Idleb, la «politique de la terre brûlée» du régime et de la Russie


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Syrie: à Idleb, la «politique de la terre brûlée» du régime et de la Russie

mediaDes camionnettes de civils fuyant Maarat al-Noumane, au nord d’Idleb, le 24 décembre 2019.REUTERS/Mahmoud Hassano

En Syrie, le régime de Bachar el-Assad et son allié russe gagnent du terrain dans la province d’Idleb. Cette région du nord-ouest du pays est contrôlée par des groupes rebelles, majoritairement jihadistes. Durant les deux dernières semaines, les forces gouvernementales ont repris le contrôle d’une vingtaine de villes et villages dans la région.

Depuis le 16 décembre, les forces du président syrien Bachar el-Assad, soutenues par l’aviation russe, ont intensifié leurs bombardements. De violents combats au sol les opposent aux jihadistes et rebelles, malgré un cessez-le-feu annoncé en août. Damas a repris une quarantaine de villages, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

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Cette offensive provoque d’importants déplacements de populations qui fuient vers le nord en direction de la frontière turque. Selon Fadi Al Maari, militant de l’opposition syrienne, Ankara qui est censée garantir une désescalade dans la région semble complètement impuissante.

« C’est une offensive d’envergure qui est menée par les forces du régime syrien et par l’aviation russe. Les bombardements sont ininterrompus depuis plus d’une dizaine de jours. La Russie mène des frappes aériennes mais aussi des tirs depuis ses navires stationnés en mer méditerranée orientale près des côtes syriennes », rapporte-t-il, au micro de Sami Boukhelifa.

« La Turquie semble impuissante »

Ce militant de l’opposition syrienne, poursuit : « Le régime syrien et ses alliés appliquent la politique de la terre brûlée. Leurs forces aériennes, terrestres et navales sont engagées dans la bataille. Des missiles de moyenne portée s’abattent sur la province d’Idleb. Tout est détruit ici. La Turquie qui est censée garantir le calme et assurer une désescalade ici pour protéger les civils semble complètement impuissante. »

Environ 80 civils ont été tués dans le cadre de cette nouvelle escalade, et des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées par les combats des derniers jours, fuyant souvent vers le Nord frontalier de la Turquie. Mardi 24 décembre, Ankara a annoncé être en pourparlers avec Moscou pour obtenir un nouveau cessez-le-feu à Idleb, appelant à la fin immédiate des frappes. La France a aussi réclamé une « désescalade immédiate », accusant Damas et ses alliés russe et iranien d’ « aggraver la crise humanitaire ».

Donald Trump a appelé jeudi 26 décembre Moscou, Damas et Téhéran à cesser de tuer des civils dans la province d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, où ces forces ont intensifié leurs bombardements depuis mi-décembre. « La Russie, la Syrie et l’Iran tuent, ou sont sur le point de tuer, des milliers de civils innocents dans la province d’Idleb. Ne le faites pas ! », a lancé le président des États-Unis sur Twitter, saluant la Turquie qui « travaille dur pour stopper ce carnage ».

Toutes les parties ont l’obligation de protéger les civils – La seule solution crédible est un processus politique facilité par l’ONU conformément à la résolution 2254 (2015) du Conseil de sécurité 


 

 

Syrie : l’ONU appelle à la fin des hostilités et à protéger les civils dans le nord-ouest du pays

Photo: UNICEF/Khouder Al-Issa
Une femme et ses enfants attendent devant un centre médical dans le village d’Al-Radwanieh, dans la zone rurale d’Alep, en Syrie.
24 décembre 2019

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est dit profondément préoccupé par l’escalade militaire dans le nord-ouest de la Syrie et a appelé à la cessation immédiate des hostilités.

« Le Secrétaire général est alarmé par l’ampleur de l’opération militaire », a indiqué son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans une déclaration de presse rendue publique dans la nuit de lundi à mardi.

De vendredi et à dimanche, environ 39 communautés auraient été touchées par des bombardements dans les gouvernorats du nord de Hama, du sud d’Idlib et de l’ouest d’Alep, tandis que 47 communautés auraient été touchées par des frappes aériennes. « L’ONU demeure profondément préoccupée par la sécurité et la protection de plus de trois millions de civils à Idlib », avait déclaré lundi Stéphane Dujarric lors d’un point de presse au siège de l’ONU, à New York. Plus de la moitié de ces personnes ont été déplacées, à la suite des frappes aériennes dans la région.

Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), ces déplacements qui ont lieu pendant les mois d’hiver exacerbentdavantage la vulnérabilité des personnes dans le besoin. « Nombre de ceux qui ont fui ont un besoin urgent d’aide humanitaire, en particulier d’abris, de nourriture, de soins de santé, d’aide non alimentaire et d’aide à l’hivernage », a précisé OCHA dans son dernier bulletin humanitaire daté du lundi 23 décembre.

Au moins 80.000 civils déplacés par les combats, dont 30.000 la seule semaine dernière

En raison de l’intensification des bombardements, des dizaines de milliers de civils ont fui depuis le début de la semaine cette région de la province d’Idlib. Selon M. Dujarric, la récente escalade militaire en Syrie a fait des dizaines de victimes civiles et entraîné le déplacement d’au moins 80.000 civils, dont 30.000 rien qu’au cours de la seule semaine dernière.

Selon OCHA, des dizaines de milliers de civils ont fui la région de Ma’arrat An-Nu’man, dans le sud du gouvernorat d’Idlib, depuis le 16 décembre. Ces derniers se déplacent « plus au nord en raison de la reprise des hostilités ». Des milliers d’autres personnes dans le sud d’Idlib attendraient une pause dans les bombardements et de trouver des moyens de transport pour fuir, craignant que les la poursuite des hostilités n’affectent ensuite leurs communautés.

Les nouvelles populations déplacées viennent s’ajouter aux plus de 400.000 femmes, enfants et hommes déjà déplacés à la suite des hostilités depuis fin avril, beaucoup ayant été déplacés à plusieurs reprises.  La région d’Idlib abrite quelque trois millions de personnes, dont plus de la moitié sont des déplacés qui ont fui les combats ailleurs en Syrie, où la guerre déclenchée en 2011 a déjà fait des millions de déplacés.

OCHA souligne que la situation sécuritaire toujours volatile le long des voies d’accès au nord et la pénurie de carburant dans la zone d’Idlib limitent les déplacements des civils qui fuient les hostilités. La plupart des personnes récemment déplacées se dirigent vers les centres urbains tels que la ville d’Idlib, Saraqab et Ariha et vers les camps de déplacés dans le nord-ouest d’Idlib. Un nombre plus restreint de civils se dirigerait vers des zones du nord du gouvernorat d’Alep.

Toutes les parties ont l’obligation de protéger les civils

António Guterres s’est également dit alarmé par les informations faisant état d’attaques contre les voies d’évacuation alors que les civils tentent de fuir vers le nord en quête de sécurité. « Le Secrétaire général rappelle à toutes les parties leurs obligations de protéger les civils et de garantir la liberté de mouvement », a dit son porte-parole.

« Un accès humanitaire durable, sans entrave et sûr aux civils, y compris par le biais de la modalité transfrontalière, doit être garanti afin de permettre à l’ONU et à ses partenaires humanitaires de continuer à mener à bien leur travail critique dans le nord de la Syrie.

Face à cette recrudescence des violences, l’ONU exhorte toutes les parties à garantir la protection des civils et à permettre aux organisations humanitaires d’accéder de manière sûre, durable et sans entrave à toutes les personnes dans le besoin.

Samedi, l’ONU a négocié une pause humanitaire de six heures qui a permis à plus de 2.500 personnes de fuir Idlib en toute sûreté. « Nous poursuivons nos efforts avec toutes les parties concernées pour plaider en faveur de la protection et du passage en toute sécurité de tous ceux qui souhaitent quitter les zones touchées ».

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) rappelle que les enfants sont les premiers à souffrir de l’escalade militaire dans le nord-ouest de la Syrie.

« Plus de 500 enfants ont été blessés ou tués au cours des neuf premiers mois de 2019, et au moins 65 enfants ont été tués ou blessés au cours du seul mois de décembre », a déploré l’UNICEF dans un communiqué publié la veille de Noel.

Neuf ans après le début de la guerre, les enfants en Syrie continuent de subir une « violence, des traumatismes et une détresse indescriptibles », souligne l’agence onusienne pour qui les enfants doivent toujours être protégés, y compris en temps de conflit. « C’est une obligation pour toutes les parties au conflit – pas un choix », martele l’UNICEF qui appelle également à fin des hostilités.

Antonio Guterres a réitéré qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit syrien. « La seule solution crédible est un processus politique facilité par l’ONU conformément à la résolution 2254 (2015) du Conseil de sécurité », a rappelé son porte-parole.

Le bourreau de Hama


L’oncle de Bachar el-Assad, jugé à Paris, a été hospitalisé

Jugé pour des accusations de « biens mal acquis » en France, Rifaat el-Assad « est en soins intensifs depuis hier soir » à l’hôpital américain de Neuilly.

Source AFP

Publié le | Le Point.fr
L'oncle de Bachar el-Assad << est en soins intensifs depuis hier soir >>, selon son fils.
L’oncle de Bachar el-Assad « est en soins intensifs depuis hier soir », selon son fils.

© – / Arab News Network / AFP

Rifaat el-Assad « ne va pas très bien », selon son fils. L’oncle de Bachar el-Assad, âgé de 82 ans et actuellement jugé à Paris pour des accusations de « biens mal acquis » en France, est hospitalisé « en soins intensifs » depuis lundi soir, a-t-on appris mardi auprès de son fils. « Il est en soins intensifs depuis hier soir », à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, à l’ouest de Paris, a indiqué son fils Siwar el-Assad, contacté par l’Agence France-Presse.

 

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المدن – عرب وعالم | الثلاثاء 10/12/2019

في الوقت الذي اختتم فيها رعاة مسار أستانة، يومهم الأول، من الجولة الـ14، صدرت مواقف أميركية متعددة تجاه الملف السوري تشير إلى تململ واضح من مسار الأحداث وطريقة الحل الروسية.

وقال الممثل الأميركي الخاص بشأن سوريا السفير جيمس جيفري، بمناسبة “يوم حقوق الإنسان”: “إننا نقدّر ونكرّم ملايين السوريين الذين دُمّرت حياتهم بسبب حملة الأسد الوحشية المتمثلة في العنف الممنهج وانتهاكات حقوق الإنسان وكرامة الشعب السوري، والتي يصل بعضها إلى مستوى جرائم الحرب والجرائم ضد الإنسانية. وعلاوة على ذلك، فإننا نشيد بالجهود الشجاعة التي يبذلها المدافعون السوريون عن حقوق الإنسان الذين عملوا بلا كلل على المطالبة بتحقيق العدالة للضحايا وبمساءلة جميع مرتكبي انتهاكات حقوق الإنسان والاعتداءات التي ارتُكبت في سوريا”.

وأضاف في بيان نشره موقع السفارة الأميركية في دمشق: “نظام الأسد، وبدعم من حلفائه الروس والإيرانيين، يواصل استخدام الأسلحة والأساليب الهمجية التي تُعرّض السكان المدنيين للخطر، بما في ذلك من خلال الهجمات بالأسلحة الكيماوية؛ والغارات الجوية والمدفعية التي تدمر المستشفيات والمدارس وغيرها من البنى التحتية المدنية؛ وحجب المساعدات الإنسانية؛ والاستيلاء غير المشروع على الأراضي والممتلكات والعنف الجنسي والجنساني (ضد النساء)؛ والاعتقال الممنهج والتجنيد الإجباري والتعذيب وقتل المدنيين. لقد أدت جهود النظام الرامية لإسكات الدعوات المشروعة للإصلاح إلى موت ومعاناة ملايين السوريين وتدمير البنية التحتية المدنية الحيوية. وحتى اللاجئين السوريين العائدين تحت رعاية اتفاقات المصالحة مع النظام قد تأثروا”.

وانتهى إلى القول: “ندعو النظام وحلفاءه إلى إنهاء حملة العنف الوحشية في إدلب فوراً. كما نطالب النظام بالإفراج الفوري عن السوريين القابعين رهن الاعتقال التعسفي – بمن فيهم النساء والأطفال وكبار السن – وبمنح الكيانات المحايدة والمستقلة حق الوصول إلى أماكن الاحتجاز، وتقديم معلومات عن الأشخاص المفقودين، وإعادة جثث المتوفين إلى أسرهم. والأهم من ذلك، إننا نحث جميع أطراف النزاع على ضمان أن تقوم قواتهم بمراعاة حقوق الإنسان ومحاسبة أي انتهاكات لحقوق الإنسان. إذ يجب على المجتمع الدولي أن يتضافر لتسليط الضوء على هذه الانتهاكات، ودعم المعتقلين السابقين والناجين من التعذيب، بمن فيهم الآلاف من السوريين الذين أرهبهم تنظيم داعش، وتعزيز جهود العدالة والمساءلة في سوريا والتي تعد جزءًا لا يتجزأ من حماية حقوق الإنسان والمصالحة والتوصل لحل سياسي ذي مصداقية على النحو المبين في قرار مجلس الأمن رقم 2254”.

من جهته، دعا “المجلس السوري الأميركي”، الثلاثاء، المعارضة السورية للتخلي عن محادثات أستانة واصفاً المحادثات بـ”الفاشلة وينقصها المصداقية”.

وأوضح المجلس في بيان له، أن محادثات أستانة التي تقودها روسيا “ينقصها المصداقية كما أنها تضغط على المعارضة لقبول الجرائم بحق السوريين”، وأشار إلى أن روسيا هي واحدة من “الجناة الرئيسيين في ذبح المدنيين السوريين”، وأنه “لا ينبغي التلاعب بالمعارضة لإعطاء غطاء ومصداقية للإبادة الجماعية المدعومة من قبل روسيا وإيران من خلال المشاركة في محادثات أستانة”.

واختتمت، الثلاثاء، فعاليات اليوم الأول من الاجتماع الـ14 للدول الضامنة لمسار أستانة، حول سوريا، مساء الثلاثاء، في العاصمة الكازاخية نور سلطان.

وكان الاجتماع قد بدأ صباح الثلاثاء، بمشاركة تركيا وروسيا وإيران، ووفدين من النظام ومن المعارضة. وشهد اليوم الأول، عقد لقاء بين الوفدين الروسي والإيراني لمناقشة الجوانب التقنية، عقبه لقاء بين الوفد الروسي، ووفد النظام السوري. كما عقد الوفد التركي، لقاءات مع الوفدين الروسي والإيراني، إضافة إلى وفد الأمم المتحدة.

من جهة أخرى، كشف “معهد دراسات الحرب–آي.أس.دبليو”، في تقرير صدر في واشنطن، أن بقاء الرئيس السوري بشار الأسد، في السلطة سيظل العقبة الرئيسية أمام تحقيق السلام في سوريا.

وأضاف تقرير “آي.أس.دبليو”، الذي يُعتبر من أبرز مراكز الأبحاث علاقة بوزارة الدفاع الأميركية “البنتاغون”، أن الأسد والخلية المقربة منه تُفسد أي مسعى دولي لمعالجة الأزمة السورية بالطرق الدبلوماسية والتي من الممكن أن تشرك مستقبلا لاعبين أساسيين في ساحة النزاع السوري.

وقال التقرير، الذي وزع على الصحافيين في البنتاغون، أن “تصرفات الأسد وخليته” تظهر أنه لن يقبل سوى بالهزيمة الكاملة لخصومه، وهو يتجه إلى القضاء على أولئك الذين تحدّوه من قبل، على غرار ما قام به في محافظتي حلب ودرعا.

وأشار تقرير المعهد، الذي يضم كبار الجنرالات الأميركيين المتقاعدين، أن على واشنطن إعادة إحياء استراتيجية إخراج الأسد من السلطة، لأنه، وحسب للتقرير، لن يتمكن هو ونظامه “المفكك” من الفوز في الحرب على المدى الطويل فيما لو قُطعت عنه المساعدات ومنعت دول الغرب بقاءه أو حالت دون إعلان انتصاره.

ويعترف التقرير أن الرئيسين الأميركيين الحالي دونالد ترامب وسلفه باراك أوباما، راهنا على فكرة أن تُجبر روسيا الأسد على قبول العملية الدبلوماسية والخروج من السلطة، إلا أنه بدا واضحا أن الكرملين لم يقم بذلك لا بل نجح في إحباط أي جهد غربي لاستبدال الأسد والتوصل إلى “تسوية سياسية” لا تضفي الشرعية على نظامه.

ويلفت التقرير الى أن الدور الروسي قوّض المصالح الأميركية من خلال شن القوات الروسية حملة متطورة من الجهود العسكرية والدبلوماسية في آن، الأمر الذي عزّز موقع الأسد العسكري لا السياسي ولا الوطني.

وكشف التقرير أن تقارير أمنية أميركية متعددّة رُفعت في الآونة الأخيرة، وتحدثت أنه لايزال لدى الولايات المتحدة فرصة كبيرة لإبعاد روسيا عن مركز الدبلوماسية السورية.

ووصف قرار مجلس الأمن رقم 2254 بأنه يضرّ أكثر مما ينفع في ظل الظروف الحالية، كونه يدعو إلى وقف النار وصوغ دستور سوري جديد تتبعه انتخابات تخضع لمراقبة دولية، وهي كلها مطالب لا تفي بتطلعات المعارضة السورية في الخارج.

ورأى معهد “آي.أس.دبليو”، في تقريره، أن صانعي السياسة الأميركية متحيزون نحو النظر إلى وقف الأعمال القتالية أولا باعتباره أهم علامة على التقدم الدبلوماسي في سوريا، إلا أن ذلك لن يتحقق طالما الأسد في السلطة.

وبالتالي يتابع المعهد في تقريره بأنه يجب على الولايات المتحدة توسيع مقاربتها للأزمة السورية وإبقاء الفضاء مفتوحا للمنافسة السياسية والعسكرية داخل سوريا، مع إعادة تنشيط عملية دبلوماسية جديدة تترافق مع ضغط اقتصادي وتقييّد وصول الأسد إلى مصادر الأموال ومنعه من اختلاس المساعدات الإنسانية.

ويختم التقرير بأنه يخطئ من يظن أن ما حققته الآلة العسكرية السورية، المدعومة من موسكو وطهران، ستؤمّن لنظام دمشق الطمأنينة والاستقرار، لا بل فإن الخيارات ستبقى مفتوحة على مفاجآت متعددة.

Des efforts visant à arrêter deux membres du « comité constitutionnel » pour crimes de guerre


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Justice

Des efforts visant à arrêter deux membres de la délégation du régime syrien auprès de la « Commission constitutionnelle » pour crimes de guerre

Adnan Ahmed – 30 octobre 2019

L’avocat de l’opposition syrienne Anwar al-Bunni a révélé la présence de deux officiers des services de renseignements du régime syrien dans le cadre de la délégation du régime à la « Commission constitutionnelle », qui a commencé ses travaux à Genève ce mercredi.

« Ces deux officiers ont pratiqué des arrestations arbitraires, de la torture et des disparitions forcées », a déclaré al-Bunni, qui dirige le Centre syrien d’études et de recherches juridiques, dans un article publié sur sa page Facebook, appelant ceux qui ont été victimes à témoigner pour pouvoir les poursuivre et les arrêter alors qu’ils se trouvaient en Europe.

Al-Bunni a ajouté que « Mawed Nasser et Suleiman Abou Fayyad étaient des responsables des branches de sécurité syrienne, où Nasser était un interrogateur de la branche interne du département des renseignements généraux, et Abou Fayyad était un interrogateur de la branche militaire de Sweida pour des renseignements militaires, Ils ont pratiqué la détention arbitraire, la torture et les disparitions forcées et peuvent être arrêtés pendant leur séjour en Europe ».

Al-Bunni a appelé toute personne qui avait été arrêtée et torturée par l’un d’entre eux, ou qui possédait des documents ou des informations sur leur commission, à le lui envoyer de quelque manière que ce soit, afin qu’un dossier puisse être présenté pour son procès.

Dans une déclaration à notre correspondant, Al-Bunni a expliqué que « nous allons commencer par documenter les témoignages, puis par les traduire, en nous appuyant sur les avocats locaux dans le pays et à préparer le dossier, puis à le soumettre au procureur ». confirmant qu’ils ont « pratiqué des crimes de touyures et de disparitions forcées » confirmant que « ces crimes ne sont pas soumis à des délais de prescription », a-t-il déclaré, ajoutant que « ils peuvent être poursuivis et arrêtés dans tout pays liés par les conventions contre la torture ».

 

جهود لتوقيف عضوين بوفد النظام السوري لـ”اللجنة الدستورية” بسبب ارتكابهما جرائم الحرب

عدنان أحمد – 30 أكتوبر 2019

كشف المحامي السوري المعارض أنور البني عن وجود ضابطين في مخابرات النظام السوري ضمن وفد النظام لـ”اللجنة الدستورية” التي بدأت أعمالها في جنيف، اليوم الأربعاء٠

وقال البني، وهو رئيس “المركز السوري للدراسات والأبحاث القانونية”، في منشور على صفحته في “فيسبوك”، إنّ “هذين الضابطين مارسا الاعتقال التعسفي والتعذيب والإخفاء القسري”، داعياً كل من تعرّض للأذى من جانبهما إلى تقديم شهادته بهدف الادعاء عليهما واعتقالهما خلال وجودهما في أوروبا٠

وأضاف البني أنّ “موعد ناصر وسليمان أبو فياض، كانا مسؤولين في الأفرع الأمنية السورية، حيث كان ناصر محققاً في الفرع الداخلي بإدارة المخابرات العامة، وأبو فياض كان محققاً في فرع السويداء للمخابرات العسكرية،
ومارسا الاعتقال التعسفي والتعذيب والإخفاء القسري، ويمكن العمل على اعتقالهما خلال وجودهما في أوروبا”.

ودعا البني كل من تعرّض للاعتقال والتعذيب على يدي أي منهما، أو يملك وثائق أو معلومات عن ارتكابهما لتلك الجرائم، لإرسالها إليه بأي طريقة كانت، حتى يتم تقديم ملف لمحاكمتهما٠

وفي تصريح لـ”العربي الجديد”، أوضح البني أنه “سوف نبدأ بتوثيق الشهادات أولاً ومن ثم ترجمتها والاعتماد على محامين محليين بالبلد وتجهيز الملف ومن ثم تقديمه للمدعي العام”، مؤكداً أنّهما “ارتكبا جرائم تعذيب وإخفاء قسري وهي جرائم لا تسقط بالتقادم”، مبيّناً أنّه “يمكن ملاحقتهما وتوقيفهما في أي دولة يصلان إليها ملتزمة باتفاقيات منع التعذيب”٠

Des manifestations de masse dans le nord de la Syrie condamnent les crimes du régime et des Russes et appellent à …


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Des manifestations de masse dans le nord de la Syrie condamnent les crimes du régime et des Russes et appellent à l’arrêt des combats

6 septembre 2019 – Hiba Mohammad

DAMAS, (Al-Qods Al-Arabi) – Des manifestations massives ont eu lieu vendredi près du passage Bab Al-Hawa, dans la campagne d’Idleb, après des appels intensifs en faveur de la dissolution de HTS et de la dénonciation des attaques du régime russe et syrien sur les villes d’Idleb et de Hama. La Turquie et le Conseil de sécurité des Nations Unies assument leurs responsabilités envers les civils.
Selon un mouvement décrit par les chefs de l’opposition armée syrienne, c’est une prise de conscience populaire du sérieux du maintien du contrôle du HTS, qui constitue Jabhat Al-Nosra, sa colonne vertébrale, surtout après les récents combats, où le rôle de l’organisation dans l’affaiblissement des forces révolutionnaires en faveur du régime Assad est devenu évident.

Alerte de sécurité stricte
Les habitants de la plupart des villes et villages des campagnes nord et ouest d’Idleb ont participé aux manifestations, dont les points de déploiement ont été répartis sur la ville d’Idleb, les villes de Sarmada, Kelly, Benech, Maaret Al-Nouman et Jéricho, tandis que le HTS a procédé à la fermeture des routes dans la région menant vers le passage de Bab Al-Hawa. Des sources locales ont apporté à notre journal que le la zone a été témoin d’une alerte de sécurité accrue par les combattants de « Hayat Tahrir Al-Cham », qui ont déployé et bloqué les routes menant à la frontière avec le territoire turc.
La militante syrienne Aicha Sabri a déclaré à Al-Qods Al-Arabi que les préparatifs des manifestations populaires au passage de Bab Al-Hawa étaient programmées il y a quelques semaines afin de lancer un message pacifique similaire au moment où notre révolution a commencé, dont le contenu : soit que la communauté internationale suspendait la campagne de bombardement systématique menée par le régime d’Assad et son allié russe, avec l’acheminement de l’aide aux personnes déplacées, ou nous sortirons d’Idleb par des moyens illégaux pour obtenir les droits de l’homme les plus élémentaires, soulignant que « la manifestation d’aujourd’hui a eu un impact positif et a permis d’atteindre un objectif quelconque, et que les manifestants ne se sont pas souciés de l’interdiction du HTS à Sarmada et ont poursuivi leur marche» .

Un chef de l’opposition appelle à une opération militaire contre «Al-Nosra»
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, les zones frontalières sont en alertes depuis vendredi matin, où le HTS et à une autre faction ont déployé les barrières de contrôles de sécurité sur les routes menant à Bab Al-Hawa dans le cadre de mesures de sécurité strictes visant à prévenir les problèmes lors des manifestations, après que des activistes eurent appelé à exprimer leurs exigences, à cause de la situation des résidents d’Idleb que ce soit au niveau de la destructions ou du déplacement de la population, tandis que le HTS a déployé ses barrages routiers à Sarmada et autour de la ville de Dana. Des contrôles de sécurité ont également été déployés autour des camps de Karama et d’Atma, au nord d’Idleb, à la frontière turque, ainsi que la majorité des route on été fermées temporairement dans à Atma, Sarmada et Babasga qui mènent toutes à Bab Al-Hawa, à à l’exception d’une route menant à l’hôpital dédiée au passage des ambulances. Des dizaines de personnes se sont rassemblées sur la place Bab Al-Hawa, dans la banlieue nord de Sarmada, portant le drapeau de la révolution syrienne alors que la sécurité des factions s’intensifiait.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la protection du passage frontalier contre la fermeture et le manque à gagner, empêchant les manifestants d’avancer vers la bande frontalière et empêchant les heurts survenus lors des manifestations de vendredi dernier, qui ont abouti à l’assaut des manifestants et des gardes-frontières turcs à l’aide de gaz lacrymogène. Des sources fiables ont confirmé que l’alerte de sécurité continuait Hier tard, ailleurs, d’autres manifestations ont également été observées à Idleb, Jéricho et dans plusieurs villes et villages du nord de la campagne d’Idleb, condamnant les opérations militaires des Russes et du régime dans la région et le déplacement de sa population sous le silence turc.
Le chef de l’opposition syrienne près d’Ankara, Nidal Sejri, a déclaré qu’il ne faisait aucun doute que l’incubateur populaire de la révolution syrienne commençait à prendre conscience du sérieux du contrôle continu de la « Nosra », en particulier après que les récents combats eurent révélé le rôle de l’organisation dans l’affaiblissement des forces révolutionnaires et islamiques en faveur du régime Assad, il a également empêché les forces de l’armée nationale de soutenir les factions révolutionnaires dans les campagnes de Hama et a mis en place des obstacles qui permettraient aux forces du régime de contrôler les zones libérées sans subir de lourdes pertes. Il a ajouté: « Nous assistons donc à un mouvement populaire contre l’organisation, et nous considérons que ces mouvements affaibliraient l’influence de l’autorité sur d’Idleb et donneraient aux factions militaires la possibilité de prendre des mesures pour arrêter la main mise de l’organisation sur la région et réorganiser la maison interne ».

Prétexte russe
« Nous reconnaissons que l’occupation russe utilise le groupe comme prétexte pour frapper les forces révolutionnaires afin de contrôler toute la région libérée, mais nous réalisons également que l’organisation est devenue un fardeau pour la révolution syrienne et le peuple », a-t-il déclaré. En réalité, notre position de l’organisation Al-Nosra ne s’appuyait pas au départ sur son classement sur la liste internationale des organisations terroristes, car elle n’a mené aucune opération hors des frontières syriennes, mais nous nous basons toujours sur ses opérations criminelles contre le peuple syrien et contre les factions révolutionnaires et islamiques au service d’Assad et de ses alliés », a-t-il ajouté. Il est devenu difficile de résoudre pacifiquement l’organisation de Jabhat Al-Nosra, Il est temps « de mettre en œuvre une opération militaire qui pourrait éradiquer ce cancer malin qui s’est propagé dans le corps de la révolution syrienne, mais il est malheureux de dire que jusqu’à présent, nous ne savons pas s’il existe un État influent en Syrie qui pourrait repousser à mettre fin à Jabhat Al-Nosra d’une manière réelle et efficace, la présence de cette organisation est devenue un intérêt pour toute partie voulant rester, en Syrie, en tant qu’occupant ».

Pas de négociations avec les Russes
L’agence de presse Iba’ affiliée au HTS a publié les déclarations d’un commandant armée du front Al-Nosra, Dr Abu Houssein, lors d’une rencontre avec un certain nombre de médias et d’activistes près du passage de Bab Al-Hawa à la frontière avec la Turquie au nord d’Idleb. Il a souligné que la nouvelle qui parle des négociations avec les russes en vue de la dissolution du « HTS » pacifiquement est absolument fausse, affirmant que «l’ennemi mène une guerre psychologique contre les Moujahidines et le peuple, à travers la diffusion de fausses rumeurs visant à déstabiliser la ligne interne et à faire tomber les symboles, l’ennemi vise aujourd’hui à reproduire son expérience avec Jaych Al-Islam, à la Ghouta orientale et à Daraa, où l’effondrement psychologique et moral a provoqué l’effondrement militaire des fronts, on ne peut faire confiance aux promesses de l’ennemi.
« Une des raisons de la chute des zones récentes est l’adoption de nouvelles méthodes par l’ennemi dans son agression, et les Moujahidines travaillent pour créer des solutions pour faire face à ces défis. Les factions se préparent maintenant pour une bataille à long terme, et les zones qui sont récemment tombées sont un dû et les factions cherchent collectivement à les récupérer et à les libérer ».

مظاهرات حاشدة شمال سوريا تندد بجرائم النظام والروس وتدعو لوقف المعارك

6 – سبتمبر – 2019 – هبة محمد

دمشق – «القدس العربي» : خرجت مظاهرات شعبية نظمها ناشطو الحراك الثوري عند معبر باب الهوى في ريف ادلب شمال غربي سوريا، الجمعة، بعد دعوات مكثفة، للمطالبة بحل هيئة تحرير الشام والتنديد بهجمات النظام الروسي والسوري على مدن وبلدات في إدلب وحماة، ومطالبة الضامن التركي ومجلس الأمن الدولي بتحمل مسؤولياتهم حيال المدنيين.
وفي خطوة وصفتها قيادات من المعارضة السورية المسلحة، بأنها إدارك شعبي لخطورة استمرار سيطرة تنظيم هيئة تحرير الشام التي تشكل جبهة النصرة، عموده الفقري، وخصوصاً بعد المعارك الأخيرة، حيث اتضح للجميع دور التنظيم في إضعاف القوى الثورية لصالح نظام الأسد.

استنفار أمني مشدد
وشارك أهالي معظم مدن وبلدات ريف إدلب الشمالي والغربي بالمظاهرات، التي توزعت نقاط انتشارها على مدينة إدلب، وبلدات سرمدا، وكللي، وبنش، ومعرة النعمان، وأريحا»، فيما أغلقت «هيئة تحرير الشام» في المحافظة الطرق المؤدية إلى معبر باب الهوى، وقالت مصادر محلية لـ «القدس العربي» ان المنطقة شهدت استنفاراً أمنياً مشدداً من قبل مقاتلي «تحرير الشام»، الذين انتشروا واغلقوا الطرق المؤدية إلى المعبر الحدودي مع الأراضي التركية.
الناشطة السورية، عائشة صبري قالت لـ»القدس العربي» ان الإعداد للمظاهرات الشعبية في معبر باب الهوى، قد أنجز قبل أسابيع، وذلك «بهدف إيصال رسالة سلمية كما بدأت ثورتنا بسلمية، ومفادها إمّا أن يوقف المجتمع الدولي حملة القصف الممنهجة من قبل نظام الأسد وحليفه الروسي ويتم إدخال المساعدات للمهجرين، أو أننا سنخرج من ادلب عبر الطرق غير الشرعية لنيل أبسط حقوق الإنسان» لافتة إلى أنَّ «مظاهرة اليوم كان لها تأثير إيجابي وحققت نوعًا ما الهدف المرجو منها، ولم يأبه المتظاهرون لمنع هيئة تحرير الشام لهم في سرمدا وتابعوا مسيرهم».

قيادي معارض يدعو للقيام بعملية عسكرية ضد «النصرة»
وقال المرصد السوري لحقوق الانسان إن المناطق الحدودية شهدت استنفاراً أمنياً منذ صباح الجمعة حيث انتشرت الحواجز الأمنية لهيئة تحرير الشام وفصيل آخر على الطرقات المؤدية إلى باب الهوى في إطار الإجراءات الأمنية المشددة لمنع حدوث مشاكل خلال المظاهرات، بعد دعوات من الناشطين للتعبير عن متطلباتهم في ظل الحالة التي وصل إليها سكان إدلب من دمار وتهجير، في حين نشرت «هيئة تحرير الشام» حواجزها على الطرقات في سرمدا ومحيط الدانا وانتشرت أيضاً حواجز أمنية في محيط مخيمات الكرامة وأطمة شمال إدلب على الحدود مع تركيا، كما قطعت معظم الطرق المؤدية إلى معبر باب الهوى الحدودي حيث تم إغلاق الطرقات بشكل مؤقت في أطمة، سرمدا، وبابسقا التي تؤدي جميعها إلى المعبر، كما أغلقت جميع الطرق المؤدية إلى مشفى باب الهوى باستثناء طريق واحد خصص لمرور سيارات الإسعاف. ووثق تجمهر العشرات في ساحة باب الهوى على الأطراف الشمالية لبلدة سرمدا حاملين راية الثورة السورية وسط تشديد أمني مكثف من الفصائل.
ويأتي ذلك الإجراء في إطار حماية المعبر من الإغلاق وفقدان دخله، ومنع المتظاهرين من التقدم باتجاه الشريط الحدودي ومنع الحوادث التي شهدتها مظاهرات الجمعة الماضية هناك، والتي انتهت باقتحام المتظاهرين للمعبر وقيام حرس الحدود التركي باستخدام الغازات المسيلة للدموع، وأكدت مصادر موثوقة أن الاستنفار الأمني مستمر حتى ساعات متأخرة من أمس، كما تم رصد مظاهرات أخرى في مدينة إدلب ومدينة أريحا وبلدات وقرى عدة بالقطاع الشمالي من الريف الإدلبي، وذلك تنديداً بالعمليات العسكرية للروس والنظام في المنطقة وتهجير أهلها في ظل الصمت التركي، حسب المصدر.
القيادي في المعارضة السورية، والمقرب من أنقرة، نضال سيجري قال لـ «القدس العربي» انه لا شك أن الحاضنة الشعبية للثورة السورية بدأت تدرك خطورة استمرار سيطرة تنظيم جبهة «النصرة»، وخصوصاً بعد المعارك الأخيرة وقد اتضح للجميع دور التنظيم في إضعاف القوى الثورية والإسلامية لصالح نظام الأسد، وايضا ما قامت به من منع لقوات الجيش الوطني من مؤازرة الفصائل الثورية في ريف حماة، ووضع عراقيل من شأنها تمكين قوات النظام من السيطرة على المناطق المحررة دون أن تتعرض قواته إلى خسائر فادحة. مضيفاً «لذلك بتنا نشهد تحركاً شعبياً ضد التنظيم، ونعتبر أن هذه التحركات الشعبية من شأنها إضعاف نفوذ الهيئة في ادلب، وفرصة للفصائل العسكرية لاتخاذ إجراءات من شأنها كف يد التنظيم عن المنطقة، وإعادة ترتيب البيت الداخلي».

ذريعة روسية
وأضاف سيجري «ندرك أن الاحتلال الروسي يتخذ من التنظيم ذريعة لضرب القوى الثورية، بهدف السيطرة على كامل المنطقة المحررة، ولكن ندرك أيضاً بأن التنظيم قد بات عبئاً على الثورة والشعب السوري، والحقيقة ان موقفنا من تنظيم جبهة النصرة بداية لم يكن يستند على تصنيفات لوائح الإرهاب الدولية، فالتنظيم لم يقم بأي عملية خارج الحدود السورية، إنما كنا ومازالنا نستند على ما قام به التنظيم من عمليات إجرامية بحق الشعب السوري والفصائل الثورية والإسلامية خدمة للأسد وحلفائه»، واعتبر انه بات من الصعب حل تنظيم جبهة النصرة بشكل سلمي، وعليه «قد آن الأوان لتنفيذ عملية عسكرية من شأنها استئصال هذا السرطان الخبيث الذي انتشر داخل جسم الثورة السورية، ولكن من المؤسف أن نقول بأنه وحتى هذه اللحظة لا نعلم إن كانت هناك دولة ما متنفذة في الشأن السوري تدفع باتجاه إنهاء النصرة بشكل فعلي وحقيقي، هذا التنظيم بات وجوده مصلحة لكل جهة تريد البقاء بصفة احتلال».

لا مفاوضات مع الروس
ونفت «هيئة تحرير الشام» مفاوضة الجانب الروسي لبحث سبل حلها بالطرق السلمية، ونشرت وكالة إباء التابعة «للهيئة» تصريحات لقائد عسكري بالجبهة يدعى «الدكتور أبو حسين» خلال اجتماع مع عدد من الإعلاميين والنشطاء قرب معبر باب الهوى على الحدود مع تركيا شمال إدلب. وأكد أن الأخبار التي تتحدث عن مفاوضات لحل «هيئة تحرير الشام» نفسها لا صحة لها إطلاقاً، قائلاً «العدو يخوض حرباً نفسية ضد المجاهدين وأهل المحرر

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