La mort du militant des médias Wissam al-Dimachqi sous la torture – 451 journalistes syriens tués, dont 33 sous la torture


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La mort du militant des médias Wissam al-Dimachqi sous la torture dans les prisons d’Assad

Jalal Bakour – 13 juillet 2019

Le militant des médias Alaa al-Khoder al-Khalidi, connu sous le nom de Wissam al-Dimachqi, est mort sous la torture, dans les prisons du régime syrien, après deux ans de détention.

Le « Syndicat des journalistes syriens » a confirmé samedi la mort d’Al-Dimachqi, citant Mahmoud al-Khoder al-Khalidi, qui a déclaré que « des sources internes au régime syrien lui auraient confirmé vendredi la mort de son frère sous la torture dans le centre de détention du régime syrien ».

Al-Khalidi a déclaré qu’une personne l’avait contacté environ trois mois après l’arrestation de son frère, indiquant qu’il faisait partie de la branche de la sécurité militaire, et avait exigé une grosse somme d’argent en échange d’un transfert de son frère à la justice au lieu de le renvoyer au tribunal spécial.

Il a souligné que la même personne lui avait dit que son frère était accusé de travail dans les médias en faveur de l’opposition syrienne, après avoir trouvé en sa possession des images et des enregistrements vidéo des bombardements sur la Ghouta orientale et des personnes déplacées dans la région.

Al-Dimachqi est né à Bab al-Duraib, à Homs, en 1992. Il a été arrêté par les forces syriennes à la fin de 2016, alors qu’il couvrait des batailles sur les fronts de la ville de Duma, dans l’est de Ghouta.

L’association a noté qu’avec le meurtre du militant des médias Wissam al-Dimachqi le nombre de journalistes qui ont été tués et documentés par le « Centre syrien pour les libertés de la presse » est 451 journalistes, dont 33 ont été tués sous la torture dans les prisons du régime syrien depuis la mi-mars 2011.

مقتل الناشط الإعلامي وسام الدمشقي تعذيباً في سجون الأسد

جلال بكور-13 يوليو 2019

قضى الناشط الإعلامي، علاء الخضر الخالدي، المعروف إعلامياً باسم وسام الدمشقي، تحت التعذيب في سجون النظام السوري بعد اعتقال دام لأكثر من عامين.

وأكدت “رابطة الصحافيين السوريين” خبر وفاة الدمشقي، اليوم السبت، نقلاً عن محمود الخضر الخالدي الذي قال إن “مصادر من داخل مناطق سيطرة النظام السوري أكدت له، أمس الجمعة، وفاة شقيقه تحت التعذيب في المعتقلات التابعة للنظام السوري”.

وذكر الخالدي أن شخصاً تواصل مه بعد نحو 3 شهور من اعتقال شقيقه، معلماً إياه بأنه في فرع الأمن العسكري، وطالباً مبلغاً مالياً كبيراً مقابل تحويله إلى القضاء بدلاً من تحويله إلى المحكمة الميدانية.

وأشار إلى أن الشخص نفسه قال له إن شقيقه متهم بالعمل الإعلامي لصالح المعارضة السورية، بعد أن وُجد في حوزته صور وتسجيلات فيديو للقصف على الغوطة الشرقية وللنازحين في المنطقة.

والدمشقي من مواليد باب الدريب في مدينة حمص، عام 1992. اعتقلته قوات النظام السوري أواخر عام 2016، أثناء تغطيته المعارك على جبهات مدينة دوما في الغوطة الشرقية.

وأشارت الرابطة إلى أنه بمقتل الناشط الإعلامي وسام الدمشقي يرتفع عدد الإعلاميين الذين وثّق “المركز السوري للحريات الصحافية” مقتلهم إلى 451 إعلامياً، بينهم 33 إعلامياً قتلوا تحت التعذيب في سجون النظام السوري، منذ منتصف مارس/آذار عام 2011.

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Moscou parle d’une “gouffre” avec Assad … Téhéran le critique,


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Moscou parle d’une “gouffre” avec Assad … Téhéran le critique,
L’ouverture de l’autoroute du nord de la Syrie …   11 Iraniens tués par les raids israéliens … et «Astana 9»

13 mai 2018

Des médias gouvernementaux russes ont publié récemment une série d’articles où ils ont exposé des dissemblances dans plusieurs dossiers entre Moscou et le régime syrien, synchronisés avec une critique acerbe d’un haut fonctionnaire parlementaire iranien adressée au président du régime Bachar al-Assad.

Un article publié dans le journal russe «Vazgliad» a mis en garde, il y a deux jours, contre l’escalade du conflit entre les services de renseignement syriens et les forces de police de l’armée russe, qui impose désormais un contrôle direct sur les zones «libérées» et agissent indépendamment de la volonté du régime.

A Téhéran, un membre du Comité de la sécurité nationale et de la politique étrangère du parlement iranien Heshmatollah Flahat Bishah a critiqué, hier, les positions d’Assad après les raids israéliens sur les sites iraniens, les qualifiant de «négative». Flahat Bishah, qui a rencontré Assad à Damas il y a quelques jours, a dit que les raids israéliens «essayaient de cibler les forces consultatifs iraniennes», soulignant que «son comportement (al-Assad) des raids était négatif».

En outre, «l’Observatoire syrien pour les droits de l’homme» a rapporté hier le meurtre de 11 iraniens suite aux tirs de roquettes et des raids israéliens, à l’aube du jeudi, sur les sites iraniens et de «Hezbollah» en Syrie, notant qu’ils ont laissé, au moins, 27 morts.

D’autre part, Le ministère des Affaires étrangères Kazakh a annoncé hier que toutes les parties participantes au processus d’Astana ont confirmé leur participation à la réunion dans les deux prochains jours, en notant la participation des délégations du régime syrien et l’opposition à la neuvième réunion du processus d’Astana. Des rapports ont souligné l’intention de Moscou de se concentrer sur l’ouverture de «l’autoroute» du Nord, entre Alep et Damas.
Source: al-Charq al-Awssat

Grognements des services de renseignement syriens de la performance de la police militaire russe

13 mai 2018
Source: RT (Russia Today -Média pro-régime Russe)

« L’attitude libérale envers les combattants excessifs conduit à la désintégration de la Syrie », c’est le titre de l’article d’Evgueni Krotejkow, dans le « Vazgliad », au sujet d’un éventuel litige probable entre les services de renseignement syriens et la police militaire russe.

L’article dit: Un conflit se développe entre le renseignement syrien et la police militaire russe. Certains des sites résidentiels libérés des combattants n’ont pas été restitués à l’autorité de Damas. Les spécialistes russes empêchent une éventuelle purgation de la population.

En d’autres termes, la réconciliation et la soumission au programme de désarmement ne conduisent pas à la restauration de l’autorité de Damas sur le territoire laissé vacant par les militants. Les citadins (couverts par les accords) sont coupés du monde extérieur par les barrières de la police militaire russe et acceptent volontiers l’aide humanitaire tout en restant auto-administrés.

Initialement, cela était justifié par la peur des Moukhabarat (services de renseignement du régime) et des Shabiha (les milices civils du régime), qui dans la première année de la contre-attaque étaient enclins à purger les villes libérées de la ville. Mais pendant la libération de l’est d’Alep, les bons et tolérants Russes ont empêché cette pratique, qui a ouvert la voie à la confiance par la population locale dans les Russes et Damas. Mais, bientôt le tir à la corde a commencé à aller dans la direction opposée.

Depuis la Bataille d’Alep, on a parlé d’aucun examen minutieux, mais on ne demande plus aux résidents de documents d’identité. Tout le monde peut dire qu’il a perdu ses documents et s’appelle lui-même le nom qu’il veut, et obtient un nouveau document personnel avec un timbre russe, sans ce document, lui et sa famille ne peuvent pas obtenir des rations alimentaires et d’autres aides.

“Vous pouvez juste raser votre barbe pour devenir un misérable réfugié. C’est un dilemme administratif.

La nécessité de nourrir et d’accueillir tout le monde a immédiatement conduit à l’effondrement du système anti-espionnage. Des «cellules dormantes» sont apparues, des opérations terroristes et des actes de vandalisme ont augmenté dans les lignes arrières. Selon les données de “Vazgliad” le grognement a commencé dans les rangs des services de renseignement syriens. Y compris la réduction du «front de son travail» a conduit à une baisse du poids politique du gouvernement syrien. Cela a exacerbé la concurrence entre les différents groupes de sécurité à Damas, ce qui est très inquiétant d’un point de vue politique.

En fin de compte, cette question a été résolue dans l’est d’Alep. Il n’y a peut-être pas de scénario unifié pour tout le territoire syrien. Mais passer à la documentation n’est pas basé sur “quel est votre nom?” Mais sur la base de critères rationnels qui est une nécessité urgente. C’est-à-dire relancer progressivement l’administration civile à l’exclusion de la purgation et de la violence excessive. Comme le montre l’expérience, c’est une tâche plus difficile qu’une opération militaire.

La tentation de tout résoudre par tank et les Shabiha (les milices civils du régime) a été surpassée. Maintenant, il faut raisonner avec la tête. Les Russes semblent réfléchir à nouveau.

Source: Russie Today

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