Irak : la rue s’embrase contre la corruption, au moins 28 morts


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Journée de violence en Irak, 30 morts en trois jours de manifestations

AFP / AHMAD AL-RUBAYE Un homme marche près de barricades érigées par des manifestants à Bagdad le 3 octobre 2019 où se déroulent des rassemblements contre la corruption et le chômage

L’Irak a vécu jeudi sa journée la plus sanglante depuis le début mardi de manifestations au cours desquelles 30 personnes ont été tuées avec des affrontements d’une violence inédite entre protestataires et forces de sécurité.

Parti de Bagdad, le mouvement réclamant des emplois pour la jeunesse et le départ des dirigeants “corrompus” a désormais gagné la quasi-totalité du sud du pays et franchi un nouveau pallier dans la violence, avec des dizaines de blessés par balles dans diverses villes du pays, dont la capitale, deuxième plus peuplée du monde arabe.

Si la contestation est le premier test populaire pour le gouvernement d’Adel Abdel Mahdi, qui doit souffler sa première bougie à la fin du mois, la journée de vendredi sera un important test politique pour le chef de gouvernement, avec le sermon du grand ayatollah Ali Sistani.

Plus haute autorité religieuse pour la grande majorité des chiites d’Irak, il passe pour avoir son mot à dire, notamment pour nommer et démettre les Premiers ministres. Son prêche pourrait éventuellement donner un signal aux manifestants sur la suite du mouvement.

M. Abdel Mahdi ne s’est exprimé jusqu’ici que par communiqué, saluant “la retenue des forces armées” et annonçant le couvre-feu à Bagdad, tandis que son bureau affirmait avoir rencontré des “représentants des manifestants”.

Les autorités, qui dénoncent des “saboteurs” et proposent aux protestataires d’appeler un numéro vert pour faire part de leurs revendications, semblent avoir choisi la fermeté, une décision critiquée jeudi par Amnesty Internatiobnal.

L’organisation a exhorté Bagdad à “ordonner immédiatement aux forces de sécurité de cesser d’utiliser une force, notamment létale, excessive” et à rétablir la connexion, internet étant toujours coupé dans une grande partie du pays et les réseaux sociaux inaccessibles.

En soirée, les affrontements se sont poursuivis dans plusieurs villes du sud de l’Irak, ainsi qu’à Bagdad où les blindés des forces spéciales sont entrés en action pour repousser la foule, les forces de l’ordre tirant sur le sol des balles qui ricochaient sur les manifestants, aussitôt transportés à bord de touk-touk par des camarades, a constaté un photographe de l’AFP.

Sans entamer la détermination d’Ali, diplômé chômeur de 22 ans qui prévient: “on continuera jusqu’à la chute du régime”. “Je veux travailler, je veux pouvoir me marier, je n’ai en poche que 250 dinars”, soit moins de 20 centimes d’euros, lance-t-il à l’AFP. Alors, dit-il, que “les dirigeants brassent des millions” dans le douzième pays le plus corrompu au monde, selon Transparency International.

Abou Jaafar, retraité aux cheveux blancs, observait lui les affrontements, affirmant être venu “en soutien aux jeunes”. “Pourquoi les policiers tirent-ils sur des Irakiens comme eux? Eux aussi souffrent comme nous, ils devraient nous aider et nous protéger”, s’emporte-t-il.

Fait inédit en Irak, le mouvement est né sur les réseaux sociaux d’appels qu’aucun parti politique ou leader religieux n’a revendiqués.

Endeuillée par 30 morts –28 manifestants et deux policiers–, dont 18 dans la seule province méridionale de Zi Qar, la contestation a tourné jeudi à la bataille rangée à Bagdad sur des axes menant à la place Tahrir, rendez-vous emblématique des contestataires.

Manifestants d’un côté et policiers antiémeutes et militaires de l’autre se repoussaient par vagues dans la cité de neuf millions d’habitants, placée sous couvre-feu et où les fonctionnaires –la majorité des travailleurs du pays– ont été appelés à rester chez eux, a constaté un photographe de l’AFP.

AFP / Jonathan WALTER Carte de Bagdad localisant les quartiers où de nouvelles manifestations contre la corruption et le chômage ont été dispersées mercredi

Pour faire reculer plusieurs milliers de protestataires arrivés à bord de camions en brandissant des drapeaux, les forces de sécurité tiraient à balles réelles, à bord de blindés.

Sur la place al-Tayyaran dans le centre de Bagdad, les manifestants s’en sont pris à ces véhicules, en incendiant deux, a rapporté un photographe de l’AFP.

– Récupération politique? –

Si les manifestants disent redouter la répression, ils dénoncent un ennemi plus dangereux: la récupération politique.

AFP / AHMAD AL-RUBAYE Des Irakiens courent pour échapper aux gaz lacrymogène tirés par la police antiémeutes à Bagdad le 3 octobre 2019 où se déroulent des manifestations contre la corruption et le chômage

Ils assurent ne pas avoir de leader et uniquement réclamer des services publics fonctionnels après des décennies de pénurie d’électricité et d’eau potable, des emplois pour les 25% de jeunes au chômage, et la fin de la corruption qui a englouti en 16 ans plus de 410 milliards d’euros.

Mais un appel du très versatile leader chiite Moqtada Sadr –qui a rejoint la coalition gouvernementale mais menace régulièrement de la faire éclater– pourrait changer la donne.

Il a demandé mercredi soir à ses très nombreux partisans, qui avaient déjà paralysé le pays en 2016 avec des manifestations à Bagdad, d’organiser des “sit-ins pacifiques”. S’ils le font effectivement et décident de passer la nuit sur les places de Bagdad et du sud irakien, le bras de fer va se durcir.

Tandis que Bagdad s’embrase et que manifestations et violences touchent les provinces de Najaf, Missane, Zi Qar, Wassit, Diwaniya, Babylone et jusqu’à Bassora, le calme prévaut au nord et à l’ouest de Bagdad, régions principalement sunnites et ravagées par la guerre contre l’EI, ainsi qu’au Kurdistan autonome.

Bagdad cristallise les violences car les protestataires cherchent à prendre la place Tahrir, séparée de l’ultrasensible Zone verte –où siègent les principales institutions du pays et l’ambassade américaine,– uniquement par un pont, al-Joumhouriya, bouclé par les forces de l’ordre.

Irak - La rue s'embrase contre la corruption octobre 2019Irak : la rue s’embrase contre la corruption, au moins 28 morts

Par Hala Kodmani

Ce jeudi, des jeunes Irakiens ont manifesté une nouvelle fois dans plusieurs ville du pays contre l’inaction du gouvernement. On dénombre 28 morts et 700 blessés depuis mardi.

Plus de 720 frappes terrestres et aériennes menées par le régime syrien et la Russie


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Plus de 720 frappes terrestres et aériennes ont été menées par les avions de guerre du régime et russes dans la zone de « réduction de l’escalade », faisant encore plus de victimes civiles

18 juin 2019

5 victimes et 7 blessés
Le nombre de victimes s’élève à 1722 personnes tuées depuis le début de l’escalade la plus violente dans la zone de “réduction de l’escalade” le 30 avril et jusqu’au 18 juin.

أكثر من 720 ضربة برية وجوية نفذتها مقاتلات النظام الحربية والروسية على منطقة “خفض التصعيد” مخلفة مزيدا من الضحايا المدنيين

11 mille morts pour les « FDS » dans ses batailles contre « Daech »


Il convient de mettre la transparence au centre de nos préoccupations et demander le pourcentage (%) et le nombre de combattants arabes, assyriens, et autres… dans les rangs de Forces démocratiques de la Syrie (FDS) !! …

FDS - Nard-est de l'Euphrate 2019

11 mille morts pour les « FDS »  dans ses batailles contre « Daech »

’Enab Baladi – 23/03/2019

Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé leurs pertes lors des combats contre l’organisation de « l’État islamique » en Syrie.

Dans un communiqué de presse pour annoncer la défaite de l’organisation, le chef des FDS, Mazloum Abdi a déclaré: « les forces démocratiques de la Syrie, », la défaite de l’organisation était cher, au cours de laquelle 11 mille combattants des « FDS » ont été tués et plus de 21 mille personnes ont été blessées.

Abdi a annoncé au début de la déclaration d’aujourd’hui, le samedi 23 Mars, « Au nom du commandement général des forces démocratiques de la Syrie, de ses combattantes et combattants et au nom de nos alliés qui ont combattu avec nous dans la même tranchée, nous annonçons aujourd’hui la destruction de ce qu’on appelait l’Etat islamique et de mettre fin à son contrôle sur les dernières poches Al-Baghouz. »

Le responsable de l’information des FDS, Mostapha Bali a annoncé via « Twitter » aujourd’hui, que les forces kurdes ont pris le contrôle de toute la région de Baghouz, le dernier bastion de l’organisation à l’est de l’Euphrate.

Il a exprimé sa « fierté » pour cet accomplissement (la défaite de l’organisation), et de sauver environ 5 millions de personnes des « griffes du terrorisme » et la libéralisation d’environ 52 mille kilomètres carrés de territoire syrien et « éliminer le danger qui menace l’humanité », selon ses termes.

Le chef des FDS a fait appel aux alliés « internationaux » pour fournir plus de soutien pour éliminer complètement les cellules organisées, pour éliminer complètement son existence, en notant que le principal facteur de leur défaite est l’adoption des FDS des « principes démocratiques et les valeurs de la nation pour le bien vivre ensemble ».

Au cours des derniers mois d’opération militaire, sous le nom de « la tempête de la Jazira » des accusation ont été émis contre les FDS et la coalition internationale, tuant de centaines de civils, à la suite des frappes aériennes et de missiles visant les zones de l’organisation.

Des images des dizaines de corps carbonés à l’est de Deir Ez-Zor, dans camp d’Al-Baghouz, ont été diffusées ces derniers jours sur les réseaux sociaux, au milieu des déclarations de progression dans la région, sous couverture des forces aérienne de la coalition internationale.

Le Réseau syrien pour les droits de l’homme dans son rapport mercredi dernier, a déclaré que la coalition internationale, dirigée par les Etats-Unis, est responsables de la mort de 3.035 civils en Syrie, dont 924 enfants et 656 femmes, dans la période entre Août 2014 et début Mars 2019, pendant la guerre contre l’organisation.

L’année 2017 a vu le plus grand nombre de victimes sous les frappes de la coalition, selon le rapport, car le nombre de civils mort a atteint 1753 personnes parmi les civils. En 2017 des opérations militaires à grande échelle ont été menées par la coalition, et ont conduit à l’expulsion de l’organisation de la ville de Raqqa, qui était considérée comme la « capitale du califat ».

١١ ألف قتيل لـ”قسد” في معاركها ضد تنظيم “الدولة”٠

عنب بلدي – 23/03/2019

أعلنت “قوات سوريا الديموقراطية” (قسد) عن خسائرها خلال معاركها مع تنظيم “الدولة الإسلامية” في سوريا٠

وفي بيان صحفي للإعلان عن هزيمة التنظيم، قال قائد “قوات سوريا الديموقراطية”، مظلوم عبدي، إن هزيمة التنظيم كانت باهظة الثمن، قتل خلالها 11 ألف مقاتل من “قسد” وأصيب أكثر من 21 ألف بإصابات مختلفة٠

وأعلن عبدي في بداية البيان اليوم، السبت 23 من آذار، “باسم القيادة العامة لقوات سوريا الديموقراطية ومقاتليها ومقاتلاتها وبالنيابة عن حلفائنا الذين حاربوا معنا بنفس الخندق، نعلن اليوم عن تدمير ما كان يسمى باسم الدولة الإسلامية وإنهاء سيطرتها على آخر جيوبها في الباغوز”٠

وأعلن المسؤول الإعلامي في “قسد”، مصطفى بالي، عبر “تويتر” اليوم أن القوات الكردية سيطرت بالكامل على منطقة الباغوز آخر معاقل تنظيم “الدولة” شرق الفرات٠

وعبر عبدي عن “فخره” بما أنجز (هزيمة التنظيم)، وإنقاذ نحو 5 ملايين نسمة من “براثن الإرهاب” وتحرير نحو 52 ألف كيلو متر مربع من الأراضي السورية و”إزالة الخطر المهدد للبشرية”، بحسب تعبيره٠

ودعا قائد “قسد” الحلفاء لتقديم مزيد من الدعم لمحاربة خلايا التنظيم، للقضاء على وجوده بشكل كامل، مشيرًا إلى أن العامل الأساسي في هزيمة التنظيم اعتماد “قسد” على النهج “الديمقراطي ومبادئ الأمة والعيش المشترك”٠

وعلى مدار الأيام الأشهر الماضية من العمليات العسكرية، تحت اسم “عاصفة الجزيرة” وجهت لـ”قسد” والتحالف الدولي اتهامات بمقتل مئات المدنيين، جراء الضربات الجوية والصاروخية التي استهدفت مناطق التنظيم٠

وانتشرت صور، في الأيام الماضية، على مواقع التواصل الاجتماعي لعشرات الجثث المتفحمة في مخيم الباغوز شرقي دير الزور، وسط إعلانات من “قسد” عن التقدم داخل المنطقة بتغطية جوية من التحالف الدولي٠

وكانت الشبكة السورية لحقوق الإنسان قالت في تقريرها الصادر الأربعاء الماضي، إن التحالف الدولي، بقيادة الولايات المتحدة، مسؤول عن مقتل 3035 مدنيًا في سوريا، بينهم 924 طفلًا و656 امرأة، وذلك في الفترة بين آب 2014 ومطلع آذار 2019، في أثناء حربه على تنظيم “الدولة”٠

وشهد عام 2017 وقوع أكبر عدد من الضحايا على يد التحالف، بحسب التقرير، إذ وصل إلى 1753 قتيلًا مدنيًا، وذلك على اعتبار أن عام 2017 شهد عمليات عسكرية واسعة للتحالف أدت إلى طرد التنظيم من مدينة الرقة، التي كانت تعتبر “عاصمة الخلافة”٠

Plus de cinq millions de réfugiés syriens


 

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Plus de cinq millions de réfugiés syriens
Publié le 30/03/2017

Plus de cinq millions de Syriens, soit environ un quart de la population, sont devenus des réfugiés, a annoncé jeudi l’ONU, alors que des ONG exhortent de nouveau la communauté internationale à accroître son aide.

“C’est une étape importante”, a résumé la porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) en commentant ce nombre record de réfugiés.

“Alors que le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants ayant fui six années de guerre en Syrie a franchi la barre des 5 millions, la communauté internationale doit faire davantage pour les aider”, a lancé le HCR.

La guerre en Syrie a déclenché la plus grave crise humanitaire depuis la Seconde guerre mondiale, avec plus de 320.000 morts en six ans et des millions de déplacés. Le pays comptait 22 millions d’habitants avant la guerre.

Malgré une baisse d’intensité des combats dans plusieurs régions, “la situation n’est pas encore assez sûre pour que les gens puissent retourner chez eux. Nous voyons encore chaque jour des gens être déracinés”, a souligné à l’AFP Alun McDonald, le porte-parole régional de Save the Children.

Il a regretté que la communauté internationale, incapable de régler le conflit, a failli à augmenter son aide au fur et à mesure que la crise humanitaire s’aggravait, fermant au contraire de plus en plus les frontières, notamment en Europe.

Près de trois millions de Syriens sont réfugiés en Turquie, le pays voisin le plus affecté, selon le HCR. Moins de 10% d’entre eux ont été accueillis dans des camps, tandis qu’une majorité vit dans les villes, dont plus de 500.000 à Istanbul.

Plus d’un million ont fui au Liban et 657.000 en Jordanie, mais les autorités d’Amman évaluent leur nombre à 1,3 million. Ils sont par ailleurs plus de 233.000 en Irak, plus de 120.000 en Egypte et près de 30.000 dans les pays d’Afrique du Nord, selon le HCR.

Les enfants affectés

Dans un communiqué conjoint avec des organisations syriennes, l’organisation Oxfam a appelé jeudi à apporter plus d’aide aux pays voisins de la Syrie.

Sa directrice exécutive, Winnie Byanyima, a appelé “les pays riches à afficher leur soutien aux voisins de la Syrie qui ont accueilli ces réfugiés et à relocaliser au moins 10% des réfugiés syriens les plus vulnérables d’ici la fin 2017”.

“Il s’agit d’une crise qui dure et les financements ne suivent pas”, a déploré la porte-parole d’Oxfam à Beyrouth, Joëlle Bassoul, à l’AFP. “Avec moins de ressources, nous devons aider maintenant plus de personnes”.

Les ONG et l’ONU mettent également régulièrement en garde contre les conséquences à long terme de la crise, tout particulièrement sur les enfants.

“Un million d’enfants réfugiés syriens ne sont pas scolarisés (…) et ils sont ceux qui devront contribuer à reconstruire la Syrie pour la prochaine génération”, a indiqué M. McDonald, de Save The Children.

Outre ces cinq millions de réfugiés, des millions d’autres Syriens sont déplacés dans leur propre pays.

La plupart ont été obligés de fuir les combats entre les différents acteurs en conflit, et d’autres ont été déplacés à l’issue d’accords en rebelles et régime. Plus de 30.000 personnes doivent ainsi être évacuées dans les prochains jours de quatre localités assiégées.

Déclenchée en mars 2011 par la répression de manifestations pro-démocratie, la guerre en Syrie s’est progressivement complexifiée avec l’implication de groupes jihadistes, de forces régionales et de puissances internationales, sur un territoire très morcelé.

Aucune solution n’est en vue pour le conflit malgré plusieurs rounds de négociations indirectes entre régime et opposition sous l’égide de l’ONU, dont l’un est en cours actuellement à Genève.

© 2017 AFP
http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/30/2546947-syrie-barre-5-millions-refugies-ete-franchie.html

أكثر من ٥ ملايين لاجيء

أكدت المفوضية العليا لشؤون اللاجئين التابعة للأمم المتحدة، أمس الخميس، أن عدد اللاجئين السوريين في تركيا ولبنان والاردن والعراق ومصر تجاوز خمسة ملايين للمرة الأولى، منذ اندلاع الثورة السورية في مارس/آذار ٢٠١١. وأشارت بيانات جمعتها المفوضية والحكومة التركية إلى أن «إجمالي أحدث عدد للاجئين بلغ ٥ ملايين و ٨ آلاف و ٤٧٣، منهم ٤ ملايين و ٨٨ ألفا و ٥٣١ يعيشون في خيام». كما نزح داخليا حوالي ٦،٣ مليون شخص آخرين، بحسب تقديرات الوكالة نفسها. وحثت المفوضية الدول المعنية لتكثيف جهودها للوفاء بوعود توطين نحو ٥٠٠ ألف سوري٠

 

Statistiques-mars-2017

Près de 60 mille détenu-e-s mort-e-s sous la torture dans les prisons du régime en Syrie


 

OSDH: Près de 60 mille détenu-e-s mort-e-s sous la torture dans les prisons du régime en Syrie

samedi 21 mai 2016

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a annoncé que le nombre de martyrs syriens qui sont morts dans les prisons de détention du régime a dépassé les 60 mille personnes tuées sous la torture, et a demandé la libération de plus de 200 mille prisonniers avant qu’il ne soit trop tard.

Dans un rapport publié samedi sur le site internet, l’OSDH confirme l’obtention d’information de sources fiables situées au sein de la machine sécuritaire du régime, parmi les banches les plus importantes celle des « renseignements de l’armée de l’air » et celle de la « sécurité de l’Etat », ainsi que des sources fiables dans la prison militaire de « Saidnaya », qu’au moins 60 mille prisonniers, enlevé-e-s et détenu-e-s, ont été tué-e-s dans ces branches ainsi que dans la prison de « Sednaya » au cours des cinq dernières années, soit à la suite de la torture physique directe, ou par la privation de nourriture et de médicaments ».

L’observatoire, qui est géré par Rami Abdul-Rahman, a dit qu’il « a pu documenter la mort de 14 456 détenu-e-s, dont 110 enfants âgés de moins de dix-huit ans, depuis le début de la révolution syrienne le 18 Mars 2011 au 21 mai 2016 ».

Il a expliqué que « certains corps de martyrs ont été remis par les autorités du régime à leurs parents, tandis que pour certains d’autres, le régime a signalé aux familles la mort de leurs enfants dans les prisons en leur demandant d’établir un certificat de décès pour reprendre les corps ».

L’observatoire a ajouté que le régime a « forcé certains parents de martyrs de signer des déclarations que leurs enfants ont été tués par les groupes de combattants de l’opposition ».

Il faut signaler que certaines familles ont préféré gardé le silence sur le décès de leurs proches sous la torture dans les prisons du régime, par crainte de reprise ou de persécution de l’appareil de sécurité contre elles ».

 

Méthodes de torture dans les prisons syriennes

Victimes dans les rangs de l’armée…


 

 

Selon les chiffres officiels, le nombre de victimes dans les rangs de l’armée russe a augmenté à quatre morts, depuis le début de l’opération militaire russe en Syrie intervenue le 30 Septembre 2015.

ارتفع عدد الضحايا في صفوف العسكريين الروس منذ بدء العملية العسكرية الروسية في سورية في 30 سبتمبر/أيلول الماضي، إلى أربعة قتلى، وفق الأرقام الرسمية٠

20140602-Ils-étaient-là

http://www.alaraby.co.uk/politics/2016/2/3/روسيا-تؤكد-مقتل-أحد-مستشاريها-العسكريين-في-سورية

Le ferai-je un jour ?


 

J'irai-cracher-sur-vos-tombes

Le ferai-je un jour ?

إلى عديمي الضمير

إلى القتلة والسفلة والمرتزقة وأصحاب المصالح والحكام والمتسلطين والرعاع والمجرمين والمتطرفين

 

*

 

إ

 

 

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