Négociations indirectes sur le sort des manifestants détenus par les forces de sécurité …


 

Souweida-en-lutte

16/6/2020 – As-Suwayda 24

Le correspondant d’As-Suwayda 24 a déclaré que le voisinage du sanctuaire d’Ain al-Zamane dans la ville d’Al-Souweida a vu une prolifération des forces de sécurité, des renseignements et des forces de l’ordre, en plus des membres de la milice de la Brigade de Baath, mardi 16/6/2020, dans le contexte d’un appel des militants à une manifestation appelant à la libération des détenus .
Ajoutant que les organisateurs du mouvement anti-pouvoir, ils ont décidé de reporter la manifestation qu’ils réclamaient devant Ain Al-Zamane, après avoir reçu des promesses indirectes, par le biais de médiateurs de certains des dirigeants du gouvernorat, de libérer les citoyens arrêtés par les services de sécurité, lors des récentes manifestations.

L’un des organisateurs du mouvement, a déclaré à As-Suwaida 24, que certains des jeunes hommes se sont rendus à proximité du sanctuaire pendant le déploiement de la sécurité, afin d’informer la personne qui assistait à la manifestation de son ajournement, notant que des membres de la sécurité et de la milice Baath les ont pourchassés, et l’un d’eux a ouvert le feu pour les intimider, et ils ont également arrêté une personne passant par hasard dans la rue.

Il a souligné que le jeune homme qui a été arrêté par les services de sécurité aujourd’hui aux environs d’Ain al-Zamane, est un jeune de 21 ans de la ville de Shahba, étudiant à l’école hôtelière, n’a rien à voir avec les récentes manifestations, indiquant que ses proches ont reçu des promesses de le libérer dans les prochaines heures.

As-Suwayda 24 a appris de sources privées que les autorités de sécurité de Souweida négocient le sort des détenus, alors qu’ils cherchent à obtenir des promesses de ne pas lancer de nouvelles manifestations, en échange de leur libération, à la lumière d’informations sur une réunion du comité de sécurité dans la province aujourd’hui, dans le contexte des récents événements.

Il est à noter que, depuis dimanche la semaine dernière, le gouvernorat d’Al-Souweida a assisté à des manifestations pacifiques contre l’autorité, réclamant le changement de politique, lors desquelles des centaines de citoyens ont participé, mais il a été accueilli par la répression des autorités de sécurité, et la mise en œuvre d’arrestations aléatoires parmi les manifestants, impliquant plus de 10 citoyens, et les noms de 9 ont été documentés Hier, lundi.

Ouverture du premier procès au monde sur les exactions commises par le régime Assad


Les corps de Syriens tués après une frappe aérienne du régime de Bachar el-Assad dans le quartier al-Maysar d'Alep, le 18 janvier 2014.
Les corps de Syriens tués après une frappe aérienne du régime de Bachar el-Assad dans le quartier al-Maysar d’Alep, le 18 janvier 2014. REUTERS/Hosam Katan

C’est un procès inédit qui s’ouvre ce jeudi à Coblence en Allemagne : deux Syriens vont être jugés pour des exactions attribuées au régime de Bachar el-Assad. Anwar Raslan et Eyad al Gharib ont été arrêtés l’année dernière en Allemagne où ils s’étaient réfugiés après avoir fait défection. Anciens membres des renseignements syriens, ils sont accusés de meurtres et de torture dans un camp de détention. C’est le principe de « compétence universelle » de la justice qui permet la tenue de ce procès dans un autre pays que la Syrie.

Avocat syrien, militant des droits de l’homme, Anwar al-Bunni a connu la prison dans son pays de 2006 à 2011. Réfugié en Allemagne, c’est par hasard que sa route croise quelques années plus tard celle de l’homme qui l’avait arrêté : Anwar Raslan, ancien colonel syrien qui comparait à partir de ce jeudi.

« Je venais d’arriver à Berlin. Dans la rue j’ai croisé quelqu’un que j’avais l’impression de connaitre, il était avec sa femme. Je ne l’ai pas reconnu immédiatement mais quelques jours plus tard quelqu’un m’a dit qu’Anwar Raslan était arrivé en Allemagne. C’est là que j’ai compris la personne que j’avais vue était Anwar Raslan… »

Anwar al-Bunni travaille à collecter les preuves et les témoignages pour la tenue de procès hors de Syrie. Parmi ces éléments, le dossier César : 55 000 photographies de corps torturés et exécutés, documents transmis par un membre de la police militaire syrienne ayant fait défection.

« Le dossier César, c’est l’une des preuves que nous apportons au tribunal pour confirmer les récits des témoins, poursuit Anwar al-Bunni. Nous pouvons prouver qu’ils le font vraiment, ce ne sont pas que de histoires que l’on vous raconte, ce sont des faits ! »

Anwar al-Bunni dit qu’il travaille pour que d’autres procès s’ouvrent après celui d’Anwar Raslan et Eyad el Gharib.

Ces hommes venus comme beaucoup de leurs compatriotes en Allemagne ces dernières années ont été reconnus avant d’être arrêtés. Pour ces Syriens en Europe, ce procès doit permettre d’en savoir plus sur les exactions encore peu connues de Damas. Patrick Kroker est l’avocat de Syriens parties civiles….

Ecoutez le reportage de notre correspondant en Allemagne.

Cibler les réfugiés: la honte de l’humanité !


Cibler les réfugiés: la honte de l’humanité !

5 mars 2020 – L’avis d’Al-Quds Al-Arabi

En réponse à une question posée par des militants de réfugiés de différentes nationalités lors d’un récent atelier de recherche dans une université britannique s’ils changeraient d’avis s’ils connaissaient l’ampleur des risques auxquels ils seraient confrontés, la réponse des Syriens et des Irakiens en particulier s’est concentrée sur le fait de dire qu’ils seraient morts dans les deux cas, et qu’en cas d’asile illégal ils auraient un rôle à jouer dans une décision concernant leur vie ou leur mort, au lieu de rester à la merci des criminels de guerre dans leur pays.

D’autre part, des militants ont diffusé une vidéo d’un jeune palestinien avertissant les réfugiés des dangers de traverser la mer et des mensonges des passeurs sur la facilité d’accès ouvrant la porte aux rêves européens devant eux, à un moment où un pourcentage élevé d’entre eux se noie et meurt chaque jour, et s’ils parviennent à atteindre les îles grecques, ils feront face aux fléaux et seront entassés dans camps indignes, même cette option n’existe plus avec la décision des autorités grecques d’affronter les réfugiés par la force pour les renvoyer en Turquie. L’organisation britannique «Forensic Architects» a confirmé hier le meurtre d’un demandeur d’asile syrien par les gardes-frontières grecs et a documenté l’utilisation de balles réelles contre les demandeurs d’asile essayant de passer du côté grec.
Tandis que d’autres organisations, comme l’Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’homme, ont condamné les graves violations des droits de l’homme commises par les autorités grecques, et la Fédération internationale de la Croix-Rouge a condamné l’utilisation des migrants comme “armes politiques” et a appelé l’Union européenne à respecter la “dignité humaine”, le ministre français des Affaires étrangères Jean Yves La Drian, a maintenu cette «utilisation politique» des réfugiés en disant que «l’Europe ne se pliera pas au chantage» pratiquée par la Turquie et que «ses frontières resteront fermées».

Cela se produit à un moment où les «criminels de guerre» représentés par le régime syrien et ses alliés continuent de viser les civils qui sont restés avec des exécution sur le terrain, arrestation et disparition forcées, ou en ciblant ceux qui ont fui leur brutalité avec des frappes aériennes et des bombardements, comme cela s’est produit hier lorsque des raids russes ont visé un rassemblement de personnes déplacées après minuit, près de La ville de Maarat Mesrine dans la campagne nord d’Idleb, qui a entraîné la mort de 16 civils, dont des enfants, pour rejoindre plus de 2100 civils, dont 600 enfants, tués depuis le début de l’accord de Sotchi en septembre 2018, et la décision de l’offensive syro-russe d’envahir Idleb depuis novembre 2019 elle a entraîné le déplacement de plus d’un million et 30 mille civils.

La Turquie, en autorisant les réfugiés à quitter ses territoires vers l’Europe est une décision lourde au sens politique et symbolique, d’une part, elle donne un élan à la propagande de la droite extrémiste européenne, et d’autre part, elle les montre livrées à leur destin et augmente le niveau de sentiments de disposition au sein des tendances politiques turques de droite.

Tout cela n’excuse pas le régime syrien, qui est le premier responsable de cette catastrophe et l’organisateur du dynamisme de l’extermination et du déplacement, et il était notable que son président Bachar Al-Assad est sorti pour parler du «chantage» de la Turquie en Europe en lui envoyant des réfugiés à un moment où il n’a pas cessé de les bombarder durant 9 ans, ce qui nous ramène à l’idée exprimée par les réfugiés dans l’atelier de recherche susmentionné, que la décision d’asile est la dernière chose que les personnes ciblées par les formes de mort et de destruction doivent faire pour pouvoir sauver leur vie d’un système basé sur l’extermination de ses citoyens.

استهداف اللاجئين: عار البشرية!٠

٥ آذار ٢٠٢٠
رأي القدس

ردا على سؤال قدمه ناشطون للاجئين من جنسيات مختلفة خلال ورشة بحثية جرت مؤخرا في جامعة بريطانية إن كانوا سيغيرون رأيهم لو عرفوا حجم المخاطر التي سيواجهونها، تركز جواب السوريين والعراقيين منهم بخاصة على القول إنهم كانوا سيموتون في الحالتين، وأنه في حالة اللجوء غير الشرعي فإنه سيكون لهم دور في قرار يخص حياتهم أو موتهم بعكس أمر بقائهم تحت رحمة مجرمي الحرب في بلدانهم.

في المقابل تداول ناشطون فيديو لشاب فلسطيني يحذر اللاجئين من مخاطر ركوب البحر ومن أكاذيب مهربي البشر على سهولة الوصول وانفتاح باب الأحلام الأوروبية أمامهم، في الوقت الذي تتعرض فيه نسبة عالية منهم للغرق والموت كل يوم، وإذا تمكنوا من الوصول إلى الجزر اليونانية فسيلاقون الويلات فيحشرون في معسكرات لا تليق بالبشر، وحتى هذا الخيار ما عاد موجودا مع قرار السلطات اليونانية مواجهة اللاجئين بالقوة لإرجاعهم إلى تركيا، وقد أكدت منظمة «فورنزك اركيتكتشر» البريطانية أمس مقتل طالب لجوء سوري بنيران حرس الحدود اليوناني، وتوثيقها لاستخدام الحرس الرصاص الحي ضد طالبي اللجوء الذين يحاولون العبور إلى الجانب اليوناني.
وفي الوقت الذي أعلنت فيه منظمات أخرى، كالمرصد الأورومتوسطي لحقوق الإنسان استنكار الانتهاكات الجسيمة لحقوق الإنسان المرتكبة من قبل السلطات اليونانية، وإدانة الاتحاد الدولي للصليب الأحمر لاستخدام المهاجرين كـ«أسلحة سياسية» داعيا الاتحاد الأوروبي إلى احترام «كرامة الإنسان»، ثبّت وزير الخارجية الفرنسي جان ايف لودريان هذا «الاستخدام السياسي» للاجئين بقوله إن «أوروبا لن ترضخ للابتزاز» الذي تمارسه تركيا وأن «حدودها ستبقى مغلقة».

يجري هذا في الوقت الذي يستمر فيه «مجرمو الحرب» الذين يمثلهم النظام السوري وحلفاؤه باستهداف من بقوا من المدنيين بالإعدام الميداني وبالاعتقال والتغييب، ثم باستهداف من هربوا من بطشهم بالغارات الجوّية والقصف، كما حصل أمس حين استهدفت الغارات الروسية تجمعا للنازحين بعد منتصف الليل، قرب بلدة معرة مصرين في ريف إدلب الشمالي، مما أدى لمقتل 16 مدنيا بينهم أطفال، لينضموا إلى أكثر من 2100 مدني بينهم 600 طفل قتلوا منذ بداية اتفاق سوتشي في سبتمبر/ أيلول 2018، وكان قرار الهجوم السوري ـ الروسي لاجتياح إدلب منذ تشرين الثاني/نوفمبر 2019 أدى لنزوح أكثر من مليون و30 ألف مدني.

سماح تركيا للاجئين بالخروج منها إلى أوروبا هو قرار ثقيل بالمعاني السياسية والرمزية، فهو من جهة يعطي دفعة لدعاية اليمين المتطرّف الأوروبي، وهو من جهة أخرى، يظهرهم متروكين لمصائرهم ويرفع منسوب مشاعر التخلّص منهم داخل اتجاهات سياسية يمينية تركيّة أيضا.
كل هذا لا يعفي النظام السوري، الذي هو المسؤول الأول عن هذه الكارثة ومنظّم ديناميّة الإبادة والتهجير، وكان لافتا خروج رئيسه بشار الأسد للحديث عن «ابتزاز» تركيا لأوروبا عبر إرسال اللاجئين إليها في الوقت الذي لم يتوقف عن قصفهم خلال 9 سنوات، وهو ما يعيدنا إلى الفكرة التي عبّر عنها اللاجئون في الورشة البحثية المذكورة آنفا، فقرار اللجوء هو آخر ما تبقّى لدى هؤلاء المستهدفين بأشكال الموت والتدمير ليفعلوه كي ينجوا بحيواتهم من أنظمة مؤسسة على إبادة مواطنيها.

L’armée du régime libère la Syrie du peuple syrien-جيش الأسد يطهّر سوريا من المدنيين


 

L'armée-d'Assad-Libère-la-syrie-du-peuple-syrien

Syrie: La situation à Idleb devient incontrôlable… 9 civils tués…


Syrie, ville de Sarmin dans la province d'Idleb: des casques blancs cherchent sous les décombres d'éventuels survivants après des frappes du régime syrien sur des zones civiles. Sept membres d'une même famille ont péri dans l'attaque, le 2 février 2020.eRecep Tayyip Erdogan a considéré les développements actuels dans le gouvernorat syrien d’Idlib comme «incontrôlables», affirmant qu’environ un million de réfugiés se dirigeaient vers la frontière avec la Turquie.

Près d’un million de réfugiés syriens s’approchent de la frontière turque, la situation dans le gouvernorat d’Idlib devient ingérable, a déclaré lundi 3 février Recep Tayyip Erdogan, en visite en Ukraine.

«La situation à Idlib devient incontrôlable […].À présent, près d’un million de Syriens ont quitté cette région et se dirigent vers la frontière avec la Turquie», a indiqué M.Erdogan lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.

Le Président turc a en outre annoncé que le nombre de Turcs tués dans les tirs d’artillerie syriens à Idlib était passé de six à huit, dont cinq soldats et trois spécialistes civils, avant de critiquer Moscou pour sa position à l’égard des actions de Damas.

 

Syrie: des soldats turcs tués par des tirs syriens dans la région d’Idleb

Syrie, ville de Sarmin dans la province d'Idleb: des casques blancs cherchent sous les décombres d'éventuels survivants après des frappes du régime syrien sur des zones civiles. Sept membres d'une même famille ont péri dans l'attaque, le 2 février 2020.e
Syrie, ville de Sarmin dans la province d’Idleb: des casques blancs cherchent sous les décombres d’éventuels survivants après des frappes du régime syrien sur des zones civiles. Sept membres d’une même famille ont péri dans l’attaque, le 2 février 2020.e Omar HAJ KADOUR / AFP

Quatre soldats turcs ont été tués et neuf blessés ce lundi 3 février par des tirs d’artillerie du régime syrien dans la région d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie. C’est ce qu’a annoncé ce lundi matin le ministère turc de la Défense, qui précise que l’armée turque a répliqué et « détruit plusieurs cibles ». Cette escalade intervient après plusieurs mois d’intenses bombardements syriens et russes contre cette province d’Idleb, la dernière qui échappe encore au contrôle du président Bachar el-Assad.

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avec notre correspondante à Istanbul, Anne Andlauer

C’est le scénario contre lequel beaucoup mettaient en garde depuis des mois : celui d’une confrontation directe entre les soldats turcs déployés à Idleb et les forces du régime de Bachar el-Assad, lancées depuis avril 2019 dans une vaste offensive pour reconquérir cette province.

Selon le ministère turc de la Défense, ses soldats ont été la cible de tirs d’artillerie des forces du régime syrien alors même que leur position avait été communiquée en amont. Sans indiquer où l’affrontement a eu lieu, le communiqué précise que ces soldats avaient été envoyés « en renfort ». Depuis un accord russo-turc de septembre 2018, l’armée turque est en effet présente à Idleb sur 12 postes dits « d’observation ».

Or, ces six derniers mois, trois de ces postes se sont retrouvés dans des zones reprises par l’armée syrienne ou encerclés par cette dernière. Malgré les pressions de Moscou, Ankara refuse d’évacuer ces postes. La semaine dernière, le président Recep Tayyip Erdogan avait accusé la Russie de ne pas respecter les accords sur Idleb et avait menacé d’y lancer une opération si les bombardements se poursuivaient.

À lire aussi : Erdogan accuse la Russie de ne pas respecter les accords conclus

Ankara annonce avoir répliqué aux tirs visant ses soldats. Sur son compte Twitter, le porte-parole du président Erdogan, Ibrahim Kalin, va plus loin, affirmant que « le sang de nos soldats ne restera pas au sol, les responsables rendront des comptes ».

Les forces syriennes ont ciblé durant la nuit un convoi de l’armée turque. Plusieurs soldats turcs ont été atteints. Mais la Turquie a riposté violemment dans la foulée et a même renforcé sa présence près de la ville de Saraqeb dans la région d’Idleb. Pour la première fois les commandos et les forces spéciales turques ont été déployés.

 

في أخطر مواجهة في إدلب… قصف سوري ورد تركي يوقعان عشرات القتلى بين الجيشين

منذ ساعة واحدة

هبة محمد

 

دمشق- «القدس العربي» : في أحدث تطور خطير في إدلب، قتل 8 أتراك بينهم 5 جنود من الجيش التركي غرب مدينة سراقب فرد «التركي» بقصف عشرات النقاط للجيش السوري حيث قتل العشرات من جنوده حسب وزارة الدفاع التركية، ولم تعد الحملة التي يقودها النظام السوري بدعم جوي غير محدود من قبل المقاتلات الحربية الروسية على الشمال السوري، هي الحدث الأوحد أو الأبرز، حيث أصبحت المواجهات ولو جزئياً بين دمشق وأنقرة، وتحدث الرئيس التركي رجب طيب اردوغان عن «تحييد بين 30 و 35 من عناصر النظام السوري».
وكانت وكالة أنباء «الأناضول» التركية، أفادت بأن وزير الدفاع التركي خلوصي أكار، وقادة في الجيش التركي وصلوا إلى الحدود مع سوريا، بعد مقتل جنود أتراك في إدلب. ونقلت وكالة الأناضول للأنباء أمس عن وزير الدفاع التركي خلوصي آكار قوله إن القوات التركية قصفت 54 هدفاً في منطقة إدلب بشمال غرب سوريا وقتلت 76 جندياً من قوات الحكومة السورية. وكانت أنقرة قالت في وقت سابق أمس إن قصفاً سورياً أدى إلى مقتل 8 أتراك في إدلب.

وبعدما أعلنت وزارة الدفاع التركية، صباح الاثنين، مقتل 4 جنود وإصابة 9 آخرين، في القصف السوري، أعلنت في وقت لاحق ارتفاع حصيلة القتلى إلى 6، قبل أن يعلن اردوغان ارتفاع الحصيلة إلى 8 من بينهم 5 جنود و3 موظفين مدنيين حسب وكالة الأناضول. بينما تحدث المرصد السوري عن سقوط 13 من الجيش السوري بالقصف التركي.

الموقف التركي

وقال اردوغان، معلقاً على مقتل الجنود الأتراك إن بلاده ستجعل النظام السوري «يدفع ثمن فعلته» جاء ذلك في كلمة له، الاثنين، خلال مؤتمر صحافي مشترك مع نظيره الأوكراني، فولوديمير زيلينسكي، في العاصمة كييف. وأكد قائلاً: «نرد على ذلك بكل حزم، سواء من البر أو الجو، بحيث يدفعون ثمن فعلتهم».
وأكد أن التطورات في إدلب وصلت إلى وضع لا يطاق، مشيراً أنهم صبروا في هذا الصدد كثيراً. وأعرب عن أمله في أن يعي الجميع التزاماته في إطار اتفاقيتي «أستانة» و»سوتشي» وأن يواصلوا العمل في هذا الإطار.
الهجوم الأخير للنظام السوري على الموقع العسكري التركي، أشعل العلاقات بين أنقرة وموسكو، بعد تبرير وزراة الدفاع الروسية الهجمات التي استهدفت الجيش التركي، إذ قال المركز الروسي للمصالحة في سوريا: إن «وحدات من القوات التركية قامت بتحركات داخل منطقة إدلب لخفض التصعيد في ليلة 2 /3 شباط/فبراير دون إخطار الجانب الروسي، وتعرضت لإطلاق نار من القوات الحكومية السورية استهدف الإرهابيين في المنطقة الواقعة غرب بلدة سراقب. وتابع البيان أنه حسب المعلومات المتوفرة، أصيب عدد من العسكريين الأتراك بجروح، مضيفاً أن القوات الروسية والقيادة التركية على تواصل مستمر عبر قنوات منع الصدامات، وتم اتخاذ إجراءات لنقل المصابين إلى الأراضي التركية».

الموقف الروسي

الباحث السوري فراس فحام قال لـ»القدس العربي» إن ما يجري في محافظة إدلب وغرب حلب مؤخراً هو صراع تركي – روسي غير مباشر، وقد أصبحت تركيا مع مرور الوقت طرفاً أساسياً فيه. وخلال الـ48 ساعة الماضية، شنت فصائل الجيش الوطني السوري، هجمات في جبهات ظلت باردة منذ عام 2016، ودخلت نقطة روسية في «الشعالة» في ريف مدينة الباب شمال شرقي حلب، في حين قتل ضباط استخبارات روس في الهجوم الذي نفذته فصائل المعارضة على جميعة الزهراء غربي حلب.
ولا يمكن – حسب فحام – تصور إقدام النظام السوري على قصف نقطة للجيش التركي بدون رضا روسي، ويبدو أن موسكو حاولت اختبار نوايا أنقرة بعد التعزيزات التي زجت بها في محيط سراقب. كما استبعد المتحدث أن تتجه التوترات القائمة بين تلك الأطراف لتصل إلى مرحلة الصراع المباشر فيما بينها، معللاً رؤيته، بأن روسيا تفضل العمل من خلال قوات النظام السوري، والميليشيات الإيرانية لتحافظ على مصالحها مع تركيا، لكن الرد التركي غير المباشر عن طريق تسليح المعارضة أمر وارد جداً. ونقلت وكالة انترفاكس للأنباء عن وزارة الخارجية الروسية قولها إن وزيري خارجية روسيا وتركيا اتفقا أمس الاثنين على ضرورة احترام اتفاق بشأن منطقة إدلب السورية وذلك وسط تصاعد التوتر بين القوات المتناحرة.
وقال الناطق الرسمي باسم الرئاسة الروسية دميتري بيسكوف في تصريحات صحافية: إنه إلى الآن «لم يجر اتصال هاتفي بين الرئيس فلاديمير بوتين ونظيره التركي رجب طيب اردوغان بعد حادث إطلاق الجيش السوري النار على قوات تركية في إدلب الليلة الماضية، لكنه «يمكن الاتفاق على إجراء مثل هذه المكالمة في أسرع وقت إذا اعتبر الرئيسان ذلك ضروريًا». وأشار البيان الرئاسي الروسي، إلى أن الأجواء فوق منطقة إدلب لخفض التصعيد تراقبها القوات الجوية الفضائية الروسية باستمرار، وأن الطائرات الحربية التركية لم تخرق الحدود السورية، كما لم يتم تسجيل ضربات ضد مواقع القوات التابعة للنظام السوري.
أما إيران، وهي ثالث الأطراف الضامنة في سوريا، فقد قال المتحدث باسم خارجيتها عباس موسوي: «من حق الجيش السوري شن عمليات على أي أرض سورية تعرضت للاحتلال أو الإرهاب أو ضد ما يعرض أمن سوريا ووحدتها للتهديد»، مشدداً على أن على جميع الدول «احترام وحدة الأراضي السورية وأمنها القومي»، وأشار المسؤول الإيراني، إلى أن مسار «أستانة» هو المسار الوحيد القادر على حل الأزمة السورية وينبغي الحفاظ عليه.

مقتل 9 مدنيين

وقتلت مقاتلات حربية عائلة سورية مكونة من 9 أفراد، بينهم أربعة أطفال وثلاث نساء، خلال استعدادهم للنزوح عبر مركبتهم الخاصة من ريف حلب الغربي نحو الشمال السوري، وأظهرت صور بثها ناشطون سوريون على مواقع التواصل الاجتماعي لأحد الأطفال الضحايا، وهو مقطوع الرأس.
ميدانياً، قضمت قوات النظام السوري والميليشيات المرافقة لها خلال الساعات الماضية المزيد من قرى وبلدات ريف إدلب الشرقي، حيث تمكنت القوات المهاجمة من السيطرة على دخول قرى «سان وجوباس وكفربطيخ» في ريف إدلب الشرقي، عقب معارك عنيفة وقصف جوي مركز وكذلك بري لمدة أربعة أيام.
التقدم الأخير للنظام السوري في ريف إدلب الشرقي، يمنحه القدرة أكثر من السيطرة على الطريق الدولي، وهو الهدف القريب لموسكو ودمشق. في حين قالت مصادر محلية لـ «القدس العربي» إن الجيش التركي بنى نقاطاً عسكرية ضخمة بكافة اتجاهات مدينة سراقب الاستراتيجية في ريف إدلب، والتي أصبح النظام السوري على بعد ثلاثة كيلومترات فقط منها، ووفق المصادر، فإن الجيش التركي عزز تلك القواعد بفرق عسكرية وأجهزة رادار وصواريخ وعشرات الآليات الثقيلة.
كما تحدثت مصادر في المعارضة السورية، بأن آخر النقاط المثبتة من قبل الجيش التركي في محيط سراقب، هي التي تعرضت لقصف مدفعي مكثف من قبل النظام السوري، والتي أدت إلى مقتل 6 جنود أتراك وجرح آخرين.
من جانبه، أشار المرصد السوري لحقوق الإنسان – ومركزه لندن – إلى دخول خمسة أرتال عسكرية تركية من معبر كفرلوسين باتجاه ريفي حلب وإدلب، تتألف من مصفحات وناقلات جنود وشاحنات، فيما اتجه أحد الأرتال إلى منطقة أريحا، وتوقف رتل عسكري داخل مدينة سراقب. وبذلك يرتفع عدد الشاحنات والآليات العسكرية التركية من دبابات وناقلات جند ومدرعات التي دخلت الأراضي السورية منذ الأحد إلى نحو 320، مع استمرار عملية الدخول تباعاً، وسط معلومات عن إعلان أوتوستراد حلب – اللاذقية المعروف بـ»إم- 4» منطقة عسكرية من قبل القوات التركية.
أما في حلب، فقد تصدت فصائل المعارضة السورية وهيئة تحرير الشام لقوات النظام السوري والميليشيات الإيرانية الحليفة له، حيث تهدف العمليات الأخيرة للنظام والمستمرة منذ ثلاثة أيام، إلى التقدم نحو بلدة «برنة» في ريف حلب الجنوبي، إلا أن المعارضة السورية افشلت الهجوم، وأوقعت قتلى وجرحى في صفوفهم.
وفي أوقات سابقة، كانت قوات النظام والميليشيات الإيرانية سيطرت على قرى وبلدات «خان طومان والقراصي والحميرة ومعمل البرغل» بريف حلب الجنوبي، عقب مواجهات استمرت أياماً عدة وانتهت لصالح النظام.

 

L’alliance surprise entre Assad et les kurdes…


C'est-l'époque-de-la-guerre

Le 16 octobre 2019 à 14h45

Sauver la population. Les Forces démocratiques syriennes – le nom officiel des forces armées kurdes – se sont résolues à signer un accord historique avec l’armée syrienne de Bachar al-Assad dans un seul et unique but : empêcher que les populations kurdes ne pâtissent de l’offensive turque à l’est du pays, dans les territoires jusqu’ici détenus par les FDS.

Le contenu de l’accord entre la SAA, l’armée arabe syrienne, et les FDS a fuité ce mardi soir. Il trace les lignes d’un choix plus que symbolique du mouvement kurde, qui donne accès aux troupes loyalistes syriennes à un territoire chèrement conquis, au prix de nombreuses pertes en vies humaines lors des combats contre Daech.

« Les FDS ont accepté l’entrée de l’armée arabe syrienne et son contrôle s’étendra à toute la région, depuis Ayn Diwar à l’Est, jusqu’à Jarablus à l’Ouest », précise l’accord entre les deux ex-belligérants. En clair, les Kurdes ont ouvert les portes d’accès à tout leur territoire à leurs anciens ennemis. Un séisme politique – mais aussi militaire – pour les Turcs. Le cadre de ce futur déploiement tactique a été fixé très précisément par les deux nouveaux alliés de circonstance.

L’armée syrienne va donc se déplacer dans le territoire kurde via trois axes. Un premier axe « depuis Tabqa en direction du Nord vers Ayn Issa et sa campagne ». Également en direction du Nord vers la frontière syro-turque à Tell Abyad et vers l’Ouest.

Le contenu de l’accord fait que l’armée du régime de Bachar al-Assad étendra sa souveraineté dans toute la région à l’est et au nord de 
l’Euphrate mais, détail d’importance, « en coordination avec les conseils militaires locaux ». La zone située entre Ras al Ayn et Tell Abyad est définie comme la zone de combat principale « en attendant sa libération », précisent encore les deux parties.

Retour de la souveraineté de Bachar al-Assad

Les mots les plus importants de ce texte, finalement assez court, sont ceux qui ont trait à la souveraineté sur le territoire. Ceux qui ont dû coûter le plus cher aux responsables kurdes. « Les FDS confirment qu’elles sont prêtes à préserver l’unité territoriale de la République arabe syrienne et qu’elles le font sous le drapeau de la République arabe syrienne », définit ainsi l’accord. « Les FDS se tiendront aux côtés de la SAA pour faire face aux menaces turques contre la terre syrienne sous la direction du président Bachar al-Assad », conclut le texte. Des mots qui redonnent au raïs syrien la souveraineté sur un territoire qui échappait à son contrôle depuis 2011.

Il y a deux manières d’analyser cette décision. C’est, pour certains, la fin du rêve d’un « Kurdistan syrien ». Pour d’autres, les victoires militaires kurdes du passé leur garantiront peut-être un avenir sous la souveraineté de Bachar al-Assad.

« Tout s’est écroulé comme un château de cartes pour les Kurdes »

« Avec le retrait américain, tout s’est écroulé comme un château de cartes pour les Kurdes. En réalité, les populations arabes sont majoritaires dans cette région, et les Kurdes n’en avaient qu’un contrôle militaire », explique Fabrice Balanche, maître de conférences à l’université Lyon-2, contacté par Le Parisien. Le géographe, spécialiste de la région, revient tout juste de la zone.

« Les Kurdes n’ont plus le choix que d’être loyaux car, sans l’intervention syrienne, un million de Kurdes auraient été déplacés par les Turcs, sans l’ombre d’un doute. Les populations ont très peur des supplétifs arabes d’Erdogan, car ils égorgent, ils pillent, ils violent, ce sont pour certains des anciens de Daech ou d’Al-Qaida. Le but avant tout c’était d’éviter un massacre », analyse encore le chercheur associé au Washington Institute.

« Les YPG (les unités de protection du peuple kurde) ont été largement surestimées par certains médias. La réalité est tout autre. Les forces kurdes se sont écroulées en quelques jours, sans le soutien des Etats-Unis », constate encore le spécialiste de la région. « Les FDS ont été surestimées car on oublie que les Arabes qui les constituent largement se battaient parce que des salaires étaient versés. Il fallait nourrir les familles. La principale motivation était là. Elle n’était pas idéologique », décrypte encore Fabrice Balanche.

« Ils devraient obtenir beaucoup plus que leur sort dans le passé »

« Les Kurdes ont préféré faire des concessions au régime syrien plutôt qu’aux Turcs », confirme Karim Pakzad, chercheur à l’IRIS (l’Institut de relations internationales et stratégiques). « Les Kurdes n’arrivaient plus à faire face aux forces d’Erdogan. Ils ont donc logiquement perdu leur souveraineté gagnée sur le terrain », constate-t-il.

« C’est faux de dire que les Kurdes dans leur ensemble sont des indépendantistes. La plupart étaient réalistes, car ils savaient que c’était impossible d’avoir trois Etats indépendants kurdes en Turquie, en Syrie et Irak », précise celui qui enseigne à l’université de Kaboul. « Mais je ne pense pas que les Kurdes ont tout perdu. Les Kurdes ont réagi dans l’urgence, pour se sauver du massacre », enchaîne l’enseignant.

« Après-demain, à mon avis, dans le cadre du processus d’Astana (NDLR, un ensemble de rencontres multipartites entre différents acteurs de la guerre civile en Syrie), les Kurdes obtiendront des concessions pour gérer de manière plus ou moins autonome une partie de la région. C’est aussi l’intérêt des Russes, le nouvel acteur fort de la région. À cause de la guerre en Syrie, les Kurdes sont tout de même apparus comme une force importante. Ils devraient obtenir beaucoup plus que leur sort dans le passé », tempère l’enseignant-chercheur.

Israël bombarde illégalement des cibles en Syrie,


Reflet-de-miroire-Etat-du-Kalifat-islamique

Israël-Daech-Assad: les épouvantails des peuples

Israël bombarde illégalement des cibles en Syrie, alors que le conflit avec l’Iran devient public

 

إسرائيل تضرب أهدافا بسوريا مع خروج الصراع مع إيران إلى العلن

OSDH – 20 janvier 2019 المرصد السوري لحقوق الإنسان

L’armée israélienne a bombardé des cibles iraniennes en Syrie

France info-20 janvier 2019

Tsahal a visé, dans la nuit de dimanche à lundi, la force Quds des Gardiens de la révolution iranienne en Syrie.

Israël a annoncé avoir frappé des positions iraniennes en Syrie, dans la nuit du dimanche 20 janvier au lundi 21 janvier. Dans un communiqué, l’armée israélienne dit viser la force Quds des Gardiens de la révolution iranienne en Syrie, sans davantage de précisions sur le nombre de tirs.

Elle a mis en garde les forces syriennes contre “toute tentative de frapper le territoire ou les forces d’Israël”, en référence à la roquette qu’elle dit avoir interceptée dimanche. Selon Israël, cette roquette a été tirée depuis le nord du plateau du Golan, territoire syrien.

Des dépôts d’armes visés

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), a fait état de frappes de missiles israéliens dans le secteur de l’aéroport de Damas et les environs de la capitale. Ces bombardements ont touché des dépôts d’armes vraisemblablement iraniens et appartenant au Hezbollah, la milice chiite libanaise soutenue par Téhéran, selon cette ONG. L’agence de presse officielle syrienne Sana a fait savoir que la défense anti-aérienne syrienne avait riposté, dans la nuit de dimanche à lundi, à de nouveaux tirs “ennemis” contre la Syrie.

 

Pétition: Libération des femmes victimes de viol dans les prisons du régime syrien


 

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-appel-pour-la-lib%c3%a9ration-des-femmes-victimes-de-viol-dans-les-prisons-du-r%c3%a9gime-syrien
Pétition: Adressée à Emmanuel Macron

Appel pour la libération des femmes victimes de viol dans les prisons du régime syrien

Monsieur le Président de la République,

Le viol comme arme de guerre en Syrie est un crime passé sous silence depuis le début de la révolte syrienne en 2011.
Des dizaines de milliers de femmes syriennes en ont été les victimes. Des milliers sont aujourd’hui encore dans les prisons du régime syrien où elles subissent les pires exactions.
Le viol est un sujet tellement tabou en Syrie que ces femmes connaissent une double peine. Une fois sorties de prison elles sont rejetées par leurs familles ou victimes de crime d’honneur.Coupables d’être victimes.

Pour la première fois certaines de ces femmes osent parler, parfois à visage découvert, dans un documentaire « Syrie, Le Cri Etouffé » diffusé sur France 2 mardi 12 décembre 2017 à 23h. Ce film a été réalisé par Manon Loizeau (prix Albert Londres) et co écrit avec Annick Cojean (grand reporter au Monde et présidente du prix Albert Londres), avec l’aide de la chercheuse libyenne Souad Wheidi.

Dans ce film des femmes syriennes racontent douloureusement ce qu’elles ont subi en détention. Elles donnent les noms de leurs bourreaux et des lieux de torture. La politique du viol comme arme de guerre a été délibérée et systématique depuis le début du conflit pour briser la révolte et la société syrienne. Un crime parfait car les victimes ne parlent jamais.
Toutes les femmes qui témoignent sont des mères de familles. Un jour elles ont rêvé, elles ont eu l’immense espoir que la démocratie, la liberté puissent être à leur portée. Alors elles sont sorties dans les rues manifester avec leurs enfants, leurs familles. Elles ont parfois filmé le réveil de leur peuple. Et puis la répression est arrivée, vite, très vite, brutale très brutale. Alors elles ont pansé les plaies des blessés, parfois mêmes les plaies des soldats de l’armée du régime. Elles ont tenté de sauver des vies. Puis elles ont été arrêtées, et leur destin a basculé dans l’obscurité et la barbarie.
Si elles osent aujourd’hui briser le silence, avec tout les risques que cela comprend, c’est parce qu’elles veulent nous interpeller et que nous les aidions enfin, nous nations occidentales, à faire en sorte que le régime de Bachar Al Assad libère toutes les femmes qui sont encore détenues et que leurs bourreaux répondent un jour de leurs crimes.

Parce que nous ne pouvons rester sourds à leur souffrance et à leur appel, nous vous demandons, Monsieur le Président de la République, d’aider à ce que leurs voix soient entendues et à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour obtenir la libération des milliers de femmes encore en prison en Syrie.

Avec notre haute considération

Cette pétition sera remise à:

  • Emmanuel Macron

    Signez cette pétition

    90 808 signatures. Allez jusqu’à 150 000.

    ترجمة الرسالة التي كتبها الفيلسوف الفرنسي “فريديريك لونوار” إلى الرئيس الفرنسي “إيمانويل ماكرون” بعد عرض فلم الصرخة المخنوقة:
    السيد رئيس الجمهورية،
    الاغتصاب باعتباره سلاحا من أسلحة الحرب في سوريا، جريمة مرت بصمت (تم تجاهلها) منذ بداية الثورة السورية عام 2011.
    عشرات الآلاف من النساء السوريات كن ضحايا، ولاتزال الآلاف في سجون النظام السوري اليوم حيث يعانين من أسوأ الانتهاكات.
    الاغتصاب يمثل “تابو” (موضوعا محرما) في سوريا، وهؤلاء النساء يتعرضن لخطر مزدوج، وعندما يطلق سراحهن من السجن، يواجهن برفض أسرهن أو يبتن ضحايا جرائم الشرف.
    للمرة الأولى، تجرؤ بعض النساء على الكلام، وأحيانا مع وجه غير مغطى (مكشوف)، في الفيلم الوثائقي “سوريا، الصرخة المخنوقة” الذي بث على قناة “فرنسا 2” يوم الثلاثاء 12 كانون الثاني/ديسمبر 2017، الساعة 11 مساء، وهو فيلم من إخراج “مانون لوازو، والكاتب المشارك “إنيك كوجيان”، بمساعدة الباحثة الليبية “سعاد وحيدي”.
    في هذا الفيلم، تروي النساء السوريات بألم ما عانينه من الاعتقال، مع ذكر أسماء الجناة وأماكن التعذيب. لقد كانت سياسة الاغتصاب سلاح حرب متعمدا (مدروسا) وممنهجا منذ بداية الصراع لكسر الثورة والمجتمع السوري. (كان الاغتصاب) جريمة كاملة لأن الضحايا لا يتكلمن أبدا.
    جميع النساء اللواتي قدمن شهاداتهن كن أمهات وربات أسر، في يوم من الأيام كن يحلمنّ، كان لديهن أمل كبير في أن تكون الديمقراطية والحرية بمتناول أيديهن، فخرجن إلى الشوارع ليتظاهرنّ مع أولادهن وأسرهن، لقد قمن أحيانا بتصوير صحوة (هبة) شعبهن. ثم وصل القمع، بسرعة، بسرعة كبيرة، وحشية وحشية جدا. لذلك كن يتولين تضميد جروح المصابين، وأحيانا حتى جروح جنود جيش النظام، لقد حاولن إنقاذ الأرواح، ثم ألقي القبض عليهم، وتحول مصيرهن إلى الظلام (المجهول) والوحشية.
    إذا كن قد تجرأن اليوم على كسر الصمت، مع كل المخاطر التي ينطوي عليها ذلك، فلأنهن يردنّ تحدينا، ويردنّ أن نساعدهن في النهاية، نحن أمم الغرب، من أجل التأكد من أن نظام بشار الأسد أطلق سراح جميع النساء اللواتي ما زلن محتجزات، وأن الجناة سيتلقون يوما جزاء جرائمهم.
    ولأننا لا نستطيع أن نواصل صم آذاننا عن معاناتهن وندائهن، نطلب منكم، السيد رئيس الجمهورية، أن تساعدوا على إسماع أصواتهن وأن تبذلوا كل ما في وسعكم للوصول إلى تحرير آلاف النساء ممن لازلن رهن الاعتقال في سوريا.
    مع تقديرنا الفائق.

Enquête ouverte en France visant le régime Assad pour “crimes contre l’humanité”


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Syrie: enquête ouverte en France visant le régime Assad pour “crimes contre l’humanité”

Un transfuge syrien connu sous le nom de "Cesar" (en veste bleue à cagoule au centre) informe la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants à Washington le 31 juillet 2014 au sujet du meurtre de quelque 10.000 militants de l'opposition syrienne (AFP/Brendan Smialowski)

Un transfuge syrien connu sous le nom de “Cesar” (en veste bleue à cagoule au centre) informe la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants à Washington le 31 juillet 2014 au sujet du meurtre de quelque 10.000 militants de l’opposition syrienne (AFP/Brendan Smialowski)

cette photographie fait partie d’un ensemble de 54 000 clichés de 11 000 détenus morts sous la torture et les privations dans un «centre» du régime de Bachar al ­Assad mars 2014

cette photographie fait partie d’un ensemble de 54 000 clichés de 11 000 détenus morts sous la torture et les privations dans un «centre» du régime de Bachar al ­Assad mars 2014

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Syria Torture Report - Cesar - 4

Syria Torture Report – Cesar – 4

معرض لصور الشهداء الذين قضوا تحت التعذيب في معتقلات التعذيب الأسدية، حيث يقام المعرض في مبنى الأمم المتحدة في نيويورك. mars 2015

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/syrie-enquete-ouverte-en-france-visant-le-regime-assad-pour-crimes-de-guerre-29-09-2015-5138785.php

Il faut sauver Alep


Une tragédie s’annonce, il faut sauver Alep !

En échec à Kobané, Da’ech accentue désormais sa pression sur Alep patrimoine de l’Humanité, deuxième ville de Syrie, objectif de la mortelle randonnée de cette organisation criminelle.

De son côté Bachar Al Assad ne cesse chaque jour de bombarder la population d’Alep à l’aide de barils de TNT.

Si l’on ne vient pas rapidement à leur secours 300 000 Aleppins vont être pris en tenaille entre les génocidaires de Bachar Al Assad et les massacreurs de Da’ech.

Bachar Al Assad et Da’ech sont les deux faces d’une même barbarie, la deuxième étant la créature de la première.

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Aleppo - Syrie 28 07 2014

Aleppo – Syrie 28 07 2014

النازيون الجُدد: ألا يخجلون من دفاعهم عن نظام الأسد المجرم ؟ – Les Nazis du régime syrien


Charif Chehadeh – Shut Up – شريف شحادة

النازيون الجُدد: ألا يخجلون من دفاعهم عن نظام الأسد المجرم ؟

Les nazis du régime syrien

qui le défendent, jusqu’au bout de l’idiotie…

ont-ils compris qu’ils sont dépassés

par la volonté du peuple 

Par la révolution du peuple en Syrie ?

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داعل:هلع الاطفال في المدارس اثناء القصف على المدينة

Dael: les enfants en panique dans les écoles, pendant le bombardement de la ville – 15.10.2012

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دمار مدينة حمص العديّة – Panorama destructions de la ville de Homs par l’armée du régime Assad


دمار مدينة حمص العديّة

على أيدي ميليشيات جيش الأسد الهمجية

Destructions de la ville de Homs par l’armée du régime Assad

Nombre de victimes en Syrie au 6 juillet 2012 :  18 892

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من هنا مرّ المغول – من هنا عبر التتار / الإجرام الأسدي في أرجاء سوريا


من هنا مرّ المغول - من هنا عبر التتار

 

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