Libérez l’artiste syrien Youssef Abdelké


« Libérez Youssef ’Abdelké » 

Youssef Abdelké a été libéré le 22 août 2013 après 34 jours de détention dans les prisons du régime syrien

vendredi 19 juillet 2013, par La Rédaction

Nous venons d’apprendre l’arrestation de notre ami Youssef ’Abdelké à un barrage de l’armée syrienne à Tartous, à environ 160 kilomètres au nord-ouest de la capitale Damas et à 30 kilomètres au nord de la frontière libanaise.
Nous exigeons sa libération immédiate et demandons à l’opinion publique mondiale de se mobiliser dans ce sens.

(La Rédaction d’Assawra, 19 juillet 2013)

**

إعتقال الفنان التشكيلي السوري يوسف عبدلكي
أوقفوا سياسة الإختفاء القسري
إعتقلت قوات الحكومة السورية يوم الخميس ١٨ – ٠٧ – ٢٠١٣ الفنان التشكيلي السوري يوسف عبدلكي ؛ مواليد القامشلي ١٩٥١ عند حاجز مدخل مدينة طرطوس الساحلية الذي يشرف عليه عناصر من فرع الأمن السياسي مع كل من عدنان الدبس وتوفيق عمران ولا معلومات حتى اللحظة عن سبب التوقيف.
علماً أن عبدلكي اعتقل في أواخر السبعينيات من أيار ١٩٧٨ إلى شباط ١٩٨٠ وذلك على خلفية انتمائه لرابطة العمل الشيوعي وبعد خروجه من المعتقل غادر عبدلكي في أوائل الثمانينات إلى فرنسا التي بقي فيها مهجراً قرابة الربع قرن ليعود الى سوريا عام ٢٠٠٥.
حصل عبدلكي على اجازة من كلية الفنون الجميلة دمشق عام ١٩٧٦ وعلى دبلوم حفر من المدرسة الوطنية العليا للفنون الجميلة باريس عام ١٩٨٦ ثمّ الدكتوره من جامعة باريس الثامنة عام ١٩٨٩.
عبدلكي من أشهر فناني الحفر في العالم العربي.
يوسف عبدلكي من أوائل الفنانين السوريين الذين عبرّوا بشكل صريح عن تضامنهم مع الحراك الثوري مشدداً على أهمية بقاء الحراك سلمياً وعلى رفض العسكرة.
المركز السوري للإعلام وحرية التعبير تطالب السلطات المعنية بالكشف الفوري عن مصير الفنان عبدلكي ورفيقيه ونحملّها مسوؤلية سلامتهم الجسدية.

**

Le 19 avril dernier, Youssef ’Abdelké, l’un des plus grands artistes syriens contemporains est rentré à Damas après plus de 24 années d’exil en France.
Son arrivée émouvante à Damas où il fut accueilli par des centaines de proches, d’amis et de compagnons marque une étape importante dans le parcours personnel de celui qui fut durant toutes ces années l’une des figures marquantes de la scène artisitique et politique syriennes à Paris où il multiplia à la fois les expositions artistiques et les engagements et prises de positions politiques.

Youssef ’Abdelké est né à Qamechli dans le Nord-Est de la Syrie en 1951. A 15 ans, il arriva avec sa famille à Damas. Après avoir achevé des études artistiques à l’Institut d’Arts appliqués, il s’inscrit à la Faculté des Beaux-Arts à Damas où il étudie la gravure.
A la fin des années 1970, ’Abdelké connut la prison pendant près de deux ans à cause de ses prises de position politiques. A sa sortie, il partit en France, “attiré par tout ce qui pourrait satisfaire ses brûlantes réflexions de peintre”. A Paris, il obtint le diplôme de l’ENSB-A en 1986 et celui de doctorant de Paris XIII en Arts Plastiques en 1989. Depuis, il continue à habiter cette ville.
Ayant grandi dans une famille très politisée, son travail, depuis ses premières œuvres, est imprégné par ses préoccupations politiques. Ainsi, son projet de fin d’étude à la Faculté des Beaux-Arts à Damas, “Le septembre noir”, révéla la naissance d’un talent “gauchiste” exceptionnel.
Graveur, dessinateur et caricaturiste, ’Abdelké est connu pour sa série de gravure et de collage, “Personnages”, qui représente d’une manière satirique la vie politique arabe. Cette série, créée à la fin des années 1980, fut précédée par une série de portraits de chevaux laids, dont le message politique ne se dissimulait pas. A cette époque, l’artiste avait comme objectif, comme il l’affirmait, ” de réaliser une œuvre de gravure brillante, forte techniquement et liée à (sa) vie et à celle de (son) peuple “.
Après avoir ” soufflé ” ses pensées, ses douleurs et ses haines sur papiers durant de nombreuses années, ’Abdelké commença au milieu des années 1990 à s’exprimer dans un univers non politisé. La meilleure illustration en est sa dernière série de tableaux qu’il nomma ” Natures mortes “. Sa recherche expérimente la relation entre l’espace et les objets simples : un vase, un sucrier, une pomme, des poissons ou des crânes. L’artiste affirme que sa relation avec le tableau est désormais plus pure, plus simple…” et peut-être plus profonde. “
Mais même dans cette période, une partie importante de ses œuvres comporte des signes, comme les poissons aux têtes coupées, les os et les crânes dans des boîtes fermées, qui dévoilent un rapport fort avec la politique.
Les œuvres de Youssef ’Abdelké ont été exposées à de très nombreuses reprises, en France, en Syrie, à travers le monde Arabe et en Europe.

Un rassemblement pacifique Place de l’Horloge, à Homs (Syrie) le 18 avril 2011


حمص مجزرة الساعة لحظة اطلاق النار

‫ما حدث في حمص، هو ذاته ما حدث في كل سورية، فلنستمع:18-4-2011‬

Voilà ce qui est arrivé le 18 avril 2011, lors d’un rassemblement pacifique à la Place de l’Horloge, à Homs

la réponse du régime était bien claire avec les pacifiques (à partir de la minute 4:40)

***

Suite à cette tuerie, 160 personnes ont  péri sous les balles des pro-régime Assad.

**

داريا أجراس الكنائس تدق اثناء عبور موكب شهيد داريا – Les cloches de l’église se déclenchent en solidarité à Daraya…


Daraya (Damas) : Lors du passage d’un cortège funéraire, les cloches de l’églises se déclenchent en hommage et en solidarité avec les manifestants et le martyre 

هتاف ايد وحدة اثناء قرع اجراس كنيسة نقولا للروم الارثذوكس في داريا اثناء
عبور موكب الشهيد زاهر مبيض. وتلاحم مسيحي اسلامي رائع

Vidéo: L2N75skrTSo 

watch?feature=player_embedded&v=L2N75skrTSo#!

Slogans des manifestants, lors des funérailles du martyre à Daraya (banlieue de Damas)

Une seule main, une seul main (un seul bras)

Unité, Liberté, musulmans et chrétiens

Silmiyeh, Silmyeh, Musulmans et chrétiens (pacifiques, pacifiques, musulmans et chrétiens

Il n’y a pas de guerre civile en Syrie, témoignage de Donatella Rovera d’Amnesty Internatioal – دوناتيللا روفيرا: لا يوجد حرب أهلية في سوريا


Donatella Rovera: “Il n’y a pas de guerre civile en Syrie” 

Le Point.fr – Publié le 19/06/2012

La chercheuse d’Amnesty International s’est rendue clandestinement dans le pays pour enquêter sur la réalité du terrain.

Propos recueillis par ARMIN AREFI

Interdite, comme les journalistes, d’entrée en Syrie pour enquêter sur la réalité du terrain, l’ONG Amnesty International a décidé de briser un tabou. L’organisation a envoyé clandestinement sur place Donatella Rovera, principale conseillère d’Amnesty International pour les situations de crise. Durant cinq semaines, la chercheuse s’est rendue dans 23 villes et villages des gouvernorats d’Alep et d’Idlib (nord-ouest), au coeur des zones où les forces gouvernementales syriennes ont lancé en mars et en avril des offensives de grande ampleur. Elle en revient avec un rapport de 70 pages, dans lequel elle accuse les forces de sécurité syriennes de crimes contre l’humanité, sans pour autant épargner l’opposition armée. Dans une interview au Point.fr, Donatella Rovera revient sur son voyage en enfer.

Le Point.fr : Qu’avez-vous observé sur le terrain ?

Donatella Rovera : Une série d’opérations militaires très musclées ont eu lieu entre fin février et la mi-avril. Le schéma est toujours le même. D’importants contingents de l’armée (50 à 80 chars) sont déployés autour des petites villes qu’ils bombardent aveuglément. Dans certains cas, l’opposition armée tente ce qu’elle peut pour les en empêcher, en vain. Une fois que les soldats dissidents se sont retirés, l’armée pénètre à l’intérieur des cités. Les soldats inspectent alors chaque maison. De jeunes hommes, mais parfois aussi des vieillards, ou des enfants, sont sortis de leur domicile pour être exécutés. Une mère de la localité de Sirmin m’a raconté avoir été séparée de ses trois fils, qui ont été abattus devant ses yeux. Avant de quitter les lieux, les forces du régime ont mis le feu aux corps. Ces opérations très courtes et très intenses peuvent ne durer qu’une seule journée.

Comment expliquez-vous ces rafles ? 

Les seules personnes pouvant répondre à cette question sont les soldats eux-mêmes. Mais la manière systématique qu’ils ont d’opérer indique qu’il s’agit de raids punitifs. Des opérations similaires ayant été méthodologiquement perpétrées dans différentes régions, il est exclu qu’elles soient le fait d’éléments échappant au contrôle du régime. Bien au contraire, il semble bien s’agir d’une politique étatique.

L’ONU accuse dans un rapport Damas d’utiliser les enfants comme “boucliers humains”. Partagez-vous la même analyse ?

Les enfants ont été victimes de toute la panoplie de répression, comme les adultes. Certains ont été torturés, détenus, ont été visés par des tirs aveugles. Mais la grande majorité des exécutions vise toutefois des adultes. Il faut garder en tête que chaque maison visée en Syrie compte bien plus d’enfants que d’adultes. Par conséquent, on ne peut dire que les enfants sont plus visés que leurs aînés.

Hormis les chars, d’autres moyens ont-ils été employés par l’armée ?

Outre l’envoi de roquettes, des hélicoptères ont tiré sur l’opposition armée, ainsi que sur la population, à partir de fin janvier. Il s’agit essentiellement de mitraillettes. Les tirs se sont multipliés ces dernières semaines. Ils ont également visé des civils qui tentaient de s’échapper de leur village.

Des manifestations ont-elles eu lieu après ces incursions ?

Les populations fuient au moment des incursions, mais la majorité reviennent par la suite. Dans certains villages, les manifestations se poursuivent tous les jours, parce que l’armée n’est plus présente en face d’eux. Positionnés sur les autoroutes, les soldats tirent régulièrement de loin, sans horaire particulier. Ils tuent et blessent des citoyens pacifiques. C’est notamment le cas à Alep. Cette grande ville est d’autant plus intéressante qu’elle est l’un des derniers bastions à avoir rejoint la contestation, en mai dernier. Elle n’est donc pas victime de combats entre l’armée et l’opposition armée. Chaque jour, plusieurs manifestations pacifiques sont organisées en différents points de la ville. Généralement, les chabiha (miliciens en civil) du régime arrivent sur place en un quart d’heure, avant de tirer à balles réelles. Or, les gens blessés ne peuvent être soignés à l’hôpital, de peur d’être arrêtés.

Une situation qui rappelle les débuts de la contestation ?

Exactement, c’est pour cela que cette ville demeure particulièrement intéressante. Elle reflète exactement l’état du reste du pays il y a un an.

Aujourd’hui, Damas ainsi que ses alliés russes et chinois évoquent une guerre civile contre des terroristes…

Il n’y a pas de guerre civile en Syrie. Ce qui se passe depuis quinze mois dans le pays est relativement clair. Nous avons eu un mouvement de manifestations pacifiques réprimées par les tirs des forces de sécurité. Des enfants, notamment à Deraa, ont été arrêtés et torturés. Après un certain nombre de mois, une opposition armée s’est développée. Il ne s’agit pas pour l’instant de groupes armés s’en prenant à des populations civiles, comme l’affirme le régime syrien. Bien au contraire, il y a des forces gouvernementales bien identifiées, opérant avec les miliciens chabiha, qui répondent à une chaîne de commandement très bien établie. Maintenant, les dernières semaines ont été marquées par de nouveaux cas de figure, avec les massacres de Houla et d’el-Koubeyr, mais on n’en sait pas davantage que les médias.

Vous affirmez qu’il n’y a pas de guerre civile. Pourtant, les forces de sécurité majoritaires alaouites s’en prennent à des manifestants sunnites…

Ils ne commettent pas d’attaques de leur propre initiative. L’usage de la violence reste fermement contrôlé. Il ne s’agit pas d’une communauté qui s’en prend à une autre. Maintenant, le problème sectaire en Syrie ne date pas d’aujourd’hui. Cela fait des dizaines d’années que le pouvoir reste monopolisé par un certain groupe (les Alaouites, NDLR).

Vous parlez dans votre rapport de crimes contre l’humanité commis par les forces du régime, mais également de violations venant de l’Armée syrienne libre…

Il y a clairement des abus commis par l’opposition armée. Nous avons vu certains soldats et chabiha être battus au moment de leur capture. Ce sont d’ailleurs les dissidents eux-mêmes qui apportent ces preuves de violations des droits de l’homme en les filmant et en les diffusant sur YouTube. Cela reste pour l’instant des cas individuels, mais qui n’en restent pas moins inacceptables.

Les violences commises par les deux parties sont-elles comparables ? 

Pas pour l’instant. D’un côté, nous avons un régime qui possède le monopole de la violence, non seulement depuis le début du mouvement de contestation, mais aussi depuis des dizaines d’années. De l’autre, une opposition armée qui s’est formée au fur et à mesure.

Sur le plan international, la Russie semble bloquer toute solution à l’ONU.

Certes, il y a un blocage de la part de la Russie et de la Chine, mais il existe une mauvaise volonté de la part des mêmes pays occidentaux qui haussent le ton aujourd’hui. Où l’Europe et les États-Unis étaient-ils il y a quinze mois, lorsque des manifestants pacifiques se faisaient tirer dessus ? À cette époque, il n’y avait pas encore d’opposition armée, et la situation était bien moins compliquée qu’aujourd’hui. Pourquoi n’ont-ils pas agi ? Rien que cette semaine, le gouvernement suisse parle de soumettre au Conseil de sécurité une lettre demandant que la Syrie soit déférée devant la Cours pénale internationale. Cela aurait dû être fait depuis bien longtemps. Or, même pour cette initiative, les pays européens disent qu’il faut encore donner un peu de temps avec la mission de Kofi Annan…

Quel est votre avis sur ce plan ? Est-ce une chance pour la paix, ou du temps supplémentaire accordé à Bachar el-Assad ? 

Le mandat – observer un cessez-le-feu – n’était clairement pas ce qu’il fallait. Tout d’abord, parce qu’il n’y a pas de cessez-le-feu, mais également parce qu’il fallait obtenir un mandat pour mener une réelle enquête sur la situation des droits de l’homme dans le pays. Ainsi, il est clair que cette mission d’observateurs n’est pas la réponse à la situation.

Le gouvernement syrien ainsi que certains rapports font état de la présence de soldats djihadistes dans les rangs de l’opposition. En avez-vous aperçu ? 

Je n’ai pas rencontré de combattants étrangers sur le terrain. Il est vrai que l’appellation des soldats de l’opposition diffère selon leur camp, mais tous les soldats que j’ai aperçus, peu importe leur cause, étaient des Syriens.

Que vous ont dit les populations que vous avez rencontrées ? 

Chaque personne rencontrée me demandait pourquoi personne ne les aide, pourquoi le monde les regarde se faire massacrer sans rien faire. La situation en Syrie n’est toujours pas centrée sur la CPI, alors que dans le cas libyen cela s’est fait en un mois. La commission d’enquête de l’ONU, créée en septembre dernier, n’a toujours pas pu mettre un pied dans le pays, sans que personne pousse pour qu’elle y accède. Il existe tout simplement encore toute une série d’options entre “ne rien faire” et “une intervention armée”.

Chabbiha (Milices du régime Assad)


لا للطائفية… وطن واحد… هم واحد…


لا للطائفية

وطن واحد… شعب واحد، وجع واحد

كلنا في الهم سوريون

سوريا – لا للطائفية Syrie un seul Peuple

NON AU COMMUNAUTARISME

UN SEUL PAYS

UN SEUL PEUPLE

UNE SEULE SOUFFRANCE

. إلى أين سيقود تعنت النظام الأسدي المجرم والفاسد سوريا ؟


عن القدس العربي

القيادات الميدانية في سورية اصبحت اكثر تشددا واسلامية.. والمعارضة عاجزة عن السيطرة عليها 
خبير: لا يمكن زحزحة الاسد عن السلطة بدون تفكيك سورية

Rage

2012-03-22

(…)

تقول ‘تايم’ انه بعد عام من التضحيات وقتل اكثر من 8 الاف شخص، فان تحولا في مسار الانتفاضة قد حدث وادى الى خسارة العناصر المعتدلة الداعية للاحتجاج السلمي لصالح خيار التشدد وسيطرة العناصر المسلحة على الساحة، والذي اخذ شكلا طائفيا واسلامي النزعة. وتحول كهذا يشير الى بروز مقاومة على الطريقة العراقية حيث تقوم قيادات مجهولة وتعمل بالسر بعمليات مميتة ضد النظام، ولعل العامل المهم في هذا التحول هو الانسحاب الذي قال عنه الجيش الحر التكتيكي من المدن التي سيطر على مواقع واسعة فيها مثل حمص وادلب وغيرهما.
ويعتقد لانديز ان المعارضة العاملة في الميدان اصبحت اكثر ‘اسلامية وتطرفا’ وحذر قائلا انه في حالة فشل المجلس الوطني السوري بتجميع نفسه والتوحد فان فسيصبح كيانا لا قيمة له، ولا علاقة له بما يجري على الارض. وتظل المعادلة السورية في بعدها المحلي والعالمي معقدة ففي ظل غياب خيار التدخل الخارجي، والمخاوف من حرب اهلية فان احدا لا يمكنه التكهن بمسار الاحداث. وفي الوضع الحالي فان ما يقلق بال المراقبين هو السيناريو القادم بعد رحيل الاسد، ولهذا يعتقد باحثون مثل دانيال بيمان من جامعة جورج تاون انه من الصعب زحزحة سيطرة الاسد على سورية بدون تفكيك سورية نفسها، مما يعني ولادة دولة فاشلة تملك ترسانة من السلاح الكيماوي. ومهما يكن الامر فان الحديث ظل مركزا على المقاومة المسلحة ومواجهة النظام القمعية لها، لكن ما ينساه المحللون والتفت اليه جوناثان ستيل في تحليله في ‘الغارديان’ هذا الاسبوع فان هناك غالبية صامتة لا تحب النظام وتخشى من الثمن الفادح للخيار العسكري، وتأمل ان يتم الحل عبر الحوار.
وفي الوقت الحالي فان ايا من الطرفين ليس في مزاج الاستماع الى الاصوات المطالبة بالحوار، فالنظام يواصل معاركه على اكثر من جبهة فالمواجهات وان امتدت الى دمشق واحيائها فانها عادت الى حمص، حيث قال ناشطون ان اعدادا من السكان قتلوا فيما يهرب عدد اخر من بيوتهم بسبب هجمات ميليشيات النظام ‘الشبيحة’.


Principes Révolutionnaires… قيم ثورية


Révolution progressiste

الثورة : ثورة على مخلفات الدكتاتورية

ثورة على المنهج القمعي

ثورة على الظلم، على الهمجية على الطغيان

ثورة على سقوط أخلاق النظام

ثورة على الإرهاب على التعذيب على القتل

ثورة على المنهج الدموي للعصابة الأسدية

لن يتبع الثوار منهج النظام 

شعارنا

…حرية…

من أجل إعلاء قيم أخلاقية جديدة

واستعادة كرامة الإنسان

%d bloggers like this: