il faut sauvergarder les droits des civils à Idlib


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Sergio Paul Pinheiro : il faut sauvergarder les droits des civils à Idlib

2 mars 2020

En Syrie, après pratiquement neuf années de violences, le conflit armé se poursuit.  Et sur le terrain, les abus continuent de se multiplier, a indiqué la Commission d’enquête de l’ONU dans son rapport publié ce lundi à Genève.

« Après près de neuf années de violences, les femmes, les enfants et les hommes syriens continuent de faire face à des niveaux de souffrance et de douleur sans précédent », a dit aux médias Sergio Paulo Pinheiro, Président de la Commission.

Le juriste brésilien a déploré les raids aériens aveugles menés par les forces progouvernementales dans le sud d’Idlib qui ont tué et blessé des dizaines de civils.

Syrie: deux soldats turcs tués dans une frappe aérienne


AFP-20 février 2020

AFP / Mohammed AL-RIFAI Une frappe aérienne des forces progouvernementales sur le secteur ouest de la ville d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, le 20 février 2020

 

La Turquie a annoncé jeudi que deux de ses soldats avaient été tués dans le nord-ouest de la Syrie par une frappe aérienne, une escalade qui intervient au moment où Moscou hausse le ton contre Ankara en l’accusant de “soutenir des terroristes”.

Selon le ministère turc de la Défense, deux soldats turcs ont été tués et cinq blessés par une frappe aérienne dans la région d’Idleb, qu’Ankara a imputée à l’aviation syrienne. Ces pertes portent à 16 le nombre de soldats turcs tués à Idleb en février.

La Turquie a annoncé jeudi que deux de ses soldats avaient été tués dans le nord-ouest de la Syrie par une frappe aérienne, une escalade qui intervient au moment où Moscou hausse le ton contre Ankara en l’accusant de “soutenir des terroristes”.

Ces derniers développements rendent la situation de plus en plus volatile dans la province d’Idleb, risquant d’aggraver une situation humanitaire déjà catastrophique, avec près d’un million de personnes déplacées depuis décembre.

Selon le ministère turc de la Défense, deux soldats turcs ont été tués et cinq blessés par une frappe aérienne dans la région d’Idleb, qu’Ankara a imputée à l’aviation syrienne. Ces pertes portent à 16 le nombre de soldats turcs tués à Idleb en février.

Les affrontements entre Ankara et Damas, qui se sont multipliés depuis début février, suscitent en outre des frictions de plus en plus fortes entre la Turquie, qui soutient des groupes rebelles à Idleb, et la Russie, qui appuie militairement le régime syrien.

Jeudi, l’armée russe a ainsi indiqué avoir mené des frappes pour stopper une attaque de factions armées soutenues par Ankara contre des positions du régime, appelant la Turquie à “cesser de soutenir les actions des groupes terroristes et de leur donner des armes”.

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), une ONG, a rapporté que des groupes appuyés par la Turquie avaient lancé une offensive dans la région d’Al-Nayrab, au sud d’Idleb, faisant état de 25 combattants tués dans les deux camps.

Selon Moscou et l’OSDH, l’artillerie turque a bombardé des positions du régime pour soutenir cette attaque.

Cette offensive intervient au lendemain d’une mise en garde du président Recep Tayyip Erdogan qui avait sommé les forces d’Assad de se retirer de certaines positions à Idleb avant fin février, menaçant sinon de recourir à la force.

La Turquie a dit jeudi avoir riposté à la frappe ayant tué ses militaires en bombardant des positions du régime. Elle affirme avoir éliminé une cinquantaine de soldats syriens et détruit plusieurs blindés, un bilan invérifiable de manière indépendante dans l’immédiat.

– Négociations infructueuses –

La région d’Idleb fait l’objet d’un accord de “désescalade” entre Ankara et Moscou, mais celui-ci n’est plus que théorique.

AFP / Syrie : les civils fuient massivement

Le régime, appuyé par l’aviation russe, a déclenché en décembre une offensive pour reprendre ce dernier bastion rebelle et jihadiste, y enregistrant plusieurs gains ces dernières semaines.

Et la Turquie y a dépêché ces derniers jours d’importants renforts militaires, ce qui n’a pas suffi pour l’instant à dissuader le régime de poursuivre son opération.

Des discussions entre responsables turcs et russes depuis une semaine n’ont pas permis de réduire les tensions.

“Il y a eu un petit rapprochement (des positions) lors des dernières négociations. Cependant, nous n’avons pas encore obtenu ce que nous voulons”, a déclaré jeudi le chef de la diploamtie turque Mevlüt Cavusoglu.

Si la Turquie se préoccupe autant de la situation dans cette région frontalière, c’est parce qu’elle redoute l’arrivée sur son sol d’une nouvelle vague de réfugiés. Le pays accueille déjà plus de 3,6 millions de Syriens.

Depuis le début de l’offensive du régime dans le nord-ouest de la Syrie, la situation humanitaire à Idleb n’a fait qu’empirer.

– “Pires drames humanitaires” –

D’après l’OSDH, plus de 400 civils, dont 112 enfants, ont péri depuis que le régime a lancé son offensive.

AFP / AAREF WATAD Des combattants syriens soutenus par la Turquie à Qaminas, dans la campagne sud de la province d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie le 20 février 2020

 

Selon l’ONU, environ 900.000 personnes, en grande majorité des femmes et des enfants, ont en outre fui les violences dans le nord-ouest de la Syrie depuis décembre.

Environ 170.000 d’entre elles dorment en plein air en dépit des rudes conditions hivernales, a indiqué jeudi l’ONU.

Face à cette situation, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a exhorté jeudi la Turquie et les autres pays voisins de la Syrie à accueillir un plus grand nombre de réfugiés.

Le HCR a également réclamé “une action urgente pour permettre aux personnes prises au piège dans le conflit de rejoindre des lieux en sécurité”.

“Depuis plusieurs semaines, c’est l’un des pires drames humanitaires qui est en train de se passer” dans la région d’Idleb, a déclaré jeudi le président français Emmanuel Macron en arrivant à Bruxelles pour un sommet de l’Union européenne.

“Je veux condamner avec la plus grande fermeté les attaques militaires qui sont menées depuis plusieurs semaines par le régime de Bachar al-Assad contre les populations civiles d’Idleb”, a-t-il ajouté.

burx-gkg/avz

Syrie : l’ONU appelle à un cessez-le-feu immédiat dans le nord-ouest


Syrie : l’ONU appelle à un cessez-le-feu immédiat dans le nord-ouest

© UNICEF/Baker Kasem
Un enfant marche dans la neige dans un camp de fortune pour familles déplacées dans le nord-ouest de la Syrie.
18 février 2020

Alarmé par la détérioration rapide de la situation humanitaire dans le nord-ouest de la Syrie et les souffrances des civils, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé mardi à un cessez-le-feu immédiat.

« Le Secrétaire général appelle à un cessez-le-feu immédiat. Le droit international humanitaire doit être respecté. Il n’y a pas de solution militaire. La seule voie vers la stabilité est une solution politique crédible et inclusive facilitée par les Nations Unies, conformément à la résolution 2254 (2015) du Conseil de sécurité », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

Le droit international humanitaire doit être respecté. Il n’y a pas de solution militaire –  le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres

Le chef de l’ONU a noté que l’offensive actuelle a déplacé près de 900.000 civils depuis le 1er décembre 2019, souvent à plusieurs reprises, des centaines de personnes ont été tuées au cours de la même période, et les hostilités approchent maintenant des zones densément peuplées.

Plus tôt dans la journée, la Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a aussi exprimé son « horreur » face aux violences et l’ampleur de la crise humanitaire dans le nord-ouest syrien. Elle a réclamé la mise en place de « couloirs humanitaires » pour permettre aux civils de fuir les combats.

La cheffe des droits de l’homme de l’ONU a déclaré qu’il était cruel et incroyable que des civils, principalement des femmes et des enfants, vivant sous des morceaux de bâche plastique et dans des conditions de gel, soient bombardés.

Selon Mme Bachelet, des familles entières, dont certaines ont fui d’un coin à l’autre de la Syrie au cours de la dernière décennie, « constatent tragiquement que les bombes font partie de leur vie quotidienne ».

« Comment peut-on justifier le lancement d’attaques aussi aveugles et inhumaines? » a lancé Bachelet, dans un communiqué rendu public ce mardi à Genève.

« Aucun abri n’est plus sûr. Et comme l’offensive du gouvernement se poursuit et que les gens se retrouvent de force dans des zones de plus en plus petites, je crains que d’autres personnes soient tuées », a-t-elle relevé.

Des couloirs humanitaires

Michelle Bachelet a appelé le gouvernement syrien et ses alliés ainsi que les groupes rebelles, « à autoriser les couloirs humanitaires » et à faciliter le « passage des civils en toute sécurité ».

« La protection des civils est primordiale, et le mépris flagrant pour la vie et la sécurité des civils va à l’encontre des obligations que toutes les parties doivent respecter en vertu du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme », a mis en garde Mme Bachelet.

Le gouvernement syrien, soutenu par ses alliés, a lancé récemment une grande offensive militaire pour reprendre des zones clés à Idlib et Alep. Du 1er au 16 février, le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies a ainsi enregistré des incidents au cours desquels au moins 100 civils, dont 18 femmes et 35 enfants, ont été tués et de nombreux autres civils blessés à la suite des frappes aériennes et terrestres menées par les forces gouvernementales et leurs alliés. En outre, sept civils, dont deux femmes et trois enfants, ont été tués à la suite des frappes terrestres des groupes armés non étatiques.

La protection des civils est primordiale – Michelle Bachelet, Haut-Commissaire aux droits de l’homme

Depuis le 1er janvier de cette année, le Haut-Commissariat a enregistré la mort de 298 civils à Idlib et Alep. Environ 93% de ces décès ont été causés par le gouvernement syrien et ses alliés. De son côté, l’UNICEF indique depuis le début de l’année, 28 enfants ont été tués et 49 blessés dans la région. En outre, 10 installations médicales et 19 centres d’enseignement ont été directement touchés ou affectés par des frappes.

Face à un tel drame, la Haut-Commissaire a appelé d’urgence toutes les parties au conflit syrien, y compris les acteurs étatiques et non étatiques, à mieux protéger civils.

« Les civils qui fuient les combats sont entassés dans des zones sans abri sûr dont la taille diminue d’heure en heure. Et pourtant, ils sont bombardés. Ils n’ont tout simplement nulle part où aller », a-t-elle fait valoir, tout en ajoutant qu’il y avait un risque élevé que les civils ne puissent plus passer d’Idlib à d’autres zones en Syrie.

OIT/M. Creuset
La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet.

Offensive dans le nord-ouest syrien : 900.000 déplacés depuis décembre (ONU)

Le conflit dans le nord-ouest de la Syrie a provoqué la fuite de 900.000 personnes depuis le début de l’offensive de Damas en décembre 2019. Ce qui représente, selon l’ONU, le plus grand déplacement de personnes depuis le début du conflit en 2011. Selon les estimations onusiennes, environ 80 % des déplacés sont des femmes et des enfants.

A cet égard, l’UNICEF précise que depuis le 1er décembre 2019, plus de 500.000 enfants ont été déplacés par la violence intense qui sévit dans le nord-ouest de la Syrie. Des dizaines de milliers d’enfants et leurs familles vivent désormais sous des tentes et en plein air, dans un climat très froid et sous la pluie.

Par ailleurs, ces mouvements de populations et les hostilités ont perturbé les programmes réguliers de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « ce qui augmente considérablement le risque d’apparition de maladies », a averti Tarik Jasarevic, porte-parole de l’OMS.

Le carnage dans le nord-ouest de la Syrie continue de faire un terrible bilan pour les enfants – Henrietta Fore, Directrice exécutive de l’UNICEF

Un centre de vaccination sur trois dans le nord-ouest est temporairement ou définitivement fermé en raison des hostilités et des zones qui ont été désertées. Pourtant, l’OMS prévoit une campagne de vaccination contre la polio le mois prochain, afin de tenir la polio à distance de la Syrie.

De plus, l’agence onusienne basée à Genève note qu’à la date de ce mardi 18 février, 74 établissements de santé ont suspendu leurs services à Idleb et Alep depuis le 1er décembre 2019, ce qui a directement réduit l’accès des civils aux soins de santé. Les dernières attaques ont eu lieu hier lundi après-midi, sur deux hôpitaux distincts à Daret Azza dans le gouvernorat d’Alep. Elles portent à 6 le nombre total d’attaques des infrastructures sanitaires cette année. Des raids dans le nord-ouest du pays qui ont fait une dizaine de morts et une trentaine de blessés.

Plus globalement, « le carnage dans le nord-ouest de la Syrie continue de faire un terrible bilan pour les enfants », a déclaré dans un communiqué Henrietta Fore, Directrice exécutive de l’UNICEF.

De son côté, Mme Bachelet s’est « alarmée » de « l’échec de la diplomatie » face à la crise syrienne, estimant qu’elle « devrait faire passer la protection des civils avant toute victoire politique ou militaire ».

« Je condamne dans les termes les plus fermes l’impunité persistante pour les violations du droit international humanitaire commises par les différentes parties au conflit », a conclu la cheffe des droits de l’homme de l’ONU.

Plus de 10 martyrs et blessés par une frappe aérienne russe sur les zones de déplacement au nord d’Idleb


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Plus de 10 martyrs et blessés par une frappe aérienne russe sur les zones de déplacement au nord d’Idleb

18 février 2020

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a documenté, ce soir, le meurtre de 3 citoyens par le bombardement d’avions russes “garants” sur la ville de Termanine, au nord d’Idleb, et 8 autres personnes ont été blessées.
D’autre part, l’OSDH a documenté la mort d’un citoyen déplacé à Darat Azza, et une personne déplacée a été martyrisée en raison d’une frappe aérienne russe à la périphérie de Maarat al-Naassan dans la campagne d’Idleb, portant le nombre de martyrs civils à 5, au cours de la journée.

En revanche, les forces du régime poursuivent leurs bombardements sur les zones frontalières, qui étaient un refuge pour les déplacés.

Le nombre de raids d’avions de guerre russes visant Tarmanine, Ariha et Mhambal dans la campagne d’Idleb, en plus du périmètre et de la périphérie de Darat Azza et de la campagne d’Atareb dans la campagne d’Alep, est passé à 120 raids.
D’autres avions de combat ont effectué également des 12 raids ciblant des zones proches de la route “M4”.

Défense civile syrienne
@SyriaCivilDefe
1h
3 civils ont été tués et 9 autres blessés à titre préliminaire, et un incendie et des destructions massives de biens civils ont résulté de trois frappes aériennes russes qui ont visé la ville de Termanine, ce soir, mardi 18 février 2020.
# Casques blancs

Défense civile syrienne
@SyriaCivilDefe
9h
Un enfant a été blessé après avoir pris pour cible sa maison dans la ville de Mhambal dans la campagne ouest d’Idleb, à midi aujourd’hui, mardi 18 février 2020, par bombardement aérien par un avion de guerre des forces du régime syrien.
# Idleb_ sous le feu
# Casques blancs

Village de Mhambal - campagne d'Idleb-Blessure d'un enfant suite au bombardement de sa maison 18 fév 2020

أكثر من 10 شهداء وجرحى بقصف جوي روسي على مناطق النزوح شمال إدلب

وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان، مساء اليوم، استشهاد 3 مواطنين بقصف طائرات “الضامن” الروسي على بلدة ترمانين شمال إدلب، كما أصيب 8 آخرين.
على صعيد متصل، وثق “المرصد السوري” استشهاد مواطن نازح إلى دارة عزة، كما استشهد أحد النازحين جراء قصف جوي روسي على أطراف معارة النعسان بريف إدلب، ليرتفع عدد الشهداء المدنيين إلى 5، خلال اليوم.
على صعيد متصل، تواصل قوات النظام قصفها للمناطق الحدودية والتي كانت ملجأ للنازحين.
كما ارتفع عدد غارات الطائرات الحربية الروسية التي استهدفت كل من ترمانين ومدينة أريحا ومحمبل بريف إدلب بالإضافة لمحيط وأطراف كل من دارة عزة والأتارب بريف حلب إلى 120.
كما نفذت الطائرات الحربية التابعة 12 غارة استهدفت المناطق بالقرب من طريق “M4”. 

Syrie: “Comme une résurrection”


Syrie-Bombaredement-du-régime-Darat-Azza-Alep--17-fév-2020-2

Défense civile syrienne
@SyriaCivilDefe
8h
“Comme une résurrection.”
Partout, des bombardements visent des villes et des centres de santé, dans la campagne occidentale d’Alep, par des avions de guerre russes et des forces du régime.
# Casques blancs
Vidéo ici

Syrie-Bombaredement-du-régime-du-village-de-Toqad-Alep-17-fév-2020

الدفاع المدني السوري
@SyriaCivilDefe
8h
“وكأنها القيامة ”
القصف في كل مكان يستهدف المدن والبلدات والمرافق الصحية، في ريف حلب الغربي، من قبل طيران الحربي الروسي وقوات النظام.
#الخوذ_البيضاء
Vidéo

Syrie-Bombaredement-du-régime-du-village-de-Toqad-Alep-17-fév-2020-3

Défense civile syrienne
@SyriaCivilDefe

12h
Plusieurs blessés et mis hors service des hôpitaux “Al-Fardos” et “Al-Kinana” à la suite de frappes aériennes russes, qui ont visé la ville de Darat Azza lundi matin 17 février 2020.
# Casques blancs

الدفاع المدني السوري
@SyriaCivilDefe
17/2/2020
12h
عدة إصابات وخروج مستشفى “الفردوس” و “الكنانة” عن الخدمة نتيجة غارات جوية روسية، إستهدفت مدينة دارة عزة صباح اليوم الاثنين 17 فبراير / شباط 2020.
#الخوذ_البيضاء

Syrie: 8 civils tués, dont 5 enfants, suite aux frappes aériennes russes sur Idleb


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Des martyrs et blessés lors d’attaques terrestres et aériennes russes … et plus de 150 frappes aériennes visant la région de « réduction de désescalade »

OSDH – 18/2/2020

L’Observatoire syrien des droits de l’homme: 8 civils tués, dont 5 enfants, suite aux frappes aériennes russes sur Idleb

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a documenté la mort d’un citoyen à la suite des bombardements d’artillerie dans la ville surpeuplée de Dana, et d’autres ont été blessés à la suite de ses bombardements. De plus, un enfant et une femme sont morts par des frappes aériennes russes visant le village d’Al-Abzimo dans la campagne occidentale d’Alep.
Dans un contexte similaire, des avions de guerre russes ont bombardé la ville de Darat Azza et ses environs dans la campagne occidentale d’Alep. Avec cela, le nombre de raids effectués par ces avions au cours de la journée passera à 110 attaques, au cours desquels les avions de guerre ont ciblé des zones de Kafranbel, al-Rami, Bansenqoul, ainsi que la ville d’Ariha, Toqad, Atareb, Kaframma, Jabal Cheikh Barakat, les environs de Darat Azza et la route Darat Izza – Termanine, liant Afrine, Arhab et Kafre Nourane.
Les avions de combat du régime ont également effectué plus de 46 raids et frappes, dans la campagne ouest et nord-ouest d’Alep et du sud d’Idleb.
L ‘«Observatoire syrien» a surveillé le rétablissement des factions de l’opposition du village de Qubtan al-Jabal après de violents combats avec les forces du régime.

شهداء وجرحى في قصف بري وجوي روسي.. وأكثر من 150 ضربة جوية تستهدف “خفض التصعيد”

المرصد السوري لحقوق الإنسان – 18/2/2020

المرصد السوري لحقوق الانسان:مقتل 8 مدنيين بينهم 5 أطفال في غارات جوية روسية على إدلب

وثق المرصد السوري لحقوق الإنسان استشهاد مواطن، جراء قصف مدفعي على مدينة الدانا المكتظة بالنازحين، كما أصيب آخرين بجروح متفاوتة نتيجة القصف. كذلك، استشهد طفل وامرأة، بقصف جوي روسي استهدف قرية الأبزمو في ريف حلب الغربي.
على صعيد متصل، قصفت الطائرات الحربية الروسية مدينة دارة عزة ومحيطها في ريف حلب الغربي. وبذلك، يرتفع تعداد الغارات التي شنتها تلك الطائرات خلال اليوم إلى 110، استهدفت خلالها مناطق في كفرنبل الرامي وبسنقول ومدينة أريحا وتقاد والأتارب وكفرعمة وجبل الشيخ بركات ومحيط دارة عزة وطريق دارة عزة -ترمانين الرابط بين عفرين وإدلب، وأرحاب وكفرنوران.
كما قصفت طائرات النظام الحربية بأكثر من 46 غارة، ريف حلب الغربي والشمالي الغربي وإدلب الجنوبي.
كان “المرصد السوري” رصد استعادة الفصائل لقرية قبتان الجبل بعد معارك عنيفة مع قوات النظام.

Maarat al-Noumane, Saraqeb,…


Maarat-Ville-Fantôme

Saraqeb-ville-fantôme2

Syrie: les derniers habitants de Saraqeb  font leur adieu à leur ville


Avec l’approche des forces du régime syrien… les derniers habitants de Saraqeb  font leur adieu à leur ville

al-Sharq al-Awsat – 1 فبراير,2020

Wael Cheikh Khaled fait ses adieux avec tristesse à sa rue noyée par la destruction, avant de se préparer à quitter la ville de Saraqeb, qui est presque vide à l’approche des forces du régime syrien, selon l’Agence de presse française.

Assis sur les décombres, soufflant la fumé de sa cigarette, Wael (38 ans) dit : “Je suis retourné prendre certaines affaires et voir ma rue une dernière fois, car je ne pourrai peut-être plus la revoir », après avoir été déplacé avec sa femme et leurs quatre enfants il y a dix jours.

« J’aurait souhaité ne pas la voir dans cet état », a-t-il ajouté avec un soupir. “C’est une scène qui brise le cœur.”

Semblable à plusieurs villes et villages des environs, Saraqeb est vidée de ses habitants à cause de l’impact de l’avancement des forces du régime dans la campagne sud d’Idleb et le contrôle en milieu de semaine de Maarat al-Noumane, la deuxième plus grande ville d’Idleb, dans le contexte d’une escalade continue dans la région. Aujourd’hui, samedi, les forces du régime sont à environ cinq kilomètres de Saraqeb.

Hier (vendredi), les rues de la ville sont apparues désolées, des bâtiments fissurés et d’autres complètement détruits par les raids, tout comme la scène dans de nombreuses villes qui ont connu une escalade dans le gouvernorat d’Idleb et ses environs, où résident trois millions de personnes, où siège Hay’at Tahrir Al-Cham (anciennement le Front Al-Nousra) qui contrôle plus de la moitié de la zone d’Idleb, avec d’autres factions d’opposition moins puissantes.

Dans un marché désolé, à l’exception des animaux errants dans certaines ruelles, les caisses de fruits et légumes semblent vides tandis que les façades sont fermées. Le silence qui règne n’est dissipé que par le bruit des fenêtres et des portes qui sont soufflées, de temps en temps, par le vent.

Avant de décider de quitter l’endroit où il a grandi, Wael a déclaré: «C’est ma rue, je la connais par coeur. Elle a été détruite et il n’en reste rien ». Puis il ajoute: « C’est une véritable tragédie, et nous les civils en payons le prix, et personne ne nous ressent. »

Compte tenu de l’escalade militaire des forces du régime avec le soutien de la Russie, les Nations Unies ont compté le déplacement de 388 000 personnes depuis début décembre, en particulier depuis Maarat al-Noumane et ses campagnes vers des zones plus sûres dans le nord d’Idleb, près de la frontière turque.

L’ONU et d’autres organisations humanitaires ont averti à plusieurs reprises d’une catastrophe humanitaire si les combats se poursuivaient. ” La situation dans le nord-ouest de la Syrie est devenue insupportable pour les civils”, a déclaré le Comité international de la Croix-Rouge.

Il y a des mois, Saraqeb a formé un abri pour les familles déplacées des villes qui étaient sujettes à l’escalade, et sa population dépassait 110 000 personnes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, avant de devenir aujourd’hui une ville vide.

Pour exprimer cette tragédie du déplacement, Aziz Al-Asmar, un peintre de graffitis de la ville voisine de Benneche, a peint sur un mur de Saraqeb un cœur peint en rouge, et une femme avec deux enfants, l’un d’eux agitant une main pendant que la jeune fille tenait sa poupée. Il a ajouté à la peinture un commentaire: “J’ai pris mon cœur avec moi mais ses racines racines sont à Saraqeb.”

Abdo Bakri, volontaire dans les Casques blancs (Défense civile dans les zones contrôlées par les factions), insiste pour aider le peintre à réaliser sa peinture murale. Et il explique: “Un être humain ne peut pas décrire ce que vous ressentez lorsque vous quittez votre pays, votre famille et votre peuple.”

Tout en exprimant sa confiance absolue que «le futil ne peut pas gagner», Abdou dit avec émotion: «Assez de ténèbres, ils nous ont brûlé nos souffles et ont utilisé toutes les roquettes et les armes, toutes sortes de force jusqu’à ce qu’ils atteignent les environs de la ville ».

Aggravé par les pleurs, appuyé sur sa moto, sur laquelle il a chargé une armoire en plastique avec les vêtements de ses enfants, Abdo a quitté la ville sous de faibles averses de pluie.

Dans l’une des ruelles de la ville, un homme d’une cinquantaine d’années était occupé à parler à ses proches directement via le service vidéo sur son téléphone portable. Alors qu’il leur montrait des immeubles et des rues, sa voix s’est élevée, leur expliquant: «Écoutez, Saraqeb est toujours avec nous. “J’y suis et je me promène dans ses rues.”

Dans un endroit pas très loins, un groupe de combattants d’une faction syrienne d’opposition, armés de leurs armes, est assis autour d’une poêle pour se réchauffer. Ils sirotent des tasses de thé et discutent pendant une pause avant de se diriger vers le front.

“C’est une sale guerre … toutes les nations du monde se sont rassemblées contre le pauvre peuple », explique l’un d’eux, qui se présente comme Abu Trad, à la presse française, en enroulant un keffieh rouge et blanc autour du cou.

Abu Trad est un descendant de Saraqeb, dont des centaines de ses jeunes ont été tués lors de leur combat contre les forces du régime, depuis le début de la guerre il y a près de neuf ans, qui, selon lui, « nous a déplacé, séparé le frère de son frère et l’enfant de sa mère et l’épouse de son mari ».

La guerre en Syrie, depuis son déclenchement en 2011, a tué plus de 380 000 personnes et déplacé plus de la moitié de la population à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Le jeune combattant, père de trois enfants, explique que lui et ses compagnons sont restés en ville « pour défendre notre terre ».

Avec une grande insistance, Abu Trad dit: « Nous resterons dans ce pays, la terre de nos ancêtres et de nos enfants, jusqu’à la dernière goutte de sang ». Il a ajouté: « Nous nous battrons et si nous manquons de munitions, nous nous battrons avec des pierres et tout ce que nous avons entre nos mains ».

Source: Al-Sharq Al-Awsat

مع اقتراب قوات النظام… آخر سكان سراقب السورية يودّعون منازلهم

المصدر:الشرق الاوسط – 1 فبراير,2020

يودّع وائل شيخ خالد بحزن شديد حارته الغارقة في الدمار، قبل أن يستعدّ لمغادرة مدينته سراقب، التي باتت شبه خالية مع اقتراب قوات النظام السوري منها، وفقاً لوكالة الصحافة الفرنسية.

ويقول الرجل (38 عاماً) بينما ينفث دخان سيجارته عالياً وهو يجلس فوق الركام: «عدت لآخذ بعض الأغراض وأرى حارتي لآخر مرة، لأنني ربما قد لا أتمكن من رؤيتها مجدداً» بعدما نزح مع زوجته وأطفالهما الأربعة قبل عشرة أيام.

ويضيف بحسرة: «ليتني لم أعد وأراها بهذه الحال، إنه لمشهد يفطر القلب».

على غرار بلدات وقرى عدّة في محيطها، فرغت مدينة سراقب من سكانها على وقع تقدم قوات النظام في ريف إدلب الجنوبي وسيطرتها منتصف الأسبوع على مدينة معرة النعمان، ثاني كبرى مدن إدلب، في إطار تصعيد مستمر في المنطقة. وباتت قوات النظام اليوم (السبت) على بعد نحو خمسة كيلومترات من سراقب، بعد تراجعها ليلاً إثر معارك عنيفة ضد الفصائل المقاتلة.

وبدت شوارع المدينة أمس (الجمعة) مقفرة، أبنية متصدّعة وأخرى مدمّرة بالكامل جراء الغارات، كما هو المشهد في العديد من المدن التي طالها التصعيد في محافظة إدلب ومحيطها، حيث يقيم ثلاثة ملايين نسمة. وتسيطر هيئة تحرير الشام (جبهة النصرة سابقاً) على أكثر من نصف مساحة إدلب، حيث تتواجد فصائل أخرى معارضة أقل نفوذاً.

في سوق مقفر، إلا من حيوانات شاردة تجوب بعض الأزقة، تبدو صناديق الفواكه والخضراوات فارغة بينما الواجهات مقفلة. ولا يبدد الصمت الذي يسود إلا دوي نوافذ وأبواب تصفقها الرياح بين حين وآخر.

وقبل أن يهمّ بمغادرة المكان الذي نشأ فيه، يقول وائل: «هذه حارتي، أعرفها بالشبر. تدمّرت ولم يبق شيء منها»، ثم يضيف: «إنها مأساة حقيقية ونحن المدنيون ندفع الثمن ولا أحد يشعر بنا».

على وقع التصعيد العسكري لقوات النظام بدعم روسي، أحصت الأمم المتحدة نزوح 388 ألف شخص منذ مطلع ديسمبر (كانون الأول) خصوصاً من معرة النعمان وريفها باتجاه مناطق أكثر أمناً في شمال إدلب قريبة من الحدود التركية.

وحذرت الأمم المتحدة ومنظمات إنسانية أخرى مراراً من كارثة إنسانية في حال استمرار المعارك. وقالت اللجنة الدولية للصليب الأحمر إن «الوضع في شمال غربي سوريا بات لا يطاق بالنسبة إلى المدنيين».

قبل أشهر، شكلت سراقب ملجأ لعائلات نازحة من بلدات طالها التصعيد، وتجاوز عدد سكانها 110 آلاف نسمة وفق المرصد السوري لحقوق الإنسان، قبل أن تتحوّل اليوم مدينة خالية.

وتعبيراً عن مأساة النزوح هذه، رسم عزيز الأسمر، وهو رسام غرافيتي من بلدة بنّش القريبة، على أحد جدران سراقب الخميس قلباً طلاه باللون الأحمر، وقربه سيدة مع طفلين، يلوح أحدهما بيده بينما تمسك الطفلة بلعبتها. وذيّل اللوحة بتعليق: «أخذت قلبي معي وجذوره في سراقب».

ويصرّ المتطوع في الخوذ البيضاء (الدفاع المدني في مناطق سيطرة الفصائل) عبدو بكري على مساعدة الرسام في إتمام جداريته. ويوضح أنه «لا يمكن لبشري أن يصف شعورك وأنت تترك بلدك وأهلك وناسك».

وبينما يبدي ثقته المطلقة من أنه «لا يمكن للباطل أن ينتصر»، يقول عبدو بتأثر: «كفانا عتمة، لقد حرقوا أنفاسنا واستخدموا كل الصواريخ والأسلحة، كل أنواع القوة حتى وصلوا إلى محيط المدينة».

وبعد أن يجهش بالبكاء، متكئاً على دراجته النارية التي حمّل خزانة بلاستيكية عليها فيها ثياب أطفاله، يغادر عبدو المدينة تحت زخات مطر خفيفة.

في أحد أزقة المدينة، انهمك رجل في الخمسينات من عمره في التحدث إلى أقربائه مباشرة عبر خدمة الفيديو على هاتفه المحمول. وبينما كان يظهر لهم الأبنية والشوارع، ارتفع صوته وهو يشرح لهم قائلاً: «انظروا سراقب ما زالت معنا. أنا فيها وأجول في شوارعها».

في مكان ليس ببعيد، وداخل غرفة يتخذونها مقراً لهم في المدينة، تجلس مجموعة من المقاتلين المنضوين في صفوف فصيل سوري معارض، مدججين بأسلحتهم، حول مدفأة. يحتسون أكواب الشاي ويتبادلون أطراف الحديث خلال استراحة قبل انطلاقهم إلى الجبهة.

ويقول أحدهم ويعرّف عن نفسه باسم أبو طراد لوكالة الصحافة الفرنسية بينما يلفّ كوفية حمراء وبيضاء حول عنقه: «إنها حرب قذرة… أمم الدنيا كلها اجتمعت ضد الشعب المسكين».

ويتحدّر أبو طراد من سراقب التي قتل المئات من شبانها خلال قتالهم ضد قوات النظام، منذ اندلاع الحرب قبل نحو تسع سنوات والتي يقول إنها «شردتنا، فرّقت الأخ عن أخيه والطفل عن أمه والزوجة عن زوجها».

وتسببت الحرب السورية منذ اندلاعها في عام 2011 بمقتل أكثر من 380 ألف شخص وبتشريد ونزوح أكثر من نصف السكان داخل البلاد وخارجها.

ويوضح المقاتل الشاب وهو أب لثلاثة أطفال أنه بقي ورفاقه في المدينة «لندافع عن أرضنا».

وبإصرار شديد، يقول أبو طراد: «سنبقى في هذه البلاد، أرض أجدادنا وأبنائنا، حتى آخر نقطة دم»، مضيفاً: «سنقاتل ولو نفدت ذخيرتنا، سنقاتل بالحجارة وبأي شيء توفر بين أيدينا».

Bombardement Hystérique contre les civils dans le nord de la Syrie


10000 familles Syriennes déplacées en une semaine

Déplacés fuyant les bombardements du régime syrien et de la Russie janv 2020

L’aviation russe attaque … effraie et empêche les déplacé.e.s d’Idleb de retourner chez eux


الطيران الروسي يغير..ويخيف نازحي إدلب من العودة

L’aviation russe attaque … effraie et empêche les déplacé.e.s d’Idleb de retourner chez eux

Al-Modon -15/01/2020

L’absence d’avions de guerre russes et syriens dans le ciel d’Idleb n’a pas duré longtemps, car les raids sur les villages et les villes de la campagne sud d’Idleb sont rapidement revenus, bloquant ainsi les espoirs de retour des déplacés, trois jours seulement après la déclaration effective du cessez-le-feu, selon un accord russo-turc.

Notre correspondant a rapporté que des avions russes ont lancé des raids tôt mercredi, aux environs des villes de Khan Al-Sabel, Maasaran et Maarchourine situées sur la route internationale Alep-Hama, au sud d’Idleb, en violation manifeste de l’accord de cessez-le-feu, affaiblissant ainsi toutes les possibilités de retour des déplacés dans les zones qu’ils ont quittées.

Le directeur de l’organisation Syrienne « Coordinateurs de l’intervention » , Muhammad al-Hallaj, a déclaré qu’environ 11 000 personnes déplacées sont retournées dans leurs zones proches des lignes de démarcation dans la campagne d’Idleb, depuis l’entrée en vigueur de la trêve, à un taux estimé à 3,5% du nombre total de personnes déplacées. Ils étaient au nombre de 383 000 depuis le début de la campagne militaire en novembre dernier.

Il a expliqué que le retour était concentré dans des zones relativement éloignées des lignes de contact et non menacées par les progrès des forces du régime, comme les villages de Jabal al-Zawiya, menacés par les forces du régime.

Selon Al-Hallaj, le retour des personnes déplacées est toujours timide et moins que prévu, mais il a ajouté: « Les frappes aériennes renouvelées sont revenues, pour réduire les chances de retour et les confiner dans des zones géographiques spécifiques ». Il a mis en garde contre le danger d’un retour aux opérations militaires, appelant la population à faire attention de ne pas revenir avant que le cessez-le-feu ne soit installé.

Parallèlement, des sources identiques ont confirmé que, depuis mercredi matin, aucun civil n’avait traversé vers les zones du régime depuis les trois points de passage que celui-ci avait annoncé récemment ouverts, à Al-Habit à Idleb, Al-Hadher et Al-Iss, au sud d’Alep.

Les médias du régime syrien ont affirmé que des dizaines de familles étaient entrées des points de passage d’Al-Hadher et de Hibit dans les zones contrôlées par le régime, ce qui a été démenti par le militant Hassan Obaid, qui se trouve dans la campagne sud d’Alep.

Passage d’Al-Iss
Il y a deux jours, “Al-Modon” a révélé le mensonge des allégations du régime et des Russes concernant le mouvement des déplacé.e.s d’Idleb vers les zones sous contrôle du régime … et a publié une photo montrant le passage d’Al-Iss, qui mène au passage d’Al-Hadher à Alep, est vide de tout mouvement.

En revanche, il a affirmé qu’un petit nombre de familles déplacées des campagnes sud et est d’Idleb se sont rendues dans les zones contrôlées par le régime, par le passage de Manbij reliant les zones de contrôle des FDS aux zones du régime.

الطيران الروسي يغير..ويخيف نازحي إدلب من العودة

المدن – عرب وعالم | الأربعاء 15/01/2020

لم تدم فترة غياب الطائرات الروسية والسورية الحربية عن سماء إدلب طويلاً، فسرعان ما عاودت الاغارة على قرى وبلدات في ريف إدلب الجنوبي، لتقطع الطريق على آمال النازحين بالعودة، بعد ثلاثة أيام فقط من إعلان سريان وقف إطلاق النار، وفقا لاتفاق روسي تركي.

وأفاد مراسل “المدن” أن طائرات روسية شنت فجر الأربعاء، غارات، على محيط بلدات خان السبل ومعصران ومعرشورين الواقعة على طريق حلب- حماة الدولي، جنوبي إدلب، في خرق واضح لاتفاق وقف إطلاق النار، لتضعف بذلك أي فرص لعودة النازحين إلى المناطق التي هجّروا منها.

مدير منظمة “منسقو استجابة سوريا”، محمد الحلاج، قال ل”المدن”، إن حوالي 11 ألف نازح عادوا إلى مناطقهم القريبة من خطوط التماس في أرياف إدلب، منذ دخول الهدنة حيز التنفيذ، بنسبة تقدر بـ3.05 في المئة من إجمالي عدد النازحين البالغ عددهم 383 ألفاً، منذ بدء الحملة العسكرية في تشرين الثاني/نوفمبر الماضي.

وأوضح أن العودة تركزت في المناطق البعيدة نسبياً عن خطوط التماس، وغير المهددة بتقدم قوات النظام، مثل قرى جبل الزاوية، التي كانت مهددة من قبل قوات النظام.

وحسب الحلاج، فإن عودة النازحين لا زالت خجولة، ودون المتوقع، مستدركاً بقوله “وجاء تجدد الغارات الجوية، ليقلل من فرص العودة، ويجعلها محصورة بمناطق جغرافية محددة”. وحذر من خطورة عودة العمليات العسكرية، مطالباً الأهالي بتوخي الحذر من العودة قبل تثبيت وقف إطلاق النار.

وبموازاة ذلك، أكدت مصادر متطابقة أنه حتى صباح الأربعاء، لم يسجل عبور أي مدني نحو مناطق النظام من المعابر الثلاثة التي أعلن الأخير عن افتتاحها مؤخراً، في الهبيط بإدلب، والحاضر والعيس جنوب حلب.

وكانت وسائل إعلام النظام السوري قد زعمت أن عشرات العائلات دخلت من معبري الحاضر والهبيط إلى مناطق سيطرة النظام، وهو الأمر الذي نفاه الناشط حسن عبيد المتواجد في ريف حلب الجنوبي ل”المدن”.

معبر العيس
وكشفت “المدن” قبل يومين زيف ادعاءات النظام والروس حول توجه النازحين من إدلب إلى المناطق الخاضعة لسيطرة النظام.. ونشرت صورة تظهر معبر العيس الذي يؤدي إلى معبر الحاضر في حلب خالياً من أي حركة.

وأكد بالمقابل، أن عدداً قليلاً من العائلات النازحة من أرياف إدلب الجنوبية والشرقية توجهت إلى مناطق سيطرة النظام، من خلال معبر منبج الذي يربط مناطق سيطرة قوات سوريا الديمقراطية “قسد” بمناطق النظام.

صواريخ النظام السوري تتصدى للهجوم الصهيوني… لتحصد مزيدا من أرواح المدنيين السوريين – L’armée de l’air syrienne … victime des armes de diversion massive israélienne !!


صواريخ أجهزة النظام السوري لا تزال فعّالة حين تُصوَّب ضد أبناء الشعب السوري المنتفض ضد حكم الفساد الأسدي لتحصد المزيد من أرواح الآلاف منهم منذ قريب العقد٠٠٠

في حين أنها تُصبح معدومة الفعّالية حين تصديها للعدوان الخارجي الصهيوني، فتتهاوى حاصدة أرواح المزيد من المواطنين السوريين المدنيين

L’armée de l’air syrienne … victime des armes de diversion massive israélienne

al-Modon – Jeudi 21/11/2019

L’armée de l’air syrienne … victime de la diversion massive israélienne.

La plupart des roquettes lancées par les systèmes de défense antiaérienne dans la capitale Damas et ses environs, « engagées » contre les raids israéliens, n’ayant trouvé aucune cible, se sont effondrées peu après le lancement, selon notre correspondant, Ahmed al-Shami.

(…) l’un des missiles sol-air, a atterrit dans la ville de Sa’sa’, tuant une famille entière, et une des missiles tirées par le système de défense antiaérienne a atterri près de Damas, dans la banlieue de Qudsaya, causant la destruction d’une maison et des blessé.e.s.

L’une des unités de la défense antiaérienne s’est dépêchée de ramasser des débris et des fragments de missiles antiaériens tombés à Sa’sa et dans les banlieues de Qudsaya et Beit Saber. Le gouvernorat de la région rurale de Damas a fait circuler des informations, que les bureaux des conseils municipaux affiliés, assureront l’indemnisation de toutes les personnes touchées par «l’agression israélienne».

Des missiles anti-aériens ont également atterri près de l’aéroport international de Damas et de l’aéroport militaire de Mezzeh, du quartier général de la 1re division à Al-Kiswah et du quartier général de la défense aérienne déployé à grande échelle sur l’autoroute internationale Damas-Beyrouth à Saboura, Dimas et Yafour.

Une source militaire informée a déclaré que les défenses anti-aériennes du régime étaient utilisées pour “contrer” les missiles israéliens sont des anciens systèmes de missiles russes Volga, ainsi que des systèmes plus sophistiqués “Bock” et “Pancier”.

La source a démenti l’information selon lesquelles le système aurait utilisé les lanceurs des missiles “S-200”, car la majorité des bases aériennes où les batteries “S-200” sont placées, n’avaient pas participé à des “contrer » les raids israéliens car elles se trouvent (…) dans le Triangle de la Mort, entre Damas, Daraa et Quneitra.

La source a affirmé que la cause la plus probable de la chute des anti-missiles syriens peu de temps après son lancement était due au brouillage électronique israélien avant les raids, causant un grave échec technique dans la gestion des unités de défense anti-aérienne.

 

المضادات الجوية السورية… ضحية التشويش الإسرائيلي

المدن – عرب وعالم | الخميس 21/11/2019
المضادات الجوية السورية... ضحية التشويش الإسرائيلي Getty ©

أكدت مصادر عسكرية لـ”المدن”، أن معظم الصواريخ التي أطلقتها منظومات الدفاع الجوية في العاصمة دمشق ومحيطها، “متصدية” للغارات الإسرائيلية، فجر الأربعاء، لم تعثر على أي هدف، وتهاوت بعد اطلاقها بلحظات، بحسب مراسل “المدن” أحمد الشامي.

وانتشرت في مواقع التواصل الاجتماعي مقاطع مصورة من ريف دمشق الجنوبي الغربي، تُظهر إطلاق صواريخ من منظومة دفاع جوية بالقرب من زاكية، لصواريخ أرض-جو، وسقوط أحدها في بلدة سعسع متسبباً بمقتل عائلة كاملة. وسقط أحد الصواريخ التي أطلقتها منظومة الدفاع الجوي بالقرب من دمشق في ضاحية قدسيا، ما تسبب بدمار منزل وسقوط جرحى.

وأضافت مصادر “المدن”، أن وحدات هندسية تتبع للدفاع الجوي سارعت إلى جمع حطام وشظايا صواريخ المضادات الجوية التي سقطت في سعسع وضاحية قدسيا وبيت سابر. وعممت محافظة ريف دمشق عبر مكاتب مجالس البلدية التابعة أنها ستتكفل تعويض كل شخص تضرر نتيجة “الاعتداء الإسرائيلي”.

كما تهاوت صواريخ المضادات الأرضية في محيط مطار دمشق الدولي ومطار المزة العسكري، ومحيط مقرات “الفرقة الأولى” في الكسوة، ومقرات الدفاع الجوي المنتشرة بكثافة على أوتوستراد دمشق بيروت الدولي في الصبورة والديماس ويعفور.

مصدر عسكري مطلع، قال لـ”المدن”، إن الدفاعات الجوية للنظام استخدمت في “التصدي” للصواريخ الإسرائيلية منظومات صواريخ روسية قديمة من طراز “فولغا”، بالإضافة إلى منظومتي “بوك” و”بانسير” الأكثر تطوراً.

ونفى مصدر “المدن”، أن يكون النظام قد استخدم منصات إطلاق صواريخ “اس-200″، إذ أن اغلب القواعد الجوية التي تتواجد فيها بطاريات “أس-200” لم تشارك في “التصدي” للغارات الإسرائيلية. وأهم مواقع تواجد “أس-200” هي في “الفوج 16″ شرقي العتيبة، و”الفوج 150” شمالي مطار خلخلة، بالإضافة إلى وحدات الدفاع الجوي ضمن مثلث الموت، بين دمشق ودرعا والقنيطرة.

وأشار مصدر “المدن” إلى أن الاحتمال الأبرز لتهافت صواريخ المضادات السورية بُعيد إطلاقها بلحظات، هو بسبب التشويش الإلكتروني الإسرائيلي قبل الغارات، ما تسبب بحصول فشل فني جسيم لدى إدارة وحدات الدفاع الجوي.

وكانت مواقع إعلامية قد أشارت إلى أن فشل الدفاعات السورية يعود إلى استخدام بعض وحدات الدفاع الجوية لصواريخ قديمة منتهية الصلاحية و”منسقة” من المستودعات الفنية التابعة لألوية الدفاع الجوي. وكذلك لاحتمال حصول أعطال فنية في الصواريخ المستخدمة للتصدي للهجمات، ما تسبب بانفجارها في السماء بشكل تلقائي، نظراً لخاصية “التفجير الذاتي” ضمن صواريخ منظومات الدفاع الجوية وصواريخ أرض-أرض طويلة المدى.

De Mayadine à Albukamal sous le contrôle des gardes de la révolution iraniens – ضربة موجعة ومجهولة للميليشيات الموالية لإيران شرق سوريا


Pas-d'immunité---Israël---Iran

Le directeur de l’Observatoire syrien : De Mayadine jusqu’à Albukamal sous le contrôle des gardes de la révolution iraniens et des milices pro-iraniennes

OSDH – 17 septembre 2019

Directeur de l’Observatoire syrien : De Mayadine jusqu’à Alboukamal, une zone sous le contrôle des gardes de la révolution iraniens et des milices pro-iraniennes, le régime syrien ne serait présent que partiellement, mais plus de 5700 Syriens ont été recrutés par les Iraniens et sont devenus des milices pro-iraniennes. La milice était dirigée par des officiers iraniens, près d’Alboukamal, dans la région touchée par les bombardements israéliens l’année dernière, Al-Heri, dans la campagne d’Alboukamal, et visait un dépôt de missiles ou de munitions appartenant à la Mobilisation populaire irakienne ou à d’autres factions pro-iraniennes. Deux points ont également été visés dans la région, ce qui a entraîné la mort d’au moins 10 éléments iraniens de nationalités irakienne.

L’Iran est très présent dans cette région et contrôle la région. La présence du régime dans cette région se limite à la présence officielle. Construire une base militaire ou ce que l’on appelle le complexe de l’Imam Ali a été construit sur la base du fait qu’il appartenait au régime alors qu’il appartenait à des Iraniens. Elle a été pris pour cible et détruit il y a quelques jours lors du raid israélien qui a eu lieu ce mois-ci. L’Iran exploite la question Tribal et la pauvreté dans cette région afin de recruter des tribus dans ses rangs, selon les données que nous avons les raids qui ciblaient Alboukamal est probablement israéliens

مدير المرصد السوري: من الميادين حتى البوكمال تحت سيطرة الحرس الثوري الإيراني والميليشيات الموالية لإيران

مدير المرصد السوري:: من الميادين حتى البوكمال هذه المنطقة تحت سيطرة الحرس الثوري الإيراني والميليشيات الموالية لإيران، مادون ذلك لايوجد أي تواجد للنظام السوري في تلك المنطقة الا بشكل جزئي، هناك أكثر من 5700 سوري جرى تطويعهم من قبل الإيرانيين وباتوا ميليشيا موالية لإيران تحصل على رواتبها من الإيرانيين ويقود هذه الميليشيا ضباط إيرانيين، الغارة كانت في محيط البوكمال في منطقة تعرضت للقصف الإسرائيلي العام الفائت وهي منطقة الهري الواقعة بريف البوكمال، الغارة استهدفت مستودع للصواريخ أو للذخيرة يتبع للحشد الشعبي العراقي أو فصائل أخرى موالية لإيران واستهدفت نقطتين أيضا في المنطقة، أدت لمقتل ما لا يقل عن 10 عناصر من الموالين لإيران من جنسيات عراقية، إيران متواجدة في تلك المنطقة بشكل كبير جداً وهي التي تسيطر على المنطقة، تواجد النظام في تلك المنطقة لا يقتصر إلا على التواجد الشكلي، كان هناك محاولة لبناء قاعدة عسكرية أو مايعرف بمجمع الإمام علي كان يبنى على أساس أنه تابع للنظام بينما هو تابع للإيرانيين، جرى استهدافه وتدميره قبل أيام في الغارة الإسرائيلية التي وقعت في الشهر الجاري، في الميادين يوجد مقرات عسكرية يتواجد بها إيرانيين ويجرون مايعرف بعملية تشييع في تلك المنطقة، إيران تستغل القضية العشائرية وحالة الفقر الموجودة في تلك المنطقة من أجل تجنيد العشائر في صفوفها، وفق المعطيات التي لدينا فإن الغارات التي استهدفت البوكمال يرجح أنها إسرائيلية.

ضربة موجعة ومجهولة للميليشيات الموالية لإيران شرق سوريا

هبة محمد

دمشق – «القدس العربي» : قتل عشرة من المقاتلين العراقيين الموالين لإيران ليل الإثنين – الثلاثاء جراء غارات شنتها طائرات حربية مجهولة في منطقة البوكمال في شرق سوريا، الحدودية مع العراق، وفق ما أفاد المرصد السوري لحقوق الإنسان. وأكد المرصد لوكالة الصحافة الفرنسية «أ ف ب» أنّ «الغارات استهدفت ثلاثة مواقع للحرس الثوري الإيراني ومجموعات موالية لها» في ريف دير الزور الشرقي، من دون أن يتمكن من تحديد الجهة التي نفّذت الغارات.
وتنتشر قوات إيرانية وأخرى عراقية، داعمة لقوات النظام السوري، في منطقة واسعة في ريف دير الزور الشرقي خصوصاً بين مدينتي البوكمال الحدودية والميادين. وجاءت هذه الضربات بعد نحو عشرة أيام من غارات مماثلة لم تتضح هوية الطائرات التي نفذتها وتسببت بمقتل 18 مقاتلاً، بينهم إيرانيون، في المنطقة ذاتها. وحدث ذلك على وقع توتر متصاعد بين إيران وحزب الله اللبناني من جهة وإسرائيل من جهة ثانية. وقد اتهمت الأخيرة حينها قوات تابعة لإيران بإطلاق صواريخ نحوها من منطقة قرب دمشق. ونقل «الإعلام الحربي» التابع لحزب الله اللبناني في حينه عن «مصدر أمني في سوريا» اتّهامه إسرائيل بشنّ تلك الضربة الجوية، فيما لم يصدر أي تعليق رسمي من دمشق.

علاوي: حجر الزاوية

ومحافظة دير الزور مقسمة بين أطراف عدة، إذ تسيطر قوات النظام ومقاتلون إيرانيون على المنطقة الواقعة غرب نهر الفرات الذي يقسم المحافظة إلى جزئين، فيما تسيطر قوات سوريا الديمقراطية، وهي فصائل كردية وعربية مدعومة من التحالف الدولي بقيادة واشنطن، على المناطق الواقعة عند ضفافه الشرقية. وجرى استهداف مقاتلين موالين للنظام في المنطقة مرات عدة، إذ قتل 55 منهم، من سوريين وعراقيين، في حزيران/يونيو 2018 في ضربات قال مسؤول أميركي إن إسرائيل تقف خلفها، إلا أن الأخيرة رفضت التعليق. كما استهدفت طائرات التحالف الدولي مرات عدة مواقع لقوات النظام في المنطقة.

باحث لـ «القدس العربي»: الغارات في نقطة استراتيجية لالتقاء أذرع إيران

وتعليقاً على الحادث قال الباحث السياسي فراس علاوي لـ»القدس العربي»، ان مدينة البوكمال هي أحد المواقع المهمة وحجر الزاوية للمشروع الإيراني في سوريا وذلك بسبب تمتعها بموقع استراتيجي وجيوسياسي على الحدود العراقية، لافتاً إلى حرص إيران عبر ميليشياتها على السيطرة عليها من أجل ربط مناطق غرب العراق والتي يسيطر عليها الحشد الشعبي العراقي مع شرق سوريا عبر البادية السورية وصولاً لدمشق ومن ثم بيروت. وتعتبر المدينة مدخل إيران إلى سوريا وهو ما يدفعها إلى الاستفراد بالسيطرة عليها من خلال الحرس الثوري الايراني وبعض الميليشيات العراقية والأفغانية مثل «فاطميون» «زينبيون» و«النجباء» والتي تتوزع بشكل خاص جنوب وجنوب غرب مدينة البوكمال في مناطق الفيلات والحزام والصناعة وعلى الحدود العراقية السورية، و»من اجل إفشال المشروع الإيراني يقوم الطيران الاسرائيلي وبشكل متواتر باستهداف مواقع تلك المليشيات خاصة بعد محاولة إيران بناء قاعدة عسكرية دائمة اطلق عليها مجمع الإمام علي والتي تم استهدافها لأكثر من مرة».

عرابي: قاعدة إمداد

الهدف من هذا الاستهداف حسب الباحث السياسي المطلع على تطورات المنطقة الشرقية من سوريا هي «منع إيران من تحقيق مشروعها او إبقاء الميليشيات في حالة عدم استقرار وبالتالي فإنها لا تستطيع تثبيت نقاطها العسكرية من أجل متابعة توسعها في البادية السورية وكذلك قطع طرق الإمداد للنظام السوري ومنع التواصل بين مناطق سيطرة الحشد والميليشيات على جانبي الحدود». ومعلوم أن فصائل متعددة من الحشد الشعبي العراقي إضافة إلى ميليشيات إيرانيّة عاملة في سوريّا تشكّل عماد القوات المنتشرة في منطقة الحدود السورية العراقية من جهة البوكمال والقائم في العراق إلى عمق ريف دير الزور في سوريّا، مع التنبّه إلى أن هذه القوّات ترى نفسها تنظيمات ذات بعد آيديولوجي، فهي من ناحية ساهمت في دعم قوات النظام السوري في استعادة مساحات واسعة من سوريا «شكليًّا» كما أنها اشتركت بكثافة في معارك القضاء على تنظيم الدولة في هذه المناطق من جانبي العراق وسوريّا.
ويرى الباحث والاكاديمي عرابي عرابي أن هذه الميليشيات هي نقطة التقاء لأذرع إيران في سوريّا والعراق، وبالتالي فإنها ستشكّل قاعدة إمداد إستراتيجيّة بالنسبة لإيران، وتهديدًا عمليًّا لخطوط إسرائيل الحمراء والتي اختصرها باستراتيجية الردع والتي تهدف إسرائيل إلى ترجيح الكفة فيها لصالحها باستمرار.
ويضيف المتحدث لـ «القدس العربي» أن إيران – منذ انخراط ميليشياتها في قمع الثورة السورية – تتعمّد خرق هذا التوازن لأهداف متعددة وذلك عبر خطوات متكرّرة سواءً من ناحية الاقتراب المستمر من تهديد الحدود الإسرائيلية، أو تمرير أسلحة استراتيجية لحزب الله في لبنان، أو من خلال بناء قواعد عسكرية استراتيجية «مطارات، منصات إطلاق صواريخ باليستية، انتشار استراتيجي مكثّف للميليشيات الشيعية، تجهيز طائرات انتحارية مسيّرة» ومن ضمن القواعد الاستراتيجية التي ستكون منطلقًا للعمليّات التهديدية للكيان الإسرائيلي هي قاعدة البوكمال أو الإمام علي التي أنشأتها إيران أخيرًا في البوكمال.
ولذا فإن هذه الضربات ضمن العمليات المتكررة لاحتواء النفوذ الإيراني المتصاعد في سوريا أولاً، حسب رؤية المتحدث، ولمنح نتنياهو الدعاية المناسبة ليوجهها للداخل الإسرائيلي ثانيًا، إلا أن هذه الضربات لم تحقق الهدف الإستراتيجي بعد، حيث أنها لم تقلّم أظافر إيران في سوريّا، كما أنها لم توقف عمليات تهريب الأسلحة إلى حزب الله، وبالتالي فهي ضربات تكتيكيّة محدودة التأثير، حيث إنها لم تحقق الأهداف الإسرائيلية المرجوّة منها.

من ناحية أخرى فإن استهداف هذه القوات لن يواجَه بالرفض الشعبي في المنطقة، حيث إن أهلها تقلبوا بين أحوال عدة من أيام الثمانينيات إلى الآن، فكانت منطقتهم معبرًا مهماً للجهاديين والدواعش كما أنها بيئة سنيّة ترفض أهداف إيران في تغيير نسيجها العقَدي بنشر التشيّع ولذلك فإن الاستهداف المتكرر لمواقع المجموعات الموالية لإيران في البوكمال سيكون فعّالاً في المستقبل كونَه يضرب الإيرانيين في خاصرة معزولة، وهذا التكتيك بطبيعة الحال يعتمد على سبل الحصار الناري المستمر لشرايين إيران في سوريا.
وكانت قد استهدفت ضربات جوية إسرائيلية في التاسع من شهر أيلول الجاري مقار ميليشيات حركة الإبدال و»حيدريون» و»حزب الله» العراقي، ومستودعات ذخيرة وسلاح للميليشيات الإيرانية بعدة غارات وصواريخ، حيث قتل ما لا يقل عن 18 مسلحاً، في كل من مركز الامـام علي ومنـطقة الحزام الاخضر والمنـطقة الصناعية وفي قرية العباس بالقرب من مدينة البوكمال، والمعبر الحدودي مع العراق ومواقع أخرى في منطقة البوكمال بريف دير الزور الشرقي.

https://www.alquds.co.uk/ضربة-موجعة-ومجهولة-للميليشيات-الموال/

Syrie: les forces prorégime progressent vers une ville clé à Idleb


Syrie: les forces prorégime progressent vers une ville clé à Idleb

Combattants rebelles devant le débris d'un avion du régime abattu le 14 aout 2019
 AFP / Omar HAJ KADOUR Des combattants rebelles montrent les débris d’un avion du régime syrien abattu, près de Khan Cheikhoun, le 14 août 2019

Les forces du régime syrien ont repris jeudi plusieurs villages à Idleb, une province du nord de la Syrie dominée par des jihadistes, et se rapprochent de la ville clé de Khan Cheikhoun qu’elles veulent encercler, selon une ONG.

La majeure partie de la province d’Idleb ainsi que des segments de celles voisines d’Alep, Hama et Lattaquié échappent toujours au contrôle du président syrien Bachar al-Assad, huit ans après le début de la guerre.

Cette zone, dominée par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d’Al-Qaïda) mais qui abrite aussi quelques groupes rebelles, est la cible depuis fin avril de bombardements quasi quotidiens du régime et de son allié russe.

Depuis plusieurs jours, les forces prorégime ont avancé aux dépens des jihadistes et des rebelles.

Elles se trouvent désormais à trois kilomètres au nord-ouest de la ville stratégique de Khan Cheikhoun après avoir pris le contrôle jeudi de cinq villages environnants, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Idleb-Ultime Grand bastion de l'Opposition

AFP / Sophie RAMIS Idleb, l’ultime grand bastion jihadiste

Khan Cheikhoun se trouve sur l’autoroute qui traverse Idleb et relie la capitale Damas à la métropole d’Alep (nord), toutes deux sous contrôle gouvernemental.

“L’objectif est d’encercler Khan Cheikhoun et d’atteindre l’autoroute”, a affirmé à l’AFP le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Les combats sont toutefois acharnés. Mercredi, un avion de l’armée syrienne qui survolait une zone à l’est de Khan Cheikhoun a ainsi été abattu par les jihadistes et son pilote capturé, une première depuis le début de l’escalade militaire dans la région, selon l’OSDH. HTS a revendiqué l’attaque.

Jeudi, le groupe jihadiste a publié sur son site une vidéo montrant un homme, présenté comme le pilote, qui affirme s’appeler Mohammad Ahmad Sleiman et être lieutenant de l’armée de l’air syrienne.

– “L’horreur” –

Depuis la nuit de mercredi à jeudi, les combats ont tué 24 jihadistes et rebelles et 20 combattants prorégime.

Plus de 1.300 combattants jihadistes et rebelles et plus de 1.150 membres des forces prorégime sont morts dans les affrontements depuis fin avril, selon l’OSDH.

Du côté des civils, aucun mort n’a été déploré jeudi.

AFP / Muhammad HAJ KADOUR Une famille de Syriens aynt fui Khan Cheikhoun, le 14 août 2019

La veille, neuf civils avaient été tués dans des raids russes et syriens sur plusieurs localités et villages du sud d’Idleb, notamment à Maaret Hourma et ses environs.

Un secouriste des Casques blancs ainsi qu’un conducteur d’ambulance et un infirmier de l’ONG Syrian American Medical Society (SAMS) y ont péri dans des frappes russes, suscitant la réprobation de l’ONU.

“L’attaque de mercredi révèle à nouveau l’horreur (…) à Idleb et dans le nord de Hama, où trois millions de civils restent piégés et où les travailleurs humanitaires (…) continuent de sacrifier leurs vies pour sauver les autres”, a déploré dans un communiqué Mark Cutts un des responsables de l’ONU pour la coordination humanitaire en Syrie.

La province d’Idleb abrite de nombreux personnes ayant fui leur foyer dans d’autres régions de Syrie en raison des combats ou de la reprise par le régime de zones rebelles.

Depuis le début de l’escalade militaire, plus de 820 civils ont péri dans les bombardements, d’après l’OSDH. Et plus de 400.000 personnes ont été déplacées, selon l’ONU qui dit craindre une “catastrophe” humanitaire.

La région d’Idleb a fait l’objet d’un accord sur une “zone démilitarisée” conclu en septembre 2018 par Ankara, parrain des rebelles, et Moscou. Mais celui-ci n’a été que partiellement appliqué, les jihadistes ayant refusé de se retirer.

Déclenchée en 2011 après la répression meurtrière par le régime de Bachar al-Assad de manifestations prodémocratie, la guerre en Syrie a fait plus de 370.000 morts et jeté sur les routes de l’exil des millions de personnes.

L’aviation du régime et du “garant” russe continuent les raids sur la zone de “réduction du désescalade” avec plus de 300 frappes


Assad-Criminel-de-guerre---2017

L’aviation du régime et du “garant” russe continuent les raids sur la zone de “réduction du désescalade” avec plus de 300 frappes aériennes et d’artilleries, au 77ème jours de la campagne d’escalade.

OSDH-15 juillet 2019

طائرات النظام السوري و”الضامن” الروسي تواصل قصفها منطقة “خفض التصعيد” بأكثر من 300 ضربة جوية وبرية نفذتها خلال اليوم الـ 77 من حملة التصعيد

Plus de 1 100 frappes d’artilleries et raids aériens ont été menés par le régime syrien et le “garant” russe


طيران-حربي-سوري-768x405.jpgPlus de 1 100 frappes d’artilleries et raids  aériens ont été menés par le régime syrien et le “garant” russe dans la zone de “réduction de l’escalade” au cours de la 73ème journées de la campagne d’offensive violente du régime…  abouti à la mort de huit martyrs civils aujourd’hui…

11 juillet 2019

أكثر من 1100 ضربة برية وغارة جوية نفذتها مقاتلات النظام السوري و”الضامن” الروسي على منطقة “خفض التصعيد” خلال اليوم الـ 73 من حملة التصعيد الأعنف وتسفر حتى اللحظة عن 8 شهداء مدنيين

Des civils sous les bombardements 6 juillet 19… مدنيون تحت النار


Région d’Idleb: Des civils sous les bombardements de l’aviation russe et du régime criminel

6 juillet 19…

مدنيون تحت النار

Syrie: Les missiles S-300 sont au repos jusqu’à nouvel ordre …


 

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Un responsable syrien: Nous avons fait actionner le système de missile russe S-300, lors de l’attaque israélienne, mais nous ne les avons pas utilisé

3 juillet 2019 – Wael Essam et Wahba Mohammed

DAMAS, al-Qods al-Arabi et agences – Une position qui soulève beaucoup d’étonnement et de questionnement, une source militaire syrienne de haut niveau a déclaré à une agence de presse russe que les forces de défense antiaériennes syriennes ont lancé le système de missiles S-300 et l’ont placé en alerte pour intervenir dans l’offensive israélienne. La source a expliqué, dans un entretien avec l’agence «Spoutnik», hier, que les batteries «S-300» étaient exploitées afin de répondre aux cibles hostiles venant de la mer, et se dirigeaient vers la ville syrienne de Homs, mais que les défenses anti-aériennes habituelles du pays étaient en mesure de dissuader les agressions israéliens sans avoir besoin du système S-300.

مسؤول سوري: شغلنا منظومة الصواريخ الروسية خلال الهجوم الإسرائيلي لكن لم نستخدمها

منذ 3 ساعات

دمشق ـ «القدس العربي» ووكالات: في موقف يثير الكثير من التعجب والتساؤل، ذكر مصدر عسكري سوري رفيع المستوى لوكالة روسية أن قوات الدفاع الجوي السورية قامت بتشغيل منظومة « أس ـ 300» للصواريخ ووضعتها في حالة التأهب للتدخل في التصدي للهجوم الإسرائيلي، لكنها لم تستخدمها. وأوضح المصدر، في حديث لوكالة «سبوتنيك» الروسية، أمس، أنه تم تشغيل بطاريات «أس-300» من أجل التصدي لأهداف معادية قادمة من عرض البحر، كانت تتجه نحو مدينة حمص السورية، إلا أن الدفاعات الجوية الاعتيادية للبلاد تمكنت بجدارة من ردع العدوان وإسقاط الصواريخ الإسرائيلية من دون الحاجة لاستخدام منظومة « أس ـ 300».

النظام يستخدم جثث معتقلي الرأي لـ«أغراض علمية»… وعشرات القتلى في غارات جديدة

وأشار المصدر إلى أن الهدف من وضع منظومة الدفاع الجوي « أس ـ 300» بوضع الاستعداد كان خشية من تطور العدوان، واستهداف الصواريخ الإسرائيلية لمنظومة الدفاع الجوي «أس-300» نفسها، مبيناً: «لكن ما حصل أن صواريخ أس ـ 200 تمكنت من اعتراض 5 من أصل 6 صواريخ أطلقت من بوارج إسرائيلية بعرض البحر وقبل دخولها الأجواء السورية». وتعرضت سوريا ليلة الإثنين إلى ضربات جوية جديدة قالت دمشق إنها نفذت على يد القوات الإسرائيلية.
نائب وزير الخارجية السوري فيصل المقداد، وفي تكرار لمواقف سورية متكررة عن «رد في المكان والزمان المناسبين» أكد أن دمشق على استعداد «لرد الصاع صاعين»، رداً على الغارات الإسرائيلية الأخيرة على الأراضي السورية، وذلك في حديث للصحافيين في أعقاب لقاء وزير الخارجية وليد المعلم مع كبير مساعدي وزير الخارجية الإيراني للشؤون السياسية الخاصة علي أصغر خاجي، أمس الثلاثاء.
هذا وسقط عشرات القتلى والجرحى في قصف طائرات حربية روسية على بلدة في ريف إدلب أمس الثلاثاء.
وقال مصدر في الدفاع المدني التابع للمعارضة السورية لوكالة الأنباء الألمانية (د.ب.أ) «سقط 15 قتيلا وعشرات الجرحى وحدث دمار كبير في قصف جوي على بلدة مدايا في ريف إدلب الجنوبي».
من جهة أخرى روى طبيب تخرج حديثاً من كلية سورية لـ«القدس العربي»، بأن «النظام السوري أوقف اتفاقيات تبادل واستيراد الجثث للأغراض العلمية، منذ عام 2012، وبدأ يستعيض عنها بجثث معتقلي الرأي الذين قضوا تحت التعذيب». وأوضح نقلاً عن زملاء سابقين في «كلية الطب»، أن «غالبية الجثث المعدة للتشريح ما قبل الثورة السورية، تعود لأصحاب البشرة السمراء، وغالباً ما كان النظام يحصل عليها من خلال اتفاقيات تبادل الجثث مع عدد من الدول الأفريقية، من بينها السودان». وأكد الطبيب الذي طلب عدم الكشف عن اسمه، أو حتى مكان وجوده حالياً، أن الحال تغير ما بعد الثورة السورية «كثيراً ما شاهدنا جثثاً لشبان بملامح سورية، قتلوا نتيجة تعرضهم لطلق ناري في منطقة العنق من مكان قريب».

Plus de 600 frappes et raids ont ravagé les campagnes d’Idleb et Hama


Bombardements sur le gouvernorat d'Idleb 2019

Davantage d’attaques aériennes et de bombardements terrestres sans interruption, sur la zone de “Réduction de l’escalade”, plus de 600 frappes ont ravagé les campagnes d’Idleb et Hama

13 juin 2019 – OSDH

(…) Au premier jour de la trêve déclarée, l’OSDH a annoncé 7 victimes, dont 4 citoyens et une femme, sous les tirs de roquettes perpétrés jeudi matin par les forces du régime sur le village de Muqat, au nord de Khan Cheikoun, dans le secteur sud de la campagne d’Idleb, un enfant lors du bombardement de l’avion militaire sur le Joseph dans la montagne d’Al-Zaouia, un homme à Khan al-Sabil et ses environs au sud d’Idleb, et un citoyen dans le cadre d’une attaque à la roquette visant les environs de Kafrzeita dans la banlieue nord de Hama, par ailleurs, la ville de Kafranbel au sud d’Idleb était le cible de bombardements de roquette par les forces du régime, causant la blessure d’au moins de 4 civils. (…)

المزيد من الغارات الجوية والقصف البري المتواصل على منطقة “خفض التصعيد” يرفع الحصيلة لأكثر من 600 ضربة برية وجوية طالت ريفي إدلب وحماة

Avec le soutien des Russes … les forces du régime cherchent désespérément à reprendre le contrôle du village stratégique au nord-ouest de Hama


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Avec le soutien des Russes … les forces du régime cherchent désespérément à reprendre le contrôle du village stratégique au nord-ouest de Hama,
Environ 1 250 personnes ont été tuées et décédées depuis le début de l’escalade la plus violente.

8 juin 2019 – OSDH

بدعم وإسناد روسي… قوات النظام تستميت لاستعادة السيطرة على قرية استراتيجية شمال غرب حماة، والمزيد من الخسائر البشرية يرفع إلى نحو 1250 تعداد الذين استشهدوا وقتلوا منذ بدء التصعيد الأعنف

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Les djihadistes et les factions combattantes étendent leur contrôle sur un village stratégique situé profondément dans les zones contrôlées par le régime, dans la campagne de Hama, au nord-ouest du pays, parallèlement à la poursuite des violents combats et au bombardement aérien et terrestre intense sur les axes  de combat

7 juin 2019 – OSDH

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a surveillé l’élargissement de zones de combats par les factions djihadistes et combattantes pour étendre son contrôle sur la campagne ouest de Hama, depuis hier soir et aujourd’hui. Elles ont réussi à faire incursion dans le village stratégique « al-Jalama » situé à proximité de la route de « Al-Suqaylabiyah – Mharda », et ont pu contrôler certaines parties du village, où des combats violents se poursuivent, dans une tentative contrôler toute le village, et d’élargir la portée de son contrôle sur cette route, parallèlement, les zones de Khan al-Sebl, Kafr-batikh et certains endroits ouest de Ma

‘arret al-Nouman (campagne sud et est dans la campagne d’Idleb) ont été cibles de bombardement du régime avec des missiles à sous-munitions, causant cinq blessés parmi les civil à Kafr-batikh, tandis que le nombre de raids effectués par l’avion de régime militaire sur la zone de « désescalade » a atteint vendredi 125 attaques, ciblant à la fois Khan Shaikhoun et les village de Naqir, Cheikh Mustafa, Al-habit, dans la campagne sud d’Idleb, ainsi que Kafr-Zeita, al-Arba’in, al-Lattamna, Hasraya, al-Zakat dans la campagne nord de Hama. Par ailleurs, le nombre de raids effectués ce vendredi, par des avions russes ont également augmenté à 38, sur les villages de al-Zakat, al-Arba’in, al-Lattamna, Hasraya, Latmine, Kafr-Zeita et Mork dans la campagne nord de Hama, et à Khan Chaikhoun dans la campagne sud d’Idleb. Le nombre de barils à l’explosifs lancés par des hélicoptères militaires ce vendredi a atteint 42 barils, lancés sur l’axe de Kabbana situé sur le Mont kurde au nord de Lattaquié, ainsi qu’à Khan Cheikhun, Al-habit, al-Naqir, al-Fatira, Kafr-Sajna et Arinba au sur d’Idleb, d’une part, et sur Kafr-Zeita, Mork et al-Sayad au nord de Hama. Le nombre de roquettes tirées par les forces du régime sur les axes de combats dans la campagne nord

et nord ouest ainsi que sur la campagne d’Idleb du sur et sur le Mont Kurd à 830 missiles.
Le nombre de roquettes et de missiles lancées par les factions armées 520, depuis midi du vendredi, ciblant al-Hamamiyat et Karnaz, Jalameh, al-Jadida, Kafr-houd, Cheikh Hadid, al-Karkat, al-Mustariha, Kafr-nbouda, Qassabiya et Tell-Houwash, sous le contrôle des forces du régime dans le nord et le nord-ouest de Hama.
Au moins 53 membres du régime et des forces armées qui lui sont fidèles ont été tués, parmi eux un certain nombre n’ont pas pu être retirés, et à l’école d’al-Dhahra à l’est de Jabine, des têtes ont été séparées de leurs corps après leur assassinat au cours des combats, tandis que le nombre de combattants tuée lors des bombardement aériens, terrestres et des batailles dans la campagne de Hama est porté à 48 combattants, dont au moins 21 combattants des factions islamiques.

الفصائل الجهادية والمقاتلة توسع نطاق سيطرتها في قرية استراتيجية بعمق مناطق النظام بريف حماة الشمالي الغربي، بالتزامن مع استمرار المعارك العنيفة والقصف الجوي والبري المكثف على محاور القتال

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Poursuite des combats sur les fronts du nord de Hama à la suite d’une tentative de bombardement aérien et terrestre menée par les forces du régime sur la “zone de réduction de l’escalade” par les factions jihadistes et des factions de combattants modérés, dans une tentative d’avancer vers de nouvelles zones contrôlées par les forces du régime,
par ailleurs, deux enfants sont morts à la suite de bombardements terrestres et aériens perpétrés par les forces du régime sur la “zone de réduction de l’escalade”

7 juin, 2019-OSDH

استمرار المعارك على جبهات ريف حماة الشمالي في محاولة من قبل الفصائل الجهادية والمقاتلة التقدم باتجاه مناطق جديدة بالتزامن مع ذلك استشهاد طفلين نتيجة قصف بري وجوي نفذته قوات النظام على “منطقة خفض التصعيد”

Au mois de mai: 950 morts, près de 22 500 frappes aériennes et terrestres qui ont provoqué des massacres et déplacement de 300 000 civils


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Le premier mois de l’escalade la plus violente a fait 950 morts, dont un tiers de civils, et près de 22 500 frappes aériennes et terrestres qui ont provoqué des massacres et des catastrophes humanitaires et ont contraint plus de 300 000 civils à s’enfuir dans un honteux silence turc et international.

31 mai 2019 – OSDH

الشهر الأول من التصعيد الأعنف يقتل 950 شخص ثلثهم من المدنيين.. والنظام والروس نفذوا نحو 22500 ضربة جوية وبرية تسببت بمجازر وكوارث إنسانية وأجبرت أكثر من 300 ألف مدني على النزوح وسط صمت تركي ودولي مخزي

OSDH – 31 mai 2019

Depuis un mois Idleb et Hama brulent : la résistance avec la chair des vivants – شهرعلى حرق إدلب وحماة: مقاومة باللحم الحيّ


Depuis un mois Idleb et Hama brulent : la résistance avec la chair des vivants

Ahmed Hamza – 30 mai 2019

Un mois s’est écoulé depuis le début de l’escalade militaire massive des forces du régime et de la Russie dans le nord-ouest de la Syrie, qui a débuté avant la 12e tournée d’Astana (25-26 avril), mais son intensité s’est augmenté (de manière sans précédent depuis l’accord de Sotchi signé en septembre entre les Turcs et les Russes). Après la fin de ce cycle et l’échec des pourparlers sur la question du « Comité constitutionnel » et du processus politique en général. Après la fin des pourparlers, auxquels ont assisté des représentants des trois pays garants (Turquie, Russie et Iran), les deux délégations, de l’opposition syrienne et du régime d’Assad, les Nations Unies représentées par son envoyé spécial en Syrie, Geer Pedersen, dans la capitale kazakh de Nursultan, les avions de guerre russes ont intensifié leurs raids, qui se sont alternés avec l’artillerie d’Assad en bombardant le nord de Hama et le sud d’Idleb. La campagne militaire, qui s’est développée le 6 mai avec des bombardements aériens, des tirs d’artillerie et des missiles, les barils à l’explosifs se sont apparus à nouveau, transformant la situation en une marche stérile qui a été marquée par des succès et des échecs des forces d’attaques dans les deux zones principales de la bataille: le nord-ouest de Hama, au sud d’Idleb, la campagne de Lattakia du nord près de la colline de Kabana, qui constitue une entrée et une ligne de défense de la plaine d’al-Ghab et de la campagne occidentale d’Idleb. Qu’est-ce qui s’est développé et qu’est ce qui a changé depuis environ un mois à ce jour, avec le début des massacres et des batailles dans les régions du nord-ouest de la Syrie?

D’après les données militaires sur le terrain, le différend entre la Turquie et la Russie sur l’évolution de la situation à Idleb a émergé le lendemain de la réunion « d’Astana 12 », parallèlement à l’intensification des raids aériens de la Russie et du régime à Idleb et à Hama; le 27 avril, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que son pays continuerait à « combattre le terrorisme à Idleb », ajoutant : « Je n’exclue pas une opération militaire globale » affirmant que ce ne serait pas d’une « manière rapide… les civils devraient être pris en considération ».

Alors que la déclaration russe s’est accompagné par l’intensification du régime et de ses alliés des bombardements, qui ont touché de nombreuses villes et villages d’Idleb et de Hama, les factions du « Front de libération nationale » et de « l’Armée nationale » ont répondu par une déclaration commune selon laquelle « les déclarations répétées de la Russie annoncées d’un temps à un autre d’envahir les zones libérées, n’auront que de l’insistance de notre part pour défendre notre terre et notre peuple », ajoutant « le président russe, aurait dû, en parlant des voies politiques et en désirant apparaître comme s’il était à la recherche de solutions à travers les conférences d’Astana et d’autres, d’ordonner aux forces aériennes russes l’arrêt de commettre d’horribles massacres ».

En réponse à Poutine, les faction soutenues par la Turquie ont répondu par un communiqué commun, ajoutant que « Les attaques à la bombe et le massacre de femmes et d’enfants innocents, la démolition de mosquées et de maisons sur les têtes de leurs habitants, l’utilisation d’armes interdites internationalement, des bombes à fragmentation aux armes au phosphore et d’armes chimiques et l’utilisation des formes les plus extrêmes de criminalité, de génocide et de terrorisme d’État, pratiqués par la Fédération de Russie, n’est pas une indication de victoire ni une preuve de décision.

Dans le même temps, le porte-parole de la délégation de l’opposition à Astana, Ayman al-’Assimi, a exclu le lancement d’une offensive à grande échelle à Idleb et dans ses environs au cours des quatre prochains mois, évoquant un consensus lors de récentes réunions dans la capitale kazakhe sur la conduite de patrouilles communes russo-turques dans la région « désarmées », convenus dans les termes de «  Sotchi » entre le président turc Recep Tayyip Erdogan et le russe Vladimir Poutine. Cependant, de nombreuses factions militaires de la « zone démilitarisée », y compris « Jaych al-’Izza/l’Armée de la dignité », la faction d’opposition la plus en vue, ont publié des positions rejetant le passage de l’armée russe dans leurs zones de leur présence, ce qui indiquait clairement le manque de consensus ou d’entente sur les patrouilles, et donc n’ont jamais eu lieu.

Dans ce qui est apparu avec l’escalade des bombardements et l’intensité des raids aériens, il a exhorté les factions dont les zones d’influence recevant les frappes comme une arme de dissuasion, et selon des analystes et des experts, le refus d’appliquer le autres termes de « Sotchi », y compris les patrouilles communes et l’ouverture de routes internationales, le silence d’Ankara sur l’escalade militaire sans précédent depuis septembre 2018, semblait frappante. De nombreuses analyses ont été menées pour savoir si ce silence était censé faire pression sur les factions pour appliquer les conditions de Sotchi ou s’il était temporaire jusqu’à ce que soient définis les paramètres et les objectifs de la campagne de la Russie, ainsi que la position de Washington, dont l’envoyé en Syrie, James Jeffrey, lors de sa visite à Ankara au début du mois, le ministre de la défense turc Khulosi Akkar, deux jours plus tard, a déclaré : « Nous voyons une certaine flexibilité dans la position de Washington sur la zone de sécurité (à l’est de la Syrie), nous nous félicitons donc de leur approche », .

Mais le silence turc a pris fin après l’offensive terrestre des forces du régime et de la Russie, au nord-ouest de Hama, de Tall al-Othman, puis Kafrnabouda, pour apparaître, avec le flot de déclarations turques plus tard, et les données militaires sur le terrain, l’ampleur du différend entre Moscou et Ankara sur l’évolution de la situation Idleb.

Le vendredi 10 mai, alors que les forces du régime s’étendent de Kafrnabouda à la forteresse de Madhiq et aux villages environnants, le ministre turc de la Défense, Khulosi Akkar, a déclaré que « le régime syrien tente d’étendre la zone de contrôle dans le sud d’Idleb, contrairement à l’accord d’Astana » et qu’il doit « cesser son offensive. et retirer ses éléments jusqu’aux frontières convenues à Astana ».

Au cours des jours suivants, des conversations téléphoniques ont eu lieu entre Akkar et son homologue russe, Sergei Schweigu, afin de discuter de l’évolution de la situation à Idleb. Ils ont officiellement annoncé qu’ils envisageaient de prendre des mesures pour mettre en œuvre les accords d’Astana et de Sotchi. Dans le même temps, Poutine et Erdogan ont convenu, par téléphone, le 13 mai, un groupe de travail mixte, qui s’est réuni les 16 et 17 mai, lors des premières réunions à Ankara, la capitale turque, suivi d’une discussion sur une « trêve » de trois jours à Idleb et Hama, non annoncée officiellement.

Cependant, parallèlement à ces entretiens et réunions et aux déclarations diplomatiques sur la poursuite de la coopération pour mettre en œuvre les accords communs sur Idleb et ses environs, l’armée turque a renforcé ses postes d’observation dans le nord-ouest de la Syrie, notamment près du mont Shahchabo, au nord-ouest de Hama, avec l’arrivée de renforts de factions du « bouclier de l’Euphrate » au nord de Hama et l’émergence d’armes qualitatives, telles que les missiles anti-blindée « Tao » avec les factions de « l’Armée Syrienne Libre », ce qui a confirmé l’impossibilité de parvenir à un accord entre les parties.

Le mardi 21 mai, Akkar a confirmé qu’il existait des « désaccords avec la Russie qui n’ont pas fait l’objet d’un accord », affirmant que la Turquie « ne ferait pas un pas en arrière » et qu’il n’y aura pas de retrait de son armée des « points de contrôle à Idleb. En même temps, elle (la Turquie) fera son possible pour maintenir l’accord de Sotchi », soulignant que « Ankara cherche à traiter le dossier d’Idleb de manière qui n’entraînerait pas la résiliation de l’accord avec la Russie ».

Légère modification du plan de contrôle

 

Sur le terrain, et malgré la poursuite des affrontement devenus moins intensif au cours des deux derniers jours, il est possible de résumer le résultat des trois dernières semaines de batailles entre les forces du régime et la Russie, d’une part, et les factions de « l’Armée libre » et de la « Hay’at Tahrir al Cham », de l’autre, étaient des batailles de d’attaques et d’esquives, de progrès et de régression entre les deux parties, le régime soutenu par la Russie, a pu grignoter des zones échappant à son contrôle, et cherchant toujours à renforcer son influence.

(…)

Une catastrophe humanitaire

Alors que l’escalade sanglante se poursuit, les avions de combat et les hélicoptères quittent à peine le ciel de la plupart des régions d’Idleb. Les dernières statistiques publiées par la « Défense civile syrienne » documentent la mort de plus de 225 civils lors des bombardements du régime et de la Russie contre Hama et Idleb depuis le 25 avril, faisant de centaines supplémentaires de blessés.

Jeudi dernier, l’ONU a annoncé qu’elle avait documenté le déplacement de 210 000 civils dans le nord de Hama au cours des deux premières semaines de mai, selon le secrétaire général des Nations unies, Stéphane Dujarric, qui a déclaré lors d’une conférence de presse à New York: « Nous avons été informés du déplacement d’environ 210 000 personnes à cause de la violence, entre le premier et le seize de ce mois (mai) ». Il a souligné que le total « porte le nombre de personnes déplacées du nord de Hama et du sud d’Idleb, depuis le 1er avril, à 240 000 hommes, femmes et enfants ».

« Les combats de ces dernières semaines ont tué 160 civils et entraîné le déplacement d’au moins de 270 000 personnes », a déclaré mardi l’assistance du chef à l’ONU pour les affaires humanitaires, Ursula Mueller, devant le Conseil de sécurité des Nations Unies. Elle a souligné le ciblage de 22 hôpitaux, centres de santé et 25 écoles à Idleb, soulignant que certains d’entre eux avaient été ciblés plus d’une fois ces dernières semaines, ainsi que le ciblage des marchés.

Un rapport du groupe de « coordinateurs de la réponse syrienne » a déclaré plus tôt ce mois-ci que des avions russes ont systématiquement bombardé des dizaines d’écoles et d’hôpitaux à Hama et à Idleb et ses campagnes privant de dizaines de milliers de civils de traitements, citant ainsi 44 écoles et équipements scolaires qui avaient été bombardés par les forces du régime et de la Russie , du 5 janvier au 7 mai.

Dans le dernier rapport du « Réseau syrien des droits de l’homme », publié ce mercredi, il a été enregistré 29 incidents contre des installations médicales de la province d’Idleb et des zones environnantes, et confirmant qu’au moins quatre membres du personnel médical avaient été tués depuis l’escalade militaire du régime et de la Russie dans la région le 26 et 25 avril dernier. Le réseau a appelé à la formation d’une alliance en dehors du Conseil de sécurité « qui a échoué de protéger les civils », afin de protéger les hôpitaux du nord-ouest de la Syrie.

شهر على حرق إدلب وحماة: مقاومة باللحم الحيّ

أحمد حمزة – 30 مايو 2019

شهر كامل مرّ على التصعيد العسكري الواسع النطاق لقوات النظام وروسيا في شمال غربي سورية، والذي بدأ قبل جولة “أستانة 12” (25 – 26 إبريل/ نيسان الماضي)، لكن حدّته تصاعدت (بشكل غير مسبوق منذ اتفاق سوتشي الموقّع بين الأتراك والروس في سبتمبر/ أيلول الماضي)، عقب نهاية هذه الجولة، والفشل الذي شهدته المحادثات حيال مسألة “اللجنة الدستورية” والعملية السياسية عموماً. فعقب نهاية المباحثات التي حضرها ممثلون عن الدول الثلاث الضامنة (تركيا، روسيا وإيران)، ووفدي المعارضة السورية ونظام الأسد، والأمم المتحدة ممثلة بمبعوثها الخاص إلى سورية، غير بيدرسون، في العاصمة الكازاخية نور سلطان، كثّفت الطائرات الحربية الروسية غاراتها العنيفة، وتناوبت مع طائرات ومدفعية الأسد على قصف ريفي حماة الشمالي وإدلب الجنوبي. وقد ظهرت البراميل المتفجّرة مجدداً، لتزيد دموية الحملة العسكرية، التي تطوّرت في 6 مايو/ أيار الحالي من القصف الجوي والمدفعي والصاروخي، لزحفٍ بري، شهد حلقات من النجاح والفشل للقوات المهاجمة في محوري القتال الأساسيين: ريف حماة الشمالي الغربي نحو جنوبي إدلب، وريف اللاذقية الشمالي عند تلة “كبانة”، التي تشكّل مدخلاً وخط دفاع لسهل الغاب وريف إدلب الغربي. فماذا تبيّن وتغيّر منذ نحو شهر إلى الآن، خلال المجازر والمعارك التي تشهدها مناطق شمال غرب سورية؟
“خفض التصعيد” يتلاشى بخلاف الضامنين
بعد “أستانة 12” بيوم واحد، وبالتزامن مع تكثيف غارات الطيران الحربي لروسيا والنظام في إدلب وحماة، قال الرئيس الروسي فلاديمير بوتين، في 27 إبريل، من بكين، إنّ بلاده ستواصل “محاربة الإرهاب في إدلب”، مضيفاً “لا أستبعد عملية عسكرية شاملة”، لكنه زعم أنها لن تكون “بشكل سريع… يجب أخذ المدنيين بالاعتبار”.
وبينما جاء التصريح الروسي مع تكثيف النظام وحلفائه القصف العنيف، والذي طاول بلدات وقرى كثيرة في إدلب وحماة، ردّت فصائل “الجبهة الوطنية للتحرير”، و”الجيش الوطني”، ببيان مشترك، جاء فيه أنّ “التصريحات المتكررة التي تطلقها روسيا بين الحين والآخر لاجتياح المناطق المحررة، لن تلقى منّا إلا مزيداً من الإصرار على الدفاع عن أرضنا والذود عن شعبنا”، مضيفةً  “كان حرياً بالرئيس الروسي، وهو يتحدث عن المسارات السياسية ويحرص على الظهور بمظهر الباحث عن حلول من خلال مؤتمرات أستانة وغيرها، أن يوعز لسلاح الجو الروسي بوقف ارتكابه للمجازر المروعة”.
البيان المشترك، رداً على بوتين، من هذه الفصائل المدعومة تركياً، قال أيضاً إنّ “قصف الآمنين وقتل الأبرياء من النساء والأطفال، وهدم المساجد والبيوت فوق رؤوس أصحابها، واستخدام الأسلحة المحرمة دولياً، من عنقودي وفوسفور وكيميائي، واستعمال أقصى صور الإجرام والإبادة وإرهاب الدولة، الذي تمارسه روسيا الاتحادية، ليس مؤشراً على الانتصار ولا دليلاً على الحسم”.
بالتزامن مع ذلك، كان المتحدث الإعلامي باسم وفد المعارضة لأستانة، أيمن العاسمي، يستبعد شنّ روسيا والنظام هجوماً واسعاً في إدلب ومحيطها، خلال الأشهر الأربعة المقبلة، متحدثاً عن توافقٍ في الاجتماعات الأخيرة بالعاصمة الكازاخية، حول تسيير دوريات روسية – تركية مشتركة في المنطقة “منزوعة السلاح”، المتفق عليها ضمن بنود “سوتشي” بين الرئيسين التركي رجب طيب أردوغان والروسي فلاديمير بوتين. لكن بعد ذلك صدرت عن فصائل عسكرية عديدة، موجودة في المنطقة “منزوعة السلاح”، بينها “جيش العزة”، أبرز فصائل المعارضة، مواقف رافضة لمرور العسكريين الروس ضمن مناطق وجودها، وهو ما شكل إشارة واضحة بشأن عدم وجود توافق أو تفاهم حول الدوريات، التي لم تُسيّر إلى الآن.
وفي ما بدا مع تصاعد القصف حينها، وكثافة غارات الطيران الحربي، أنه ضغط على الفصائل التي تتلقى مناطق نفوذها الضربات لثنيها، وفق محللين وخبراء، عن رفض تطبيق باقي بنود “سوتشي”، بما في ذلك الدوريات المشتركة وفتح الطرقات الدولية، فإنّ صمت أنقرة بداية على التصعيد العسكري غير المسبوق منذ سبتمبر/ أيلول 2018، بدا لافتاً. وتعدّدت التحليلات حول ما إذا كان هذا الصمت تغاضياً، للضغط على الفصائل المعرقلة لتطبيق بنود “سوتشي”، أو أنه كان مؤقتاً ريثما تتبلور معالم حجم حملة روسيا والنظام وأهدافها، وكذلك بانتظار موقف واشنطن، التي زار مبعوثها لسورية، جيمس جيفري، أنقرة، مطلع هذا الشهر، ليصرّح وزير الدفاع التركي خلوصي آكار بعدها بيومين قائلاً: “نرى بعضاً من المرونة في موقف واشنطن بشأن المنطقة الآمنة (شرق سورية)، وبالتالي نرحب باقترابهم من وجهة نظرنا”.
لكنّ الصمت التركي انتهى بعد بدء هجوم قوات النظام وروسيا برياً، في شمال غربي حماة، بداية من تل العثمان، ثمّ كفرنبودة، ليظهر تباعاً، مع تدفّق التصريحات التركية لاحقاً، وما تبين من معطيات عسكرية في الميدان، حجم الخلاف بين موسكو وأنقرة حول التطورات في إدلب.
فيوم الجمعة 10 مايو، وبينما تمدّد زحف قوات النظام من كفرنبودة لقلعة المضيق، وقرى بمحيطها، قال وزير الدفاع التركي خلوصي آكار إنّ “النظام السوري يحاول توسيع منطقة السيطرة في جنوب إدلب، بما يتعارض مع اتفاق أستانة”، وأنّ عليه “وقف هجومه، وإعادة عناصره إلى الحدود المتفق عليها في أستانة”.
وخلال الأيام القليلة التالية، جرت محادثات هاتفية بين آكار ونظيره الروسي سيرغي شويغو، لبحث التطورات في إدلب، ورشح عنها رسمياً أنها بحثت في اتخاذ الإجراءات اللازمة لتطبيق تفاهمات أستانة وسوتشي. وبالتزامن، اتفق بوتين وأردوغان، خلال اتصال هاتفي، يوم الثالث عشر من الشهر الحالي، على مجموعة عمل مشتركة، التقت يومي 16 و17 مايو، في أول اجتماعاتها بالعاصمة التركية أنقرة، ليعقب ذلك الحديث عن “هدنة” لثلاثة أيام في إدلب وحماة، رغم عدم إعلانها رسمياً.
لكن بالتزامن مع هذه المحادثات والاجتماعات، وما رشح عنها من تصريحات دبلوماسية حول بحث مواصلة التعاون لتطبيق التفاهمات المشتركة حول إدلب ومحيطها، فإنّ الجيش التركي عزّز نقاط مراقبة له في شمال غربي سورية، خصوصاً قرب جبل شحشبو، شمال غرب حماة، مع وصول تعزيزات من فصائل بـ”درع الفرات” إلى شمالي حماة، وظهور أسلحة نوعية كصواريخ “تاو” المضادة للدروع مع فصائل “الجيش السوري الحرّ”، ما أكد تعثّر التوصل لتفاهم بين الطرفين.
ويوم الثلاثاء في 21 مايو، أكّد آكار وجود “خلافات مع روسيا لم يتم التوافق عليها”، متحدثاً عن أنّ تركيا “لن تتراجع خطوة واحدة”، وأنه لا انسحاب لجيش بلاده “من نقاط المراقبة في إدلب، وفي الوقت نفسه ستعمل (تركيا) جاهدة من أجل الحفاظ على اتفاق سوتشي”، مؤكداً أنّ “أنقرة تسعى للمضي قدماً في ملف إدلب بطريقة لا تفضي إلى إنهاء الاتفاق مع روسيا”.
تغيّر ضئيل بخارطة السيطرة
ميدانياً، ورغم استمرار المواجهات التي تراجعت وتيرتها، خلال اليومين الماضيين، فإنه يمكن تلخيص حصيلة الأسابيع الثلاثة الماضية من المعارك بين قوات النظام وروسيا من جهة، مع فصائل “الجيش الحر” و”هيئة تحرير الشام” (النصرة سابقاً) من جهة أخرى، بأنها معارك كرّ وفرّ، شهدت تقدّماً وتراجعاً للطرفين، مع تمكّن النظام بدعم روسي، من قضم مساحات كانت خارج سيطرته، وما زال يعمل على تحصين نفوذه فيها.
ورغم أنّ القوات المُهاجمة توقّف تقدمها فعلياً منذ ما بعد منتصف هذا الشهر، عند قرية الحويز، شمال قلعة المضيق، وانكفأت خلال الأسبوعين الأخيرين من الهجوم للدفاع عمّا أحرزته من تقدّم، فإنّها ومع توقّف محاولات التمدد براً، واصل سلاحها الجوي قصف مناطق واسعة، سواء بمحيط جبهات القتال، شمالي حماة وجنوبي إدلب، أو بعيداً عنها، وصولاً لشرق إدلب وغربها؛ حتى طاول القصف، أول من أمس الثلاثاء، ريف حلب الجنوبي الغربي. في المقابل، فإنّ الفصائل التي بدت مرتبكة في الأيام الأولى للهجوم البري، خصوصاً أنه جاء بعد تمهيدٍ ناري جوي كثيف استمر أياماً عدة، ظهرت لاحقاً أنها تجاوزت الضربات والهجمات البرية الأولى، وحسّنت مواقعها الدفاعية، رغم أنها كانت تخسر في الأسبوع الثاني من هذا الشهر، مزيداً من المناطق التي كانت تُسيطر عليها.
وخسرت هذه الفصائل بعد تلّ عثمان وقرية الجنابرة، كفرنبودة، ثمّ مدينة قلعة المضيق، وقرى الكركات، الشريعة، التوينة، باب الطاقة، الحمرا، التوبة، المستريحة، الشيخ إدريس، والحويز. ورغم أنّها شنّت هجوماً معاكساً، يوم الثلاثاء في 21 مايو، استعادت فيه السيطرة على كفرنبودة، وتل الهواش وقرية الحميرات، إلا أنها خسرت كفرنبودة مجدداً، الأحد الماضي، بهجوم لقوات النظام، سبقه تمهيد جوي.
أسلحة وتعزيزات
وظهرت خلال المعارك التي دارت في هذه المناطق بريف حماة الشمالي الغربي، معطيات عسكرية عدة، عكست خلافات طرفي “سوتشي”، أبرزها الصواريخ المضادة للدروع، التي استخدمتها فصائل من “الجيش السوري الحر”، وأعاقت زحف قوات النظام، وحدّت من قدرة تحرك مدرعات قواته في منطقة المعارك، التي تُعتبر بيئة مناسبة لاستخدام صواريخ “تاو” و”كونكورس”، بسبب طبيعتها وما تحويه من سهول ومرتفعات. كما ظهر في مقاطع الفيديو التي بثتها مختلف الفصائل المقاتلة هناك، على الإنترنت، منصات لإطلاق صواريخ “الغراد”، وعربات مدرعة، استخدمتها الفصائل لصدّ هجوم قوات النظام، إضافة إلى وصول تعزيزاتٍ عسكرية لشمالي حماة، من فصائل في “الجيش الحر”، كان نشاطها قد انحصر ضمن مناطق “درع الفرات” بريف حلب الشمالي الشرقي، لكنها دفعت في الأسبوعين الأخيرين، بتعزيزات عسكرية لمؤازرة الفصائل بريف حماة الشمالي.
ومنذ ثلاثة أيام، وتحديداً مساء الأحد الماضي، تداول ناشطون سوريون على الإنترنت، صورة أظهرت اجتماعاً لقيادات في أكبر الفصائل العسكرية بإدلب ومحيطها. وفيما بدا أنهم أرادوا توجيه رسالة حول تنسيقهم المشترك، ووحدة موقفهم من هجوم النظام وروسيا الحالي، فإنّ الاجتماع الذي ضمّ خصوماً تحاربوا مراراً، من قيادات في “الجيش الحر”، وقادة فصائل عسكرية أخرى من جهة، وزعيم “هيئة تحرير الشام”، أبو محمد الجولاني من جهة أخرى، أظهر مدى تحسّب هذه الفصائل لخطورة الحملة العسكرية الحالية، على مناطق سيطرتهم.
وأول من أمس، الثلاثاء، وخلال جلسة لمجلس الأمن في نيويورك، مخصصة لبحث الوضع الإنساني في سورية، قال مندوب النظام بشار الجعفري، تعليقاً على صورة اجتماع قادة فصائل في إدلب، إنّ بعض الموجودين في الاجتماع حضروا جولات من مسار “أستانة”، وهم حسب قوله “ملزمون بعدم القتال إلى جانب النصرة ضدّ الدولة السورية وحلفائها، وملزمون باحترام تفاهمات أستانة، ومن بينها إنشاء منطقة منخفضة التصعيد في إدلب”.
ريف اللاذقية وتقارير “الكيميائي”
بالتزامن مع تطورات المعارك بريف حماة الشمالي الغربي، شهدت جبهة كبانة بريف اللاذقية الشمالي الشرقي، المتاخم لريف إدلب الغربي، خلال الأسابيع الثلاثة الماضية، عمليات قصف وغارات، مع محاولات قوات النظام بقيادة قوات من الفرقة الرابعة، تحقيق خرق ميداني هناك، يُمهد لها فتح طريقٍ نحو سهل الغاب بريف حماة الشمالي الغربي، وجسر الشغور بريف إدلب الغربي.
لكنّ مساعي قوات النظام هذه ما زالت تصطدم بصعوبة التضاريس الجغرافية، وخصوصيتها في تلك الجبهات. ويمنح ارتفاع تلة كبانة، الجهة المسيطرة عليها، أفضلية ميدانية، لذا تحاول قوات النظام الاستحواذ عليها، من خلال تكثيف القصف الجوي والصاروخي، الذي لم يمنحها تقدماً على حساب الفصائل المُسيطرة على تلك الجبهة، وأبرزها حالياً “الحزب الإسلامي التركستاني” و”هيئة تحرير الشام”.
وشهدت هذه الجبهة منذ أسبوع، تطوراً في ما يتعلّق بملف استخدام الأسلحة الكيميائية في سورية، حيث كانت وكالة “إباء” التابعة لـ”الهيئة”، قد ذكرت، الأحد في 19 مايو، أنّ قوات النظام استخدمت في قصفها هناك غازات سامة. وقبل نحو أسبوع، حذّرت الولايات المتحدة الأميركية النظام السوري من استخدام الغازات السامة مجدداً في معاركه بشمال غربي البلاد، قائلةً إنّها تحقق في معلومات حول هجوم جديد بهذه الأسلحة المحرمة دولياً. وقالت المتحدثة باسم الخارجية في واشنطن، مورغان أورتاغوس: “للأسف، ما زلنا نرى علامات على أنّ نظام الأسد قد يجدّد استخدامه للأسلحة الكيميائية، بما في ذلك هجوم مزعوم بالكلور في شمال غرب سورية صباح 19 مايو”.
وجاء موقف باريس أيضاً، أول من أمس، متماهياً مع التحذير الأميركي بهذا الشأن. وأشار وزير الخارجية الفرنسي جان إيف لو دريان، إلى أنّ لدى بلاده “مؤشرات” على استخدام “المواد الكيميائية في هجمات القوات الحكومية السورية”، مضيفاً أثناء حديثه أمام لجنة الشؤون الخارجية في الجمعية الوطنية الفرنسية: “نملك مؤشراً على استخدام سلاح كيميائي في منطقة إدلب، لكن لم يتم التحقّق من ذلك بعد”.
كارثة إنسانية كاملة
وبينما تستمرّ حملة التصعيد الدامية، لا تكاد الطائرات الحربية والمروحية تغادر سماء معظم مناطق إدلب. وتوثّق آخر الإحصائيات التي نشرها “الدفاع المدني السوري”، مقتل أكثر من 225 مدنياً في قصف النظام وروسيا لحماة وإدلب، منذ يوم 25 إبريل الماضي، ويضاف إليهم مئات المصابين
كذلك، أعلنت الأمم المتحدة، الخميس الماضي، أنّها وثّقت نزوح 210 آلاف مدني في شمالي حماة، خلال أول أسبوعين فقط من شهر مايو الحالي، وذلك على لسان المتحدث باسم الأمين العام للأمم المتحدة، ستيفان دوجاريك، الذي قال في مؤتمر صحافي، في نيويورك: “تم إبلاغنا بنزوح نحو 210 آلاف شخص بسبب العنف، بين الأول والسادس عشر من هذا الشهر (مايو)”. وأشار إلى أنّ الحصيلة “ترفع العدد الإجمالي للنازحين من شمال حماة وجنوب إدلب، منذ الأول من إبريل، إلى 240 ألفاً من الرجال والنساء والأطفال”.
من جهتها، قالت مساعدة الأمين العام للأمم المتحدة للشؤون الإنسانية، أورسولا مولر، أول من أمس الثلاثاء، أمام مجلس الأمن الدولي: “لقد أدت المعارك في الأسابيع الأخيرة إلى مقتل 160 مدنياً، ونزوح 270 ألف شخص على الأقل”. ولفتت إلى استهداف 22 مستشفى ومركزاً صحياً و25 مدرسة في إدلب، موضحةً أنّ بعضها استهدف أكثر من مرة خلال الأسابيع الأخيرة، ناهيك عن استهداف الأسواق.
وكان تقرير لفريق “منسقو استجابة سورية”، قد قال في وقت سابق هذا الشهر، إنّ الطيران الروسي قصف بشكل ممنهج عشرات المدراس والمستشفيات في حماة وإدلب، وحرم عشرات آلاف المدنيين من العلاج، متحدثاً عن أنّ 44 مدرسة ومنشأة تعليمية تعرضت للقصف من قبل قوات النظام وروسيا في إدلب وريفها، منذ تاريخ 5 يناير/ كانون الثاني الماضي وحتى 7 مايو.
وفي أحدث تقرير لـ”الشبكة السورية لحقوق الإنسان”، صدر أمس الأربعاء، فإنه تم تسجيل 29 حادثة اعتداء وقعت على منشآت طبية في محافظة إدلب ومحيطها، مؤكدة مقتل ما لا يقل عن أربعة من الكوادر الطبية منذ التصعيد العسكري للنظام وروسيا على المنطقة في 26 من إبريل الماضي. ودعت الشبكة إلى تشكيل تحالف من خارج مجلس الأمن “الذي فشل في حماية المدنيين”، لحماية المستشفيات في شمال غربي سورية.

Les raids meurtriers à Idleb, prélude à une offensive majeure?


 

Le massacre du régime continue !!!


Le Régime syrien et la Russie se vengent des civils au nord de la Syrie !!…

Ils veulent contrôler la zone d’Idleb… méthode: terre brulée

 

 

 

Raids incessants du régime sur des secteurs jihadistes, 27 civils tués


Par AFP ,

Au moins 27 civils dont onze enfants ont été tués mardi par des bombardements du régime syrien contre des territoires aux mains des jihadistes dans les provinces d’Idleb et d’Alep, des secteurs pilonnés sans cesse depuis un mois, selon une ONG.

Rien que depuis dimanche, les frappes du régime et de l’allié russe ainsi que les tirs d’artillerie sur ces régions du nord-ouest du pays en guerre ont tué une cinquantaine de civils dont de nombreux enfants, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Et les bilans meurtriers se succèdent quasi-quotidiennement, alors que plusieurs hôpitaux ou écoles ont été mis hors-service par les bombardements.

La grande partie de la province d’Idleb, ainsi que des secteurs des provinces voisines de Hama, d’Alep et de Lattaquié sont tenus par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche d’Al-Qaïda). Les prorégime contrôlent une partie du sud-est et de l’est d’Idleb, ainsi que la grande majorité des trois autres provinces.

Le régime de Bachar al-Assad n’a pas annoncé une offensive à proprement parler contre HTS, mais il a intensifié les bombardements contre les secteurs jihadistes et livré des combats au sol depuis fin avril, parvenant à reprendre plusieurs secteurs dans le sud de la province d’Idleb et dans le nord de Hama.

Mardi, au moins 27 civils dont onze enfants ont été tués dans les raids dans Idleb et Alep, selon l’OSDH. Dans la localité de Kafr Halab, dans l’ouest de la province d’Alep, onze civils ont péri sur une rue commerçante.

Celle-ci était bondée au moment de la frappe, selon un correspondant de l’AFP sur place. Des morceaux de chair gisaient au sol. Des voitures et des commerces ont été entièrement détruits, les rideaux de fer des devantures tordus au milieu des décombres calcinés.

Risque d’arrêt de l’aide

Des habitants ont enterré les victimes dans le cimetière de la localité, les hommes transportant les corps et récitant les prières avant l’inhumation.

Au milieu des champs, des champignons de fumée grise s’élèvent dans le ciel après les bombardements du régime.

Depuis fin avril, plus de 250 civils dont une cinquantaine d’enfants ont péri dans les bombardements, selon l’OSDH.

Devant le Conseil de sécurité, la responsable au département des Affaires humanitaires de l’ONU, Ursula Mueller, a affirmé mardi que quelque 270.000 personnes avaient été déplacées par les violences à Idleb depuis fin avril. Et des agences d’aide ont suspendu leur travail dans certains secteurs.

Selon elle, durant cette période, 22 hôpitaux et cliniques ont été touchés par les frappes ou les tirs d’artillerie. Une poursuite des opérations militaires pourrait provoquer l’arrêt total du travail des organisations d’aide, a-t-elle averti.

Mardi, dans le sud de la province d’Idleb, un hôpital de la localité de Kafranbel a été touché par des tirs d’artillerie, selon l’ONU.

“L’hôpital est totalement hors-service. Ses équipements, ses appareils” sont endommagés, a dit à l’AFP son directeur administratif, Majed al-Akraa. “Les générateurs ont pris feu, les bureaux” aussi.

“Attaque chimique ?”

La province d’Idleb est le dernier grand bastion jihadiste en Syrie qui échappe quasi-totalement au contrôle du régime.

Elle fait l’objet depuis septembre 2018 d’un accord entre Moscou et Ankara qui soutient certains groupes rebelles, sur une “zone démilitarisée” censée séparer les territoires insurgés des zones gouvernementales.

Partiellement appliqué en raison du refus des jihadistes de se retirer de la future zone tampon, cet accord avait permis d’éviter une offensive d’envergure du régime. Mais celui-ci a continué de mener des raids par intermittence avant de les intensifier à partir de fin avril.

Soutenu par la Russie mais aussi l’Iran et le Hezbollah libanais, le pouvoir syrien a multiplié les victoires face aux rebelles et aux jihadistes ces deux dernières années, jusqu’à reprendre le contrôle de près des deux-tiers du territoire.

Mardi, la France a dit, sans autres précisions, disposer d’un “indice sur l’usage de l’arme chimique dans la zone d’Idleb” mais sans “vérification” pour l’instant. Le 22 mai, les Etats-Unis avaient fait état aussi d'”indications” selon lesquelles le régime Assad aurait mené une “attaque” au chlore le 19 mai dans le nord-ouest de la Syrie, menaçant de représailles.

Le pouvoir syrien a démenti à chaque fois toute responsabilité dans des attaques chimiques qui lui ont été attribuées pendant le conflit.

Déclenchée en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, la guerre qui s’est complexifiée au fil des ans avec l’implication de multiples acteurs, a fait plus de 370.000 morts, selon l’OSDH, et poussé à la fuite des millions de personnes.

28/05/2019 21:59:49 –          Kafr Halab (Syrie) (AFP) –          © 2019 AFP

Au 13e jours du bombardement, plus de 200 frappes aériennes, lance-roquettes et artillerie ont été tirés sur les zones de « réduction de l’escalade »


Baril d'explosif lancé par un hélicoptère-Syrie

Au 13e jours du bombardement, plus de 200 frappes aériennes, lance-roquettes et artillerie ont été tirés sur les zones de « réduction de l’escalade », une attaque jamais enregistrée depuis le début de l’offensive

13 mai 2019 – OSDH

Les avions du « garant » russes ont repris leurs bombardement dans les zones de « réduction de l’escalade », où l’Observatoire syrien des droits de l’homme a observé des avions de guerre russes effectuant davantage de raids sur des zones de la ville de Habit et du village de Cher Maghar, où est installé un point d’observation turc. Le nombre de raids aériennes russes sur la zone de « réduction de l’escalade » ont atteint dimanche 20 attaques, six sur Cher Maghar, quatre sur le Habit et quatre sur le terrain de Ghazal au mont Chahchabo, deux sur Kafra’in, Madaia et Lahaya dans le secteur sud d’Idleb, tandis que les hélicoptère ont lancé des barils d’explosifs dans les environs de Habit, Sahriya et Oum Zaytouné dans la campagne sud d’Idleb, pour comptabiliser 58 barils sur la campagne de Hama, Lattakié et Idléb, dont 32 barils sur le Habit, 14 sur Kabané, deux barils sur Abdine et CHeikh Mostafa, Oum Zaytouné, Sahriyé et Sarmanié dans la plaine d’al-Ghab. Ces bombardement parviennent parallèlement aux affrontements violents entre les forces du régime et ses fidèles partisans, et d’autre part, les factions opérant dans l’axe de Bab al-Taqa dans la plein d’al-Ghab dans la campagne nord ouest de Hama, tandis que les forces du régime ont visé le village de Latamné avec 135 obus d’artillerie, dans la banlieue nord de Hama, y compris la campagne de Latakié en passant par la campagne d’Idleb.

Avec ce 22ème jour d’escalade militaire violente, le nombre de victimes s’est élèvé à 452 personnes martyrs et tuées au cours de la période allant du matin du 20 avril au dimanche 12 mai, dont 168 civils, parmi lesquels 53 enfants et 41 femmes. Ils ont été tués dans les bombardements aériens russes et syriens. Les forces du régime ont, également, pilonné des zones à Alep, Hama, Lattakia et Idleb, tandis que des obus ont été tirés par les factions sur la ville d’Alep et la ville de Hadher au sud d’Alep, les village de Khandaq, de Skélbia dans la campagne de Hama…. dans la zone de « Réduction de l’escalades ».
(…)

أكثر من 200 ضربة جوية وقذيفة صاروخية ومدفعية على مناطق “خفض التصعيد” في اليوم الـ 13 من التصعيد الأعنف على الإطلاق

13 مايو,2019

عادت طائرات “الضامن” الروسي لتلقي حممها من جديد على مناطق “خفض التصعيد”، حيث رصد المرصد السوري لحقوق الإنسان تنفيذ الطائرات الحربية الروسية المزيد من الغارات على مناطق في بلدة الهبيط، وقرية شير مغار التي تتواجد فيها نقطة المراقبة التركية، لترتفع عدد الغارات الجوية الروسية على منطقة “خفض التصعيد” اليوم الأحد الى 20 غارة ، وهي 6 غارات على شير مغار، و4 على الهبيط، و 4 غارات على ميدان غزال بجبل شحشبو، وغارتين على كل من كفرعين، و مدايا، ولحايا ضمن القطاع الجنوبي من الريف الإدلبي، فيما ألقى الطيران المروحي المزيد من البراميل المتفجرة على مناطق في بلدة الهبيط، وقريتي الصهرية وأم زيتونة بريف إدلب الجنوبي، ليرتفع إلى 58 برميل متفجر على أرياف حماة واللاذقية وإدلب، وهي 32 براميل على الهبيط ، و14 على كبانة وبرميلين اثنين لكل من (عابدين والشيخ مصطفى وأم زيتونة والصهرية و السرمانية بسهل الغاب) يأتي هذا القصف الجوي بالتزامن مع اشتباكات عنيفة بين قوات النظام والمسلحين الموالين لها من جهة، والفصائل العاملة من جهة أُخرى في محور باب الطاقة بسهل الغاب في ريف حماة الشمالي الغربي, فيما استهدفت قوات النظام بالقذائف المدفعية مناطق في بلدة اللطامنة بريف حماة الشمالي ليرتفع إلى 135 عدد القذائف المدفعية والصاروخية التي شهدتها محاور ريف اللاذقية مروراً بريف إدلب وصولاً إلى ريف حماة الشمالي والشمالي الغربي.
ترتفع أيضاً حصيلة الخسائر البشرية في التصعيد الأعنف والمتواصل في يومه الـ 22، إلى 452 شخص ممن استشهدوا وقتلوا خلال الفترة الممتدة منذ صباح الـ 20 من شهر نيسان الجاري، وحتى يوم الأحد الـ 12 من شهر أيار الجاري، وهم 168 مدنياً بينهم 34 طفل و40 مواطنة، استشهدوا في القصف الجوي الروسي والسوري، وقصف قوات النظام على مناطق في حلب وحماة واللاذقية وإدلب، و قذائف أطلقتها الفصائل على مدينة حلب وبلدة الحاضر جنوب حلب وقرية الخندق وبلدة السقيلبية بريف حماة… في المنطقة منزوعة السلاح.

Syrie bombardement de la ville de Habit

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