Mensonges et manipulation des informations publiées sur la chaîne RT (Russia Tuday) en langue arabe, en faveur du régime syrien


Attacks Douma-Ghouta-7 april 2018

Des civils autorisent le « Réseau syrien des droits de l’homme / SNHR » à poursuivre les dirigeants des factions armées

Dans un article, diffusé sur le site de la chaine Russe RT, nous constatons la manipulation exercée par la diffusion des informations en lien avec le SNHR, qui annonce la saisie des habitants de la Ghouta orientale du SNHR, afin qu’il fasse des poursuites contre un certains nombres de leader des groupes et factions armés, qui ont commis des crimes contre l’humanité.

Jusqu’à là rien à signaler, mais à lire le paragraphe suivant, la chaîne nous étonne par sa manière de justifier les victimes civiles tuées sous les obus du bombardement aveugle de l’armée du régime contre cette zone proche de Damas, accusant ainsi “jaych al-Islam” qui les a pris comme boucliers humains, malgré le long siège pratiqué contre les civils durant plusieurs années afin de les soumettre à son pouvoir…. En réponse la population avait comme slogan: ” Plutôt Mourir qu’être humiliée “

Le rapport préparé et publié par réseau du SHNR présente le témoignage des civils qui lui ont assuré que “les factions armées, en particulier” l’Armée de l’Islam/Jaych al-Islam ” les prenaient comme boucliers humains, pendant les batailles avec les forces de l’armée syrienne.

Le rapport accuse les divers groupes armés tels que l ‘ « Armée de l’Islam » et la « Légion du Rahman » et « Ansar al-Islam » et « Front islamique » et « Armée de la Nation » et « Brigade Bara » et les deux organisations de « Daech » et « Front al-Nosra », de pratiquer le terrorisme.

Le paragraphe le plus grotesque, lorsqu’il mentionne que 90% des habitants de Douma, ont souffert de la répression, des violations des droits de l’homme, de la famine et de l’intimidation pendant le contrôle des groupes armés dans leurs régions.

Or, l’utilisation de la « tactique cruelle » du siège, devient une arme « par le gouvernement syrien » qui soumet la zone à un siège drastique à partir de 2013 et jusqu’en février 2018, et y commet la nuit du 21 août 2013 un massacre aux armes chimiques (gaz sarin) tuant environ 1400 civils.

Voir aussi:

Syrie : dans la Ghouta orientale, chronologie d’un désastre humanitaire

 

Le rapport confirme qu’un procuration a été confiée au « Réseau syrien pour les droits de l’homme »  pour la poursuite juridique et judiciaire  devant les juridictions nationales et internationales pour un certain nombre de personnes des dirigeants des groupes et factions armés qui ont commis des crimes contre l’humanité, affamé la population, torturé, assassiner en dehors de la loi, pratiqué la l’arrestation et la détention de civils, sans aucune autorisation qui leur permettait ces actes.

Pour rappel, des rapports des organisations de droits de l’homme estime que le nombre de détenus et des disparu.e.s dans les prisons du régime est au moins 121 000 personnes…

Peut-on parler D’OBJECTIVITÉ, DE CRÉDIBILITÉ OU D’IMPARTIALITÉ DANS CET ARTICLE REPRIS mot à mot D’UNE SOURCE PRO-RÉGIME : AL-WATAN, pour être publié sur le site RT pro-régime V. Poutin !!!

 

مدنيون يفوضون “الشبكة السورية لحقوق الإنسان” بملاحقة قادة فصائل مسلحة

تاريخ النشر:27.05.2018 | 06:37 GMT | أخبار العالم العربي

حصلت “الشبكة السورية لحقوق الإنسان” على توكيلات مواطنين في الغوطة الشرقية، تفوضها بملاحقة عدد من قيادات مجموعات وفصائل مسلحة، ارتكبوا جرائم ضد الإنسانية.

وكشف تقرير أعدته الشبكة أن المدنيين أكدوا لفريقها أن “الفصائل المسلحة وخصوصا “جيش الإسلام” كانت تستخدمهم دروعا بشرية، خلال المعارك مع قوات الجيش السوري.

واتهم التقرير مختلف الجماعات المسلحة مثل “جيش الإسلام” و”فيلق الرحمن” و”أنصار الإسلام” و”الجبهة الإسلامية” و”جيش الأمة” و”لواء البراء” وتنظيمي “داعش” و”جبهة النصرة”، بممارسة الإرهاب.

ولفت التقرير إلى أن أكثر من 90% من أهالي دوما عانوا من القمع وانتهاكات حقوق الإنسان، والتجويع الشديد والترهيب أثناء سيطرة الفصائل المسلحة على مناطقهم.

وأكد التقرير أنه تم توكيل “الشبكة السورية لحقوق الإنسان” بالملاحقة القضائية والقانونية أمام المحاكم الوطنية والدولية لعدد من الأشخاص من قيادات المجموعات والفصائل المسلحة الذين ارتكبوا جرائم ضد الإنسانية من تجويع السكان وحالات تعذيب وقتل خارج القانون وتوقيف واحتجاز أشخاص مدنيين من دون أي سلطة تخولهم ذلك، وكل من يثبت تورطه بهذه الانتهاكات والجرائم.

كما طالب السكان المدنيون بإنصاف أبنائهم الموقوفين “الذين دخلوا السجن منذ بداية الأزمة بتقارير كيدية أو وهمية من أجل إخلاء سبيلهم”.

المصدر: الوطن

Advertisements

Le ferai-je un jour ?


 

J'irai-cracher-sur-vos-tombes

Le ferai-je un jour ?

إلى عديمي الضمير

إلى القتلة والسفلة والمرتزقة وأصحاب المصالح والحكام والمتسلطين والرعاع والمجرمين والمتطرفين

 

*

 

إ

 

 

Nous sommes les géographes de la mort


 

Trio-sourd-muet-aveugle
Nous sommes les géographes de la mort, 
par Mathias Enard, Prix Goncourt 2015

“Nous savions tous que le régime du Baas syrien était un régime toxique, d’assassins et de tortionnaires : nous l’avons toléré.

Nous avons fait plus encore : nous l’avons renforcé. Bachar al-Assad était invité à la tribune présidentielle du défilé du 14 Juillet, à Paris, à quelques mètres de Nicolas Sarkozy, qui lui a chaleureusement serré la main, deux ans avant le début des manifestations à Deraa.

Nous savions tous que le régime Assad était prêt à massacrer sans hésitation sa population civile et celle de ses voisins : les événements connus sous le nom de «massacres de Hama», en 1982 (mais qui, en fait, s’étendirent aussi à de nombreuses villes syriennes), ou les exactions syriennes au Liban l’ont suffisamment montré. Nous l’avons toléré.

Nous savions que l’armée syrienne et ses nervis, qui ont organisé la répression pendant des décennies, n’hésiteraient pas une seconde à tirer sur la foule, à torturer des opposants, à bombarder villes et villages: nous les avons laissés faire.

Nous savions que le régime syrien était passé maître dans l’art de la manipulation diplomatique régionale, sachant renforcer temporairement ses ennemis, les infiltrer, jouant un terrifiant double jeu mortel: l’histoire des relations de la Syrie avec les différents groupes palestiniens, par exemple, l’a montré. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Nous les avons tous oubliés, ces exemples, ou avons fait semblant de les oublier.

Nous savions tous que le personnel politique syrien n’est qu’une clientèle de nantis qui ne survit que grâce au fonctionnement clanique, aux largesses de la caste Assad. Nous avons pourtant espéré le changement. Nous avons tous appris que lors du si bref Printemps de Damas, en 2000, les clubs de la démocratie avaient été réprimés, que de nombreux leaders s’étaient soudainement retrouvés en prison ou avaient été contraints à quitter le pays. Nous nous sommes résignés.

Nous avons imaginé que l’ouverture économique déboucherait sur une ouverture démocratique. Nous avons clairement vu comment cette ouverture ne servait qu’à distribuer de nouvelles prébendes pour intéresser de nouveaux clients et renforcer le clan au pouvoir. Nous avons vendu des voitures, de la technologie et des usines clés en main sans nous en émouvoir.

Nous connaissions tous les lignes de faille qui traversent le territoire syrien; nous n’ignorions pas que le régime Assad s’appuie essentiellement sur la minorité alaouite, surtout pour son appareil militaire et répressif; nous avions connaissance de son alliance stratégique avec l’Iran, qui remonte à la guerre Iran-Irak et à la guerre du Liban, dans les années 1980; nous étions témoins de la puissance militaire et politique du Hezbollah libanais; nous avons assisté à l’instrumentalisation des Kurdes dans les relations entre la Syrie et la Turquie au cours des trente dernières années; nous savions tout du ressentiment des sunnites syriens pauvres, exclus du clientélisme et méprisés par leurs propres élites; nous avions bien conscience du poids de l’Arabie saoudite et du Qatar dans l’économie européenne et de la «guerre froide» que ces deux puissances livrent depuis des années à l’Iran.

Nous nous souvenons (ou devrions nous souvenir) que la carte du Moyen-Orient au XXe siècle est issue des accords secrets signés entre Mark Sykes et François Georges-Picot en 1916, ou plutôt des conséquences de ces accords et de leur mise en place entre 1918 et 1925. Le Liban, la Syrie, l’Irak, la (Trans)Jordanie et la Palestine sont issus de ces frontières, il y a presque cent ans, et celles-ci n’ont été remises en question qu’une fois directement, lorsque Daech a rassemblé l’été dernier les provinces de l’ouest de l’Irak et celles du nord et de l’est de la Syrie, faisant trembler d’un coup toutes les autres frontières, notamment celles de la Jordanie et de l’Arabie saoudite.

Nous savions que le Liban était un pays fragile, dont certaines composantes souhaitaient la redéfinition (ou l’implosion) géographique, la transformation du territoire en une confédération, pour «protéger les minorités». Les Balkans nous ont appris que personne ne souhaite être une minorité sur le territoire de l’autre quand l’empire s’effondre. Nous savons par ailleurs que l’invasion – la destruction totale – de l’État irakien a débouché sur l’injustice, la corruption, l’insécurité, la famine et la faillite des services publics.

De tout cela, nous n’avons tiré aucune conclusion.

Quand les manifestations se sont transformées en révolte, quand la révolte est devenue révolution, quand les premiers obus sont tombés sur des civils, quand la révolution s’est transformée en Armée libre, nous n’avons rien fait.

Nous savions pertinemment que la solution au «problème syrien», la réponse à la «question syrienne» passait par Moscou et Téhéran, et nous n’avons pas souhaité aller à Moscou et à Téhéran.

Nous avons assuré soutenir les démocrates.
Nous avons menti.
Nous avons laissé mourir l’Armée libre et toutes les forces de la liberté.
Nous avons débattu du nombre de morts.
Nous avons débattu de lignes rouges, que nous avons placées, puis déplacées car nous n’étions pas sûrs qu’elles aient été réellement franchies.
Nous avons débattu de la couleur de la bave dans la bouche des cadavres.
Nous avons assuré soutenir les forces démocratiques.
Nous avons menti.
Nous avons convoqué des conférences dans des palais européens.
Où nous avons vu les cartes dans la main de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie.
Nous avons continué à mentir.
Chaque jour nous débattions du nombre de morts.
Nous avons regardé les tentes fleurir en Turquie, en Jordanie, au Liban.
Chaque jour nous comptions les tentes.
Lassés de compter les corps mutilés nous nous sommes félicités de l’amélioration des conditions de vie des réfugiés.
Nous avons vu des hommes égorgés dans le désert sur lesquels nous n’avions pas compté.
Nous nous sommes indignés et notre indignation s’est transformée en bombes et en attaques aériennes.
Chaque jour nous débattons de l’efficacité de nos bombes.
Nous comptons les morts et les tentes.
Nous vendons des avions.
Nous apprenons des noms de villes, nous apprenons des noms de villes détruites aussitôt que nous les avons appris.
Nous mentons.
Nous sommes les géographes de la mort.
Les explorateurs de la destruction.
Nous sommes des concierges.
Des concierges à la porte de la tristesse.
Chaque jour on frappe à nos portes.
Nous comptons les coups contre nos portes.
L’un dit «cent mille personnes frappent à nos portes».
L’autre dit «ils sont des millions, ils poussent».
Ils poussent pour chier devant nos portes closes.
Nous sommes les concierges de la lâcheté.
Nous n’accueillons personne.
Nous ne plions devant personne.
Nous sommes fiers de n’être personne.

Mathias Enard
©Points Seuil

Manipulation ou lavage de cerveau-التلاعب بالعقول


Lavage de cerveau

L’expression lavage de cerveau regroupe des procédés qui auraient la faculté de reconditionner le libre arbitre d’un individu par la modification cognitive, peut-être aussi physiologique et neurologique, du cortex cérébral. Ces procédés sont à distinguer d’autres types de manipulation mentales et comportementales ou chirurgicales (la lobotomie), la distinction principale dans ces derniers exemples étant de supprimer la capacité d’analyse et non de la fausser. Le lavage de cerveau est parfois assorti de violences verbales ou physiques afin de créer un rapport de domination du « laveur » sur le « lavé ». On en trouve des exemples dans le cinéma d’espionnage par exemple. (wikipédia)

 

Par-Osiris-et-par-Apis-tu-es-un-sanglier...

Lavage de cerveau, ou soumission, d’après Astérix et les 12 travaux / التلاعب بالعقول – أو غسيل الدماغ

 غسيل الدماغ / أو التلاعب بالعقول

غسيل الدماغ (بالانجليزية : Brainwashing) هو استخدام أي طريقة للتحكم في فكر شخص واتجاهاته دون رغبة أو إرادة منه، ويسمى أيضا غسيل المخ أو لحس المخ (أو الدماغ) أو التفكيك النفسي.

عن ويكيبديا

La secte qui veut gouverner le Proche-Orient … détruit l’arc de triomphe millénaire à Palmyre


Arc de triomphe de Palmyre /détruite par les Intégristes de Daech / photographie-en-juin-2010_

Arc de triomphe de Palmyre /détruite par les Intégristes de Daech / photographie-en-juin-2010_

*

sites_detruites_en Syrie et en Iraq - sources l' l'UNESCO

sites_detruites_en Syrie et en Iraq – sources l’ l’UNESCO

*

Ceux qui veulent nous gouverner au nom de leur secte destructrice !!

Ceux qui veulent nous gouverner au nom de leur secte destructrice !!

Une secte:

    Un groupe dans lequel on pratique une manipulation mentale qui entraîne endoctrinement, contrôle de la pensée, viol psychique, destruction de la personne et de la famille, voire de la société.
    *

عفن الدين وسيطرة المال


الإنسان هو الغاية، والثورات هي الوسيلة

الإنسان هو الغاية، والثورات هي الوسيلة

%d bloggers like this: