارضة السورية يضم (مسد)”.

بدوره، قال عضو المجلس الرئاسي في “مسد”، سيهانوك ديبو، في تصريحات إعلامية، إن “الإدارة الذاتية تقترب من نيل اعتراف رسمي وشخصية اعتبارية غير منقوصة، وأن محاولات إفشالها صارت من الماضي وفي الخلف تماماً”. وشنّ ديبو على صفحته على “فيسبوك”، هجوماً على رئيس هيئة التفاوض التابعة للمعارضة السورية نصر الحريري، واصفاً إياه بـ”العثماني الصغير”. وتوقع خروجه من هيئة التفاوض. وسبق للرياض أن استضافت اجتماعين موسعين للمعارضة السورية اصطلح على تسميتهما بـ”الرياض1″ و”الرياض2″، الأول في نهاية عام 2015 نتجت عنه هيئة التفاوض التي شكلت وفد المعارضة إلى مفاوضات جنيف مع النظام، والثاني في عام 2017، أبعد عدداً من الوجوه المعروفة في المعارضة السورية عن واجهة المشهد السياسي.

ولا تزال المعارضة السورية ترفض أن يكون “مسد” جزءاً منها ومن وفدها المفاوض في جنيف، بسبب اتهامات تطاول ذراعه العسكرية “قسد” بارتكاب جرائم تهجير واسعة النطاق بحق المعارضين لها من عرب وأكراد وتركمان، فضلاً عن اتهامها بمحاولة تشكيل إقليم في شمال شرقي سورية ربما يفضي إلى تجزئة البلاد. وتعتبر المعارضة السورية “المجلس الوطني الكردي”، المنضوي في الائتلاف الوطني السوري، ممثلاً للأكراد السوريين. ومن الواضح أن “قسد” تحاول استثمار انتصارها على تنظيم “داعش” سياسياً بالحصول على مكان متقدم في هيئة التفاوض، يسمح لها بترسيخ مطالب كردية في تشكيل إقليم في شمال شرقي البلاد ذي صبغة كردية. وهو ما ترفضه المعارضة والنظام على حد سواء.

من جانبه، أكد المتحدث باسم هيئة التفاوض، يحيى العريضي، في حديث لـ”العربي الجديد”، أن “الأنباء المتداولة عن عقد الرياض 3 وضمّ (مسد) إلى الهيئة عار من الصحة تماماً”. وأشار إلى أن “مسد حاول الدخول إلى هيئة التفاوض”، مضيفاً أن “الأميركيين لعبوا بمسد قبل أشهر، إبان محاولات تشكيل اللجنة الدستورية ثم تجاوزوا هذه المسألة. ثم حاول الروس في هذا الاتجاه بغرض زعزعة المعارضة السورية وفي ظل حملة غير مسبوقة على هيئة التفاوض”. ورأى أن “الأمر مجرد ألاعيب لعدم الدخول الفعلي والجوهري في العملية السياسية. لا نقف عند هذه المؤثرات، بل نركز على حق السوريين في ما نصت عليه القرارات الدولية ضمن عملية سياسية مآلها انتقال سياسي يضع سورية على سكة الحياة”.

بموازاة ذلك، بدأت “قسد” بُعيد زيارة المسؤول السعودي برفقة مسؤولين أميركيين إلى ريف دير الزور الشرقي، إعادة هيكلة مجالسها العسكرية، وتشكيل مجالس جديدة في مختلف المناطق. وذكرت مصادر لـ”العربي الجديد”، أن “المرحلة المقبلة ربما تشهد عودة العرب الذين يشكلون غالبية سكان منطقة شرقي الفرات إلى واجهة المشهد العسكري والسياسي بعد تغييب متعمد من قيادات قسد الكردية”، مرجحة قيام واشنطن بـ”استبعاد بعض القياديين الأكراد السوريين وغير السوريين القادمين من جبال قنديل (العراق)، عن الواجهة بعد القضاء على تنظيم داعش بشكل كامل في منطقة شرقي نهر الفرات”.

وأعلنت “قسد”، أمس، تشكيل مجلسين عسكريين في مدينتي الرقة والحسكة الخاضعتين لها. وقال الموقع الرسمي لـ”قسد” إن “القوّات العسكرية في منطقة الرقة وبالتنسيق مع القيادة العامة لقسد، شكلت مجلسها العسكري بمراسم حضرها قادة من القوات ووحدات حماية المرأة ومجلس الطبقة العسكري، والعديد من وجهاء عشائر المنطقة، وأعضاء مؤسسات الإدارة المدنية”. وكانت “قسد” قد أعلنت، يوم الأربعاء الماضي، إنشاء مجلس عسكري جديد في منطقة الهول التابعة لسيطرتها في ريف الحسكة. وكشف قيادي في “قسد”، في تسجيل مصور، أن “الهدف من المجالس هو توحيد جميع القوات العسكرية والأمنية تحت مظلة واحدة”.
وسبق لـ”قسد” في الآونة الأخيرة أن شكّلت مجالس عسكرية في مدن تقع تحت سيطرتها في شمال وشرق سورية، منها الطبقة وتل أبيض وعين العرب من أجل “تطعيمها بقيادات محلية ضمن الهيكلية الجديدة، كخطوة لاتخاذ قرارات بشكل أسرع ولحماية المنطقة من أي اعتداء”.

Les jeunes de la tribu « al-Bakkara » bloquent les route face aux FDS


FDS-raqqa-قوات-سوريا-الديمقراطية-قسد-

 

Des tensions dans la ville à l’Est de l’Euphrate, suite à l’arrestation d’une personne par les forces démocrates de la Syrie/FDS, conjointement au blocage des routes dans la région, par de jeunes de la tribu « al-Bakkara »

1er juin 2019

Deir Ez-Zor – OSDH : L’observatoire syrien des droits de l’homme est a appris que des tensions dans le village d’al-Hawayej, dans la campagne de Deir Ez-Zor, accompagnées de blocage de routes à l’ouest de la ville, dans les zones de contrôle des FDS, par des centaines de jeunes de la tribu al-Bakkara.
D’après les informations obtenues par l’OSDH, tout a débuté suite à la pourchasse des FDS d’un jeune homme à al-Hawayej, ce dernier s’est abrité dans la maison de l’un des cheikh de la région, où les éléments des FDS se sont pénétrés et ont insulté le Cheikh, puis elles ont arrêté le jeune homme et l’ont conduit vers une destination inconnue, ce qui suscitait un grand mécontentement au milieu de la tribu qui ont pris d’assaut et fermé les routes. Selon des sources informées de l’OSDH, les combattants d’origine arabe au sein de FDS ont annoncé leur position au côté de la tribu al-Bakkara.

Le 9 mai, l’OSDH a publié que des manifestations avaient lieu à al-Bassira, et dans les deux villages de Thibianz et al-Chouheil ainsi que dans le village d’al-Dhaman, en signe de protestation et de condamnation du massacre perpétré par la Coalition internationale un peu après minuit dans le village d’al-Chouheil, où 7 civils ont été tués. Les sources ont rapporté à l’OSDH que la tension était forte dans le village à la suite du meurtre d’un manifestant par les membres de FDS, lors d’une dispersion de la manifestation, suivi du retrait de tous les éléments de FDS de du village d’al-Chouheil, ça a poussait les habitants du village à attaquer les locaux des FDS et à allumer le feu dans des caravanes. L’Observatoire syrien a publié un peu plus tôt que la coalition internationale avait effectué une opération de débarquement dans le village d’al-Chouheil, dans l’est de la campagne de Deir Ez-Zor, la nuit du mercredi à jeudi, parallèlement au déploiement important des FDS des véhicules blindés sur le terrain, où elles ont commis avec la Coalition internationale un massacres faisant 7 victimes civils parmi lesquels un homme avec ses deux fils. L’opération, qui a duré environ trois heures, a abouti à l’arrestation de deux personnes, dont un ancien membre du bureau des « relations publiques » de l’organisation « Etat islamique ». Les activistes de l’OSDH ont appris que les 7 civils tués lors de la fusillade par les FDS et la Coalition internationale n’ont rien à voir avec l’organisation de « l’État islamique ». Ils résident dans cette région et n’ont jamais protégé les éléments de l’organisation EI, bien que des sources des FDS aient informé l’Observatoire que ce sont eux qui protégeaient les membres de l’organisation.
Le 25 avril dernier, l’OSDH avait publié que la Coalition international a procédé à une opération de débarquement dans le village de Machekh, près de la ville d’al-Bassira, dans la banlieue est de Deir Ez-Zor, près du domicile d’un civil, avec l’appui d’une force terrestre des FDS, le propriétaire de la maison et deux membres de sa famille ont été abattus, en plus de sa belle fille qui était enceinte.

توترٌ تشهده بلدة شرق الفرات عقب اعتقال شخص من قبل عناصر قوات سوريا الديمقراطية بالتزامن مع قطع شبان من عشيرة البكارة للطرقات في المنطقة

L’impasse de « FDS » s’aggrave : des signes d’abandon américain menacent le projet kurde


FDS Syrie 2019

L’impasse de « FDS » : des signes d’abandon américain menacent le projet kurde

Amine al-Assi – 26 mai 2019

La discussion autour de l’avenir des Kurdes sur la carte du conflit syrien, en particulier dans la région orientale de l’Euphrate, et leur projet de créer une région kurde, revient à nouveau, après la position frappant des États-Unis selon laquelle ils ne soutiennent pas les combattants kurdes, qui contrôlent la région pour cristalliser leur propre avenir politique dans le contexte d’une solution. La question syrienne porte un dur coup aux espoirs de ceux, affiliés spécifiquement aux « Forces démocratiques de la Syrie »  (FDS), pour la formation d’une région kurde au nord-est de la Syrie, en particulier à la lumière du refus de la Turquie, qui considére ce projet comme préjudiciable à la sécurité nationale et oeuvre à l’affaiblir par tout moyen. Cela exacerbe l’impasse des Kurdes en Syrie, également, à la lumière des menaces du régime syrien de retourner dans cette région, que ce soit par la paix ou par la guerre, alors que « FDS » ne trouvent pas leur place dans le processus politique parrainé par les Nations Unies à Genève.

Les Etats-Unis ont annoncé qu’il ne travaille pas avec les « FDS », dont les unités kurdes sont le principale poids, sur aucun projet sur l’avenir politique des Kurdes syriens, Ils sont considérés comme des partenaires militaires uniquement. L’envoyé spécial américain en Syrie, James Jeffrey, a déclaré au cours d’une audience devant la commission des affaires étrangères à la Chambre des représentants, mercredi dernier: « Nous nous réservons nos relations avec les FDS en tant que partenaire dans la lutte contre Daech, afin d’établir la stabilité dans la région. » Le responsable américain a noté que « nous n’avons pas d’agenda politique commun avec eux, à l’exception de notre présence dans la région qu’ils contrôlent militairement et administrativement », a t-il dit, ajoutant: « C’est pourquoi nous devons maintenir des relations rationnelles avec eux et nous les soutenons, et nous leur devons d’une certaine manière, car ils se sont battus dans nos rangs ». « Mais nous ne leur offrons aucun avenir politique, autre que ce que nous présentons à tout le monde en Syrie ». Il a souligné que les États-Unis sont attachés au processus politique, comme stipulé dans la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

La déclaration du responsable américain renforce les craintes des Kurdes syriens selon lesquels Washington les aurait abandonnés après l’élimination de l’organisation Da’ech dans le nord-est de la Syrie, les laissant à leur sort sous la menace turque d’envahir l’Est de l’Euphrate pour éliminer les combattants kurdes. Le régime syrien a également réitéré sa menace directe de revenir à l’est de l’Euphrate tant que ce soit par la paix ou la guerre. Commentant les remarques de Jeffrey, une source importante du « Conseil de Syrie démocratique » (CSD), branche politique de FDS, a souligné que les déclarations du responsable américain « ne changent rien sur le terrain ». Dans une interview avec « al-Qods al-Arabi » que « les déclarations de Jeffrey sont à l’étude ». Pendant des années, les forces démocratiques de Syrie ont pris le contrôle de la région située à l’est de l’Euphrate, ce qui réprésente le tiers du territoire syrien, à la suite de l’expulsion de l’organisation Da’ech de cette région, avec l’aide militaire de la coalition internationale, dirigée par les États-Unis. Cette région est considérée comme une « Syrie utile », qui comprend les ressources naturelles les plus importantes de la Syrie, ainsi que sa position géographique exceptionnelle dans le contexte du conflit qui sévit contre la Syrie. Bien que les Kurdes soient une minorité dans cette région, les Arabes constituent l’écrasante majorité de la population, mais les unités kurdes contrôlent la région sous le couvert de FDS, qui est devenu le bras américain des États-Unis en Syrie.

Mais les efforts des Kurdes pour créer des faits sur le terrain poussent la communauté internationale à accepter l’existence d’une région kurde dans le nord-est de la Syrie, et se sont heurtés à un large rejet turc, Ankara estimant que la création de ce territoire violerait sa sécurité nationale et s’attaquerait à la saper de diverses manières. Le responsable américain a déclaré au milieu des tentatives américaines et turques de développer un accord qui résoudrait le sort de la région afin d’empêcher la « menace kurde » contre la Turquie en créant une « zone de sécurité » ne dépassant pas 30 km de la frontière syro-turque à l’est de l’Euphrate. Il est clair que Washington souhaite améliorer ses relations avec Ankara, puis tenter de dissiper les craintes des Turcs quant à l’ambition kurde en Syrie d’établir une région similaire à la région du Kurdistan irakien avec l’aide de l’Occident, pourrait inciter les Kurdes de Turquie à rechercher un territoire similaire.

مأزق “قسد” يتفاقم: بوادر تخلٍ أميركي تهدد المشروع الكردي

أمين العاصي – 26 مايو 2019

يعود الحديث من جديد عن مستقبل الأكراد في خارطة الصراع السوري، وتحديداً في منطقة شرقي الفرات، ومشروعهم إقامة إقليم ذي صبغة كردية في تلك المنطقة، بعد موقف لافت للولايات المتحدة بأنها لا تدعم المقاتلين الأكراد الذين يسيطرون على المنطقة لبلورة مستقبل سياسي خاص بهم في سياق حل القضية السورية، ليوجّه ذلك ضربة قوية لآمال هؤلاء، المنضوين تحديداً في “قوات سورية الديمقراطية” (قسد)، في تشكيل إقليم بصبغة كردية شمال شرقي سورية، خصوصاً في ظل رفض تركيا لذلك الإقليم، الذي تعتبره مساساً بأمنها القومي وتعمل على تقويضه بشتى السبل. ويفاقم ذلك مأزق الأكراد في سورية، في ظل تهديدات من النظام السوري بالعودة إلى تلك المنطقة، سلماً أو حرباً، فيما تكاد “قسد” لا تجد مكاناً لها في العملية السياسية التي ترعاها الأمم المتحدة في جنيف٠

وأعلنت الولايات المتحدة أنها لا تعمل مع “قسد”، التي تشكّل الوحدات الكردية ثقلها الرئيسي، على أي مشروع حول المستقبل السياسي للأكراد السوريين، وتعدها شريكاً عسكرياً فقط. وقال المبعوث الأميركي الخاص إلى سورية، جيمس جيفري، خلال جلسة استماع في لجنة الشؤون الخارجية في مجلس النواب الأربعاء الماضي: “نحتفظ بعلاقاتنا مع قسد باعتبارها شريكاً عسكرياً في محاربة داعش من أجل إرساء الاستقرار في المنطقة”. وأشار المسؤول الأميركي إلى أنه “ليست لدينا أي أجندة سياسية مشتركة معهم، باستثناء وجودنا في المنطقة التي يسيطرون عليها عسكرياً وإدارياً”، مضيفاً: “لهذا السبب يجب علينا الحفاظ على علاقات عقلانية معهم ونقوم بدعمهم. ونحن أيضاً مدينون لهم بشكل من الأشكال، لأنهم حاربوا داعش في صفوفنا”. وتابع: “لكننا لا نطرح عليهم أي مستقبل سياسي، إلا ذلك الذي نعرضه على الجميع في سورية”. وشدد على أن الولايات المتحدة متمسكة بالعملية السياسية، التي ينص عليها القرار 2254 الصادر عن مجلس الأمن التابع للأمم المتحدة٠

ويعزز تصريح المسؤول الأميركي مخاوف الأكراد السوريين من تخلّي واشنطن عنهم بعد القضاء على تنظيم “داعش” في شمال شرقي سورية، وتركهم لمصيرهم في ظل تهديدات تركية باجتياح منطقة شرقي الفرات للقضاء على المقاتلين الأكراد. كما أن النظام السوري لم ينفك يكرر تهديده المباشر بالعودة إلى شرقي نهر الفرات سلماً أو حرباً. وتعليقاً على كلام جيفري، شدد مصدر رفيع المستوى في “مجلس سورية الديمقراطية” (مسد)، الذراع السياسية لـ”قسد”، على أن تصريحات المسؤول الأميركي “لا تغير شيئاً على أرض الواقع”، مضيفاً، في حديث مع “العربي الجديد”، أن “تصريحات جيفري قيد الدراسة”. وكانت “قوات سورية الديمقراطية” قد سيطرت لأعوام على منطقة شرقي نهر الفرات التي تعادل ثلث مساحة سورية، عقب طردها تنظيم “داعش” من هذه المنطقة، بمساعدة عسكرية من التحالف الدولي بقيادة الولايات المتحدة. ويُنظر إلى هذه المنطقة باعتبارها “سورية المفيدة”، إذ تضم أهم الثروات الطبيعية السورية، فضلاً عن موقعها الجغرافي الاستثنائي في سياق الصراع المحتدم على سورية. وعلى الرغم من أن الأكراد السوريين أقلية في هذه المنطقة، إذ يشكّل العرب الغالبية الساحقة من السكان، إلا أن الوحدات الكردية هي المتحكّمة بالمنطقة تحت قناع “قسد”، التي باتت الذراع البرية للولايات المتحدة في سورية٠

لكن المساعي الكردية لخلق وقائع على الأرض تدفع المجتمع الدولي إلى القبول بوجود إقليم ذي صبغة كردية شمال شرقي سورية، تصطدم برفض تركي كبير، إذ تعتبر أنقرة إقامة هذا الإقليم مساساً بأمنها القومي وتعمل على تقويضه بشتى السبل. وتأتي تصريحات المسؤول الأميركي في خضم محاولات أميركية تركية لبلورة تفاهم يحسم مصير هذه المنطقة لدرء “الخطر الكردي” على تركيا من خلال إقامة “منطقة آمنة” لا وجود للوحدات الكردية فيها، بعمق يتجاوز 30 كيلومتراً على طول الحدود السورية التركية شرقي الفرات. ومن الواضح أن واشنطن حريصة على تحسين علاقتها مع أنقرة، ومن ثم تحاول تبديد مخاوف الأتراك من الطموح الكردي في سورية بإقامة إقليم شبيه بإقليم كردستان العراق بمساعدة غربية، يمكن أن يغري أكراد تركيا للسعي إلى إقامة إقليم شبيه٠

وما يصعّب من مهمة “قسد”، أنها غير حاضرة في العملية السياسية في جنيف، إذ لا تزال المعارضة السورية ترفض أن يكون “مسد” جزءاً منها ومن وفدها المفاوض في جنيف، بسبب اتهامات تطاول ذراعه العسكرية “قسد” بارتكاب جرائم تهجير واسعة النطاق بحق المعارضين لها من عرب وأكراد وتركمان، فضلاً عن اتهامها بمحاولة تشكيل إقليم في خطوة نحو تقسيم البلاد. وتعتبر المعارضة السورية “المجلس الوطني الكردي”، المنضوي في الائتلاف الوطني السوري، ممثلاً للأكراد السوريين. وكانت وسائل إعلام تداولت أنباء عن ضغط أميركي على المعارضة السورية لضم “مسد” إلى صفوفها، خصوصاً في الوفد المفاوض في جنيف، لكن المصدر الرفيع المستوى في “مسد” أكد، لـ”العربي الجديد”، أن الموضوع “مجرد إشاعات”، مضيفاً: “سألنا الأميركيين عن الأمر، فقالوا إنهم لم يقوموا بذلك”٠

في المقابل، لم تثمر عدة جلسات حوار وتفاوض بين “مسد” والنظام في العاصمة السورية دمشق عن أي اتفاق، إذ يصر النظام على استرجاع شرقي الفرات من دون شروط مسبقة، في حين يرفض الأكراد، ومن يحالفهم من مكوّنات هذه المنطقة من عرب وسريان، عودة الوضع إلى ما كان عليه قبل الثورة السورية عام 2011، مطالبين بأن تكون “قسد” جزءاً من جيش النظام، وأن تتمتع المنطقة بوضع خاص من خلال نظام لا مركزي. كما يطالب الأكراد السوريون بالاعتراف بحقوقهم دستورياً، والاعتراف بالإدارة الذاتية التي شكلوها في مناطق سيطرتهم، رافضين مبدأ المصالحات الذي يطرحه النظام عليهم، والذي أثبتت الوقائع أنه مدخل لعودة النظام مرة أخرى إلى المناطق التي خرجت عن سيطرته للفتك بها وإخضاعها من جديد٠

وتطالب أحزاب كردية، تدور في فلك حزب “الاتحاد الديمقراطي”، الذي يتخذ من الوحدات الكردية ذراعاً عسكرية له، بدستور جديد، ينص وفق مسودة نُوقشت في مؤتمر عُقد في مارس/آذار الماضي، على أن “سورية جمهورية موحدة ديمقراطية، ذات سيادة وشخصية قانونية، نظامها (مختلط) رئاسي-نيابي. ولا يجوز التخلي عن أي جزء من أراضيها”، وأنه لا يجوز تحديد هوية من يتولى رئاسة البلاد “على أساس انتماء قومي أو ديني”. ومن مبادئ المسودة أيضاً أن “سورية دولة تعددية ومتنوعة قومياً ودينياً، تقوم على فصل الدين عن الدولة، وتصون اللامركزية الديمقراطية هذه التعددية وتعتبر المعيار لها. وتمثل هذه اللامركزية نموذج الإدارة الذاتية في شمال سورية وشرقها”، إضافة إلى ضرورة اعتماد “النسبية والتوافقية، واعتماد نظام الدوائر الانتخابية مع اعتماد اللامركزية الديمقراطية وفصل السلطات الثلاث”٠

وتعليقاً على ذلك، أشار الباحث السياسي المقرّب من “الإدارة الذاتية” الكردية، إدريس نعسان، في حديث مع “العربي الجديد”، إلى أن الولايات المتحدة الأميركية “تسعى بشكل حثيث في الفترة الأخيرة إلى إبقاء الوضع بين قسد وتركيا هادئاً قدر المستطاع”، مضيفاً: “هي تحاول تشجيع الطرفين على التقارب والتفاهم، للاحتفاظ بحلفائها جميعاً في الميدان السوري وقطع الطريق أمام قيام الخصوم باستغلالهم، كما هو الحال مع التقارب الروسي التركي المزعج والمقلق للجانب الأميركي”. ورأى نعسان أن “الحديث عن منطقة آمنة تديرها قوات محلية يأتي في سياق الاستراتيجية الأميركية ذاتها، ولكن من دون أن يعني ذلك إبعاد قسد أو وحدات حماية الشعب التي هزمت داعش من المنطقة”، مضيفاً: “لكن قد تحتم التوافقات إعادة ترتيب شكل القوة العسكرية التي ستدير المنطقة، وذلك عبر مشاركة لاعبين محليين من خارج قسد فيها”. وأشار إلى أن “قسد قوة منظمة تضم إدارات وأطراً سياسية كبيرة تمثل الأطياف المجتمعية المتنوعة في شمال سورية وشرقها، ولهذا فمن غير الممكن إنضاج أي حلول سياسية في سورية من دون مشاركة هذه القوات ومظلاتها السياسية”٠

Les « FDS » tentent de calmer la colère des familles de Deir Ez-Zor en libérant des détenus


al-Chahil - Deir Ez-Zor

Les « FDS » tentent de calmer la colère des familles de Deir Ez-Zor en libérant des détenus

25/05/2019 – Enab Baladi

 Les Forces démocratiques de la Syrie ont libéré 89 détenus de leurs prisons à Deir Ez-Zor, qu’ils avaient précédemment arrêtées dans le cadre de sa campagne de sécurité dans l’est de la Syrie.

Selon ANHA, une agence autonome, samedi 25 mai, à la demande des dignitaires des tribus Deir Ez-Zor et leur caution, les forces de sécurité intérieure ont libéré 89 personnes qui « ne se sont pas souillées les mains avec le sang des Syriens ».

La libération des détenus faisait partie d’une cérémonie à laquelle assistaient des anciens, des dignitaires de la région et des représentants d’institutions civiles, ainsi que du comité des relations générales du conseil civil et des chefs militaires.

Cette décision intervient cinq jours après la libération de 43 détenus de ses prisons de Deir Ez-ZOr, qui avaient déjà été arrêtés pour appartenance à l’État islamique.

« Nous oeuvrons à la libération de 553 détenus et nous allons faire retourner 2 800 personnes des camps dans leurs maisons », a déclaré Cheikh Jamil Mahmood al-Hafel, porte-parole de la tribu al-Akidat.

Il a ajouté que « les demandes des parents ont reçu une réponse positive de la part des forces de sécurité internes, de sorte que la situation est plus sûre et stable ».

Des dizaines de personnes ont été arrêtées par les FDS ces derniers jours, l’accusation étant d’avoir traité avec l’organisation de l’État.

Dans le contexte des arrestations arbitraires, des quartiers de Deir Ez-Zor ont été témoins d’un état d’ébullition populaire, qui a entraîné l’organisation des manifestations par les civils, rejetant le traitement appliqué par les FDS dans la ville.

Les vieux et l’ensemble de dignitaires de la tribu Al-Akidat de la province de Deir Ez-Zor se sont rencontrés la semaine dernière dans la ville du Chahil, pour prendre position contre les « FDS ».

La réunion a débouché sur une déclaration finale appelant la coalition internationale dirigée par les États-Unis à intervenir pour mettre fin aux violations des FDS perpétrées à Deir Ez-Zor.

La déclaration accusait le groupe d’avoir « exploité » la richesse de la région orientale et d’avoir tué des civils sous le prétexte d’appartenance à l’organisation, malgré des enquêtes prouvant qu’ils n’avaient rien à voir avec aucune partie régulatrice.

 

“قسد” تحاول امتصاص غضب عشائر دير الزور بالإفراج عن معتقلين

25/05/2019

وقالت الوكالة إن الإفراج عن المعتقلين جاء ضمن مراسم بحضور شيوخ ووجهاء عشائر المنطقة وممثلين عن المؤسسات المدنية، ولجنة العلاقات العامة بالمجلس المدني وقيادات عسكرية.

وتأتي هذه الخطوة من قبل “قسد” بعد عشرة أيام من الإفراج عن 43 معتقلًا من سجونها في دير الزور، اعتقلتهم في وقت سابق بتهمة الانتماء لتنظيم “الدولة الإسلامية”.

ونقلت الوكالة عن المتحدث باسم قبيلة العكيدات، الشيخ جميل محمود الهفل قوله، “نعمل على الإفراج عن 553 معتقل كما سنعيد 2800 شخص من المخيمات إلى منازلهم”.

وأضاف أن “مطالب الأهالي تلقى تجاوب جيد من قبل قوى الأمن الداخلي، بحيث أصبح الوضع أكثر أمنًا واستقرارًا”.

وكانت “قسد” اعتقلت عشرات الأشخاص في مناطقها، في الأيام الماضية، بتهمة التعامل مع تنظيم “الدولة”، الذي أعلن انتهاء نفوذه في مناطق شرق سوريا بالكامل.

وعلى خلفية الاعتقالات العشوائية شهدت مناطق في دير الزور حالة من الغليان الشعبي، أفضت إلى خروج المدنيين بمظاهرات شعبية رافضة للأمور التي تعمل عليها “قسد”.

وكان شيوخ ووجهاء عموم قبيلة العكيدات في محافظة ديرالزور اجتمعوا، الأسبوع الماضي، في مدينة الشحيل، لاتخاذ موقف ضد “قسد”.

وخرج الاجتماع ببيان ختامي طالب التحالف الدولي الذي تقوده أمريكا بالتدخل لوقف “قسد” عن الانتهاكات التي تقوم بها في دير الزور.

واتهم البيان “قسد” باستغلال ثروات المنطقة الشرقية، ومقتل مدنيين بتهمة الانتماء للتنظيم، رغم إثبات التحقيقات أن لا علاقة لهم بأي أطراف تنظيمية.

Syrie: Articles


La Syrie a perdu 380 milliards de dollars … et 93% de la population est « pauvre et démunie »

Mardi – 14 mai 2019
Londres: Ibrahim Hamidi

Plus de 93% d’entre les syriens vivent dans la pauvreté et le dénuement, dont environ 60% dans une « extrême pauvreté » en raison de plusieurs facteurs, notamment le couplage de « politiques autoritaires » et la poursuite du conflit armé autour de sources de nourriture, car « le refus systématique de fournir de la nourriture à la population était utilisé comme un outil de guerre par les forces en conflit »……….

سوريا خسرت 380 مليار دولار… و93 % من السكان «فقراء ومحرومون»

الثلاثاء – 14 مايو 2019 مـ

لندن: إبراهيم حميدي

شكل الصراع المسلح «كارثة للأمن الغذائي» للسوريين، إذ يعيش أكثر من 93 في المائة منهم في حالة «فقر وحرمان» بينهم نحو 60 في المائة يعيشون في «حالة فقر مدقع»، ذلك جراء تراكم مجموعة عوامل، بينها مزاوجة «السياسات التسلطية» واستمرار النزاع وصراع الجهات المسلحة على مصادر الغذاء، إذ «استخدم حرمان الناس من الغذاء بشكل ممنهج كأداة من أدوات الحرب من قبل القوى المتنازعة»٠٠٠٠٠

 

Les forces démocratiques syriennes (FDS) lancent une campagne contre les combattants de l’État islamique à Deir Ez-Zor

16 mai 2019

Les FDS ont déclaré mercredi qu’elles avaient lancé une campagne contre des « terroristes » liés à l’organisation de l’EI dans une ville stratégique de la province de Deir Ez-Zor riche en pétrole, à l’est de la Syrie, qui est, selon des témoins, au centre des manifestations contre la gouvernance des FDS soutenues par les Etats-Unis.

قوات سوريا الديمقراطية تبدأ حملة على مقاتلي الدولة الإسلامية في دير الزور

قالت قوات سوريا الديمقراطية يوم الأربعاء إنها بدأت حملة ضد ”الإرهابيين“ الذين لهم صلة بتنظيم الدولة الإسلامية في بلدة استراتيجية في محافظة دير الزور الغنية بالنفط في شرق سوريا، والتي يقول سكان وشهود إنها مركز الاحتجاجات المناهضة لحكم القوات التي تساندها الولايات المتحدة٠

 

 

Chaos sécuritaire dans la province de Daraa parrainé par le régime

17 mai 2019 – Adnan Ahmed

Bien que le régime syrien ait contrôlé la province méridionale de Daraa depuis environ 10 mois, à la suite d’une opération militaire et d’arrangements locaux avec l’aide de la Russie, toutefois l’évolution quotidienne indique que la situation dans cette région est encore loin de la stabilité et prête à de nombreuses surprises. Les accords de règlement, qui ont suivi la campagne militaire du régime dans la province l’été dernier, ont empêché les forces du régime d’entrer dans certaines régions, telles que Daraa al-Balad, et de garder les armes légères des éléments de l’opposition armée, dont beaucoup ont rejoint l’appareil militaire et de sécurité du régime, dans un atmosphère de concurrence acharnée entre les appareils, dont certain, parmi eux sont soutenus par l’Iran et d’autres par la Russie, pour attirer des éléments de la réconciliation à travailler en leur faveur. Cela comprenait des assassinats et des arrestations de personnalités d’anciens chefs de l’opposition, même de ceux qui ont rejoint le régime, convaincus que des services rivaux du régime étaient à l’origine de la plupart de ces assassinats.

Ces derniers jours, la population de la province a manifesté son refus et protestations contre le régime, dont la présence consiste exclusivement à effectuer des arrestations, des assassinats et du harcèlement de la population, sans fournir les services essentiels tels que l’eau, l’électricité, le carburant et les produits de base. Selon des sources locales, « dans la ville de Da’ele », située dans la campagne de Daraa, la distribution de tracts contre le régime syrien, dans le contexte de la campagne militaire en cours à Idleb, alors que plusieurs personnes ont été tuées par les forces du régime, lors de la tentative d’arrestation, dans la ville de al-Sanamein, au nord de la province.

Le rassemblement de « Ahrar Houran » a annoncé que « des affrontements avec des armes légères a eu lieu dans le quartier nord-est de la ville al-Sanamein entre des civils et des membres de la sécurité criminelle des forces du régime, tuant un lieutenant et blessant trois autres, après l’entrée d’un groupe de forces du régime dans la ville déguisé en vêtements civil qui tentait d’arrêter l’ancien commandant de l’armée libre, Walid al-Zahra, qui n’était pas chez lui, son frère Aguiad, son cousin Magdi al-Zahra et un autre jeune homme, alors que d’autres sources ont déclaré que son frère avait été tué lors des affrontements. Des jeunes de la ville ont alors tiré sur une fourgonnette transportant un officier et des membres des forces du régime, tuant l’un des éléments, en signe de protestation contre l’arrestation, alors que les habitants menaçaient d’intensifier les contestation si les détenus n’étaient pas libérés. Ce qui a poussé les éléments du régime à cesser de se promener dans les quartiers de la ville et ont bouclé les entrées et les sorties.

Dans le contexte de ces développements, selon le « Rassemblement Ahrar Horan », des mouvements intenses des forces du régime et de sécurité au sein de la neuvième division de la ville ont été observés, alors que la population craignait de nouveaux  raids et des arrestations. Les forces du régime ont tenté d’arrêter Walid al-Zahra au début de cette année, après une descente dans un quartier de la ville. Ce qui a appelé à l’intervention des parents du dernier, qui ont réussi de le libérer et d’expulser les forces du régime en dehors de la ville.

Al-Zahra, ancien dirigeant du « mouvement Ahrar al-Cham », est populaire dans la ville de al-Sanamein, alors que les forces du régime cherchent à s’en débarrasser. « Trois de ses membres ont été tués à Daraa lors de l’arrestation des cinq dangereux criminels de Daraa », a déclaré le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

Dans le contexte de ces incidents, un lieutenant des forces du régime a été tué mardi dernier à Daraa, également par des hommes armés non identifiés. Une grenade a été lancée sur les éléments des forces du régime à l’entrée de la caserne de Tafas, à l’est de la ville, dans la zone rurale de Daraa, faisant des morts et des blessés.

Le 24 avril, la ville de al-Sanamein a elle-même été témoin d’une attaque perpétrée par des inconnus aux points de contrôle du régime, faisant plusieurs morts et blessés. L’attaque visait les points de contrôle de la sécurité dans la ville, suivie d’une mobilisation importante de chars d’assaut du quartier général de la 9e brigade du régime, et la prise de contrôle du marché autrefois contrôlé par les forces de l’opposition. Plusieurs semaines auparavant, la ville était l’arène d’une attaque contre un bus transportant des officiers et des membres de la neuvième division, elle a également était lieu des affrontements contre les mêmes positions.

La ville comprend des dizaines de postes militaires des forces du régime, dont la neuvième division et trois brigades indépendantes, des chars et de l’artillerie, entourés de dizaines de barrières et abritant des logements militaires pour les familles des forces du régime et une base russe au siège de la neuvième division.

Dans le contexte de ces incidents, un haut dirigeant du Hezbollah a été tué après avoir été abattu par des assaillants inconnus dans la ville de Tafas, dans le campagne occidental de Daraa, quelques heures après une tentative d’assassinat du maire de la ville de Mzeirib, M. Ahmad Nabulsi, la deuxième du genre depuis des mois.

En avril dernier, Daraa était l’arène de vastes opérations d’assassinat depuis le contrôle du régime de la région, le bureau de recensement des martyrs a documenté 30 opérations et tentatives d’assassinat, tuant 12 personnes et en blessant 13 autres, tandis que 5 seulement ont survécu. Personne n’a revendiqué la responsabilité de ces opérations, notamment l’assassinat de quatre membres des anciennes factions de l’opposition qui ont rejoint les forces du régime (suite au processus de réconciliation entre l’opposition et le régime), et quatre autres qui n’ont pas rejoint les rangs des forces du régime, ainsi que de deux civils et cinq anciens dirigeants des factions de l’opposition. La plupart de ces opérations ont eu lieu dans la campagne occidentale de Daraa.

Les forces du régime ont procédé à des arrestations répétées de jeunes hommes et d’anciens membres des conseils locaux, ainsi que d’anciens combattants et anciens commandants de l’Armée syrienne libre, en dépit de compromis avec eux, certains sur des accusations criminelles ou politiques.

على الرغم من سيطرة قوات النظام السوري على محافظة درعا جنوبي البلاد منذ نحو عشرة أشهر، نتيجة عملية عسكرية وتسويات مناطقية بمساعدة من روسيا، الا أن التطورات اليومية تشير إلى أن الأوضاع هناك ما زالت بعيدة عن الاستقرار، ومرشحة لمفاجآت عدة. وقد قضت اتفاقيات التسوية، والتي تخللت وأعقبت حملة النظام العسكرية على المحافظة صيف العام الماضي، بعدم دخول قوات النظام إلى بعض المناطق مثل درعا البلد، وإبقاء السلاح الخفيف بيد عناصر المعارضة المسلحين هناك، فيما التحق الكثير من هؤلاء بأجهزة النظام العسكرية والأمنية، وسط تنافس محموم بين تلك الأجهزة المدعوم بعضها من إيران وبعضها الآخر من روسيا، على استقطاب عناصر التسويات للعمل لصالحها. وتخلل ذلك عمليات اغتيال واعتقال طاولت شخصيات من قادة المعارضة السابقين، وحتى من انخرط منهم في العمل مع أجهزة النظام، في ظل اعتقاد سائد بأن أجهزة النظام المتنافسة تقف وراء معظم هذه الاغتيالات.

وفي الأيام الأخيرة ازدادت مظاهر الاحتجاج والرفض من جانب أبناء المحافظة لسلطات النظام، التي يكاد يقتصر حضورها في المحافظة على الاعتقالات والاغتيالات ومضايقة الأهالي، من دون تقديم الخدمات الأساسية من ماء وكهرباء ومحروقات وسلع أساسية. وذكرت مصادر محلية، أنه “جرى في مدينة داعل بريف درعا الأوسط، توزيع مناشير مناهضة للنظام السوري، على خلفية الحملة العسكرية الجارية في إدلب، فيما قتل أشخاص عدة خلال محاولة قوات النظام اعتقال بعضهم في بلدة الصنمين شمالي المحافظة”.

وذكر “تجمع أحرار حوران” أن “اشتباكات بالأسلحة الخفيفة دارت في الحي الشمالي الشرقي لمدينة الصنمين بين مدنيين وعناصر من الأمن الجنائي التابع لقوات النظام، أسفرت عن مقتل ضابط برتبة ملازم وإصابة 3 عناصر آخرين، وذلك إثر دخول مجموعة من قوات النظام إلى المدينة متخفية بلباس مدني لمحاولة اعتقال القيادي السابق في الجيش الحر وليد الزهرة، الذي لم يكن موجوداً في منزله، فجرى اعتقال شقيقه أغيد وابن عمه مجدي الزهرة وشاب آخر، فيما ذكرت مصادر أخرى أن شقيقه أغيد قتل خلال الاشتباك”. وتلى ذلك قيام

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