Aussi clair que la lumière…


 

 

Reflet-de-miroire-Etat-du-Kalifat-islamique-2

Reflet de miroire, Etat du Kalifat-islamique (Daech) et Israël deux faces, pour les mêmes intérêts

 

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Les deux premières affaires de crimes de guerre possibles contre le président Bachar al-Assad devant la CPI – أول قضيتين لجرائم حرب محتملة ضد الرئيس بشار الأسد في المحكمة الجنائية الدولية


Des avocats portent les deux premières affaires de crimes de guerre possibles contre le président Bachar al-Assad devant la (CPI)

Bachar-à-la-CPI

المحكمة الجنائية الدولية تأسست سنة 2002 كأول محكمة قادرة على محاكمة الأفراد المتهمين بجرائم الإبادة الجماعية والجرائم ضد الإنسانية وجرائم الحرب وجرائم الاعتداء.

Des avocats ont porté les deux premières affaires contre le président syrien Bachar al-Assad devant la Cour pénale internationale à La Haye. Les plaintes ont été déposées au nom de 28 réfugiés syriens en Jordanie qui affirment avoir été forcés de quitter leur pays.
Les procureurs exigent que le tribunal enquête sur de possibles crimes contre l’humanité depuis le début de la guerre civile en Syrie en 2011.

 

Le conflit a coûté la vie à plus de 360 000 personnes et en a déplacé des millions.
La Syrie n’est pas membre du Statut de Rome, qui a créé la CPI, ce qui signifie que des poursuites internationales ne peuvent être engagées contre son gouvernement.
Mais les avocats ont utilisé un précédent établi par le tribunal pour rendre des verdicts dans des affaires de réfugiés Rohingya au Bangladesh, pour porter deux affaires devant la juridiction internationale en ce qui concerne la Syrie.

En septembre dernier, les juges de la cour ont décidé que, même si le Myanmar n’avait pas signé le Statut de Rome, le Bangladesh était l’un des signataires et que certains crimes avaient été commis sur le territoire du Bangladesh, le tribunal pouvait examiner les cas.
Les cas de réfugiés syriens ont été soulevés sur le même principe, la Jordanie étant membre de la Cour pénale internationale.

Les témoignages de réfugiés sur les coups de feu, la torture et les bombardements constituent une partie importante des preuves présentées.

La première affaire a été évoquée lundi par le “Centre Gornika pour la justice internationale”, alors qu’une équipe d’avocats britanniques ont évoqué la deuxième affaire aujourd’hui.
Rodney Dickson, qui dirige l’équipe d’avocats britanniques, a déclaré que l’affaire était “un développement important pour les victimes syriennes”.

“Il y a une fenêtre juridique qui s’est finalement ouverte au procureur de la CPI pour enquêter sur les personnes les plus responsables dans les affaires”

 

الحرب في سوريا: محامون يرفعون أول قضيتين لجرائم حرب محتملة ضد الرئيس بشار الأسد في المحكمة الجنائية الدولية

7 mars 2019 – BBC

رفع محامون أول قضيتين ضد الرئيس السوري، بشار الأسد، في المحكمة الجنائية الدولية في لاهاي. ورُفعت القضايا باسم 28 لاجئ سوري في الأردن، يقولون إنهم أجبروا على النزوح من بلدهم.
ويطالب محامو الادعاء المحكمة بالتحقيق في جرائم محتملة ضد الإنسانية منذ بداية الحرب الأهلية في سوريا في عام 2011.
وقد أودى النزاع بحياة أكثر من 360 ألف شخص وأدى إلى تشريد الملايين.
وسوريا ليست عضوا في معاهدة روما، التي أسست المحكمة الجنائية الدولية، وهو ما يعني أنه لا يمكن رفع قضايا دولية ضد حكومتها.
لكن المحامين استخدموا سابقة أرستها المحكمة بإصدار أحكام في قضايا اللاجئين الروهينجا في بنغلادش، ليرفعوا قضيتين لدى الهيئة الدولية بشأن سوريا.
وفي سبتمبر/ أيلول الماضي، قرر قضاة المحكمة أنه بالرغم من أن ميانمار لم توقع على معاهدة روما إلا أن بنغلادش من الموقعين، ولأن بعض الجرائم وقعت على أراضي بنغلادش يصبح بإمكان المحكمة النظر في القضايا.
وقد رفعت قضيتا اللاجئين السوريين بناء على المبدأ نفسه، حيث أن الأردن عضو في المحكمة الجنائية الدولية.
وتشكل شهادات اللاجئين حول إطلاق النار عليهم وتعذيبهم وقصفهم جزءا مهما من الأدلة المقدمة.
ورفع القضية الأولى “مركز غورنيكا للعدالة الدولية” يوم الاثنين، بينما رفع فريق من المحامين البريطانيين القضية الثانية اليوم.
وقال رودني ديكسون، الذي يقود فريق المحامين البريطانيين، إن القضية تشكل “تطورا هاما للضحايا السوريين”.
وأضاف في بيان “هناك نافذة قانونية فتحت أخيرا لمدعي المحكمة الجنائية الدولية لإجراء تحقيقات بشأن الأشخاص الأكثر مسؤولية في القضايا”.
وباءت محاولات سابقة لمحاكمة الرئيس السوري، بشار الأسد، وحكومته بالفشل لأن المحكمة لم تر أنها مخولة للحكم في قضايا تتعلق بسوريا.
وفي قضايا أخرى، تمكن زعماء وجهت لهم المحكمة الجنائية الدولية اتهامات من تفادي الاعتقال.
وقد نجح الرئيس السوداني، عمر البشير، في تجنب الاعتقال على مدى أعوام بالرغم من مواجهته تهما بالإبادة الجماعية وارتكاب جرائم حرب وجرائم ضد الإنسانية
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Lire aussi:

Moscou annonce la liquidation de 88 000 hommes armés en Syrie (dont une majorité de l’opposition armée modérée)


20180316-V.-Putin-et-B.-al-Assad-aviation

 

Moscou annonce la liquidation de 88 000 hommes armés en Syrie depuis trois ans
Le ministre russe de la Défense a déclaré que les conditions étaient réunies pour une Syrie unifiée
21 octobre 2018

http://www.syriahr.com/?p=288086

Le ministre russe de la Défense, Sergei Schweigo, a présenté le résultat des opérations militaires russes en Syrie depuis le début de l’intervention directe à la fin du mois de septembre 2015.
Il a dit, lors d’une réunion des ministres de la Défense des pays membres de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), que les opérations de combat en Syrie ont abouti à la “liquidation d’environ 87 500 terroristes” et à la libération de 1411 zones résidentielles, équivalant à environ 95% du territoire syrien du contrôle des terroristes (*qu’en est-il de la zone du nord et nord-est de l’Euphrate, sous domination des USA et des FDS/YPG, qui totalise le 1/3 de la surface de la Syrie ?). Il a ajouté que les forces russes a réussi à « éliminer la plupart des terroristes de l’organisation de Daech ». Il a souligné que les forces syriennes contrôlent actuellement les terres habitées par plus de 90% de la population du pays.
Il a ajouté que « les forces aériennes russes ont effectué au cours de la campagne militaire en Syrie plus de 40 000 missions militaires, dont 21 000 sorties effectuées de nuit et détruit environ 122 000 sites pour des groupes terroristes » (*Terroriste englobe selon les termes militaires russes l’opposition armée modérée). « La Syrie participe activement à la reprise de la vie pacifique », a déclaré le ministre russe de la Défense. « La plus grande préoccupation est de résoudre les problèmes humanitaires et le retour des réfugiés et des personnes déplacées dans leurs foyers ».
Il a ajouté, que depuis la mi-juillet, quelque 17 000 Syriens sont rentrés chez eux depuis le Liban et la Jordanie. Soulignant que le nombre total de rapatriés depuis le début de la campagne militaire russe s’est élevé à « plus de 245 000 personnes et environ deux millions de Syriens ont exprimé le souhait de rentrer chez eux ».
Le ministre russe a souligné que son armée « a eu une riche expérience de combat dans la guerre Syrienne et nous sommes prêts à la partager avec vous » (*envisage t-il de partager cette expérience en la reproduisant dans d’autres pays faisant partie de la (ANASE) ?).
« Les conditions nécessaires pour que la Syrie soit un État unifié sont désormais disponibles », a déclaré M. Schweigo, appelant à « des efforts internationaux pour atteindre cet objectif ».
En réponse à son affirmation de « stabilité » sur une grande partie du territoire syrien, M. Shweigo a mis en garde contre un autre problème qui commençait à apparaître, exprimant sa conviction que « la menace terroriste a commencé à s’intensifier en Asie et dans le Pacifique en raison du retour de nombreux terroristes qui se sont battus en Syrie et en Irak » (*et voilà le but final de cette propagande guerrière, un nouveau bazar Russe sanglant mais alléchant, qui se prépare).
« Le retour des terroristes, qui ont acquis une expérience militaire en Syrie et en Irak, dans la région Asie-Pacifique reste un problème sérieux, représentant une unité prête à compléter les cellules terroristes locales », a-t-il déclaré.
Il convient de noter que Schweigo a rencontré en marge de la conférence son homologue américain, James Matisse, pour la première fois depuis la prise de fonction de ce dernier. Les communications au niveau des ministres de la défense ont été coupées depuis le début de l’intervention militaire russe en Syrie.
Les ministres de la Défense des deux pays ont pris contact pour la dernière fois il y a trois ans, lorsque Schweigo et Ashton Carter, alors secrétaire à la Défense des États-Unis, ont discuté de la situation en Syrie.
Sur le terrain, le Centre russe pour la réconciliation en Syrie, qui dépend du ministère de la Défense de la Russie, a déclaré que les hommes armés de la ville d’Idleb « continuent de violer le cessez-le-feu dans cette région» (*tandis que le grand bandit assassin, son armée et ses aviations regardent sagement les obus de leur agresseurs tomber sur leur tête, sans bouger leur petit doigt !!).
Le chef du centre, le lieutenant général Vladimir Savchenko, a déclaré que des « incidents de bombardement sur les forces gouvernementales syriennes, près de la ville de Tel Rifaat, ont été observés, du côté des sites des formations armées illégales dans la région d’Afrin ».
L’officier russe a ajouté que les militants avaient également pilonné les villes d’Akko, Nahshaba et Jobb al-Zarour dans la région rurale de Lattakié, ainsi que dans le quartier d’Andalous et la route de Castello, à Alep.
Ces derniers jours, les déclarations de violations émanant de sites situés dans la zone de réduction de l’escalade d’Idleb et de ses environs se sont multipliées.
Par ailleurs, Moscou a lancé une nouvelle campagne destinée à sensibiliser l’opinion publique européenne au dossier des réfugiés syriens en Europe, accusant les gouvernements « d’empêcher leur retour dans leur pays » (*Les gouverneurs de l’occupation russe préfère élargir leur autorité exécutoire coloniale à la totalité du peuple syrien…). « L’Europe a dépensé plus de 140 milliards de dollars au cours des trois dernières années pour l’accueil et la distribution des réfugiés syriens » a déclaré Mikhail Mezintsev, chef du Centre pour la coordination du retour des réfugiés, récemment créé à Moscou. (*en citant ces chiffres, il espère donner une raison aux partis d’extrême droit occidental contre la politique d’accueil des réfugiés, minime soit-il, espérant ainsi que les racistes et Nazo expulseront, eux même, les réfugiés ?),
« L’ampleur des dépenses consacrées à la mise en œuvre de la politique d’immigration est surprenante », a déclaré Mizintsev dans un article publié par le journal officiel Rossiiskaya Gazeta. Et tend à augmenter chaque année. Les pays européens ont dépensé 43,2 milliards de dollars en 2016. 49,5 milliards de dollars en 2017 et 52,3 milliards de dollars en 2018.
Et a conclu que certains pays européens travaillaient délibérément pour « pousser les citoyens syriens à abandonner l’idée de rentrer chez eux … Alors que les Européens souffrent de l’invasion de réfugiés et de l’augmentation du nombre de crimes et de la propagation d’idées radicales dans la société, ils tentent de convaincre les Syriens que leur retour dans leur pays est menacé. (*comment peut-on appeler une personne qui porte ces propos, d’une pareille salle mentalité : provocateur, complotiste, chauviniste, raciste, … inhumain !!!)
« L’Europe rejette toutes les initiatives russes, même celles qui sont en accord avec les intérêts européens », a-t-il déclaré. En référence à l’initiative de rapatrier immédiatement les réfugiés et de «ne pas lier ce dossier au règlement politique » conformément à la demande des pays européens.
Source: al-Sharq al-Awsat

 

موسكو تعلن {تصفية} 88 ألف مسلح في سوريا خلال 3 سنوات
وزير الدفاع الروسي قال إن الظروف باتت مهيأة لقيام سوريا موحدة

21/10/2018

http://www.syriahr.com/?p=288086

قدم وزير الدفاع الروسي سيرغي شويغو عرضا لحصيلة العمليات العسكرية الروسية في سوريا منذ بدء التدخل المباشر في نهاية سبتمبر (أيلول) 2015.
وقال أمس، خلال اجتماع وزراء دفاع الدول الأعضاء في رابطة دول جنوب شرقي آسيا (آسيان) بأن العمليات القتالية في سوريا أسفرت عن «تصفية نحو 87 ألف و500 إرهابيا، وتحرير 1411 منطقة سكنية، تعادل نحو 95 في المائة من الأراضي السورية من الإرهابيين». وقال بأن القوات الروسية نجحت في «القضاء على معظم مسلحي تنظيم داعش الإرهابي». وأكد أن القوات السورية تسيطر حاليا على الأراضي التي يقطنها أكثر من 90 في المائة من سكان البلاد.
وأضاف أن «سلاح الجو الروسي نفذ خلال الحملة العسكرية في سوريا أكثر من 40 ألف طلعة قتالية، منها 21 ألف طلعة تم تنفيذها ليلا، وتم تدمير نحو 122 ألف موقع للمجموعات الإرهابية خلالها». وقال وزير الدفاع الروسي إنه «يتم حاليا في سوريا العمل بنشاط لاستئناف الحياة السلمية. والاهتمام الأكبر ينصب لحل القضايا الإنسانية وعودة اللاجئين والنازحين إلى منازلهم».
وزاد أنه منذ منتصف يوليو (تموز) الماضي عاد نحو 17 ألف سوري إلى بلادهم من لبنان والأردن. لافتا إلى أن الرقم الإجمالي للعائدين منذ بداية الحملة العسكرية الروسية بلغ «أكثر من 245 ألف شخص، فضلا عن نحو مليوني سوري أعربوا عن رغبة في العودة إلى الوطن».
وأشار الوزير الروسي إلى أن جيشه «حصل على تجربة قتالية غنية في الحرب السورية ونحن على استعداد لتقاسمها معكم».
ورأى شويغو أن «الظروف الضرورية لقيام سوريا كدولة موحدة باتت متوافرة حاليا» داعيا لبذل «جهود دولية لتحقيق هذا الهدف».
وفي مقابل تأكيده على تحقيق «الاستقرار» في الجزء الأكبر من الأراضي السورية، حذر شويغو من مشكلة أخرى بدأت تبرز بقوة، معربا عن قناعة بأن «الخطر الإرهابي بدأ يتصاعد في مناطق آسيا والمحيط الهادي بسبب عودة كثير من الإرهابيين الذين حاربوا في سوريا والعراق إلى هذه المناطق».
وقال: «لا تزال عودة الإرهابيين، الذين حصلوا على خبرة عسكرية في سوريا والعراق، إلى منطقة آسيا والمحيط الهادي، تشكل مشكلة حادة، إذ يمثلون وحدة جاهزة لاستكمال الخلايا الإرهابية المحلية».
وكان لافتا أن شويغو التقى على هامش المؤتمر نظيره الأميركي جيمس ماتيس، للمرة الأولى منذ تسلم الأخير منصبه. وكانت الاتصالات على مستوى وزيري الدفاع انقطعت منذ بدء التدخل العسكري الروسي في سوريا.
وجرى آخر اتصال بين وزيري دفاع البلدين قبل 3 سنوات، عندما ناقش شويغو ووزير الدفاع الأميركي آنذاك آشتون كارتر هاتفيا الوضع في سوريا.
ميدانيا، أعلن المركز الروسي للمصالحة في سوريا، التابع لوزارة الدفاع الروسية، أن المسلحين في مدينة إدلب «يواصلون خرق وقف إطلاق النار في هذه المنطقة».
وأفاد رئيس المركز، الفريق فلاديمير سافتشينكو، أنه تم رصد «حوادث قصف القوات الحكومية السورية قرب مدينة تل رفعت من جهة مواقع التشكيلات المسلحة غير الشرعية في منطقة عفرين».
وأضاف الضابط الروسي أن المسلحين قصفوا أيضا بلدات عكو ونحشبا وجب الزعرور بريف اللاذقية، وحي الأندلس وطريق الكاستيلو بمدينة حلب.
وزادت في الأيام الأخيرة إعلانات الروس عن انتهاكات تنطلق من مواقع تدخل في منطقة خفض التصعيد في محافظة إدلب ومحيطها.
على صعيد آخر، أطلقت موسكو حملة جديدة موجهة إلى الرأي العام الأوروبي، تهدف لإثارة ملف اللاجئين السوريين في أوروبا، الذين تتهم روسيا الحكومات الأوروبية بـ«عرقلة عودتهم إلى بلادهم». وأفاد ميخائيل ميزينتسيف رئيس المركز تنسيق عودة اللاجئين الذي أسسته موسكو أخيرا، بأن «أوروبا أنفقت خلال السنوات الـ3 الأخيرة أكثر من 140 مليار دولار على استقبال وتوزيع اللاجئين السوريين».
وقال ميزينتسيف في مقالة نشرتها صحيفة «روسييسكايا غازيتا» الرسمية إن «نطاق النفقات على تنفيذ سياسة الهجرة يثير الاستغراب. ويميل إلى الازدياد سنويا. إذ أنفقت الدول الأوروبية 43.2 مليار دولار عام 2016. و49.5 مليار دولار عام 2017. و52.3 مليار دولار تقريبا عام 2018».
واستنتج أن بعض البلدان الأوروبية تعمل بشكل متعمد لـ«دفع المواطنين السوريين إلى التخلي عن فكرة العودة إلى وطنهم… وفي حين يعاني الأوروبيون من اجتياح اللاجئين وارتفاع عدد الجرائم وانتشار الأفكار الراديكالية في المجتمع، يحاولون إقناع السوريين بأن عودتهم إلى وطنهم غير آمنة».
وقال بأن «أوروبا ترفض كل المبادرات الروسية حتى تلك التي توافق المصالح الأوروبية». في إشارة إلى مبادرة إعادة اللاجئين فورا و«عدم ربط هذا الملف بالتسوية السياسية» وفقا لمطلب البلدان الأوروبية.

المصدر: الشرق الأوسط

Syrie/Russie : Régimes assassins


 

Régime-syrien-assassin

L’accord de “Manbej” entre la procrastination américaine et les options turques


 


Adnan Ahmed
12 octobre 2018

Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a déclaré jeudi que l’accord entre son pays et les Etats-Unis concernant la ville de Manbej, à l’est d’Alep, est toujours dans l’impasse et peut-être même en échec, à la lumière des relations froides américano-turques. et l’entrée du régime syrien comme acteur clé dans l’affaire Manbej après le soutien de ses forces par la Russie, il contrôlait la plupart des zones d’opposition (à l’exception d’Idleb et de ses environs) et dirigeait sa boussole vers l’est pour compléter ce contrôle. Dans ses condoléances non déclarées de l’accord de Manbej, Erdogan a dit que « l’accord n’est pas complètement mort mais a été reporté ».

Les déclarations d’Erdogan sont venues à un moment où les relations américano-turques sont déjà très froides, à la suite de l’arrestation du révérend américain Andor Brunson en Turquie et après que les sanctions américaines qui ont fait chutter la lire turque. Malgré l’annonce au début de ce mois-ci de la reprise des patrouilles communes à Manbej entre les parties américaine et turque, les patrouilles, qui sont presque le seul élément qui a été respecté dans la « feuille de route » signée entre les deux parties en juin, n’ont plus de sens. À la lumière des actions entreprises par les parties américaine et kurde sur le terrain en vue de la consolidation du contrôle de la ville et non du retrait selon l’accord.

La « feuille de route » comprend plusieurs étapes, à commencer par le retrait des commandants des « Forces de protection du peuple » (kurdes), suivies par la saisi des militaires et des services de renseignement turcs et américains pour surveiller la ville. La troisième étape prévoit la formation d’une administration locale dans un délai de 60 jours, de sorte que le conseil local et militaire, qui fourniront les services et la sécurité dans la ville, selon la répartition ethnique de la population. Mais rien n’a été fait sauf des patrouilles des deux côtés de la ligne de démarcation entre les milices kurdes et le « Bouclier de l’Euphrate » soutenu par la Turquie.

Ces derniers jours, plusieurs sources ont rapporté que les États-Unis avaient fourni du matériel de forage aux milices kurdes de la ville, afin de compléter le périmètre de la ville de Manbej en creusant des tranchées et des barricades. Selon des sources locales, « des camions chargés de matériel de forage, d’armes et de matériel sont arrivés du nord de l’Irak, y compris trois bulldozers et une excavatrice, en plus de l’armure KOGAR remise à l’armée du Conseil de Manbej. De son côté, la coalition dirigée par les États-Unis a révélé que « Un groupe de véhicules et de véhicules de service ont été envoyées dans la ville de Manbej, dans le cadre d’une opération de reconstruction de la région ». Les « Forces Démocratiques syriennes » FDS avait contrôlé la ville de Manbej en août 2016, grâce aux soutien des Américains, dans le cadre de la guerre contre l’organisation Daech ».

Selon l’agence « Anatolie » turque, des « unités » ont commencé à creuser le périmètre de la ville depuis le contrôle de la région l’an dernier, mais le rythme des forages s’est accéléré après le lancement de l’armée turque et de l’armée syrienne libre l’opération « Free Syrian Army » (bouclier de l’Euphrate) dans la campagne nordique d’Alep, « Le rythme des forages a diminué après que les forces américaines ont construit deux bases près des zones de (bouclier de l’Euphrate), en avril dernier, mais elles sont revenues à leurs activités antérieures après l’accord turco-américain sur la feuille de route ».

À la lumière de cette tergiversation américain dans la mise en œuvre de l’accord, Ankara a de nouveau fait allusion à l’option militaire consistant à expulser les milices kurdes de la ville, qui est soumise à une situation militaire et politique complexe en raison de l’enchevêtrement des intérêts régionaux et internationaux. Les États-Unis ont déployé des unités militaires autour de la ville avec des opportunités croissantes d’affrontements entre leurs alliés kurdes et les forces turques en mars 2017. La Russie a également déployé des forces de police militaires dans les villages de Manbej, évacués par les Kurdes avec l’avancée des forces turques, et remplacés par des unités du régime syrien. La manœuvre kurde a fourni au régime syrien un corridor terrestre qui a permis de relier les zones sous son contrôle dans l’extrême nord et qui a été isolé depuis le déclenchement de la révolution syrienne à Alep et ses zones situées au sud.

Bien entendu, le régime syrien et la Russie réalisent qu’ils ne peuvent pas contrôler Manbej en raison de la protection des États-Unis, alors que deux rounds de négociations entre les représentants kurdes et le régime n’ont pas permis de déterminer le statut définitif de la région, ce qui augmente les chances que le régime cherche d’autres moyens de contrôle, tels que la mobilisation des réseaux tribaux qui lui sont loyaux contre les milices kurdes, notamment avec l’échec des accords entre la Turquie et les États-Unis sur la ville.

L’option militaire turque à Manbej semble également présenter de nombreux dangers: Ankara préférera peut-être faire preuve de plus de patience envers les États-Unis, dans l’attente d’une amélioration des relations entre les deux pays afin de revigorer la feuille de route de Manbij. En fait, dès le départ, l’accord était ambigu et constituait un compromis entre les deux parties dans lequel Washington cherchait à absorber l’impulsion turque envers Manbij sans pour autant être fidèle au contenu de l’accord.

 

سورية: اتفاق “منبج” بين المماطلة الأميركية والخيارات التركية

عدنان أحمد
12 octobre 2018

كشفت تصريحات الرئيس التركي رجب طيب أردوغان التي نقلتها الصحافة التركية، أمس الخميس، أن الاتفاق بين بلاده والولايات المتحدة بخصوص مدينة منبج، شرقي حلب، ما زال في مرحلة التعثر، وربما الفشل، في ضوء برودة العلاقات التركية – الأميركية، فضلاً عن دخول النظام السوري كلاعب رئيسي في قضية منبج بعد تمكن قواته بدعم روسي، من السيطرة على معظم مناطق المعارضة (باستثناء إدلب ومحيطها) وتوجيه بوصلته شرقاً لاستكمال هذه السيطرة. وفي نعيه غير الصريح لاتفاق منبج، قال أردوغان إن “الاتفاق تأجل، لكن لم يمت تماماً”.

وأتت تصريحات أردوغان في وقت باتت فيه العلاقات الأميركية ــ التركية أسيرة البرود الشديد، نتيجة قضية اعتقال القس الأميركي أندور برونسون في تركيا، وما تبع ذلك من عقوبات أميركية هوت بالليرة التركية. ورغم الإعلان مطلع الشهر الحالي عن استئناف تسيير دوريات مشتركة في منبج بين الجانبين الأميركي والتركي، إلا أن هذه الدوريات، التي تكاد تكون البند الوحيد الذي تمّ التقيّد به في اتفاق “خارطة الطريق” الموقع بين الجانبين في يونيو/ حزيران الماضي، لم تعد ذات معنى في ظل ما يتخذه الجانبان الأميركي والكردي من إجراءات على الأرض باتجاه تكريس سيطرتهما على المدينة، وليس الانسحاب منها بموجب الاتفاق.
وتتضمن “خارطة الطريق” خطوات عدة تبدأ بانسحاب قادة “وحدات حماية الشعب” (الكردية)، ويليها تولي عناصر من الجيش والاستخبارات التركية والأميركية مهمة مراقبة المدينة. أما المرحلة الثالثة فتنص على تشكيل إدارة محلية في غضون 60 يوماً، بحيث يتم تشكيل المجلس المحلي والعسكري اللذين سيوفران الخدمات والأمن في المدينة، حسب التوزيع العرقي للسكان. لكن كل ما سبق لم ينفذ منه شيء سوى تسيير دوريات على جانبي الخط الفاصل بين المليشيات الكردية وفصائل “درع الفرات” المدعومة من تركيا.
وفي الأيام الأخيرة، ذكرت مصادر عدة أن الولايات المتحدة زوّدت المليشيات الكردية في المدينة بمعدات حفر، لاستكمال تطويق محيط مدينة منبج بالحفر والخنادق والمتاريس. وقالت مصادر محلية إن “شاحنات محمّلة بمعدات الحفر وبالأسلحة والعتاد وصلت من شمال العراق إلى المدينة، بما في ذلك ثلاث جرافات وحفارة إضافة إلى مدرعات من نوع “كوجار” سُلّمت لمجلس منبج العسكري. من جهته، كشف التحالف الدولي بقيادة الولايات المتحدة، أنه “أرسل مجموعة من الآليات والسيارات الخدمية إلى مدينة منبج، وذلك ضمن عملية إعادة إعمار المنطقة”. وكانت “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) قد سيطرت على منبج التابعة لمحافظة حلب السورية، في أغسطس/ آب 2016 بدعم أميركي، في إطار الحرب على تنظيم “داعش”.
وحسب وكالة “الأناضول” التركية، فإن “الوحدات التركية بدأت في حفر محيط المدينة منذ سيطرتها على المنطقة العام الماضي، لكن وتيرة الحفر زادت بعد إطلاق الجيش التركي والجيش السوري الحر عملية (درع الفرات) في ريف حلب الشمالي، في الشهر ذاته”، مشيرة إلى أن “وتيرة الحفر انخفضت بعد قيام القوات الأميركية ببناء قاعدتين قرب مناطق (درع الفرات، في إبريل/ نيسان الماضي، لكنها عادت لنشاطها السابق بعد الاتفاق التركي الأميركي على خارطة الطريق”.
وفي ضوء هذه المماطلة الأميركية في تنفيذ الاتفاق، عادت أنقرة إلى التلويح بالخيار العسكري لطرد المليشيات الكردية من المدينة الخاضعة لوضع عسكري وسياسي معقد بسبب تشابك المصالح الإقليمية والدولية فيها. وكانت الولايات المتحدة قد نشرت وحدات عسكرية في محيط المدينة مع تزايد فرص الصدام بين حلفائها الأكراد والقوات التركية في مارس/ آذار 2017، فيما نشرت روسيا بدورها قوات شرطة عسكرية في قرى تابعة لمنبج، كان الأكراد قد أخلوها مع تقدم القوات التركية، لتشغلها وحدات تابعة للنظام السوري. ووفرت المناورة الكردية للنظام السوري ممراً برياً أعاد ربط المناطق الخاضعة لسيطرته في أقصى الشمال والمعزولة عنها منذ اندلاع الثورة السورية بمحافظة حلب والمناطق الواقعة إلى الجنوب منها.
وبطبيعة الحال، يدرك النظام السوري وروسيا أنه ليس باستطاعتهما السيطرة على منبج بسبب خضوعها للحماية الأميركية، فيما لم تحقق جولتان من المفاوضات بين ممثلين أكراد والنظام أي تقدم لتحديد الوضع النهائي للمنطقة، ما يزيد من احتمال أن يعمد النظام إلى البحث عن وسائل بديلة للسيطرة عليها، مثل تعبئة الشبكات العشائرية الموالية له ضد المليشيات الكردية، خاصة مع تعثر التفاهمات بين تركيا والولايات المتحدة بشأن المدينة.

أما الخيار العسكري لتركيا في منبج، فيبدو هو الآخر محفوفا بالمخاطر، وقد تفضّل أنقرة المزيد من الصبر مع الولايات المتحدة بانتظار تحسن العلاقات بين البلدين لإعادة تفعيل خارطة طريق منبج. والواقع أنه منذ البداية كان هذا الاتفاق مشوباً بالغموض، ومثّل حلاً وسطاً في حينه بين الجانبين، سعت من خلاله واشنطن لامتصاص الاندفاعة التركية باتجاه منبج، من دون أن تكون مخلصة فعلاً للتقيد بمضمون الاتفاق٠

 

MANBIJ L’ARAMÉENNE

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Bachar al-Assad n’a plus de légitimité


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Bachar-dégage

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Des juristes syriens appellent la Communauté Internationale à révéler le sort des détenus dans les prisons d’Assad


Des juristes syriens appellent la Communauté Internationale à révéler le sort des détenus dans les prisons d'Assad

La Commission juridique syrienne a envoyé une note juridique au Secrétaire général des Nations Unies, au Président du Conseil de sécurité de l’ONU et aux membres de l’Assemblée générale des Nations Unies concernant les massacres de détenus commis par le régime d’Assad dans ses prisons.
La Commission a souligné que le régime d’Assad assassine les détenus et informe par la suite leurs proches de leur mort par téléphone ou en leur envoyant des certificats de décès sans remettre les corps.
Le régime d’Assad a emprisonné 90 personnes de la province de Hama avant 2014, ces détenus sont morts en détention. Leurs proches ont été informés de leur décès par les registres d’état civil de Hama, qui n’ont pas donné plus de détails sur la cause des décès.
Le régime d’Assad, sans aucun scrupule et avec le soutien et la direction des régimes russe et iranien, a commencé à donner des listes de noms de détenus tués sous la torture par ses services de sécurité dans ses centres de détention aux registres civils, déplore la note.
Cette mesure vise à clôturer le dossier des détenus, à effacer le crime de tuer les détenus et à couvrir le crime de génocide contre des dizaines de milliers de détenus. Lors de l’enregistrement des décès, les registres d’état civil dans les zones contrôlées par le régime d’Assad attribuent les décès à la mauvaise santé.
Plusieurs hôpitaux et centres médicaux du régime d’Assad; tels que l’Hôpital arabe syrien, l’Hôpital Al Mujtahid, l’Hôpital Harasta, l’Hôpital 601 et l’Hôpital militaire de Tishreen à Damas; couvrent le massacre des détenus.
La Commission a appelé la Communauté Internationale, fondée sur le droit international et les principes de Genève, à tenir le régime d’Assad et ses appareils de sécurité juridiquement, criminellement et civilement responsables des crimes de torture, de privation de la liberté, d’enlèvement et de meurtre.
La Commission a souligné la nécessité d’activer le travail de la Commission d’enquête indépendante des Nations Unies sur la Syrie pour enquêter sur ces crimes, recueillir des preuves et entendre des témoignages. La Commission a également souligné la nécessité de révéler le sort des détenus, des personnes enlevées, des personnes disparues de force et des personnes tuées dans les services de sécurité et les prisons d’Assad. Il faut également amener les auteurs de ces crimes, à leur tête Bachar Al Assad, devant la justice.
La Commission a appelé la Communauté Internationale à forcer le régime d’Assad à révéler le sort des détenus et des disparus de force, à remettre les corps de ceux qui sont morts sous la torture et à révoquer tous les faux documents visant à oblitérer le meurtre délibéré de détenus et à éviter les conséquences et les sanctions possibles.
La Commission juridique syrienne comprend un groupe d’experts juridiques syriens qui cherchent à assurer le suivi du dossier syrien, en particulier des questions juridiques. La Commission vise également à mobiliser son expertise juridique au service du peuple syrien.

Rapport César les détenus exécutés dans les prisons du régime d'Al-Assad9

(12 juil) : Yasser Farhan, Chef de la Commission nationale syrienne pour les détenus et les personnes disparues, a déclaré que les massacres de détenus commis par le régime d’Assad constituent des crimes de guerre, des génocides et des crimes contre l’humanité, ajoutant que les détenus sont soumis à des tortures systématiques et brutales.
M. Farhan s’est exprimé suite à l’envoi par le régime d’Assad de listes de noms de détenus morts sous sa garde aux registres d’état civil. M. Farhan a appelé l’ONU à enquêter sur les massacres de détenus dans les prisons d’Assad, soulignant que de tels actes sont une honte pour le monde entier.
La publication par le régime d’Assad de listes de noms de détenus décédés dans des centres de détention sans remettre les corps et sans que des enquêtes minutieuses et transparentes soient ouvertes sur ces morts confirme que ces détenus ont été massacrés et torturés brutalement. M. Farhan a dénoncé les affirmations du régime d’Assad selon lesquelles ces détenus seraient morts d’une crise cardiaque.
La jurisprudence internationale sur les droits de l’Homme stipule que la responsabilité première incombe à l’Etat jusqu’à ce que la mort d’une personne en détention soit justifiée par des raisons normales et non par négligence ou mauvais traitements, a ajouté M. Farhan.
Par conséquent, tous les décès doivent faire l’objet d’une enquête indépendante, transparente et approfondie. Le fait de ne pas mener une telle enquête suffit à rendre l’État responsable de la mort des victimes.
M. Farhan a souligné que la responsabilité directe de ces morts incombe aux auteurs de ces crimes et à ceux qui ont donné des ordres ou les ont dissimulés.
M. Farhan a appelé la Communauté Internationale à forcer le régime d’Assad à ouvrir les prisons et les centres de détention aux instances internationales pour s’assurer de la situation intérieure. Une enquête internationale doit être lancée sur les abus contre les détenus dans les prisons d’Assad. Il a appelé à libérer tous les détenus et à prévenir toutes nouvelles arrestations arbitraires, conformément aux résolutions internationales sur la Syrie, notamment le Communiqué de Genève de 2012 et la Résolution 2254 du Conseil de sécurité.
M. Farhan a également souligné que la torture est systématiquement utilisée dans les prisons du régime d’Assad dans le but de se débarrasser de tous les opposants, ajoutant que des dizaines de milliers de détenus sont déjà morts sous la torture dans les prisons d’Assad.
Le régime d’Assad ne respecte pas les résolutions et conventions internationales appelant à empêcher les arrestations arbitraires, les enlèvements, les disparitions forcées, la torture et les mauvais traitements.
Tout cela se produit malgré le fait que presque toutes les résolutions du Conseil de sécurité condamnent les arrestations arbitraires de civils, la torture, les meurtres et les disparitions forcées en Syrie et exigent la fin immédiate de ces pratiques et la libération de toutes les personnes arbitrairement détenues.
La Commission nationale syrienne pour les détenus et les personnes disparues a été créée par décision de la Coalition Nationale Syrienne et travaille de manière indépendante et en coordination avec les organisations locales et internationales des droits de l’Homme pour prendre des mesures concrètes visant à assurer la libération des détenus et mettre fin à la torture et aux meurtres.

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