خان شيخون – Khan Cheikhoun


Syrie-Bombardement-Explosion

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190820-avions-syriens-russes-convoi-armee-turque-idleb

 

Syrie: rebelles et jihadistes se retirent d’un secteur clé du nord-ouest

AFP – Publié le  | AFP Modifié le  –

Les jihadistes et rebelles ont été contraints mardi de se retirer de secteurs clés de la région d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, face à l’avancée des troupes du régime, soutenues par Moscou, sur fond de tensions entre Ankara et Damas.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), les groupes anti-Assad ont quitté la ville stratégique de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idleb, ainsi que des secteurs dans le nord de la province voisine de Hama.

La majeure partie de la province d’Idleb et des segments des provinces voisines d’Alep, de Hama et de Lattaquié échappent toujours au contrôle de Bachar al-Assad, après huit années de conflit, malgré les reconquêtes de la majorité du territoire par le régime.

Cette région, dominée par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d’Al-Qaïda) et abritant des groupes rebelles proturcs, est la cible depuis fin avril de bombardements quasi quotidiens de Damas et de son allié russe, qui ont tué plus de 880 civils selon l’OSDH.

Mardi, douze civils, dont trois enfants, ont été tués dans des raids contre plusieurs localités du sud-est d’Idleb, d’après l’Observatoire.

Parmi eux, neuf civils ont péri dans des frappes russes, selon l’OSDH.

Un porte-parole de HTS a nié dans un communiqué publié sur Telegram le retrait du groupe du nord de Hama, évoquant un “repositionnement” des combattants après d’intenses bombardements du régime.

Même son de cloche du côté du Front national de libération (FNL), une coalition regroupant plusieurs groupes rebelles pro-Ankara, qui a nié “catégoriquement”, dans un communiqué, les “rumeurs” concernant un retrait, évoquant un “redéploiement” tactique en vue de “poursuivre la résistance”.

Le retrait des rebelles et jihadistes intervient après que les forces du régime se sont emparées de la moitié de Khan Cheikhoun et ont réussi à bloquer l’autoroute Alep-Damas devant l’arrivée d’un convoi militaire turc.

Cette route, dans le viseur du régime depuis des mois, traverse Idleb et relie les deux métropoles sous son contrôle.

Un important poste d’observation turc dans la ville de Morek, à environ dix kilomètres au sud de Khan Cheikhoun, se retrouve désormais encerclé par les forces du régime et les soldats turcs ne peuvent se retirer qu’à travers des routes sous contrôle gouvernemental, a précisé à l’AFP le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Mais le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a exclu “pour le moment” tout retrait de Morek, l’un des postes d’observations possédé par Anakara à Idleb et dans ses environs, en vertu d’accords conclus avec Moscou.

“Jouer avec le feu”

Lundi, la Turquie avait dépêché un convoi militaire d’environ 50 véhicules, après l’entrée des forces prorégime dans Khan Cheikhoun.

Mais celui-ci avait dû s’arrêter après des bombardements russes et syriens qui ont tué trois civils, selon Ankara. Les trois morts sont des combattants rebelles proturcs, selon l’OSDH.

Ankara a “fermement” condamné l’attaque, exhortant mardi Damas à ne pas “jouer avec le feu”.

Le président syrien a répliqué en affirmant que “les derniers combats à Idleb ont révélé (…) le soutien clair et illimité d’Ankara aux terroristes”, lors de la visite d’une délégation russe à Damas.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a lui mis en garde contre de nouvelles attaques des jihadistes contre “les civils” et la base russe de Hmeimim.

“Nous avons prévenu nos collègues turcs que nous y répondrions”, a ajouté M. Lavrov lors d’une conférence de presse en Russie.

La Turquie, parrain de groupes rebelles à Idleb, est présente dans cette région en vertu d’un accord conclu en septembre 2018 à Sotchi afin d’éviter une offensive d’envergure du régime.

Cet accord, qui prévoyait la création d’une “zone démilitarisée” devant servir de tampon entre les territoires du régime et ceux tenus par les jihadistes et rebelles, n’a été que partiellement respecté, les jihadistes ayant refusé de se retirer.

“Maintenir Astana”

Selon l’analyste Sam Heller, du centre de réflexion International Crisis Group (ICG), il n’est pas clair si Damas et Moscou vont avancer “ou s’arrêter pour consolider leurs nouvelles positions et exercer des pressions sur Ankara” pour mettre en oeuvre l’accord de Sotchi.

Mais, “pour la Russie, maintenir la coalition d’Astana est une priorité”, a souligné l’analyste Samuel Ramani, en référence au processus de négociations sur la Syrie lancé en 2017 par Moscou, Ankara et Téhéran, dans la capitale du Kazakhstan (rebaptisée Nur-Sultan).

Depuis fin avril, plus de 400.000 personnes ont été déplacées par les violences, d’après l’ONU.

Mardi, le comité international de la Croix-Rouge (CICR) a qualifié la situation à Idleb, qui abrite environ trois millions de personnes, de “désastre humanitaire”.

“Une nouvelle escalade pourrait pousser des centaines de milliers de personnes supplémentaires à fuir”, a mis en garde Rehana Zawar, directrice du CICR en Syrie.

Déclenchée en 2011 après la répression par le régime de manifestations prodémocratie, la guerre en Syrie a fait plus de 370.000 morts et déplacé des millions de personnes

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Promotion russe: des «Couloirs humanitaires» … La Russie encourage la sortie des réfugiés d’Idleb


Enfants réfugiés dans la nature région d'idleb- Syrie 2019-.jpg

Des «Couloirs humanitaires» … La Russie encourage la sortie des réfugiés d’Idleb

1er juillet 2019

Le « centre de réconciliation » russe en Syrie a déclaré avoir distribué de l’aide à des réfugiés qui auraient quitté la région de « réduction de l’escalade » d’Idleb et auraient été reçus par un centre d’accueil pour réfugiés dans la région de Tartous.

Cette nouvelle s’inscrit dans le cadre d’une campagne médiatique en faveur de la sortie des réfugiés, lancée par la Russie depuis son annonce en mai de l’ouverture du régime syrien à ce qu’il a qualifié de « couloirs humanitaires ».
La Russie a adopté les mêmes mécanismes et a lancé des campagnes d’information similaires avant les opérations militaires de grande envergure dans lesquelles elle soutenait le régime syrien et aboutissait à la restauration du contrôle de plusieurs zones et à la sortie de millions de civils par ces couloirs, seule option permettant d’échapper à une mort certaine sous des tirs violents.

En dépit de la complexité de la situation à Idleb, de l’incapacité du régime syrien et de ses partisans à faire de réels progrès, et du fait que la Turquie est présente dans la région, dont certains considèrent qu’elle a contribué à geler une vaste opération militaire dans laquelle le régime menaçait de reprendre le contrôle d’Idleb, il parait que Moscou et Damas, semblent se préparer à toutes les possibilités, y compris à des contextes qui pourraient, sous certaines conditions favorables, lancer le processus, d’autant plus qu’elles ne le cachent pas, d’autant plus que Moscou a toujours insisté sur la nécessité pour le régime syrien de reprendre le contrôle de tout le territoire du pays.

Vladimir Ladev, un représentant du Centre Hmeimim, a déclaré hier que des aides ont été distribuées par le « Centre pour les réfugiés » russe aux réfugiés arrivés d’Idleb et ont été emmenés dans un camp près de Tartous. Il a souligné qu’ils avaient reçu des « paniers de produits alimentaires » contenant tous les principaux produits alimentaires et n’avait pas manqué d’insister sur le fait que « l’aide ne provient pas seulement de la partie russe, mais également fournie par le gouvernement syrien ». Il n’a pas précisé quand et comment ils sont sortis de la province, mais il ressort clairement de ses déclarations que le nombre de personnes ne dépasse pas 400 personnes et indique qu’environ 20 familles vivent actuellement dans le camp, le nombre de chacune allant de 10 à 20 personnes.

La campagne en faveur de la sortie d’Idleb a débuté depuis l’annonce, fin mai, de l’ouverture de deux « corridors humanitaires » à la frontière de la zone de réduction de tensions d’Idleb. Viktor Kubcichin, directeur du centre de réconciliation à Hmeimim, a déclaré alors que « les autorités syriennes ont achevé les préparatifs en vue de l’opération du passage de Souran dans le gouvernorat de Hama et du corridor d’Abou al-Douhour dans le gouvernorat d’Idleb ».

À Idleb, quelque 3 millions de réfugiés syriens venus de villes et de régions syriennes sont arrivés dans la province après avoir rejeté les « réconciliations » et les « accords de règlement » conclus avec le régime. Ils risquent donc de refuser de quitter la province. Moscou semble être consciente de ce fait, elle ne s’attend donc pas à un nombre élevé d’émigrés et promeut par le biais de ses médias que « le nombre de réfugiés qui devraient quitter la région est compris entre 40 et 80 000 ».

La campagne s’est poursuivie en juin. Les agences de presse officielles russes portaient des déclarations de responsables du régime concernant des réfugiés venus d’Idleb et reçus dans des camps spéciaux. Le 13 juin, l’agence de presse RIA Novosti a cité le directeur du district de Harjala dans la région rurale de Damas qui aurait déclaré qu’un camp de réfugiés dans la région avait accueilli 1 500 réfugiés qui étaient sortis de la zone d’escalade à Idleb. Cependant, contrairement à ce qui s’est passé lors de l’exode des réfugiés des zones précédentes, il n’existait pas de caméras pour surveiller le processus de sortie «d’un grand nombre» de la région, et l’agence n’a pas clarifié les choses, ni le porte-parole en ce qui concerne le moment et la date de leur sortie. Ainsi, dans un intervalle de quatre à six jours entre la première diffusion de la nouvelle et le mois dernier, les médias russes ont commencé de parler de réfugiés qui avaient quitté Idleb et avaient été emmenés dans des camps spéciaux, parfois dans un camp situé près de Tartous, et près de Lattaquié ainsi que dans des camps dans la campagne de Damas.
En outre, les factions d’Idleb n’ont fait aucune déclaration confirmant le départ des citoyens de ce pays vers les zones de contrôle du régime.

Source: Al-Charq Al-Awsat

 

٠«الممرات الإنسانية»… روسيا تروج لخروج اللاجئين من إدلب

1er juillet 2019

قال «مركز المصالحات» الروسي في سوريا إنه وزع مساعدات على لاجئين زعم أنهم خرجوا من منطقة خفض التصعيد في إدلب، واستقبلهم مركز إيواء اللاجئين في محافظة طرطوس (مناطق سيطرة النظام). يأتي هذا الخبر في إطار حملة إعلامية تروج لخروج اللاجئين، أطلقتها روسيا منذ إعلانها في مايو (أيار) الماضي عن فتح قوات النظام السوري ما وصفتها بأنها «ممرات إنسانية» هناك. وكانت روسيا اعتمدت الآليات ذاتها وأطلقت حملات إعلامية مماثلة قبل العمليات العسكرية الواسعة التي قدمت فيها الدعم للنظام السوري، وانتهت باستعادة السيطرة على مناطق عدة وخروج ملايين المدنيين عبر تلك الممرات، التي شكلت خياراً وحيداً للنجاة من موت مؤكد تحت القصف العنيف.

ورغم تعقيدات الوضع في إدلب، وفشل النظام السوري وداعميه في تحقيق تقدم فعلي فيها، ومع وجود تركيا في المنطقة بوصفها عاملاً يرى البعض أنه ساهم في تجميد عملية عسكرية واسعة هدد النظام بشنها لاستعادة السيطرة على إدلب، فإنه يبدو أن موسكو ودمشق تستعدان لجميع الاحتمالات، بما في ذلك توفر ظروف مناسبة في أي لحظة لإطلاق تلك العملية، سيما أنهما لا تخفيان ذلك، وتؤكد موسكو دوماً على ضرورة استعادة النظام السوري السيطرة على جميع الأراضي في البلاد.

ضمن تلك الحملة، أعلن فلاديمير لادييف، ممثل «مركز حميميم»، في تصريحات، أمس، عن مساعدات قدمها المركز الروسي للاجئين قال إنهم وصلوا من محافظة إدلب وتم نقلهم إلى مخيم بالقرب من طرطوس. وأشار إلى أنهم حصلوا على «سلات غذائية» تضم جميع المواد الغذائية الرئيسية، ولم يفته التأكيد على أن «المساعدات لا تصل من الجانب الروسي فقط، بل وتقدمها كذلك الحكومة السورية». ولم يوضح متى وكيف خرج هؤلاء من المحافظة، لكن يتضح من تصريحاته أن عددهم لا يزيد على 400 شخص، وقال إن نحو 20 أسرة تعيش حالياً في المخيم؛ عدد أفراد كل واحدة منها يتراوح بين 10 أشخاص و20 شخصاً.

حملة الترويج للخروج من إدلب بدأت منذ الإعلان في نهاية مايو الماضي عن فتح «ممرين إنسانيين» على حدود منطقة خفض التصعيد في إدلب. حينها، كانت روسيا هي التي أعلنت عن تلك الخطوة، على لسان فيكتور كوبتشيشين، مدير «مركز المصالحات» في حميميم، الذي قال إن «السلطات السورية أنهت التحضيرات لبدء عمل ممر صوران في محافظة حماة، وممر أبو الظهور في محافظة إدلب، وذلك بهدف ضمان خروج طوعي دون عقبات للمدنيين من منطقة خفض التصعيد في إدلب».
ويوجد في إدلب حاليا نحو 3 ملايين لاجئ وصلوا إلى المحافظة من مدن ومناطق سورية، بعد أن رفضوا «المصالحات» و«اتفاقيات التسوية» مع النظام، لذلك يرجح رفضهم الخروج من المحافظة. ويبدو أن موسكو تدرك هذه الحقيقة لذلك فلا تتوقع خروج أعداد كبيرة، وتروج عبر وسائل إعلامها أن «عدد اللاجئين المتوقع خروجهم من المنطقة يتراوح بين 40 و80 ألفاً».

واستمرت الحملة خلال شهر يونيو (حزيران) الماضي. وأخذت وكالات الأنباء الرسمية الروسية تنقل تصريحات مسؤولين من النظام، عن لاجئين خرجوا من إدلب وتم استقبالهم في مخيمات خاصة. ففي 13 يونيو (حزيران) الماضي، نقلت وكالة «ريا نوفوستي» عن مدير ناحية حرجلة في ريف دمشق، قوله إن مخيماً للاجئين في الناحية استقبل 1500 لاجئ خرجوا من منطقة خفض التصعيد في إدلب. إلا إنه، وعلى غير ما جرى خلال عمليات خروج اللاجئين من مناطق سابقة، لم تكن هناك كاميرات ترصد عملية خروج «هذا العدد الكبير» من المنطقة، ولم توضح الوكالة ولا المتحدث من ناحية حرجلة، متى وكيف خرج هؤلاء. ومن ثم، وبفاصل من 4 إلى 6 أيام بين الخبر والآخر طيلة الشهر الماضي، أخذت وسائل الإعلام الروسية تتحدث عن لاجئين خرجوا من إدلب وتم نقلهم إلى مخيمات خاصة، تارة إلى مخيم بالقرب من طرطوس، وتارة بالقرب من اللاذقية، فضلاً عن مخيمات أخرى في ريف دمشق.
إلى ذلك، لم تصدر أي تصريحات من جانب الفصائل في إدلب تؤكد خروج مواطنين من هناك باتجاه مناطق سيطرة النظام.

المصدر: الشرق الأوسط

Un feu vert occidental à Assad, à condition de s’abstenir d’utiliser l’arme chimique


Toutes les indications signalent que la situation se dirige vers une bataille sanglante dans la province d’Idleb, avec ce qui ressemble à une approbation tacite des Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, au régime syrien pour lancer son attaque contre la province du Nord-Ouest, à l’exception de l’utilisation des armes chimiques, en parallèle le comportement du front al-Nosra, qui semble plutôt presser la bataille, à la veille d’un sommet russo-irano-turc qui se tiendra début septembre à Istanbul. (Hay’at Tahrir al-Cham) que le front al-Nosra forme le principal composant, semble avoir déjà pris sa décision à l’égard des appels et des efforts pour convaincre ses dirigeants d’aider à « briser » les principaux facteurs d’une grande crise, que le nord-ouest de la Syrie se prépare à affronter, refusant ainsi de retirer les prétextes des mains du régime et de ses alliés, et qui a promis Le Nord de vivre un “Holocauste


إدلب: ضوء أخضر غربي للأسد شرط عدم استخدام الكيميائي

أمين العاصي
22 أغسطس 2018

كل المؤشرات تفيد بأن الأمور تتجه نحو معركة دموية في محافظة إدلب، مع ما يشبه الموافقة الضمنية الصادرة عن أميركا وفرنسا وبريطانيا للنظام السوري بشن هجومه على المحافظة الشمالية الغربية، شريطة عدم استخدام السلاح الكيميائي هناك، بموازاة سلوك من جبهة النصرة يبدو أقرب إلى استعجال المعركة، عشية قمة روسية ـ تركية ـ إيرانية تعقد مطلع سبتمبر/أيلول المقبل في إسطنبول. وحسمت “هيئة تحرير الشام” (التي تشكّل جبهة النصرة عمودها الفقري) موقفها تجاه دعوات ومساع بُذلت لإقناع قادتها في المساعدة بـ”تفتيت” عوامل أزمة كبرى من المتوقع أن يشهدها شمال غربي سورية، من خلال حلّ نفسها لسحب الذرائع من يد النظام وحلفائه والذي توعّد الشمال بـ”محرقة”.
وقال القائد العام لـ “هيئة تحرير الشام”، أبو محمد الجولاني، في تسجيل مصور، يوم الثلاثاء، إن “سلاح الثورة خط أحمر لا يقبل المساومة”، مضيفاً أن “الأمر هو قرارنا”، مشيراً إلى أن “المصالحات التي أجراها الجانب الروسي مع فصائل المعارضة السورية المسلحة أسقطت الجنوب”. وأكد أن “الهيئة لن تسمح بتمرير هذا الأمر في الشمال السوري”، لافتاً إلى أن “الهيئة اعتقلت رؤوس الذين يدعون إلى مصالحة مع النظام”. وقال إن “ما قامت به الهيئة من حملات أمنية ضد مروّجي المصالحات في إدلب، هو للعمل على إفشال أي مشاريع أو خطط من قبل نظام الأسد لتكرار سيناريو جنوب سورية في إدلب، وعدم إمكانية تمرير ما قامت به روسيا ونظام بشار الأسد في الجنوب من مصالحات في إدلب”.
وأضاف الجولاني أن “الهيئة مستعدة للمواجهة في شمال غربي سورية”، مؤكداً أن “الاستسلام خيانة للشعب”. وكشف عن “تشكيل غرفة عمليات مشتركة، وأنه تم تحصين المنطقة”. وأعرب عن اعتقاده بأنه “لا يمكن الاعتماد على نقاط المراقبة التركية، فالمواقف السياسية تتغير بأي لحظة”. وكان الجيش التركي قد نشر 12 نقطة مراقبة على حدود منطقة خفض التوتر التي تضم كامل محافظة إدلب، وأجزاء في ريف اللاذقية الشمالي، وريف حلب الغربي، وهو ما يشكل عامل اطمئنان للمدنيين في المنطقة.

وبثّت الحسابات الرسمية لـ”هيئة تحرير الشام” على “تليغرام”، يوم الثلاثاء، صوراً للجولاني متفقداً غرفة العمليات العسكرية في ريف اللاذقية الشمالي. كما ظهر برفقة مجموعة من القياديين في الهيئة في قمة كباني بريف اللاذقية. وحسمت تصريحات الجولاني جدلاً أثير في الآونة الأخيرة حول مصير “هيئة تحرير الشام”، فمن الواضح أن أنقرة لم تستطع إقناعها بالمساعدة في تفتيت عوامل الأزمة المتوقعة في شمال غربي سورية، من خلال حل نفسها وتوزيع عناصرها على فصائل المعارضة السورية، خصوصاً على “فيلق الشام” المقرّب من تركيا.

ورغم تمكن تركيا من توحيد فصائل المعارضة ضمن الجبهة الوطنية للتحرير، إلا أن موضوع مواجهة هذه الجبهة مع تنظيم “هيئة تحرير الشام”، مرتبط بعاملين رئيسيين: الأول هو القدرة العسكرية على المواجهة، وهذا الموضوع مرتبط أيضاً بمدى الدعم الذي من الممكن أن تقدمه تركيا لهذه الجبهة. أما العامل الثاني فهو قرار المواجهة بحدّ ذاته المرتبط بالتوجهات المختلفة ضمن الفصائل المشكلة للجبهة الوطنية، وهو الأمر الذي لعب عليه الجولاني بخطابه، كونه مدركا بأن هناك توجهات أيديولوجية متباينة ضمن تشكيلة الجبهة، وبالتالي يمكن تشتيت قرارها من خلال اللعب على وتر الخطاب العاطفي وحتى يمكن جر قسم منها سواء لأخذ دور الحياد أو حتى الانضمام للهيئة تحت اسم توحيد الصفوف في مواجهة النظام. وهو الأمر الذي قد يفسر عدم صدور بيان أو موقف واضح تجاه تصريحات الجولاني من قبل الجبهة.ويبدو أن مصير محافظة إدلب بات الشغل الشاغل لأطراف الصراع في سورية التي تحاول تجنب السيناريو الأسوأ في القضية السورية، لأن المحافظة تضمّ أكثر من 3 ملايين مدني، وتشكّل قنبلة بشرية يدفع انفجارها سورية إلى حافة الهاوية.

في هذا السياق، قال مستشار الأمن القومي الأميركي جون بولتون، أمس الأربعاء، أثناء زيارته للقدس المحتلة، إن “لا تفاهم بين الولايات المتحدة وروسيا بخصوص خطط بشار الأسد لاستعادة السيطرة على إدلب”، مشدداً في الوقت نفسه على أن “بلاده ستردّ بقوة على أي استخدام للأسلحة الكيميائية أو البيولوجية في إدلب”. وكانت واشنطن حذّرت النظام من الاقتراب باتجاه الجنوب السوري، ولكنها بدّلت بعد ذلك موقفها وسمحت للروس بالسيطرة على كامل هذا الجنوب ما يعني أن سياسة واشنطن في سورية متحولة تمليها ضرورات اللحظة. وصحيح أن لا هم إسرائيلياً بالنسبة لأميركا في الشمال السوري مثلما كان عليه الحال في الجنوب، لكن الموقف الأميركي ربما تحكمها إجراءات التصعيد مع أنقرة، ما يعني إعطاء النظام الضوء الأخضر للهجوم على إدلب. وفي السياق، هددت الولايات المتحدة وفرنسا وبريطانيا، الثلاثاء، بالرد، في حال استخدم رئيس النظام السوري بشار الأسد الأسلحة الكيميائية في أي هجوم يشنه لاستعادة السيطرة على محافظة إدلب، وهو ما يحلو لكثيرين اعتباره بمثابة الضوء الأخضر للنظام لحلفائه بشن حملتهم ضد إدلب شريطة عدم استخدام الأسلحة “غير التقليدية”.
وفي بيان مشترك للولايات المتحدة وفرنسا وبريطانيا، أعربت هذه الدول عن “قلقها الكبير” إزاء هجوم عسكري على إدلب، والعواقب الإنسانية التي ستنتج عنه. وقالت الدول الثلاث، في البيان “إننا نؤكد أيضاً على قلقنا من احتمال استخدام آخر وغير قانوني للأسلحة الكيميائية”، مضيفة: “نبقى مصممين على التحرك في حال استخدم نظام الأسد الأسلحة الكيميائية مرة أخرى”. وأشارت الدول الثلاث، في البيان إلى أن “موقفنا من استخدام نظام الأسد للأسلحة الكيميائية لم يتغير”، مضيفة أنه “كما عرضنا سابقاً، فإننا سنرد بالشكل المناسب على أي استخدام آخر للأسلحة الكيميائية من قبل النظام السوري، والذي كانت له عواقب إنسانية مدمرة على السوريين”.
وتزامن البيان مع الذكرى الخامسة للهجوم الكيميائي الذي شنه نظام الأسد على الغوطة الشرقية بريف دمشق، في 21 أغسطس/آب 2013. وأسفر الهجوم عن مقتل أكثر من 1400 شخص وإصابة أكثر من 10 آلاف آخرين، معظمهم من النساء والأطفال، بسبب استنشاقهم غازات سامة. ووقع الهجوم بعد ثلاثة أيام من وصول بعثة المفتشين الدوليين إلى دمشق. ومن الواضح ان بيان الدول الثلاث توقف عند تحذير النظام من استخدام أسلحة محرّمة دولياً ولم يصل إلى تحذيره من أي عمل عسكري ضد شمال غربي سورية، ما يعني موافقة غير مباشرة على أي عملية عسكرية لسحق المعارضة في إدلب ومحيطها.

وكانت تحدثت صحيفة “الوطن” التابعة للنظام، الأسبوع الماضي، عن أن “قوات النظام استقدمت الحشود الأضخم بتاريخ الحرب السورية لاستعادة إدلب”، لافتة إلى أنه “تم توزيع هذه الحشود على محاور التماس بريف اللاذقية الشمالي، وفي سهل الغاب، شمال غربي مدينة حماة”. ونقلت “الوطن” عن “مصادر متابعة” ادّعاءها بأن “فائض النار الذي ستستخدمه قوات النظام في المعركة سيشكّل صدمة قوية، وسيؤدي إلى استسلام الكثير من المجموعات قبل البدء بتحريك القوات الاقتحامية”، مشيرة إلى أن “إدلب ستكون محرقة بكل معنى الكلمة لآلاف الإرهابيين”. وأكدت أنه “ستفتح جميع الجبهات ضدهم من حلب إلى حماة وصولاً إلى اللاذقية”.

ويبدو أن كل أطراف الصراع في سورية تستعد للمعركة شمال غربي سورية في حال فشل مساعي تجنبها من القوى الإقليمية والدولية، وتؤكد المعطيات أن عملية عسكرية لا بد واقعة إما عن طريق النظام وحلفائه ضد “هيئة تحرير الشام” وفصائل المعارضة السورية، أو من الأخيرة ضد الهيئة لسحب ذرائع النظام لاقتحام المنطقة والتنكيل بالمدنيين.

من جانبه، ذكر المرصد السوري لحقوق الإنسان، أمس الأربعاء، أن “قوات النظام تحصّن مواقعها وجبهاتها الممتدة من ريف حماة الشمالي، وصولاً لريف حلب الجنوبي، مع تحصينات في جبهات أخرى من شمال غربي حماة وجبال اللاذقية”، مشيراً إلى “دخول الآليات إلى مطار حماة العسكري، محمّلة بالأسلحة والذخائر والبراميل المتفجرة، وبالعناصر والمعدات”. ولفت في الوقت ذاته إلى أن “هيئة تحرير الشام، والحزب الإسلامي التركستاني وفصائل أخرى تحصن مواقعها، وتزيد نقاط تمركزها في المنطقة الممتدة من ريف حماة إلى ريف حلب الجنوبي، تحسباً لأي هجوم تنفذه قوات النظام، التي استقدمت مجموعات موالية لها منحدرة من قرى ريف حماة، وعشرات الضباط لقيادة المعارك ميدانياً”.

لافروف: يتعين سحب كل القوات الأجنبية من سورية دون انتظار دعوة الأسد

22 أغسطس 2018

قال وزير الخارجية الروسي، سيرغي لافروف، اليوم الأربعاء، إنه يتعين سحب كل القوات الأجنبية في سورية، من دون انتظار دعوة من نظام بشار الأسد.
وأضاف لافروف، في تصريحات صحافية، أنه “في نهاية المطاف يجب سحب كل القوات الأجنبية الموجودة هناك من دون دعوة من الحكومة”، بحسب ما نقلت قناة “روسيا اليوم”.
جاءت تصريحات الوزير الروسي عقب تأكيد مستشار الأمن القومي الأميركي جون بولتون، في وقت سابق اليوم، خلال ختام زيارته إلى تل أبيب، على ضرورة انسحاب إيران من سورية.
ونقلت صحيفة “ذا واشنطن بوست” عن بولتون قوله “أبلغ الرئيس الروسي فلاديمير بوتين الولايات المتحدة أن الوجود الإيراني في سورية لا يتوافق مع المصالح الروسية، وأنه سيكون سعيداً حال عادت جميع القوات المرتبطة بإيران إلى ديارها”.
ولم يحدد “بولتون” متى أبلغ بوتين واشنطن بمناهضته الوجود الإيراني في سورية.
وفي السياق نفسه، قال بولتون، اليوم، إن روسيا عالقة في سورية وتريد من الآخرين دفع تكاليف إعمارها، مبيناً أن ما يُبقي بلاده في سورية هو وجود القوات الإيرانية وتنظيم “داعش”.
وأضاف، خلال مقابلة أجرتها وكالة “رويترز” معه أثناء زيارته إلى القدس المحتلة، “لا تفاهم بين الولايات المتحدة الأميركية وروسيا بخصوص خطط الرئيس بشار الأسد لاستعادة السيطرة على إدلب”، مشدداً في الوقت نفسه على أن بلاده ستردّ “بقوة” على أي استخدام للأسلحة الكيميائية أو البيولوجية في إدلب.

Des bombes au phosphore utilisées par les avions militaires russes contre des civils à Idlib


Syrie/Idlib

الطائرات الروسية تستخدم قنابل فوسفور محرمة دوليا في قصف المدنيين بريف ادلب

le 12 nov. 2015

Des bombes au phosphore internationalement interdites utilisées par les avions militaires russes contre des civils à Idlib

Internationally banned phosphorus bombs used by Russian warplanes against civilians in Idlib

Запрещенные на международном уровне фосфорные бомбы используются российскими военными самолётами, против гражданских лиц, в провинции Идлиба

 Wikipedia « Les bombes au phosphore blanc sont essentiellement des engins incendiaires, et peuvent être utilisés dans un rôle offensif contre des concentrations de troupes. Les bombes au phosphore blanc sont interdites par le Protocole III sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi des armes incendiaires de la Convention sur certaines armes classiques, qui interdit l’utilisation des armes incendiaires contre des civils ou contre des cibles militaires situées à l’intérieur de concentrations civiles. »

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