Rebelles, groupes armés illégaux, terroristes ou Terrorisme d’état ?


Résistance-du-peuple-syrien

تطلق روسيا على المعارضة المسلحة الوطنية تسمية «المجموعات المسلحة غير الشرعية»٠
في حين لا يزال النظام الفاشي الممثل بنظام الأسد يعتبرها، وبعد مرور  سبعة أعوام من المقاومة الوطنية السورية ضد قمع وفساد النظام، تسمية «الإرهابيين»٠

La Russie défini l’opposition armée nationale (ASL) comme étant des “groupes armés illégaux”
َTandis que le régime et malgré 7 ans de résistance face à la barbarie, les appelle “terroristes” !!

Un terroriste est quelqu’un qui tue sans distinction d’age ou de genre. Il sème la mort, la peur, et la destruction partout où il passe.

Une politique meurtrière appliquée par le régime de l’état syrien et ses alliés contre les civils en Syrie. Ceci a un nom TERRORISME D’ÉTAT CONTRE LE PEUPLE.

 

 

Advertisements

al-Assad: La Russie ne dicte pas les décisions – الأسد: روسيا لا تملي علينا قرارات


Méchant-le-président2

al-Assad: La Russie ne dicte pas les décisions

BEYROUTH (Reuters) le 11 Juin 2018

Le président syrien Bachar al-Assad a nié que la Ruussie, son allié militaire, ait dicté les décisions. “Naturellement, il y a des divergences d’opinions parmi les alliés”, a-t-il déclaré.

Ceci est venu en réponse à la question posée à al-Assad dans une interview menée par le journal (Mail on Sunday) britannique et publiée par l’agence de presse syrienne dans son intégralité, si Moscou contrôle désormais les mouvements diplomatiques et militaires syriens.

Il a ajouté: “Leurs politiques, leurs comportements et leurs valeurs n’atteignent pas l’ingérence, ils ne le font pas, nous avons de bonnes relations avec la Russie depuis près de sept décennies, au cours de cette période, et durant toutes nos relations jamais ils n’ont intervenu ou ont essayé de nous dicter ou nous imposer quoi que ce soit, même lorsqu’il  existe des différences. “

Il a ajouté: «Il est naturel qu’il existe des différences entre les différentes parties, tant au sein de notre gouvernement ou avec les autres gouvernements, entre la Russie et la Syrie ou l’Iran et la Syrie, ou l’Iran et la Russie, ou au sein de ces gouvernements c’est normal, mais en fin de compte, la seule décision sur ce qui se passe en Syrie et ce qui va se passer est une décision syrienne ».

Il a déclaré dans l’interview qu’il s’attend à ce que la guerre dans son pays se termine dans “moins d’un an” et a réitéré que son objectif est de libérer “chaque centimètre de la Syrie”.
“L’intervention de puissances étrangères telles que la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la France prolonge le conflit et ralentit une solution dans les zones contrôlées par les terroristes dans le sud-ouest de la Syrie… (…)

الأسد: روسيا لا تملي علينا قرارات

بيروت – رويترز – |

نفى الرئيس السوري بشار الأسد أن تكون روسيا، حليفته العسكرية، تملي عليه القرارات. وقال إن «من الطبيعي أن توجد اختلافات في وجهات النظر بين الحلفاء».

جاء ذلك في معرض رد الأسد على سؤال طرح في لقاء أجرته صحيفة (ميل أون صنداي) البريطانية ونشرته وكالة الأنباء السورية كاملاً، عما إذا كانت موسكو تتحكم الآن في تحركات سورية الديبلوماسية والعسكرية.

ووفقاً لنص الحديث الذي أجري باللغة الإنكليزية وبثته الوكالة السورية (سانا)، قال الأسد: «سياستهم (الروس) وسلوكهم وقيمهم لا تقضي بالتدخل أو الإملاء، إنهم لا يفعلون ذلك، لدينا علاقات جيدة مع روسيا منذ نحو سبعة عقود، وعلى مدى هذه الفترة، وفي كل علاقاتنا لم يحدث أن تدخلوا أو حاولوا أن يملوا علينا شيئاً، حتى لو كانت هناك اختلافات».

وأضاف: «من الطبيعي أن تكون هناك اختلافات بين مختلف الأطراف، سواء داخل حكومتنا أو بين الحكومات الأخرى، بين روسيا وسورية، أو سورية وإيران، أو إيران وروسيا، وداخل هذه الحكومات، هذا طبيعي جداً، لكن في المحصلة، فإن القرار الوحيد حول ما يحدث في سورية وما سيحدث هو قرار سوري».

وكان الدعم الإيراني والروسي حاسماً لجهود الأسد في الحرب، لكن اختلاف أهداف الحلفاء في سورية أصبح أكثر وضوحاً في الفترة الأخيرة، مع ضغط إسرائيل على روسيا لضمان ألا تمد إيران وحلفاؤها نفوذهم العسكري في البلاد.

وكان نشرُ قوات روسية قرب الحدود السورية مع لبنان تسبب في احتكاكات مع قوات موالية لإيران، في ما بدا من المرات النادرة التي تتصرف فيها روسيا من دون تنسيق مع حلفاء الأسد المدعومين من إيران.

وينظر البعض لدعوات روسيا في الفترة الأخيرة الى كل القوات غير السورية بمغادرة جنوب البلاد، باعتبارها تستهدف إيران إلى جانب قوات أميركية متمركزة في التنف على الحدود السورية – العراقية.

وقال الأسد في الحديث إنه يتوقع أن تنتهي الحرب الدائرة في بلاده في «أقل من سنة»، وأكد مجدداً أن هدفه هو تحرير «كل شبر من سورية».

وقال إن «تدخل قوى أجنبية مثل بريطانيا والولايات المتحدة وفرنسا يطيل أمد الصراع ويبطئ التوصل إلى حل في المناطق التي تسيطر عليها المعارضة في جنوب غربي سورية».

وتتطلع دمشق الآن إلى المناطق التي تسيطر عليها المعارضة في جنوب غربي البلاد على الحدود مع الأردن وإسرائيل.

وقال الأسد: «كنا على وشك التوصل إلى مصالحة في جنوب سورية قبل أسبوعين فقط، لكن الغرب تدخل وطلب إلى الإرهابيين عدم المضي في هذا المسار كي يطيل أمد الصراع في سورية».

وتريد الولايات المتحدة الحفاظ على «منطقة خفض التصعيد» التي جرى الاتفاق عليها العام الماضي مع روسيا والأردن والتي أدت إلى احتواء القتال في هذه المنطقة. ويريد الأسد إعادة المنطقة إلى سيطرة الدولة.

Au théâtre de la politique comique


images

Leur-faire-confiance

Peut-on-leur-faire-confiance ?

Quelques informations qui ont eu lieu cette semaine au théâtre de la  politique comique :

  • Al-Assad se déplace à Sotchi et rencontre Poutine, en cachette !!!

  • Le prince de Qatar et Hassan Rouhani s’entretiennent par téléphone de l’évolution touchant la région !

  • Trump transfère l’ambassade américaine à Jérusalem

  • L’occupation sioniste, qui possède 200 ogives à têtes nucléaires et une armée de soldats assassins, se donne le droit, de se défendre contre les civils qui réclament « désarmés » leurs droits au retour en Palestine !! Résultat du massacre du “lundi meurtrier” contre les manifestants Gazouis : 60 personnes victimes tuées et des centaines de blessés.

  • L’entité sioniste accuse « Hamas » de tuer les Palestiniens en les envoyant sur les lignes de démarcation entre Gaza et l’occupation sioniste, tandis que les tirs de mitraillettes des  soldats sionistes sur les manifestants civils deviennent miraculeusement inoffensifs, et se transforment en balles de ping pong !!!

  • Poutine demande aux contingents militaires étrangers se trouvant sur le sol syrien de se retirer de la Syrie, mais pas ceux qui ont été conviés aux festins sanglants, à la demande du président assassin al-Assad

  • Des politiques du régime Égyptien du dictateur Sissi participent à la fête des 70 ans de création de l’Entité Sioniste  israélienne dans un grand hôtel au Caire, Place At-Tahrir.

  • Astana 9, la négociation de paix de l’occupant !!!

  • Poutine: la communauté international boude Astana, elle ne veut pas soutenir les efforts de la communauté international pour un règlement de crise en Syrie pacifiquement !!!

  • Pour Al-Assad, il n’y a pas d’opposants ou d’opposition en Syrie contre son régime, il n’y a que des groupes de terroristes !!!

  • Al-Assad estime que “la stabilité en Syrie s’améliore » !!!

Manbij entre les mains du PYD de Mouslem !!


Est-ce que les combattants français en Syrie savent qu’historiquement la ville de Manbij est le berceau des araméens (ancêtres des arabes) ?

Que les Kurdes du PYD cherchent à s’en emparer, injustement, pour lier les 2 cantons à l’est de l’Euphrat, au canton d’Afrine situé à l’ouest de la rivière ?!!

Manbij / منبج – l’araméenne/الآرامية

La brigade Henri Krasucki à Manbij en Syrie

Des combattants francais en Syrie soutiennent les 16 salariés d’Air France en procès à bobigny entre mardi et mercredi 28 septembre

DE MANBIJ A BOBIGNY, NOUS LUTTONS CONTRE L’OPPRESSION ET L’INJUSTICE !

Solidaire contre la répression.

C’est de la ville de Manbij nouvellement liberée que nous nous adressons à vous.

Nous, combattants français, de la Brigade Henri Krasucki, du Bataillon Internationaliste de Libération, soutenons la journée de mobilisation contre la repression du 27 Septembre à l’initiative de notre syndicat, la Confédération Génerale du Travail ; et apportons notre soutien aux syndicalistes d’Air France et à toutes celles et ceux qui luttent.

Le 27 Septembre se tiendra le procès des 16 syndicalistes d’Air France poursuivis pour ne pas s’être pliés devant leur direction et pour avoir exprimé leur juste colère à travers le sacrifice d’une chemise.
Une chemise contre les centaines de vies de travailleuses et de travailleurs brisées.

Le gouvernement et le patronat veulent faire de ce procès un exemple en montrant aux travailleuses et aux travailleurs ce qui les attend s’ils osent leur résister.
Mais que cet exemple soit le symbole de notre lutte pour toutes les victimes de la répression syndicale, de la répression contre le mouvement massif et légitime contre la Loi Travail et pour toutes les victimes du trop de pouvoir laissé à la police.

Si nous luttons ici, loin de chez nous, pour le peuple syrien opprimé par les années de guerre et successivement par les régimes dictatoriaux et fascistes djihadistes,
si nous luttons aux côtés du peuple kurde pour sa libération et son indépendance,
si nous luttons contre l’organisation terroriste fasciste DAECH,
notre but n’est pas différent du votre : LIBERTE ET JUSTICE !

VIVE LA CGT !

SYNDICALISTES, PAS VOYOUS !
Antifascistes, pas terroristes !

Brigade Henri Krasucki du Bataillon Internationaliste de libération.

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles


Certaines “destructions massives” dans des zones d’habitation pourraient “constituer des crimes de guerre”

La-Russie-refuse-de-reconnaitre-les-pertes-civiles-23-12-2015

Du 30.09 au 22.12.2015, les frappes menées par la Russie en Syrie ont fait 2132 morts, dont près d’un tiers 710 victimes civiles: 161 enfants de moins de 18 ans et 104 femmes.

La Russie refuse de reconnaître les pertes civiles

23 décembre 2015, 18:48 UTC

Les frappes aériennes russes en Syrie ont tué des centaines de civils et causé des destructions massives dans des zones d’habitation, frappant des maisons, une mosquée et un marché très fréquenté, ainsi que des centres médicaux, dans le cadre d’attaques bafouant le droit international humanitaire, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public mercredi 23 décembre.

Intitulé ‘Civilian objects were not damaged’: Russia’s statements on its attacks in Syria unmasked, ce document met en lumière le lourd tribut que paient les civils lors des frappes russes présumées à travers le pays. Il analyse six attaques perpétrées à Homs, Idlib et Alep entre septembre et novembre 2015, qui ont tué au moins 200 civils et une dizaine de combattants. Il présente des éléments qui laissent à penser que les autorités russes ont menti pour couvrir les dommages causés par les frappes aériennes sur des biens civils – une mosquée et un hôpital de campagne. Il expose également des éléments indiquant l’utilisation par la Russie de bombes à sous-munitions interdites et de bombes non guidées dans des zones d’habitation à forte densité de population.

« Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre, a déclaré Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International.

Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les civils. Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre.
Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International

« Il est crucial que les violations présumées fassent l’objet d’enquêtes indépendantes et impartiales. »

Les autorités russes affirment que leurs forces armées ne frappent que des objectifs « terroristes ». Après des attaques ayant selon certaines informations tué des civils, elles ont répondu par le démenti ou par le silence.

Amnesty International a interrogé des témoins et des victimes, et examiné des vidéos et des images des lieux après les attaques, avec l’aide d’experts en armement. Elle a pu identifier ces attaques comme étant des frappes aériennes russes présumées, en croisant les informations précises relatives à chaque attaque avec les déclarations du ministère russe de la Défense annonçant la frappe de cibles « terroristes », ou avec des informations sur la nature des attaques dans les déclarations de témoins.

D’après ses recherches, aucune cible militaire ni aucun combattant ne se trouvait dans l’environnement immédiat. Ces raids ont pu porter atteinte au droit international humanitaire et certains pourraient même constituer des crimes de guerre.

Dans l’une des attaques les plus meurtrières recensées dans le rapport, trois missiles ont été tirés sur un marché très fréquenté dans le centre d’Ariha, dans le gouvernorat d’Idlib, tuant 49 civils. Selon des témoins, en quelques secondes le marché du dimanche s’est transformé en scène de carnage.

« Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés », a déclaré Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local.

Soudain, les gens hurlaient, l’odeur de brûlé a envahi l’air et c’était le chaos. D’une école primaire située non loin, les enfants sortaient en courant, terrifiés… Des cadavres jonchaient le sol, décapités et mutilés.
Mohammed Qurabi al Ghazal, journaliste militant local

Il a vu une femme en pleurs, assise à côté d’une rangée de 40 cadavres alignés. Elle avait perdu son mari et trois enfants. « Ses enfants étaient dans des sacs, littéralement. Je n’arrive pas à m’en remettre », a-t-il déclaré.

Lors d’une autre frappe russe présumée, au moins 46 civils, dont 32 enfants et 11 femmes qui s’étaient mis à l’abri dans le sous-sol d’un immeuble, ont été tués le 15 octobre à al Ghantu, dans le gouvernorat d’Homs. Des images vidéos des lieux après l’attaque ne montrent aucune preuve d’une présence militaire. D’après les experts en armement qui ont analysé ces images, la nature de la destruction pointe du doigt l’utilisation possible d’explosifs contenant un mélange air-combustible (connus sous le nom de « bombes incendiaires »), type d’armes aux effets particulièrement non discriminants lorsqu’elles sont utilisées à proximité de civils.

Dans une autre attaque, cinq civils ont été tués et une dizaine de maisons détruites lorsqu’un missile de croisière à lanceur naval, probablement russe, a frappé des immeubles résidentiels à Darat Izza, dans le gouvernorat d’Alep, le 7 octobre.

« C’était très différent des autres frappes aériennes… Le sol s’est mis à trembler, on aurait dit un tremblement de terre… C’était la pire destruction que j’ai jamais vue… Une mère et ses deux enfants ont été tués dans une maison, et un jeune couple dans une autre. Le couple était marié depuis une semaine », a déclaré un témoin du quartier, qui a confirmé que la zone touchée était résidentielle et qu’aucune base militaire d’aucun groupe armé n’était installée aux alentours.

Les frappes aériennes russes auraient également touché des hôpitaux. Les centres médicaux bénéficient d’une protection spéciale au titre du droit international humanitaire, et les attaquer peut constituer un crime de guerre. D’après un témoin de la frappe à quelques mètres de l’hôpital de campagne de Sermin, à Idlib, les missiles auraient été largués par un avion très sophistiqué, qu’ils n’ont pas vu ni entendu arriver.

La réaction des autorités russes après l’attaque contre la mosquée d’Omar Bin al Khattab, dans le centre de Jisr al Shughour, dans le gouvernorat d’Idlib, le 1er octobre, fait s’interroger sur les méthodes qu’elles sont prêtes à déployer pour saper toute critique de leurs opérations. Lorsque des informations et des photos de la mosquée détruite ont été divulguées, les autorités russes ont parlé de « canular » et diffusé une image satellite dans le but de prouver que la mosquée était toujours intacte. Cependant, la mosquée présentée sur l’image n’était pas celle détruite lors de l’attaque.

« En faisant passer l’image satellite d’une mosquée intacte pour une autre qui avait été détruite, les autorités russes ont réalisé un tour de passe-passe en vue d’esquiver les reproches et la surveillance de leurs agissements en Syrie.  Cela fait douter de leur volonté d’enquêter en toute bonne foi sur des violations présumées. Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire », a déclaré Philip Luther.

Le ministère russe de la Défense doit se montrer plus transparent et révéler les objectifs de ses attaques en vue de permettre d’évaluer la mise en œuvre de ses obligations relevant du droit international humanitaire.
Philip Luther

Depuis qu’un avion de chasse russe a été abattu par l’aviation turque le 24 novembre, le ministère russe de la Défense a encore restreint les informations sur sa campagne en Syrie.

Par ailleurs, Amnesty International a recueilli des éléments de preuve, dont des photos et des vidéos, qui laissent à penser que les Russes ont utilisé des bombes non guidées dans des zones civiles à forte densité de population, ainsi que des armes à sous-munitions prohibées par le droit international.

Parce qu’elles sont non discriminantes par nature, les armes à sous-munitions ne doivent être employées en aucune circonstance. Chacune disperse une multitude de petites bombes sur une zone de la taille d’un terrain de football. En raison du nombre élevé de bombes qui n’explosent pas, la menace pour les civils perdure pendant des années après leur utilisation initiale. L’usage répété de bombes non guidées à proximité de zones fortement peuplées de civils bafouerait l’interdiction des attaques menées sans discrimination.

« La Russie doit en finir avec les attaques menées sans discrimination et autres attaques illégales. Elle doit cesser toute utilisation d’armes à sous-munitions et cesser de larguer des bombes non guidées sur des zones civiles », a déclaré Philip Luther.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/12/syria-russias-shameful-failure-to-acknowledge-civilian-killings/
aa611df6-baaa-4c9f-92b0-76d385cdcf4f

Bombardement de la Ghouta décembre 2015

raid russe sur la ville d'Idleb dim 20 12 2015. 441.jpeg

raid russe sur la ville d’Idleb dim 20 12 2015

Bombardement-de-la-Syrie-par-l'armée-syrienne-et-la-Russie-2015

Bombardement-des-civils-en-Syrie-par-l’aviation-syrienne-et-Russe-2015

أطفال ونساء ورجال يسقطون صرعى قصف الطيران الروسي لإدلب 441

مجزرة ارتكبها الطيران الروسي ضد أطفال ونساء ورجال سقطوا صرعى جراء قصف الطيران الروسي على إدلب- Des enfants, des femmes et des hommes tués suite à un raid de l’aviation russe sur Idleb (le 20.12.2015)

Drapeau_of_Syria_2011,_Satin-5

Drapeau de la révolution syrienne 2015

Plus hypocrite que Bachar Al-Assad tu meurs !! المنافق


Le président syrien accuse l’Occident de duplicité sur les migrants

16 Sept. 2015

Le président syrien Bachar al-Assad a accusé mercredi l’Occident de duplicité en pleurant sur le sort des réfugiés syriens tout en alimentant, selon lui, la guerre qui les pousse à l’exil.

“C’est comme si l’Occident pleurait d’un oeil sur les réfugiés et du second les visait avec une arme”, a déclaré le chef de l’Etat lors d’un entretien à des médias russes diffusé mercredi.

“L’Occident (…) soutient les terroristes depuis le début de la crise et (fait porter la responsabilité de ce qui se passe) sur le régime ou sur le président syrien”, a-t-il souligné dans sa première réaction au drame des migrants qui affluent en Europe.

Le régime de Damas désigne par le terme “terroristes” tous ses opposants: les dissidents politiques qui ont choisi la lutte pacifique, les rebelles qui ont pris les armes et les jihadistes dont ceux du groupe Etat islamique (EI).

“Si l’Europe est tellement concernée par le sort des réfugiés, qu’elle arrête de soutenir le terrorisme”, a martelé M. Assad.

Nombre de pays européens soutiennent l’opposition “modérée” à M. Al-Assad mais luttent en revanche contre les jihadistes de l’EI.
Plus de 500.000 migrants ont traversé les frontières de l’Union européenne entre janvier et août de cette année, contre 280.000 en 2014, selon l’agence européenne Frontex. Une majorité vient de Syrie.

La guerre dans ce pays a débuté par des manifestations pacifiques de citoyens demandant davantage de démocratie en 2011. Réprimées dans le sang par le régime de M. Assad, elles ont dégénéré en rébellion armée puis en guerre civile.

Plus de 240.000 personnes sont mortes en quatre ans et demi.

La Syrie, pays riche d’une civilisation millénaire, connaît égalemet un pillage “à l?échelle industrielle via des milliers de fouilles archéologiques illégales”, s’est alarmée mercredi la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova.

– Prochaines frappes françaises –

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, détracteur de M. Assad, a estimé qu’un règlement du conflit constituait la seule solution pour endiguer le flot de réfugiés.

“La solution (…) ne peut être de fermer la porte à ces gens ou de mettre des barbelés à la frontière. La vraie question est d’arrêter le conflit dans ce pays le plus vite possible”, a-t-il déclaré, appelant une nouvelle fois “à faire tomber le régime du tyran”.

Sur le front, l’Australie a mené mercredi sa première frappe contre l’EI en Syrie, détruisant un transport de troupes blindé des jihadistes.

La France effectuera “dans les prochaines semaines” ses premières frappes aériennes contre l’EI en Syrie, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Mardi, il avait mis en garde contre la progression de cette organisation.

“Aujourd’hui Daech (acronyme arabe de l’EI) a progressé de telle sorte qu’elle menace à la fois l’Armée syrienne libre et la résistance syrienne dans la région d’Alep mais aussi, derrière l’axe Damas-Homs, le Liban si d’aventure Daech arrivait à percer cette ligne”, avait-il dit.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), “de violents combats continuent dans la région d’Alep, à la périphérie de Marea et des cinq villages limitrophes contrôlés depuis la semaine dernière par l’EI”, sans toutefois noter de progression jihadiste ces derniers jours.

L’opposition en exil a affirmé que l’EI a attaqué à deux reprises Marea avec des armes chimiques.

A Homs, troisième ville du pays (centre), 13 personnes ont été blessées dans un attentat à la voiture piégée dans un quartier à majorité alaouite, communauté à laquelle appartient le président Assad.

Sur le front diplomatique, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se rendra la semaine prochaine en Russie pour discuter avec le président Vladimir Poutine “du déploiement de forces militaires russes en Syrie”, selon son bureau.

Il “exposera les menaces pesant sur Israël à la suite du renforcement militaire sur la scène syrienne et à la fourniture d’armement au Hezbollah et à d’autres organisations terroristes”.

Le Pentagone et des sources américaines ont fait état du déploiement de l’artillerie et de chars russes sur un aéroport du nord de la Syrie ainsi que de la présence de plusieurs dizaines de troupes d’infanterie de marine et de bâtiments préfabriqués susceptibles d’abriter plusieurs centaines de personnes.

Le monstre qui a causé ces destructions revient-image à Hay Al Sakhour Alep le 19 01 2014

Ce sont les aviations du Régime de Bachar Al-Assad qui lancent les barils explosifs sur la population en Syrie… Le monstre qui a causé ces destructions revient-image à Hay Al Sakhour Alep le 19 01 2014

http://www.courrierinternational.com/depeche/le-president-syrien-accuse-loccident-de-duplicite-sur-les-migrants.afp.com.20150916.doc.4l6my.xml

Daech-Etat Imposture / دولة الشعوذة – داعش


*

EI--Daech--Etat-Impsture-1

EI–Daech–Etat-Imposture-1

EI-Daech-Etat éphémère - 2

EI – Daech – Entité éphémère – 2

Daech ennemi de dieu

L’état Islamique : Daech ennemi de dieu

Etat islamique ennemi de Dieu

Etat islamique : Daech ennemi de Dieu

*

%d bloggers like this: