Where are They ? أين المعتقلون


 

Enforced-Disappearance is a Weapon of War in Syria, no less than 85,000 are Forcibly Disappeared

Les disparitions forcées, la tragédie oubliée du conflit Syrien

https://www.amnesty.fr/conflits-armes-et-populations/actualites/les-disparitions-forcees-la-tragedie-oubliee-du-conflit-syrien

 

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Scénario Israélien en Syrie: Diviser pour mieux contrôler…


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Scénario-Israélien-en-Syrie

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Le Scénario Israélien envisagé :  Syrie divisée en zones ethniques et sectaires: Alaouistan, Kurdistan, Sunistan, Chiistan, Druizistan, et une domination Iranienne…

الرقة بين أوجلان والسبهان – Raqqa entre Ocalan et Sabhan


Raqqa 2017

 

La cérémonie d’arracher Raqqa à l’organisation « Daech », qui a eu lieu jeudi dernier, était très expressive et portait pleine de sens. L’image d’Ocalan accrochée au centre-ville de Raqqa reste la plus singulière et la plus bizarre. Bien que les forces qui se sont battues pour vaincre « Daech » à Raqqa soient une branche du PKK, mais l’image d’Ocalan portait des messages au-delà de son simple affichage, c’est offrir la victoire au chef kurde détenu en Turquie, elle dépasse dans le sens le projet de l’Union nationale démocratique kurde pour la région de la Jazirah syrienne, et aspire à sa transformation en une région Kurde.


Le droit kurde de défendre Ocalan devient un non sens et se transforme en une provocation et une occupation, lorsque la cérémonie associe son image flottante dans le centre ville de Raqqa (à 80% détruite), et cela est vrai pour le reste des actions des milices kurdes dans la Jazirah syrienne, dont les déclaration reflétaient l’inverse de ses actions sur le terrain, elles auraient dû porter la cérémonie de la victoire de sorte à confirmer l’identité arabe syrienne, puisque son nom indique qu’elles sont des « forces démocratiques syriennes » et que les Américains insistent qu’elles réunissent dans ses rangs d’autres composantes non-kurde.

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الرقة بين أوجلان والسبهان 

بشير البكر
22- أكتوبر -2017

انتهت معركة الرّقة بإعلان المليشيات الكردية هزيمة “داعش”، ورفعت، في احتفال النصر وسط المدينة، علمها الخاص وصورة زعيم حزب العمال الكردستاني، عبدالله أوجلان، ونقلت صور بثتها الوكالات من المدينة جانبا من الدمار الذي حل بالرّقة التي كانت أولى المدن التي سقطت بيد المعارضة السورية في مارس/ آذار 2013، ولم يدم ذلك طويلا حتى استولت عليها الفصائل الإسلامية، وحولتها إلى ساحة تصفية حسابات في ما بينها. في البداية، قامت أحرار الشام وجبهة النصرة بتصفية الجيش الحر، وبعد ذلك استولى تنظيم داعش عليها، وطرد الجميع منها في بداية عام 2014، وحكمها وفق “شريعة التوحش” التي طبقها على كل الأراضي التي سيطر عليها من ليبيا وحتى العراق٠

كان حفل إعلان انتزاع الرقة من “داعش”، يوم الخميس الماضي، حافلا بالمعاني، ومعبرا إلى حد كبير. وتظل صورة أوجلان وسط الرقة الأكثر مدعاة للغرابة. وعلى الرغم من أن القوات التي قاتلت لهزيمة “داعش” في الرقة محسوبة على حزب العمال الكردستاني، إلا أن الصورة تحمل من الرسائل أبعد من أن تهدي النصر على الرّقة إلى القائد الكردي المعتقل في تركيا، وتتجاوز في معانيها مشروع حزب الاتحاد الوطني الديموقراطي الكردي لمنطقة الجزيرة السورية الذي يطمح إلى تحويلها إلى إقليم كردستاني.
الحق الكردي بالدفاع عن أوجلان يصبح بلا معنى، ويتحول إلى استفزاز واحتلال، حين يقترن بصورته مرفوعة في الرّقة المدمرة، وهذا أمر ينسحب على بقية تصرفات المليشيات الكردية في الجزيرة السورية، التي تتحدث بياناتها عكس تصرفاتها على الأرض، ولو كان الأمر غير ذلك لكانت رفعت في احتفال النصر ما يدل على هوية الرّقة العربية والسورية، طالما أن اسمها “قوات سورية الديموقراطية”، ويصر الأميركيون على أنها تضم في صفوفها مكونات أخرى غير الأكراد٠
بالاضافة إلى الدمار (80% حسب الأمم المتحدة) الذي شكل خلفية الاستعراض العسكري الصغير الذي قامت به قوات ما تعرف بـ”سورية الديموقراطية”، كان المسرح بلا حضور من أهل المدينة، الأمر الذي يؤكد أن الرّقة كانت خالية كليا من المدنيين لحظة دخول المليشيات الكردية إليها، على عكس مدينة الموصل التي بقيت مسكونة بأهلها، على الرغم من أنها تعرّضت إلى الدمار نفسه الذي يبدو أنه كان نتيجة لقصف عشوائي من الطيران والمدفعية الثقيلة في الحالتين٠
خلو الرّقة من المدنيين ليس الأمر الوحيد المستغرب، بل هناك جملة من الأسئلة تبحث عن إجابات، تتعلق بمصير الدواعش الذين حكموا المدينة قرابة ثلاث سنوات، ومئات المعتقلين لديهم من نشطاء الرقة وأصدقاء الثورة السورية، كالأب باولو، نصير الثورة السورية الذي ذهب إلى المدينة في 29 يوليو/ تموز 2013، كي يتوسط من أجل الإفراج عن صحفيين فرنسيين، واستقبله الناشط فراس الحاج صالح الذي اختفى معه، ثم لم يظهر لهما أثر منذ ذلك اليوم. وقد تسربت معلومات عن طلب “داعش” فدية في عام 2014 للإفراج عن الأب باولو، غير أن الأمر لم يفض إلى نتيجة، وبقي الأمل قائما بعودة الأب باولو وفراس الحاج صالح٠
صورة أخرى لا تقل استفزازا عن رفع صورة أوجلان هي صورة وزير شؤون الخليج السعودي، ثامر السبهان، وهو يزور بعض مناطق الرقة المحرّرة في هيئة متسلل، على الرغم من أنه كان برفقة المبعوث الأميركي المكلف بملف الحرب على “داعش”، وروجت وسائل الإعلام السعودية لجولة السبهان على أنها في إطار إعادة الإعمار. وحتى لو صدق المرء هذه الرواية، لماذا تستعجل السعودية فتح هذا الملف، في حين أن بقية الأطراف الدولية المعنية تربط إعادة الإعمار بالحل السياسي وضرورة رحيل الأسد؟
ما خفي من صورة السبهان سر، يخص استعادة الدواعش السعوديين الذين كانوا في الرقة، ولن يتأخر الكشف عنه٠

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Image Ocalan à Raqqa jeudi 19 oct 2017                      Raqqa : Hafez Al Assad                   Daech                     Ocalan

Syrie: l’ONU en conflit sur le mandat des experts en armes chimiques


Nations unies (Etats-Unis) – Le renouvellement en novembre pour un an du mandat des experts en armes chimiques de l’ONU et de l’OIAC chargés de la Syrie fait l’objet d’un bras de fer au Conseil de sécurité, la Russie voulant le lier à leur prochain rapport contre l’avis de Washington et de ses alliés européens.

Ces experts doivent rendre le 26 octobre leurs conclusions finales sur l’attaque au gaz sarin le 4 avril à Khan Cheikhoun, petite ville syrienne alors contrôlée par des rebelles et des jihadistes. Leur rapport pourrait impliquer Damas dans l’attaque qui a fait 83 morts, selon l’ONU, au moins 87 dont plus de 30 enfants selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Principal soutien de la Syrie, la Russie verra à l’aune de leur rapport s’il est “justifié de prolonger” leur mission, a déclaré vendredi un responsable du ministère russe des Affaires étrangères, Mikhail Ulianov. Il avait au préalable jugé “scandaleux” un refus des experts de prendre des échantillons lors d’une visite la semaine dernière d’une base aérienne suspectée d’être à l’origine de l’attaque à Khan Cheikhoun.

Pour Nikki Haley, ambassadrice américaine à l’ONU, “ce serait une honte si la Russie appuie un mécanisme d’investigation en fonction de qui est responsable à Khan Cheikhoun“. Disposant d’un droit de veto, “les Russes ont dit très clairement que si le rapport impliquait la Syrie, ils n’auraient soudainement plus confiance dans le groupe d’experts dénommé JIM. On ne peut pas travailler comme cela!“, a lancé mercredi la diplomate.

Dans la foulée de ces propos, Nikki Haley a fait circuler auprès des 14 autres membres du Conseil de sécurité un projet de résolution sur le renouvellement du mandat. Le texte, obtenu par l’AFP, est très court, seulement quatre paragraphes. 

Le projet parle d’une reconduction du mandat des experts “pour une période d’un an, avec une possibilité d’une nouvelle extension décidée par le Conseil de sécurité s’il le juge nécessaire“.

Washington estime que le Conseil de sécurité doit voter le renouvellement du mandat avant la publication le 26 octobre du rapport et espère un vote “dès que possible“, a précisé devant des médias Nikki Haley, soutenue dans sa démarche par plusieurs capitales européennes.

– ‘Outil très important’ –

Plusieurs membres du Conseil approuvent en effet la démarche américaine, craignant une perte d’expertise si les spécialistes, actifs sur 45 attaques commises depuis la mi-2016, ne peuvent plus enquêter ou que le renouvellement de leur mandat subit des retards comme cela s’est déjà produit dans le passé.

Interrogé par des médias, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a apporté son soutien à la poursuite au-delà de novembre du travail d’enquête mené par les spécialistes en armes chimiques. Ce groupe d’experts est “un outil très important“, a-t-il dit, en indiquant l’appuyer “pleinement“. Il ne s’est toutefois pas prononcé sur la nécessité de procéder au renouvellement de mandat avant ou après la publication attendue fin octobre du rapport des experts sur l’attaque de Khan Cheikhoun.

Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont déjà accusé le régime de Bachar al-Assad d’être responsable de l’attaque du 4 avril. Selon la Russie, qui a reconnu comme la Syrie la présence de sarin à Khan Cheikhoun, la diffusion du gaz est venue d’une bombe ayant explosé au sol et non d’une attaque aérienne menée par les forces syriennes.

La semaine dernière, quatre experts se sont rendus sur la base syrienne d’Al-Chaayrate (centre). Ils ont parlé à des personnels militaires, vérifié des plans de vols “mais ils n’ont pas prélevé d’échantillons“, selon Mikhail Ulianov. “Une enquête sérieuse est simplement impossible sans échantillons“, avait-il dénoncé en fin de semaine dernière lors d’une réunion à l’ONU.

Depuis sa création, le groupe JIM a conclu à la responsabilité du gouvernement syrien dans des attaques au chlore sur trois villages en 2014 et 2015, et à l’utilisation par l’organisation Etat islamique de gaz moutarde en 2015. L’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) détermine s’il y a eu ou non utilisation d’armes chimiques, la désignation des coupables revenant au groupe JIM.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/syrie-conflit-a-l-onu-sur-le-mandat-des-experts-en-armes-chimiques_1953676.html

Un néonasi tient en otage toute la Syrie


 

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Au nom de la “lutte contre le terrorisme”


 

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The dictators team – l’équipe du dictateur


 

 

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