et viva le système du veto de l’injustice internationale :-) …


Conseil de sécurité :
Un État pose son veto contre une résolution le condamnant, pour l’en empêcher… !!!
N’est-ce pas une mascarade
et viva le système du VETO de l’injustice internationale 🙂 …

Veto-Américain-La-loi-du-plus-fort2017

Jérusalem: veto américain à une condamnation voulue par 14 pays à l’ONU

Philippe RATER
AFP

Nations unies (Etats-Unis) (AFP) – Les Etats-Unis ont mis lundi leur veto à une résolution de l’ONU condamnant leur reconnaissance unilatérale de Jérusalem comme capitale d’Israël, un texte approuvé par leurs quatorze partenaires au Conseil de sécurité.

Ce vote en faveur formulé par quatorze des quinze membres du Conseil de sécurité, dont les plus proches alliés européens de Washington, Londres et Paris, représente un camouflet pour la diplomatie américaine.

Présenté par l’Egypte, qui a dénoncé les “graves répercussions” de la décision américaine, le texte réclamait que la décision annoncée il y a une dizaine de jours par le président républicain Donald Trump soit révoquée. La reconnaissance a déclenché la colère des Palestiniens, des manifestations dans le monde musulman et une réprobation quasi unanime de la communauté internationale.

Le statut de Jérusalem “doit être résolu par la négociation”, soulignait le texte, évoquant de “profonds regrets concernant les récentes décisions sur Jérusalem”, sans toutefois mentionner les Etats-Unis.

Il affirmait que “toute décision ou action visant à altérer le caractère, le statut ou la composition démographique” de Jérusalem “n’a pas de force légale, est nulle et non avenue et devait être révoquée”.

Pendant une semaine, la rédaction du texte a donné lieu à d’intenses négociations –parfois lors de réceptions ou même au bar de l’ONU– entre la représentation diplomatique palestinienne, ayant rang d’observateur, et plusieurs délégations de pays arabes ou européens.

L’objectif était “d’avoir quatorze votes pour” face aux Etats-Unis, ont expliqué à l’AFP des diplomates.

Pour cela, certaines ardeurs des Palestiniens à un premier texte plus fort et datant du 11 décembre, qui citait nommément les Etats-Unis, ont dû être réfrénées.

– ‘Droits’ –

Avec ce processus, même sanctionné au final par un veto, il s’agissait aussi de faire pression sur l’administration américaine et ses futures discussions avec les deux parties afin que les droits des Palestiniens soient davantage pris en compte, ont ajouté des diplomates.

Il fallait enfin souligner qu’avec leur récente décision, les Etats-Unis bafouaient une série de résolutions sur le conflit au Proche-Orient.

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël? “Nous avons tous les droits de le faire”, a asséné lundi l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, qui juge les Etats-Unis incontournables pour un accord de paix.

Elle a accusé les Nations unies d’avoir fait “obstacle” à la recherche d’un accord de paix. L’ONU “s’est placée entre les deux parties” et “a rejeté la faute sur les Israéliens”. “Israël a fait l’objet d’un parti pris aux Nations unies”, a insisté la diplomate en assurant que Washington continuait à chercher “un accord de paix durable” au Proche-Orient.

Après le vote, elle a affirmé qu’il représentait une “insulte et un camouflet que nous n’oublierons pas”.

Le 8 décembre, deux jours après l’annonce américaine sur Jérusalem, le Conseil de sécurité avait déjà montré l’isolement des Etats-Unis lors d’une réunion convoquée en urgence. Tous leurs partenaires avaient critiqué la reconnaissance américaine avec plus ou moins de vigueur.

Après le vote lundi, les Palestiniens ont annoncé leur volonté de demander un autre scrutin à l’Assemblée générale de l’ONU (193 pays). A la différence du Conseil de sécurité, il n’y a pas dans cette enceinte de droit de veto et ses textes sont sans valeur contraignante.

– ‘Clé’ –

Le texte soumis lundi commençait par un paragraphe rappelant dix résolutions de l’ONU adoptées entre 1967 et 2016 et affirmant que la question de Jérusalem devait faire partie d’un accord de paix final.

Celle approuvée en 1980, visant la colonisation de territoires, déclarait que “toutes les mesures et actions législatives et administratives prises par Israël, puissance occupante, qui visent à modifier le caractère et le statut de la ville sainte de Jérusalem n’ont aucune validité juridique”.

Les Etats-Unis s’étaient alors abstenus, permettant l’adoption.

La France et le Royaume-Uni ont rappelé lundi que Jérusalem était “une clé” pour la solution à deux Etats, israélien et palestinien, vivant en paix côte à côte.

Advertisements

L’après Daech a commencé – ما بعد داعش


L’après Daech a commencé – ما بعد داعش

 

L'après-Daech-Syrie-2017

Le vrai visage de l’impérialisme / وجه الحقيقي للامبريالية العالمية


متى كانت الدول الامبريالية الاستعمارية حامية لحقوق الشعوب ؟

ومتى ساندت نضال الشعوب المسحوقة ؟

Les-forces-du-mal

Jamais les corbeaux n’ont annoncé le retour à la vie

*

Quand est-ce que les impérialistes-colonialistes étaient les protecteurs des droits des peuples?

Ont-ils un jour soutenu les luttes des peuples opprimés?

Jean Yves le Drian : notre ennemi c’est Daech, Bachar Al-Assad c’est l’ennemi de son peuple


…, la migration a commencé bien avant le danger de Daech, la migration a commencé dès que Bachar a commencé systématiquement à assassiner son peuple, il y a des camps de réfugiés partout, au Liban et en Jordanie, et ceux là essaient de regagner un peu de dignité en venant en Europe. Alors il est à l’origine du chaos.

http://www.franceinter.fr/emission-invite-de-7h50-jean-yves-le-drian-notre-ennemi-cest-daech-bachar-al-assad-cest-lennemi-de-s

*

Similitude : Daech - Al Assad

Similitude : Daech – Al Assad

Plus hypocrite que Bachar Al-Assad tu meurs !! المنافق


Le président syrien accuse l’Occident de duplicité sur les migrants

16 Sept. 2015

Le président syrien Bachar al-Assad a accusé mercredi l’Occident de duplicité en pleurant sur le sort des réfugiés syriens tout en alimentant, selon lui, la guerre qui les pousse à l’exil.

“C’est comme si l’Occident pleurait d’un oeil sur les réfugiés et du second les visait avec une arme”, a déclaré le chef de l’Etat lors d’un entretien à des médias russes diffusé mercredi.

“L’Occident (…) soutient les terroristes depuis le début de la crise et (fait porter la responsabilité de ce qui se passe) sur le régime ou sur le président syrien”, a-t-il souligné dans sa première réaction au drame des migrants qui affluent en Europe.

Le régime de Damas désigne par le terme “terroristes” tous ses opposants: les dissidents politiques qui ont choisi la lutte pacifique, les rebelles qui ont pris les armes et les jihadistes dont ceux du groupe Etat islamique (EI).

“Si l’Europe est tellement concernée par le sort des réfugiés, qu’elle arrête de soutenir le terrorisme”, a martelé M. Assad.

Nombre de pays européens soutiennent l’opposition “modérée” à M. Al-Assad mais luttent en revanche contre les jihadistes de l’EI.
Plus de 500.000 migrants ont traversé les frontières de l’Union européenne entre janvier et août de cette année, contre 280.000 en 2014, selon l’agence européenne Frontex. Une majorité vient de Syrie.

La guerre dans ce pays a débuté par des manifestations pacifiques de citoyens demandant davantage de démocratie en 2011. Réprimées dans le sang par le régime de M. Assad, elles ont dégénéré en rébellion armée puis en guerre civile.

Plus de 240.000 personnes sont mortes en quatre ans et demi.

La Syrie, pays riche d’une civilisation millénaire, connaît égalemet un pillage “à l?échelle industrielle via des milliers de fouilles archéologiques illégales”, s’est alarmée mercredi la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova.

– Prochaines frappes françaises –

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, détracteur de M. Assad, a estimé qu’un règlement du conflit constituait la seule solution pour endiguer le flot de réfugiés.

“La solution (…) ne peut être de fermer la porte à ces gens ou de mettre des barbelés à la frontière. La vraie question est d’arrêter le conflit dans ce pays le plus vite possible”, a-t-il déclaré, appelant une nouvelle fois “à faire tomber le régime du tyran”.

Sur le front, l’Australie a mené mercredi sa première frappe contre l’EI en Syrie, détruisant un transport de troupes blindé des jihadistes.

La France effectuera “dans les prochaines semaines” ses premières frappes aériennes contre l’EI en Syrie, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Mardi, il avait mis en garde contre la progression de cette organisation.

“Aujourd’hui Daech (acronyme arabe de l’EI) a progressé de telle sorte qu’elle menace à la fois l’Armée syrienne libre et la résistance syrienne dans la région d’Alep mais aussi, derrière l’axe Damas-Homs, le Liban si d’aventure Daech arrivait à percer cette ligne”, avait-il dit.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), “de violents combats continuent dans la région d’Alep, à la périphérie de Marea et des cinq villages limitrophes contrôlés depuis la semaine dernière par l’EI”, sans toutefois noter de progression jihadiste ces derniers jours.

L’opposition en exil a affirmé que l’EI a attaqué à deux reprises Marea avec des armes chimiques.

A Homs, troisième ville du pays (centre), 13 personnes ont été blessées dans un attentat à la voiture piégée dans un quartier à majorité alaouite, communauté à laquelle appartient le président Assad.

Sur le front diplomatique, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se rendra la semaine prochaine en Russie pour discuter avec le président Vladimir Poutine “du déploiement de forces militaires russes en Syrie”, selon son bureau.

Il “exposera les menaces pesant sur Israël à la suite du renforcement militaire sur la scène syrienne et à la fourniture d’armement au Hezbollah et à d’autres organisations terroristes”.

Le Pentagone et des sources américaines ont fait état du déploiement de l’artillerie et de chars russes sur un aéroport du nord de la Syrie ainsi que de la présence de plusieurs dizaines de troupes d’infanterie de marine et de bâtiments préfabriqués susceptibles d’abriter plusieurs centaines de personnes.

Le monstre qui a causé ces destructions revient-image à Hay Al Sakhour Alep le 19 01 2014

Ce sont les aviations du Régime de Bachar Al-Assad qui lancent les barils explosifs sur la population en Syrie… Le monstre qui a causé ces destructions revient-image à Hay Al Sakhour Alep le 19 01 2014

http://www.courrierinternational.com/depeche/le-president-syrien-accuse-loccident-de-duplicite-sur-les-migrants.afp.com.20150916.doc.4l6my.xml

violations systématiques et flagrantes” des droits de l’homme de la part des autorités syriennes.


 

 

Le Point.fr – Publié le 20/11/2013 à 07:27

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution dénonçant des “violations systématiques et flagrantes” des droits de l’homme de la part des autorités syriennes.

SOURCE AFP
 

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté mardi une résolution dénonçant des “violations systématiques et flagrantes” des droits de l’homme de la part des autorités syriennes et des milices pro-gouvernementales “chabbiha”. Cette résolution non contraignante a été adoptée par 123 voix pour, 13 contre (dont la Russie et la Chine) et 46 abstentions. Il s’agit de la troisième résolution du genre depuis le début du conflit en Syrie. L’an dernier, un texte similaire avait recueilli 135 voix pour, 12 contre et 36 abstentions. Outre Moscou et Pékin, l’Iran, Cuba, le Venezuela et la Corée du Nord ont voté contre.

Le texte, soutenu notamment par des pays européens et arabes ainsi que les États-Unis, “condamne fermement l’utilisation d’armes chimiques en Syrie et en particulier le massacre dans la Ghouta” (banlieue de Damas) perpétré le 21 août dernier. Sans incriminer directement Damas, l’Assemblée note que, selon un rapport d’experts de l’ONU, les munitions chimiques tirées le 21 août l’ont été “depuis des positions tenues par le gouvernement et en direction de zones tenues par l’opposition”. Le texte “encourage” le Conseil de sécurité à faire appel à la justice internationale pour sanctionner les auteurs de crimes contre l’humanité commis en Syrie, dont le massacre de la Ghouta. Le Conseil peut saisir la Cour pénale internationale de la situation en Syrie, mais ses profondes divisions l’ont empêché de le faire jusqu’à présent.

La résolution demande “à toutes les parties de mettre fin immédiatement à toute violation des lois humanitaires internationales” et elle “condamne toute violence d’où qu’elle vienne”. Le texte vise nommément les autorités syriennes et les milices pro-gouvernementales “chabbiha”. Il “condamne fermement” l’intervention de combattants étrangers dans le conflit syrien, “en particulier le Hezbollah” libanais qui appuie les forces gouvernementales. Lors du débat, le représentant permanent syrien Bachar Jaafari a accusé une nouvelle fois l’Arabie saoudite et le Qatar de “soutenir des terroristes” en Syrie. Il a affirmé que l’Arabie saoudite était “le seul pays au monde à ne pas avoir annoncé officiellement son soutien à la conférence (de paix) de Genève” que l’ONU s’efforce de convoquer pour amorcer une transition politique en Syrie.

 

Jugement du dictateur pour des "Crimes de Guerre"

Jugement du dictateur pour des “Crimes de Guerre”

الشعب يريد إسقاط النظام – Le peuple veut la chute du régime


***

الشعب يريد إسقاط النظام

***

%d bloggers like this: