Les laïcs, la laïcité et le soulèvement populaire syrien — Syria Freedom Forever – سوريا الحرية للأبد


Dans cet article publié en aout dernier Joseph Daher, analyse les tentatives de discréditer la contribution des laïcs syriens et syriennes à la révolution syrienne débutée en 2011. L’article offre également une perspective historique sur la signification du terme de laïcité et sur la manière dont le concept a été utilisé et instrumentalisé dans la […]

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Retrait de 10 mécanismes de Syrie. Un ballon de Test américain “pour toutes les parties”


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L’armée américaine procède à un retrait de matériel de Syrie

L’annonce en décembre, par le président américain, d’un retrait immédiat et complet des quelque 2 000 soldats en Syrie avait pris de court les alliés de Washington et suscité leur inquiétude.

Le Monde avec AFP– vendredi 11 janvier 2019

L’armée américaine a commencé à procéder à un retrait de matériel de Syrie, a confirmé jeudi 10 janvier un responsable du ministère de la défense, alors que le calendrier du retour des quelque 2 000 soldats déployés en Syrie promis par Donald Trump reste flou. « Je peux confirmer le déplacement de matériel de Syrie. Pour des raisons de sécurité, je ne vais pas donner davantage de détails pour l’instant », a indiqué à l’AFP ce responsable.

CNN avait initialement révélé ce retrait de matériel. « Un peu de cargaison est déjà partie », avait confié à la chaîne un responsable de l’administration américaine sans préciser le contenu du chargement.

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Rétropédalage

L’annonce en décembre, par le président américain, d’un retrait immédiat et complet des quelque 2 000 soldats en Syrie combattant le groupe djihadiste Etat Islamique (EI) avait pris de court les alliés de Washington et suscité leur inquiétude. Mais depuis, le gouvernement américain a multiplié les messages pour gommer l’impression initiale de départ précipité donnée par M. Trump.

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Dimanche, le conseiller pour la sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton, a affirmé à Jérusalem que le retrait américain de Syrie devait se faire de telle sorte que la défense d’Israël et « d’autres amis » des Etats-Unis dans la région soit « absolument assurée ». « Le président Trump a pris la décision de retirer nos troupes, nous allons le faire », a indiqué jeudi le chef de la diplomatie, Mike Pompeo, se gardant toutefois de mentionner un calendrier.

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Au fil des jours, Washington a procédé à un rétropédalage en fixant des conditions loin d’être réunies pour un départ de Syrie : une défaite définitive de l’EI et l’assurance que les combattants kurdes ayant lutté contre les jihadistes aux côtés des Américains seront protégés.

 

سحب لـ10 آليات من سوريا.. بالون اختبار أميركي “لكل الأطراف”

11 يناير,2019

أحدث بدء الولايات المتحدة في سحب 10 آليات مدرعة من سوريا، تضاربا كبيرا في رؤى الأطراف المختلفة له، في الوقت الذي لا يزال فيه التوتر متصاعدا على الأرض بين تركيا والأكراد.

وأكد الناطق باسم التحالف الدولي الذي تقوده الولايات المتحدة شون راين، أن عملية انسحاب القوات الأميركية من سوريا بدأت بالفعل، وأوضح في رد على رسالة من “سكاي نيوز عربية”: “بدأت قوة المهام المشتركة -عملية العزم الصلب- عملية انسحابنا المدروسة من سوريا”، في إشارة إلى التحالف ضد تنظيم “داعش”، رافضا إعطاء تفاصيل تتعلق بالجدول الزمني للعملية والمواقع أو تحركات الجنود “لأسباب أمنية”.

لكن مسؤولا في وزارة الدفاع الأميركية نفى سحب أي جنود من سوريا، مضيفا: “قمنا بسحب بعض المعدات العسكرية”، حسبما أوردت وكالة “أسوشيتد برس”.

وكانت مصادر ميدانية قد تحدثت عن انسحاب دفعة تتألف من 150 عسكريا أميركيا مع مدرعاتهم، من ريف الحسكة الشمالي الشرقي.

وقال مدير المرصد السوري لحقوق الإنسان رامي عبد الرحمن لموقع “سكاي نيوز عربية” إنه حصل على معلومات ميدانية من نحو 10 مصادر مختلفة، بأن 150 عنصرا من القوات الأميركية العاملة ضمن عملية “العزم الصلب”، قد تحركوا من ريف الحسكة الشمالي الشرقي إلى داخل الحدود العراقية.

وقال عبد الرحمن إن القوات مؤلقة من 10 آليات مع فرق لهندسة الألغام، وانسحبت من قاعدة رميلان العسكرية التي تضم مهبطا للطائرات المروحية.

ونقل المرصد عن مصادر وصفها بالموثوقة، أن عمليات انسحاب مماثلة من المرتقب أن تجري خلال الأيام والأسابيع المقبلة، على شكل مجموعات صغيرة بشكل متتال، من عدة قواعد ومواقع للقوات الأميركية في شرق نهر الفرات.

بالون الاختبار وخيارات الأكراد

واعتبر الكاتب الصحفي الكردي رستم محمود أن الانسحاب الاميركي “ليس انسحابا تاما”، موضحا لموقع “سكاي نيوز عربية” أن “واشنطن تتحسب لوجود قوى على الأرض بينها توتر كبير مثل الأكراد والجيش التركي“.

وأضاف أنه “ليس الانسحاب الذي وعد به الرئيس الأميركي دونالد ترامب في بداية الأمر. أنا أعتقد أنه بالون اختبار لكافة الأطراف على الأرض”.

وينهي هذا الانسحاب الذي “خلط الأوراق ميدانيا”، المرحلة المريحة للأكراد الذين كانوا يعتمدون على الولايات المتحدة في حمايتهم، لذا فهم مطالبون بالدخول في تفاصيل إعادة التوازن والتمييز بين الخيارات السيئة بين الخضوع للنظام في دمشق أو الدخول في معركة غير متكافئة مع تركيا.

Retrait de 10 mécanismes de Syrie. Un ballon de Test américain “pour toutes les parties”

OSDH – 11 janvier 2019

Le début du retrait de 10 véhicules blindés des États-Unis de la Syrie, a causé un grand conflit contradictoire parmi les différentes parties, alors que la tension monte toujours sur le terrain entre la Turquie et les Kurdes.

Le porte-parole de la coalition dirigée par les Etats-Unis, Sean Ryan, a déclaré que le retrait des troupes américaines de la Syrie avait déjà commencé, « la force opérationnelle interarmées – Opération de la détermination ferme – a commencé notre retrait délibéré de la Syrie », a-t-il déclaré en réponse à une lettre de Sky News Arabia. Se référant à la coalition contre l’organisation « Daech », refusant de donner des détails concernant le calendrier de l’opération et les sites ou mouvements de soldats « pour des raisons de sécurité ».

Un responsable américain de la défense a nié le retrait de troupes de la Syrie, ajoutant: « Nous avons retiré du matériel militaire », selon l’agence Associated Press.

Des sources sur le terrain ont parlé du retrait d’un groupe de 150 soldats américains et de leurs véhicules blindés de la campagne au nord-est de Hassaké.

Le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, Rami Abdul Rahman, a déclaré à Sky News Arabiya qu’il avait reçu des informations sur le terrain émanant d’une dizaine de sources différentes indiquant que 150 membres des forces américaines participant à l’opération « Determination solide » s’étaient déplacés de la campagne de Hassaké au nord-est à la frontière vers l’Irak.

Abdul Rahman a déclaré que les troupes étaient composées de 10 mécanismes avec des équipes d’ingénieurs miniers et se sont retirées de la base militaire de Roumailane, qui comprend un terrain d’atterrissage d’hélicoptère.

Selon l’Observatoire, des sources crédibles, il a déclaré que des retraits similaires devraient avoir lieu dans les jours et les semaines à venir, sous la forme de petits groupes successifs, à partir de plusieurs bases et emplacements des forces américaines dans l’est de l’Euphrate.

Ballon de test et les options des kurdes

« Le retrait américain n’est pas un retrait complet », a déclaré le journaliste kurde Rustom Mahmoud. « Washington craint la présence des forces sur le terrain, entre lesquels existent de grandes tensions, telles que les Kurdes et l’armée turque”.

« Ce n’est pas le retrait promis par le président Donald Trump au début. Je pense que c’est un ballon d’essai pour toutes les parties sur le terrain ».

Ce retrait qui a « mélangé les cartes sur le terrain » mettra fin à une étape commode pour les Kurdes, qui, durant, se sont appuyés sur les États-Unis pour les protéger. Ils sont donc obligés d’entrer dans les détails du rééquilibrage et de la distinction entre les mauvais choix entre la soumission au régime de Damas ou une bataille inégale avec la Turquie.

Octobre 2015: Les Kurdes de Syrie envisagent une alliance avec Assad et la Russie à Alep ; أكراد سوريا.. تحالف مع الأسد و روسيا في حلب‎


Il est parfois utile de revenir en arrière pour pouvoir mieux anticiper  l’avenir….
Mais malheureusement, l’être humain a la mémoire courte et reproduit souvent les mêmes erreurs même à court terme…
Un article qui date du mois d’octobre 2015

Et un autre qui date du 5 janvier 2019: Les “Kurdes” oeuvrent vers un accord politique avec Al-Assad, par le biais d’une médiation Russe.

« L’administration dirigée par les Kurdes, qui contrôle la majeure partie du nord de la Syrie, a proposé une feuille de route pour un accord avec Bashar al-Assad et attend la réponse de Moscou », a déclaré Badran à Reuters. La Turquie a condamné hier les déclarations du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, qui a mis en garde, jeudi, d’exposer les Kurdes de Syrie à quelconque « exécution » par les forces turques, affirmant qu’il s’agissait d’un « manque préoccupant d’informations ».

٠«الأكراد» يسعون إلى اتفاق سياسي مع الأسد بوساطة روسية

 

Les Kurdes de Syrie envisagent une alliance avec Assad et la Russie à Alep – أكراد سوريا.. تحالف مع الأسد و روسيا في حلب‎

Vendredi 23 Octobre 2015
ANALYSE
 
Si la thèse de la bataille d’Alep dans les prochains mois s’inscrit dans la doctrine militaire du « pays utile » adoptée par Damas, celle d’une coalition entre forces progouvernementales appuyées par Moscou et forces kurdes est en revanche plus surprenante.
Lina KENNOUCHE | OLJ10/10/2015
Dans un article publié pour le Washington Institute, « Syria’s Kurds Are Contemplating an Aleppo Alliance with Assad and Russia » (Les Kurdes de Syrie envisagent une alliance avec Assad et la Russie à Alep), Fabrice Balanche, spécialiste de la géographie politique de la Syrie, envisage le scénario d’une alliance entre les troupes loyalistes et les forces kurdes dans l’inéluctable bataille d’Alep.
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The PYD Project of Rojava
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Surenchère politique
Selon une source sécuritaire proche du régime, il y a quelques jours, une rencontre secrète s’est tenue entre trois responsables kurdes venus de Qamechli et le directeur du bureau de la Sécurité nationale, le général Ali Mamlouk, pour aborder les conditions de formation d’une coalition entre les forces progouvernementales et leurs alliés, ainsi que les Kurdes. Et elle s’est soldée par un échec. Les deux principales conditions posées par la partie kurde ont entraîné un refus catégorique de Ali Mamlouk, puisque Damas exclut toute livraison de chars d’assaut et d’armements lourds au parti de l’Union démocratique (PYD) et ne veut pas entendre parler d’un projet d’unification des trois cantons de Djazeera, de Kobané et, plus à l’ouest, de Afrin, soit la reconnaissance d’une zone autonome qui s’étendrait du nord-est de la Syrie jusqu’au nord-ouest de l’Irak et la région pétrolière de Kirkouk. Toujours selon la même source, le refus inexorable du régime syrien a conduit ces trois responsables à porter leurs revendications aux Russes au cours d’une rencontre séparée. Or, il n’est pas improbable que le PYD prenne place dans le schéma russe à l’avenir. Cette possibilité de rapprochement russo-kurde a essentiellement été favorisée par l’attitude des Américains qui s’enlisent dans l’immobilisme.
Selon Fabrice Balanche, les États-Unis n’ont aujourd’hui plus rien à offrir aux Kurdes. Alors que Washington attendait des forces kurdes qu’elles s’engagent dans une confrontation avec le groupe État islamique (EI) à Raqqa, ces dernières ont décliné, estimant que l’EI a pu renforcer ses défenses dans cette zone grâce à l’approvisionnement turc en armements et munitions, et que les Américains ne leur offraient aucune garantie de protection. En juin dernier, Saleh Moslem, la tête dirigeante du PYD kurde, a fait savoir qu’ils n’avaient pas l’intention d’engager la bataille de Raqqa. Pour M. Balanche, « les Kurdes se sentent aujourd’hui protégés par les Russes. Ils se sont rendus aux États-Unis pour faire monter les enchères, mais l’administration américaine n’a rien laissé entrevoir. Les Kurdes ont besoin d’un soutien américain qui neutraliserait Ankara, mais Washington ne semble pas en mesure de leur offrir la liaison entre Kobané et Afrin. Ils sont donc allés voir les Russes tout en sachant qu’Ankara ne va pas réagir face aux Russes », puisque les Kurdes restent une carte de dissuasion pour contraindre le président turc à cesser tout soutien à l’État islamique.
Que si le régime d’Assad reste faible…
Mais, en réalité, l’arrière-fond indispensable aujourd’hui pour analyser l’éventualité d’une coalition entre Damas, Moscou et les forces kurdes reste l’évolution des rapports de force sur le terrain dans les mois à venir. Les Kurdes posent des conditions inacceptables pour Damas, qui reste attaché au principe intangible de l’intégrité et de l’unité de l’ensemble du territoire syrien. Sur ce point, le président syrien Bachar el-Assad refuse toute évolution dans la perception du problème. Son équation reste la suivante : stabiliser « le pays utile » pour, dans un second temps, stabiliser l’ensemble du territoire, et, en ce sens, tout projet de partition et autonomiste est honni par le président syrien.
Or, pour Fabrice Balanche, les développements sur le terrain dans les 3 à 6 mois à venir avant le lancement de la bataille d’Alep seront déterminants dans la décision russe de faire appel aux forces kurdes. Selon lui, Assad pourrait se retrouver acculé devant le choix d’accepter un deal avec les Kurdes. « Nous sommes encore dans cette phase de négociations où chaque acteur tente de savoir quels sont les moyens à la disposition de l’autre. Tout dépendra de l’avancée de l’armée syrienne dans les mois à venir, mais surtout de sa capacité à maintenir son contrôle dans les zones reconquises. Les Kurdes sont conscients qu’ils ne pourront concrétiser leur projet que si le régime d’Assad reste faible. Et ils savent également que Poutine peut leur donner ce qu’Assad ne leur donnerait pas », conclut Fabrice Balanche

أكراد سوريا… تحالف مع الأسد وروسيا في حلب
م – 21 أكتوبر, 2015

باريس – فابريس بالانش

تكمن أهداف روسيا الأكثر إلحاحاً في سوريا في الحفاظ على نظام بشار الأسد وتوسيع وجودها العسكري على ساحل البحر المتوسط، على الرغم من التصريحات الروسية المتكررة على خلاف ذلك. وباستطاعة موسكو تحقيق هذه الأهداف حتى لو لم تكن دمشق وحلفاؤها قادرين على استعادة الأراضي خارج معقل العلويين. بيد، إذا أراد فلاديمير بوتين أن يكون وسط رقعة الشطرنج السورية، فسيحتاج عندئذ إلى دفع بيادقه إلى المناطق السورية الداخلية.

وفي هذا الإطار، يمكن لحلب على وجه الخصوص أن تكون هدفه التالي لأن جميع الأطراف الرئيسية في الحرب تتنافس حالياً للسيطرة على المدينة الشمالية الرئيسية. وبالتالي فإن خسارة هذه المدينة ستشكل انتكاسة سياسية واستراتيجية كبرى بالنسبة إلى الأسد، وستضعف نظامه في المفاوضات المقبلة.

وحالياً، لا يزال الجيش السوري يسيطر على ثلث [مدينة] حلب المرتبط ببقية المنطقة التي تسيطر عليها الحكومة من خلال طريق ضيق. إلا أن هذا الممر يضيق أكثر فأكثر من جراء عمليات تنظيم «الدولة الإسلامية في العراق والشام» («داعش»)/«الدولة الإسلامية» شرقاً و«جبهة النصرة» – ذراع تنظيم «القاعدة» – غرباً. من هنا، من أجل الفوز في المعركة على حلب، سيحتاج الأسد إلى التعاون مع «حزب الاتحاد الديمقراطي» – النسخة السورية من «حزب العمال الكردستاني» التركي.

ويحرص «حزب الاتحاد الديمقراطي» على ربط الكانتونات الخاصة به في جميع أنحاء كوباني وعفرين، وفتح ممر لحي “الشيخ مقصود” – المنطقة الكردية في حلب. وقد أشارت مقابلة أجراها موقع “المونيتور” مع زعيم «حزب الاتحاد الديمقراطي» صالح مسلم إلى أن الحزب ربما يسعى لعقد تحالف استراتيجي مع الأسد وروسيا من أجل تحقيق هذا الهدف.

ساحة المعركة المعقدة في حلب

حلب هي مدينة مقسمة على أساس طائفي واجتماعي. فعندما اندلعت الحرب، كان أكثر من ثلثي سكانها الذين يبلغ عددهم 2.5 مليون نسمة من العرب السنة، يليهم الأكراد (20-25 في المائة، وتم تعريب العديد منهم) والمسيحيين (10 في المائة، نصفهم تقريباً من الأرمن). كما وضمت المدينة مجتمعاً صغيراً من التركمان الذين ينتمون إلى منطقة أعزاز، فضلاً عن عشرات الآلاف من العلويين، وهم بشكل رئيسي من موظفي الخدمة المدنية والعسكريين من المنطقة الساحلية.

لكن الانقسام الرئيس في حلب هو اجتماعي وليس طائفي – بين السكان الحضر والريفيين، ويعني ذلك جزئياً بين الأغنياء والفقراء. وقد سكن المحافظات الغربية سكان المدن لعدة أجيال، في حين أن الأحياء الشرقية والمنطقة الكردية هي عبارة عن مستوطنات غير رسمية تستضيف سكان الريف. وبالتالي فإن السكان الحضر الأصليين يحتقرون سكان الريف الذين جاؤوا للاستقرار في تلك المناطق، متهمين إياهم بمحاولة تحويل المدينة إلى ريف، الأمر الذي قد يدمر حلب فعلياً من وجهة نظرهم.

أما بالنسبة للريفيين فإن التضامن العشائري في المناطق الشرقية والشمالية لا يزال قوياً كما كان في الريف. كما أن السلطات المحلية فوّضت أيضاً قوة من الشرطة للعشائر التي عانت من خسائر فادحة عندما حاصر الثوار حلب في تموز/ يوليو 2012 (مثل عشيرة آل بري). وفي الوقت نفسه، وجد الثوار من الريف مقراً جيداً في المستوطنات غير الرسمية في المنطقة الشرقية، ولكنهم اشتبكوا مع الميليشيات الكردية في “الشيخ مقصود”، وواجهوا العداء من المناطق الرسمية والغنية التي دعمت الجيش السوري ضد الغزو الريفي.

أما خارج حلب، فإن التقسيم الرئيسي في المناطق الريفية في شمال غرب سوريا يكمن ما بين العرب والأكراد. فقد كانت الأقليات الدينية غائبة تقريباً عن هذه المنطقة قبل الحرب، وفي الوقت الحالي تبرز أربعة تجمعات شيعية فقط (الفوعة وكفريا والزهراء ونبل، وجميعها محاطة بالثوار)، ومجموعة صغيرة من الطائفة الدرزية في جبل السماق (التي تتوارى عن الانظار)، وقرية اليعقوبية المسيحية (التي تم التخلي عنها حالياً). أما بالنسبة إلى منطقتي عفرين وكوباني فهما كرديتين بالكامل، وهناك العديد من القرى الكردية بين هذين الحصنين (على الرغم من أن غالبيتها أُعطيت أسماءً عربية خلال حقبة التعريب البعثية، مثل القرى التركية حول أعزاز).

وفي الأشهر الأولى للثورة، خسر النظام السيطرة على معظم شمال غرب البلاد، ولا يزال سكان هذه المنطقة معادين للأسد باستثناء الجيوب الشيعية والمسيحية. إذ تمكنت قوات النظام من الحفاظ على بعض المدن الاستراتيجية (إدلب وجسر الشغور وأريحا) حتى ربيع 2015 وذلك بفضل الحشودات العسكرية الثقيلة والانشقاقات في صفوف المعارضة. ولكن بمجرد اتحاد مختلف الفصائل الثائرة في إطار «جيش الفتح»، لم يعد الأسد قادراً على السيطرة على المدن في محافظة إدلب، بينما أصبحت حلب الآن محاطة بالكامل تقريباً.

تحالف كردي؟

نظراً إلى البيئة المعادية في شمال غرب البلاد، اختار الأسد خيار الأرض المحروقة للتغلب على التمرد. ويهدف قصف مناطق الثوار في حلب إلى تخويف المدنيين لدفعهم إلى عزل المقاتلين، لكي يمكن إخراجهم من المنطقة كما تم في حمص. ومع مرور الوقت، انخفض عدد السكان في المناطق الشرقية من المدينة من أكثر من مليون شخص إلى عشرات الآلاف. بيد، فشلت هذه الاستراتيجية القائمة على مكافحة التمرد من خلال القصف والطرد لأن الثوار قد استولوا على كافة المدن الصغيرة المحيطة بها في محافظة إدلب وهم الآن يشكلون تهديداً خطراً على الجيش السوري في حلب.

وقد اضطر الجيش أيضاً قتال قوات تنظيم «الدولة الإسلامية» التي تهدد اتصالاته البرية والجوية. فقد كان مطار “كويرس” العسكري تحت الحصار لفترة دامت شهور وقد يلقى المصير نفسه الذي لقيه مطاري “أبو الظهور” و”الطبقة”، حيث ذبح مقاتلو «داعش» أفراد من العسكريين العلويين ونشروا لقطات من أعمالهم على نطاق واسع على شبكة الإنترنت.

لذلك، فإن إحدى أولويات الضربات الجوية الروسية المستمرة من المرجح أن تتجلى في دعم قوات الأسد للتخفيف عن هذه القاعدة من خلال ضرب تنظيم «داعش» بشكل مباشر. وهذا من شأنه أيضاً تبرير التدخل بشكل عام، وهو الذي صورته موسكو علناً على أنه عبارة عن حملة لمكافحة الإرهاب تستهدف تنظيم «الدولة الإسلامية». بيد، قد ينغمس بوتين بصورة أكبر في منطقة حلب، وتقوم قواته بضرب «جبهة النصرة» و «أحرار الشام»، وهما ركنا «جيش الفتح» المدعومان من المملكة العربية السعودية وقطر وتركيا.

وقد يكون ذلك كافياً لفرض بعض الخطوط الحمراء الجديدة على الثوار: على سبيل المثال، “وقف جميع الهجمات على الأجزاء التي يسيطر عليها النظام في حلب وإلا”. لكن إستعادة السيطرة على المدينة بأكملها ومحيطها تتطلب إغلاق الحدود التركية لوقف تلقي الثوار الدعم اللوجستي. وبالتالي، يمكن أن يُعهد بهذه المهمة إلى الأكراد الذين ربطوا جيوبهم الحدودية الشرقية في إطار أراضٍ يسمونها “روج آفا”.

ويقيناً، أن تركيا قد أخبرت «حزب الاتحاد الديمقراطي» بأنه لا يمكنه توسيع هذه المنطقة بصورة أكثر غرباً من كوباني، في إطار ما يبدو أنه استبعاد للخطوة لبناء صلة مع عفرين. وبالتالي فإن أي هجوم كردي من هذا القبيل من شأنه أن يضع حداً للاتفاق الاستراتيجي لـ «حزب الاتحاد الديمقراطي» مع الولايات المتحدة التي لا تريد أن يستولي الحزب على جرابلس وأعزاز. مع ذلك، فمن الصعب تصور التزام الأكراد السوريين بالوضع الراهن في منطقة حلب إلى أجل غير مسمى. إذ يعتقد الكثير منهم أنهم في لحظة تاريخية وهم عازمون على اغتنام الفرصة لبناء دولة من خلال توحيد جميع الأراضي الكردية السورية. وبما أنهم يعتبرون المنطقة الواقعة بين عفرين وكوباني على أنها منطقة كردية تاريخياً، فهم يؤمنون أنه يجب ضمها إلى “روج آفا”.

إن التصريحات الأخيرة لزعيم «حزب الاتحاد الديمقراطي» لا تعيد تكرار هذه الأهداف الكردية فحسب، بل تشير أيضاً إلى أن الحزب على استعداد للتحالف مع النظام والقوات الروسية من أجل تحقيقها. فكما قال لموقع “المونيتور”: “سنقاتل جنباً إلى جنب مع كل من يحارب «داعش»”. ومرة أخرى، منعت تركيا «حزب الاتحاد الديمقراطي» من التقدم نحو غرب كوباني كما لو كانت أراضي تابعة لـ تنظيم «الدولة الإسلامية»، كما أن المشروع التركي لإقامة منطقة عازلة في هذه الأراضي يتداخل مع مشروع “روج آفا” الكردي. لكن صالح مسلم يشكك في فعالية هذا الحظر بقوله: “إذا حاولت تركيا التدخل، فسيقومون بذلك. إذ تربط روسيا بسوريا اتفاقية دفاع مشترك. وسيمنعون التدخل التركي ليس للدفاع عنا [الأكراد] بل للدفاع عن الحدود السورية.”

وفي الوقت نفسه، في 27 أيلول/ سبتمبر قامت قوات «حزب الاتحاد الديمقراطي» من حي “الشيخ مقصود” بقطع الطريق الوحيد الذي يربط حلب بتركيا والذي يمر عبر أعزاز. والأسئلة التي تطرح نفسها هنا، هل يسعى الحزب لفتح الطريق إلى عفرين، وهل سيتعاون مع النظام للقيام بذلك؟ وبالفعل، إن القوات الكردية قد ساعدت الجيش السوري و «حزب الله» على جبهتين، وتمثل ذلك بـ : محاصرة قوات الثوار في شرق حلب وإنقاذ بلدتي نبل وزهراء الشيعيتين المحاصرتين.

ويتفاوض «حزب الله» حالياً مع المعارضة على إخلاء القريتان الشيعيتان الأخرتان في المنطقة (كفريا و الفوعة) مقابل إطلاق سراح المقاتلين من الثوار. كما يتم العمل بوقف إطلاق النار، إلى جانب رحيل حوالي 10 آلاف مدني من المنطقة. وبعد اكتمال هذه العملية، سيمتلك «حزب الله» مطلق اليدين للمساعدة في نبل وزهراء.

وعلى نطاق أوسع، إن حالة عدم اليقين السياسي في تركيا التي تلوح في الأفق والوجود الروسي المتوسع في سوريا قد يدفعان بالأكراد إلى المقامرة على اتخاذ هذه الخطوة، وربما يقومون بذلك مدفوعين من موسكو. وفي هذا السيناريو، سيكون الكرملين – وليس واشنطن – محاور أنقرة الذي لا غنى عنه، لكبح الطموحات الكردية. أما بالنسبة للأسد، فهو يعلم بأن شرعيته كرئيس لسوريا لا تعتمد على السيطرة على دمشق فحسب، بل على حلب أيضاً، لأن سوريا المعاصرة بُنيت على اتحاد هاتان المدينتان داخل نفس الدولة.

المحصلة

أمام القادة الغربيين خيارين للرد على تدخل روسيا والموجات المصاحبة له: إما أن يقفوا مكتوفي الأيدي ويصلّوا لأن تصبح سوريا – أفغانستان بوتين، أو أن يلعبوا وفق قواعد بوتين ويضمنوا مكانهم الخاص في تشكيل عملية السلام السورية في المستقبل. وفي كلتا الحالتين، لا بد لهم من الاعتراف بأن «حزب الاتحاد الديمقراطي» لن يتردد في التحالف مع روسيا والأسد إذا كان هذا هو السبيل الوحيد لحصوله على إقليم متواصل في الشمال.

لقد قيل للأكراد السوريين مراراً وتكراراً إن الغرب لن يسمح لهم بالحصول على المزيد من الأراضي، وأنهم يخشون هجوماً محتملاً معادياً للأكراد مدعوماً من تركيا. لذا، فهم ينظرون حالياً إلى التدخل الروسي بشكل إيجابي. وقد لا تكون موسكو قادرة على مساعدة الأسد في إستعادة السيطرة على الشمال بأكمله، ولكنها بالتأكيد قادرة على منع الثوار العرب السنة من تهديد عملية توسيع “روج آفا” الكردية.

ووفقاً لذلك، تواجه الولايات المتحدة وشركاؤها قراراً صعباً: إما الحفاظ على الحظر المفروض على التوسع الكردي أو دعم مساعي «حزب الاتحاد الديمقراطي» لضم عفرين إلى كوباني. من شأن هذا المسار الأخير أن يساعد على إضعاف تنظيم «الدولة الإسلامية» بوقف قدرته على الوصول إلى تركيا. بالإضافة إلى ذلك، فإن الأكراد هم القوة الوحيدة على الأرض التي ستدعم الجهود الغربية ضد تنظيم «داعش»، لذلك فإن إبقائهم في المعسكر الأمريكي يبدو أساسياً في هذا الوضع.

* معهد واشنطن

Démobilisation dans les rangs de l’armée syrienne!!!


Soldat

Les médias occidentaux commencent de parler d’une nouvelle considérée comme positive relative à la démobilisation de certains recrutés dans l’armée syrienne du régime !!

Il est important de signaler que la démobilisation en question n’est pas due, comme le prétendent ces médias, à l’approche de la fin du conflit syrien entre le régime et l’opposition ou à la victoire du premier… mais à cause de la longue durée de mobilisation d’une grande partie d’officiers et soldats qui dure, pour certains, depuis au moins six ans, en plus de la durée obligatoire fixée à deux ans….

 

Alors, prudence, n’émettez pas de prévisions ou d’analyses hâtives et promotionnelles en faveur d’un régime répressif et sanguinaire dirigé par des assassins du père en fils, du clan Al-Assad…

 

Washington met en garde l’opposition syrienne de ne pas participer à la campagne contre les unités kurdes


Syria civil war map February 2018 military situation in syria february 2018

15.12.2018
Ankara: le gouvernement américain a menacé l’opposition syrienne, tant politique que militaire, de participer à toute opération militaire turque contre des unités kurdes au nord-est de la Syrie.
Les responsables américains ont envoyé une lettre à la Coalition nationale pour la révolution syrienne et l’opposition syrienne ainsi qu’à « l’Armée syrienne libre », dans laquelle ils ont menacé les éléments qui participeront à toute opération turque à l’est du pays se trouveront directement face à l’armée américaine.
« La participation de la coalition ou de l’Armée Libre de quelque manière que ce soit à l’opération signifie une attaque contre les Etats-Unis et les forces de la coalition, ce qui entraînera une confrontation directe avec eux », indique la lettre. « Les forces américaines et les forces démocratiques de la Syrie sont dans un état de chevauchement, de sorte qu’il ne peut pas attaquer les forces démocratiques de la Syrie sans cibler les forces de la coalition occidentale et les forces américaines »
La lettre comprenait également: « Quand les éléphants dansent, vous devez rester à l’écart de la scène. »
Cela intervient trois jours après que le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé l’intention de son pays de lancer une campagne militaire dans les prochains jours afin de débarrasser la région du nord-est en Syrie des forces kurdes.
La présence d’unités kurdes en Syrie dans une zone de plus de 45 mille kilomètres carrés, à partir des rives de l’Euphrate jusqu’à la frontière irakienne au nord-est de la Syrie, et représentent environ 480 km de la frontière du pays avec la Turquie, sur 911 km au total. Elle compte environ 15 000 éléments armés dans la région où elle s’est développée avec le soutien militaire américain depuis 2014. Les Arabes représentent 70% de la population de la région.
Des unités kurdes contrôlent les plus grands champs et installations pétrolier et de gaz du pays, ainsi que 60% des terres agricoles et les plus grands barrages de production d’eau et d’électricité.
Il est à noter que le département de la Défense américain a déclaré auparavant qu’il est en train d’établir une force de 35 000 à 40 000 combattants à l’est du pays, afin d’assurer le contrôle permanent de la région.
La Turquie s’oppose au plan de Washington, qui consiste à transformer les forces kurdes en une armée régulière et à imposer une entité que Ankara considère comme un « terroriste » à sa frontière sud.

واشنطن تحذر المعارضة السورية من المشاركة في حملة ضد الوحدات الكردية

15.12.2018

أنقرة: هددت الإدارة الأمريكية المعارضة السورية، بشقيها السياسي والعسكري، من المشاركة في أي عملية عسكرية تركية ضد الوحدات الكردية شرق نهر الفرات، شمال شرقي سوريا.

وأرسل مسؤولون أمريكيون رسالة إلى الائتلاف الوطني لقوى الثورة والمعارضة السورية، و”الجيش السوري الحر”، هددوا فيها بأن العناصر التي ستشارك في أي عملية تركية شرق الفرات ستواجه الجيش الأمريكي بشكل مباشر.

وورد في الرسالة: “إن مشاركة الائتلاف أو السوري الحر بأي شكل في العملية تعني الهجوم على الولايات المتحدة وقوات التحالف، وهذا سيؤدي إلى صدام مباشر معها”. وأضافت “القوات الأمريكية وقوات سوريا الديمقراطية في حالة متداخلة مع بعضهما، لذلك لا يمكن مهاجمة قوات سوريا الديمقراطية دون استهداف قوات التحالف والقوات الأمريكية والاشتباك معهما”.

وتضمنت الرسالة أيضا عبارة: “حينما ترقص الفيلة؛ عليك أن تبقى بعيدًا عن الساحة”.

يأتي ذلك بعد ثلاثة أيام من إعلان الرئيس التركي رجب طيب أردوغان عزم بلاده إطلاق حملة عسكرية في غضون أيام لتخليص منطقة شرق الفرات في سوريا من القوات الكردية.

وتتواجد الوحدات الكردية في سوريا في مساحة تزيد عن 45 ألف كلم مربع، تبدأ من ضفاف نهر الفرات حتى الحدود العراقية شمال شرقي سوريا، وتشكل نحو 480 كلم من حدود البلاد مع تركيا، من إجمالي 911 كلم. ولديها نحو 15 ألف عنصر مسلح في المنطقة التي توسّعت فيها بدعم عسكري أمريكي منذ 2014. ويشكل العرب 70 في المئة من عدد سكان المنطقة.

كما تسيطر الوحدات الكردية على أكبر حقول ومنشآت النفط والغاز في البلاد، علاوة عن 60 في المئة من الأراضي الزراعية وأكبر موارد المياه وسدود توليد الكهرباء.

يشار إلى أن وزارة الدفاع الأمريكية صرّحت، في وقت سابق، أنها بصدد تأسيس قوة يتراوح قوامها بين 35 و40 ألف مقاتل شرق نهر الفرات، لضمان سيطرة دائمة على المنطقة.

وتعارض تركيا خطة واشنطن، التي تعني تحويل القوات الكردية إلى جيش نظامي، وفرض نشوء كيان تعتبره أنقرة “إرهابيا” بالأمر الواقع على حدودها الجنوبية.

(الأناضول)

 

Un chef de l’armée syrienne libre: Nous allons combattre les milices kurdes malgré les avertissements de Washington

قيادي بـ”الجيش السوري الحر”: سنحارب المليشيات الكردية رغم تحذيرات واشنطن

أحمد الإبراهيم

15.12.2018 – Al-Arabi Al-Jadid

قال المتحدث باسم هيئة أركان الجيش الوطني، التابع للجيش السوري الحر، يوسف حمود، إن “الحر” سيشارك إلى جانب الجيش التركي في معركته ضد المليشيات الكردية، على الرغم من التحذيرات الأميركية.

وأوضح حمود، في تسجيل صوتي اطّلع عليه “العربي الجديد”، أن “الجيش الحر” عندما نوى المشاركة إلى جانب الأتراك لم يستشر الأميركان، لذا فهو غير معني بأية تحذيرات.

وأضاف أن “المليشيات الكردية الانفصالية تهدّد الوحدة السورية، وتسعى إلى إقامة مشروع مبني على إرهاب الآخرين، وسيحاربها الجيش الحر هي وقياداتها أينما وجدت”.

وحذّرت الإدارة الأميركية المعارضة السورية، بشقيها السياسي والعسكري، من المشاركة في أي عملية عسكرية تركية ضد تنظيم الوحدات الكردية، شرق نهر الفرات، شمال شرقي سورية.

وبحسب وكالة “الأناضول”، فإن مسؤولين أميركيين بعثوا رسالة إلى الائتلاف الوطني لقوى الثورة والمعارضة السورية، والجيش السوري الحر، هددوا فيه بأن العناصر التي ستشارك في أي عملية تركية شرق الفرات ستواجه الجيش الأميركي بشكل مباشر.

وورد في الرسالة “إن مشاركة الائتلاف أو السوري الحر بأي شكل في العملية تعني الهجوم على الولايات المتحدة وقوات التحالف، وهذا سيؤدي إلى صدام مباشر معها”.

وأضافت أن “القوات الأميركية والوحدات الكردية في حالة متداخلة بعضها مع بعض، لذلك لا يمكن مهاجمتها من دون استهداف قوات التحالف والقوات الأميركية والاشتباك معهما”.

ويأتي ذلك بعد ثلاثة أيام من إعلان الرئيس التركي، رجب طيب أردوغان، عزم بلاده على إطلاق حملة عسكرية في غضون أيام لتخليص منطقة شرق الفرات في سورية من المليشات الكردية.

موقف أوروبي

في غضون ذلك، طلبت وزيرة خارجية الاتحاد الأوروبي فيديريكا موغيريني، اليوم السبت، من تركيا “الامتناع عن أي تحرك أحادي الجانب” في سورية.

واعتبرت موغيريني، في بيان، يوم السبت، أنّ “التصريحات عن عملية عسكرية تركية جديدة محتملة في شمال شرق سورية، هي مصدر قلق”.

وأضافت أنّها تتوقع من “السلطات التركية الامتناع عن أي تحرك أحادي الجانب من شأنه أن يقوّض جهود التحالف ضد داعش أو تصعيد عدم الاستقرار في سورية”، وفق ما نقلت “فرانس برس”.

استعدادات “قسد”

ومع تصاعد حدّة التهديدات التركية، اتخذت مليشيا “قوات سورية الديمقراطية” (قسد) بعض الإجراءات الاحترازية للتقليل من الأضرار في صفوف عناصرها في حال وقع الهجوم.

وقال ناشط إعلامي من مدينة الحسكة، لـ”العربي الجديد”، إن “قسد” غطّت الشوارع القريبة من مقراتها العسكرية في مدينة رأس العين في ريف الحسكة، كي لا يرصد طيران الاستطلاع التركي حركة آلياتها وجنودها.

وأوضح الناشط، الذي رفض الكشف عن اسمه لأسباب أمنية، أن هذا الإجراء تم اتباعه في العديد من المدن والبلدات الخاضعة لسيطرة المليشيا.

وأضاف أن عناصر المليشيا قاموا بإنزال الرايات الخاصة ورفعوا بدلاً منها أعلاماً أميركية، وهو إجراء تتبعه المليشيا في كل مرة تتلقى فيها تهديداً.

كذلك أشار إلى أن بعض الآليات العسكرية تم تمويهها ونقل جزء منها إلى المناطق السكنية الكثيفة، بهدف إيقاع خسائر في صفوف المدنيين في حال تم استهدافها من قبل تركيا.

وقال الرئيس التركي، رجب طيب أردوغان، أمس الجمعة، إن القوات التركية “ستدخل مدينة منبج إذا لم تُخرج الولايات المتحدة الإرهابيين (وحدات حماية الشعب الكردية) منها”.

وأضاف أن تركيا عازمة على إحلال السلام في المنطقة الواقعة شرقي نهر الفرات في سورية. وقال إن “الهجوم الغادر الذي نُفذ (مساء أول من أمس وأدّى إلى مقتل جندي تركي) من تل رفعت ضد الجنود الأتراك في عفرين يُظهر مدى صواب قرار العملية العسكرية”.

وحذّر أردوغان أميركا بشأن مدينة منبج  الواقعة غربي نهر الفرات، قائلاً “في حال عدم لجوئكم إلى تطهير منطقة منبج فإننا سندخل هذه المنطقة أيضاً”.

ورأى أن تركيا “خسرت الكثير من الوقت بشأن التدخل في مستنقع الإرهاب شرق نهر الفرات، لكن هذه المسألة لم تعد تتحمل التأخير حتى يوماً واحداً”.

(…)

Face à l’escalade des menaces turques, les Forces démocratiques de la Syrie (FDS) ont pris des mesures de précaution pour minimiser les dommages que pourraient subir leurs rangs en cas d’attaque.
Un militant médiatique d’Al-Hasakah a déclaré à Al-Arabi Al-Jadid que les «  FDS » a couvert les rues à proximité de leur quartier général militaire à Ras Al-Ain, dans la campagne de Hasaka, de sorte que les avions de reconnaissance turcs ne surveillent pas les mouvements de ses véhicules et de ses soldats.
Le militant, qui a refusé de dévoiler son identifié pour des raisons de sécurité, a déclaré que cette mesure avait été suivie dans plusieurs villes et villages contrôlés par la milice.
Il a ajouté que les membres de la milice avaient enlevé leurs drapeaux et bannières et  levé, en remplacement, les drapeaux américains, une démarche que la milice applique à chaque fois que nous recevons des menaces.

(…)

 

SNHR – Syrie: 231 civils morts en novembre


SNHR---Nov-2018

http://sn4hr.org/blog/2018/12/01/52896/

Augmentation du nombre d’attaques contre le régime syrien dans le sud du pays


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ازدياد الهجمات ضد النظام السوري جنوباً وسط صخب شعبي وتغلغل إيراني

29 /11/ 2018 – هبة محمد- القدس العربي

دمشق – «القدس العربي» : يستعجل النظام السوري، عبر تكثيف حملات الاعتقال والمداهمة والتضييق على أهالي درعا، إنهاء خلايا «الحراك الثوري» ما فجّر حراكاً مضاداً يستهدف قواته وحواجزه الأمنية، حيث كان مسلحون مجهولون هاجموا بالأسلحة الخفيفة، الأربعاء، حاجزاً عسكرياً لقوات النظام، على أطراف بلدة «المسيفرة» شرقي محافظة درعا جنوب سوريا، وتحدثت مصادر محلية عن استقدام الجهة المستهدفة تعزيزات عسكرية إلى المنطقة شملت آليات ومدرعات ثقيلة، وسط حالة من الارتباك سادت بعد الهجوم، تبعه تشديد أمني مكثف على النقاط العسكرية ونوع من التضييق على حركة المدنيين، وهي ليست العملية الأولى ضد قوات النظام المنشرة جنوبي سوريا حيث تزامنت الهجمات مع الاعلان عن «المقاومة الشعبية» في درعا.
مصادر إعلامية موالية للنظام السوري، أكدت بدورها وقوع هجمات ضد حواجزه العسكرية في محافظة درعا، وأشارت الى قيام مجموعات مجهولة بنصب كمائن لقوات النظام، أدى أحدها إلى مقتل عنصرين، واشتباكات متقطعة في مناطق متفرقة من الجنوب. ونفذ تشكيل عسكري يطلق على نفسه «المقاومة الشعبية» قبل أربعة أيام، هجوماً صاروخياً وبالأسلحة الخفيفة ضد حاجز للنظام السوري في مدينة «الصنمين» وفرع الأمن الجنائي في المدينة، مما أدى الى مقتل عنصرين من قوات النظام السوري وجرح آخرين.
وعلى صعيد آخر، ذكر تجمع «أحرار حوران»، عودة الأهالي لكتابة شعارات مناهضة للأسد، مطالبة بإسقاطه في مدينة «الصمنين» شمالي درعا، حيث كتب مجهولون «يسقط النظام»، على واجهة المحال التجارية التي أجبرت مخابرات الأسد أصحابها قبل أيام على طلائها بعلم النظام، ومعاقبة المتخلفين عن فعل ذلك بالغرامة المالية والملاحقة الأمنية. وتكثف قوات النظام السوري من حملات الاعتقال بحق ابناء محافظة درعا، والمعارضة المسلحة التي دخلت نفق التسويات والمصالحات معه، لتشمل مؤخراً المدنيين حاملي «بطاقات التسوية».

«المقاومة الشعبية»

وأعلن في درعا خلال الشهر الفائت عن تأسيس «المقاومة الشعبية»، ورغم تنفيذها للعديد من الهجمات ضد مواقع وحواجز للنظام السوري، إلا أنها لم تظهر بالشكل الذي تبنته فصائل المعارضة السورية، حيث تعتمد «المقاومة» في عملياتها على حرب العصابات والخلايا النائمة، عبر الهجوم المباغت على مواقع وثكنات النظام في أنحاء المحافظة.
وتُعرف «المقاومة الشعبية» نفسها، بأنها مقاومة رادعة لكل من تسول له نفسه الاعتداء على الجنوب السوري الذي صبغت مناطقه بـ»الدم»، وعلى رأس أهدافها النظام السوري والميليشيات الإيرانية وغيرهما، وأكدت «المقاومة» امتلاكها للأسلحة، متوعدة بإطلاق كافة أذرعا على امتداد الجنوب السوري، لضرب كل من يحاول المساس بكرامة ابناء درعا.

غليان في درعا وعودة إلى الواجهة مجدداً

وقال مصدر مطلع من مدينة درعا لـ «القدس العربي»: ليس كل الهجمات التي تشهدها درعا، تقوم بها «المقاومة الشعبية»، بل هنالك هجمات أخرى مجهولة الفاعل والهوية، ولم يتبنها أي مصدر، الإضافة إلى العمليات المتنوعة التي تعلن «المقاومة» المسؤولية عنها. وأشار المصدر، إلى وجود حالة من الانقسام بين الأهالي حول «المقاومة» بين مؤيد ومعارض لها، «فالبعض يرى فيها روح جديدة للثورة ووسيلة لمواجهة المشروع الإيراني، فيما يرى قسم آخر انها شرعنة للنظام لكي يمعن في الانتقام من مهد الثورة».

حدث متوقع

وبطبيعة الحال، قوات النظام قادرة على تنفيذ ما تريد في المحافظة من اعتقالات ومضايقات للأهالي، وليس في حاجة لمثل هذه الهجمات لتبرير قبضتها الأمنية، ولعل الهجمات التي تجري ضد مواقعها، يقوم بها مقاتلون من المعارضة ممن يرفضون سياسة المصالحات والتسويات، كما هو الحال في «المقاومة الشعبية»، وغيرها من المجموعات التي تنفذ عمليات عسكرية.
المعارض السوري عبد الحي الأحمد، قال لـ «القدس العربي»: من يقوم بالهجمات ضد مواقع النظام، هي مجموعات صغيرة، أطلقت على نفسها «المقاومة الشعبية»، مشيراً إلى اعتمادها على «العامل السري والثقة» حيث يتحدر عناصرها وفق ترجيحه من مناطق حوران، وهم من الذين رفضوا تسليم درعا للروس والإيرانيين، ومن هذا المنطلق يقومون بتنفيذ اغتيالات ضد بعض القيادات الأمنية، مضيفاً «حتى اليوم لا يوجد بيان رسمي لها، تزامناً مع تضخيم إعلامي لاعمال «المقاومة الشعبية». وجود مثل هذه الحركات، كان، وفق المصدر، حدثاً متوقعاً، نتيجة للطريقة «المفاجئة» التي سلم فيها الجنوب السوري بشكل لم يتوقعه أحد، لافتاً الى ان الهجمات المنفذة ضد حواجز النظام ما زالت ذات تأثير محدود، ولا تشكل تهديداً لتواجده أو تغييراً في خريطة السيطرة.

حراك إيراني ناعم

وربط المصدر، زيادة الهجمات ضد مواقع النظام السوري بزيادة الضغوط الممارسة ضد ابناء درعا، حيث تتركز الهجمات في الريف الغربي من المحافظة، بينما تتضاءل في ريفها الشرقي، وسط عمليات الاعتقالات بحق أكثر من 600 شخص، طالت معظمها مدنيين بينهم نساء. العلاقة السائدة بين الأهالي والنظام السوري، وفق ما تحدث به هي علاقة متوترة للغاية، يمكن وسمها بـ «الصخب الشعبي»، وذلك نتيجة دعوات الاحتياط والتجنيد الإجباري حيث وجه النظام دعوات الى أكثر من 30 الف شاب وذلك بعد صدور العفو بإلغاء دعوات الاحتياط.
وقال الأحمد: يبدو أن هدف دعوات التجنيد والاحتياط التي يطلقها النظام السوري، تدور في فلك تفريغ الجنوب من الشباب، لفتح المجال أمام تحرك إيران الناعم في المنطقة، والتي تحاول عبره استقطاب أكبر قدر من السوريين إلى صفوفها. مؤكداً «لدينا أكثر من ألفي سوري تم استقطابهم بشكل أو آخر لصالح إيران وحزب الله اللبناني، ولدينا تغلغل إيراني واضح على المستويين الديني والمعيشي، مستغلين الوضع المعيشي السيئ، والجهل، تزامناً مع تهميش المنطقة من الناحية الخدمية، ما يسمح لنا بوصف درعا اليوم بأنها «غابة من الفساد على يد النظام السوري».
اتفاق الجنوب بين المعارضة السورية والنظام، والذي جرى برعاية الولايات المتحدة وروسيا والأردن نص صراحة على الحد من التغلغل الإيراني في الجنوب السوري، وعدم وجود قواعد عسكرية لطهران في المنطقة، ولكن هذا البند لم يتم تطبيقه، حيث شرع الباب امام المدد الإيراني، وهذا يشير الى غليان، يمكن ان ينفجر بحسب رؤية المتحدث الذي أكد «وجود خلايا كبيرة متعددة من المقاتلين الجاهزين لرفع وتيرة الهجمات العسكرية مع بداية العام المقبل إذا ما سارت الأمور على هذا المنحى، لاسيما فيما يخص الادارة المحلية والقبضة الأمنية والضغوط الممارسة على الأهالي» مرجحاً «تبنياً دولياً للتشكيلات التي تنفذ الهجمات ضد النظام بهدف تطبيق مخرجات اتفاق الجنوب»، والضغط على الأطراف المساندة لإيران بما يناسب التوافقات الإقليمية والدولية التي ترغب بإبقاء الحدود الجنوبية هادئة.

 

Augmentation du nombre d’attaques contre le régime syrien dans le sud du pays suite au tumulte populaire et à la pénétration iranienne

Hiba Mohammed – Al-Qods Al-Arabi

«Résistance populaire»
Le mois dernier, à Daraa, il a été annoncé la création de la « Résistance populaire » et, malgré la mise en œuvre de nombreuses attaques contre le régime syrien, celle-ci n’apparaissait pas sous la forme adoptée par les factions de l’opposition syrienne: la résistance repose sur la guérilla et les cellules dormantes, à travers des attaques surprises contre les sites et les casernes du régime dans toute la province.
La « résistance populaire » se définit elle-même comme un moyen de dissuasion pour tous ceux qui cherchent à attaquer le sud syrien, dont les zones sont marquées de « sang ». Le régime syrien, les milices iraniennes et d’autres. La résistance a affirmé posséder des armes, promettant de déclencher ses bras sur l’étendu du sud syrien, pour frapper quiconque tente de nuire à la dignité des habitants de Daraa.

Bouillonnement à Daraa et revenir à nouveau sur scène
D’une source de la ville de Daraa a déclaré à Al-Qods Al-Arabi: « Toutes les attaques dont Daraa a été témoin sont menées par la « Résistance populaire », il y a même d’autres attaques dont on ne connait pas l’origine ni l’identité des responsable, et n’a été adopté par aucune source, en plus des différentes opérations déclarées par la « Résistance ». La source a souligné l’existence d’un état de division parmi la population sur la « Résistance » entre partisans et opposants: « Certains voient une nouvelle âme de révolution et un moyen de faire face au projet iranien, tandis qu’une autre partie en voit une légitimation du régime pour se venger du berceau de la révolution.

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