Mazloum Abdi « FDS »: la Syrie est un État défaillant sans nos régions


La réalpolitik kurdes en Syrie

Carte SyrieCommunautes

Le Commandant de « FDS »: la Syrie est un État défaillant sans nos régions

■ Damas – DBA: Le commandant en chef des forces démocratiques syriennes « FDS » Mazloum Abdi a estimé que « l’Etat syrien sans les régions du nord et de l’est de la Syrie sera un Etat en faillite ». Abdi a révélé, au cours de la réunion du Conseil exécutif du nord et de l’est de la Syrie dans la ville de Ayn Issa dans la campagne nord de Raqqa, les conditions de la direction d’autogestion pour négocier avec le régime syrien, qui se résument dans la « reconnaissance des départements existants y compris la direction de l’administration générale du nord et de l’est de la Syrie, et la reconnaissance de la spécificité des forces démocratiques de la Syrie et sa pleine responsabilité du dossier militaire et sécuritaire dans les régions d’autogestion ». Abdi a ajouté que les forces démocratiques de la Syrie « a prouvé qu’il est sorti plus fort après la défaite de Daech à l’inverse de tout ce qui a été dit au sujet de la propagation possible de l’organisation dans les régions du nord et de l’est de la Syrie et qu’il représente un danger sur l’administration ».

Le Conseil général de l’autogestion avait approuvé, hier, une loi sur le devoir à l’autodéfense et le règlement intérieur du Bureau de la Défense dans le nord et l’est de la Syrie, où le commandant de « FDS » a appelé le gouvernement syrien à reconnaître les institutions de « FDSt et son administration ».
A la suite d’une réunion tenue hier à Ain Issa (campagne de Raqqa), le Conseil général a déterminé la durée du service militaire et l’âge de la mise en service.
Les FDS contrôlent des zones situées dans la campagne est d’Alep, ainsi que celles de l’est de l’Euphrate, notamment les régions de Raqqa, de Has et la campagne de Deir Ez-Zor est et nord, qui représentent environ 27% de la Syrie.

Alquds.co.uk-Syrie-FDS-Mazloum

قائد «قسد»: سوريا دولة فاشلة بدون مناطقنا

24 juin 2019 – القدس العربي
دمشــق – د ب أ: اعتبر القائد العام لقوات ســوريا الديمقراطية «قسد» مظلوم عبدي بأن «الدولة الســورية بدون مناطق شــمال وشــرق ســوريا ستكون دولة فاشلة». وكشــف عبدي خلال اجتماع المجلس التنفيذي لشمال وشرق سوريا في بلدة عين عيســى بريف الرقة الشمالي عن شروط الإدارة الذاتية للتفاوض مع النظام السوري والتي تتلخص في «الاعتراف بالإدارات الموجودة بما فيها الإدارة العامة لشمال وشرق سوريا والاعتراف بخصوصية قوات سوريا الديمقراطية ومســؤوليتها الكاملة عن الملف العسكري والأمني في مناطق الإدارة الذاتية». وأضاف عبدي بأن قوات سوريا الديمقراطية «أثبتت أنها خرجت أقوى بعد هزيمة داعش عكس كل ما كان يقال حول احتمال انتشــار التنظيم في مناطق شمال وشرق سوريا وتشكيلها خطورة على الإدارة»٠

وكان المجلس العام في الإدارة الذاتية لشمال وشرق سوريا قد صادق أمس على قانون واجب الدفاع الذاتي والنظام الداخلي لمكتب الدفاع في شمال وشرق سوريا، حيث دعا قائد «قسد» الحكومة السورية للاعتراف بمؤسسات «قسد وإدارتها». وحدد المجلس عقب اجتماع عقد في بلدة عين عيسى في ريف الرقة الشمالي أمس مدة الخدمة العســكرية وسن التكليف. وتسيطر «قسد» على مناطق في ريف حلب الشرقي إضافة إلى مناطق شرق الفرات التي تضم محافظات الرقة والحســكة وريف دير الزور الشمالي الشرقي والتي تشكل حوالي 27 في المئة من مساحة سوريا٠

 

Advertisements

Transaction… un plan de liquidation ?


 

*

Non-à-la-transaction-du-siècle-2019

 

L’aviation du régime cible délibérément les champs agricoles des villages à Hama et à Idleb et cause des incendies


Incendie-des-récoltes-agricoles-au-nord-de-Syrie-causée-par-les-bombardements-du-régime-syrien-25-mai-2019

 

L’aviation du régime cible délibérément les champs agricoles des villages à Hama et à Idleb et cause des incendies sur des centaines d’hectares de cultures agricoles des habitants de la région.

25 mai 2019 – OSDH

L’OSDH a appris que des avions de combat et des hélicoptères ciblaient délibérément des champs agricoles dans le sud d’Idleb et du nord d’Hama, causant des incendies dans des centaines d’hectares de terres agricoles appartenant à la population de la région, dans une scène qui n’est plus étrangère aux crimes pratiqués par le régime de Bachar al-Assad. Il est à noter que les forces du régime ont volé des récoltes agricoles dans les zones récemment reconquises dans la campagne de Hama, elles ont également procédé aux pillages de maisons et de magasins.

 

Incendie-dans-un-champ-de-blés-causée-par-le-bombardement-de-l'aviation-du-régime-près-de-Khan-Cheikhoun--Idleb-23-mai-2019

 

Des dizaines de camions pénètrent dans les zones contrôlées par les FDS à l’est de l’Euphrate –


Comions d'aides militaires et logistique aux FDS à l'est de l'Euphrate 2019

Des dizaines de camions pénètrent dans les zones contrôlées par les FDS à l’est de l’Euphrate, c’est le 8e convoi d’assistance militaire et logistique depuis l’annonce de la suppression de l’organisation Daech

22 avril 2019 -OSDH

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a appris qu’un nouveau lot de dizaines de camions transportant une assistance logistique et militaire est entré par le passage de Smilka lundi soir (22 avril) depuis le nord du pays. C’est la huitième du genre depuis l’annonce du contrôle de la Coalition internationale et des FDS de l’est de l’Euphrate.

L’OSDH, a publié le 19 avril, qu’il a observé l’entrée de quelque 150 camions qui était le 7e convoi du genre vers le territoire syrien. Il transportait à bord de l’aide, du matériel logistique et militaire et pénétrait dans les zones des FDS à l’est de l’Euphrate venant du nord de l’Irak.
Le total des sept convois entrés dans la région de l’est de l’Euphrate a atteint au moins 810 camions depuis l’annonce du contrôle de la coalition internationale et des FDS sur l’Euphrate de l’Est.
 
Le 15 avril, l’OSDH a annoncé l’entrée d’au moins 95 camions en territoire syrien venant du nord de l’Irak, qui était le 6e convoi transféré par la Coalition internationale aux FDS, transportant de l’assistance logistique et militaire ainsi que du matériel, notamment des véhicules blindés. Une partie du convoi s’est rendue à l’aéroport d’Ain al-Arab (Kobané), tandis que l’autre convoi s’est dirigé vers Al-Chaddadi dans la campagne d’al-Hassaké.

 L’OSDH a également publié le 8 avril l’entrée d’une centaine de camions, la nuit du dimanche à lundi, transportant une aide logistique et d’autres véhicules militaires. Deux véhicules blindés ont été vus à la base Kobané, à l’est de l’Euphrate. C’est la première fois que des chars de l’OTAN sont vus dans la région: des cargaisons ont été distribuées dans les zones de contrôle des FDS, certaines dans la région d’Ein al-Arab (Kobané) et ses environs, ainsi qu’à Tal al-Tamer, al-Chaddadi à al-Hassaké, et une autre à Deir Ez-Zor.

Le 6 avril, une soixantaine de camions chargés de véhicules Hummer, d’assistance militaire et logistique, sont entrés dans la région de l’Est de l’Euphrate en provenance de la région du Kurdistan irakien, accompagnés de dix citernes chargés de carburant venant de la région du Kurdistan irakien, vers les zones contrôlées par les FDS à l’est de l’Euphrate. Avec le quatrième convois entrés dans la zone de l’est de l’Euphrate le nombre a ainsi atteint 560 camions.

Après la fin des opérations militaires contre l’organisation de « l’État islamique », l’OSDH a publié le 1er avril 2019 que des dizaines de camions chargés d’une assistance militaire en équipements logistique et militaire sont arrivés dans la région de l’Est de l’Euphrate, dans un nouveau lot provenant de l’Alliance internationale.

Le 25 mars 2019, après l’annonce de la victoire des FDS et de la Coalition internationale contre l’organisation de « État islamique » dans l’est de l’Euphrate, les forces de la Coalition a amené environ 400 camions chargés de voitures et de mécanismes, d’équipements militaires et de logistique. Le premier chargement est entré à la base du Chaddadi et des bases situées dans la campagne de Hassaké, tandis que le second convoi s’est dirigé vers la base dans la campagne de Ein Arab (Kobané).

Le 19 mars, l’OSDH a surveillé l’entrée d’environ 200 camions en provenance de la région du Kurdistan d’Irak en direction de l’Euphrate oriental, transportant du matériel militaire et de la logistique, accompagnés de deux avions de l’Alliance internationale, où le convoi se dirigeait vers la base de Kharab ’Achek dans la campagne d’Ein al-Arab (Kobané), dans le secteur nord-est du gouvernorat d’Alep.

Le 11 mars, un convoi de camions chargés est entré dans le gouvernorat d’Al-Hassaké avec du matériel et du logistique utilisés dans le processus de reconstructio, tandis que des sortant ont étaient transportés vers la campagne du gouvernorat de Deir Ez-Zor dans les région sous contrôle des FDS.

Le 26 février 2019, quelque 200 camions et transporteurs, dont certains avaient entamé le processus de chargement des équipements militaires des forces américaines et de la Coalition internationale pour les transférer hors du territoire syrien, afin de transférer les équipements du processus de retrait annoncé par Donald Trump le 19 décembre / Décembre 2018.

 Le 24 janvier 2019, au moins 250 camions de la Coalition internationale chargés d’armes, de munitions et de matériel logistique sont entrés en territoire syrien et ont été distribués aux bases de la Coalition internationale à Ain Al Arab (Kobané), d’Ain Issa, Raqqa, Tal Tamer, Alep et Hassaké.

D’autre part, des sources fiables ont informé l’OSDH que des centaines de soldats américains sont entrés en territoire syrien au cours des dernières 24 heures.

Le 14 janvier, un convoi d’une centaine de véhicules transportant du matériel militaire et logistique est entré dans l’est de l’Euphrate, en provenance de la région du Kurdistan irakien et s’est dirigé vers les bases de la Coalition internationale.

 Le 11 janvier, un convoi d’environ 150 véhicules transportant des véhicules blindés et du matériel militaire et logistique s’est dirigé vers la base de Jalabiyé dans la campagne nordique d’Al-Raqqa et l’aéroport d’Ain Al-Arab (Kobané), dans la campagne rurale d’Alep, transportant du matériel pour les forces militaires qui ont été remplacées il y a quelques jours par des troupes venant de bases américaines en Irak, ces renforts arrivant quelques heures après le retrait de 10 véhicules américains de la base de Rumailan dans le nord-est de Hassaké vers la partie irakienne, accompagnés par des équipes d’ingénieurs miniers et 150 soldats américains.

(…)

 

عشرات الشاحنات تدخل مناطق سيطرة قوات سوريا الديمقراطية شرق الفرات في ثامن دفعة مساعدات عسكرية ولوجستية منذ إعلان القضاء على التنظيم

OSDH- 22 /avril /2019

علم المرصد السوري لحقوق الإنسان أن دفعة جديدة من الشاحنات دخلت مساء اليوم الاثنين عبر معبر سميلكا نحو مناطق سيطرة قوات سوريا الديمقراطية قادمة من شمال العراق، حيث دخلت عشرات الشاحنات التي تحمل على متنها مساعدات لوجستية وعسكرية واتجهت إلى عامودا ومنها إلى الحسكة، حيث تعد هذه الدفعة هي الثامنة من نوعها، منذ الإعلان عن سيطرة التحالف الدولي وقوات سوريا الديمقراطية على شرق الفرات، وكان المرصد السوري نشر في الـ 19 من شهر نيسان الجاري، أنه رصد دخول دفعة جديدة من الشاحنات وهي السابعة من نوعها نحو الأراضي السوري، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري فإن نحو 150 شاحنة تحمل على متنها مساعدات ومعدات لوجسنية وعسكرية دخلت نحو مناطق سوريا الديمقراطية في منطقة شرق الفرات قادمة من شمال العراق، وذلك عند منتصف الليلة الماضية، وبذلك فإنه يرتفع إلى 810 على الأقل تعداد الدفعات السبعة التي دخلت لمنطقة شرق الفرات، منذ الإعلان عن سيطرة التحالف الدولي وقوات سوريا الديمقراطية على شرق الفرات، ونشر المرصد السوري في الـ 15 من شهر نيسان الجاري، أنه دخول ما لايقل 95 شاحنة نحو الأراضي السوري قادمة من شمال العراق، حيث تحمل الشاحنات على متنها مساعدات ومعدات لوجستية وعسكرية من ضمنها مدرعات واتجه رتل من الشاحنات نحو مطار عين العرب (كوباني) بينما اتجه رتل آخر نحو الشدادي بريف الحسكة، وتعد هذه الدفعة هي السادسة من نوعها التي يستقدمها التحالف الدولي إلى قوات سوريا الديمقراطية، ونشر المرصد السوري في الـ 8 من شهر نيسان الجاري، أن مدرعتين اثنتين جرى مشاهدتها في قاعدة كوباني شرق منطقة الفرات، وأبلغت مصادر موثوقة المرصد السوري أن المدرعتين تابعة لقوات حلف الناتو ودخلت مساء أمس الأحد الـ 7 من شهر نيسان الجاري عبر معبر سيملكا شمال العراق باتجاه منطقة شرق الفرات ووصلت إلى مطار كوباني، حيث تعد هذه المرة الأولى التي تُشاهد فيها مدرعات تابعة لحلف الناتو في المنطقة، فيما كان المرصد السوري نشر صباح اليوم الاثنين، أنه تتواصل عمليات دخول الشاحنات القادمة عبر إقليم “كردستان العراق” نحو مناطق قوات سوريا الديمقراطية شرق نهر الفرات، حيث رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان دخول نحو 100 شاحنة منتصف ليل الأحد – الاثنين تحمل على متنها مساعدات لوجستية وأخرى عسكرية وآليات وعربات، وتوزعت على مناطق سيطرة قسد، حيث اتجه قسم منها نحو منطقة عين العرب(كوباني) ومحيطها، وقسم أخرى نحو تل تمر والشدادي في الحسكة، وأخرى نحو دير الزور.

Combattre le terrorisme !!


Terrorisme-d'Etat-Monture-idéale-2019

La Syrie du Nord apporterait un “État” ou une solution politique ? -شمال سورية يأتي بـ «دويلة» أو بحلّ سياسي؟


Rencontre Assad-Poutine à Soutchi mai 2018

La Syrie du Nord apporterait un “État” ou une solution politique ?

ABdelwahab Badrakhan- 21 février 2019.

À l’approche de la fin de toute présence géopolitique connue de l’organisation « Daech » en Syrie, Donald Trump se prépare à proclamer la « victoire finale » et à rappeler l’une des raisons les plus importantes de sa décision de se retirer.

Avant de le faire, son adjoint, Mike Bens, a déclaré que ce qui se passait en Syrie constituait « un changement de tactique et ses généraux ont souligné que la bataille avec un « Daech » n’était pas terminée. « L’étape suivante » visait ses cellules endormies et ses combattants déployés dans le désert syrien, c’est-à-dire la présence sécuritaire perdurera, afin de gérer les tâches futures des « Forces démocratiques syriennes » (FDS), que le commandant de la direction centrale, Joseph Fotel, a demandé de poursuivre l’armement « après le retrait ».

Mais si tel est le cas, pourquoi les Kurdes devraient-ils appeler les pays européens « à ne pas les abandonner » et pourquoi ils remplissent les médias de cris de peur d’une invasion turque qui a été écartée dans divers scénarios. Trump a renoncé à céder le nord-est à Recep Tayyip Erdogan, et bien que Vladimir Poutine veuille gagner Erdogan, mais la réponse de ses ambitions en est une autre.

En tout état de cause, les craintes des Kurdes ne sont plus les mêmes, ce qui signifie qu’ils ont reçu le message que les « tactiques de changement » américaines seront avec leur participation et non pas à leurs dépens, du moins dans un avenir proche. Bien qu’ils continuent à dialoguer avec Moscou, leur impulsion vers le régime n’est plus la même qu’au cours des deux derniers mois, ce qui explique le message que Bachar al-Assad a souligné dans son dernier discours que les États-Unis ne protègent pas ceux qui parient dessus, et que « vous ne serez protégés que par votre état, et vous ne serez défendus que par votre armée, l’armée arabe syrienne ». Assad ne se trompe peut-être pas dans son évaluation de la protection américaine, mais il se trompe dans l’alternative présentée par « votre État » et « votre armée », car cela n’est plus convaincant, non seulement pour les Kurdes, mais pour tous les Syriens.

Le régime a eu l’occasion de dialoguer avec les Kurdes, qui, s’ils parvenaient à un accord politique avec eux, il aurait pu gagner un point de départ pour rétablir le contrôle des provinces de Raqqa et de Deir Ez-Zor. Il était évident que le dialogue pourrait pas aboutir, même si le régime était théoriquement conforme aux exigences des Kurdes, mais sa reconnaissance semblerait être une concession sans précédent et une avancée dans la démarche d’intransigeance et d’arrogance adoptée depuis le début de la crise. Bien que les Russes comprennent ces exigences et leur besoin d’attirer les Kurdes à ce stade, mais ils n’ont pas exercé de pression sur Assad: tout accord avec les Kurdes traitera nécessairement de questions qui seront traitées ultérieurement lors des discussions de la Commission constitutionnelle, et ceux là, ils ne sont -ou ne sont pas tous- des représentants de “l’Union démocratique – le PKK”, comme c’est le cas avec ceux qui ont engagé des dialogues, maintenant, avec le régime.

Même si le dialogue se poursuit, l’occasion qu’il offre semble avoir été perdue, mais les Américains l’ont déjouée après avoir laissé l’impression qu’ils bénissaient ce dialogue et ne craignaient pas le retour des zones de « FDS » sous le contrôle du régime avec la supervision des russe. À l’approche du retrait, à la fin d’avril, l’approche des États-Unis est en train de changer pour offrir une approche sans risque qui maintiendra l’équation géographique inchangée, qu’elle soit présente ou non. Soudain, les Kurdes des FDS ont reçu un avertissement « américain » selon lequel leur alliance avec la Russie et le régime impliquait de mettre fin à leur l’aide. C’était avant que l’Envoyé spécial, James Jeffrey, ne déclare à la conférence de Munich que les États-Unis refusaient de renvoyer le régime dans le nord-est de la Syrie. Avant que le kurdes n’entende dire Paul Lakamera que la loi américaine interdisait la coopération avec la Russie et le régime d’Assad, les Kurdes étaient formés tant qu’ils restaient partenaires Amérique
À la lumière de cela, les Américains veulent que la région reste entre les mains de FDS et ils ont commencé à se coordonner avec elles le lendemain du retrait. Ils ne sont plus gênés par le fait que les principaux dirigeants de FDS soient du « parti des travailleurs de Kurdistan » (PKK) qualifié de terroriste, Washington lui a donné l’occasion de lutter contre « Daech » pour le purger de cette classification, s’il l’abandonne, il perdra tous ses privilèges militaires et politiques et ne pourra être dédommagé ni avec les russes, ni avec le régime, ni avec l’Iran. Reste la question des garanties de protection que les Américains tentent de fournir par le biais des forces françaises et britanniques et de la possibilité d’intégrer Israël sur la ligne. Mais le plus important, c’est que les Américains se sont rendus compte, également, que la situation kurde dans le nord du pays doit faire l’objet d’une normalisation interne. L’Union démocratique ne représentent pas la majorité des Kurdes syriens, raison pour laquelle le conseiller des forces de la coalition a appelé à des représentants du « Conseil national kurde/CNK ». pour rechercher une réconciliation qui pourrait aboutir à la création d’une nouvelle administration dans laquelle toutes les composantes du nord de la Syrie, tous les Arabes, les Assyriens, les Arméniens et d’autres, seront représentés. Ce n’est pas un projet facile, car le « Parti » et sa branche ont pratiqué de l’oppression flagrante contre les Kurdes qui leur sont opposés, car ils ont été renforcés par la guerre, également, parce que le CNK n’est pas seulement un parti politique, il dispose également de forces « Peshmerga » formées et entraînées au Kurdistan irakien.

On ne sait pas encore comment les Américains organiseront cette réconciliation, ni pour quel but. Cependant, Moscou pressentait une orientation vers la division de la Syrie et a accusé Washington de ne pas respecter les obligations imposées par les résolutions internationales, ce qui nécessite une clarification des intentions des États-Unis. La Russie et ses partenaires dans la formule « Sotchi-Astana », la Turquie et l’Iran, ont continué à ouvrir leurs déclarations en réaffirmant leur attachement à l’unité de la Syrie. Ils ont salué lors de son dernier sommet l’intention des États-Unis de se retirer, estimant que ce retrait ne lui serait pas une opportunité, mais probablement il nuirait les partitions réalisées et en cours. En revanche, les Russes ne peuvent pas affirmer que leurs intentions sont claires quant à la solution politique en Syrie. De nombreux envoyés américains ont fini par dire à leurs interlocuteurs Turcs et de l’Opposition syrienne que le contrôle des Russes, des Iraniens et du régime sur Idleb et le nord-est de la Syrie enterrerait la solution politique, et qu’Ankara s’était intéressée par ses intérêts et ne pouvait apporter aucun changement fondamental à la position de la Russie. Depuis le début de la crise syrienne, les Russes ont travaillé sur l’ambiguïté: il est devenu évident que leur incapacité à révéler leur vision et leur incapacité à forcer le régime à négocier une transition politique systématique et à altérer la composition des délégations, également, la composition de la délégation constitutionnelle de l’opposition, des manoeuvres qui ont ensuite conduit à une perte de temps et d’efforts et par conséquence imposer la solution du fait accompli avec le réhabilitation d’Assad sans aucune concession.

شمال سورية يأتي بـ «دويلة» أو بحلّ سياسي؟

عبدالوهاب بدرخان |

في مؤتمر ميونيخ للأمن وصف وزير الخارجية الفرنسي السياسة الأميركية في شمالي سورية بأنها «لغز»، وحين يأتي ذلك من عضو في التحالف الدولي له هو الآخر قوات على الأرض، فليس فيه أي مبالغة. ذاك أن واشنطن لم تستطع بل لم تسعَ الى جلاء أهدافها، سواء كانت تخطّط لسحب كلّ قواتها من تلك المنطقة أو لإبقاء عدد رمزي من العسكريين والمعدّات للدلالة الى «وجود سياسي» دائم. وما زاد اللغز تعقيداً أن جميع اللاعبين على الأرض السورية لم يتلقّوا أي إيضاحات من الإدارة الأميركية، سواء من «الحلفاء» كالأتراك وخصومهم الأكراد أو من الخصوم والأعداء كالروس والإيرانيين بالإضافة الى النظام السوري، أما الإسرائيليون فيبدو أنهم وحدهم مَن يعرفون «السرّ» ولم يستشكل أي أمر لديهم، كونهم ينسّقون مع الاميركيين والروس في آن.

لكن، مع انتهاء مؤتمر ميونيخ، كان بعض معالم السياسة الأميركية قد اتضح، فالاميركيون لن ينسحبوا لمصلحة أي من الأطراف بل يعتقدون أن «ظلّهم» سيكون كافياً لإبقاء «إقليم شمال سورية» خارج سيطرة روسيا وحلفائها، وربما يستعينون بقوات فرنسية وبريطانية من التحالف سواء لطمأنة الأكراد وحمايتهم أو لحراسة التركة الأميركية نظراً الى أهميتها الاستراتيجية بالنسبة الى ضمانات الحل السياسي في سورية. غير أن الترتيبات التي يدرسها الاميركيون مع الأكراد استفزّت روسيا الى حد اعلان وزيرها سيرغي لافروف أن واشنطن تعمل على تقسيم سورية وإقامة «دويلة» شرقي الفرات.

مع اقتراب نهاية كل وجود جغرافي معروف لتنظيم «الدولة» (داعش) في سورية، استعدّ دونالد ترامب لإعلان «النصر النهائي» وأيضاً للتذكير بأحد أهم أسباب قراره المتّخذ بالانسحاب.

وقبل أن يفعل كان نائبه مايك بنس يقول أن ما يجري في سورية «تغيير في التكتيك، وكان جنرالاته يشيرون الى أن المعركة مع «داعش» لم تنتهِ، فـ «المرحلة التالية» تستهدف خلاياه النائمة ومقاتليه المنتشرين في البادية السورية، أي أن الوجود الاستخباري سيستمرّ لإدارة المهمّات المقبلة لـ «قوات سورية الديموقراطية» (قسد) التي طالب قائد القيادة المركزية جوزف فوتيل بمواصلة تسليحها «بعد الانسحاب».

لكن، إذا كانت الحال كذلك، فلماذا يناشد الأكراد الدول الأوروبية «عدم التخلّي عنهم» ولماذا يملأون الاعلام صراخاً بمخاوفهم من اجتياح تركي بات مستبعداً في مختلف السيناريوات. إذ تراجع ترامب عن تسليم الشمال الشرقي الى رجب طيب اردوغان، ومع أن فلاديمير بوتين راغب في استمالة اردوغان إلا أن استجابة طموحاته مسألة أخرى.

في أي حال، لم تعد مخاوف الأكراد كما كانت، ما يعني أنهم تلقوا ما يفيد بأن «تغيير التكتيك» الاميركي سيكون بمشاركتهم وليس على حسابهم، أقلّه في المدى المنظور. ومع أنهم يواظبون على التحاور مع موسكو إلا أن اندفاعهم نحو النظام لم يعد كما بدا في الشهرين الماضيين، وهذا ما يفسر الرسالة التي خصّهم بها بشار الاسد بقوله في خطابه الأخير أن الولايات المتحدة لا تحمي من يراهنون عليها وأنه «لن يحميكم سوى دولتكم، ولن يدافع عنكم سوى الجيش العربي السوري». قد لا يكون الاسد مخطئاً في تقويمه للحماية الأميركية إلا أنه مخطئ في البديل الذي يعرضه، «دولتكم» و»جيشكم»، لأنه لم يعد مقنعاً، ليس للأكراد فحسب بل لعموم السوريين.

كانت لدى النظام فرصة في الحوار مع الأكراد، فلو توصّل معهم الى اتفاق سياسي لكان كسب نقطة يمكن أن تشكّل مدخلاً لاستعادته السيطرة على محافظتَي الرقة ودير الزور. لم يكن متوقّعاً لهذا الحوار أن ينجح، فحتى لو كان النظام موافقاً نظرياً على المطالب الكردية إلا أن الإقرار بها سيبدو تنازلاً بل سيغدو سابقة واختراقاً في نهج التعنّت والغطرسة الذي اعتمده منذ بداية الأزمة. وعلى رغم تفهّم الروس تلك المطالب وحاجتهم الى اجتذاب الأكراد في هذه المرحلة إلا أنهم لم يضغطوا على الأسد، فأي اتفاق مع الاكراد سيتناول بالضرورة مسائل ستكون موضع تجاذب لاحقاً في مناقشات اللجنة الدستورية، ويُفترض أن هناك ممثلين للأكراد في هذه اللجنة، وهؤلاء ليسوا – أو ليسوا جميعاً – ممثلين لـ «الاتحاد الديموقراطي – العمال الكردستاني» كما هي حال مَن يتحاورون الآن مع النظام.

حتى لو تواصل الحوار فإن الفرصة التي وفّرها تبدو ضائعة، إذ أحبطها الاميركيون بشكل حاسم بعدما كانوا تركوا انطباعاً بأنهم يباركون هذا الحوار ولا يمانعون عودة مناطق «قسد» الى سيطرة النظام وبإشراف روسي. تغيّر التوجه الأميركي مع اقتراب موعد الانسحاب، بنهاية نيسان (ابريل) المقبل، ليطرح مقاربة لا تخلو من المخاطر، وقوامها إبقاء المعادلة الجغرافية على حالها، بوجودهم أو بغيابهم. فجأة تلقى أكراد «قسد» انذاراً اميركياً بأن تحالفهم مع روسيا والنظام يعني وقف المساعدات عنهم. كان ذلك قبل أن يعلن المبعوث الخاص جيمس جيفري في مؤتمر ميونيخ أن اميركا ترفض عودة شمال شرقي سوريا الى النظام، وقبل أن يسمع الأكراد من الجنرال بول لاكاميرا أن القانون الأميركي يحظر التعاون مع روسيا ونظام الأسد، وبالتالي فإن تسليح الأكراد وتدريبهم يستمران طالما بقي هؤلاء شركاء لاميركا.

في ضوء ذلك يريد الاميركيون أن تبقى المنطقة في أيدي «قسد» وقد باشروا التنسيق معها لليوم التالي بعد الانسحاب، ولم يعودوا حرجين بكون القادة الرئيسيين في «قسد» من حزب العمال الكردستاني (بي كي كي)، أو لعلهم يعتبرون ذلك ميزة تعزّز ارتباط هذا الحزب، المصنّف ارهابياَ، بواشنطن التي منحته فرصة محاربة «داعش» لتطهيره من هذا التصنيف، فإذا تخلّت عنه سيفقد كل الامتيازات العسكرية والسياسية ولن يستطيع تعويضها مع الروس ولا مع النظام أو ايران. تبقى مسألة ضمانات الحماية التي يحاول الاميركيون توفيرها عبر قوات فرنسية وبريطانية واحتمال ادخال إسرائيل على الخط. لكن الأهم أن الاميركيين تنبّهوا أيضاً الى أن الوضع الكردي نفسه في الشمال يحتاج الى تطبيع داخلي، إذ أن «الكردستاني» وفرعه «الاتحاد الديموقراطي» لا يمثلان غالبية أكراد سورية، ولذلك دعا مستشار قوات التحالف ممثلين عن «المجلس الوطني الكردي» للبحث في مصالحة تفضي الى انشاء إدارة جديدة تتمثّل فيها مكوّنات الشمال السوري كافةً من عرب وسريان وأرمن وغيرهم. لا تبدو هذه المصالحة مشروعاً سهلاً، لأن «الكردستاني» وفرعه مارسا اضطهاداً قاسياً ضد الأكراد المعارضين لهم وقد زادتهما الحرب تسلّطاً، كذلك لأن «المجلس» لم يعد حزباً سياسياً فحسب بل ان لديه قوات «بيشمركة» جرى اعدادها وتدريبها في كردستان العراق.

ليس واضحاً بعد كيف سيهندس الاميركيون هذه المصالحة، ولا لأي هدف. لكن موسكو استشعرت توجّهاً نحو تقسيم سورية واتهمت واشنطن بانتهاك الالتزامات التي حددتها القرارات الدولية، ما يتطلّب ايضاحاً للنيات الاميركية. وكانت روسيا وشريكتيها في صيغة «سوتشي – استانا»، تركيا وايران، واظبت على افتتاح بياناتها بتأكيد التزامها وحدة سورية، وقد رحّبت في قمتها الأخيرة بعزم الولايات المتحدة على الانسحاب، وها هي تكتشف أن هذا الانسحاب لن يكون فرصة لها بل ربما يفسد المحاصصات التي أجرتها وتجريها. في المقابل لا يستطيع الروس الادعاء بأن نياتهم واضحة بالنسبة الى الحل السياسي في سورية، إذ انتهى مبعوثون اميركيون عديدون الى خلاصة أبلغوها الى محاوريهم من الأتراك والمعارضة السورية، وهي أن سيطرة الروس والإيرانيين والنظام على ادلب وشمال شرقي سورية من شأنها أن تدفن الحل السياسي نهائياً، وأن أنقرة اهتمّت بمصالحها ولم تستطع إحداث أي تغيير جوهري في الموقف الروسي. فمنذ بداية الأزمة السورية يلعب الروس على الغموض، وقد اتضح أن عدم كشف رؤاهم وفشلهم في دفع النظام الى التفاوض على انتقال سياسي منظّم ودأبهم على العبث بتركيبة وفود المعارضة ثم بتركيبة اللجنة الدستورية كانت مناورات لتبديد الوقت والجهد وبالتالي لفرض حلّ الأمر الواقع ببقاء الأسد من دون أي تنازلات.

Les bases militaires américaines au nord-est de la Syrie


القواعد العسكرية الأمريكية في شمال شرق سوريا ـالجزيرة السورية) شمال نهر الفرات – décembre 2018

les-bases-américaines-au-nord-est-de-la-Syrie---القواعد-العسكرية-الأمريكية-في-سوريا

 

les-bases-américaines-au-nord-est-de-la-Syrie

%d bloggers like this: