Hama: amende 25 mille livres syriennes et emprisonnement d’un mois à celui qui ouvrira sa boutique…


Aucune aide financière prévue par le gouvernement syrien pour soutenir les commerçants et  l’économie du pays, obligés de fermer leurs boutiques à cause de coronavirus…

Souq de Hama

2020-03-22 |

Aujourd’hui, dimanche, le correspondant d’Alep Today dans la ville de Hama, qui est sous le contrôle du régime, a déclaré que le gouvernement du régime avait fixé une contravention et une peine d’emprisonnement pour ceux qui ouvriraient ses magasins dans la ville.

“Notre correspondant” a expliqué que l’amende financière est de 25 mille livres syriennes en plus de la « prison arbitraire » pendant un mois, soulignant que le gouvernement du régime a rendu ces décisions « par mesure de précaution pour empêcher la propagation du Coronavirus », comme elle l’a dit, en ignorant les files d’attente des familles dans les galeries du “Commerce syrien” sous son contrôle. Pour obtenir les rations de nourriture via la « carte à puce » et les boulangeries pour obtenir du pain.

Le “correspondant” a ajouté que la plupart des propriétaires d’entreprise ont perdu leurs revenus financiers après avoir été forcés de fermer leurs magasins, à la lumière des conditions de vie difficiles et de la détérioration de la réalité économique dans la plupart des zones sous le contrôle du régime d’Assad.

Il convient de noter que le gouvernement du régime a avisé les propriétaires de magasins de ne pas les ouvrir à partir d’hier, samedi, jusqu’à nouvel ordre, car le travail est limité aux cliniques, médecins, pharmaciens et hôpitaux, selon notre correspondant.

 

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– La Chine a débloqué 14 milliards d’euros pour le coronavirus…

– La BCE (Banque centrale européenne) débloque 750 milliards d’euros d’aide en urgence pour tenter de contenir les répercussions sur l’économie de la pandémie de coronavirus…

– Allemagne :Le gouvernement de la chancelière allemande Angela Merkel prévoit de dévoiler un plan de sauvetage économique d’une valeur de 822 milliards d’euros, le plus important d’Allemagne depuis la Seconde Guerre mondiale, pour financer la lutte contre l’émergence du virus Corona, selon un projet de loi.

Le gouvernement veut également… garantir des prêts et aider les travailleurs contraints de travailler partiellement face à la crise économique provoquée par l’épidémie de Covid-19. #coronavirus

– La Grande-Bretagne décide de supporter 80% des salaires de ses employés incapables de travailler en raison de Corona

بريطانيا تقرر تحمل 80% من رواتب موظفيها غير قادرين على العمل بسبب كورونا

2020-03-21 | 1:53

حماة.. ٢٥ ألف ليرة وسجن لمدة شهر لمن يفتح محله

2020-03-22 |

أفاد مراسل حلب اليوم في مدينة حماة الخاضعة لسيطرة قوات النظام، اليوم الأحد، بأن حكومة النظام حدّدت مالية ومدّة سجن لمن يفتح محله في المدينة.

وأوضح “مراسلنا” أن الغرامة المالية هي ٢٥ ألف ليرة سورية إضافةً إلى “السجن العرفي” لمدة شهر، لافتاً إلى أن حكومة النظام أصدرت تلك القرارات “من أجل التدابير الاحترازية بمنع انتشار فيروس كورونا” وفق تعبيرها، متجاهلةً طوابير الأهالي على صالات “السورية للتجارة” للحصول على المواد الغذائية عبر “البطاقة الذكية” وعلى الأفران للحصول على الخبز.

وأضاف “المراسل” أن معظم أصحاب المحال التجارية فقدوا دخلهم المادي بعد إجبارهم على إغلاق محالهم، في ظل الظروف المعيشية الصعبة وتردي الواقع الاقتصادي في معظم مناطق سيطرة نظام الأسد.

الجدير بالذكر أن حكومة النظام أبلغت أصحاب المحال بعدم فتحها اعتباراً من أمس السبت وحتى إشعارٍ آخر، إذ يقتصر العمل على عيادات الأطباء والصيادلة والمشافي، وفقاً لمراسلنا.

Irak : la rue s’embrase contre la corruption, au moins 28 morts


Actualités

Journée de violence en Irak, 30 morts en trois jours de manifestations

AFP / AHMAD AL-RUBAYE Un homme marche près de barricades érigées par des manifestants à Bagdad le 3 octobre 2019 où se déroulent des rassemblements contre la corruption et le chômage

L’Irak a vécu jeudi sa journée la plus sanglante depuis le début mardi de manifestations au cours desquelles 30 personnes ont été tuées avec des affrontements d’une violence inédite entre protestataires et forces de sécurité.

Parti de Bagdad, le mouvement réclamant des emplois pour la jeunesse et le départ des dirigeants “corrompus” a désormais gagné la quasi-totalité du sud du pays et franchi un nouveau pallier dans la violence, avec des dizaines de blessés par balles dans diverses villes du pays, dont la capitale, deuxième plus peuplée du monde arabe.

Si la contestation est le premier test populaire pour le gouvernement d’Adel Abdel Mahdi, qui doit souffler sa première bougie à la fin du mois, la journée de vendredi sera un important test politique pour le chef de gouvernement, avec le sermon du grand ayatollah Ali Sistani.

Plus haute autorité religieuse pour la grande majorité des chiites d’Irak, il passe pour avoir son mot à dire, notamment pour nommer et démettre les Premiers ministres. Son prêche pourrait éventuellement donner un signal aux manifestants sur la suite du mouvement.

M. Abdel Mahdi ne s’est exprimé jusqu’ici que par communiqué, saluant “la retenue des forces armées” et annonçant le couvre-feu à Bagdad, tandis que son bureau affirmait avoir rencontré des “représentants des manifestants”.

Les autorités, qui dénoncent des “saboteurs” et proposent aux protestataires d’appeler un numéro vert pour faire part de leurs revendications, semblent avoir choisi la fermeté, une décision critiquée jeudi par Amnesty Internatiobnal.

L’organisation a exhorté Bagdad à “ordonner immédiatement aux forces de sécurité de cesser d’utiliser une force, notamment létale, excessive” et à rétablir la connexion, internet étant toujours coupé dans une grande partie du pays et les réseaux sociaux inaccessibles.

En soirée, les affrontements se sont poursuivis dans plusieurs villes du sud de l’Irak, ainsi qu’à Bagdad où les blindés des forces spéciales sont entrés en action pour repousser la foule, les forces de l’ordre tirant sur le sol des balles qui ricochaient sur les manifestants, aussitôt transportés à bord de touk-touk par des camarades, a constaté un photographe de l’AFP.

Sans entamer la détermination d’Ali, diplômé chômeur de 22 ans qui prévient: “on continuera jusqu’à la chute du régime”. “Je veux travailler, je veux pouvoir me marier, je n’ai en poche que 250 dinars”, soit moins de 20 centimes d’euros, lance-t-il à l’AFP. Alors, dit-il, que “les dirigeants brassent des millions” dans le douzième pays le plus corrompu au monde, selon Transparency International.

Abou Jaafar, retraité aux cheveux blancs, observait lui les affrontements, affirmant être venu “en soutien aux jeunes”. “Pourquoi les policiers tirent-ils sur des Irakiens comme eux? Eux aussi souffrent comme nous, ils devraient nous aider et nous protéger”, s’emporte-t-il.

Fait inédit en Irak, le mouvement est né sur les réseaux sociaux d’appels qu’aucun parti politique ou leader religieux n’a revendiqués.

Endeuillée par 30 morts –28 manifestants et deux policiers–, dont 18 dans la seule province méridionale de Zi Qar, la contestation a tourné jeudi à la bataille rangée à Bagdad sur des axes menant à la place Tahrir, rendez-vous emblématique des contestataires.

Manifestants d’un côté et policiers antiémeutes et militaires de l’autre se repoussaient par vagues dans la cité de neuf millions d’habitants, placée sous couvre-feu et où les fonctionnaires –la majorité des travailleurs du pays– ont été appelés à rester chez eux, a constaté un photographe de l’AFP.

AFP / Jonathan WALTER Carte de Bagdad localisant les quartiers où de nouvelles manifestations contre la corruption et le chômage ont été dispersées mercredi

Pour faire reculer plusieurs milliers de protestataires arrivés à bord de camions en brandissant des drapeaux, les forces de sécurité tiraient à balles réelles, à bord de blindés.

Sur la place al-Tayyaran dans le centre de Bagdad, les manifestants s’en sont pris à ces véhicules, en incendiant deux, a rapporté un photographe de l’AFP.

– Récupération politique? –

Si les manifestants disent redouter la répression, ils dénoncent un ennemi plus dangereux: la récupération politique.

AFP / AHMAD AL-RUBAYE Des Irakiens courent pour échapper aux gaz lacrymogène tirés par la police antiémeutes à Bagdad le 3 octobre 2019 où se déroulent des manifestations contre la corruption et le chômage

Ils assurent ne pas avoir de leader et uniquement réclamer des services publics fonctionnels après des décennies de pénurie d’électricité et d’eau potable, des emplois pour les 25% de jeunes au chômage, et la fin de la corruption qui a englouti en 16 ans plus de 410 milliards d’euros.

Mais un appel du très versatile leader chiite Moqtada Sadr –qui a rejoint la coalition gouvernementale mais menace régulièrement de la faire éclater– pourrait changer la donne.

Il a demandé mercredi soir à ses très nombreux partisans, qui avaient déjà paralysé le pays en 2016 avec des manifestations à Bagdad, d’organiser des “sit-ins pacifiques”. S’ils le font effectivement et décident de passer la nuit sur les places de Bagdad et du sud irakien, le bras de fer va se durcir.

Tandis que Bagdad s’embrase et que manifestations et violences touchent les provinces de Najaf, Missane, Zi Qar, Wassit, Diwaniya, Babylone et jusqu’à Bassora, le calme prévaut au nord et à l’ouest de Bagdad, régions principalement sunnites et ravagées par la guerre contre l’EI, ainsi qu’au Kurdistan autonome.

Bagdad cristallise les violences car les protestataires cherchent à prendre la place Tahrir, séparée de l’ultrasensible Zone verte –où siègent les principales institutions du pays et l’ambassade américaine,– uniquement par un pont, al-Joumhouriya, bouclé par les forces de l’ordre.

Irak - La rue s'embrase contre la corruption octobre 2019Irak : la rue s’embrase contre la corruption, au moins 28 morts

Par Hala Kodmani

Ce jeudi, des jeunes Irakiens ont manifesté une nouvelle fois dans plusieurs ville du pays contre l’inaction du gouvernement. On dénombre 28 morts et 700 blessés depuis mardi.

Des contrats renfoncent l’influence iranienne en Syrie: la récompense de fin de service


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Des contrats renfoncent l’influence iranienne en Syrie: la récompense de fin de service

Mohamad Amine, 30 janvier 2019

L’Iran a accru son influence en Syrie avec la visite du vice-président Ishaq Jahangiri à Damas et la signature de nouveaux accords et mémorandums d’accord avec le régime syrien, qui cherche à maintenir son alliance entre les Russes et les Iraniens, qui contrôlent la décision syrienne à différents niveaux. Mais les nouveaux accords que l’Iran vise à obtenir pour l’essentiel du gâteau de la reconstruction irriteraient la Russie, principal partisan du régime de Bachar al-Assad, qui tente de limiter l’influence de l’Iran en Syrie. Un programme économique et culturel que les Iraniens considèrent comme une récompense pour la fin de la crise et pour le sang et l’argent qu’ils ont dépensés pendant sept ans pour maintenir Bachar al-Assad au pouvoir.

Dans ce contexte, le régime iranien et le régime iranien ont signé 11 accords, mémorandum d’accord et programme exécutif dans les domaines économique, culturel et éducatif à la fin de la 14ème session du Haut Comité mixte syro-iranien à Damas, y compris un mémorandum d’accord entre l’Etablissement général des chemins de fer syriens et les chemins de fer iraniens, mémorandum d’accord dans le domaine des travaux publics et du logement et mémorandum d’accord sur la coopération en matière de promotion des investissements entre l’Autorité syrienne des investissements et l’Organisation iranienne et l’assistance technique et économique. Les deux parties ont également signé un mémorandum d’accord dans le domaine de la géomatique (ingénierie spatiale numérique ou topographique), dans la coopération dans le domaine cinématographique, un accord pour la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, dans la coopération et l’échange d’informations relatives au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme. Les deux parties ont également signé le programme exécutif pour la coopération culturelle, en plus de la signature du programme exécutif dans le domaine de l’éducation (enseignement pré-universitaire) pour les années 2019, 2020 et 2021.

(…)

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اتفاقيات ترسيخ نفوذ إيران في سورية: مكافأة نهاية الخدمة؟

محمد أمين  – 30 يناير 2019

زادت إيران ترسيخ نفوذها في سورية مع زيارة نائب الرئيس الإيراني، إسحاق جهانغيري، لدمشق، وإبرامه اتفاقيات ومذكرات تفاهم جديدة مع النظام السوري، الساعي للحفاظ على حلفه بين الروس والإيرانيين، المتحكمين بمفاصل القرار السوري على مختلف الصعد. ولكن الاتفاقيات الجديدة التي تهدف إيران من ورائها إلى الحصول على القسم الأكبر من كعكة إعادة الإعمار، من شأنها إثارة حفيظة روسيا، الداعم الأكبر والأهم لنظام بشار الأسد، الذي يحاول الحدّ من نفوذ إيران في سورية، في ظلّ منح مذكرات التفاهم الجديدة إيران غطاءً واضحاً لتنفيذ أجندة اقتصادية وثقافية، يعتبرها الإيرانيون مكافأة نهاية الأزمة ومقابل الدماء والأموال التي بذلوها على مدى أكثر من سبع سنوات للإبقاء على بشار الأسد في السلطة.

في هذا السياق، وقّعت حكومة النظام وإيران 11 اتفاقية ومذكرة تفاهم وبرنامجاً تنفيذياً، في مجالات اقتصادية وثقافية وتعليمية في ختام اجتماعات الدورة الـ 14 من أعمال اللجنة العليا السورية الإيرانية المشتركة في دمشق، منها، مذكرة تفاهم بين المؤسسة العامة للخطوط الحديدية السورية والخطوط الحديدية الإيرانية، ومذكرة تفاهم في مجال الأشغال العامة والإسكان، ومذكرة تفاهم للتعاون في مجال الترويج للاستثمار بين هيئة الاستثمار السورية ومنظمة الاستثمار والمساعدات الفنية والاقتصادية الإيرانية. كما وقّع الجانبان مذكرة تفاهم في مجال الجيوماتيك (هندسة المساحة الرقمية أو الهندسة الطبوغرافية الإلكترونية)، ومذكرة تفاهم للتعاون السينمائي، ومذكرة تفاهم بين هيئة مكافحة غسيل الأموال وتمويل الإرهاب في حكومة النظام ووحدة التحويلات المالية الإيرانية، بشأن التعاون في تبادل المعلومات المرتبطة بغسيل الأموال وتمويل الإرهاب. كما وقع الجانبان البرنامج التنفيذي للتعاون الثقافي، إضافة إلى توقيع البرنامج التنفيذي في المجال التربوي (التعليم ما قبل الجامعي) للأعوام 2019 و2020 و2021.

وتأتي إيران في مقدمة الدول والأطراف الداعمة لنظام بشار الأسد، لمساندته عسكرياً وسياسياً واقتصادياً بلا حدود منذ عام 2011، عام انطلاق الثورة السورية، فأرسلت وصنعت العشرات من المليشيات التي تقتل تحت شعارات طائفية. ومن الواضح أن إيران تريد حصد ما زرعته في سورية، عبر اتفاقيات اقتصادية غايتها وضع اليد على سورية وخلق حقائق لا يمكن تجاوزها في التسويات المقبلة، خصوصاً أن هناك توجّهاً دولياً تقوده الولايات المتحدة، لتقليم أظافر إيران في سورية، بل دفعها حتى خارج البلاد.

كما أنه من الواضح أن إيران تريد القسم الأكبر من كعكة إعادة الإعمار، وترسيخ وجودها على المستويات كافة في سورية، مع إدراكها أن مرحلة تقاسم الغنيمة السورية بدأت من الأطراف كافة. وكان وزير الاقتصاد والتجارة الخارجية في حكومة النظام السوري محمد سامر الخليل، قال أواخر العام الماضي، إن “الشركات الإيرانية ستتمتع بالأولوية في إعادة إعمار سورية خلال المرحلة ما بعد انتهاء الأزمة في البلاد”.

ومن خلال نظرة على الاتفاقيات ومذكرات التفاهم التي تؤكد سعي طهران لوضع يد إيران على مفاصل هامة وحيوية في سورية، تمنحها نفوذاً طويل الأمد، وتمدّ الاقتصاد الإيراني المترنح نتيجة حصار دولي بموارد جديدة تعينه. وتسعى إيران من خلال الاتفاقات الجديدة إلى تحويل مطمعها بفتح ممر بري طويل، يبدأ منها وينتهي بساحل البحر المتوسط، مروراً بالعراق وسورية، إلى حقيقة واقعة ترسخ نفوذها في البلدين، ويتحول إلى شريان اقتصادي هام لإيران في ظل العقوبات المفروضة عليها.

كما تسعى إيران للحصول على امتياز إنشاء سكة حديدية لنقل الفوسفات من البادية السورية إلى الموانئ على البحر الأبيض المتوسط، ما يقطع الطريق أمام مسعى روسي للهيمنة شبه المطلقة على البادية ومواردها. كما تريد إيران الحصول على القسم الأكبر من عملية إعادة إعمار المدن والبلدات، التي دمّرتها مع قوات النظام والطيران الروسي، تحديداً في ريف دمشق وحمص وحلب. كما تؤكد مذكرات التفاهم السعي الإيراني إلى التغلغل أكثر في الثقافة بكل تجلياتها، والتعليم لفرض مشروعها المذهبي والثقافي.

ونجحت إيران في فتح قسم باللغة الفارسية في الجامعات السورية، كما بات لها نفوذ واسع في الجامعات، والمراكز التعليمية، وفي وزارة الأوقاف السورية، وبقية وزارات النظام، وفي الأجهزة الأمنية. كما تحوّلت مناطق داخل سورية إلى محميات إيرانية بامتياز، خصوصاً في دمشق وريفها، مثل بلدة السيدة زينب، جنوب دمشق، مثلاً. 

وفي هذا الصدد، رأى المتحدث الرسمي باسم هيئة التفاوض، التابعة للمعارضة السورية، يحيى العريضي، أن “الاتفاقيات ومذكرات التفاهم التي وقعها النظام وإيران في دمشق لن تجدي ولن تحمي النظام”. وأشار إلى أن “كلا الطرفين (إيران والنظام) في حالة موت سريري كل بطريقته”، مضيفاً في حديث لـ”العربي الجديد”، أنه “ربما تتحمّل إيران أكثر لأنها تعوّدت على الحصار، ولكن النظام أجوف وضعيف. تحاول إيران إبقاء النظام على قيد الحياة لأنها مرتبطة به وموته سينعكس سلباً عليها”. وأضاف أن “هذه الاجتماعات البروتوكولية التي جرت بالعاصمة دمشق بين حكومة النظام والحكومة الإيرانية غير مجدية ولا نفع لها ولا قيمة، خصوصاً مع تمرير (قانون قيصر) أخيراً في الكونغرس الأميركي. وهو قانون واسع الطيف، يعني أي طرف يتعامل مع النظام السوري معرّض لعقوبات صعبة. فالاتفاقيات التي وُقّعت لن تجدي شيئاً. طهران تحاول شد حبال النظام المهترئة، لا أكثر”.

من جانبه، قال عضو الائتلاف الوطني السوري، ياسر الفرحان، في حديث لـ”العربي الجديد”، إن “الاتفاقيات تكريس لسياسة إيرانية قديمة”، مضيفاً أنه “لإيران مشروع توسعي طائفي وعنصري، وتريد المحافظة على وجودها في سورية بطرق غير عسكرية”. ورأى أن “التوسع الإيراني يشكل تهديداً للمنطقة برمّتها ليس سورياً وحسب، فإيران خطّطت للسيطرة على سورية من خلال تهجير السوريين، وتقوم بشراء العقارات في سورية من خلال تسهيلات واضحة من النظام”.

ومن المتوقع أن تثير الاتفاقيات مذكرات التفاهم بين النظام السوري وإيران، الجانب الروسي الذي بدأ محاولات جدّية للحدّ من تأثير الإيرانيين بالمشهد الإيراني للتفرّد بالقرار السوري، في سياق حربه الباردة مع المعسكر الغربي. وسبق للنظام أن وقّع منذ سنوات اتفاقاً مع موسكو يتيح بقاءها العسكري في الساحل السوري لنصف قرن تقريباً، من خلال قواعد دائمة في مدينتي اللاذقية وطرطوس، إضافة إلى ترسيخ نفوذ واسع في الجيش.

بدوره، رأى الباحث في مركز “جسور للدراسات”، عبد الوهاب العاصي، في حديثٍ لـ”العربي الجديد”، أن “إيران تحاول التغلغل أكثر داخل قطاع الاقتصاد والمؤسسات الحكومية التابعة له، بشكل يؤسس لها بقاء ووجوداً طويل الأمد في سورية”. وتابع قائلاً إن “مثل هذه الإجراءات تضع عقبة أمام محاولات الغرب وإسرائيل تبنّي استراتيجية تقوم على تقويض نفوذ إيران في سورية أو إخراجها منها، فمن المعلوم أن مبادئ اللاورقة اشترطت على النظام السوري في حال أراد الخروج من العزلة، قطع العلاقات مع إيران، لكن مثل هذا الإجراء يعكس وجود اتجاه مخالف تماماً من النظام حيث يتم تعزيز العلاقات مع طهران”. وأعرب العاصي عن اعتقاده بأن “روسيا لن تعارض التحرك الإيراني في قطاع الاقتصاد، لأن تركيزها منصبّ على القطاع العسكري والأمني والحكومي في سورية. وبالطبع إيران تزاحمها في تلك المؤسسات لكن وفق سياسة ناعمة”.


Amnesty international

Campagne: Aidez-nous à retrouver les disparu.es en Syrie

ساعدونا في العثور على المختفين في سوريا

منذ بدء الأزمة في سوريا في عام 2011، فُقد ما يربو على 75,000 شخص، أو اختفوا قسراً، داخل سوريا.

وبينما تبحث العائلات عن أحبائها المختفين، تُخضِع الحكومة السورية عشرات الآلاف من المدنيين والعاملين في مجال المساعدات الإنسانية والناشطين السلميين للاختفاء القسري أو الاعتقال التعسفي -لا لشيء إلا لنشر الخوف وسط المدنيين ومعاقبتهم جماعيًا.

ويتعرض الكثيرون للتعذيب أو لغيره من ضروب سوء المعاملة في السجون، وقد فارق ما يزيد على 15,000 شخصٍ الحياة في الحجز نتيجة لذلك.

وتتحمل جماعات المعارضة المسلحة المسؤولية أيضاً عن الاختفاء القسري لمئات الأفراد في المناطق الخاضعة لسيطرتها، وإخضاعهم للتعذيب، ولضروبٍ أخرى من سوء المعاملة.

“تمرّ الأيام ثقيلةً وصعبةً جدًا. أعيش على الأمل الذي يساعدني على الاستمرار، ويدفعني إلى العمل الحثيث من أجل الإفراج عنهما. لا أفقد الأمل بعودتهما أبداً. ودائماً ما أتخيل تلك اللحظة التي أسمع فيها بأنه قد تم الإفراج عنهما.”

– فدوى محمود، الناشطة السورية والعضوة المؤسسة لجمعية “عائلات من أجل الحرية”، وهي أم وزوجةٌ لرجلَين مختفيَين هما عبد العزيز الخير وماهر طحان.

وتتم هذه الممارسات كجزءٍ من حملةٍ واسعٍة النطاق ومنظَّمة ضد السكان المدنيين من جانب الحكومة السورية والجماعات المسلحة. وهي تمثّل انتهاكًا واضحًا للقانون الدولي، وتشكّل في العديد من الحالات، جرائم حرب.

نحن لن نقف مكتوفي الأيدي، ولن نسمح باستمرار هذا الوضع.

لذا، نحثكم على المبادرة بالتحرك فوراً، وعلى دعم عائلات المفقودين والمختفين في سوريا، وذلك من خلال حثّ روسيا والولايات المتحدة على ممارسة الضغط على الحكومة السورية والجماعات المسلحة كي تكشف النقاب عن مكان وجود ومصير أحبائهم المختفين.

منذ بدء الأزمة السورية في عام 2011، ُفقد ما يربو على 75,000 شخص أو اختفوا قسراً على يد الحكومة والقوى المسلحة السورية. نحثكم على الضغط على الحكومة السورية كي تكشف عن مكان وجود أو مصير المختفين.

Alep: arrêtons le massacre – Pétition


Alep: arrêtons le massacre

À l’attention de mon gouvernement:

Je vous demande de contacter immédiatement, directement et avec insistance la Russie et l’Iran afin d’exiger la fin du massacre des civils pris au piège à Alep, ainsi que leur évacuation. Ce qui se passe à Alep atteint notre humanité et notre pays. Agissons maintenant pour rester fidèles à nos valeurs.

Pour signer c’est ici

petition-avaaz-14-dec-2016

À Alep, le massacre aurait commencé.

Selon des informations, les milices vont de maison en maison, exécutant les civils, femmes et enfants, et un convoi d’évacuation vient d’être attaqué. Des dizaines de milliers de personnes sont abandonnées, appelant à l’aide.

Nos gouvernements ont tous échoué à empêcher cette guerre. Exhortons-les à s’unir pour demander à la Russie, l’Iran et la Syrie d’autoriser l’ONU à évacuer les derniers civils d’Alep. Si ces trois gouvernements reçoivent cette requête de la part non seulement des États-Unis et de l’Europe, mais de tous les gouvernements du monde, cela PEUT les faire réfléchir.

Dirigeants ignobles, système anti-humain


 

Depuis près de 6 ans, le régime syrien a décidé de déchainer sa haine contre la population syrienne qui s’est rebellée contre un système répressif et corrompu … Il mène une sale guerre contre les citoyens, pour les obliger à se soumettre à son appareil répressif….

Ceux qui gouvernent, est-ce qu’ils appartiennent à la race humaine ? en pratiquant leur politique répugnante anti-humaine, ne prouvent t-ils pas que leur nature hybride est issue d’un système mondial ignoble, pratiqué par des sanguinaires comme Assad, Poutine,Obama, Rouhani, Al Saoud, Netanyahu, Sissi, et tous les charognards du monde… ?

Nid-de-Frelons-

Nid-de-Frelons-

 

Monsieur le Président, Je vous écris pour exprimer- رسالة إلى الرئيس


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http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Crises-et-conflits-armes/Actions/Exigez-la-verite-sur-les-disparitions-forcees-en-Syrie-15903

Exigez la vérité sur les disparitions forcées en Syrie 

[28/08/2015]

En quatre années seulement, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants ont disparu en Syrie alors qu’ils étaient aux mains du gouvernement.

Où sont-ils ?

Des milliers de personnes sont mortes en prison dans tout le pays, victimes d’actes de torture et de conditions de détention effroyables. De nombreuses autres personnes sont entassées dans des cellules, conscientes que leurs familles ignorent où elles se trouvent.

Les familles des disparus cherchent désespérément à obtenir des informations sur leurs proches. Elles veulent savoir pourquoi leur fils leur a été enlevé, où leur fille est détenue, si leur frère est victime d’actes de torture ou si leur père est encore vivant.

Signez (la pétition d’Amnesty international) demandant au gouvernement syrien d’autoriser des observateurs indépendants à entrer dans le pays pour inspecter les prisons et les centres de détention dans lesquels des milliers de civils sont détenus.

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http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Crises-et-conflits-armes/Actions/Exigez-la-verite-sur-les-disparitions-forcees-en-Syrie-15903

Elles peuvent rester sans nouvelles pendant des années. (en savoir plus)

المطالبة بالحقيقة عن الاختفاء القسري في سوريا

[2015/08/28]

خلال أربع سنوات، اختفى آلاف الرجال والنساء والأطفال في سوريا، في حين أنهم كانوا في قبضة الحكومة٠

فأين هم؟

في جميع أنحاء البلاد مات الآلاف من الناس في السجون، ضحايا لأعمال التعذيب وظروف الاعتقال المروعة. واكتظ العديد من الأشخاص الآخرين داخل الزنازين، وهم على علم بأن أسرهم لا يعرفون أين هم٠

وباتت عائلات المفقودين يائسة من الحصول على معلومات عن أقاربهم. أنها تريد أن تعرف لماذا تم اختطاف إبنهم أو ابنتهم واعتقالهم، وما إذا كانوا ضحايا للتعذيب أو ما إذا كان ولدهم لا يزال على قيد الحياة٠

وقعّوا (عريضة منظمة العفو الدولية) التي تطلب من الحكومة السورية الإذن لمراقبين مستقلين بدخول البلاد لتفقد السجون ومراكز الاعتقال التي يُحتجز فيها الآلاف من المدنيين٠

للتوقيع إضغط على الرابط

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Crises-et-conflits-armes/Actions/Exigez-la-verite-sur-les-disparitions-forcees-en-Syrie-15903

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