Atareb: le nombre de victimes a atteint 59 civils.


Atareb - bombardements - 13 novembre 2017- 4

Un massacre sur le marché d’Atareb, au moins 29 personnes ont été tuées par l’aviation militaire Russe, à l’ouest d’Alep

13 novembre 2017

Alep – OSDH : Les civils continuent de tomber sous les bombes de l’aviation militaire russe, où 29 personnes ont perdu, aujourd’hui lundi 13 novembre, la vie sur le marché d’Atareb, une ville située dans la campagne ouest d’Alep, à la suite des bombardements aériens, qui a provoqué un massacre parmi les civils.

Parmi les 29 victimes on dénombre 5 cinq enfants de moins de dix-huit ans et 3 trois femmes, en plus d’un policier de la « police libre », selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, et le nombre de martyrs est susceptible d’augmenter en raison de la présence de dizaines de blessés, dont certains dans des situations critiques.

Notant que la ville d’Atareb a été hier dimanche 12 novembre, le lieu d’une réunion entre les conseils locaux de la campagne ouest d’Alep, avec des représentants de Hay’at Tahrir Al-Cham, qui a permis d’atteindre un cessez-le-feu entre la Hay’at et le mouvement de Nur al-Din Zenki après 6 jours de combats dans la campagne à l’ouest d’Alep.

Ce soir, le nombre de victimes a atteint 59 personnes.

٢٩ شهيدا على الأقل قتلتهم الطائرات الحربية في مجزرة بسوق بلدة الأتارب في غرب حلب

محافظة حلب – المرصد السوري لحقوق الإنسان:: مع استمرار مفارقة مزيد من المواطنين الحياة في بلدة الأتارب الواقعة في ريف حلب الغربي، نتيجة القصف الجوي الذي تسبب بمجزرة في سوق البلدة، ارتفع إلى 29 على الأقل بينهم 5 أطفال دون سن الثامنة عشر و3 مواطنات، بالإضافة لشرطي في “الشرطة الحرة”، وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهادهم جميعاً في المجزرة التي وقعت في سوق بلدة الأتارب، وعدد الشهداء مرشح للارتفاع بسبب وجود عشرات الجرحى، بعضهم بحالات خطرة، وشهدت بلدة الأتارب أمس الأحد الـ 12 من تشرين الثاني / نوفمبر اجتماعاً للمجالس المحلية بريف حلب الغربي، مع ممثلين عن هيئة تحرير الشام، توصلوا من خلاله لوقف إطلاق نار بين الهيئة وحركة نور الدين الزنكي بعد 6 أيام من الاقتتال في ريف حلب الغربي

Atareb - bombardements - 13 novembre 2017

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Qui arrêtera les crimes des pays garants du « désescalade » ?


La-veuve-noire

Qui arrêtera les crimes des pays garants du « désescalade » ?
Mahmoud Al Rimawi
30 septembre 2017

Le Coordonnateur général du Haut-Commissariat syrien pour les négociations a demandé dans un tweet il y a quelques jours: « Quiconque arrêtera les crimes des garants pour réduire l’escalade militaire, les crimes que la communauté internationale voit avec un silence suspect ». Les crimes dont parle Riad Hijab sont les raids aériens récemment menés par les russes contre le Rif d’Idlib et d’Hama. En préparation pour trancher la situation dans la ville d’Idlib (selon eux). Les avions russes ont déjà ciblé cette ville catastrophée en se concentrant de cibler d’abord les civils. Les Russes ont toujours pris une tracé bien définie en Syrie selon laquelle la présence des civils n’est pas nécessaire, en particulier dans les villes dominées par les sunnites. Jamais les Russes n’avaient manifesté de volonté d’épargner aux civils le fléau du conflit. Au contraire, les russes ont systématiquement ciblé les civils, les considérant comme un objectif « militaire » facile, produisant des résultats militaires et politiques utiles.
Au cours des deux dernières années, les « russes » ont ciblé notamment les centres médicaux des cliniques et des hôpitaux. Au cours de la semaine dernière ils ont ciblé quatre cliniques et un service d’ambulance à Idlib. Le ciblage de ces centres médicaux, ainsi que les centres de défense civile, dans un pays dévasté comme la Syrie est considéré comme une réussite remarquable pour le grand état membre permanent du Conseil de sécurité!
Même les milices sectaires sont réticentes à mener ce ciblage systématique et honteux des centres médicaux et de secours qui souffrent déjà d’une pénurie d’équipement et de difficultés et de l’insécurité pour effectuer leur travail, ainsi que du manque de personnel médical et de l’augmentation du nombre de patients et de blessés. Cependant, le côté russe n’hésite pas à doubler la tragédie d’un peuple affligé et à le voir comme une victoire.
C’est ce qui pousse Riyad Hijab, le politicien syrien le plus en vue, à poser la question de manière ironique quant à la façon dont le premier garant de baisse de la tension et la manière dont il exécute son travail, qui consiste à commettre des crimes à sang froid contre des civils d’abord, puis contre des installations civiles et contre l’opposition modérée. Les Russes avec leur allié les iraniens adoptent depuis les consultations d’Astana, la soi-disant « baisse de tension », une politique consistant à forcer l’opposition syrienne à s’engager dans un cessez-le-feu, en contrepartie, doubler la tension des soi-disant garants.
Grâce au comportement russe en Syrie et à l’alignement du grand état avec les milices iraniennes « Il est utile que l’opposition syrienne adhère au principe de l’expansion des tutels internationaux ». d’Où il est difficile de recenser le nombre de victimes civiles qui tombent quotidiennement et de limiter les dommages causés aux installations civiles. Alors que les secours deviennent difficile pour mille raisons, face à la satisfaction de la Russie qui répand la dévastation et la destruction, car, plus la portée des bombardements aveugles est plus large, ça améliorerait, selon Moscou, les chances de solutions.

En se référant au silence international suspect sur les crimes des pays garants, Riad Hijab souligne que la troisième partie garant, la Turquie, a émis, cette fois-ci, ses contestations contre les bombardements continus des russes contre les civils et l’opposition modérée dans Idlib et ses environs et a critiqué la méthode Russe et sa manière pour alléger les tensions dans cette région. Le côté turc a déjà été incité à rejoindre la piste russe et iranienne à Astana, un trajet visant, entre autres, à détourner la Turquie de l’équation syrienne. Par conséquent, le déploiement des troupes turques aux côtés des forces russes dans Idlib semble douteux. Tout le comportement russe, et encore moins iranien, indique le désir de Moscou à se dégager de l’accord récent sur Idlib. Moscou négociera avec la Turquie (par exemple, sur la situation des Kurdes) pour essayer de sortir la Turquie de l’équation, tout en augmentant le soutien politique et diplomatique pour la présence des milices iraniennes, libanaises et iraniennes en Syrie. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a fait des déclarations en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, dans lesquelles il a signalé les efforts de la Russie visant à maintenir la présence de milices iraniennes et lutter contre tout autre groupe armé en Syrie. Ces objectifs sont bien compris par Ankara et n’ont rien à voir avec la solution politique, ou le processus de Genève, ou la résolution 2254 du Conseil de sécurité ou encore les droits des Syriens. Elles sont plutôt liées à la dynamique de l’alliance russo-iranienne, dans l’attente qu’Ankara réagit selon ce concept et que la question kurde ne soit pas sa préoccupation qui prédomine le reste des dossiers liés à la présence de la Turquie régionale.
Il y en a ceux qui cherchent à exagérer la question kurde, à d’autres fins, en mélangeant des documents et triant de nouvelles équations et alignements dans la région. Téhéran et Moscou sont uniques pour déterminer le sort de la Syrie et des Syriens à travers la poursuite de la politique de dragage et de terre brûlée avec la plus grande fraude politique sur les solutions et qu’il n’y a pas de solution militaire à la crise syrienne! C’est la fraude la plus flagrante de l’axe irano-russe, qui ne se concentre que sur une solution militaire réservée aux êtres humains, à la pierre et aux arbres, tout en éliminant toute solution politique, en particulier le parcours de Genève, avec sa renommée de référence et ses résolutions internationales liées à la crise syrienne. Au début de ce mois-ci, le président français, Emmanuel Macaron, a appelé l’Assemblée générale des Nations Unies à former un groupe de contact sur la Syrie, incluant notamment les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, en disant que le chemin d’Astana n’est pas suffisant. Moscou a montré un mépris pour cette proposition vitale, qui pourrait conduire à stopper l’exclusivité Russe dans le dossier syrien. Le comportement militaire russe en Syrie peut être mis à nouveau sous le feu des projecteurs, notamment en ce qui concerne le ciblage permanent des installations civiles, des centres médicaux et des centres de défense civile. Ce qui compromettrait les solutions politiques et les retarderaient dans la mesure du possible, une stratégie adoptée par Moscou, depuis son intervention militaire directe en Syrie, il y a deux ans. Depuis sa procédure tordue d’Astana, qui n’utilise jamais le terme de « cessez-le-feu ». Il est utile que l’opposition syrienne adhère au principe de l’expansion de protections internationaux, d’autant plus que la politique américaine est devenue un mélange de recul et de confusion face à la crise.

https://www.alaraby.co.uk/opinion/2017/9/29/من-يوقف-جرائم-ضامني-خفض-التصعيد-1

 

من يوقف جرائم ضامني “خفض التصعيد”؟
محمود الريماوي
30 سبتمبر 2017

تساءل المنسق العام للهيئة العليا للمفاوضات السورية، في تغريدةٍ له قبل أيام: “من يوقف جرائم ضامني خفض التصعيد، جرائم يشاهدها المجتمع الدولي بصمت مريب”. الجرائم التي يتحدث عنها رياض حجاب هي التي نشط في اقترافها الطيران الروسي ضد ريفي إدلب وحماة، في الآونة الأخيرة. وذلك استعداداً لحسم وضع مدينة إدلب. وقد سبق للطيران الروسي أن استهدف هذه المدينة المنكوبة بالتركيز على استهداف المدنيين أولاً، ولطالما سلك الروس في سورية مسلكاً مفاده بأنه لا لزوم لوجود المدنيين، وخصوصاً في المدن ذات الكثافة الإسلامية السنية. ولم يحدث مرة أن أبدى الروس أي استعداد من أي نوع لتجنيب المدنيين ويلات الصراع. وعلى العكس من ذلك، دأب الطرف الروسي على استهداف المدنيين باعتبارهم هدفاً “عسكرياً” سهلاً، يحقّق نتائج مفيدة عسكرياً وسياسياً.
وإلى المدنيين، فقد تخصّص “الأصدقاء الروس”، على مدى العامين الماضيين، في استهداف المراكز الطبية من عيادات ومشافٍ. وخلال الأسبوع الماضي، أخرجوا أربع عيادات ومشافٍ من الخدمة في إدلب.. ولا شك أن استهداف هذه المراكز الطبية، جنباً الى جنب مع مراكز الدفاع المدني، في بلد منكوب مثل سورية، يمثل إنجازات باهرة للدولة الكبرى العضو الدائم في مجلس الأمن! فحتى المليشيات الطائفية تتورّع عن القيام بهذا الاستهداف المنهجي والمشين لمراكز الطبابة والإغاثة، والتي تعاني، في الأصل، من نقصٍ في معداتها، ومن صعوبةٍ في أداء عملها، نتيجة المخاطر الأمنية، ونقص الكادر الطبي، وزيادة أعداد المرضى والمصابين. ومع ذلك، لا يتوانى الطرف الروسي عن مضاعفة المأساة لشعب منكوب، ويرى في ذلك انتصاراً له. وهو ما يجعل رياض حجاب، وهو أبرز السياسيين السوريين، يتساءل متهكماً عن الطريقة التي يعتمدها الضامن الأول لتخفيف التوتر، لأداء عمله، والتي تتمثل بارتكاب الجرائم بدم بارد ضد المدنيين أولاً، ثم ضد المرافق المدنية ثانياً، وضد المعارضة المعتدلة ثالثاً. ويعتمد الروس، منذ شقّوا هم وحلفاؤهم الإيرانيون، مسار أستانة لما يسمى تخفيف التوتر، سياسةً عمادها دفع المعارضة إلى التزام وقف إطلاق النار في مقابل مضاعفة التوتر من الضامنين المزعومين.
بفضل السلوك الروسي في سورية، واصطفاف الدولة الكبرى إلى جانب مليشيات إيران، فإنه « من المفيد أن تتمسّك المعارضة السورية بمبدأ توسيع الرعاية الدولية » يصعب متابعة أعداد الضحايا من المدنيين الذين يسقطون يومياً، وحصر الأضرار المتلاحقة بالمرافق المدنية. فيما تتعسّر أعمال الإغاثة لألف سبب، وسط ارتياح روسي لنشر الخراب والدمار، فكلما اتسع نطاق القصف العشوائي رأت موسكو ذلك يحسّن فرص الحلول.

وإذ أشار حجاب إلى الصمت الدولي المريب عن جرائم الضامنين، فإن الطرف الثالث بين الضامنين، وهو الطرف التركي، رفع صوته هذه المرة محتجاً ضد القصف الروسي المتوالي على المدنيين، وعلى المعارضة المعتدلة في إدلب ومحيطها، ومحتجاً على الطريقة الروسية بتخفيف التوتر في هذه المنطقة. لقد سبق أن تم استدراج الطرف التركي للانضمام إلى المسار الروسي والإيراني في أستانة، وهو مسار يستهدف، بين ما يستهدفه، إخراج تركيا من المعادلة السورية. ولهذا، يبدو نشر قوات تركية إلى جانب قوات روسية في إدلب أمراً تحِفّ به الشكوك، إذ يدل كل السلوك الروسي، ناهيك عن الإيراني، على رغبة موسكو بالتحلل من الاتفاق الأخير حول إدلب. ولا بد أن موسكو سوف تقوم بمساوماتٍ مع أنقرة (حول الموقف من الأكراد مثلاً) لتحقيق هذا الغرض، وذلك في إطار السعي إلى إخراج تركيا من المعادلة، مع زيادة الدعم السياسي والدبلوماسي لوجود مليشيات إيران العراقية واللبنانية والإيرانية في سورية. وسبق أن أدلى وزير الخارجية الروسي، سيرجي لافروف، بتصريحات على هامش اجتماعات الجمعية العامة في الأمم المتحدة، أفاد فيها بالسعي الروسي إلى الحفاظ على وجود مليشيات إيران، ومحاربة كل جماعة مسلحة أخرى في سورية. وهي أهدافٌ تدركها أنقرة جيداً، ولا علاقة لها بالحل السياسي، أو مسار جنيف، أو قرار مجلس الأمن 2254، أو بحقوق الشعب السوري، بل هي أهداف ذات علاقة بديناميات واقع التحالف الروسي الإيراني المكين، وبانتظار أن تعمل أنقرة بمقتضى هذا الإدراك، وأن لا يستغرقها الموضوع الكردي بصورة كلّية، ويصرفها عن الانشغال ببقية الملفات المتعلقة بحضور تركيا الإقليمي.
وهناك من يسعى إلى التهويل بالموضوع الكردي، من أجل أغراض أخرى، تتمثل بخلط الأوراق وفرز معادلات واصطفافات جديدة في المنطقة. وتنفرد طهران وموسكو خلال ذلك بتقرير مصير سورية والسوريين عبر مواصلة سياسة التجريف والأرض المحروقة مع أكبر قدر من التدليس السياسي حول الحلول، وحول أنه لا حل عسكرياً للأزمة السورية! وهي عبارة التدليس الأثيرة للمحور الإيراني الروسي الذي لا ينكبّ سوى على الحل العسكري الذي يستهدف البشر والحجر والشجر، مع قطع الطريق على كل حل سياسي، وبالذات مسار جنيف، بمرجعيته المعروفة وبالقرارات الدولية ذات الصلة بالأزمة السورية.
في وقت سابق من سبتمبر/ أيلول الجاري، دعا الرئيس الفرنسي، إيمانويل ماكرون، أمام الجمعية العامة للأمم المتحدة، إلى تشكيل مجموعة اتصال حول سورية، تضم خصوصاً الدول الخمس دائمة العضوية في مجلس الأمن، قائلاً، في هذا الصدد، إن مسار أستانة لا يكفي. وقد أبدت موسكو تجاهلاً لهذا الاقتراح الحيوي الذي قد يؤدي الأخذ به إلى وقف انفرادها بالملف السوري، وقد يضع السلوك العسكري الروسي في سورية مجدّداً تحت الأضواء، وخصوصاً لجهة استهدافه الدائم المدنيين والمرافق المدنية والمراكز الطبية ومراكز الدفاع المدني. ولما يؤدي إليه من تقويض الحلول السياسية وتأخيرها إلى أبعد مدى ممكن، وهي الاستراتيجية التي اعتمدتها موسكو، منذ تدخلها العسكري المباشر في سورية في مثل هذه الأيام قبل عامين. ومنذ اشتقاقها مسار أستانة الملتوي الذي لا يستخدم أبداً عبارة وقف إطلاق النار. ومن المفيد أن تتمسّك المعارضة السورية بمبدأ توسيع الرعاية الدولية، خصوصاً مع جنوح السياسة الأميركية إلى مزيج من الانكفاء والاضطراب حيال الأزمة.

L’ONU approuve enfin la création d’un groupe de travail sur les Crimes de guerre


 

onu-approuve

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte enfin une résolution sur Alep

19 décembre 2016, 16:21 UTC

Les manœuvres politiques et les négociations qui ont tant duré ont enfin débouché sur une résolution du Conseil de sécurité autorisant le déploiement d’observateurs de l’ONU à Alep.

Source

Qu’a fait le Conseil de sécurité de l’ONU depuis le début du conflit syrien ?

> Source

Alep: arrêtons le massacre – Pétition


Alep: arrêtons le massacre

À l’attention de mon gouvernement:

Je vous demande de contacter immédiatement, directement et avec insistance la Russie et l’Iran afin d’exiger la fin du massacre des civils pris au piège à Alep, ainsi que leur évacuation. Ce qui se passe à Alep atteint notre humanité et notre pays. Agissons maintenant pour rester fidèles à nos valeurs.

Pour signer c’est ici

petition-avaaz-14-dec-2016

À Alep, le massacre aurait commencé.

Selon des informations, les milices vont de maison en maison, exécutant les civils, femmes et enfants, et un convoi d’évacuation vient d’être attaqué. Des dizaines de milliers de personnes sont abandonnées, appelant à l’aide.

Nos gouvernements ont tous échoué à empêcher cette guerre. Exhortons-les à s’unir pour demander à la Russie, l’Iran et la Syrie d’autoriser l’ONU à évacuer les derniers civils d’Alep. Si ces trois gouvernements reçoivent cette requête de la part non seulement des États-Unis et de l’Europe, mais de tous les gouvernements du monde, cela PEUT les faire réfléchir.

22 enfants tués lors d’un raid contre une école dans la province d’Idleb près d’Alep


 

Syrie : 22 enfants tués lors d’un raid contre une école dans la province d’Idleb près d’Alep, … Les Russes nient

 

Vingt-deux enfants et six enseignants ont péri dans le bombardement d’une école dans la province d’Idleb, non loin d’Alep. La France accuse l’aviation russe ou syrienne d’avoir mené le raid aérien. La Russie dément.

 

Des frappes aériennes sur une école située dans la province d’Idlib (nord-ouest de la Syrie), tenue par les rebelles, ont tué mercredi 26 octobre 22 enfants et 6 enseignants, selon l’Unicef, qui a dénoncé « une tragédie » et un possible « crime de guerre ».

Certains médias arabes et occidentaux « ont aussitôt accusé la Russie de cette tragédie (…). C’est un mensonge », a dénoncé Maria Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe, lors d’une conférence de presse. Le pays n’a « rien à voir » avec cette attaque, a-t-elle assuré.

Les dénégations russes n’ont pas convaincu Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères de la France« Qui est responsable ? En tout cas, ce n’est pas l’opposition [au régime syrien], car pour bombarder il faut des avions. Ce sont soit les Syriens, le régime de Bachar Al-Assad, soit les Russes », a déclaré M. Ayrault lors d’une conférence de presse à Paris.

« Il faut les détromper »

Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), a exigé jeudi une « enquête immédiate et impartiale »« Si elle est délibérée, cette attaque peut s’apparenter à un crime de guerre », a-t-il dit.

« Si de tels actes horribles continuent d’être commis, c’est en grande partie parce que leurs auteurs, qu’ils se trouvent dans les allées du pouvoir ou participent à une insurrection, ne craignent pas la justice. Il faut les détromper. »

Depuis le 30 septembre 2015, l’aviation russe soutient le président syrien Bachar Al-Assad dans la guerre qui l’oppose à des formations rebelles. Bien que Moscou affirme ne frapper que des « cibles terroristes », la Russie a été accusée à plusieurs reprises de viser les rebelles modérés et de commettre des « crimes de guerre ».

« Ici, il n’y a que des civils, il n’y a pas de siège militaire de groupes rebelles », a assuré à l’Agence France-Presse un habitant, témoin de la tragédie et qui a participé aux opérations de sauvetage.

La province d’Idlib est un bastion de Jaich Al-Fatah (« Armée de la conquête »), une coalition regroupant des rebelles islamistes et des djihadistes du Front Fateh Al-Cham (anciennement Front Al-Nosra, jusqu’à sa rupture officielle avec Al-Qaida, en juillet).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/syrie/article/2016/10/27/syrie-22-enfants-meurent-dans-le-bombardement-d-une-ecole_5021673_1618247.html#YSm0jxHMrEAtpPTW.99

 

Syria: 1176 Civilians Killed in September 2016


Statistiques-Septembre-2016--Syrian-Network-For-Human-Rights.jpg

English report:

1176 Civilians Killed in September 2016

Including 993 at the Hands of the Syrian and Russian Regimes

http://sn4hr.org/blog/2016/10/02/27606/

 

Arabic report:

مقتل 1176 مدنياً في أيلول 2016

بينهم 993 على يد قوات النظام السوري والروسي

http://sn4hr.org/arabic/2016/10/01/7021/

Bombardements de Russia en Syrie


Crimes contre l’humanité en Syrie

 

CRIMES-CONTRE-L'HUMANITÉ-EN-SYRIE

 

 

 

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