Les régimes totalitaristes se ressemblent…


 

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Les régimes totalitaristes en Syrie, en Iran, en Égypte, se ressemblent… ils sont ennemis de leurs peuples respectifs et de ceux en contestation qui réclament  l’équité, la justice sociale,  la dignité humaine et l’épanouissement

Que signifie le mouvement de protestations iranien pour Rohani?

Alors que le mouvement de protestation en Iran semble se tarir, le président modéré Hassan Rohani va devoir faire preuve d’habileté pour tirer bénéfice des revendications socio-économiques et pousser à plus de réformes, selon des experts.

Les autorités ont serré les rangs face aux troubles, les plus importants de ces dernières années et qui ont fait 21 morts, accusant les ennemis extérieurs de l’Iran et les “contre-révolutionnaires” de les avoir encouragés.

Mais toutes les tendances politiques ont admis l’existence de frustrations à propos du chômage, de la cherté de la vie et de la corruption, qui touchent la société en profondeur et ont mis le feu aux poudres.

Et les adversaires de M. Rohani l’ont accusé d’avoir oublié les classes populaires.

Ils ont notamment ciblé l’augmentation de 50% du prix de l’essence prévue dans le projet de budget présenté au parlement pour la prochaine année iranienne (21 mars 2018 – 20 mars 2019). Le Parlement, qui doit encore approuver ce projet, a exprimé son opposition à une telle hausse.

“Un bond du prix de l’essence n’est absolument pas dans l’intérêt du pays, il y a d’autres méthodes (…) pour que les couches populaires ne subissent pas de pressions” économiques supplémentaires, a dit le président du Parlement Ali Larijani, pourtant allié de M. Rohani.

Il a aussi prôné une hausse plus rapide des bas salaires et une aide accentuée aux couches défavorisées et retraités.

– ‘Ministres millionnaires’ –

La télévision d’Etat et les autres médias conservateurs insistent sur la nécessité de changer de politique économique, avec pour priorité une aide aux plus pauvres et le soutien à la production nationale.

Une vidéo publiée ces derniers jours sur les réseaux sociaux, vue par des dizaines de milliers de personnes, montre des Téhéranais critiquer durement la politique du gouvernement.

“Est-ce que Rohani a déjà acheté des œufs ou de la viande?” lance un homme en colère sur la vidéo.

“Je proteste contre les rentes économiques, l’injustice, les vols, les détournements d’argent. Qui est derrière ça? Ceux qui vivent dans des palais, ceux qui ont des ministres millionnaires dans leur cabinet”, ajoute un autre.

Réélu l’an dernier, M. Rohani soutient que ses réformes sont nécessaires pour mettre l’économie sur les rails. Il souligne avoir ramené l’inflation de 40% en 2013 -date de son accession à la présidence- à 10%, ainsi que l’existence d’un taux de croissance à deux chiffres l’an dernier (12,3%).

Cette performance a été rendue possible par le doublement des exportations pétrolières, à la faveur de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 par l’Iran et les grandes puissances et la levée partielle des sanctions internationales.

Mais elle n’a pas permis jusque-là d’améliorer la situation sur le front du chômage, et beaucoup d’Iraniens se plaignent, y compris dans les médias officiels, de l’absence de résultats concrets dans leur vie quotidienne.

Officiellement, le taux de chômage est de 12%, mais il avoisine 30% chez les jeunes.

– ‘Assez’ –

“Les gens en ont assez. Ils n’ont rien pour être satisfaits, a dit à l’AFP Satira Mohammadi, une jeune enseignante. Ils ne peuvent acheter de maison, poursuivre leurs études. Ils ne peuvent plus supporter cette situation”.

Pour autant, M. Rohani peut encore tirer son épingle du jeu en arguant au contraire de la nécessité d’accélérer encore son programme de réformes.

“Cette crise a crée l’occasion pour des changements nécessaires, sinon les conséquences seront sérieuses” pour l’ensemble du pouvoir, dit à l’AFP Abbas Abdi, analyste politique proche des réformateurs.

“Je suis certain que le gouvernement Rohani va tirer un capital” de cette contestation, estime quant à elle Ellie Geranmayeh, experte pour l’Iran au sein de l’European Council on Foreign Relations.

Le camp réformateur pourrait aussi chercher à forcer les conservateurs à atténuer leurs critiques contre la politique économique.

Mohammad Sadegh Javadihesar, un analyste proche des réformateurs qui vit à Machhad –point de départ des troubles– estime que les adversaires de Hassan Rohani avaient suscité les protestations en “insistant sur la hausse du prix des oeufs ou la volonté du gouvernement d’augmenter le prix de l’essence”.

Le vice-président Es-Hagh Jahanguiri a aussi implicitement accusé les conservateurs, qui ont démenti, d’avoir “cherché à porter atteinte au gouvernement” en provoquant la manifestation de Machhad, point de départ de la contestation.

“C’est une occasion unique pour Rohani de passer de la cible des protestataires en champion des réformes”, déclare pour sa part Ali Vaez, de l’International Crisis group, pour qui le président doit pousser à davantage de changement. “Il y aura des résistances, mais Rohani n’a rien à perdre” puisqu’il ne pourra pas se présenter pour un nouveau mandat.

afp
https://www.la-croix.com/Monde/signifie-mouvement-protestations-iranien-Rohani-2018-01-04-1300903586
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علي عبدالله صالح… الرقصة الأخيرة مع الثعابين


Et un dictateur en moins

Ali Abdallah Saleh… la dernière danse avec les serpents

علي عبدالله صالح… الرقصة الأخيرة مع الثعابين

https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/12/4/علي-عبدالله-صالح-الرقصة-الأخيرة-مع-الثعابين

ali abdalleh saleh_resultat

نقص العالم العربي ديكتاتور

عقبال الباقين وعلى رأسهم الجزار بشار الأسد

‪Scénarios de guerres en parallèle à la « stratégie de Trump » contre l’Iran


La-veuve-noire

Vendredi 19 octobre 2017,

Abdelwahab Badrakhan

Il y a une guerre ou de petites guerres dont les causes et les files se tissent dans l’atmosphère de la région arabe, qui pourraient-être la traduction réelle de « tempête » mentionnée par le président américain avant de dévoiler sa nouvelle stratégie pour faire face à l’Iran. Il est possible que les motivations de Donald Trump «America First» ne soient pas concomitantes avec les besoins de la région, mais ils convergent sous une forme ou une autre, et si les risques et les menaces ont des degrés, il ne fait aucun doute que l’Iran soit aujourd’hui le plus élevé et le plus sévère. Lorsque la crise nucléaire a éclaté, Téhéran a mis en service sa bombe des milices sectaires alors qu’elle travaillait pour achever sa bombe nucléaire. En réalité il aurait dû traiter avec ces deux bombes ensemble à égalité, comme étant des menaces essentielles. Mais Barack Obama a choisi de répondre à la menace nucléaire urgente et reporter le danger des milices sectaires, réel et interactif, contribuant ainsi à sa couverture, pour obtenir le «pire accord» Américain, mais l’Iran l’a déclaré comme « meilleure accord » qui cache une acceptation des ses crimes sectaires, comme en témoigne la levée des sanctions, qui ne la prive aucunement de sa bombe nucléaire.

Le comportement interne de l’Iran n’a pas changé, mais à l’étranger il a déchaîné les brides tactiques de vandalismes et de destructions des communautés, car son prochain objectif visait à arracher la reconnaissance politique de son influence, tout en profitant de deux nouveaux outils: l’organisation «Daech» et la guerre américaine déclarée contre l’organisation. Bien que l’administration Obama, avec tous ses organes, était consciente de la relation profonde entre l’Iran et le régime syrien avec les groupes terroristes, refuse d’affronter les deux simultanément. La séparation de la « Stratégie Trump » de celle de la « stratégie d’Obama » est claire, car il positionne le rôle de l’Iran dans le soutien au terrorisme et la déstabilisation de la région en parallèle au problème de l’accord nucléaire et les dangers, qui étaient définis superficiellement et timidement par Obama, ressortent le dossier noir de l’Iran – République islamique-, et sa contribution à la mise à mort de centaines de soldats américains tout au long des trois dernieres décennies, aussi la violence sectaire en Iraq et l’embrasement de la guerre civile en Syrie et au Yémen, outre sa menace pour ses voisins, pour le commerce international et la liberté de navigation… dans le sens où «l’esprit» de l’accord (nucléaire) était nécessaire pour faire face à toutes ces questions, y compris limiter le développement des missiles balistiques, ce qui était une question de débat et de désaccord lors des négociations de Vienne.

Tout cela construit un «problème» qui existe déjà et nécessite un traitement sérieux nottamenent la stabilité de la région arabe et la lutte contre le terrorisme sont de véritables objectifs pour les puissances internationales, en particulier pour les États-Unis. La «question» est également devenue en réalité: comme l’a montré la « stratégie Trump » ne dispose pas d’éléments de négociation, que les États-Unis veulent réduire l’influence des Iraniens et que l’Iran le cherche une reconnaissance de son influence. D’autres facteurs, tels que la crise nord-coréenne, le conflit froid entre les Amériques, la Russie et la Chine, ainsi que la réticence européenne, excluent la pression (ou le compromis) pour une solution négociée. Ces partis sont sortis en profitant de l’accord nucléaire ou attendent des gains gelés par les restrictions des Etats-Unis; même les Européens qui méprisent le régime iranien et sont au courant des résultats désastreux de son expansion régionale ne semblent pas en faveur de l’annulation de cet accord ou être soumis aux normes de Washington. Mais la « stratégie Trump » peut les forcer à clarifier, tôt ou tard, leurs positions «avec» ou «contre». Et ce n’est pas une coïncidence que deux personnes concernées à l’époque (Hans Blix, chef des inspecteurs de l’ONU, et Mohamed El-Baradei, Directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique) mentionnent que l’atmosphère actuelle est similaire à celle qui régnait avant l’Invasion et l’occupation de l’Iraq. Cela est peut être vrai, mais ce ne sera pas une invasion ou une occupation cette fois-ci, quant au théâtre choisi, il est décidé par Israël, ce sera en Syrie et au Liban, et est toléré par les Américains (et les Russes?) Avec des répercussions qui peuvent s’étendre à l’Iraq.

L’importance de cette stratégie, en ce qu’elle est la première qui est claire de l’époque de Trump. Elle est la conséquence d’un consensus entre les différentes ailes de l’administration, et était saluée par des personnalités distinctes au Congrès (John McCain et Paul Ryan). Les explications les plus importantes sont venues des parties contribuantes à sa formulation, en particulier le ministre des Affaires étrangères Rex Tillerson, qui a dit que « la fin du jeu (avec l’Iran), mais c’est un jeu à long terme », en insistant sur le traitement avec toutes les menaces iraniennes et non sur l’accord nucléaire uniquement, concluant que Washington cherche à « changer » le régime iranien en soutenant les forces de l’opposition. Le Pentagone, quant à lui, il a annoncé qu’il effectue un examen exhaustif des activités et des plans soutenant la nouvelle stratégie, le conseiller à la sécurité nationale Herbert McMaster complète en disant que Trump « n’autorisera pas que l’accord soit une couverture à un gouvernement épouvantable pour le développement d’une arme nucléaire … et nous savons du comportement iranien dans la région et envers l’accord qu’ils ont franchi les lignes tracées maintes fois ». Quant à la déléguée des États-Unis auprès des Nations Unies Nikki Haley, elle a de nouveau souligné « ne pas permettre à l’Iran de devenir la prochaine Corée du Nord », bien que les critiques envers l’administration Trump-poniste prétextant que la déstabilisation de l’accord avec l’Iran pourrait saper les perspectives d’une solution pacifique à la crise avec la Corée du Nord.

Il est clair que la confrontation avec l’Iran est au cœur de la stratégie de Trump et qu’elle pourrait mener à une guerre dont on parlait ces derniers temps. Les services israéliens ont récemment intensifié leurs contacts avec Washington et Moscou, et ont soulevé des idées sur la présence iranienne en Syrie, ils ont défini les lignes rouges qu’il est interdit de dépasser. Il est à signaler que l’accord nucléaire n’est plus la priorité actuelle d’Israël, mais la réduction de l’influence iranienne. Un autre indicateur, la série de réunions tenues récemment à Washington, avec la participation des politiciens et des militaires américains et israéliens et d’autres, en présence des responsables de grandes institutions financières, discutant les axes et les options possibles faces à l’expansion iranienne. Bien que la classification des gardiens de la révolution (pasdaram) en tant que groupe terroriste semble être nécessaire, et formellement adoptée par le président américain, ce qui l’oblige de lui déclarer la guerre comme les autres organisations terroristes, ce qui signifie une guerre étendue que les Amériques n’en veulent pas pour des raisons internes et externes. Quant à la guerre contre le Hezbollah et d’autres milices iraniennes au Liban et en Syrie, en tant qu’outils pour les « gardes » iraniennes, Israël pourrait en prendre l’initiative avec l’approbation implicite des Etats-Unis. Il est à noter que l’appréciation des positions a penché jusqu’au dire que la Russie n’aurait aucune objection, à l’«opportunité» qui s’y présente pour limiter la présence iranienne en Syrie, et qu’elle aurait plus tard un rôle pour la gestion du cessez-le-feu.

Dans tous les cas, si ces attentes seraient vraies, la guerre, cependant, ne sera pas imminente, car elle est liée à la première phase de «post Daech» en Iraq et en Syrie, puis par l’installation des « zones de désescalade » en Syrie, et aussi l’éclaircissement du conflit sur la question kurde. Se sont des étapes que l’Iran cherche à exploiter pour renforcer son influence. Il ne fait aucun doute que les frappes israéliennes continues sur les sites iraniens en Syrie font partie du scénario qui se déroulent sous les yeux des Russes. Le potentiel de confrontation militaire pourrait être voulue aussi par l’Iran, tant qu’elle serait d’abord en dehors de son territoire, et deuxièmement, lui assurerait la perpétuité des conflits, tant qu’il n’obtiendrait pas la reconnaissance attendue, chose qui ne cesse s’éloigner. Par conséquent, le climat de confrontation pourrait le rendre plus agressif dans toute la région arabe.

Traduit de l’arabe:  سيناريوات حربية بموازاة «إستراتيجية ترامب» ضد إيران

عبد الوهاب بدرخان – الحياة ١٩ اكتوبر/تشرين الأول ٢٠١٧

 

سحق النصرة وتقليم جيش الإسلام – Ecraser le groupe “Al-Nosra” et d’élaguer “Jaych Al-Islam


إحدى القراءات للوضع في المنطقة وتبعات الهجوم السعودي والإماراتي على قطر

عنوان المقال: سقوط درعا ونهاية الأحلام

الهجوم السعودي والإماراتي على قطر، والمقاطعة شبه الكاملة هناك، سيكون لها ثمن يتعلق بتحجيم دور قطر إقليميًّا، وهذا سينعكس بالتأكيد على الأطراف المدعومة من قبلها، وبالتالي هناك ترتيبات جديدة تخص سورية؛ قد تكون نتيجة لذلك الهجوم، وبالعموم لن تكون خارج سحق (النصرة) وتقليم (جيش الإسلام) كذلك؛ مع ترامب ليس للسعودية إلا اليمن، وسورية مسألة توافق بين الدولتين العظمتين؛ وبالتالي ستسحق الأطراف المحسوبة على الدول الخارجية، بما فيها إيران٠

L’attaque de l’Arabie et des Émirats arabes unis contre Qatar et la rupture presque complète avec ce dernier, aurait pour but de réduire son rôle au niveau régional, et donc, une répercussion sur les parties soutenues par Qatar. De nouvelles dispositions concernant la Syrie pourraient être également les conséquences de cette attaque, ne serait moins que d’écraser (Al-Nosra) et d’élaguer la présence de (l’Armée de l’Islam). Avec Trump, l’Arabie Saoudite n’aura que le Yémen, quant à la Syrie, ce ne serait qu’une question d’accord entre les deux superpuissances, et les parties soutenues par des pays étrangers seraient écrasés, y compris l’Iran

Non-à-Vilayat-e-Al-Faqih

Le Vilayat-e-Al-Faqih ou l’Arabie Saoudite

http://www.geroun.net/archives/85421

Etat Islamique d’Iran الجُمهوريَّة الإسلاميَّة الإيرانيَّة


 

 

إن الدور الإيراني في الوطن العربي عموما وفي سوريا تحديدا إرهابي بامتياز على غرار «داعش» وسائر التنظيمات المتطرفة

Le rôle de l’Iran, dans le monde arabe, notamment en Syrie, est le terrorisme par excellence comme «Daech» et d’autres organisations extrémistes

 

Non-à-l'ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

Non-à-l’ingérence-iranienne-dans-les-pays-arabes

le noyau d’une formation de “gardiens de la révolution” en Irak


Cette faction qui a été précisée par un parlementaire iranien pour être le noyau d’une formation de “gardiens de la révolution” en Irak

BAGDAD / Sky Press:, 17 mai 2016

Le parlementaire iranien Mohammad Saleh Júcar a exigé la formation de forces « de la garde révolutionnaire » en Irak à l’exemple de ce qui existe en Iran, grâce au fusionnement des factions chiites en Irak et de faire des « Saraya (brigades) al-Khorassani » son noyau.

Júcar qui est membre du comité de la sécurité nationale et de la politique étrangère au parlement iranien, a ajouté : l’expérience de la garde de la révolution est devenue un succès dans le pays de la région » et il a élu les “Brigades Khorassani » de l’Irak comme noyau pour la formation des gardiens de la révolution irakienne, qui soutiennent l’idée dès le premier jour, et a souligné que« le dossier de la garde révolutionnaire déborde de réalisations.” Il a dit: « Si un des pays de la région veut former des forces similaires, comme le Corps iranien des gardiens de la révolution, nous sommes prêts en l’Iran pour fournir notre expérience et consultation à cet égard ».

Il a dit que l’Irak doit appliquer l’expérience iranienne concernant les «gardiens de la révolution, et que nous sommes prêts à fournir aux Irakiens la manière et la structure de ces forces, afin que l’Irak puisse former ses gardes forces »; Júcar a prétendu que l’expérience des Gardes de la Révolution a réussi en Syrie, au Yémen et en Irak, il  dit; : « l’expérience de la mobilisation des gens pour former les forces populaires capables de prendre les choses en main, a été l’une parmi les réalisations les plus importantes des forces Basij en Syrie, en Irak et au Yémen, et ce style de ralliement de la rue est une expérience spécifique des Basij » et a ajouté que « l’Iran a joué un rôle de premier plan dans la formation de la foule populaire en Irak et la formation des forces soi-disant (défense nationale) en Syrie ainsi que l’expérience Houthis à l’occupation de Sanaa». 

Les observateurs des affaires iraniennes estiment que les appels de Téhéran pour la formation d’une force de garde révolutionnaires en Irak serait « appliquée fortement par les milices irakiennes qui lui sont associées pour « faire face à tout danger que pourrait  confronter le projet expansionniste de l’Iran ».

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هذا الفصيل الذي حدده نائب إيراني ليكون نواة تشكيل حرس ثوري بالعراق

بغداد/ سكاي برس: ١٧ أيار ٢٠١٦

طالب النائب الإيراني محمد صالح جوكار، الثلاثاء، بتشكيل قوات “حرس ثوري” في العراق على غرار الموجود في إيران، عبر دمج الفصائل الشيعية في العراق وجعل “سرايا الخراساني” نواة لها.

وقال جوكار عضو لجنة الأمن القومي والسياسات الخارجية في البرلمان الإيراني إن “تجربة الحرس الثوري أصبحت ناجحة ورائدة لدول المنطقة”؛ ورشح النائب الإيراني “سرايا الخراساني” العراقية لتكون النواة الأولى لتشكيل الحرس الثوري العراقي مشيرا إلى تأييدها الفكرة منذ اليوم الأول للحديث عنها،  ولفت إلى أن “سجل الحرس الثوري بات حافلا بالإنجازات”. وقال: “إذا أرادت أي دولة في المنطقة تشكيل قوات مماثلة على غرار قوات الحرس الثوري الإيراني، فنحن جاهزون في إيران لتقديم تجربتنا والاستشارة بهذا الخصوص”.

وقال إن على العراق تطبيق التجربة الإيرانية بخصوص “حرس الثورة ونحن على أتم الاستعداد لتزويد العراقيين بنمط وهيكلية هذه القوات، ليتمكن العراق من تشكيل قوات حرسه”، وزعم جوكار أن تجربة الحرس الثوري نجحت في سوريا واليمن والعراق، وقال: “تجربة حشد الناس على تشكيل قوات شعبية تمسك بزمام الأمور كانت من أهم إنجازات قوات الباسيج في سوريا والعراق واليمن، وهذا النمط من تحشيد الشارع يعد تجربة خاصة بالباسيج” ، وأضاف إن “إيران كان لها دور بارز في تشكيل الحشد الشعبي في العراق وتشكيل قوات ما يسمى (الدفاع الوطني) في سوريا، وفي تجربة الحوثيين في احتلال صنعاء”.

ويرى مراقبون للشأن الإيراني أن الدعوات في طهران لتشكيل قوات حرس ثوري في العراق سـوف “تطبق وبقوة من خلال المليشيات العراقية المرتبطة بها لـ”الوقوف أمام أي خطر يواجه المشروع التوسعي لإيران”.

هذا الفصيل الذي حدده نائب إيراني ليكون نواة تشكيل حرس ثوري بالعراق

بغداد/ سكاي برس:

١٧ أيار ٢٠١٦

طالب النائب الإيراني محمد صالح جوكار، الثلاثاء، بتشكيل قوات “حرس ثوري” في العراق على غرار الموجود في إيران، عبر دمج الفصائل الشيعية في العراق وجعل “سرايا الخراساني” نواة لها.

وقال جوكار عضو لجنة الأمن القومي والسياسات الخارجية في البرلمان الإيراني إن “تجربة الحرس الثوري أصبحت ناجحة ورائدة لدول المنطقة”؛ ورشح النائب الإيراني “سرايا الخراساني” العراقية لتكون النواة الأولى لتشكيل الحرس الثوري العراقي مشيرا إلى تأييدها الفكرة منذ اليوم الأول للحديث عنها،  ولفت إلى أن “سجل الحرس الثوري بات حافلا بالإنجازات”. وقال: “إذا أرادت أي دولة في المنطقة تشكيل قوات مماثلة على غرار قوات الحرس الثوري الإيراني، فنحن جاهزون في إيران لتقديم تجربتنا والاستشارة بهذا الخصوص”.

وقال إن على العراق تطبيق التجربة الإيرانية بخصوص “حرس الثورة ونحن على أتم الاستعداد لتزويد العراقيين بنمط وهيكلية هذه القوات، ليتمكن العراق من تشكيل قوات حرسه”، وزعم جوكار أن تجربة الحرس الثوري نجحت في سوريا واليمن والعراق، وقال: “تجربة حشد الناس على تشكيل قوات شعبية تمسك بزمام الأمور كانت من أهم إنجازات قوات الباسيج في سوريا والعراق واليمن، وهذا النمط من تحشيد الشارع يعد تجربة خاصة بالباسيج” ، وأضاف إن “إيران كان لها دور بارز في تشكيل الحشد الشعبي في العراق وتشكيل قوات ما يسمى (الدفاع الوطني) في سوريا، وفي تجربة الحوثيين في احتلال صنعاء”.

ويرى مراقبون للشأن الإيراني أن الدعوات في طهران لتشكيل قوات حرس ثوري في العراق سـوف “تطبق وبقوة من خلال المليشيات العراقية المرتبطة بها لـ”الوقوف أمام أي خطر يواجه المشروع التوسعي لإيران”.

Limites de l’intervention militaire russe en Syrie et les perspectives ../ حدود التدخل العسكري الروسي في سورية.. وآفاقه


Centre arabe pour les recherches et les études politiques

Azmi Bechara

22 septembre 2015

Après avoir donné des signaux multiples, qui insinuent une volonté de soutenir une solution politique à la crise syrienne, la Russie est revenue sur sa position pour confirmer qu’elle rejette le départ du président syrien, Bachar Al-Assad, le considérant comme faisant partie du processus de transition selon la déclaration de « Genève 1 ». Comme il se trouve que la souplesse qu’elle a manifestée, au cours de l’année écoulée n’était que des tactiques politiques, visant à absorber les succès militaires atteints par l’opposition armée syrienne sur le terrain, d’une part, et l’utilisation de ses contacts avec l’opposition a dissimulé l’orientation implicite pour élever le niveau de soutien au régime syrien, qui a été traduit, début Septembre, par une intervention militaire directe, qui annonce une répercussion, politique et militaire.

La Russie a maintenu une vieille présence militaire en Syrie, dont des dizaines de Marins dans la base de Tartous utilisé, de temps à autre, par les Russes comme plate-forme pour faire le plein de fournitures et de carburant, elle y maintient également des conseillers et des formateurs, dont les estimations varient sur leurs nombres, allant probablement  entre 500 – 1000 entraîneurs et un conseiller militaire, situés dans les sites de recherches, de zones militaires ou des installations de fabrication militaire. Bien que Moscou considère son ingérence actuelle comme une extension de sa vieille présence, cependant les images satellite publiées par différents médias dévoilent le début d’une activité pour édifier une base militaire russe à l’aéroport de Hmimim (ou : Basil Al-Assad), qui est environ à 22 kilomètres au sud de la ville de Lattaquié, dont des travaux en cours pour l’expansion des pistes pour réhabiliter l’aéroport, afin de recevoir de grands avions cargo et des résidences préfabriquées pour accueillir les soldats. Moscou a également envoyé à la nouvelle base militaire : six modèles modernes du char T-90, 15 canons Hawtzer, 35 véhicules blindés et 200 soldats de la Marine russes, pour la protection.

Malgré que la Russie insiste sur le fait que la nature de sa présence militaire en Syrie n’a pas changé, qu’elle est principalement constituée « d’experts qui fournissent une assistance dans le cadre de la fourniture d’armes russes à la Syrie et qui vise à lutter contre le terrorisme », le mouvement des avions cargos montre que l’intervention militaire russe en Syrie croît chaque jour et prend des formes diverses: forces spéciales, intervention rapide, des experts, formateurs et consultants, ainsi que fournir au régime syrien de l’équipement et des armes à capacité destructrice élevée, utilisées,  au cours des derniers jours, dans le bombardement des villes de Raqqa et d’Alep. Des sites de l’opposition syrienne ont publiés dernièrement des clips vidéo montrant la participation de troupes russes dans le bombardement de sites militaires appartenant à l’opposition armée dans les montagnes de Lattaquié (appelé les zones des Turkmènes et des Kurdes). Les réseaux sociaux et médias ont également publiés des images de soldats russes, dans certains points de confrontation militaire dans les montagnes de la côte (Slenfeh) et de Sahl El-Ghab.

Raisons de l’intervention

Au cours des cinq dernières années, c’est à dire depuis le déclenchement de la révolution, la Russie a fourni au régime syrien une couverture politique et diplomatique actif, qui a protégé le régime syrien de toutes formes de condamnation juridique et politique, au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies. En dépit de leur participation à la rédaction de la déclaration de Genève le 30 Juin 2012, qui prévoyait la composition de l’autorité exécutive de transition au pouvoir, comme une étape indispensable et nécessaire pour résoudre politiquement la crise, la Russie a cherché à imposer sa propre interprétation, insistant pour considérer Al-Assad comme faisant partie de la phase transitoire, liant, ensuite, son sort et sa continuité au pouvoir à « la volonté du peuple. » Entretemps, Moscou a pris à sa charge la mission de diviser l’opposition, a cherché, également, à vider la reconnaissance internationale de la Coalition nationale de l’opposition syrienne, en tant que représentant des forces de la révolution et de l’opposition, de son contenu, en appelant à des conférences de dialogue (Moscou 1 et 2) pour fabriquer une opposition plus proche de ses positions. Cependant, les progrès réalisés par l’opposition armée, dans la première moitié de 2015, ont provoqué l’échec de ces efforts, et ont poussé l’Arabie Saoudite en particulier, vers une démarche diplomatique.

Sous le slogan de lutte contre « l’organisation terroriste de l’Etat islamiste – Daech » Moscou a appelé à la création d’une large coalition, comprenant à la fois le régime syrien, incrusté de quelques membres de l’opposition, l’Arabie saoudite, la Turquie et la Jordanie. À cette fin, Moscou a réussi à organiser,  en Juillet dernier, une rencontre entre le premier responsable de la sécurité syrienne, le Général Ali Mamlouk et le ministre de la défense saoudien le prince Mohammed Ben Salman à Jeddah. Quand les efforts russes ne sont pas parvenues à persuader l’Arabie Saoudite pour accepter la formule de la Russie pour une solution en Syrie, elle a intervenu directement aux côtés du régime, pour empêcher son effondrement brutal et soudain, après avoir atteint un stade avancé de faiblesse et d’épuisement à cause des frappes des factions anti-régime, aux tendances islamistes et de Daech en même temps, conduisant à la perte de Moscou, de tous ses investissements politiques dans la crise syrienne, notamment dans les zones contrôlées par le régime, au bénéfice de l’Iran et Hezbollah.

La Russie a choisi des circonstances régionaux et internationaux pour une intervention appropriée et justifiée par l’incapacité de la coalition internationale, un an après le début des frappes en Syrie, à l’affaiblissement de « l’organisation de l’E.I. », et l’échec de l’Amérique à former un partenaire  acceptable et équipé sur place, pour y faire face sur le terrain. Pour couvrir sa participation aux côtés du régime syrien, Moscou a proposé à Washington sa coordination dans la « guerre contre le terrorisme » en Syrie, une offre, que l’administration d’Obama, obsédé par l’affrontement de l’organisation « Daech », n’a pas rejeté. Pour rassurer davantage Washington, le président russe Vladimir Poutine a coordonné, selon les médias israéliens, ses démarches en Syrie, avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, un autre nouveau signal sur la profondeur de la relation et de coopération reliant Moscou et Tel-Aviv, qui était la première station étrangère de Poutine, après sa réélection en 2012.

Cette démarche russe a coïncidé avec la grande vague de migration des exilés syriens vers l’Europe, produisant un nouveau discours européenne (Allemagne, Autriche, Espagne, Grande-Bretagne et Hongrie) appelant à une coopération avec la Russie, pour trouver une solution urgente, et arrêter le flux de réfugiés, même si cela nécessite l’ouverture avec Assad ou d’abandonner la demande de son départ dans un avenir prévisible. À l’échelle régionale, la Russie a profité de la préoccupation des Etats soutenant l’opposition syrienne par d’autres questions plus pressantes, pour laisser passer son ingérence, sans grande réaction; car le gouvernement du Parti de Justice et du Développement en Turquie était occupé par sa lutte contre le PKK et les élections anticipées, tandis que, pour l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe, le dossier yéménite a une priorité absolue.

Conséquences et résultats

Malgré le sentiment de force trompeuse montrée par le régime syrien, à la suite de rapports généralisés de l’intervention militaire russe en sa faveur, les déclarations de ses responsables pour « retourner la table », et de changer les équations politiques et militaires, l’intervention russe  ne ferait pas une grande différence dans l’équilibre des forces établies actuellement, sur le terrain, vu que son objectif reste confinée pour éviter la chute du régime et non pas la restitution de terres et villes perdues dernièrement par le régime, ce que l’Iran n’a pas réussi à le faire, y compris toutes les milices sectaires opérant pour son compte. L’intervention russe continuera, probablement, à être limitée à Damas et à la région du Sahel (les côtes), dont la Russie attache une importance particulière, comme étant un accès maritime sur la Méditerranée, dans laquelle, elle a des privilèges exclusifs (25 ans) lui permettant d’explorer dans les eaux territoriales syriennes, du pétrole et du gaz, conformément à l’accord signé entre le régime et le gouvernement russe fin 2013. Par conséquent, l’intervention russe  peut contribuer à consolider les positions du régime empêchant son effondrement, à remonter le moral de ses troupes et de son milieu populaire, de bloquer les efforts de l’opposition pour contrôler la côte et la montagne dans la zone de Sahl El-Ghab, mais il ne réussira jamais à récupérer les zones devenues hors son contrôle, car il est difficile d’imaginer une intervention des troupes militaires russes sur le terrain, dans des zones contrôlées par l’opposition. Ainsi, l’intervention russe ne fera que conduire à une prolongation du conflit, et augmenter la souffrance des Syriens.

Si nous passions outre les répercussions sur le terrain, la Russie tente, à travers son intervention militaire, d’imposer une nouvelle vision pour une solution, où elle peut saper la déclaration « de Genève 1 », le liant, selon les dernières déclarations de Poutine, aux élections parlementaires « anticipées », et à la formation d’un gouvernement qui comprend ce qu’il a appelé « l’opposition rationnelle » sous la direction de Assad. Les déclarations du ministre américain de l’extérieur, John Kerry, sur l’éventualité  de la présence d’Assad dans les négociations pour une durée indéterminée, ont augmenté les craintes de l’opposition syrienne, en termes de flexion des États-Unis et des pays occidentaux face à la vision russe et les moyens pour résoudre la crise en Syrie, en acceptant sa proposition impossible, de réhabilitation le régime, et son adoption en tant que partenaire sur le terrain dans la guerre contre l’organisation de l’État Islamiste.

Enfin, l’opposition syrienne est confrontée à une évolution politique et militaire, qui ne verse pas en sa faveur. Pour faire face à la situation, elle a besoin d’unifier l’effort politique et militaire dans un même flux, avec un bras militaire, politique et médiatique, et de traiter avec les deux présences militaires russes et iraniens, comme une occupation étrangère directe et explicite, elle a besoin de lancer une sorte de mouvement de libération nationale, avec un programme démocratique unifié, pour couper la route sur les tentatives de procrastination de la lutte du peuple syrien et ses sacrifices, ou l’adoption de solutions partielles qui ne répondent pas aux aspirations et aux objectifs de la révolution, et aller vers la résistance contre la présence militaire russe, par tous les moyens disponibles, surtout que l’opinion publique russe semble très sensible aux pertes et aventures dans les zones de crises, qui ne constituent pas pour lui une priorité, mais à l’inverse, qui lui rappellent des souvenirs amers de l’Afghanistan.

Version en arabe / البحث باللغة العربية

http://www.alaraby.co.uk/opinion/2015/9/22/التدخل-العسكري-الروسي-في-سورية

Ne-touche-pas-à-ma Syrie

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