مقتل أربعة جنود بتفجير في منبج


4 soldats américains tués au nord de la syrie. janv 2019

ترامب يستقبل نعوش أربعة أمريكيين قتلوا في سوريا- (صور)

قاعدة دوفر الجوية (ديلاوير): وصل الرئيس الأمريكي دونالد ترامب إلى قاعدة دوفر الجوية بولاية ديلاوير، اليوم السبت، ليكون في استقبال نعوش أربعة أمريكيين قتلوا في تفجير انتحاري بشمال سوريا.

 

ضربات «الدولة» تلاحق القوات الأمريكية قبل انسحابها: مقتل أربعة جنود بتفجير في منبج

Advertisements

Trump: Nous n’avons pas fixé de calendrier pour le retrait de la Syrie


les-bases-américaines-au-nord-est-de-la-Syrie

Trump: Nous n’avons pas fixé de calendrier pour le retrait de la Syrie

2 janvier 2019

Le président américain Donald Trump a nié mercredi avoir fixé un calendrier pour le retrait des troupes américaines de la Syrie, affirmant que les Etats-Unis se retireraient de la Syrie « lentement ».
Lors d’une réunion du cabinet de la Maison-Blanche, Trump a déclaré qu’il n’avait jamais fixé de calendrier de retrait de quatre mois, ce qu’il avait annoncé le mois dernier, ignorant les conseils de ses principaux collaborateurs de la sécurité nationale et sans consulter les législateurs américains ou leurs alliés impliqués dans des opérations contre l’organisation terroriste « Daech ».

Il a déclaré: « Les États-Unis se retireront de la Syrie selon un certain temps. L’un d’eux (non nommé) a déclaré que nous nous retirerions sur quatre mois, mais ce n’est pas ce que j’ai dit ».
Le président américain a déclaré que Washington voulait protéger les militants kurdes lorsque les troupes américaines seront retirées.
Hier, le New York Times a cité des sources de l’administration Trump selon lesquelles « Trump donnera quatre mois au ministère de la Défense pour achever le retrait des troupes de la Syrie et qui comptent environ deux mille combattants ».

نفى الرئيس الأميركي دونالد ترامب، اليوم الأربعاء، أن يكون قد حدد جدولاً زمنياً للانسحاب من سورية، مشيراً إلى أن الولايات المتحدة ستنسحب من سورية “ببطء”.

وأضاف ترامب في اجتماع لمجلس الوزراء بالبيت الأبيض أنه لم يحدد أبداً أربعة أشهر جدولاً زمنياً للانسحاب، الذي كان قد أعلنه الشهر الماضي متجاهلاً مشورة كبار مساعديه للأمن القومي ومن دون تشاور مع المشرعين أو حلفاء الولايات المتحدة الذين يشاركون في العمليات ضد تنظيم “داعش” الإرهابي.

وقال: “الولايات المتحدة ستنسحب من سورية على مدار فترة من الزمن.. أحدهم (لم يذكر اسمه) قال إننا سننسحب على مدار 4 أشهر، لكني لم أقل ذلك”. 

وأشار الرئيس الأميركي إلى أن واشنطن تريد حماية المقاتلين الأكراد مع سحب القوات الأميركية.

وأمس، نقلت صحيفة “نيويورك تايمز” الأميركية عن مصادر في إدارة ترامب (لم تسمها) إنّ “ترامب سيمهل وزارة الدفاع أربعة أشهر لإتمام سحب القوات من سورية والبالغ عددها نحو ألفي مقاتل”.

وأوضحت أنّ ذلك الطرح جاء “في اجتماع بين ترامب والجنرال بول لاكاميرا، قائد القوات الأميركية التي تقاتل تنظيم داعش في سورية والعراق، خلال الزيارة التي أجراها الرئيس الأميركي إلى العراق قبل أيام”.

وعلى صعيد آخر، اتهم ترامب القادة العسكريين الأميركيين بـ”عدم القيام بعمل جيد في أفغانستان”.

وتابع خلال الاجتماع الحكومي: “أعطينا جنرالاتنا جميع الأموال التي يريدونها، لكنهم لم يقوموا بأي عمل جيد، فهم يحاربون في أفغانستان منذ 19 عاماً”.

وتأتي تصريحات ترامب في إطار تأكيده على أنه قام بإقالة وزير الدفاع السابق جيمس ماتيس وليس قبول استقالته، موضحاً أن من أسباب الإقالة “عدم رضاه عما قام به ماتيس في أفغانستان”.

غيّر أن تقارير إعلامية قالت إن استقالة ماتيس جاءت اعتراضاً منه على قرار ترامب سحب القوات الأميركية من سورية.

وبعد أيام على قراره المفاجئ بسحب قوات بلاده من سورية، عاد الرئيس الأميركي، الإثنين، إلى وسيلته المفضلة في التواصل “تويتر”، للتأكيد على صواب قراره وأنه يستحق أن يُنظر له كأي بطل قومي، مشدداً، في الآن ذاته، على أن القوات الأميركية ستعود بوتيرة بطيئة إلى الوطن.

وكتب ترامب في تغريدته: “إن كان أحد ما غير دونالد ترامب قد حقق ما قمت به في سورية، التي كانت مليئة بالفوضى بسبب (داعش) حينما تسلمت منصب الرئاسة، فقد كان سينظر إليه كبطل قومي”.

وأضاف: “لقد تم القضاء بشكل شبه كلي على (داعش)، وسوف نعيد قواتنا بوتيرة بطيئة إلى الديار كي يكونوا بين أحضان عائلاتهم، وفي الآن نفسه سنواصل محاربة فلول (داعش)”.

والأسبوع قبل الماضي، أمر الرئيس الأميركي بسحب القوات الأميركية المنتشرة في شمال سورية والبالغ عددها نحو ألفي جندي، وهي في غالبيتها قوّات خاصّة لمقاتلة تنظيم “داعش” وتدريب القوات المحلّية في المناطق التي تمّت استعادتها من التنظيم.

واتّخذ ترامب قراره على الرغم من التحذيرات المتكرّرة للمسؤولين العسكريّين الأميركيّين من مخاطر انسحاب متسرّع من سورية من شأنه أن يُطلق يد حليفتي بشار الأسد، روسيا وإيران، في سورية.

(العربي الجديد، رويترز)

Sur la question du retrait américain de la Syrie et de ses répercussions possibles


Stafs-militaires
Dimanche 23 décembre 2018
Ziad Majed

Le président américain Donald Trump a surpris son administration, la plupart des responsables américains et du monde entier dans un tweet annonçant sa décision de retirer les forces spéciales de son pays basées au nord-est de la Syrie dans le cadre de la « Coalition internationale contre le terrorisme ».

La surprise résidait dans le calendrier et le format de la déclaration plutôt que dans la décision elle-même. Trump ne semblait pas être dérangé par la question syrienne. Lui, malgré ses reproches à son prédécesseur Obama le retrait hâtif et non réussi de l’Irak, annoncée au cours de sa campagne électorale et à deux reprises ces deux dernières années, il a exprimé le souhait de retirer les soldats américains (nombre estimé à 2 000 soldats) de la Syrie, avant même l’achèvement de « leurs victoires » et de leurs alliés les milices Kurdes contre l’organisation de l’Etat islamique « Daech », raison de leur intervention déclarée dans le conflit à l’été 2014.

Mais le moment est venu maintenant, après l’escalade politique et économique de l’administration américaine contre Téhéran et le retrait américain de l’accord nucléaire, suite à la nomination de James Jeffrey en tant qu’envoyé spécial en Syrie, ainsi qu’après les déclarations d’un certain nombre de faucons qui ont confirmé de rester dans la région jusqu’à la confirmation du retrait de l’Iran et de ses alliés de la Syrie, a surpris plusieurs personnes et a poussé le ministre de la Défense Américain James Matisse à démissionner.

La Turquie et les Kurdes de Syrie
Parmi les spéculations, certaines sont liées au moment choisi pour annoncer le retrait, suite à un contact direct avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui mobilise ses forces depuis un certain temps et menace d’intervenir contre les milices kurdes à Manbej et de l’Est de l’Euphrate, afin de les éloigner de la frontière avec son pays et de nuire à leur projet politique et souverain. Cela pourrait conduire, si le retrait était réalisé, à une main mise de la Turquie dans des zones où les Américains ont jusqu’ici protégé leurs alliés kurdes, aidés par des milliers de raids aériens pour avancer aux dépens de « Daech ».

De l’autre côté, les forces kurdes semblent être privées de toute couverture internationale décisive et devant choisir deux obligations. La première, faire face à la perspective d’une invasion turque et à la poursuite des Américains, des Russes et des Européens, afin de la maintenir confinée à Manbej et à certains points frontaliers. La seconde consiste à négocier avec le régime syrien une coordination face à l’expansion turque et à obtenir l’appui de la Russie à cette coordination, ce qui signifie « le capitulation » aux conditions d’Assad et de Moscou, et le retrait de la plupart des propositions d’indépendance et l’ouverture des régions de l’est et du nord-est à l’armée et aux milices du régime (ainsi qu’aux milices chiites proche de Téhéran). Mais en tout cas, tout ceci ne donne aucune garantie aux kurdes, car Ankara négocie principalement avec la Russie et l’Iran, ainsi qu’avec les États-Unis, et peut échanger une partie d’Idleb contre une partie du nord-est de la Syrie si elle est contrainte, voire limitée, à un accord avec Moscou pour soutenir les projets russes dans le cadre de la prochaine étape, sans nécessité de faire « beaucoup de concessions ».

Iran et Israël
Parmi les conjonctures proposées, celles de l’équation israélo-iranienne et de son évolution, et de ce que la décision de Trump montre un déclin du rôle direct des Etats-Unis, précédemment évoqué, face à Téhéran en Syrie, en contrepartie de l’escalade israélienne contre elle et de la reprise des attaques sur ses positions et les positions de ses alliés (ce qui a nettement reculé les derniers mois à la demande de la Russe). Si la fuite dans la presse prouve que Netanyahu était le seul officiel étranger que Trump avait informé de sa décision avant de Twitter, cela signifie que Washington a promis de couvrir de tels processus en rassurant Tel Aviv, inquiet des répercussions possibles du retrait américain sur la question de la prolifération iranienne et de l’activité du parti du Hizbollah près du Golan occupé.

La Russie en tant que premier bénéficiaire
De tout ce qui précède, il semble que la décision du président américain bénéficiera en premier lieu à la Russie. En l’absence d’un rival international et au moment de la transition de la mission de médiation de l’ONU de Staffan de Mistura (dont le nom n’était associé qu’à l’échec de sa mission en Syrie) à Gader Pederson. Elle tentera, probablement, à consacrer les voies politiques et distribuer les rôles entre les différentes parties régionales (Iran, Israël et Turquie) ce qui les laissent suspendues à son « arbitrage », par exemple, elle accepterait l’élargissement du contrôle du nord par Ankara et, en retour, favoriserait un accord entre le régime et les forces kurdes permettant de rapprocher temporairement le reste du nord-est et de l’est. Il est, également, possible de fermer les yeux sur l’escalade israélienne contre l’Iran et ses alliés à condition que celui-ci reste confiné géographiquement et ne soit pas hors de contrôle. Quant à Téhéran, qui concentre son attention sur les frontières irako-syriennes, syro-libanaises et sur certaines zones autour de Damas et de son aéroport international, où des milices loyales sont déployées dans des villes et villages vidés de leur population, il serait conscient de ses marges étroites et se contentant de son contrôle actuel et de sa stratégie habituelle de miser sur le temps, et sur « l’ennui des adversaires et sur leurs épuisements ».

Cependant, tout ce qui reste à faire est bien entendu subordonné à la transformation de la décision déclarée de Trump en action rapide sur le terrain. Ce n’est pas encore certain pour plusieurs raisons, notamment la possibilité de demander à ses conseillers et à l’institution militaire de différer ou de mettre sa décision en œuvre par étapes de manière qui ne sort pas complètement Washington hors de l’équation. De nombreux alliés traditionnels des États-Unis en Europe (la France et la Grande-Bretagne, qui disposent également de forces spéciales sur le terrain au sein de l’Alliance internationale) et dans la région (Israël et l’Arabie saoudite) ne favorisent pas ce retrait chacun pour ses propres raisons. Trump, qui a besoin de la déclaration « d’accomplissement », a choisi de l’appeler une « victoire sur le terrorisme » au moment où il est exposé à une pression interne résultant des enquêtes sur ses relations russes illicites, de son affrontement avec les démocrates (et certains républicains) sur le financement du mur à la frontière avec le Mexique, pourrait considérez la logistique de retrait annoncée et les problèmes de calendrier sont des questions décidées par l’administration des forces américaines, donnant à Washington plus de temps pour finaliser des accords et éviter des scénarios qui accentueraient ses traces et l’érosion de son emprise internationale.

Tout cela signifie que nous entrons dans une nouvelle phase du long conflit en Syrie, sans horizon clair ni données diplomatiques et de terrain capables de résoudre les problèmes dans un avenir proche.

* Écrivain et universitaire libanais

عن مسألة الانسحاب الأمريكي من سوريا وتداعياته المحتملة

فاجأ الرئيس الأمريكي دونالد ترامب إدارته ومعظم المسؤولين في الولايات المتّحدة الأمريكية وفي العالم بتغريدة أعلن فيها قراره سحب قوات بلاده الخاصة المتمركزة في الشمال الشرقي السوري، في إطار ما يُعرف بـ”التحالف الدولي لمكافحة الإرهاب”.

والمفاجأة كمنت في توقيت الإعلان وشكله أكثر منها في القرار نفسه. فترامب لم يبدُ مرّة مكترثاً بالشأن السوري. وهو، وإن عاب على سلفه باراك أوباما انسحاباً مبكراً وغير موفّق من العراق، سبق وأعلن خلال حملته الانتخابية ثم في مناسبتين في العامين الماضيين عن رغبته في سحب الجنود الأمريكيّين (المقدّر عددهم بألفي مقاتل) من سوريا، حتى قبل اكتمال “انتصارهم” وحلفائهم في الميليشيات الكردية على تنظيم الدولة الإسلامية “داعش”، سبب تدخّلهم المعلن في الصراع هناك صيف العام 2014.

لكن التوقيت الآن، بعد تصعيد الإدارة الأمريكية سياسياً واقتصادياً ضد طهران والانسحاب من الاتفاق النووي معها، وبعد تعيينها جيمس جيفري مبعوثاً خاصاً لِسوريا، وبعد تصريحات لعدد من صقورها أكّدت على البقاء في المنطقة إلى حين التأكّد من انسحاب إيران وحلفائها منها، داهمت كُثراً ودفعت وزير الدفاع الأمريكي جيمس ماتيس إلى الاستقالة، وأطلقت العديد من التكهّنات.

تركيا وأكراد سوريا
من هذه التكهّنات ما يرتبط بتوقيت الإعلان الترامبي بُعَيد اتصال مباشر مع الرئيس التركي رجب طيّب اردوغان، الذي يحشد منذ فترة قواته ويهدّد بالتدخّل ضد الميليشيات الكردية في منبج وشرق الفرات لإبعادها عن الحدود مع بلاده وضرب مشروعها السياسي السيادي. وهذا قد يُفضي، إن تحقّق الانسحاب، إطلاقاً لِيد تركيا في مناطق حمى فيها الأمريكيون حلفاءهم الأكراد حتى الآن بعد أن عاونوهم بآلاف الغارات الجويّة للتقدّم على حساب “داعش”.

في المقلب الآخر، تبدو القوى الكردية عاريةً من كلّ غطاء دولي حاسم ومضطرة لخيارَين كلاهما مرّ. الأول، مواجهة احتمالات الاجتياح التركي والسعي لدى الأمريكيين والروس والأوروبيين لإبقائه محصوراً في منبج وبعض النقاط الحدودية. والثاني، التفاوض مع النظام السوري للتنسيق في مواجهة التوسّع التركي إياه، والحصول على دعم روسي لهكذا تنسيق، بما يعني “الاستسلام” لشروط الأسد وموسكو والتراجع عن معظم الطروحات الاستقلالية وفتح المناطق الشرقية والشمالية الشرقية أمام جيش النظام وميليشياته (ومعها الميليشيات الشيعية الموالية لطهران). وهذا كلّه غير مضمون للأكراد في أي حال، إذ أن أنقرة تفاوض أساساً مع كلّ من روسيا وإيران كما مع الولايات المتحدة، ويمكن لها مقايضة بعض إدلب ببعض الشمال الشرقي السوري إذا اضطرّت، أو حتى الاكتفاء بتفاهمات مع موسكو لدعم الخطط الروسية للمرحلة المقبلة من دون الحاجة إلى “تنازلات” كثيرة.

إيران وإسرائيل
من التكهّنات المطروحة أيضاً، ما يتعلّق بالمعادلة الإيرانية – الإسرائيلية سورياً وتطوّرها، وما يُظهره قرار ترامب من تراجع للدور الأمريكي المباشر الملوَّح به سابقاً في مواجهة طهران داخل سوريا، مقابل عودة التصعيد الإسرائيلي ضدّها واستئناف ضرب مواقعها ومواقع حلفائها (وهو ما تقلّص في الأشهر الأخيرة بِطلب روسي). وإذا تأكّد ما تسرّب في الصحافة من أن نتنياهو كان المسؤول الأجنبي الوحيد الذي أطلعه ترامب على قراره قبل تغريده، ففي الأمر ما يشير إلى وعود بتغطية واشنطن لهكذا عمليات تطمئن تل أبيب القلقة من التداعيات المحتملة للانسحاب الأمريكي على مسألة الانتشار الإيراني والنشاط الحزب-إلهي على مقربة من الجولان المحتل.

روسيا كمستفيد أوّل
يبدو من كلّ ما ورد آنفاً أن روسيا ستكون الأكثر استفادة من قرار الرئيس الأمريكي. فهي ستحاول تكريس قيادتها للمسارات السياسية كما للديناميات الميدانية السورية في غياب منافس دولي لها وفي لحظة انتقال مهمّة الوساطة الأممية المترنّحة من ستافان دي مستورا (الذي لم يقترن اسمه بغير الفشل) إلى غير بيدرسون. وهي ستعمد على الأرجح إلى تعزيز السيناريوهات التي تقسّم الأدوار بين مختلف الأطراف الإقليمية (إيران وإسرائيل وتركيا) بما يبقيها جميعاً محتاجةً إلى “تحكيمها”. ولا يُستبعد مثلاً أن تقبل موسكو بتوسيع أنقرة لرقعة سيطرتها شمالاً وأن تعمد بالمقابل إلى رعاية اتفاق بين النظام والقوى الكردية يجعل باقي مناطق الشمال الشرقي والشرق بعهدتهما معاً مؤقتاً. كما لا يُستبعد أن تغضّ النظر عن تصعيد إسرائيلي ضد إيران وحلفائها شرط بقائه محصوراً جغرافياً وعدم خروجه عن السيطرة. أما طهران التي تركّز اهتمامها على الحدود العراقية السورية والسورية اللبنانية وبعض المناطق المحيطة بدمشق ومطارها الدولي حيث تنتشر الميليشيات الموالية لها في مدن وبلدات أُفرغت من سكّانها، فتدرك ضيق هوامشها وتكتفي راهناً بما تسيطر عليه وبالرهان المعهود في استراتيجيتها على الوقت وعلى “ملل الخصوم وتعبهم”.

على أن كل ما ورد يبقى بالطبع مشروطاً بتحوّل قرار ترامب المُعلن إلى إجراءات ميدانية سريعة. وهذا ما ليس مؤكّداً بعد لعدّة أسباب، منها احتمالات طلب مستشاريه ومعهم المؤسسة العسكرية تأجيله أو تنفيذه على مراحل لا تُخرج واشنطن تماماً من المعادلة. ومنها أنّ كثرة من حلفاء الولايات المتّحدة التقليديّين في أوروبا (فرنسا وبريطانيا ولهما أيضاً قوات خاصة على الأرض ضمن “التحالف الدولي”) وفي المنطقة (إسرائيل والمملكة العربية السعودية) لا يحبّذونه كلّ لأسبابه. ومنها أخيراً أن ترامب المحتاج إلى إعلان “إنجاز” ما اختار أن يسمّيه “انتصاراً على الإرهاب” في لحظة تعرّضه لضغط داخلي نتيجة التحقيقات الخاصة بعلاقاته الروسية غير المشروعة، وبصدامه مع الديمقراطيين (وبعض الجمهوريّين) حول تمويل الجدار على الحدود مع المكسيك، إنما يستطيع لاحقاً اعتبار لوجستيات الانسحاب الذي أعلنه وجدوله الزمني مسائل تقرّرها إدارة القوات الأمريكية، بما يمنح واشنطن المزيد من الوقت لإتمام اتفاقات وتفادي سيناريوهات تزيد من إرباكها ومن تهاوي سطوتها دولياً.

وهذا كلّه يعني أننا ندخل في مرحلة جديدة من مراحل الصراع الطويل في سوريا وعليها، من دون أفق واضح أو معطيات ديبلوماسية وميدانية يمكن أن تحسم الأمور في المدى المنظور.

* كاتب وأكاديمي لبناني

Trump ordonne le retrait des troupes américaines de Syrie


 

Trump ordonne le retrait des troupes américaines de Syrie

AFP/Archives / DELIL SOULEIMAN (ARCHIVES) Des véhicules blindés américains près de la ville syrienne de Manbij le 5 mars 2017

 

Le président des Etats-Unis Donald Trump a ordonné le retrait des troupes américaines stationnées en Syrie, estimant avoir atteint son objectif: “vaincre” le groupe Etat islamique (EI) dans ce pays déchiré par la guerre.

“C’est un retrait total” qui interviendra aussi rapidement que possible, a indiqué mercredi à l’AFP un responsable américain sous couvert d’anonymat. Il a précisé que cette décision, qui pourrait être lourde de conséquences dans la région, en particulier pour les combattants kurdes, avait été finalisée mardi.

Ces derniers mois, de haut-responsables militaires américains ont multiplié les mises en garde contre un retrait précipité qui laisserait la voie libre en Syrie aux alliés du régime de Bachar al-Assad, à savoir la Russie, grande rivale des Etats-Unis, et l’Iran, véritable bête noire de l’administration Trump.

Quelque 2.000 soldats américains sont actuellement déployés dans le nord de la Syrie, essentiellement des forces spéciales présentes pour combattre l’EI et entraîner les forces locales dans les zones reprises aux jihadistes.

“Nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie, la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents pendant la présidence Trump”, a lancé, dans un tweet laconique, le président américain, qui a plusieurs fois exprimé le souhait de “ramener les troupes à la maison”.

La Maison Blanche est restée évasive sur le calendrier, se bornant à affirmer, sans indications chiffrées, que le départ des soldats américains avait débuté.

“La campagne contre l’EI n’est pas terminée”, a de son côté souligné le Pentagone, sur un ton plus nuancé que le tweet présidentiel, précisant qu’il ne fournirait aucun détail pour des raisons de sécurité.

Aucune information n’a été communiquée concernant l’impact de cette décision sur la campagne de frappes aériennes menées en Syrie depuis fin 2014.

– “Trahison” pour les Kurdes

Cette annonce pourrait par ailleurs placer dans une situation très difficile la milice kurde YPG, qui se bat avec l’appui de Washington contre les jihadistes du groupe EI dans le nord de la Syrie.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a une nouvelle fois menacé lundi de “se débarrasser” de cette dernière si leur parrain américain ne les contraignait pas à s’en retirer. Ankara considère cette milice comme une organisation “terroriste” liée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui livre une sanglante guérilla sur le sol turc depuis 1984.

Pour Rafee Ismail, commerçant dans la ville kurde de Qamishli, (nord-est de la Syrie), le retrait américain est “une trahison des principes humanitaires”. Elle est “en contradiction frontale avec les engagements de Washington (…) de protéger le peuple kurde qui a tant sacrifié pour lutter contre le terrorisme”.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré qu’Israël, informé par avance par les Etats-Unis, allait étudier les retombées d’un retrait américain de Syrie, mais “saurait se défendre” contre les éventuelles menaces venues de chez son voisin.

Israël a mené des dizaines de frappes en Syrie depuis le déclenchement de la guerre dans ce pays en 2011, contre des positions du Hezbollah et des intérêts iraniens mais aussi contre des convois d’armes destinés selon l’Etat hébreu au mouvement libanais. Le Hezbollah et l’Iran, alliés du régime du président syrien Bachar al-Assad, sont deux des grands ennemis d’Israël.

Donald Trump l’a martelé sur les estrades de campagne: il estime que l’engagement des Etats-Unis au Moyen-Orient coûte des milliards de dollars qui seraient mieux dépensés au profit du contribuable américain, et qu’il faut laisser d’autres acteurs, notamment les pays arabes du Golfe, faire le travail sur place.

Mais plusieurs membres de son administration ont exprimé leurs net désaccord sur ce dossier sensible.

– “Enorme erreur” –

La semaine dernière encore, l’émissaire des Etats-Unis pour la coalition internationale antijihadistes, Brett McGurk, assurait que les Américains avaient vocation à rester encore pendant un bon moment en Syrie.

“Même si la fin du califat en tant que territoire est maintenant clairement à portée de main, la fin de l’EI prendra beaucoup plus longtemps”, avait-il dit devant la presse à Washington, car “il y a des cellules clandestines” et “personne n’est naïf au point de dire qu’elles vont disparaître” du jour au lendemain.

A plusieurs reprises, le ministre américain de la Défense Jim Mattis a lui aussi mis en garde contre un départ précipité de la Syrie, évoquant le risque de “laisser un vide qui puisse être exploité par le régime d’Assad ou ses soutiens”.

Dans le camp républicain, nombre d’élus de premier plan ont vivement regretté la décision du 45e président des Etats-Unis.

Pour le sénateur Lindsey Graham, “le retrait de cette petite force américaine en Syrie serait une énorme erreur, façon Obama”. Pour son collègue Marco Rubio, cette décision, prise en dépit de mises en garde “quasi-unanimes” de la part des militaires, est une erreur “qui hantera l’Amérique pendant des années”.

À propos de Staffan de Mistura et de l’éthique internationale


Emissaires-de-l'ONU-pour-la-Syrie-Brahimi-Annan-Mistura

Ziad Majed
20 octobre 2018

M. Staffan de Mistura, l’envoyé du Secrétaire général spéciale de l’Organisation des Nations Unies en Syrie, a annoncé qu’il renoncera à son poste fin novembre prochain, après avoir passé plus de quatre ans pendant lesquels il a passé en tournée dans les capitales, a tenu des réunions, en libérant des déclarations, cumulant des revenus, des privilèges diplomatiques et d’emploi, sans que son nom ne soit associé à une seule réalisation ou à une position stricte ou même à une solide initiative inspirée par les résolutions de l’ONU adoptées au cours de ses années de fonctions.

Par dessus tout, De Mistura quitte son travail après avoir contribué à transformer les négociations sur la prétendue paix syrienne à Genève entre le régime d’Assad et son opposition en “négociation pour les négociations” à la manière israélo-palestinienne, où les recommandations de la première conférence de Genève I (parrainée par son prédécesseur Kofi Annan le 30 juin 2012), dans laquelle le régime était autorisé à exclure toute recherche politique en faveur de la recherche sur la sécurité technique, ce qui lui permis, avec le temps, appuyé par une intervention militaire russe, d’éliminer l’intégralité de la “voie Genevoise » en totalité.

Au mépris du droit international

La pire performance de De Mistura au cours de son mandat a été son indifférence à un certain nombre de résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, notamment la résolution 2139 du 22 février 2014, appelant à la fin des attaques de “toutes les parties” contre des civils et à la levée du siège sur les zones de Damas, Alep, Homs et Idleb, ainsi que le bombardement de certaines d’entre elles et l’entrée de l’aide humanitaire. Cette décision a été retirée des négociations et remplacée par des appels lancés par De Mistura après 2015 pour expulser les civils des zones assiégées ou pour faire sortir les combattants ou les opposants ou les jihadistes d’autres zones, se rendant aux positions russes qui justifiaient la perte de civils lors des bombardements, à cause de leur refus de sortir des régions visées, accusant la responsabilité de frappes des villes, des villages (et des hôpitaux), aux groupes « armés », dont certains s’y trouvaient. Dans les deux cas, l’envoyé de l’ONU a contredit le droit international humanitaire, en premier lieu la quatrième Convention de Genève, qui prévoit la protection des civils contre les opérations militaires, et non le déplacement imposé par l’agresseurs sous prétexte de la présence de groupes armés (même jihadistes) dans leurs quartiers.

De plus, De Mistura n’a pas émis durant les années de sa mission d’initiatives efficaces montrant son suivi et celui de son équipe, pour le dossier des prisons et les centres de détention, présenté plus d’une fois au Conseil de sécurité, qui a émis à ce sujet des recommandations et des déclarations faites par les représentants d’un certain nombre d’États membres et ont publié des rapports détaillés des organisations de défense des droits de l’homme et des organismes de droits internationaux, qui font tous référence au massacre des dizaines de milliers de victimes. Son silence, ou du moins, ne pas insister de faire des recherches, afin de le transformer en une question centrale dans la « négociation » et dans les contacts qu’il entreprenait, est apparu comme une reconnaissance et une occurrence de l’existence de l’un des plus graves crimes commis et continuent de commettre, considérant la question comme un problème technique, comme d’autres questions de recherche et de négociation pouvant être mis en avant ou Remis à plus tard.

Dans l’éthique d’un membre du personnel international

De Mistura a pris ses fonctions, un an avant l’intervention militaire Russe en Syrie et le changement de plusieurs équations sur le terrain et avant l’arrivée de Trump à la Maison blanche à Washington avec le changement d’administration américaine, ainsi avant que de nombreuses horreurs ne se produisent et qui vont venir s’ajouter au contexte des horreurs syriennes pour l’accompagner durant les années de son « travail ». La continuité de De Mistura dans ses fonctions face à tous ces changements, dans aucune de ses phases, ne semble pas le pousser à prendre, avec détermination courageuse, de sa part, des initiatives adhérentes ou des engagements ou défenses dans l’espoir de parvenir à réaliser des percées diplomatiques pour freiner la machine de la tuerie. Il semblait toujours un homme collé à son poste, s’adaptant à tous les changements pour y rester, si nécessaire, se transformant en un faux témoin de ce qui se passe, comme cela est arrivé après l’enlèvement de Moscou du processus de négociation, le transportant de Genève à Astana où De Mistura a effectivement mis fin à son rôle en tant que sponsor de négociation et de ses processions.

Avant Astana qui l’a renversé sans le pousser à démissionner en signe de protestation ou par respect pour lui-même et pour son rôle, aucune visite n’a été marquée par De Mistura dans la région syrienne hors du contrôle du régime, tout comme font d”habitude  les médiateurs dans les conflits en général, pas même les zones du régime, à l’exception de son hôtel à Damas et des lieux des réunions avec les  « Responsables ». L’homme n’a pas mis les pieds dans des camps de réfugiés dans les pays voisins de la Syrie et n’a aucune connaissance des affaires touchant la Syrie, ou de compétence politique syriennes qui lui permettraient de lire ce que des chercheurs ou des spécialistes syriens ont écrit sur les affaires du pays, dans lequel il veut résoudre les conflits. Ses initiatives pour la formation de la « société civile » et l’intégration de femmes syriennes en son sein, afin qu’elle soient impliquées dans les formulations des textes négociés, ne sont pas que des tentatives qui semblaient artificielles et désespérée afin de paraitre comme « progressiste » et « moderne » concerné par l’élargissement de la participation sociétale, entendre des voix « différentes », imposant sur les politiciens mâles et réactionnaires (ils étaient ainsi voire même plus) des éléments féminins choisis par lui-même et par ses conseillers, conformément à l’image requise au niveau international, bien que sans substance.

Cependant, la biographie de De Mistura, au-delà de son caractère et de ses fonctions, résume une biographie morale internationale qui régit nombre des relations du monde d’aujourd’hui. L’homme est comme ses homologues dans les organisations des Nations Unies, il ressemble à beaucoup de politiciens et diplomates avec qui il traite pour résoudre les crises qui les ont souvent causées, ou qui les ont compliquées. Ils ont les mêmes vanités et prétentions bâtit sur la connaissance de deux ou plusieurs langues et la connaissance des caractéristiques du travail bureautique, la préparation de rapports et l’utilisation des terminologies littéraires des réunions, la préparation des budgets et le recrutement de consultants, ainsi que d’un manque de culture et d’une curiosité limitée, de l’absence d’un sens humain, de l’indifférence de la nécessité de justice, le manque de respect aux connaissances comme condition d’entrer dans le royaume de lutte pour traiter avec des sociétés, des régimes et des conflits aux niveaux multiples.

(…)

En tout état de cause, de Mistura quitte son poste, précédé de Lakhdar Brahimi puis de feu Kofi Annan, et probablement sera remplacé par un autre émissaire, présentant des caractéristiques et des règles de relations internationales similaires, rien ne suggère une modification ou une amélioration, pas en ce qui concerne la Syrie, Bon nombre des conflits actuels dans le monde et leurs conséquences. Cela aide également à comprendre les raisons du déclin du système des Nations Unies, qui a besoin de réformes qui commencent par redéfinir son rôle, le rôle de ses organisations et de ses principaux employés, aboutissant au veto du Conseil de sécurité, souvent utilisé pour protéger les crimes ou les violations de certains de ses membres et alliés.

عن ستافان دي مستورا والأخلاق الدولية

20 -OCTOBRE- زياد ماجد / أكتوبر – 2018

Bachar al-Assad: Botox or not Botox


La marionnette de la Russie… Trop Gonflée, non ?!!!

Bachar el-Assad à RT : «Quelqu’un comme Trump ne touchera rien chez moi»

31 mai 2018

Six semaines après les frappes occidentales contre la Syrie, le président syrien a accordé une interview à RT. A cette occasion, il est revenu sur la guerre des mots que lui a livrée Donald Trump, qui l’avait notamment traité d’«animal».

Bachar el-Assad n’a pas de réponse aux insultes de Donald Trump. Interviewé par RT, le président syrien est revenu sur la période de tensions extrêmes, début avril 2018. Les puissances occidentales accusaient alors l’armée syrienne d’avoir fait usage d’armes chimiques dans l’enclave de Douma, dernière poche à l’est de Damas encore sous contrôle de groupes armés djihadistes.

Bachar-al-Assad-Potox-or-not-potox

Dans une escalade verbale qui allait aboutir le 14 avril à des frappes des Etats-Unis, assistés par la France et le Royaume-Uni, Donald Trump avait qualifié, comme à son habitude sur Twitter, Bachar el-Assad d’«animal».

 

Intensification des frappes israéliennes sur la Syrie? Assad en donne la raison

31 mai 2018 – Sputnik

Commentant les dernières actions d’Israël en Syrie, le Président de ce pays proche-oriental Bachar el-Assad les a qualifiées de «panique» et d’«hystérie» de Tel Aviv engendrées par les échecs subis par ses «chers» Daech* et le Front al-Nosra**.

Les frappes israéliennes sur des cibles situées en Syrie et les menaces d’assassiner le leader de ce pays sous prétexte de combattre l’influence iranienne traduisent la «panique» de l’État hébreu provoquée par la perte de ses «chers» atouts terroristes, a déclaré le Président syrien Bachar el-Assad dans le commentaire exclusif qu’il a donné à la chaîne russe RT.

Au cours de ces derniers mois, Israël a intensifié ses bombardements des infrastructures militaires en Syrie, arguant que la présence iranienne sur le sol de son voisin compromettait sa sécurité nationale. Cependant, cette justification est «mensongère», estime le chef de l’État syrien.

«Nous n’avons pas de troupes iraniennes [sur notre sol, ndlr]», a souligné le Président syrien, ajoutant que la Syrie avait déclaré à plusieurs reprises accueillir sur son sol des officiers iraniens qui collaborent avec les troupes syriennes.

Certains hommes politiques israéliens avaient appelé à «liquider» le dirigeant syrien et à renverser son gouvernement, si l’Iran continuait d’opérer en Syrie et de fournir des armements au mouvement chiite libanais Hezbollah. Commentant ces menaces, le Président syrien a déclaré qu’il n’avait pas peur.

«Dans cette région, les Israéliens assassinent, tuent et occupent depuis […] près de sept décennies. Mais, d’habitude, ils le font sans émettre de menaces. Pourquoi menacent-ils maintenant de cette façon? C’est de la panique, c’est une sorte d’hystérie provoquée par la perte de leurs “chers” […] Daech* et al-Nosra**. C’est la raison pour laquelle Israël panique ces derniers temps et nous comprenons leur sentiment», a expliqué le Président syrien.

 

 

Frappes en Syrie


 

https://www.francetvinfo.fr/recherche/?request=frappes

Le président de la République, Emmanuel Macron, le 15 avril 2018 à Paris.

VIDEO. Frappes en Syrie : “Nous avons la pleine légitimité pour agir”, justifie Emmanuel Macron après l’intervention française

Le président a défendu sa décision d’intervenir en Syrie, en dehors d’un mandat de l’ONU.

Un nuage de fumée aux alentours de la ville de Douma en Syrie, le 8 avril 2018, au lendemain d\'une attaque chimique présumée.

Frappes en Syrie : les intentions de Bachar al-Assad

Après avoir repris le contrôle de la région de la Ghouta, le régime syrien semble déterminé à poursuivre les opérations contre les territoires rebelles.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Syrie : le régime affirme avoir détruit tout son stock d’armes chimiques

En direct de Damas (Syrie), Ayman Soussan, vice-ministre syrien des Affaires étrangères, explique la position du régime après les frappes commises par les Occidentaux sur son sol.

Le président américain, Donald Trump, annonce une série de frappes occidentales contre l\'arsenal chimique du régime syrien, le 13 avril 2018 à la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis). 

Frappes occidentales en Syrie : Donald Trump défend son controversé “Mission accomplie”

Cette expression, utilisée par le président américain après les frappes contre l’arsenal chimique du régime syrien, rappelle l’annonce prématurée de la fin de la guerre en Irak par George W. Bush, en 2003.

Les Occidentaux se félicitent d\'avoir réussi la destruction d\'une partie de l\'arsenal chimique du régime syrien. Retour sur la mission.

Syrie : les frappes, et après ?

Les Occidentaux se félicitent d’avoir réussi la destruction d’une partie de l’arsenal chimique du régime syrien. Retour sur la mission.

Jean-Luc Mélenchon, le 27 mars 2018, à l\'Assemblée nationale (Paris).

Syrie : débat au parlement sur les frappes françaises

Anne Bourse se trouve en direct de l’hôtel de Matignon à Paris où le Premier ministre reçoit ce dimanche 15 avril  les parlementaires à propos des frappes françaises en Syrie. Ces derniers sont divisés sur la question.

Un Rafale de l\'armée française se prépare à décoller sur la base aérienne de Saint-Dizier (Haute-Marne) pour frapper la Syrie, dans la nuit du 13 au 14 avril.

Syrie : témoignage d’un pilote de Rafale ayant participé aux frappes

Un colonel français qui pilotait l’un des Rafale qui a bombardé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril a accepté de répondre aux questions de France 2. Rencontre à la base de Saint-Dizier (Haute-Marne).

Les députés débattront des frappes françaises en Syrie lundi 16 avril à partir de 17 heures à l\'Assemblée nationale.

Frappes françaises en Syrie : un débat sans vote au Parlement lundi après-midi

“Cela permettra au gouvernement de s’exprimer devant tous les députés et à tous les groupes parlementaires d’exprimer leurs positions”, se réjouit le président de l’Assemblée, François de Rugy.

La présidente du Front national Marine Le Pen à l\'Elysée, le 21 novembre 2017.

Syrie : pas d’unité nationale dans la classe politique française

En France, la classe politique s’est montrée très divisée après les frappes en Syrie. Hormis les élus de la majorité, beaucoup les ont condamnées.

Dans cette image du ministère de la Défense britannique, le pilote d\'un Tornado vérifie l\'armement de son avion après sa mission de soutien aux frappes aériennes dans le Moyen-Orient, samedi 14 avril 2018. Les quatres avions de combat on décollés de la base de la Royale Air Force d\'Akrotiri à Chypre.

Syrie : l’analyse de Pascal Boniface

Après les frappes contre la Syrie dans la nuit de vendredi à samedi, les Occidentaux ont apporté une réponse forte aux provocations de Damas. Pascal Boniface, directeur et fondateur de l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), analyse la situation.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Frappes en Syrie : comment la population réagit ?

Après les frappes coordonnées de la France, des États-Unis et de la Grande-Bretagne ce samedi sur la Syrie, les partisans de Bachar el-Assad ont été galvanisés. Le régime syrien a d’ailleurs savamment orchestré sa réponse aux Occidentaux dans la journée.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018.

Syrie : Moscou condamne les frappes

Moscou a condamné les frappes occidentales contre la Syrie. Seulement, Vladimir Poutine devrait se contenter d’invectives alors que la fin du conflit semble imminente en Syrie.

Une image diffusée par le département de la Défense américain, montrant l\'envoi d\'un missile le 14 avril 2018, visant à frapper un site de production ou de stockage d\'armes chimiques en Syrie. 

VIDEO. Syrie : le film des frappes occidentales contre l’arsenal chimique du régime

Dans la nuit de vendredi à samedi, 105 missiles occidentaux ont été tirés sur les centres de recherche et de production de l’arsenal chimique en Syrie. Retour en images sur ces frappes occidentales.

Une image diffusée par le département de la Défense américain, montrant l\'envoi d\'un missile le 14 avril 2018, visant à frapper un site de production ou de stockage d\'armes chimiques en Syrie. 

Syrie : “mission accomplie” pour les Occidentaux

Après les frappes en Syrie, les Occidentaux se sont félicités d’avoir réussi leur mission. Indignation en revanche du côté de la Russie.

François Delattre, ambassadeur de France aux Nations unies à New-York (Etats-Unis), donne un discours lors d\'une réunion du Conseil de sécurité, le 14 avril 2018, après les frappes aériennes coordonnées par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Statu quo, pressions ou craintes de représailles : les trois scénarios après les frappes en Syrie

L’opération coordonnée par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni est terminée, mais quelle suite les différents acteurs concernés vont-ils donner à ces frappes ?

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Armes chimiques, rôle de Damas : les “preuves” détenues par l’Occident étaient-elles suffisantes pour frapper la Syrie ?

La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé plusieurs cibles syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma.

La réunion du Conseil de sécurité de l\'ONU le 14 avril.

Frappes en Syrie : “La Russie n’a plus l’entière initiative en Syrie et dans les enceintes internationales”

Cyrille Bret, spécialiste de la Russie, a affirmé dimanche sur franceinfo que, pour l’instant, la Russie “échoue” à être “la puissance politique de résolution et de sortie de cette guerre” en Syrie.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Armes chimiques, rôle de Damas : les “preuves” détenues par l’Occident étaient-elles suffisantes pour frapper la Syrie ?

La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé plusieurs cibles syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma.

Frappes en Syrie : la France a lancé pour la première fois des missiles de croisière navals

Frappes en Syrie – Emmanuel Macron, accompagné de la ministre des Armées Au total, l’armée française a tiré 12 missiles sur la centaine ayant visé la Syrie la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril 2018. Polynésie la 1ère d’après franceinfo & France 2
Au poste de commandement \"Jupiter\", situé dans le bunker du palais de l\'Elysée, Emmanuel Macron, la ministre des Armées et le reste de son staff ont les yeux tournés vers l\'écran de liaison et surveillent les opérations après le début des frappes occidentales en Syrie, dans la nuit du 14 avril 2018.

Syrie : Emmanuel Macron en chef de guerre, la classe politique divisée

L’implication de l’armée française dans les frappes de la nuit dernière en Syrie suscite déjà des réactions au sein de la classe politique. Comme le veut la Constitution, il y aura dans les trois prochains jours un débat au Parlement.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018.

Syrie : que compte faire Vladimir Poutine ?

Dominique Derda se trouve en direct de Moscou (Russie) afin de témoigner de la réaction du Kremlin sur les frappes occidentales en Syrie.

Des partisans du régime de Bachar al-Assad brandissent des drapeaux syrien, iranien et russes et chantent des slogans anti-Trump lors d\'une manifestation le 14 avril 2018. L\'Iran et la Russie ont dénoncé les opérations aériennes orchestrées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni.

Syrie : entre colère et fatalisme

Des Syriens ont manifesté ce samedi 14 avril leur soutien au régime de Bachar al-Assad après les frappes aériennes menées cette nuit par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Jean-Luc Mélenchon, le 27 mars 2018, à l\'Assemblée nationale (Paris).

Syrie : la classe politique française divisée sur les frappes occidentales

Les opérations militaires occidentales en Syrie ont beaucoup fait réagir la classe politique française. Pour cela, on ne peut pas vraiment parler d’union nationale.

Syrie : comment réagissent les pays du Proche-Orient aux frappes occidentales ?

Franck Genauzeau se trouve en direct du Proche-Orient afin de commenter la réaction des pays proches de la Syrie à la suite des frappes occidentales survenues ce 14 avril.

Le ciel de Damas (Syrie) traversé par les missiles pendant les frappes coordonnées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Unis, très tôt le samedi 14 avril 2018. La capitale de la Syrie a été secouée par de bruyantes explosions, au moment même où Donald Trump annoncait cette opération à Washington.

Syrie : les frappes occidentales ont-elles atteint leurs cibles ?

Sur le plateau du 20 heures de France 2, Alban Mikoczy nous explique l’ampleur et les effets des frappes occidentales menées ce 14 avril sur le stock d’armes chimiques en Syrie.

Une photo partagée par l\'armée syrienne montre une explosion aux abords de Damas (Syrie), samedi 14 avril 2018.

Damas : un jour presque comme les autres

Après les frappes aériennes de cette nuit, les habitants de Damas font globalement comme si de rien n’était. Une équipe de France 2 est allée à leur rencontre.

Le Conseil de sécurité de l\'ONU se réunit à New York (Etats-Unis), le 14 avril 2018. 

Syrie : réunion d’urgence aux Nations Unies

Le Conseil des Nations Unies s’est réuni en urgence, samedi 14 avril, après les frappes occidentales en Syrie.

Donald Trump, le 13 mars 2018, à la Maison Blanche, à Washington.

Donald Trump : “Mission accomplie”

Les États-Unis se montrent satisfaits au lendemain des frappes occidentales sur l’arsenal chimique syrien.

Le Conseil de sécurité de l\'ONU se réunit à New York (Etats-Unis), le 14 avril 2018. 

À l’ONU, la Russie échoue à faire condamner les frappes occidentales en Syrie

Lors d’un vote au Conseil de sécurité de l’ONU, samedi, Moscou n’a pas réussi à faire adopter son projet de résolution visant à condamner les frappes occidentales en Syrie.

Un nuage de fumée aux alentours de la ville de Douma en Syrie, le 8 avril 2018, au lendemain d\'une attaque chimique présumée.

Frappes en Syrie : quelles conséquences sur la guerre ?

La guerre en Syrie, c’est plus de 350 000 morts et un chaos qui se prolonge depuis 2011. Les nouvelles frappes de cette nuit vont-elles avoir des conséquences ? Le point avec France 2.

%d bloggers like this: