Iran soutient les Criminels


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La criminalité de l’Iran envers les populations de la région continue,

en soutenant et imposant des criminels de guerre et des assassins

Comme le Criminel Nouri al-Maliki en Iranq

et le boucher Bachar al-Assad en Syrie

Non-à-l'ingérence-iranienne-au-moyen-orient

 

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Les Kurdes quittent une ville clé après un accord américano-turc !!


Arme de guerre

Publié le  | AFP

La principale milice kurde de Syrie a annoncé mardi son retrait de Minbej, une ville stratégique du nord du pays qui fait l’objet d’un accord entre la Turquie frontalière et les Etats-Unis pour éviter une possible confrontation directe.

Ankara qualifie cette force kurde de “terroriste” mais Washington la considère comme un allié primordial dans la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), toujours actif en Syrie même s’il ne tient plus que quelques poches dans l’est du pays.

Mardi, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a ainsi annoncé que 55 combattants prorégime avaient été tués depuis dimanche dans une opération que l’EI mène dans la vallée de l’Euphrate (est).

Dans un communiqué, les Unités de protection du peuple (YPG) ont fait part du “retrait” de Manbij de leurs derniers “conseillers militaires”, qui étaient chargés de former des combattants antijihadistes locaux.

Cette décision intervient au lendemain de discussions entre Américains et Turcs au sujet de cette ville à majorité arabe, située à 30 km de la frontière turque et où des troupes américaines et françaises de la coalition internationale anti-jihadistes sont stationnées.

Le communiqué des forces kurdes n’a pas fait mention de ces discussions.

La tension entre les Etats-Unis et la Turquie, deux alliés dans l’Otan, est montée d’un cran cet hiver quand Ankara a plusieurs fois menacé d’étendre vers Minbej l’offensive qu’elle menait contre les YPG dans l’enclave kurde d’Afrine, plus à l’ouest.

“Sécurité et stabilité”

Mais elle est un peu retombée fin mai quand Washington et Ankara ont défini les contours d’une “feuille de route” en vue de coopérer pour “assurer la sécurité et la stabilité” dans cette ville.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo et son homologue turc Mevlut Cavusolgu ont approuvé lundi cette feuille de route, selon le département d’Etat.

Un haut responsable américain a indiqué mardi que son application serait longue et “compliquée”, de nombreux détails restant à négocier.

L’accord vise notamment à “tenir l’engagement américain à déplacer les YPG à l’est de l’Euphrate”, selon ce responsable.

Un porte-parole du Conseil militaire de Minbej, qui contrôle la ville, a précisé mardi à l’AFP que cet organe n’avait pas encore été informé de “changements opérationnels” sur le terrain.

La France sera “attentive au modèle de gouvernance mis en place” dans le cadre de cet accord, a relevé pour sa part une source diplomatique française. “Il devra être pluraliste, représentatif et accepté par les populations locales”, arabes et kurdes, a-t-elle dit à l’AFP.

Pour l’analyste Aaron Stein, de l’Atlantic Council à Washington, la mise en place de l’accord américano-turc ne garantit pas une baisse des tensions.

“En cas d’échec, ce sera retour à la case départ, quand (le président turc Recep Tayyip) Erdogan menaçait les Américains”, juge-t-il.

Raid de l’EI

La Turquie, engagée dans une lutte armée avec les Kurdes sur son territoire, voit d’un très mauvais oeil la présence de forces kurdes syriennes à sa frontière et a mené deux offensives militaires dans le nord de la Syrie depuis 2016.

Les YPG forment l’épine dorsale des Forces démocratiques syriennes (FDS), l’alliance de combattants arabes et kurdes qui a joué un rôle clé pour faire reculer l’EI en Syrie et qui a d’ailleurs pris Minbej aux jihadistes en 2016.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), le groupe jihadiste contrôle désormais moins de 3 % du territoire syrien –contre près de 50 % fin 2016 à l’époque de son “califat” autoproclamé–, après des offensives distinctes des FDS et des forces prorégime.

Les dernières poches que l’EI contrôle en Syrie se trouvent dans l’est, après l’évacuation le mois dernier, après un accord avec le régime, des derniers jihadistes présents dans le sud de Damas.

D’après l’OSDH, les 55 combattants pro-gouvernementaux tués, dont 10 mardi, l’ont été dans des attaques et combats ayant suivi un raid des jihadistes contre des villages tenus par le régime et ses alliés dans la vallée de l’Euphrate. 

Les jihadistes ont pris quatre localités situées sur la route reliant la ville de Deir Ezzor à celle de Boukamal, à la frontière irakienne. Ces localités se trouvent à proximité de Hajine, la ville syrienne la plus peuplée que contrôle l’EI.

Au moins 26 combattants de l’EI sont morts dans les combats depuis dimanche, selon l’Observatoire.

Son directeur Rami Abdel Rahmane a indiqué à l’AFP que Moscou, pourtant l’allié indéfectible du régime, n’avait toujours pas mobilisé son aviation militaire pour venir en aide aux forces loyalistes dans cette région.

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Plus de cinq millions de réfugiés syriens


 

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Plus de cinq millions de réfugiés syriens
Publié le 30/03/2017

Plus de cinq millions de Syriens, soit environ un quart de la population, sont devenus des réfugiés, a annoncé jeudi l’ONU, alors que des ONG exhortent de nouveau la communauté internationale à accroître son aide.

“C’est une étape importante”, a résumé la porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) en commentant ce nombre record de réfugiés.

“Alors que le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants ayant fui six années de guerre en Syrie a franchi la barre des 5 millions, la communauté internationale doit faire davantage pour les aider”, a lancé le HCR.

La guerre en Syrie a déclenché la plus grave crise humanitaire depuis la Seconde guerre mondiale, avec plus de 320.000 morts en six ans et des millions de déplacés. Le pays comptait 22 millions d’habitants avant la guerre.

Malgré une baisse d’intensité des combats dans plusieurs régions, “la situation n’est pas encore assez sûre pour que les gens puissent retourner chez eux. Nous voyons encore chaque jour des gens être déracinés”, a souligné à l’AFP Alun McDonald, le porte-parole régional de Save the Children.

Il a regretté que la communauté internationale, incapable de régler le conflit, a failli à augmenter son aide au fur et à mesure que la crise humanitaire s’aggravait, fermant au contraire de plus en plus les frontières, notamment en Europe.

Près de trois millions de Syriens sont réfugiés en Turquie, le pays voisin le plus affecté, selon le HCR. Moins de 10% d’entre eux ont été accueillis dans des camps, tandis qu’une majorité vit dans les villes, dont plus de 500.000 à Istanbul.

Plus d’un million ont fui au Liban et 657.000 en Jordanie, mais les autorités d’Amman évaluent leur nombre à 1,3 million. Ils sont par ailleurs plus de 233.000 en Irak, plus de 120.000 en Egypte et près de 30.000 dans les pays d’Afrique du Nord, selon le HCR.

Les enfants affectés

Dans un communiqué conjoint avec des organisations syriennes, l’organisation Oxfam a appelé jeudi à apporter plus d’aide aux pays voisins de la Syrie.

Sa directrice exécutive, Winnie Byanyima, a appelé “les pays riches à afficher leur soutien aux voisins de la Syrie qui ont accueilli ces réfugiés et à relocaliser au moins 10% des réfugiés syriens les plus vulnérables d’ici la fin 2017”.

“Il s’agit d’une crise qui dure et les financements ne suivent pas”, a déploré la porte-parole d’Oxfam à Beyrouth, Joëlle Bassoul, à l’AFP. “Avec moins de ressources, nous devons aider maintenant plus de personnes”.

Les ONG et l’ONU mettent également régulièrement en garde contre les conséquences à long terme de la crise, tout particulièrement sur les enfants.

“Un million d’enfants réfugiés syriens ne sont pas scolarisés (…) et ils sont ceux qui devront contribuer à reconstruire la Syrie pour la prochaine génération”, a indiqué M. McDonald, de Save The Children.

Outre ces cinq millions de réfugiés, des millions d’autres Syriens sont déplacés dans leur propre pays.

La plupart ont été obligés de fuir les combats entre les différents acteurs en conflit, et d’autres ont été déplacés à l’issue d’accords en rebelles et régime. Plus de 30.000 personnes doivent ainsi être évacuées dans les prochains jours de quatre localités assiégées.

Déclenchée en mars 2011 par la répression de manifestations pro-démocratie, la guerre en Syrie s’est progressivement complexifiée avec l’implication de groupes jihadistes, de forces régionales et de puissances internationales, sur un territoire très morcelé.

Aucune solution n’est en vue pour le conflit malgré plusieurs rounds de négociations indirectes entre régime et opposition sous l’égide de l’ONU, dont l’un est en cours actuellement à Genève.

© 2017 AFP
http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/30/2546947-syrie-barre-5-millions-refugies-ete-franchie.html

أكثر من ٥ ملايين لاجيء

أكدت المفوضية العليا لشؤون اللاجئين التابعة للأمم المتحدة، أمس الخميس، أن عدد اللاجئين السوريين في تركيا ولبنان والاردن والعراق ومصر تجاوز خمسة ملايين للمرة الأولى، منذ اندلاع الثورة السورية في مارس/آذار ٢٠١١. وأشارت بيانات جمعتها المفوضية والحكومة التركية إلى أن «إجمالي أحدث عدد للاجئين بلغ ٥ ملايين و ٨ آلاف و ٤٧٣، منهم ٤ ملايين و ٨٨ ألفا و ٥٣١ يعيشون في خيام». كما نزح داخليا حوالي ٦،٣ مليون شخص آخرين، بحسب تقديرات الوكالة نفسها. وحثت المفوضية الدول المعنية لتكثيف جهودها للوفاء بوعود توطين نحو ٥٠٠ ألف سوري٠

 

Statistiques-mars-2017

Plus de 1.000 combattantes arabes ont rejoint les FDS


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Une combattante arabe syrienne contre l’EI près de Raqa, en Syrie, le 6 février 2017- Photo DELIL SOULEIMAN. AFP

Près de Raqa, des combattantes arabes défient l’EI et les traditions

Elles combattent la plus redoutable organisation jihadiste au monde, mais en suivant l’exemple de leur consœurs kurdes, les centaines de guerrières arabes en Syrie doivent également braver le courroux de leur famille et le poids des traditions.
A 20 km de Raqa (nord), “capitale” du groupe ultraradical Etat islamique (EI) qu’une alliance arabo-kurde veut conquérir, Batoul, 21 ans, défend sa cause avec ferveur, derrière des digues de sable.
“J’ai bravé mon clan, mon père, ma mère. Maintenant je brave l’ennemi”, affirme la jeune femme portant un gilet à munitions et au cou, un foulard fleuri de couleur bordeaux.
“Mes parents m’ont dit +tu abandonnes les armes ou te renies+”, raconte-t-elle. Depuis, ils ne lui ont plus adressé la parole.
A la différence des combattantes kurdes qui, à l’instar des hommes, portent depuis longtemps les armes, l’engagement militaire des femmes arabes en Syrie sort de l’ordinaire et est mal vu par leur entourage familial.
Batoul, issue des Al-Charabyé, l’un des clans conservateurs les plus connus du nord-est syrien, se décrit comme une rebelle.
“Je portais le voile et mon père nous obligeait à prier devant lui, je refusais cela”, dit-elle, la tête nue.
Elle se trouve avec ses compagnes d’armes en plein désert, près du village d’Al-Torchane aux mains de l’EI dans le nord-est de la province de Raqa en majorité tenue par les jihadistes. 
– «Libérer la femme» –
“J’ai rejoint les YPJ pour libérer la patrie mais aussi libérer la femme de l’esclavage. Il ne faut plus qu’on reste cloîtrée entre quatre murs”, ajoute Batoul, en référence aux “Unités de protection de la femme”, l’équivalent féminin des forces kurdes masculines des YPG.
Combattants arabes et kurdes sont alliés sous la bannière des Forces démocratiques syriennes (FDS) qui luttent contre l’EI depuis fin 2015 avec le soutien de la coalition internationale dirigée par Washington.
Depuis les positions des combattantes arabes, on voit une épaisse fumée se dégager d’Al-Torchane, cible des raids des avions de la coalition et des tirs d’obus. 
Batoul a rejoint les YPJ il y a deux ans mais c’est son premier combat contre l’EI, dans le cadre de l’offensive lancée par les FDS en novembre. 
“La première fois que j’ai tenu une arme, j’ai eu terriblement peur”, reconnaît-elle. “Désormais, mon arme fait partie de moi-même. Elle me libère et me protège”.
Elle s’exprime en arabe mais ses propos sont entrecoupés de mots en kurde qu’elle a appris en côtoyant ses sœurs d’armes.
Les Kurdes en Syrie se targuent de mettre en avant l’égalité entre hommes et femmes, notamment en zone de combat.
D’après la porte-parole de l’offensive, la kurde Jihan Cheikh Ahmad, le nombre de combattantes arabes ayant rejoint les FDS s’élève actuellement à plus de 1.000. Les victoires remportées contre l’EI les ont encouragées à se rallier aux FDS.
– ‘Mêmes droits’ –
Près du front, sous une tente, six jeunes femmes blaguent et échangent des confidences en sirotant du thé.
“Mon but est de libérer la femme de l’oppression de Daech (acronyme en arabe de l’EI) mais aussi de l’oppression de la société”, affirme Hevi Dilirin, souriante, vêtue d’une veste treillis et de baskets gris et blancs.
“Chez nous, les femmes n’ont pas leur mot à dire. Elles doivent avoir les mêmes droits que les hommes”, martèle la jeune femme qui a adopté un nom de guerre kurde après avoir rejoint les YPJ en 2015.
Sa sœur d’armes Doza Jiyan, 21 ans, les cheveux bruns attachés en arrière, assure que la majorité des familles arabes acceptent “difficilement” qu’une femme participe aux combats.
“Dans notre société syrienne, on trouve bizarre qu’une femme prenne les armes”, affirme la combattante aux sourcils épais, originaire de la ville Ras al-Aïn (nord-est).
“L’EI n’est plus invincible, (les jihadistes) ne se battent plus qu’à bord de motos et se contentent de miner les villages”, ajoute-t-elle, en discutant avec ses compagnons masculins de la situation sur le terrain. 
Cette tactique ralentit l’avancée des FDS qui se trouvent depuis un mois à 20 km de la ville de Raqa.
Doza Jiyan est confiante que les mentalités sur les femmes au combat changeront avec les futurs succès face aux jihadistes. “Je suis très heureuse ici”, dit-elle, avec le sourire.

(11-02-2017 – Afp)

http://www.liberation.fr/planete/2017/02/10/pres-de-raqa-des-combattantes-arabes-defient-l-ei-et-les-traditions_1547655
combattantes-arabes-syriennes-contre-l-ei-pres-de-raqa-en-syrie-le-6-fevrier-2017

Obama et Poutine


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Source : Obama et Poutine des Hypocrites

 

Les-hypocrites

من يرأس سوريا اليوم ؟ Qui dirige aujourd’hui la Syrie


 

Qui est le dirigeant suprême de la Syrie aujourd’hui ?

Qui-dirige-aujourd'hui-la-syrie-

 

Hanano district city of Aleppo


A man

A man

Alep fév 2014

Alep fév 2014

A man and three boys covered with dust sit in a state of shock following a reported air strike attack by government forces on the Hanano district city of Aleppo. Photograph Fadi Al-Halabi 14 fév 2014

A man and three boys covered with dust sit in a state of shock following a reported air strike attack by government forces on the Hanano district city of Aleppo. Photograph Fadi Al-Halabi 14 fév 2014

هل يمكننا اعتبار الفيتو أداة قتل عصرية صامتة بيد الدول المسيطرة عالميا على سياسات الاقتصاد، تُرفعها استهتارا في المحافل الدولية لتمرير سياساتها العنصرية القاتلة ؟

لقد عملت  الدول الكبرى وتعمل من خلال نظام الفيتو على تكبيل ولجم حريات الشعوب النامية والطامحة إلى التحرر من طغيان سلطاتها القمعية ذات الحكم المطلق وعلى فرض سيطرتها اقتصاديا وسياسيا على مسارات الشعوب عبر دعم طغاتها وأنظمتها المجرمة بحق المدنيين 

ماذا فعل الفيتو الأمريكي ضد الشعب الفلسطيني منذ أكثر من ستين عاما لحماية عصابات الصهيونية العنصرية المجرمة ودولة إسرائيل المستعمِرة

وما الذي فعله الفيتو الروسي والصيني منذ عام ٢٠١١ بالشعب السوري عندما رفعاه في مجالس الأمم المتحدة لمنع إصدار أي قرار دولي يقضي بتجريم النظام الأسدي ودعمه في الاستمرار بتنفيذ المجازر وقصف المدن والقرى و المدنيين العزّل مطلقين العنان لإجرام وإرهاب الدولة السورية المطلق ضد مطالب الشعب السوري ؟ 

نصف الشعب السوري أصبح مشردا و لاجئا وجزءا كبيرا آخر منه أصبح جريحا أو معاقا٫ ومئات الآلاف أصبحوامن الموقوفين ومثيلهم في عدادالمفقودين

جيل بكامله من الأطفال والشباب الناشيء خسر دراسته وفقد قدرته على التواصل الاجتماعي الطبيعي فاقدا ثقته بالقيم الإنسانية العليا يعيش بقلق، يعاني من الاكتئاب والصدمة وحالات من الانهيار النفسي جراء عنف الحرب والفظائع التي رآها على يد ميليشيات النظام بعد أن تركهم المجتمع الدولي يواجهون مصيرهم بمفردهم أمام توحش النظام العسكري العاتي 

السياسة قذرة وإحدى أوجهها المعاصرة الأقذر سياسة روسيا الداعمة عسكريا والحامية دوليا لإرهاب النظام الأسدي في سوريا

 

 

 
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