L’effondrement de la livre syrienne .. et les possibilités d’une explosion !!… تهاوي الليرة السورية


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L’effondrement de la livre syrienne .. et les possibilités d’une explosion

ِEnab Baladi
01/12/2019 – Oussama Aghi

Le «pot du régime» serait-il sauvé de la casse, ou le flot d’eau est abondant et passe à chaque fois sous le pont de la capacité du régime à continuer? et la capacité de ses loyalistes et fidèles parviendrait-elle à perdurer ?

Ce refus qui nie la réalité continue, et les besoins ont joué jusqu’à présent sur l’efficacité des facteurs nationaux, régionaux et internationaux, et probablement  les facteurs économiques les plus acceptables sont les plus efficaces en la matière, mais cette efficacité a commencé à décliner et à enregistrer une vitesse de chute record avec le taux de change de la livre syrienne par rapport au dollar américain, plus de 800 LS par dollar.

La résistance de l’incubateur (loyaliste) est liée à la satisfaction de ses besoins principaux, bien que minimaux. Ces besoins sont la nourriture et le mazout pour se réchauffer en hiver, ainsi que des besoins, dont les consommateurs ont besoin pour vivre au quotidien. Mais l’absence d’une partie importante de ces besoins, aucun slogan et  allégeance ne pourront combler cet absence.

Le faible taux de change de la livre syrienne dépend de nombreux facteurs que le régime syrien ne peut monopoliser ni contrôler. Le régime, qui rêvait et a accepté l’aide venant des Russes pour mettre la main sur les puits de pétrole dans l’est du pays, a été confronté au fait que des forces américaines sont restées dans cette région. L’administration de la Maison Blanche a déclaré qu’elle resterait pour les garder et empêcher que les forces du régime et d’autres en bénéficient, à l’exception de son allié, les Forces démocratiques syriennes (FDS).

Parmi les facteurs qui ont influencé la dépréciation de la livre syrienne étaient les hommes d’affaires pro-régime, qui sont devenus les seigneurs de la guerre, n’ont pas hésité de retirer leurs fortunes des banques syriennes et ont acheté des dollars au marché noir. Il existe également des facteurs internes liés à la gestion de l’économie syrienne, dont l’incapacité de la Banque centrale de Syrie à s’immiscer dans le taux de change de la livre. Cette non-intervention a permis aux seigneurs de la guerre économique (commerçants et hommes d’affaires loyaux) de spéculer sur le prix de la livre, prix chèrement payé par la couche au revenu faible, moyen et populaire, des loyalistes au régime.

Il est possible, que les événements régionaux explosifs au Liban et en Iraq, deux pays voisins de la Syrie et des alliés politiques de son régime, ont également joué un rôle sur la valeur de la livre syrienne. Les deux régimes sont préoccupés par les soulèvements de leurs peuples, qui ressemblent à la révolution syrienne, et cherchent à rompre avec la tyrannie et la subordination au régime de Téhéran.

Les sanctions économiques imposées par les États-Unis au régime syrien, conjuguées à des changements dans les réalités interne et régionale, étouffent la situation économique interne dans les zones contrôlées par le régime syrien; l’étranglement de la situation économique signifie simplement étouffer la vie de l’incubateur (loyaliste) du régime et étouffer peu à peu son économie, plaçant ainsi cet incubateur devant les faits de leur existence sans équivoque. Comment tenir, alors, un incubateur vivant la faim et le froid ? Ce sont essentiellement des familles de soldats du régime qui luttent pour sa survie en tant que régime autoritaire et sectoriel.
La détérioration continue du taux de change de la livre syrienne signifie l’explosion de la situation de l’incubateur, qui ressemble actuellement à un tas de paille sèche inflammable à la première étincelle de colère. L’incubateur va-t-il se mettre en colère et se révolter pour sa survie ? Ou va-t-il entrer dans le stade de la faim et du froid avec la conviction qu’il n’y a aucune valeur pour sa vie sans ce régime ? Où des centaines de milliers ont été tuées pour défendre le régime.

La question indispensable: dans le contexte des développements politiques et non politiques dans la région et de ses conditions internes, le régime syrien, peut-il surmonter la crise de la chute de sa livre? De quels moyens dispose-t-il pour surmonter cette grave impasse dans sa structure politique?

Nous ne pensons pas que le régime syrien puisse apporter une solution magique. L’économie est paralysée et les batailles à Idleb sont essentiellement dans un objectif économique plus qu’une victoire militaire décisive. Les batailles, ici, se poursuivent pour ouvrir les routes du commerce syrien intérieures et vers l’étranger. Nous entendons l’ouverture des routes (M4 et M5).

Le rétablissement de la valeur de la livre syrienne est principalement lié à la nécessité de mettre fin au conflit armé dans le pays et à la nécessité de parvenir à un accord politique conformément à la résolution 2254 des Nations Unies. L’absence d’un tel accord augmentera la misère des loyalistes, accroîtra sa congestion et la possibilité de son explosion, une explosion qui découle de la conviction croissante que le régime est dans l’incapacité à se réformer, dans l’incapacité à se reproduire et que le fait de demander de l’aide militaire aux russes et aux iraniens pour le protéger, contre les revendications populaires, afin de continuer de subsister tout en leur garantissant leurs intérêts économiques dans ce pays, porte atteinte à la souveraineté de la Syrie, à son indépendance nationale et aux droits de son peuple. Les loyalistes ont commencé, alors, à réaliser le danger pour leur existence.

La préoccupation du régime iranien face au soulèvement massif dans le pays et au déclenchement de manifestations au Liban et en Irak contribue à accélérer l’effondrement économique du régime syrien. Les Russes, qui ont œuvré pour protéger le régime par leur intervention militaire contre la révolution syrienne, commencent à découvrir l’amère vérité selon laquelle ils ne seront pas en mesure de le réhabiliter dans sa forme politique actuelle, ou de la manière dont la Russie adopte la résolution 2254 des Nations unies, ils ne sont pas prêts à le soutenir sur le plan économique tant qu’ils se trouvent dans une position inconfortable, d’autant plus que les sanctions occidentales assiègent leur économie.

L’incubateur du régime attend-il un hiver rigoureux comme jamais auparavant? Va-t-il supporter sa douleur avec sa faim, qui commence à les dépasser, à frapper aux portes de leurs maisons ainsi que les ventre de leurs enfants. Les prochains jours apporteront la vraie réponse à ce qui va se passer.

تهاوي الليرة السورية.. احتمالات الانفجار

 Enab Baladi
01/12/2019 – أسامة آغي

هل تسلم “جرة النظام” كل مرة من الكسر، أم أن مياهًا كثيرة مرت تحت جسر قدرة النظام على استمراره، وعلى قدرة حاضنته على التحمل؟ فهذا الاستمرار في إنكار الواقع واحتياجاته لعبت عوامل داخلية وإقليمية ودولية في فعاليته حتى اللحظة، ولعل العوامل الاقتصادية المقبولة، هي الأكثر فعالية في هذا الأمر، ولكن هذه الفعالية، بدأت بالتراجع وبسرعة قياسية، فقد بلغ سعر صرف الليرة السورية مقابل الدولار الأمريكي، ما يزيد على 800 ليرة سورية مقابل الدولار الواحد.

صمود الحاضنة يتعلق بتلبية حاجاتها الرئيسة ولو بالحد الأدنى، وهذه الحاجات هي لقمة العيش، وزيت التدفئة الشتوي، وبقية الحاجات الاستهلاكية ذات الطابع اليومي. ولكن غياب جزء مهم من هذه الحاجات، لن تستطيع الشعارات والولاءات أن تسد غيابه، فالجائع أو الباحث عن الخبز، وما يقيم أوده، يعرف أن للجوع والحاجات قوانين، لا يمكن الاحتيال عليها طويلًا.

إن تدني سعر صرف الليرة السورية تقف خلفه عوامل كثيرة، لا يستطيع النظام السوري أن يضع يده عليها، أو يستطيع التحكم بها كلها. فالنظام الذي حلم أن يضع يده بمساعدة الروس على آبار النفط في المنطقة الشرقية من البلاد، واجهته حقيقة بقاء القوات الأمريكية في تلك المنطقة، هذه القوات أعلنت إدارة البيت الأبيض أنها باقية لحراستها، ومنع قوات النظام وغيرها من الاستفادة منها، باستثناء حليفتها قوات سوريا الديمقراطية (قسد).

ومن العوامل التي أثرت على تدني قيمة الليرة أن “رجال الأعمال” الموالين للنظام، والذين شغلوا مركز أمراء حرب، سحبوا ودائعهم المالية من البنوك السورية، وعملوا على شراء الدولارات من السوق السوداء. وكذلك هناك عوامل داخلية، تتعلق بطريقة إدارة الاقتصاد السوري، منها امتناع مصرف سوريا المركزي عن التدخل في أسعار صرف الليرة، عدم التدخل هذا سمح لأمراء الحرب الاقتصاديين (التجار ورجال الأعمال الموالون) بالمضاربة على سعر الليرة، وهو ما ستدفع ثمنه حاضنة النظام، التي تنتمي إلى الشريحة الواسعة تاريخيًا من السوريين من ذوي الدخل المحدود.

ولعل الأحداث الإقليمية المتفجرة في لبنان والعراق، وهما بلدان جاران لسوريا، وحليفان سياسيًا لنظامها، لعبت هي الأخرى بوضع الليرة السورية، فالنظامان مشغولان بانتفاضتي شعبيهما اللتين تشابهان ثورة السوريين، التي تريد الانفكاك عن الاستبداد والتبعية لنظام طهران.

إن العقوبات الاقتصادية الأمريكية على النظام السوري، وبالتضافر مع تغيرات معطيات الواقع الداخلي والإقليمي، تعمل جميعها على خنق الوضع الاقتصادي الداخلي في المناطق التي يسيطر عليها النظام، خنق الوضع الاقتصادي يعني ببساطة اختناق حاضنة النظام معيشيًا، واختناق اقتصاده شيئًا فشيئًا، ما يضع هذه الحاضنة أمام حقائق وجودها الحياتي بصورة لا لبس فيها، فكيف تصمد حاضنة تعيش الجوع والبرد؟ وهي أساسًا في غالبها عائلات جنود النظام، الذين يقاتلون لبقائه، بصيغته كنظام مستبد وفئوي.

إن استمرار تدهور سعر صرف الليرة السورية، يعني انزلاق النظام باتجاه تفجر الأوضاع في حاضنته، هذه الحاضنة تشبه قشًا يابسًا قابلًا للاشتعال عند أول شرارة غضب في الحاضنة. فهل ستغضب الحاضنة وتثور من أجل لقمة بقائها على قيد الحياة؟ أم أنها ستدخل مرحلة جوعها وبردها بقناعة منها أن لا قيمة لحياتها دون هذا النظام؟ الذي راح ضحية بقائه مئات آلاف القتلى من أبناء هذه الحاضنة، ومن أبناء الشعب السوري عمومًا.

والسؤال الذي لا غنى عنه: هل يستطيع النظام السوري في سياق التطورات السياسية وغير السياسية في المنطقة، وفي أوضاعه الداخلية، أن يتجاوز أزمة ليرته المتهاوية؟ وما الوسائل المتاحة أمامه والتي يمكنها أن تساعده على تجاوز هذا المأزق الخطير الذي تعيشه بنيته السياسية؟

لا نعتقد أن حلًا سحريًا يستطيع النظام السوري اجتراحه، فاقتصاده مشلول، والمعارك الدائرة في إدلب هي أساسًا ذات غاية اقتصادية أكثر من كونها بهدف انتصار عسكري حاسم، المعارك تدور من أجل فتح شرياني التجارة السورية داخليًا ودوليًا، ونقصد فتح الطريقين (M4 وM5).

إن استعادة التعافي لقيمة الليرة السورية، يرتبط أساسًا بضرورة وقف الصراع المسلح في البلاد، وضرورة التوصل لاتفاق سياسي وفق القرار الدولي رقم 2254، وعدم حصول ذلك الاتفاق سيزيد من بؤس حاضنة النظام، وسيزيد من احتقانها وقابلية انفجارها، وهو انفجار يأتي نتيجة تراكم القناعة بعجز النظام بصيغته الاستبدادية غير القابلة للإصلاح، وعدم قدرته على إعادة انتاج نفسه، وأن استقواءه بالروس والإيرانيين ضد مطالب شعبه مكلف له ولكل حاضنته، فالذي لم يقدمه النظام لشعبه، يضطر تحت قوة الحضور العسكري الروسي والإيراني اللذين يحميانه ويعملان على استمرار بقائه ضمانًا لتحقيق مصالحهما في هذه البلاد، والتي تمس سيادة سوريا واستقلالها الوطني وحقوق شعبها بثرواته، وهو أمر بدأت الحاضنة تعي خطورته على وجودها.

إن انشغال النظام الإيراني بالانتفاضة الكبيرة داخل البلاد، واشتعال الاحتجاجات في لبنان والعراق، هي عوامل مساعدة على سرعة انهيار النظام السوري اقتصاديًا، فالروس الذين عملوا على حماية هذا النظام عبر تدخلهم العسكري ضد الثورة السورية، بدؤوا يكتشفون حقيقة مرة، وهي أنهم لن يستطيعوا تسويق النظام بصيغته ورموزه الحاليين في أي تسوية سياسية، أو مقاربة روسية للقرار الدولي 2254. وهم ليسوا في وارد دعمه اقتصاديًا وهم في وضع ليس مريحًا، لا سيما أن العقوبات الغربية تحاصر اقتصادهم.

هل تنتظر حاضنة النظام شتاءً قارسًا لم تعش مثله من قبل؟ وهل ستتحمل أوجاعه مع جوعها، الذي بدأ يطل برأسه عليها، ويقرع أبواب بيوتها وبطون أطفالها. الأيام المقبلة ستحمل الجواب الحقيقي لما سيحدث.

Les réfugiés syriens au Liban partagés face au mouvement social


Camps de réfugiés syriens-Liban

Les réfugiés syriens au Liban partagés face au mouvement social

Cibles de lois restrictives et victimes de l’hostilité d’une partie de la population, de nombreux Syriens réfugiés au Liban se sentent solidaires du mouvement social. Certains manifestants soutiennent le respect de leurs droits, mais la classe politique continue de réclamer leur départ du pays.

orientxxi.info > Adèle Surprenant

« Je suis heureux de voir le peuple libanais fier de son identité. C’est quelque chose qui, dans le futur, pourrait me réconcilier avec l’idée de rester dans ce pays », confie Majd1, 24 ans. Croisé dans une manifestation, ce jeune Syrien originaire de Damas est installé à Beyrouth depuis un peu plus d’un an, en attendant de partir en Allemagne où il espère poursuivre ses études. Arrivés au Liban dès le début des hostilités dans leur pays, il y a plus de huit ans, environ un million de Syriens sont encore réfugiés sur le territoire libanais, d’après les autorités.

Majd a réussi à obtenir un permis de résidence et un permis de travail, alors que les deux tiers de ses compatriotes vivent sans papiers, employés dans l’illégalité. « Je suis bien conscient que ma vie est plus facile que pour la plupart des Syriens installés ici, explique le jeune homme, c’est aussi un peu pour eux que je suis dans la rue aujourd’hui ».

Depuis mi-octobre, des manifestations d’une rare ampleur mobilisent toutes les franges de la population libanaise, du nord au sud du pays. Tamirace Fakhoury, professeure et directrice à l’Institut pour la justice sociale et la résolution de conflit à l’Université américaine libanaise (LAU), estime que « les citoyens libanais ont réussi à se repositionner en tant que peuple ayant la volonté d’être pris en considération par les élites politiques, après avoir été ignorés, marginalisés et déshérités durant des décennies ». Les contestataires accusent la classe politique de corruption et de mauvaise gestion des fonds publics ayant provoqué la crise économique et financière majeure qui afflige le Liban.

« Une pure manipulation »

En réponse à ces accusations, le gouvernement prétend que l’impasse économique s’explique par la guerre en Syrie et des déplacements de population en ayant résulté, faisant du Liban le pays accueillant le plus de réfugiés per capita dans le monde. « Une pure manipulation », s’indigne micro au poing Khadija, une infirmière cinquantenaire venue de Tyr, au Sud-Liban, pour prendre part aux rassemblements dans la capitale libanaise. À quelques dizaines de mètres du camion sur lequel Khadija et d’autres se relaient pour prendre la parole devant la foule compacte rassemblée sur l’avenue Riad el-Solh, au centre de Beyrouth, un groupe de manifestants entonnent : « Les seigneurs de guerre ont empoisonné la mer, détruit les montagnes et incité à la haine envers vous. Les seigneurs de guerre ont volé nos emplois et notre patrie et ils blâment les réfugiés ».

« Ce ne sont pas les gens qui sont racistes, c’est l’État »

Au rythme des percussions et des applaudissements, les manifestants haussent le ton et enchainent avec un refrain controversé : « Bienvenue aux réfugiés ! » Même si plusieurs sondages pointent qu’une majorité de la population libanaise est favorable au retour des réfugiés syriens dans leur pays d’origine, Tamirace Fakhoury insiste sur une « coexistence relativement pacifique avec les communautés d’accueil ».

Même s’il témoigne avoir été victime de quelques agressions racistes et xénophobes, Majd partage ce constat. « Ce ne sont pas les gens qui sont racistes envers les Syriens au Liban, c’est l’État », soutient-il, assurant cependant comprendre que certains travailleurs libanais précaires perçoivent les Syriens comme une menace. Avec un taux de chômage d’environ 25 % de la population active, de nombreux patrons préfèrent employer des Syriens, plus à même d’accepter des salaires bas et des conditions de travail moins avantageuses.

« Le statut des réfugiés syriens au Liban a beaucoup fluctué », commente Tamirace Fakhoury, faisant référence au plan de lutte contre le travail illégal des étrangers, mis en place en juin 2019 par le ministre du travail, Kamil Abousleiman. Les employeurs sont, depuis cette date, réticents à employer des travailleurs syriens ne détenant pas de permis de travail, craignant d’être contraints de payer une amende allant jusqu’à 2,5 millions de livres libanaises, soit près de 1 500 euros, s’ils font l’objet d’une inspection.

La professeure observe aussi un resserrement du contrôle sur l’entrée des Syriens en territoire libanais : depuis 2014, les autorités libanaises ont mis fin à leur politique de « portes ouvertes », restreignant l’entrée aux frontières et l’enregistrement de nouveaux réfugiés par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Ce mouvement de fermeture s’est accéléré avec une série de mesures adoptées depuis 2016 par Gebran Bassil, le ministre des affaires étrangères et des émigrés, par ailleurs gendre du président Michel Aoun, favorable au retour des réfugiés syriens dans leur pays d’origine.

Bassil, critiqué par la société civile bien avant le démarrage du mouvement de contestation pour ses sorties jugées racistes, est la cible de plusieurs slogans entendus lors des manifestations. Il fait régulièrement la une des journaux pour ses projets de lois et déclarations controversées, l’une des plus connues remontant à octobre 2017. Il écrivait alors sur Twitter que « chaque étranger présent sur notre territoire contre notre volonté est un occupant, peu importe d’où il vient ».

Une méfiance ancrée dans la population

La réticence face à la présence de Syriens au Liban trouve ses sources dans l’Histoire, puisque le pays du Cèdre a vécu jusqu’en 2005 sous occupation militaire syrienne. Le retrait des troupes syriennes, encouragé par la résolution 1559 du conseil de sécurité des Nations unies, a d’ailleurs été provoqué par une mobilisation populaire d’ampleur après la mort du premier ministre Rafic Hariri le 14 février 2005, dont l’assassinat a été imputé au régime syrien.

« On peut comparer ce qui se passe en ce moment en Syrie à ce qui s’est passé au Liban après la guerre civile, quand des puissances étrangères ont mis en place les Accords de Taef pour décider de l’avenir du pays à la place des Libanais », commente Mahmoud, originaire de la banlieue d’Alep, exilé dès 2012, après avoir effectué une peine de prison pour opposition au régime de Bachar Al-Assad. Le militant se dit heureux de pouvoir « soutenir le peuple du Liban dans sa lutte contre ceux qui ont détruit le pays en prétendant le reconstruire ».

Et si la situation dégénère ?

Après plusieurs semaines de manifestations, impossible d’estimer combien de Syriens se sont mêlés à la foule. Sarah, elle, raconte ne pas être sortie de chez elle depuis le début du mouvement : « Je suis venue au Liban après sept ans de guerre en Syrie, et maintenant la situation se répète, s’indigne-t-elle, je vais fuir où, moi, si la situation dégénère ? »

Elle n’est pas seule à redouter le pire : serveur dans un restaurant fermé depuis le début des manifestations, Rami n’a plus une once d’espoir. Il dit ne pas comprendre pourquoi les Syriens prendraient la défense des droits des Libanais « alors que nous n’avons aucun droit dans ce pays, que les Syriens qui n’ont pas été tués comme des chiens se font traiter au Liban comme des rats ».

Une situation qui pourrait cependant changer pour le mieux, espère Tamirace Fakhoury, pour qui si « le mouvement de contestation atteint ses objectifs, les Syriens au Liban pourraient en venir à être considérés comme des sujets ayant des droits et traités selon les principes du droit international « . Elle met cependant en garde contre un autre scénario possible, à la lumière du discours de Michel Aoun du 31 octobre, dans lequel le président de la République « a mentionné à deux reprises que le retour des réfugiés syriens est un enjeu majeur pour le Liban ».

Mais ce retour est contesté par une partie de la communauté internationale, dont le gouvernement libanais dépend pour asseoir sa légitimité, dans un contexte de crise politique et économique criant. La professeure Fakhoury estime d’ailleurs qu’il « n’est pas dans l’intérêt du gouvernement de forcer les Syriens au retour, alors ils favorisent des départs “volontaires” en compliquant la vie des réfugiés syriens pour les pousser à chercher de nouveaux horizons ».

Avec l’offensive turque sur le nord-est de la Syrie débutée le 9 octobre et qui a fait plus de 100 000 déplacés en moins de deux semaines, l’horizon qui se profile est incertain pour les Syriens ayant trouvé refuge au pays du Cèdre, à l’avenir tout aussi imprévisible.

لبنان: تباين في مواقف اللاجئين السوريين من الحراك

يشعر العديد من اللاجئين السوريين بالتضامن مع الحراك الاجتماعي في لبنان، سيما أنهم ضحية القوانين المقيدة وعرضة لعداء بعض فئات الشعب. بعض المتظاهرين اللبنانيين يؤيدون احترام حقوقهم إلا أن الطبقة السياسية مستمرة في المطالبة برحيلهم

نحو ثورة شاملة


 

Vagues-peuple

Révolution populaire

نحو ثورة شاملة

حيّان جابر  – 29 أكتوبر 2019

عادت إلى منطقتنا العربية مشاهد الثورة والتظاهر والاحتجاج الشعبي، لتؤكد عزم الشعوب على تحطيم حاجز الخوف الذي حاصرها طويلا، وتعبّر عن نيتها كسر السلاسل الاستبدادية والطائفية التي كُبلت بها سابقا، ولتعلن بوضوح استمرار الزخم الثوري العربي الشعبي؛ على الرغم من كل المآسي والآلام، والإجرام الذي قوبلت به الثورات التي سبقتها، سيما في سورية واليمن وليبيا، حتى تتمكّن شعوب المنطقة من انتزاع السلطة من الطبقات المسيطرة الحاكمة، وتفرض سلطة شعبية تسترجع الحقوق المسلوبة والمنهوبة، وتؤسس لدولة مدنية وربما علمانية؛ تكفل المساواة في الحقوق والواجبات لجميع مواطنيها من دون أي تمييز عرقي، أو إثني، أو طائفي، أو قومي، على أن تكون دولة دستورية تحترم القانون الذي يجسد مبادئ العدالة والمساواة اجتماعيا وسياسيا واقتصاديا، وتكفل استقلال السلطات الثلاث، وتصون حرية الإعلام والرأي السياسي، وتلغي التفاوت في الدخل، وتفرض الضرائب التصاعدية على أصحاب رؤوس الأموال، وتعفي أصحاب الدخل المحدود منها. فضلا عن ضرورة أن تتحمّل الدولة المنشودة مسؤولياتها الكاملة تجاه جميع مواطنيها من خلال إقرار التأمين الصحي الشامل والفاعل، واستعادة دور الدولة الاجتماعي، كدعم الأسر المحتاجة، ودفع رواتب للعاطلين من العمل، وجعل التعليم مجانيا في جميع مراحله، وتطويره بما يواكب العصر، ويلبي حاجات الدولة والمجتمع والاقتصاد الوطني، وتبني نهج اقتصادي يرفد الدولة بموارد مالية، ويعزّز استقلاليتها واكتفاءها الذاتي، من خلال تحويله إلى اقتصاد متطور ومنتج صناعيا وزراعيا، الأمر الذي يمكّن الدولة من حل جميع المشكلات التنموية والاقتصادية، كنسب البطالة، والحد من نسب الفقر حتى القضاء الكامل عليها، بالإضافة إلى توفير القدرة المالية والإرادة السياسية الضرورية لتحقيق تنمية بشرية وبنيوية متكافئة في سائر أرجاء الوطن. وهو ما يجعلنا في خضم  مرحلة تاريخية عربية جديدة، قد نختلف في تفسير أسبابها ودوافعها وترتيبهما، كما في تحديد مجمل أهدافها، بل قد نختلف أيضا حول وسائلها وآلياتها، وربما تحالفاتها، سيما الخارجية منها، لكننا سوف نجمع على حاملها ومفجرها؛ أي الشعوب، بمجمل تلاوينها واختلافاتها الثقافية والعقائدية والفكرية، أو بالأصح الشعب على اعتباره كيانا واحدا وموحّدا كما أثبتته الحركة الثورية، سيما بنسختيها المستجدتين، العراقية واللبنانية، كيانا ذا طابع إنساني يتفاعل ويتأثر ويؤثر بمجمل محيطه الثوري العربي، لذا وجدنا أثر (وجذور) الثورات السورية واليمنية والتونسية، وأحيانا الليبية، في ثورتي السودان والجزائر، ووجدنا هذه الثورات مجتمعة في الثورة العراقية، ومن ثم اللبنانية، اللتين سوف تؤثران على قادم الثورات العربية، إذ قد نشهد عودة الثورات إلى مصر وسورية وباقي المناطق التي ثارت طويلاً إلى أن تمكّنت قوى الثورة المضادة والقوى الطائفية والاحتلالات الخارجية من تكبيلها بمواجهاتٍ ومصاعب وحروب خارجة عن إرادة الحركة الثورية الشعبية وأهدافها٠

الواضح اليوم أن الشعوب ترفض الاستمرار في لعبة تبادل الكراسي التي تمارسها الفئات الحاكمة من أجل تضليل الشعب، مفضّلين المضي في الطريق الثوري، حتى لو طال زمنه إلى نهاياته المنشودة. وهو ما يتطلّب مزيدا من التضامن والتكامل الثوري داخل حدود الوطن وخارجها، تضامن المسحوقين والمستغلين في مواجهة قوى الأمر الواقع، فانتصار الثورة اللبنانية اليوم أو غدا، خطوة في مسار انتصار الثورة السورية وغيرها من الثورات، والعكس صحيح. إذ كشفت السنوات التي أعقبت موجة الثورات العربية الأولى، وسبقت الموجة الثورية الثانية التي نعيش فصولها اليوم، مدى تماسك قوى السلطة عربيا وإقليميا ودوليا، في مواجهة المد الثوري الشعبي، ما يحمي المافيا الحاكمة من السقوط المدوّي، ويحول دون نجاح الحركة الثورية في حكم الشعب ذاته بقواه وهياكله التمثيلية والتنظيمية الثورية التي يفرزها النضال الشعبي. لذا يتطلّب هذا التحالف السلطوي تحالفا شعبيا مضادّا، يستند إلى حق الشعب في استعادة ثرواته المنهوبة ورأيه المقموع ودوره الممنوع، ما يؤسّس لثورة شاملة ومتكاملة، ثورة الحق في مواجهة الباطل، ثورة المظلومين في مواجهة الظالمين من ناهبي قوت الشعب ولقمة عيشه، ثورة تمتد من لبنان والعراق إلى مصر وسورية واليمن وسائر الدول المنهوبة والمحكومة بقوة الاستبداد والقمع، فمواجهة الشعوب حكومات الذل والاستبداد والنهب والقتل على أوسع نطاق هي الضمان الوحيد لكسر تحالف القوى السلطوية المحلية والإقليمية والدولية، وهو ما سوف يبعثر قواهم ومليشياتهم وأدواتهم القذرة، فعلى الرغم من النجاح النوعي الذي حققته ثورتا الشعبين، العراقي واللبناني، حتى اللحظة، سيما في تعرية النظام الطائفي، وكشف زيف جميع القوى الراعية له وكذبها، والمشاركة فيه، إلا أن الخطر الطائفي ما زال يحوم في المنطقة، ويتربّص اللحظة الملائمة كي ينقض ويستفرد بكل ساحة على حدة. وهو ما يتطلب من الثورة كسر العصبيات التقسيمية، كالقُطرية والفئوية والقومية، واستبدالها بقيم إنسانية لا تكترث بـ “أنت من أين؟” بقدر اكتراثها بما تمثله وتناضل من أجله، فقد حان الوقت كي نجعل من الحرية والعدالة والمساواة آيقونات الثورة الثلاث على امتداد المنطقة كاملة، ومن هتاف “كلّن يعني كلّن” بوصلة للحركة الثورية التي لن ولا يجب أن تستثني أحداً ينتمي أو يدافع أو يتملق التحالف السلطوي المحلي والإقليمي والدولي، ومن “واحد واحد واحد” القاعدة الصلبة التي نؤسّس عليها مستقبلا زاهرا يجمع شعوب المنطقة الثائرة والمتضامنة والمتكاملة في ذات المسار النضالي٠

نعم، قد نلحظ، بسهولة، مدى تقارب وتأثر الثورات العربية ببعضها بعضا في الشعارات والأهازيج الثورية والنمط الاحتجاجي، كما يبدو تضامن الشعوب مع بعضها جلياً عبر مواقع التواصل الاجتماعي والمواقع الإلكترونية، بل حتى في الصحف والمحطات الإعلامية، وفي اللافتات المرفوعة في أثناء الاحتجاجات، إلا أن غياب التضامن الفعلي عن ميدان الفعل الثوري، وافتقاد التكامل الثوري فيما بينها، يمنحان الفرصة تلو الأخرى لقوى الثورة المضادة وقوى السلطة، كي تنظم أدوارها وتتقاسم الوظائف من أجل كسر الحركة الثورية، وتوجيه ضربة قاصمة لها، ضربة قد لا تتمكّن من وأد الثورة، لكنها قد تنجح في حرفها عن مسارها، وفي بعثرة قدراتها ولو إلى حين… هل نشهد قريبا تكاملا ثوريا ميدانيا يحول الساحة العربية إلى ميدان نضال شعبي يقض مضاجع سلطات النهب والاستبداد والاستغلال والإجرام العربية، ويسهّل على الشعوب مهمة تجاوزها نحو المستقبل الذي نرغب به؟

جرى الاعتقاد بأنّ “الربيع العربي” رحل موصوماً بالإرهاب إلى حيث لا عودة، بعدما ترك وراءه شهداء ونازحين ومعتقلين ومفقودين ودماراً شاملاً. بذلك نجحت السلطات في تلقين الشعوب درساً لن تنساه طوال عقود قادمة، والتباهي بقدرتها على تحويل الربيع إلى جحيم لدى أي احتجاج، مهما كان بريئاً. أصبح هذا المشهد، حسب زعم الأنظمة، مشهداً مستقرّاً للعالم العربي، ولآجال غير محدودة، والأغلب إلى الأبد.

الأمر الواضح، أن الربيع لم يرحل حتى يعود، مفاعيله لم تنته بعد، ما زال لعنة مسلَّطةً تهدد الأنظمة. ما رغبوا فيه كان من صنيع أوهامهم، لا الواقع. ويمكن الاستشهاد بالربيع نفسه الذي يأبى أن يدَعهم يطمئنون إلى المستقبل القريب، ما دام يتمدّد، ولا يتقلّص، ينتقل من بلد إلى بلد. إذا أخذ نفساً في العراق فليعيد حساباته، وإذا تعرقل في سورية، فليلملم أشتاته، وإذا حوصر في مصر، فليغيّر أساليبه، بينما يراوح في ليبيا واليمن. لكنه حقّق نجاحات في تونس والجزائر والسودان حتى الآن… وها هو اندلع في لبنان والعراق، والأعداء بالمرصاد.

يجادل معلّقون بأن ما يحصل في البلدان العربية، حراك محدود واحتجاجات مؤقّتة، لو أنّ الأنظمة استجابت إلى مطالب المتظاهرين لانتهت في وقتها. من جانب آخر، لا يجوز أن يطلَق على ما يجري وصف “ثورة”؛ فهي لا تشبه الثورة الفرنسية ولا الروسية، أو أشباه الثورات في البلدان التي تحرّرت من الاستعمار، وباشرت ثوراتها تحت قيادة العسكر، بينما بقيت على صلة مع المستعمر الذي خرج منها، وعاد تحت ذرائع أخرى.

نعم، التاريخ لا يعيد نفسه، لكن ما يتشكّل على الأرض، لا يمكن فهمه إلا على أنه ثورة على امتداد مساحة العالم العربي، الأنظمة أول من أدرك أخطارها، ولم يكن مدّ يد العون إليها، أو المساعدة على قمعها من بلدان المنطقة، إلّا لإبعاد تداعياتها عنها خشية من عدواها. وكان في إبراز الحرب السورية، كمثال دموي، استباقٌ لعدم جدوى أيّ حراك، فالثورة السورية أصبحت مادة تُستخدم لإقناع الشعوب بما يمكن أن يستجرّه التمرد على الدولة من ويلات عليها.

تأخذ الثورة في بلاد العرب شكلها الممزّق من التشرذم العربي، لكن مهما اختلفت ظروفها في الداخل، فأقدارها واحدة. تعاني هذه البلدان من ظروف متشابهة؛ طغيان، وقمع، وأجهزة مخابرات تهيمن على البلاد، وأوضاع اقتصادية سيّئة، وتدهور معيشي، وافتقاد إلى حرية الرأي والتعبير، وفساد معمّم، ونهب مستشرٍ، وانعدم المساواة، ورقابة، وسجون، وعدالة مقيدة، وقضاء منتهك… بينما الناس يلهثون لتأمين لقمة العيش. ما يشكّل بيئات طاردة تدفع الشبّان إلى الهجرة.

أوضح ما فعلته الثورات، كان في تجديد اللغة، وإعادة تعريف ما يبدو متغيرات، بينما هو إعادة الأمور إلى نصابها، فلم يعد تعريف “الشعب” على أنه جماهير الأحزاب الحاكمة، ولا قطعان مسيّرة، والوطن ليس من أملاك الرئيس يورثه لأولاده من بعده، ولا الجيش عقائدياً، أو لحماية المستبد من الانقلابات.

أعاد الربيع الاعتبار للشعب والوطن والجيش. وأتاح تعريف الدكتاتوريات الحالية، فإذا كانت الأزمات تصنع الرجال، فالربيع كشف عن حكّام ليسوا أكثر من مهازل مضحكة، لصوص وعملاء، وفي أفضل الأحوال؛ أغبياء.

لن نغمطهم حقهم من التعلم، فدرس الربيع كان بالغ التأثير، رغم أنهم احتاطوا من قبل بألا يثقوا في شعوبهم، واعتبار الجماهير عدوهم الحقيقي، وحدها الأجهزة الأمنية تحميهم من غضب الناس، كذلك استثمار الفوائد العائدة من تحويل الجيش إلى أداة ترهيب وتخريب. أما الجديد الذي تعلموه؛ إذا شاب تقصير في القضاء على الاحتجاجات، فالاستعانة بدول أجنبية، أثبته النظام السوري بالاستنجاد بروسيا وإيران، إضافة إلى تصنيع الإرهاب، ما يحلّل استعمال البراميل المتفجّرة والكيماوي، ويتيح للدول الديمقراطية الصمت على الانتهاكات.

حالياً، الربيع عراقي لبناني، كلاهما انضمّا إلى ربيع العرب، لم يلجمهما الجحيم السوري، ومهما كان الوصف: حراك أو احتجاج، انتفاضة أو ثورة… كلّ هذا من تداعيات ربيع كان على رأس أعماله: الحرية والعدالة وإنهاء الفساد.

هذه الاحتجاجات السلمية، ميادينها الساحات والشوارع، وهي تدرك، ألّا بديل عن إسقاط النظام. هذا المفصل التاريخي الآخذ بالترسُّخ، يَعِدُ بمرحلةٍ قد تمتد سنوات وسنوات لتستكمل الثورات أعمالها. التاريخ بطيء، لكنه سريع ما دام الربيع العربي في ازدهار متواصل.

Daraa: Appels à la désobéissance en réponse aux provocations du régime


Désobéissance-Syrie-Daraa

Daraa: Appels à la désobéissance en réponse aux provocations du régime

درعا تتجه نحو العصيان رداً على استفزازات النظام

ريان محمد – 25 يونيو 2019
Log-Résistance-populaire-Daraa

La tension regagne Daraa et appels à la révolution à nouveau

La province de Daraa, dans le sud du pays, a été témoin ce mardi d’une attaque d’hommes armés sur plusieurs points appartenant aux forces du régime, tandis que des appels à la révolution contre ce dernier se sont répendus.

Le militant des médias Mohammed al Hourani a déclaré que la soi-disant « Résistance populaire » avait lancé plusieurs attaques sur le centre de police de la ville de Da’el et sur le bâtiment de la division du parti ainsi que sur plusieurs points des forces du régime dans la ville située au nord de la ville de Daraa.
Il a ajouté que les attaques avaient entraîné des morts et des blessures parmi les forces du régime et les milices qui les soutenaient, ainsi que des éléments de réconciliation appartenant à l’armée syrienne libre.
Les attaques ont coïncidé avec des appels à la désobéissance dans la province afin de ne pas envoyer de jeunes hommes dans les forces militaires du régime, notamment parce que la date limite pour le règlement de leurs situations s’est terminée lundi 24 juin.
Des tracts qui rejettent la conduite des jeunes pour le recrutement pour les placer en première ligne face aux factions de l’opposition dans les campagnes d’Idleb et de Hama.
Les tracts incitent également à la révolution contre le régime, faisant référence au lancement de manifestations semblables à celles de 2011 rejetant la main de fer sécuritaire du régime.

توتر في درعا ودعوات للثورة من جديد

أحمد الإبراهيم – 25 يونيو 2019

 

الخلل الرئيسي لم يعد بقاء “مجرم الحرب” بشار الأسد… الحلقة المفصلية هي إنهاء الاحتلال الأجنبي – Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre


Entretien avec l’opposant Riad el-Turk

– Parier sur l’Occident était contraire aux intérêts de la révolution
– Le rôle d’Israël est très dangereux, il est, peut être, l’alternative et l’allié des Russes dans la réhabilitation et la protection du régime
– Aucune opposition ne réussira si elle ne prend pas sa légitimité de l’intérieur …

– Les gens ont besoin d’éclaircissements et nous devons accepter les critiques
– La position américaine est la pire sur la question syrienne et l’ambassadeur Ford a oeuvré à la division de l’opposition pour réduire le plafond de ses revendications
– Le respect des droits nationaux des Kurdes s’inscrit dans un contexte national et ne doit pas être imposé de l’extérieur

– Aujourd’hui, je suis convaincu qu’il n’y a plus en Syrie de régime Assad ou le régime du “clan al-Assad”. C’est une illusion dans les têtes de certains. Aujourd’hui, il n’est qu’une marionnette entre les mains des Russes et des Iraniens.
– Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre
– Les lignes rouges d’Obama ont abouti à des accords internationaux garantissant la réhabilitation d’Assad
– la communauté allaouite a payé un lourd tribut à cause de la guerre brutale de Bachar contre la société syrienne

في أول حديث له بعد خروجه متسللا من سوريا… رياض الترك: الخلل الرئيسي لم يعد بقاء “مجرم الحرب” بشار الأسد… الحلقة المفصلية هي إنهاء الاحتلال الأجنبي

الرهان على الغرب كان معاكسا لمصالح الثورة

أجرى الحوار: محمد علي الآتاسي

Sep 03, 2018

دور إسرائيل خطير جدا وقد تكون هي البديل والحليف للروس في تعويم النظام وحمايته

لن تقوم قائمة لأي معارضة إذا لم تنجح في أخذ مشروعيتها من الداخل… الناس بحاجة لتوضيحات وعلينا أن نتقبل النقد

الموقف الأمريكي هو الأسوأ تجاه القضية السورية وفورد عمل على تقسيم المعارضة لخفض سقف مطالبها

تلبية الحقوق الوطنية والقومية للأكراد تأتي في سياق وطني ولا تفرض من الخارج

Reflet-de-miroire-Etat-du-Kalifat-islamique-2

Reflet-de-miroire-Etat-du-Kalifat-islamique / Israël deux faces, mêmes intérêts

قد يظن البعض أن واحدا من دلائل هزيمة الثورة السورية وانكسار إرادة التغيير لدى الشعب السوري، يتمثل في خروج المعارض السياسي المخضرم رياض الترك (88 عاما) من سوريا، بعد سنوات طويلة أمضاها متخفيا في العمل السري.
لكن من يقرأ هذه اللقاء الذي أجريته معه لـ«القدس العربي» في ضواحي مدينة باريس بعد أسبوعين من وصوله إلى العاصمة الفرنسية، قادما من الداخل السوري، سيدرك أن ميراثا كاملا من مناهضة الاستبداد ومن النضال في سبيل الحرية والكرامة، صنعته أرواح ونضالات عشرات الألوف من المعارضين السوريين، لا يزال حاضرا وفاعلا الآن وهنا، وما «إبن العم» كما يلقبه السوريون، إلا واحد من أهم وأصلب رموزه.
ولا يضر الترك شيئا أن يكون السبّاق إلى نقد تجربة الثورة والدعوة إلى استخلاص النتائج والعبرّ، ومراجعة الدور الذي لعبه هو شخصيا ولعبه حزبه، وإعلان دمشق في صفوف الثورة.
في الوقت الذي لم نشهد لدى سياسيي المعارضة الذين انخرطوا في مؤسسات الائتلاف ومن قبله المجلس الوطني، القدرة لأن يحذو حذو الترك في مراجعة تجربتهم والاعتراف بأخطائهم.
سوريا كانت وستبقى ولادة، والترك ليس استثناء سوريا معارضا، وهناك الكثير من الرموز والشخصيات والجنود المجهولين الذين قدّموا الكثير وضحوا بالكثير وبقوا بعيدين عن الأضواء. واليوم بوجود مثل هؤلاء الأشخاص داخل وخارج البلد، وبوصوله إلى باريس، هناك فرصة لأن يكون للمعارضة السورية، عنوان وحضور وشخصيات ذات ثقل رمزي، متجردة من الأهواء والطموحات الشخصية، تعمل من أجل الدفاع عن القضية السورية في المحافل الدولية، وتحاول إسماع صوت الشعب السوري المغيب، وتدفع باتجاه خلق بنى مؤسساتية تفسح المجال أمام الأجيال الشابة لاستلام زمام المبادرة ومواجهة الاحتلال واستعادة سوريا الحرة والمستقلة.

٭ بعد أن أمضيت عشر سنوات في العمل السري متخفيا في مدينة دمشق، قررت أن تغادر سوريا ورفاقك في الداخل وأن تلتحق بعائلتك في فرنسا، هل انتابك أي نوع من أنواع الخوف عندما قررت المغادرة والعبور في اتجاه الأراضي التركية؟ وكم يوماً أخذت منك هذه الرحلة؟ وما هي المصاعب التي تعرضت لها؟
٭ عندما قررت المغادرة، لم يكن لديّ أي خوف من الاعتقال. كنت قد أخذت قراري واحتياطاتي وبعدها لم يعد من الممكن إلا القبول بمنطق «شو ما صار يصير». لقد عبرنا سوريا من جنوبها لشمالها واستمرت الرحلة 3 أيام وكان الطريق شاقا وطويلا، خصوصا لمن هم في مثل عمري، لكن الشباب الذي رافقني كان خير معين ورفيق، وأحب أن اتوجه لهم بالشكر الجزيل لمخاطرتهم بحياتهم من أجل تأمين وصولي الآمن إلى الحدود التركية عند معبر باب الهوى. لقد كانوا شباباً رائعين وكانت أغلب المسافات التي قطعناها من دمشق مرورا بالسلمية ومدينة حلب تحت سيطرة النظام، وصولا لقلعة المرقب، وأمضينا ليلة في مدينة حلب المحتلة من القوات الروسية والإيرانية. والطريف أن أغلب حواجز النظام كانت تشترى بمبلغ زهيد، لكن لكثرة الحواجز أصبح المبلغ مجزيا في نهاية المطاف.
٭ في الجزء الثاني من فيلم «ابن العم» الذي صورته معك في بداية الثورة، قلت إنك لن تخرج من سوريا وستموت فيها وبقيت بعدها صامدا 6 سنوات؟ لماذا قبلت في النهاية مغادرة بلدك وما هي الأسباب؟
٭ خروجي كان لسببين، الأول إرضاء لابنتيّ خزامى ونسرين، فقد كانت لدى كل منهما رغبة شديدة بالتئام شمل العائلة بعد كل هذه السنين، وبعد وفاة زوجتي الدكتورة أسما الفيصل، وأنا بعيد عنها وعن العائلة. طبعا إحساسي الداخلي كان يدفعني لأن أكون إلى جانبهما، ولكنني لم أعبر عنه أمام رفاقي في الحزب في الداخل، مخافة أن يُفهم على أنه انسحاب، هذا مع أنهم للأمانة كانوا يشجعونني على الخروج.
العامل الثاني كان شعوري الذاتي بأن دوري في الحزب وفي الداخل بدأ يضعف، وهذا الشعور ازداد مع مرضي وتقدمي في السن وصعوبة وجود متابعة طبية ضمن ظروف العمل السري. في الفترة الأخيرة أصبح أدائي ضعيفا، وشعرت بأنني لم أعد مفيدا لرفاقي في الداخل. رغم ذلك، وبعيدا عن أي مكابرة، أحس اليوم وكأنني سمكة أخرجت من بحرها، وما زلت أعتقد أن العمل المجدي والأساسي هو داخل سوريا.

حُرم الكثير من السوريين في الداخل ليس فقط من حقهم في الحياة ولكن أيضا من حقهم في المقابر!

٭ هل تخاف أن ينتهي بك المطاف لاجئا في الخارج؟ وهل لديك أمل بعودة قريبة وكيف ترى دورك المستقبلي في الخارج؟
٭ أحيانا ينتابني الخوف من أن أموت وأُدفن خارج سوريا، ويبدو أن هذه باتت حالنا اليوم ـ نحن السوريين المشتتين في أصقاع الأرض. والمفارقة المفجعة في هذا أنه حتى من تبقّى من السوريين في الداخل، حرم الكثير منهم ليس فقط من حقهم في الحياة ولكن أيضا من حقهم في المقابر! لا أستطيع من الآن أن أحدد إذا كان دوري في المقبل من الأيام سيحظى برضا الناس، ولكن شعوري بأن هذه المرحلة بحاجة لجهد الشباب، وأشعر وكأن دورنا انتهى وجاء دور الآخرين. أنا صدقا متحفظ ويراودني الكثير من التساؤلات بخصوص الخوض في غمار هذه التجربة الجديدة.
لكن الأمل لا يزال قائما في أن أعود ويعود غيري إلى وطننا سوريا، ولن أبخل بجهد، إذا سمحت لي الظروف، لجعل ذلك ممكنا. وإذا تطلب الأمر أن أعود لضرورة ما قبل توفر الظروف السياسية المناسبة، فأنا مستعد لأن أخاطر وأسلك الطريق ذاته رجوعا وأن أعود بشكل سري إلى الداخل.
٭ هل هناك من شيء تندم عليه على المستوى السياسي وعلى المستوى الشخصي والعائلي خلال هذه السنوات السبع الماضية؟
٭ من الزاوية السياسية، كنا نتحدث بحتمية انتصار الثورة وربما لم ندرك إلى أي حد كانت هناك ممانعة إقليمية ودولية للتغيير في سوريا وفي المنطقة. أشعر باننا، كما حال الآخرين، علينا أن نقوم بمراجعة معمقة. فنحن سرنا في طريق مليء بالمصاعب، وهذا الطريق لم يؤد في النهاية إلى نجاح الثورة وإسقاط النظام، فنحن بحاجة إلى أن ندرك الأسباب التي أدت إلى هذا الفشل. المطلوب اليوم إعادة النظر في كثير من المسلّمات، وأن نجدد أفكارنا وقوانا وعلاقاتنا، لأننا خسرنا جولة من جولات هذه المعركة التاريخية الكبرى، والمواجهة المتجددة مع المحتلين. الناس في حاجة لتوضيحات وعلينا أن نتقبل النقد ومساءلة الناس لنا وتقبل الآخر.
على المستوى الشخصي، بصراحة لم أفكر فيها! قد أندم على بعض المواقف التفصيلية، ولكن لا أظن أنني أندم على المراحل الرئيسية التي مررت بها من الاستقلالية عن السوفييت والوقوف في وجه خالد بكداش، إلى مواجهة استبداد حافظ الأسد، إلى رفض التوريث والانخراط في ربيع دمشق، إلى تشكيل إعلان دمشق ومن ثم الانخراط في الثورة. أما على المستوى العائلي، فإن نظرتي كانت أن السياسة والحزب يأتيان في المقدمة، ومن بعدهما العائلة، وأرى اليوم أن في هذا بعض المبالغة، لكنه كان إجراء ضروريا لراحتي النفسية وللضرورة ومتطلبات العمل السياسي المعارض. واليوم بعد أن كبرت ابنتاي واستقلتا، فإنني أنال منهما عطفا ودعما لا أستحقهما صراحة.

الأسس التي بنيت عليها سياسات ورهانات المجلس الوطني والائتلاف الوطني فشلت

٭ معنى هذا أن الأسس التي بنيت عليها سياسات ورهانات وتحالفات المجلس الوطني ومن بعده الائتلاف الوطني لقوى الثورة السورية فشلت هي الأخرى في تحقيق أهدافها في التغيير الوطني الديمقراطي؟
٭ نعم في رأيي أنها فشلت، وحبذا لو تكون هناك وقفة نقديه جادة. فنحن أمام حالة جديدة باتت فيها سوريا محتلة من قبل قوى أجنبية، وبالتالي الحلقة الرئيسية اليوم هي النضال في كافة الأشكال من أجل إخراج هذه القوى الأجنبية من أرضنا. من المهم أن يدرك الناس أن الخلل الرئيسي اليوم، لم يعد في بقاء بشار الأسد من عدمه، أو في التمديد له سنتين أو أكثر، فهو مجرم حرب أمعن في قتل شعبه وديكتاتور سلّم بلاده للمحتل الأجنبي ومصيره في النهاية أن يحاكم ويحاسب. الخلل الرئيسي والحلقة المفصلية اليوم هي الاحتلال وضرورة النضال في سبيل إنهائه.
٭ أين يكمن الخطأ الذي ارتكب بخصوص تشكيل المجلس الوطني في بداية الثورة؟
٭ الخطأ الرئيسي كان الاستعجال في تحقيق وحدة القوى وتشكيل المجلس الوطني بناء على اتفاق بين عدة أطراف سياسية، على رأسها إعلان دمشق والإخوان المسلمون، من دون وضع شروط على الأطراف المشاركة، في حال أخلوا ببنود الاتفاق، تسمح بالانسحاب أو تمنع هذا الخلل. في البداية كان الاتفاق أن يتشكل المجلس الوطني في هيئته القيادية من سبع جهات سياسية، يتمثل كل منها على قدم المساواة بأربعة مندوبين، بحيث يكون المجموع العام 28 عضوا. ولكن سرعان ما أتت أطراف أخرى كالعشائر مطالبة أيضا بأن تتمثل سياسيا في المجلس، وبعد دخولها تبين أنها تدين عمليا بالولاء إلى جماعة الإخوان المسلمين. في النتيجة سربت جماعة الإخوان المسلمين إلى جانبها عدة جهات تحمل صفة سياسية اعتبارية مستقلة عن الإخوان، لكن ممثليها هم عمليا أعضاء في الإخوان المسلمين. وفي هذا المعنى كنا أمام 28 ممثلا وأصبحنا أمام 52 ممثلا يدين جزء مهم منهم بالولاء إلى جماعة الإخوان المسلمين.
الخطأ الثاني كان استسهال مقولة الدفاع عن النفس في وجه عنف وبربرية النظام، من دون أي رقابة أو تنظيم أو تخطيط محكم. نحن من جهتنا في الحزب وفي إعلان دمشق لم ننخرط في أي عمل مسلح، ولم نرتبط بأي جهة أجنبية، لكن غيرنا انخرط منذ البداية في العمل المسلح، وكانت له امتدادات إقليمية ودولية. وبالتالي تقدم الكثيرون إلى الساحة تحت مسميات إسلامية، وتمت شيئا فشيئا عسكرة الثورة ومن ثم أسلمتها لصالح أجندات العديد من الدول الإقليمية الراعية للتنظيمات الإسلامية المسلحة، وهذا بدوره أدى في النهاية إلى الانحراف عن توجهات الثورة الأساسية وإلى نوع من الوصاية الدولية على مؤسسات المعارضة.
الخطأ الثالث كان الحلم والتمني لدى بعض القوى السياسية المعارضة في أن تنال الثورة دعما غربيا في مواجهة النظام وهذا لم يتحقق وكان في النهاية معاكسا لمصالح الثورة.
٭ ما هو رأيك في اتهامات العديد من ناشطي الثورة للإخوان المسلمين بأنهم غدروا بالثورة؟
٭ لا، الامر لا يتعلق بالغدر. وأعتقد أنه كانت لديهم رغبة في السيطرة والاستيعاب، وأن تكون لهم الكلمة الفصل أمام الرأي العام، وكانت هناك ثقة مفرطة بالنفس، تصل إلى حد الغرور في بعض الأحيان، وربما كان البعض منهم يخضع لتأثيرات إقليمية ودولية، وظن البعض الآخر أنهم قاب قوسين أو أدنى من إسقاط النظام. لقد مررنا بتجربة كان فيها تيار الإسلام السياسي واحداً من الأسباب الرئيسية التي أدت إلى الفشل، ومن واجبنا نقده والاشتباك معه سياسيا وأيديولوجيا، ولكن هذا لا يعني إقصاءه من الحياة السياسية أو التشكيك بتمثيله لشرائح مهمة من مجتمعاتنا.
في النهاية هذا لا يمنعني من أن أقول إن الإخوان المسلمين، كما الآخرين، كانوا ضحايا للعديد من المؤامرات التي تعرض لها الشعب السوري. من هنا أعتقد أن على جميع أطراف المعارضة، بمن فيهم الإخوان المسلمون وإعلان دمشق وحزب الشعب الديمقراطي، أن يقوموا بعملية نقد ذاتي ومراجعة لتجربتهم خلال السنوات السبع الماضية.
٭ هل من الممكن أن تحدد لي من وجهة نظرك، ما هي أولويات العمل المعارض السوري في ظل الظروف الراهنة؟
٭ أنا أميل إلى التأكيد على أن سوريا تم إفراغها من الداخل، ويجب أن نناضل بكل الوسائل من أجل عودة الناس من جديد إلى داخل سوريا، ولضمان سلامتهم وحفظ حقوقهم وعودتهم عودة كريمة وآمنة في ظل ظروف لا تكون الكلمة الفصل فيها للنظام القديم. فنضالنا سيبقى محدودا إذا بقي الناس خارج سوريا. يجب أن يعود الناس، ولكن ليس لأحضان الروس والنظام، فواحدهما أوحش من الآخر. وهنا المعضلة والتناقض، خصوصا في غياب أي تغيير جدي في بنية النظام وغياب أي ضمانات دولية، وأي توازن قوى يسمح بتأمين العودة الآمنة والطوعية والكريمة للناس. النضال من الخارج سيبقى على الأغلب مقيدا ومحكوما بشروط وضغوط الدول المضيفة، وبتوازنات القوى الدولية المنخرطة في الصراع في سوريا وعلى سوريا وبضعف التعاطف الدولي مع القضية السورية، وبعجز وضعف العديد من أطراف المعارضة المرتهنة للمحاور الإقليمية. ولن تقوم قائمة لأي معارضة حقيقة إذا لم تنجح في أخذ مشروعيتها من الداخل، وفي الدفع من أجل عودة السوريين الكريمة إلى بلادهم. وهنا يطرح السؤال عن إمكانية ودور الشباب وقدرتهم على بلورة حالة مستقلة ومغايرة تدفع في هذا الاتجاه.
للأسف، بتنا محكومين ضمن موازين القوى السائدة، بقدرة الدول المنخرطة داخل الصراع في سوريا، على الضغط من أجل الوصول إلى تسوية سياسية تتضمن تقاسم السلطة، ضمن مرحلة انتقالية لا تكون الكلمة الفصل فيها للنظام السابق، وتفرض على جميع الأطراف تقديم تنازلات متبادلة على أمل الوصول إلى حل دائم وعادل للقضية السورية، لكن آفاق الصراع مفتوحة على كل الاحتمالات في المستقبل وموازين القوى في حالة تبدل مستمر.
٭ هل معنى ذلك أنك تدعو إلى تسوية مع النظام القائم؟
٭ أنا اليوم، على قناعة بأنه لم يعد هناك في سوريا شيء اسمه نظام بشار الأسد أو نظام آل الأسد. هذا وهم موجود في رؤوس البعض. اليوم عندنا دمية بيد الروس والإيرانيين. وهنا يحضرني بيتان من الشعر القديم يصف حال أحد الخلفاء العباسيين المتأخرين، إبان سيطرة القادة التركمان على مقاليد السلطة الفعلية.

خليفة في قفص بين وصيف وبغا
يقول ما قالا له كما تقول الببغا

ما معنى وجود رأس النظام ولا يوجد جيش قائم ولا توجد وزارات ومؤسسات تعمل، ولا يوجد نظام قضائي! الناس اليوم تدير نفسها بنفسها في كل حي وبلدة وقضاء.
أنا لست مقتنعا بأن هناك اليوم نظام اسمه نظام سوريا الأسد. هذا وهمّ. هناك عصابات مرتبطة بولي نعمة روسي وعصابات مرتبطة بولي نعمة إيراني وأخرى مرتبطة بولي نعمة أمريكي أو تركي. لكن يبدو أن الروس في حاجة اليوم لمثل أداة أو فزاعة كهذه اسمها «النظام»، ليقولوا إنه يشرعن لاحتلالهم. لكن في الحقيقة ليس هناك نظام سوري، بل هناك احتلال مباشر. ليخرج الاحتلال اليوم من سوريا، ولن تجد للنظام قائمة تقوم. من هنا الحلقة الأساسية اليوم هي النضال ضد الوجود الأجنبي في سوريا في كافة أشكاله ومسمياته من الروسي إلى الإيراني إلى الأمريكي إلى التركي. فهذه القوى التي تعتبر نفسها اليوم منتصرة عسكريا على أنقاض الثورة السورية والحركة الوطنية السورية، هل هي قادرة على أن تطرح مخرجا سياسيا؟ أشك في ذلك، فليس هناك من أفق أمامها؟ وفي رأيي الكلام الغربي عن تسوية سياسية مقابل إعادة الإعمار، لا يصلح هو الآخر كأساس للحل. الأهم اليوم أن لا تبقى سوريا فارغة من أبنائها، وعلينا أن نعمل من أجل تسوية سياسية تسمح بأن يعود السوريون إلى بلدهم. من أجل ذلك فإن المعركة اليوم هي مع المحتل، وليس مع النظام لأنه لم يبق هناك نظام يحكم، ولكن هناك بلد محتل ومحكوم من الأجنبي.
٭ ألا تعتقد معي بأنه من الصعوبة بمكان اليوم استنهاض وطنية سوريا في وجه الاحتلال، خصوصا أن هناك شرخاً طائفياً مذهبياً لعب النظام دورا مهما في تأجيجه واستثماره والبناء عليه؟
٭ أنا ما زلت غير مؤمن بطغيان هذا الانقسام الطائفي على غيره من الانقسامات في الاجتماع والسياسة السوريين. ناهيك عن أنني غير مقتنع بأن الطائفة العلوية تتمثل في بشار الأسد أو أنها ستجدد الولاء له. صحيح أن جرائم بشار الأسد سببت الأهوال لأبناء الطائفة السنية، من قتل وتهجير واعتقال، لكن في المقابل هناك ثمن باهظ دفعه أبناء الطائفة العلوية نتيجة الحرب التي شنها بشار الأسد على المجتمع السوري. فهناك قرى بأكملها أفرغت من رجالها وشبابها بسبب القتال، أو هربا من الخدمة العسكرية. والنتيجة النهائية كانت الدمار الذي أصاب كل الأطراف. ومهما حاول بشار الأسد أن يفعل، فيبقى أنه في إطار المعادلة السورية لا يمكن لأي طرف أن ينفي الطرف الآخر.
٭ في رأيك هل هناك إمكانيه حقيقية بعد كل الذي حدث أن يقبل السوريون العيش تحت مظلة وطنية يرتضي بها الجميع؟
٭ الأمر ليس حول إمكانية عودة التعايش بين الناس من عدمه، لأن هذا الأمر هو بمثابة حاجة يجب أن نعي أهميتها ونعمل من أجلها، سواء توفرت هذه الإمكانية أو لم تتوفر. فالبديل هو الانقسام والمزيد من الانقسام. والبديل هو انتقال الانقسام إلى البلدان المحيطة بسوريا. وبصرف النظر عن الانتماء الديني أو القومي أو المناطقي، نحن بحاجة لبعضنا بعضا، وهذا يجب أن يكون جزءا من وعينا السياسي وأن تبنى السياسات وفقا لهذا الاعتبار، من أجل إعادة وحدة سوريا بعد أن تم تقسيمها إلى محميات ومناطق نفوذ بين الدول. في النهاية الوطنية السورية هي اليوم المرجعية والمظلة التي نلتقي تحتها جميعا، وهي أوسع من أي مظلة إسلامية أو قومية أو دينية أو حزبية.
٭ ضمن هذا السياق كيف ترى مستقبل القضية الكردية في سوريا، في ضوء انكماش دور المجلس الوطني الكردي، وتغول دور حزب العمال الكردستاني والسيطرة العسكرية لقوات سوريا الديمقراطية على منطقة الجزيرة؟
٭ القضية الكردية في سوريا في رأيي الشخصي تكمل القضية السورية، والعكس صحيح، فعندما ثار السوريون من أجل كرامتهم وحريتهم، كان منهم وفي مقدمتهم الأكراد السوريون. وما وقع على أبناء الشعب السوري من أهوال وإجرام وتهجير، وقع كذلك على الأكراد منهم. واليوم، ورغم كل الوقائع الجديدة التي خلقت على الأرض بيد غلاة الأكراد، فأنا أرى أن تلبية الحقوق الوطنية والقومية للأكراد وحل القضية الكردية في سوريا، لا يمكن أن يفرض بالقوة أو بالاستعانة بالدول الأجنبية، بل يجب أن يأتي في السياق الوطني، وهو لا يمكن أن يتحقق ويستمر إلا في سياق وحدة الأراضي السورية، وفي سياق النضال من أجل سوريا حرة وديمقراطية، تحترم وتصون حقوق جميع أبنائها.
٭ أشرت مرارا في مقابلات سابقة، كما في بداية هذه المقابلة إلى أهمية تمكين الشباب وإعطائهم دورا أكبر في العمل السياسي المعارض، لكنك في الوقت ذاته، لم تنجح في إبقاء التعاون مستمرا خلال الثورة مع واحدة من أكثر الناس قربا إليك وهي رزان زيتونة؟
٭ علاقتي مع رزان قديمة وقوية. وقد رافقتها وواكبتها في عملها المعارض وحتى في ممارستها لمهنة المحاماة. ومن النادر أن تجد إنسانا بمثل تفانيها، ولطالما احترمت فيها ذكاءها وعنادها وصلابتها، وهي لعبت دورا يفوق بمراحل أهمية الدور الذي لعبه أغلب المعارضين المخضرمين. في الحقيقة أنا لم أبعد رزان، ولكنها هي آثرت الابتعاد في بدايات الثورة، بعد أن وجهت لها نقدا شديدا لمشاركتها في مؤتمر أنطاليا، وكان هذا في رأيي واحداً من أول المؤتمرات التي عقدت برعاية دولية، في محاولة لاحتواء الشباب. رزان وقتها لم تتقبل نقدي وآثرت الابتعاد. وبكل أسف اعترف اليوم بأنني كنت قاسيا جدا في هذا الموقف، وما كان يجب أن أكون بهذه القسوة. لأن هذه كانت أول تجربة لها في العلاقات العامة في الخارج، لكن قسوتي كانت نابعة من غيرتي وحرصي عليها وكنت وقتها شديد الخوف عليها من أن تقع في مطبات هي في غنى عنها، وهي كانت مستعجلة وذات خبرة قليلة في هذا المجال. حتى ذهابها إلى دوما أنا كنت متخوفاً منه. كان لدي شعور بأن جيش الإسلام مخترق من قبل النظام، وبالتالي فلا أمان حقيقيا في دوما.
٭ كنت تردد في السنوات الماضية أن الثورة السورية منتصرة ولو انهزمت! هل تعتقد اليوم أن الثورة السورية هزمت، وكيف تضع هذه الثورة في سياق ما سمي ثورات الربيع العربي؟
٭ نعم هذه الثورة منتصرة ولو هزمت، إذا نظرنا إليها من زاوية عمق التحولات الاجتماعية التي تجري في منطقتنا. نحن خسرنا جولة من جولات الصراع، ولكننا لم نخسر المعركة. وأنا أميل إلى أن المعركة مازالت مستمرة، وقوة المعركة آتية من ضخامة التآمر الدولي وضخامة الوحشية التي حلت على السوريين.
هذه معركة تاريخية لا تقاس بهزيمة أو انتصار ثورة استمرت لعدة سنوات. وقوة هذه المعركة تأتي من عمقها العربي وليس فقط من عمقها السوري.
المجتمعات العربية وصلت اليوم إلى مرحلة تحتاج فيها إلى تغيير جذري وعميق، تعبر عنه حالات الاضطراب والانتفاضات التي تعيشها هذه المجتمعات منذ سبع سنوات. وهناك في مواجهتها ما يشبه الاستنفار الاستعماري من أجل منع هذه الشعوب من أخذ زمام أمورها بيدها، وأن تكون جزءا من العالم المعاصر وان تختار حكومات تستمد شرعيتها من صندوق الانتخاب ومن الإرادة الشعبية، بل إن هناك قلقاً وخوفاً عند بعض مراكز القرار الغربية، يتحجج بمصير اتفاقيات سايكس بيكو، وبالحرص الشديد في الحفاظ على مخرجاتها، في حين أن الهدف الحقيقي هو كسر إرادة التغيير الديمقراطي لدى شعوبنا، والوقوف في وجه موجة التحرر التي هزت المنطقة خلال السنوات السبع الماضية. طبعا هنا، يجب أن لا يغيب عنا الدور الكارثي الذي لعبته تيارات الإسلام الجهادي والفكر المتطرف في مواجهة هذا المد الشعبي، وفي إفراغ المجتمعات من الداخل من قوى التغيير والتجديد.
نعم هناك الكثير من الترابط والتشابه بين ثورات ما سمي «الربيع العربي»، وإن كانت تحكمها أطوار مختلفة، ولكل منها ظروفها الخاصة، لكن يبقى أن الأساس والرابط المشترك هو حاجة هذه المجتمعات للتغيير الجذري والخلاص من الأنظمة المستبدة والفاسدة، والوصول إلى نوع من الحكم الرشيد، وهي في هذا يكمل بعضها بعضاً.
قد تفشل ثوره هنا أو هناك، لكنها ستعود بشكل جديد. شعوبنا اليوم هي في قلب التاريخ، بل هي من يصنع التاريخ. هذا مسار تاريخي من المستحيل إيقافه.
٭ ما هو تقييمك للدور الأمريكي على مدى سنوات الثورة؟ وكيف تنظر اليوم للدور الإسرائيلي المتجدد في الساحة السورية؟
٭ لا يمكن فهم الدور الأمريكي بخصوص سوريا، خارج سياق موقف إدارة أوباما تجاه ثورات الربيع العربي. فهذه الإدارة، لم تكن قادرة ولا راغبة في القبول بنتائج صناديق الانتخاب وبعودة الشعوب العربية لتكون جزءا من المعادلة السياسية وبإدخال تيارات الإسلام السياسي المعتدلة داخل اللعبة الديمقراطية، وفضلت في النهاية كما سابقاتها، إبقاء التعامل مع أنظمة عسكرية تدعي الاستقرار وتحكمها طغمة حاكمة يقودها رجل واحد يسهل التفاوض معه، وعقد الصفقات والحصول على تنازلات. في السياق السوري، يكفي النظر إلى مصير الخطوط الحمر لأوباما، وما نتج عنها من اتفاقات دولية لنزع سلاحه الكيميائي، جعلت في النهاية النظام السوري شريكا في هذه الاتفاقيات، وضمنت بقاءه ولم تمنعه من الاستمرار في استخدام هذه الأسلحة ضد الشعب السوري.
في هذا السياق، لا يمكن أن أنسى الدور الملتبس والسيئ الذي لعبه السفير الأمريكي فورد منذ اليوم الأول لتعيينه ممثلا لبلاده في دمشق. وكأنه أتى ليعمل على تقسيم المعارضة وزيادة البلبلة داخل صفوفها تجاه الثورة وخفض سقف مطالبها إلى أدنى المراتب، بما لا يمس بنية النظام واستقراره.
أنا ما أزال اعتبر أن الموقف الأمريكي في العموم هو الأسوأ بين المواقف على المستوى الغربي تجاه القضية السورية. ومع ذلك، وباعتبار أن الإدارة الأمريكية هي دولة كبرى وذات نفوذ إقليمي واسع، لا يمكن لنا إلا أن نأخذ بعين الاعتبار هذا الموقف، وأن نتعامل معه ونحاول أن نقلل من آثاره السلبية. أما عن الدور الإسرائيلي اليوم، فهو في رأيي خطير جدا، وأنا قلق من أن تكون إسرائيل هي البديل أو الحليف للروس في تعويمه وحمايته، هذا مع العلم أن اللوبي الإسرائيلي لعب منذ البداية دورا في الضغط على الإدارة الأمريكية لضمان بقاء النظام والعمل على إضعافه بعض الشيء. واعتقد أنه في حال تحقق مستقبلا نهوض وطني سوري واستعادة الحركة الوطنية بعضا من عافيتها، فإنه ستكون في مواجهتنا قوة قمعية جديدة لا تختلف في وحشيتها عن القوة الروسية أو الإيرانية.
٭ ما هو ردك على الآراء التي تتهمك بأنك أصبحت متسلطا كحال خالد بكداش ومتمسكاً بقيادة حزب الشعب الديمقراطي، وتديره من وراء الكواليس، وأنك لا تسمح ببروز أي شخصية قيادية ذات كاريزما، وأنك غالبا ما تقوم بتهميشها وإقصائها؟
٭ لا اعتقد أن هذا الكلام دقيق. الكلام الأصح من وجهة نظري، هو أنني متشدد في الموقف السياسي، وربما أتجاوز أحيانا حدودي فيه، وليس في الموقف من الأشخاص. مع ذلك أنا طالما دفعت بأن يتسلم الكثير من الرفاق الشباب أعلى المسؤوليات وكنت أرغبُ في أن تتكشف معادنهم من خلال تبوئهم لأخطر المسؤوليات. أما بخصوص الحزب، فأنا كنت المبادر لتجديد شباب الحزب، وهدفي كان هو الانسحاب التدريجي، ومن هنا تركت الأمانة الأولى للحزب في المؤتمر السادس. ولو نجحنا في عقد مؤتمرنا السابع عام 2008 لكنت الآن خارج اللجنة المركزية.
٭ في دردشة مع الدكتورة فداء حوراني الرئيسة السابقة للمجلس الوطني لإعلان دمشق، أشارت إلى أهمية أن يتم تشكيل نوع من هيكلية أو مؤتمر وطني في الخارج يحدد أولويات العمل الوطني ويسمح بخلق عملية فرز داخل صفوف المعارضة السورية، حول استقلالية القرار الوطني السوري. من هنا وعلى ضوء العلاقات الخاصة والمقربة التي تجمعك مع الدكتورة فداء، كيف تنظر إلى الطرح وما هي أولويات العمل الوطني السوري في الخارج في نظرك اليوم؟
ـ في الحقيقة هذا سؤال مهم ولم تتبلور لديّ بعد أجوبة مرضية عليه. وباعتقادي أن هناك ضرورة للحركة الوطنية السورية بشخصياتها وقواها وأحزابها، أن تجدد رؤاها وبرنامجها وهياكلها على أرضية مراجعة نقدية لمسار الثورة. وهذا في رأيي لن يكون من صناعة فرد أو حزب، بل يجب أن يكون حصيلة حوار معمق على مستوى الوطن وحصيلة مسار في طور التكون. وعلى كل قوة سياسية أو شخصيات وطنية أن تدلو بدلوها، وعلينا هنا أن نصغي إلى من له باع وخبرة في مقارعة الاستبداد، وعلينا أن نصغي إلى الشباب وأن نصغي إلى الناس التي هجرت وشردت. وإذا سمحت لنفسي بأن أدلي باقتراح هنا، فهو الثبات على شعارات الثورة والتركيز على إنهاء الاحتلال، والتأكيد على أن لا وجود لنظام قائم في سوريا، وما يتم محاولة إخافتنا به هو عبارة عن وهمّ. فما هو موجود وقائم على أرض الواقع، هو عبارة عن مجموعة من العصابات والهياكل التي تستخدم على أنها امتداد للنظام، ولكنها في الواقع موضوعة في خدمة الاحتلال الروسي أو الإيراني.
٭ منذ خروجك من السجن في نهاية التسعينيات لم تنفك تؤكد على أهمية وأولوية نقل سوريا من الاستبداد إلى الديمقراطية، أين نحن اليوم من هذه المقولة بعد انكفاء الثورة السورية وتقاسم سوريا بين قوى الاحتلال الأجنبية؟
ـ اليوم المسألة الأولى والواجب الوطني الأول هو التحرر ومواجهة الاحتلال، وبالتالي كل المسائل الوطنية الأخرى من الصعب تحقيقها والنضال من أجلها من دون أن نكون أحرارا في بلدنا. صحيح أن الديمقراطية هي العمود الفقري للقضية السورية، لكن الآن، كل القوى وكل الإمكانيات ينبغي أن تنصب من أجل إخراج المحتل الأجنبي من أرضنا وبلدنا. صحيح أن شعبنا السوري ناضل في الماضي ضد الاحتلال الفرنسي، لكن الآن العملية أعقد لأنها لا تشمل فقط سوريا والمنطقة، ولكنها أصبحت بمثابة أزمة دولية تخص عمق سياسات وتوازنات الدول الكبرى. من هنا لا بد أن نعي أنه أصبح لدينا شكلان من النضال: النضال الداخلي ضد الاحتلال والوقوف في وجه محاولات تعويم النظام من جديد، والنضال الخارجي والعمل في المجالات الدولية من أجل تحصيل أي دعم ولو بسيط للقضية السورية.

Peuple-Syrien

Peuple-Syrien

Syrie: répression violente, contre les intellectuel.es, les militant.es modéré.es, les avocat.es, les journalistes et les médecins.


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Toutes les preuves démontrent un élément décisif, lors des premières années de l’intifadha en Syrie, qui ont débuté avec des contestations pacifiques en 2011, que le régime de al-Assad a centralisé sa campagne de répression violente, contre les intellectuel.es, les militant.es modéré.es, les avocat.es, les journalistes et les médecins. Il a essayé de liquider la société civile, qui forme le meilleur alternatif au régime, comme étant l’héritier possible au pouvoir  en Syrie.

Détention-des-pacifistes-et-militants-laïques-en-Syrie

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La prostitution des politiques!!


 

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20180809-Prostitution-des-politiques-2

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