Occupation Russe DEHORS – Russia Out Of Syria


L’armée russe en Syrie a dépassé de loin le terrorisme des groupes intégristes “Daech et Hay’at Tahrir al-Cham…” contre la population civile à Alep, al-Ghouta, Dara’a, Homs, Hama, etc… Elle  veut couronner ses crimes par un nouveau massacre à Idleb où sont concentrées plus de 3 000000  personnes

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Lors d’une réunion du Conseil de sécurité, l’ambassadeur (de l’occupation) russe à l’Onu, Vassili Nebenzia, a déclaré:

«Nous avons la forte impression que nos partenaires occidentaux enflamment l’hystérie autour d’Idlib (Idleb) et cherchent ensemble à ne pas autoriser la chute de la dernière importante enclave terroriste en Syrie».

Et d’ajouter que, dans le gouvernorat d’Idlib (Idleb), les terroristes retenaient en otages des millions de civils.

«À Idlib (Idleb), les terroristes (les militaires russes) se comportent de manière agressive, retiennent en otages des millions de civils et […] pilonnent des villes et des villages», a-t-il poursuivi.

Le haut diplomate (de l’occupation russe) a en outre précisé qu’au total près de 50.000 extrémistes agissaient dans la zone de désescalade d’Idlib (Idleb), soit quelque 40 à 45 groupes armés.

La Ghouta - 34

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Les mensonges russes ne cessent d’écœurer le monde


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Occupation-Russe-Syrie-

Est-ce qu’on peut donc s’attendre à une attaque à l’arme chimique proche du régime syrien contre la population civile dans cette zone après la déclaration du ministère russe ?!!!

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حسب وكالة الآنباء الرسمية الروسية على موقع «روسيا اليوم»  نشرت مقالا تحت عنوان :٠

الدفاع الروسية تكشف عن مخطط لتحضير هجمات كيميائية مفبركة في إدلب

RT publie sur son site l’article avec le titre suivant:

La défense russe révèle la préparation de plan d’attaques chimiques fabriquées à Idleb

 

Justice internationale !!!


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Daech-vaincu---B-al-Assad-criminel-de-guerre

كانت الأولوية للقوى العظمى محاربة متطرفي  «داعش» في سوريا، بما أنه تم الآن القضاء عليه، لماذا تتمسك القوى العظمى الحفاظ على «مجرم الحرب» بشار الأسد على رأس السلطة؟

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Syrie: Les bombes russes qui massacrent les civils depuis 2015


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روسيا تحرق درعا: غارتان كل ثانية والأجواء الأردنية مفتوحة

استخدام الطيران الروسي والسوري، القنابل الارتجاجية التي سبق أن استخدمها في حلب نهاية 2016 خلال إبادتها. والقنبلة الارتجاجية تزن أكثر من طنّين، وتصنعها كل من روسيا وأميركا، وتستخدم خصوصاً لقصف الملاجئ والأنفاق شديدة التحصين للتسبب بأعلى مستوى ممكن من القتل، ويحدث انفجارها مفعولاً هو أقرب إلى الهزات الأرضية٠

Dans un logique de “terre brulée”, l’aviation russe et syrienne ont utilisé pour bombarder Daraa et le sud syrien, des bombes à commotion, à sous-munitions, ou d’autres qui servent justement a détruire les bunkers. Elle perce d’abord le blindage avant d’exploser et de détruire complètement l’installation-souterraine,  et d’autres, auparavant utilisées à Alep à la fin de 2016 avant la reprise de la ville par le régime. Certaines bombes  pèsent plus de deux tonnes et est fabriquées par la Russie et par les États unis et sertent notamment à bombarder les abris et les tunnels hautement fortifiés afin de tuer le maximum possible d’humains produisant une explosion  proche des tremblements de terre.

 

 

Bachar al-Assad: Terrorisme d’état


Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-mars-2018

بعد حمص، وحلب، والغوطة، والقلمون، لم يكتف النظام بحجم التدمير والقتل والتهجير الهائلة التي نفذها ضد الشعب السوري وضد سوريا

ها هو الوريث المجرم يسعى لإكمال وليمة الدم الذي أعلنها تحت شعار «إما الأسد أو نحرق البلد» منذ سبعة أعوام على حساب المدنيين من أبناء الشعب السوري

ها هو يعلن قراره بتدمير وتهجير ما تبقى من مقاومة ومدن في درعا وكل الجنوب السوري

درعا يا مدينة الأحرار،

تسطرين ملحمة شعب ضد طاغية أعلن حرب رضوخ وتهجير وتهديم لما تبقى من ديار

ألا ثكلتك زوجك يا أسد الجبن والخيانة والعار

Après Homs, Alep, la Ghouta, Qosseir et le Qalamoun, le régime n’est toujours pas satisfait de l’ampleur des destructions, des tueries et  déplacements massifs perpétrés contre le peuple syrien,
Voici l’héritier  criminel cherchant à compléter la festin du sang déclarée sous le slogan “soit Assad ou nous brûlerons le pays” depuis sept ans, au détriment des civils syriens,
Il annonce sa décision d’anéantir et de déplacer la résistance et les civils à Deraa et le sud de la Syrie.


 

Syrie. Carnage et dévastation à Raqqa après la « guerre d’anéantissement » dirigée par les États-Unis


  • Amnesty International a enquêté sur le terrain dans la ville dévastée.
  • La coalition dirigée par les États-Unis a utilisé de nombreuses munitions explosives imprécises dans des zones peuplées de civils.
  • Même les bombes de précision de la coalition ont fait un nombre effroyable de victimes parmi la population civile.
  • La coalition a tué des centaines de civils pour finalement laisser partir les combattants de l’État islamique. 

Au milieu des ruines de Raqqa, les habitants ne comprennent pas pourquoi les forces de la coalition menée par les États-Unis ont détruit la ville, tuant des centaines de civils, dans le but de la « libérer » du groupe armé se désignant sous le nom d’État islamique (EI), a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport publié à la veille du premier anniversaire du lancement de cette offensive. 

Les chercheurs de l’organisation se sont rendus sur 42 sites touchés par des frappes aériennes de la coalition aux quatre coins de la ville dévastée et ont interrogé 112 habitants ayant survécu au carnage et perdu des proches. 

Les récits détaillés figurant dans le rapport Syrie. La « guerre d’anéantissement » a fait des ravages dans la population civile à Raqqa mettent sérieusement à mal les affirmations répétées de la coalition selon lesquelles ses forces ont fait le nécessaire pour limiter au maximum les pertes civiles. Ce rapport donne quatre exemples emblématiques de familles civiles qui ont été lourdement touchées par les bombardements aériens incessants. À elles quatre, elles ont perdu 90 proches et voisins – dont 39 d’une même famille –, presque tous tués par des frappes de la coalition. 

Ces cas sont loin d’être isolés et prouvent clairement que de nombreuses attaques de la coalition ayant fait des morts et des blessés parmi les civils et détruit des habitations et des infrastructures ont bafoué le droit international humanitaire.

« Quand tant de civils sont tués attaque après attaque, c’est clairement qu’il y a un problème ; cette tragédie est en outre aggravée par l’absence d’enquêtes, plusieurs mois après les faits. Les victimes méritent que justice leur soit rendue », a déclaré Donatella Rovera, principale conseillère d’Amnesty International pour les situations de crise.

Les affirmations de la coalition selon lesquelles sa campagne de bombardements aériens de précision lui a permis de chasser l’EI de Raqqa en faisant très peu de victimes civiles ne résistent pas à un examen approfondi. Sur le terrain, nous avons vu à Raqqa un niveau de destruction comparable à celui que nous avons pu constater dans toutes les zones de guerre où nous nous sommes rendus depuis des décennies.

Donatella Rovera, principale conseillère d’Amnesty International pour les situations de crise

« Les affirmations de la coalition selon lesquelles sa campagne de bombardements aériens de précision lui a permis de chasser l’EI de Raqqa en faisant très peu de victimes civiles ne résistent pas à un examen approfondi. Sur le terrain, nous avons vu à Raqqa un niveau de destruction comparable à celui que nous avons pu constater dans toutes les zones de guerre où nous nous sommes rendus depuis des décennies. 

« Durant les quatre années où il a contrôlé la ville, l’EI a commis de nombreux crimes de guerre. Toutefois, ces violations – dont l’utilisation de civils comme boucliers humains – ne dégagent pas la coalition de son obligation de prendre toutes les précautions possibles pour limiter les dommages infligés aux civils. C’est l’utilisation répétée d’armes explosives dans des zones d’habitation, où la coalition savait pourtant que des civils étaient piégés, qui est la cause de la dévastation de la ville et du nombre si important de morts et de blessés. Même avec des armes de précision, tout repose dans le choix des cibles. »

Une « guerre d’anéantissement » 

Peu avant le lancement de cette campagne militaire, le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, avait promis une « guerre d’anéantissement » de l’EI.

L’opération menée par la coalition sous la direction des États-Unis du 6 juin au 12 octobre 2017 pour chasser l’EI de sa « capitale » autoproclamée, Raqqa, a fait des milliers de morts et de blessés parmi la population civile et a détruit la majeure partie de la ville. Des habitations, des bâtiments publics et privés et des infrastructures ont été réduits à l’état de ruines ou trop endommagés pour pouvoir être réparés.

Les habitants se sont trouvés piégés tandis que les combats faisaient rage dans les rues de Raqqa entre les militants de l’EI et les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS) sous direction kurde, soutenus par les frappes aériennes et les tirs d’artillerie incessants de la coalition. L’EI a placé des mines sur les voies de sortie de la ville et a tiré sur les personnes qui essayaient de s’enfuir. Plusieurs centaines de civils ont été tués chez eux ou dans les lieux où ils s’abritaient, ou ont trouvé la mort alors qu’ils tentaient de fuir.

Les forces américaines, britanniques et françaises de la coalition ont conduit des dizaines de milliers de frappes aériennes et les forces américaines ont reconnu avoir procédé à 35 000 tirs d’artillerie pendant l’offensive sur Raqqa. Plus de 90 % des frappes aériennes ont été menées par les forces américaines.

« Un haut responsable militaire américain a déclaré que jamais autant d’obus n’avaient été tirés sur un même lieu depuis la guerre du Viêt-Nam. Les tirs d’obus n’étant précis qu’à 100 mètres près, il n’est pas étonnant que les victimes civiles aient été si nombreuses », a déclaré Donatella Rovera. 

Un carnage parmi la population civile

Le rapport d’Amnesty International mentionne des victimes de tous milieux socioéconomiques et de tous âges (la plus jeune étant une petite fille d’un an et la plus âgée un octogénaire respecté). Certaines ont été contraintes de rester dans la ville car elles étaient trop pauvres pour payer des passeurs pour les faire sortir ; d’autres sont restées car, ayant travaillé toute leur vie, elles avaient trop à perdre en laissant leur maison ou leur entreprise derrière elles.

Leurs histoires poignantes et l’ampleur des pertes contrastent fortement avec les affirmations répétées de la coalition selon lesquelles elle a fait tout ce qu’elle pouvait pour limiter le nombre de victimes civiles. En septembre 2017, au plus fort du conflit, le général de corps d’armée Stephen Townsend, commandant américain de la coalition, a écrit qu’il n’y avait « jamais eu une campagne aérienne plus précise dans toute l’histoire des conflits armés ». 

Ce n’est pas ce que disent les habitants de Raqqa, comme Munira Hashish, qui a survécu à une frappe aérienne : « Ceux qui sont restés sont morts et ceux qui ont essayé de s’enfuir sont morts aussi. Nous n’avions pas les moyens de payer les passeurs ; nous étions piégés. » Elle et ses enfants ont finalement réussir à s’enfuir à travers un champ de mines « en marchant dans le sang de ceux qui avaient explosé en essayant de fuir avant nous »

« Ceux qui sont restés sont morts et ceux qui ont essayé de s’enfuir sont morts aussi. Nous n’avions pas les moyens de payer les passeurs ; nous étions piégés. » Elle et ses enfants ont finalement réussir à s’enfuir à travers un champ de mines « en marchant dans le sang de ceux qui avaient explosé en essayant de fuir avant nous »

Les quatre familles dont il est question dans le rapport ont vécu un calvaire.

La famille Aswad est une famille de commerçants qui avaient travaillé dur toute leur vie pour se construire une maison à Raqqa. Certains de ses membres sont restés pour protéger leurs biens des pillages, trouvant refuge à la cave. Cependant, le 28 juin, une frappe aérienne de la coalition a détruit le bâtiment, tuant huit civils – en majorité des enfants. Un autre membre de la famille a perdu la vie en marchant sur une mine posée par l’EI quand il est revenu dans la ville plusieurs jours plus tard pour essayer de récupérer les corps. 

Bien qu’elle ait tenté à plusieurs reprises de fuir, la famille Hashish a perdu au mois d’août 17 de ses membres en l’espace de deux semaines, principalement des femmes et des enfants. Neuf ont été tués par une frappe aérienne de la coalition, sept sont morts en tentant de fuir sur une route minée par l’EI, et deux autres ont été victimes d’un tir de mortier des FDS.

Le cas de la famille Badran est peut-être celui qui illustre le mieux le calvaire vécu par les civils piégés à Raqqa. En quelques semaines, 39 membres de cette famille ont été tués lors de quatre frappes aériennes distinctes menées par la coalition, alors que la famille tentait désespérément d’éviter les lignes de front très mouvantes en changeant régulièrement d’endroit dans la ville.

« Nous pensions que les forces qui venaient chasser Daesh [l’EI] savaient ce qu’elles faisaient et s’en prendraient à Daesh en épargnant les civils. Nous étions naïfs. Quand nous avons réalisé à quel point la situation était devenue dangereuse partout, il était trop tard ; nous étions piégés », a déclaré Rasha Badran à Amnesty International. Après avoir tenté de fuir à plusieurs reprises, elle et son mari ont finalement réussi à s’échapper ; ils ont perdu toute leur famille, dont leur unique enfant, une petite fille d’un an prénommée Tulip, dont ils ont enterré le petit corps près un arbre.

Ruines à Raqqa

Enfin, le cas de la famille Fayad montre que les bombardements intensifs menés par la coalition dans les dernières heures de la bataille ont anéanti des familles entières dans le quartier d’Harat al Badu, dans le centre de Raqqa, où l’on savait que les combattants de l’EI utilisaient des civils comme boucliers humains. La mort de Mohammed « Abu Saif » Fayad et de 15 autres membres de cette famille et voisins dans les frappes aériennes de la coalition aux premières heures du 12 octobre semble d’autant plus absurde que, quelques heures plus tard, les FDS et la coalition ont conclu un accord avec l’EI autorisant ses combattant restants à sortir de la ville sans être inquiétés.

« Si c’était pour finalement laisser sortir les combattants de l’EI en toute impunité, quel intérêt militaire la coalition et ses alliés des FDS avaient-ils à détruire presque entièrement la ville et à tuer autant de civils ? », s’est interrogé Benjamin Walsby, chercheur sur le Moyen-Orient à Amnesty International

De possibles crimes de guerre

Les frappes de la coalition décrites dans le rapport ne sont que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Des preuves solides montrent que les frappes aériennes et les tirs d’artillerie de la coalition ont tué et blessé des milliers de civils, touchés notamment par des attaques disproportionnées ou aveugles qui sont contraires au droit international humanitaire et pourraient constituer des crimes de guerre. 

Amnesty International a écrit aux autorités américaines, britanniques et françaises en charge de la défense, dont les forces ont mené les frappes aériennes sur Raqqa, pour leur demander des informations complémentaires sur ces cas et sur d’autres attaques. Elle les a interrogées sur les tactiques de la coalition, ses moyens et méthodes d’attaque, le choix de ses cibles et les précautions prises lors de la planification et de la mise en œuvre de ses opérations, et leur a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes jusqu’à présent. 

L’organisation appelle les membres de la coalition à mener des enquêtes impartiales et approfondies sur les allégations de violations et sur les victimes civiles, ainsi qu’à reconnaître publiquement l’ampleur et la gravité des pertes de vies civiles et des destructions de biens de caractère civil à Raqqa.

Les membres de la coalition doivent rendre publiques les conclusions de ces enquêtes, ainsi que toutes les informations sur les frappes qui sont nécessaires pour évaluer dans quelle mesure ils ont respecté le droit international humanitaire. Ils doivent également revoir les procédures qui leur servent à déterminer la crédibilité des accusations concernant les pertes civiles et veiller à ce que les victimes de violations reçoivent justice et réparation. Enfin, ils ont la responsabilité d’apporter une aide plus conséquente qu’actuellement au travail colossal de déminage et de reconstruction qui est en cours à Raqqa. 

Enfin, le cas de la famille Fayad montre que les bombardements intensifs menés par la coalition dans les dernières heures de la bataille ont anéanti des familles entières dans le quartier d’Harat al Badu, dans le centre de Raqqa, où l’on savait que les combattants de l’EI utilisaient des civils comme boucliers humains. La mort de Mohammed « Abu Saif » Fayad et de 15 autres membres de cette famille et voisins dans les frappes aériennes de la coalition aux premières heures du 12 octobre semble d’autant plus absurde que, quelques heures plus tard, les FDS et la coalition ont conclu un accord avec l’EI autorisant ses combattant restants à sortir de la ville sans être inquiétés.

« Si c’était pour finalement laisser sortir les combattants de l’EI en toute impunité, quel intérêt militaire la coalition et ses alliés des FDS avaient-ils à détruire presque entièrement la ville et à tuer autant de civils ? », s’est interrogé Benjamin Walsby, chercheur sur le Moyen-Orient à Amnesty International

De possibles crimes de guerre

Les frappes de la coalition décrites dans le rapport ne sont que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Des preuves solides montrent que les frappes aériennes et les tirs d’artillerie de la coalition ont tué et blessé des milliers de civils, touchés notamment par des attaques disproportionnées ou aveugles qui sont contraires au droit international humanitaire et pourraient constituer des crimes de guerre. 

Amnesty International a écrit aux autorités américaines, britanniques et françaises en charge de la défense, dont les forces ont mené les frappes aériennes sur Raqqa, pour leur demander des informations complémentaires sur ces cas et sur d’autres attaques. Elle les a interrogées sur les tactiques de la coalition, ses moyens et méthodes d’attaque, le choix de ses cibles et les précautions prises lors de la planification et de la mise en œuvre de ses opérations, et leur a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes jusqu’à présent. 

L’organisation appelle les membres de la coalition à mener des enquêtes impartiales et approfondies sur les allégations de violations et sur les victimes civiles, ainsi qu’à reconnaître publiquement l’ampleur et la gravité des pertes de vies civiles et des destructions de biens de caractère civil à Raqqa.

Les membres de la coalition doivent rendre publiques les conclusions de ces enquêtes, ainsi que toutes les informations sur les frappes qui sont nécessaires pour évaluer dans quelle mesure ils ont respecté le droit international humanitaire. Ils doivent également revoir les procédures qui leur servent à déterminer la crédibilité des accusations concernant les pertes civiles et veiller à ce que les victimes de violations reçoivent justice et réparation. Enfin, ils ont la responsabilité d’apporter une aide plus conséquente qu’actuellement au travail colossal de déminage et de reconstruction qui est en cours à Raqqa. 

 

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/06/syria-raqqa-in-ruins-and-civilians-devastated-after-us-led-war-of-annihilation/

Syria: Raqqa in ruins and civilians devastated after US-led ‘war of annihilation’

سوريا: مدينة الرقَّة تحولت إلى أنقاض والمدنيون يعانون أهوال الدمار في أعقاب “حرب الإبادة” التي يشنُّها التحالف بقيادة الولايات المتحدة

La Russie possède t-elle l’audace parallèle et équivalent à sa criminalité exercée en Syrie ? – هل تمتلك روسيا الجرأة التي توازي مستوى إجرامها في سوريا؟


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هل بإمكاننا أن نقول أن روسيا تمتلك الجرأة  التي توازي مستوى إجرامها في سوريا، بدعمها المستمر لنظام الإجرام الفاسد الأسدي ضد شعب سوريا بأكمله ؟

بالطبع لا… هي دولة جبانة، تكذب بحجم طموحها الاستعماري، لتغطية جرائمها وجرائم نظام مجرم يقتل شعبه… محتمية بذرائع وقوانين دولية تقولبها لخدمة عملياتها اللاشرعية لتمييع حقيقة تواجدها في سوريا، متذرعة بوجودها بناء على طلب من نظام شرعي، من جهة لحمايته والتغطية على جرائم نظام جبان يقتل المدنيين وينفذ أبشع المجارز بحقه، ومن جهة ثانية لتحقيق طموحها الاستعماري التوسعي، ضاربة بعرض الحائط بمبادئ احترام حقوق الإنسان وحقوق الشعب السوري الثائر للتخلص من طغيان العائلة الأسدية

روسيا ليست دولة رأسمالية فحسب، هي أيضا دولة منافقة وجبانة، لأنها تتحاشى الاعتراف باجرامها وتغطي على إجرام الطغمة الحاكمة الأسدية بإشهارها ورقة «الفيتو» في وجه التصويت على قوانين حاولت تجريم مجازر النظام الأسدي ووضع حد لوقف حمام الدم المتدفق  ضد الشعب السوري ومساعدته في بلوغ حقوقه المشروعة في دولة ديمقراطية حرة يحكمها القانون والعدل والمساواة بعيدا عن فساد وإجرام وطغيان نظام الحزب الواحد، نظام العائلة الحاكمة الأسدية وضباعها القاتلة والفاسدة٠

Peut-on dire que la Russie possède l’audace parallèle et équivalent à sa criminalité exercée en Syrie, ou à son soutien infaillible au régime dictatorial et corrompu syrien?


Bien sûr que NON… La Russie n’est qu’un état Lâche et hypocrite, ses mensonges prennent une dimension gigantesque correspondant à ses ambitions impérialistes et coloniales en Syrie, pour couvrir ses crimes et les crimes du régime criminel syrien qu’elle défend, qui n’a jamais cessé de martyriser la population civile de la Syrie… puisant, toujours, des faillites des textes internationales pour légitimer son ingérence illégitime en Syrie, refaçonnant les textes sur mesure, pour camoufler et justifier son soutien à un régime sanguinaire, et légitimer ses opérations meurtrières contre les villes et villages, avec l’appui de l’armée d’Assad, qui massacre sans aucun retenu moral ou conventionnel les civils, bafouant l’aspiration du peuple à la démocratie et à la liberté.

 

Le régime Russe ne représente pas seulement le réel visage sauvage et impitoyable de l’impérialisme occidental,  mais, il exprime, également, les devises de régimes lâches et hypocrites. Il a peur d’admettre sa criminalité, rependant des mensonges et brandissant régulièrement son arme infaillible du «Veto» face à la condamnation de la communauté internationale du régime syrien, qui exécute avec ses milices criminelles des massacres contre la population civile et son aspiration à l’établissement d’un État démocratique et Libre, régi par la loi, la justice, le droit, et l’égalité, sans soumission, ni répression ni corruption, et pour l’abolissement de la dynastie de la famille al-Assad et ses hyènes sauvages, qui monopolisent, depuis plus de 4 décennies, le pouvoir et la richesse du pays en leurs faveurs.

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