Bachar Al-Assad à la tête de 676 personnes et entités sur la liste “du terrorisme” syrien – بشار الأسد يتصدر 676 شخصاً وكياناً بقائمة “الإرهاب” السورية


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أصدرت “هيئة القانونيين السوريين”، اليوم الأربعاء، قائمة بأسماء أشخاص وكيانات من “مرتكبي جرائم ضد الإنسانية وممولي الإرهاب في سورية”، تصدّرها اسم رئيس النظام السوري بشار الأسد، فضلا عن مئات الضباط والشخصيات العسكرية والمدنية المقربة من النظام، والتي إما موّلت النظام، أو شاركت في عمليات القتل في سورية.

وضمت القائمة 677 اسماً لشخصيات وكيانات “إرهابية” ارتكبت جرائم حرب وجرائم ضد الإنسانية، وفق القائمة.

وقالت “هيئة القانونيين السوريين” إن القائمة جاءت رداً على قائمة (ممولي الإرهاب) التي أصدرها النظام السوري قبل يومين، وشملت 615 شخصا، و105 كيانات مختلفة، من جنسيات عربية وأجنبية. واعتبرت أنه “لا يمكن للجلاد والمدان بآلاف التقارير لارتكابه جرائم حرب وجرائم ضد الإنسانية وجرائم الإبادة الجماعية، أن يمتلك مجرد الحق القانوني في إصدار هكذا قرارات أو قوائم”.

وشملت قائمة “هيئة القانونيين السوريين” 477 شخصية سورية “ارتكبت جرائم حرب وجرائم ضد الإنسانية وجرائم إبادة جماعية بحق الشعب السوري”. وأشارت الهيئة إلى أنها استندت في إعداد القائمة إلى “الوقائع والأدلة القانونية الموثقة رسمياً، وتقارير منظمات دولية، وقرارات مجلس الأمن المتعلقة بتمويل الإرهاب ذات الصلة بالشأن السوري”.

وجاء اسم بشار الأسد، ووزير دفاعه العماد فهد جاسم الفريج، وشقيقه ماهر الأسد (قائد الفرقة الرابعة)، في القائمة التي ضمت أيضا شخصيات مثل اللواء محمد ديب زيتون رئيس شعبة الأمن السياسي الأسبق، واللواء جميل الحسن مدير المخابرات الجوية، واللواء علي مملوك مدير مكتب الأمن الوطني، ونائبه اللواء عبد الفتاح قدسية، واللواء ذو الهمة شاليش رئيس الحرس الخاص ببشار الأسد، إضافة إلى مئات الضباط والشخصيات العسكرية والمدنية المقربة منه، ومنهم رامي مخلوف كممول للإرهاب.

وتصدرت الكيانات والمنظمات الإرهابية السورية، مليشيات “الدفاع الوطني” و”أسود العرين” و”كتائب البعث” و”صقر الجبل” و”حزب الله السوري”.

كما تضمنت أسماء حسن نصر الله، الأمين العام لـ”حزب الله” اللبناني، وأحمد جبريل الأمين العام للجبهة الشعبية لتحرير فلسطين- القيادة العامة، وفالح فياض رئيس “الحشد الشعبي” العراقي.

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Trump ordonne le retrait des troupes américaines de Syrie


 

Trump ordonne le retrait des troupes américaines de Syrie

AFP/Archives / DELIL SOULEIMAN (ARCHIVES) Des véhicules blindés américains près de la ville syrienne de Manbij le 5 mars 2017

 

Le président des Etats-Unis Donald Trump a ordonné le retrait des troupes américaines stationnées en Syrie, estimant avoir atteint son objectif: “vaincre” le groupe Etat islamique (EI) dans ce pays déchiré par la guerre.

“C’est un retrait total” qui interviendra aussi rapidement que possible, a indiqué mercredi à l’AFP un responsable américain sous couvert d’anonymat. Il a précisé que cette décision, qui pourrait être lourde de conséquences dans la région, en particulier pour les combattants kurdes, avait été finalisée mardi.

Ces derniers mois, de haut-responsables militaires américains ont multiplié les mises en garde contre un retrait précipité qui laisserait la voie libre en Syrie aux alliés du régime de Bachar al-Assad, à savoir la Russie, grande rivale des Etats-Unis, et l’Iran, véritable bête noire de l’administration Trump.

Quelque 2.000 soldats américains sont actuellement déployés dans le nord de la Syrie, essentiellement des forces spéciales présentes pour combattre l’EI et entraîner les forces locales dans les zones reprises aux jihadistes.

“Nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie, la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents pendant la présidence Trump”, a lancé, dans un tweet laconique, le président américain, qui a plusieurs fois exprimé le souhait de “ramener les troupes à la maison”.

La Maison Blanche est restée évasive sur le calendrier, se bornant à affirmer, sans indications chiffrées, que le départ des soldats américains avait débuté.

“La campagne contre l’EI n’est pas terminée”, a de son côté souligné le Pentagone, sur un ton plus nuancé que le tweet présidentiel, précisant qu’il ne fournirait aucun détail pour des raisons de sécurité.

Aucune information n’a été communiquée concernant l’impact de cette décision sur la campagne de frappes aériennes menées en Syrie depuis fin 2014.

– “Trahison” pour les Kurdes

Cette annonce pourrait par ailleurs placer dans une situation très difficile la milice kurde YPG, qui se bat avec l’appui de Washington contre les jihadistes du groupe EI dans le nord de la Syrie.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a une nouvelle fois menacé lundi de “se débarrasser” de cette dernière si leur parrain américain ne les contraignait pas à s’en retirer. Ankara considère cette milice comme une organisation “terroriste” liée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui livre une sanglante guérilla sur le sol turc depuis 1984.

Pour Rafee Ismail, commerçant dans la ville kurde de Qamishli, (nord-est de la Syrie), le retrait américain est “une trahison des principes humanitaires”. Elle est “en contradiction frontale avec les engagements de Washington (…) de protéger le peuple kurde qui a tant sacrifié pour lutter contre le terrorisme”.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré qu’Israël, informé par avance par les Etats-Unis, allait étudier les retombées d’un retrait américain de Syrie, mais “saurait se défendre” contre les éventuelles menaces venues de chez son voisin.

Israël a mené des dizaines de frappes en Syrie depuis le déclenchement de la guerre dans ce pays en 2011, contre des positions du Hezbollah et des intérêts iraniens mais aussi contre des convois d’armes destinés selon l’Etat hébreu au mouvement libanais. Le Hezbollah et l’Iran, alliés du régime du président syrien Bachar al-Assad, sont deux des grands ennemis d’Israël.

Donald Trump l’a martelé sur les estrades de campagne: il estime que l’engagement des Etats-Unis au Moyen-Orient coûte des milliards de dollars qui seraient mieux dépensés au profit du contribuable américain, et qu’il faut laisser d’autres acteurs, notamment les pays arabes du Golfe, faire le travail sur place.

Mais plusieurs membres de son administration ont exprimé leurs net désaccord sur ce dossier sensible.

– “Enorme erreur” –

La semaine dernière encore, l’émissaire des Etats-Unis pour la coalition internationale antijihadistes, Brett McGurk, assurait que les Américains avaient vocation à rester encore pendant un bon moment en Syrie.

“Même si la fin du califat en tant que territoire est maintenant clairement à portée de main, la fin de l’EI prendra beaucoup plus longtemps”, avait-il dit devant la presse à Washington, car “il y a des cellules clandestines” et “personne n’est naïf au point de dire qu’elles vont disparaître” du jour au lendemain.

A plusieurs reprises, le ministre américain de la Défense Jim Mattis a lui aussi mis en garde contre un départ précipité de la Syrie, évoquant le risque de “laisser un vide qui puisse être exploité par le régime d’Assad ou ses soutiens”.

Dans le camp républicain, nombre d’élus de premier plan ont vivement regretté la décision du 45e président des Etats-Unis.

Pour le sénateur Lindsey Graham, “le retrait de cette petite force américaine en Syrie serait une énorme erreur, façon Obama”. Pour son collègue Marco Rubio, cette décision, prise en dépit de mises en garde “quasi-unanimes” de la part des militaires, est une erreur “qui hantera l’Amérique pendant des années”.

Washington met en garde l’opposition syrienne de ne pas participer à la campagne contre les unités kurdes


Syria civil war map February 2018 military situation in syria february 2018

15.12.2018
Ankara: le gouvernement américain a menacé l’opposition syrienne, tant politique que militaire, de participer à toute opération militaire turque contre des unités kurdes au nord-est de la Syrie.
Les responsables américains ont envoyé une lettre à la Coalition nationale pour la révolution syrienne et l’opposition syrienne ainsi qu’à « l’Armée syrienne libre », dans laquelle ils ont menacé les éléments qui participeront à toute opération turque à l’est du pays se trouveront directement face à l’armée américaine.
« La participation de la coalition ou de l’Armée Libre de quelque manière que ce soit à l’opération signifie une attaque contre les Etats-Unis et les forces de la coalition, ce qui entraînera une confrontation directe avec eux », indique la lettre. « Les forces américaines et les forces démocratiques de la Syrie sont dans un état de chevauchement, de sorte qu’il ne peut pas attaquer les forces démocratiques de la Syrie sans cibler les forces de la coalition occidentale et les forces américaines »
La lettre comprenait également: « Quand les éléphants dansent, vous devez rester à l’écart de la scène. »
Cela intervient trois jours après que le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé l’intention de son pays de lancer une campagne militaire dans les prochains jours afin de débarrasser la région du nord-est en Syrie des forces kurdes.
La présence d’unités kurdes en Syrie dans une zone de plus de 45 mille kilomètres carrés, à partir des rives de l’Euphrate jusqu’à la frontière irakienne au nord-est de la Syrie, et représentent environ 480 km de la frontière du pays avec la Turquie, sur 911 km au total. Elle compte environ 15 000 éléments armés dans la région où elle s’est développée avec le soutien militaire américain depuis 2014. Les Arabes représentent 70% de la population de la région.
Des unités kurdes contrôlent les plus grands champs et installations pétrolier et de gaz du pays, ainsi que 60% des terres agricoles et les plus grands barrages de production d’eau et d’électricité.
Il est à noter que le département de la Défense américain a déclaré auparavant qu’il est en train d’établir une force de 35 000 à 40 000 combattants à l’est du pays, afin d’assurer le contrôle permanent de la région.
La Turquie s’oppose au plan de Washington, qui consiste à transformer les forces kurdes en une armée régulière et à imposer une entité que Ankara considère comme un « terroriste » à sa frontière sud.

واشنطن تحذر المعارضة السورية من المشاركة في حملة ضد الوحدات الكردية

15.12.2018

أنقرة: هددت الإدارة الأمريكية المعارضة السورية، بشقيها السياسي والعسكري، من المشاركة في أي عملية عسكرية تركية ضد الوحدات الكردية شرق نهر الفرات، شمال شرقي سوريا.

وأرسل مسؤولون أمريكيون رسالة إلى الائتلاف الوطني لقوى الثورة والمعارضة السورية، و”الجيش السوري الحر”، هددوا فيها بأن العناصر التي ستشارك في أي عملية تركية شرق الفرات ستواجه الجيش الأمريكي بشكل مباشر.

وورد في الرسالة: “إن مشاركة الائتلاف أو السوري الحر بأي شكل في العملية تعني الهجوم على الولايات المتحدة وقوات التحالف، وهذا سيؤدي إلى صدام مباشر معها”. وأضافت “القوات الأمريكية وقوات سوريا الديمقراطية في حالة متداخلة مع بعضهما، لذلك لا يمكن مهاجمة قوات سوريا الديمقراطية دون استهداف قوات التحالف والقوات الأمريكية والاشتباك معهما”.

وتضمنت الرسالة أيضا عبارة: “حينما ترقص الفيلة؛ عليك أن تبقى بعيدًا عن الساحة”.

يأتي ذلك بعد ثلاثة أيام من إعلان الرئيس التركي رجب طيب أردوغان عزم بلاده إطلاق حملة عسكرية في غضون أيام لتخليص منطقة شرق الفرات في سوريا من القوات الكردية.

وتتواجد الوحدات الكردية في سوريا في مساحة تزيد عن 45 ألف كلم مربع، تبدأ من ضفاف نهر الفرات حتى الحدود العراقية شمال شرقي سوريا، وتشكل نحو 480 كلم من حدود البلاد مع تركيا، من إجمالي 911 كلم. ولديها نحو 15 ألف عنصر مسلح في المنطقة التي توسّعت فيها بدعم عسكري أمريكي منذ 2014. ويشكل العرب 70 في المئة من عدد سكان المنطقة.

كما تسيطر الوحدات الكردية على أكبر حقول ومنشآت النفط والغاز في البلاد، علاوة عن 60 في المئة من الأراضي الزراعية وأكبر موارد المياه وسدود توليد الكهرباء.

يشار إلى أن وزارة الدفاع الأمريكية صرّحت، في وقت سابق، أنها بصدد تأسيس قوة يتراوح قوامها بين 35 و40 ألف مقاتل شرق نهر الفرات، لضمان سيطرة دائمة على المنطقة.

وتعارض تركيا خطة واشنطن، التي تعني تحويل القوات الكردية إلى جيش نظامي، وفرض نشوء كيان تعتبره أنقرة “إرهابيا” بالأمر الواقع على حدودها الجنوبية.

(الأناضول)

 

Un chef de l’armée syrienne libre: Nous allons combattre les milices kurdes malgré les avertissements de Washington

قيادي بـ”الجيش السوري الحر”: سنحارب المليشيات الكردية رغم تحذيرات واشنطن

أحمد الإبراهيم

15.12.2018 – Al-Arabi Al-Jadid

قال المتحدث باسم هيئة أركان الجيش الوطني، التابع للجيش السوري الحر، يوسف حمود، إن “الحر” سيشارك إلى جانب الجيش التركي في معركته ضد المليشيات الكردية، على الرغم من التحذيرات الأميركية.

وأوضح حمود، في تسجيل صوتي اطّلع عليه “العربي الجديد”، أن “الجيش الحر” عندما نوى المشاركة إلى جانب الأتراك لم يستشر الأميركان، لذا فهو غير معني بأية تحذيرات.

وأضاف أن “المليشيات الكردية الانفصالية تهدّد الوحدة السورية، وتسعى إلى إقامة مشروع مبني على إرهاب الآخرين، وسيحاربها الجيش الحر هي وقياداتها أينما وجدت”.

وحذّرت الإدارة الأميركية المعارضة السورية، بشقيها السياسي والعسكري، من المشاركة في أي عملية عسكرية تركية ضد تنظيم الوحدات الكردية، شرق نهر الفرات، شمال شرقي سورية.

وبحسب وكالة “الأناضول”، فإن مسؤولين أميركيين بعثوا رسالة إلى الائتلاف الوطني لقوى الثورة والمعارضة السورية، والجيش السوري الحر، هددوا فيه بأن العناصر التي ستشارك في أي عملية تركية شرق الفرات ستواجه الجيش الأميركي بشكل مباشر.

وورد في الرسالة “إن مشاركة الائتلاف أو السوري الحر بأي شكل في العملية تعني الهجوم على الولايات المتحدة وقوات التحالف، وهذا سيؤدي إلى صدام مباشر معها”.

وأضافت أن “القوات الأميركية والوحدات الكردية في حالة متداخلة بعضها مع بعض، لذلك لا يمكن مهاجمتها من دون استهداف قوات التحالف والقوات الأميركية والاشتباك معهما”.

ويأتي ذلك بعد ثلاثة أيام من إعلان الرئيس التركي، رجب طيب أردوغان، عزم بلاده على إطلاق حملة عسكرية في غضون أيام لتخليص منطقة شرق الفرات في سورية من المليشات الكردية.

موقف أوروبي

في غضون ذلك، طلبت وزيرة خارجية الاتحاد الأوروبي فيديريكا موغيريني، اليوم السبت، من تركيا “الامتناع عن أي تحرك أحادي الجانب” في سورية.

واعتبرت موغيريني، في بيان، يوم السبت، أنّ “التصريحات عن عملية عسكرية تركية جديدة محتملة في شمال شرق سورية، هي مصدر قلق”.

وأضافت أنّها تتوقع من “السلطات التركية الامتناع عن أي تحرك أحادي الجانب من شأنه أن يقوّض جهود التحالف ضد داعش أو تصعيد عدم الاستقرار في سورية”، وفق ما نقلت “فرانس برس”.

استعدادات “قسد”

ومع تصاعد حدّة التهديدات التركية، اتخذت مليشيا “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) بعض الإجراءات الاحترازية للتقليل من الأضرار في صفوف عناصرها في حال وقع الهجوم.

وقال ناشط إعلامي من مدينة الحسكة، لـ”العربي الجديد”، إن “قسد” غطّت الشوارع القريبة من مقراتها العسكرية في مدينة رأس العين في ريف الحسكة، كي لا يرصد طيران الاستطلاع التركي حركة آلياتها وجنودها.

وأوضح الناشط، الذي رفض الكشف عن اسمه لأسباب أمنية، أن هذا الإجراء تم اتباعه في العديد من المدن والبلدات الخاضعة لسيطرة المليشيا.

وأضاف أن عناصر المليشيا قاموا بإنزال الرايات الخاصة ورفعوا بدلاً منها أعلاماً أميركية، وهو إجراء تتبعه المليشيا في كل مرة تتلقى فيها تهديداً.

كذلك أشار إلى أن بعض الآليات العسكرية تم تمويهها ونقل جزء منها إلى المناطق السكنية الكثيفة، بهدف إيقاع خسائر في صفوف المدنيين في حال تم استهدافها من قبل تركيا.

وقال الرئيس التركي، رجب طيب أردوغان، أمس الجمعة، إن القوات التركية “ستدخل مدينة منبج إذا لم تُخرج الولايات المتحدة الإرهابيين (وحدات حماية الشعب الكردية) منها”.

وأضاف أن تركيا عازمة على إحلال السلام في المنطقة الواقعة شرقي نهر الفرات في سورية. وقال إن “الهجوم الغادر الذي نُفذ (مساء أول من أمس وأدّى إلى مقتل جندي تركي) من تل رفعت ضد الجنود الأتراك في عفرين يُظهر مدى صواب قرار العملية العسكرية”.

وحذّر أردوغان أميركا بشأن مدينة منبج  الواقعة غربي نهر الفرات، قائلاً “في حال عدم لجوئكم إلى تطهير منطقة منبج فإننا سندخل هذه المنطقة أيضاً”.

ورأى أن تركيا “خسرت الكثير من الوقت بشأن التدخل في مستنقع الإرهاب شرق نهر الفرات، لكن هذه المسألة لم تعد تتحمل التأخير حتى يوماً واحداً”.

(…)

Face à l’escalade des menaces turques, les Forces démocratiques de la Syrie (FDS) ont pris des mesures de précaution pour minimiser les dommages que pourraient subir leurs rangs en cas d’attaque.
Un militant médiatique d’Al-Hasakah a déclaré à Al-Arabi Al-Jadid que les «  FDS » a couvert les rues à proximité de leur quartier général militaire à Ras Al-Ain, dans la campagne de Hasaka, de sorte que les avions de reconnaissance turcs ne surveillent pas les mouvements de ses véhicules et de ses soldats.
Le militant, qui a refusé de dévoiler son identifié pour des raisons de sécurité, a déclaré que cette mesure avait été suivie dans plusieurs villes et villages contrôlés par la milice.
Il a ajouté que les membres de la milice avaient enlevé leurs drapeaux et bannières et  levé, en remplacement, les drapeaux américains, une démarche que la milice applique à chaque fois que nous recevons des menaces.

(…)

 

Moscou se vante à nouveau: nous avons essayé 200 types d’armes en Syrie


La Russie dit avoir « testé » 200 armes en Syrie, sans faire de victimes civiles

L’armée de Moscou a toujours nié avoir visé des civils dans ses bombardements, alors que l’Observatoire syrien des droits de l’homme compte près de 8 000 morts.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Isabelle Mandraud (Moscou, correspondante)

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Une patrouille de l’armée russe à Deraa, en juillet.

Viktor Bondarev n’est pas seulement le président de la commission de défense et de sécurité au Conseil de la Fédération de Russie, la chambre haute du Parlement. Il a surtout commandé les forces aériennes d’août 2015 à septembre 2017, quand Vladimir Poutine a déclenché une vaste intervention militaire – la plus importante de la Russie hors de ses frontières depuis l’Afghanistan – pour venir en aide à son allié syrien Bachar Al-Assad. C’est donc ce haut gradé, devenu sénateur de Kirov, qui s’est chargé du bilan, trois ans précisément après le début de cet engagement commencé le 30 septembre 2015. Depuis, selon lui, 63 000 soldats russes ont été envoyés sur le territoire syrien.

Ce chiffre est en hausse constante. En décembre 2017, le chef du Kremlin avait parlé de 48 000 militaires, ce qui tend à prouver que, malgré des déclarations répétées sur un « retrait » russe progressif de Syrie, les rotations sont restées inchangées, avec 5 000 soldats en moyenne envoyés sur place tous les trois mois. Autre indication commentée dans le document de neuf pages du général Bondarev : « La précision des frappes aériennes » aurait abouti à la destruction de « dizaines de milliers » de cibles – « dépôts de munitions, QG de commandement, zones fortifiées… » –, et « environ 100 000 terroristes ont été tués, dont 85 000 grâce au mérite de nos forces aériennes ».

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui possède un vaste réseau d’informations dans ce pays en guerre depuis 2011, dresse un bilan bien différent. Entre septembre 2015 et septembre 2018, les frappes aériennes russes, affirme l’ONG, ont provoqué la mort de 18 096 personnes, dont 7 988 civils, soit 44 % du total. Parmi les victimes figurent également 5 233 combattants de l’organisation Etat islamique et 4 875 autres de divers groupes rebelles, islamistes et jihadistes, a précisé Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’Observatoire. Or, la Russie a

via Moscou se vante à nouveau: nous avons essayé 200 types d’armes en Syrie

La décision de Trump sur Jérusalem: un cocktail potentiellement explosif


Protestations dans le monde musulman contre la décision de Trump sur Jérusalem AFP- 8 déc. 2017

Trump terroriste

https://www.politis.fr/articles/2017/12/trump-terroriste-38070/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=jerusalem_trump_terroriste_par_denis_sieffert&utm_term=2017-12-08

Le président américain vient de reconnaître Jérusalem comme capitale exclusive d’Israël. Pourquoi prend-il le risque d’un séisme régional ?

Flatter un électorat chrétien-sioniste

Pourquoi Trump prend-il le risque d’un séisme régional et de rendre plus difficile le rapprochement en cours entre Israël et l’Arabie saoudite dans un front contre l’Iran ? Plaire au gouvernement d’extrême droite israélien n’est certainement pas une motivation suffisante. Il faut plutôt chercher les raisons du côté de la politique intérieure des Etats-Unis. Trump flatte un électorat chrétien-sioniste qui a eu un rôle décisif dans sa campagne électorale. Les chrétiens sionistes lisent la Bible en interprétant littéralement les mentions qui y sont faites du peuple juif. Or, de nombreux versets bibliques indiquent que Dieu a donné la Terre sainte aux Juifs. Les chrétiens sionistes représentent près d’un tiers de la population, soit 90 millions de personnes. Ils forment un lobby extrêmement actif et déterminé, et pour l’instant, fidèle en toute circonstance à Donald Trump. Celui-ci a sans doute voulu les remobiliser au moment où l’affaire de la collusion avec la Russie se rapproche dangereusement de lui. Une fois de plus, les Palestiniens font les frais d’une histoire qui n’est pas la leur. Cette injustice historique, qui est aujourd’hui aggravée, ne peut que susciter un profond ressentiment dans le monde arabe, et d’abord parmi les Palestiniens. Elle ne manquera pas d’alimenter le discours des mouvements jihadistes.

Accessoirement, la décision de Donald Trump souligne les limites de la diplomatie de « la main dans le dos » d’Emmanuel Macron. Le Président français avait justifié l’accueil très chaleureux qu’il avait réservé à Trump au mois de juillet par l’influence qu’il pourrait avoir par la suite sur l’imprévisible locataire de la Maison Blanche. L’affaire de Jérusalem, venant après le retrait américain de l’accord sur le climat, montre ce qu’il en est.


Au nom de la “lutte contre le terrorisme”


 

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الإرهاب والاستبداد – Terrorisme et tyrannie


 

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