Non à l’ingérence iranienne dans les pays du Moyen-Orient


Vive la résistance du peuple iranien face au pouvoir sectaire et libéral

Syrie-Libre-...-Iran-dehors

 

 

Les-tantacules-des-milices-iraniennes-au-Moyen-Orient

Non-à-l'ingérence-iranienne-au-moyen-orient

L’Iran instaure un couvre-feu numérique contre les manifestants


Des iraniens manifestent contre l'augmentation du prix de l'essence samedi 16 nov 2019à Téhéran

Par Pierre Alonso
Des Iraniens manifestent contre l’augmentation du prix de l’essence, samedi à Téhéran. AFP

Des manifestations ont éclaté un peu partout dans le pays après la décision d’augmenter le prix de l’essence. Une décision prise à cause de la dégradation de l’économie.

Ce ne sont pas les flocons de neige, tombés tôt dans la saison, qui bloquent sporadiquement la circulation dans Téhéran depuis vendredi, mais des automobilistes et manifestants qui protestent contre la hausse, forte et soudaine, du prix du carburant. Ce mouvement de colère spontané touche de nombreuses villes iraniennes, avec des rassemblements rapportés à Shiraz, grande ville du sud, à Yazd, dans le centre du pays, où 40 personnes ont été arrêtées d’après une agence de presse iranienne, ou encore à Kermanshah. Un policier est mort dimanche dans cette ville du Kurdistan iranien, après avoir été atteint par des tirs d’«émeutiers» en marge d’une manifestation, d’après l’agence Irna. A Sirjan, dans le sud, un autre organe de presse semi-officiel rapporte la mort d’un civil alors que les protestations y étaient violentes, les manifestants essayant d’incendier des dépôts d’essence.

Embargo strict

La population a appris brutalement dans la nuit de jeudi à vendredi la décision des autorités de diminuer les subventions accordées à l’essence, entraînant une forte hausse du prix à la pompe : plus de 50% pour les 60 premiers litres mensuels, et le triple au-delà. Alors que le tarif actuel figure aujourd’hui parmi les plus bas du monde (moins de 10 centimes d’euros le litre), cette augmentation est mal vécue par une population durement éprouvée par la forte dégradation de l’économie, ébranlée par les sanctions américaines qui se multiplient depuis l’été 2018. Selon le FMI, la croissance sera de nouveau négative en 2019, avec une récession de presque 10%. Alors qu’ils vivent depuis plus d’un an sous un embargo strict, les Iraniens semblent décider à se faire entendre.

Certaines voix très autorisées, comme le grand ayatollah Golpayegani, ont demandé samedi que la mesure soit annulée. Une proposition de loi a même été introduite dans ce sens au Parlement. Mais le Guide suprême, plus haute autorité de l’Etat iranien, a dit «na» («non»), dimanche. «Je ne suis pas un expert et il existe des opinions différentes, mais j’ai dit que si les chefs des trois branches prennent une décision, je la soutiens», a déclaré Ali Khamenei, faisant référence au Haut conseil de coordination économique qui rassemble le président de la République, le président du Parlement et le chef de l’autorité judiciaire pour mettre en place toute mesure permettant de minorer l’effet des sanctions.

Le Guide a profité de cette allocution pour mettre en garde les protestataires : «Certaines personnes seront assurément contrariées par cette décision […] mais endommager et mettre le feu [à des biens] n’est pas [une réaction] de personne normale mais de hooligan.» Fort de l’appui suprême, le président Hassan Rohani a lui aussi averti la population : «Manifester son mécontentement est un droit, mais la manifestation est une chose, et l’émeute en est une autre […]. Nous ne devons pas autoriser l’insécurité dans la société.»

Etranges SMS

La machine répressive semble d’ores et déjà lancée. Première cible : les réseaux de communication. Selon l’ONG NetBlocks, un couvre-feu numérique a commencé vendredi dans la grande ville de l’est Machhad, avant de s’étendre samedi à Téhéran et presque tout le pays. Les principaux opérateurs mobiles, MCI, IranCell et Rightell étaient entièrement hors ligne à partir de samedi midi, alors que les manifestations prenaient de l’ampleur en ce premier jour ouvré de la semaine en Iran. Des habitants ont aussi signalé d’étranges SMS reçus à Téhéran, leur demandant de quitter les zones de manifestation.

Sur le terrain, la police antiémeute a été déployée et a tenté de disperser les rassemblements en utilisant des gaz lacrymogènes. Mille personnes auraient déjà été arrêtées d’après un bilan cité par Fars News, une agence de presse proche des Gardiens de la révolution.

La République islamique a récemment connu un épisode de violentes manifestations. Fin 2017 et début 2018, des émeutes avaient éclaté un peu partout dans le pays, essentiellement dans de petites villes, contre le coût de la vie chère et le chômage. Des factions ultraconservatrices, opposées à la politique d’ouverture du modéré Rohani, avaient soufflé sur les braises au début, avant d’être complètement dépassées.

Pierre Alonso

Rouhani: La Turquie a raison de se préoccuper de la frontière sud avec la Syrie


corvides--tm

Rouhani: La Turquie a raison de se préoccuper de la frontière sud avec la Syrie

Téhéran – al-Arabi Al-Jadid – 9 octobre 2019

Le président iranien Hassan Rouhani a déclaré mercredi que « le gouvernement turc est confronté à des troubles autour de sa frontière méridionale, et il a le droit d’éliminer ces troubles », tout en appelant la Turquie à « choisir la bonne façon de faire face à la situation ».

Commentant la prochaine opération turque dans le nord de la Syrie, M. Rouhani a ajouté: « Nous appelons la Turquie, en tant que pays ami et fraternel et son gouvernement, à faire preuve de plus de vigilance et de patience sur ces questions et à revoir son choix ».

Lors d’une réunion de son gouvernement, M. Rouhani a souligné que « la solution pour assurer la sécurité à la frontière nord syrienne et à la frontière sud turque est la stabilité de l’armée syrienne », faisant référence à l’armée du régime syrien, appelant les autres pays à « préparer le retour des forces syriennes dans ces régions septentrionales et orientales de la Syrie ».

Rouhani a également demandé, selon le site Internet de la présidence iranienne, « les Kurdes syriens, de se ranger aux côtés du régime syrien et de son armée », déclarant que « le principal problème aujourd’hui n’est pas le nord de la Syrie et l’est de l’Euphrate, mais le premier problème est la région d’Edleb, où tous les terroristes se rencontrent », selon sonon expression.

Le président iranien a souligné l’existence d’un consensus secret entre Ankara et Washington en déclarant que « la voie choisie aujourd’hui et le consensus qui se sont déroulés dans les coulisses ne sont pas dans l’intérêt de la région ».
Rouhani a ajouté que cette méthode « n’est pas adaptée à la région qui a besoin de calme pour renvoyer rapidement les réfugiés syriens dans leur pays ».
(…)

روحاني: تركيا محقّة بقلقها على الحدود الجنوبية مع سورية

طهران ــ العربي الجديد – 9 أكتوبر 2019

قال الرئيس الإيراني حسن روحاني، اليوم الأربعاء، إنّ “الحكومة التركية تواجه قلاقل حول حدودها الجنوبية، ومن حقها أن تزيل هذه القلاقل”، داعياً، في ذات الوقت، تركيا، إلى “اختيار الطريقة الصحيحة لمواجهة ذلك”. 

وأضاف روحاني، تعليقاً على العملية التركية المرتقبة شمالي سورية، “إننا ندعو تركيا كبلد صديق وشقيق وحكومتها، إلى مراعاة الدقة والمزيد من الصبر في هذه الأمور، وإعادة النظر في الطريقة التي اختارتها”.

وأكد روحاني، خلال اجتماع لحكومته، أنّ “الحل لتوفير الأمن على الحدود الشمالية السورية والحدود الجنوبية التركية، هو استقرار الجيش السوري هناك” في إشارة إلى جيش النظام السوري، داعياً الدول الأخرى إلى “التحضيرات اللازمة لعودة القوات السورية إلى هذه المناطق الشمالية والشرقية السورية”.

كما طالب روحاني، وفقاً لما أورده موقع الرئاسة الإيرانية، “أكراد سورية، بالوقوف إلى جانب النظام السوري وجيشه”، معتبراً أنّ “القضية الأساسية اليوم ليست شمال سورية وشرق الفرات، وإنما المشكلة الأولى هي منطقة إدلب، حيث يجتمع فيها جميع الإرهابيين”، بحسب تعبيره.
ونوّه الرئيس الإيراني إلى وجود توافقات سرية بين أنقرة وواشنطن من خلال القول إن “الطريقة التي اختيرت اليوم والتوافقات التي حصلت خلف الكواليس ليست لصالح المنطقة”.  
وأضاف روحاني أن هذه الطريقة “ليست مناسبة للمنطقة التي بحاجة إلى الهدوء هذه الأيام ليعود اللاجئون السوريون إلى بلادهم سريعا”.

Rohani, Poutine et Erdogan affirment la création d’un comité chargé de rédiger la Constitution


Les-trois-gouverneurs-2

Idleb: Poutine, Erdogan et Rohani s’en tiennent au statu quo

Pavel Golovkin/Pool via REUTERS

Les présidents turc, russe et iranien se sont retrouvés ce lundi 16 septembre à Ankara pour un nouveau sommet consacré, en priorité, à la province d’Idleb, soumise depuis avril à une offensive du régime de Damas. 

Avec notre correspondante à Istanbul,Anne Andlauer

Sur le sujet le plus pressant de cette rencontre – la situation à Idleb – les trois présidents n’ont annoncé aucun progrès. Recep Tayyip Erdogan a tenu à faire savoir que, malgré les apparences, l’accord conclu il y a un an sur la zone de désescalade n’était pas caduc et que la Turquie continuerait à « remplir ses engagements »… Pas question, donc, pour le leader turc de retirer ses troupes d’Idleb. De leur côté, les présidents russe et iranien ont renouvelé leur soutien à l’offensive de l’armée syrienne, qui menace de déplacer des centaines de milliers de civils.

Recep Tayyip Erdogan, dont le pays est le premier concerné par ce nouvel afflux de réfugiés, a évoqué avec ses hôtes les dernières avancées de la zone « de sécurité » que l’armée turque met en place avec les Etats-Unis dans le nord-est du pays… La Turquie veut y renvoyer 2 des plus de 3,5 millions de Syriens qu’elle accueille, tout en éloignant de ses frontières les forces kurdes syriennes. 

« Comme je l’ai dit à mes deux homologues, si, d’ici deux semaines, nous n’obtenons pas des Etats-Unis les résultats souhaités, nous commencerons à mettre en œuvre notre plan d’offensive », a prévenu le président turc.

La seule avancée de ce sommet concerne le processus politique que ces trois pays négocient depuis près de deux ans. Hassan Rohani, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont affirmé avoir réglé leurs derniers désaccords sur la création d’un comité chargé de rédiger la Constitution de l’après-guerre. Ce comité devrait commencer sous peu son travail à Genève.

Rivalité russo-iranienne pour partager la Syrie – تنافس روسي إيراني على اقتسام سورية


La Syrie est devenue une colonie Russe !!!

Deux présidents… un seul gouverneur…

Honte à Assad…

Qu’en pensent les pro-assad ?

Poutine-Assad-Présidents-Syrie

 

تنافس روسي إيراني على اقتسام سورية

عدنان أحمد – 29 مارس 2019

Rivalité russo-iranienne pour partager la Syrie

Adnan Ahmad – 29 mars 2019

(…)

Au cours des dernières semaines, la Russie a annoncé son intention de créer une nouvelle formation appelée le Sixième Corps, similaire au Cinquième Corps, formée d’anciens chefs et d’éléments de factions de réconciliation à Dara, parallèlement au retour d’anciens chefs de factions de Jordanie à la suite de contacts et d’arrangements qui a eu lieu avec des officiers russes, des renseignements du régime syrien et des services de renseignement jordaniens.

Certaines analyses suggèrent que la nouvelle formation militaire sunnite s’inscrive dans le cadre d’un consensus entre « pays du Golf-jordanie-russe » visant à contrer la « marée chiite » dans le sud syrien, face aux milices syriennes partisanes de Téhéran, qui continuent de pénétrer dans la région malgré les promesses antérieures de rester éloigné des frontières 40 kilomètres. Fin février, le chef du régime, a envoyé dans la province le chef de la division du renseignement militaire, le général Muhammad Mehalla, où il a visité plusieurs villes et villages du gouvernorat. Il a rencontré des dirigeants d’anciennes factions de l’opposition afin de collaborer et de former une nouvelle faction militaire, qui devrait être dirigée par Imad Abu Zureik, avec le soutien de la Russie et des pays de la région afin de réduire l’influence de l’Iran dans cette zone. La visite de Mehalla intervient trois mois après une visite similaire dans la région du chef du Service des renseignements aériens, le général Jamil al-Hassan, afin de recruter les habitants de la région pour travailler avec les services de renseignement aériens proches de l’Iran, contrairement à la visite de Mehalla, qui vise à mettre fin à l’influence iranienne dans la région.

La chose la plus vexante pour l’Iran pourrait être comme un semblant feu vert de Moscou à Tel Aviv pour frapper des cibles iraniennes en Syrie. En janvier, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Ryabkov, a critiqué l’hostilité de l’Iran à Israël le même jour où le chef du comité iranien pour la sécurité nationale, Hishmatullah Falahat, avait accusé les forces russes d’avoir perturbé le fonctionnement des S-300 lors des raids israéliens sur la Syrie. Falahat avait déclaré que « Si le système russe S-300 fonctionnait correctement, l’entité sioniste ne pourrait pas facilement lancer des attaques sur la Syrie ». Il pensait qu’il y avait une sorte de coordination entre ces attaques et la défense aérienne russe basée en Syrie.

La concurrence économique


Sur le plan économique, la Russie et l’Iran estiment avoir investi beaucoup d’argent et de ressources en Syrie et qu’ils doivent être indemnisés. Selon les estimations du groupe consultatif britannique AHS Jeans, la Russie a dépensé, depuis son intervention en Syrie fin septembre 2015, environ un milliard de dollars par an en opérations militaires et plus de 200 civils et militaires ont été tués et blessés en Syrie. En parallèle, un accord a été conclu à ce jour pour l’exploration pétrolière et gazière dans les eaux territoriales syriennes et des projets dans les secteurs du gaz, des aliments pour animaux, de l’électricité et du blé, ainsi que des accords concernant des bases militaires russes en Syrie, garantissant sa durée pour les 49 prochaines années.

Cependant, le vice-Premier ministre russe, Dimitri Rogozine, a déclaré fin 2017 de « la nécessité de réfléchir à la manière de gagner de l’argent pour le grand travail accompli par la Russie sur le territoire de la Syrie, car la Russie n’est ni un bon acteur ni un Etat donateur, mais elle récupérera chaque rouble investi dans cette guerre sans tolérance en termes d’intérêts et de profits ». Moscou veut assurer l’accès des entreprises russes au territoire syrien à des fins d’investissement et de reconstruction, où la concurrence avec des entreprises iraniennes et chinoises est également présente, tandis que l’Assemblée du peuple syrien, en date du 27 mars 2018, a octroyé à la société « Stroy Trans Gas » russe le droit d’investir et d’extraire du phosphate dans les mines de Charqiya au sud-oust de Palmyre, dans un secteur aux réserves prouvées de 105 millions de tonnes.

Pour sa part, l’Iran soutient le régime syrien matériellement et humainement depuis les premiers mois de l’éclatement de la révolution. Les économistes estiment que l’Iran a dépensé plus de 6 milliards de dollars et des centaines de soldats pendant la guerre en Syrie, ainsi que des prêts de plusieurs millions de dollars. Le conseiller auprès du Mourchid stratégique iranien pour les affaires stratégiques, Rahim Safawi, a appelé à indemniser Téhéran pour « les sacrifices et les coûts qu’elle a offerts pour lutter contre le terrorisme en Syrie, avec la possibilité de signer des traités avec le gouvernement syrien similaires à ceux obtenus par Moscou pour restaurer ce qu’il a donné à la Syrie ».
L’Iran a déjà obtenu des contrats économiques en Syrie dans les domaines de l’agriculture, du pétrole, de l’industrie, de l’élevage et des ports, et ses exportations vers le pays ont augmenté régulièrement, en particulier après l’exonération fiscale en 2012. Téhéran vise également à contrôler le secteur des télécommunications syrienne, qui a été endommagé pendant la guerre mais n’a pas été détruit entièrement. Le secteur des télécommunications revêt une importance particulière pour l’Iran, non seulement à cause des revenus financiers, mais aussi pour mettre également les citoyens sous-écoute.
Téhéran a également signé un accord pour développer des mines de phosphate en Syrie, bien qu’il ne soit pas clair s’il détiendra des droits exclusifs sur ces mines ou s’il les partagera avec Moscou. Cela inclut des contrats entre l’Iran et le régime syrien portant sur quelque 12 000 acres de terres situées dans les provinces de Homs et de Tartous, pouvant servir à la construction de stations de gaz et de pétrole.

(…)

Assad en visite en Iran, rencontre le guide suprême et Rohani


Assad et Khameni fév 2019

Assad en visite en Iran, rencontre le guide suprême et Rohani

Par AFP (mis à jour à )
Photo diffusée par l’agence de presse officielle syrienne Sana montrant le président syrien Bachar al-Assad (G) serrant la main au guide suprême iranien Ali Khamenei (D) à Téhéran Photo STRINGER. AFP

Le président syrien Bachar al-Assad s’est rendu lundi à Téhéran, où il a rencontré le guide suprême Ali Khamenei ainsi que son homologue Hassan Rohani, selon la présidence syrienne et des sources officielles iraniennes.

Il s’agit de la première fois depuis le début du conflit en Syrie en 2011 que M. Assad se rend en Iran, allié de poids de Damas dans cette guerre.

في زيارة لم يعلن عنها مسبقاً، وهي الأولى منذ اندلاع الثورة السورية عام 2011، قام رئيس النظام السوري بشار الأسد، فجر اليوم الإثنين، بزيارة إلى العاصمة الإيرانية طهران، والتقى بالمرشد الإيراني الأعلى علي خامنئي، والرئيس حسن روحاني، بحسب ما أورد التلفزيون الإيراني.

وقال المرشد الإيراني في اللقاء إن “سورية خرجت منتصرة في مواجهة تحالف كبير بين أميركا وأوروبا وحلفائهما في المنطقة”، مؤكداً أن إيران ستواصل دعمها لسورية، وأنها “تفتخر بذلك”، كما اعتبر أن البلدين “عمق استراتيجي للبعض، مما يمنع الأعداء من تنفيذ مخططاتهم”.

وأضاف خامنئي أن “المنطقة الآمنة التي يريد الأمريكان إنشاءها في سورية مؤامرة خطيرة، يجب التصدي لها بقوة”، لافتاً إلى أن “أميركا تخطط ليكون لها حضور مؤثر على الحدود العراقية السورية”.

وأكد أنه “ينبغي تطوير العلاقات المذهبية وزيارات متبادلة لعلماء إيران وسورية”، مخاطباً الأسد “أنك أصبحت اليوم بطل العالم العربي بصمودك”، وفق قوله.

من جهته، شكر بشار الأسد إيران على دعمها لنظامه خلال السنوات الماضية، قائلاً إن جهود الولايات المتحدة الأميركية في سورية باءت بالفشل، و”أنها جاءت بنتائج معكوسة”، مشدداً على تعزيز العلاقات بين إيران وسورية لـ”إحباط مؤامرات الأعداء”.

واعتبر الأسد أن “العلاقات المذهبية، مثل التواصل بين علماء سورية وإيران، تشكل فرصة مهمة لمواجهة التيارات التكفيرية”، داعياً أيضاً إلى “تطوير العلاقات الاقتصادية بين البلدين”.

في سياق متصل، ذكرت وكالة “فارس” الإيرانية أن الأسد التقى، مساء اليوم الإثنين، بالرئيس الإيراني.

وقال روحاني في اللقاء إن “مسار تطور العلاقات بين طهران ودمشق في مختلف الأبعاد السياسية والاقتصادية والثقافية واضح”، مؤكداً أن بلاده “ستستمر في دعمها لسورية”.

ولفت الرئيس الإيراني إلى أن قمة سوتشي الأخيرة أكدت على “وحدة تراب سورية، وعلى رفض وجود القوات الأجنبية والأميركية فيها”​.

انطلاق قمة سوتشي… وأردوغان: سنزف نتائج سارة للسوريين


(…)

وأشار روحاني إلى أن الحوار مستمر بين القوى المؤثرة في سورية، ونحن بحاجة إلى تأسيس سلام دائم، مضيفا: نحرص على مواصلة الحوار والضغط بكافة الوسائل على جميع الفصائل لنزع السلاح في سورية، مؤكداً أن السوريين يجب أن يحددوا مستقبل بلادهم، ونرفض كل التدخلات الخارجية.

%d bloggers like this: