بماذا تختلف جماعة «أحرار الشام» عن تنظيم القاعدة أو عن الوهابية السعودية ؟/ Le mouvement d’Ahrar Al-desCham est-il vraiment différent ?


Etat Laïque

Etat Laïque

أعلنت حركة “أحرار الشام” الإسلامية أن الحركة أكدت بانبثاقها من الشعب السوري، وأنها حركة إسلامية سورية، لا ترتبط بأي تنظيمات خارجية بما فيها “تنظيم القاعدة”٠

ومع ذلك، جاء في تعريف حركة أحرار الشام الإسلامية أنها: ٠

حركة إسلامية إصلاحية تجديدية شاملة، (تسعى إلى) بناء دولة إسلامية، تكون السيادة فيها لشرع الله وحده مرجعاً وحاكماً وموجهاً وناظماً لتصرفات الفرد والمجتمع والدول، (…)، تستمد منهجها ومشروعية وجودها من الإسلام، وتعتمد على الشرعُ الحنيفُ في الأهداف والوسائل٠

بماذا تختلف جماعة «أحرار الشام» إذا عن تنظيم القاعدة أو جبهة النصرة أو عن منهج الوهابية السعودية المتزمتة التي تدعمها أو عن قطعان داعش المتوحشة ؟

Le mouvement islamique « Ahrar al-Cham » a annoncé que le mouvement a confirmé s’est émergé du peuple syrien, qu’il est un mouvement islamique syrien, non lié à des organisations externes, y compris « l’organisation d’Al Qaeda ».
Pourtant, dans la définition du mouvement il a été précisé : qu’il est un mouvement islamique de réforme globale et innovant, (oeuvrant pour) établir un Etat islamique, dont la souveraineté de référence est celle de la loi (la Charia شريعة) de Dieu , seul gouverneur, dirigeant et chronométreur des actions des individus et de la société, (…), tire son approche et sa légitimité de son existence de l’islam, se basant sur la vraie Chari’a, que ce soit dans l’objectif ou les moyens.

Alors, en quoi le groupe d’«Ahrar Al-Cham» se voit-il différent des autres groupes d’intégristes, que ce soit de ceux appartenant à Al-Qaeda, ou  Al-Nosra ou  du système politico-religieux du Wahabisme d’Arabie, voire même des hordes tueurs de Daech ?

Non à la politisation de la réligion

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Mucha-et-burqas

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سوريا التي نحبها ٠٠٠


 

 

Peuple-Syrien

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موطني – وصفي المعصراني

 

Syrie : qui sont ces “modérés” que Washington veut aider ?


Le Point – Publié le 19/09/2014

Washington a annoncé qu’il soutiendrait les rebelles syriens dans leur combat contre Bachar el-Assad et l’État islamique. Une aide bien tardive.

Deir Ezzor

Deir Ezzor

Les rebelles “modérés” syriens que Washington entend soutenir pour combattre le groupe État islamique sont en réalité une myriade de bataillons sous-équipés et affaiblis par la double guerre qu’ils mènent contre l’EI et le régime de Bachar el-Assad.

Qui sont ces rebelles?

Les État-Unis ne nomment pas les formations qu’ils comptent aider, mais il s’agit principalement d’unités désignées sous l’appellation générique de l’Armée syrienne libre (ASL). Celle-ci était la première coalition rebelle à combattre le régime d’Assad avant son éclatement en différents groupes islamistes et non islamistes. Un des principaux groupes visés par l’aide est le Front des révolutionnaires de Syrie, une alliance à tendance “laïque” créée fin 2013 en réaction à la création du Front islamique (rébellion salafiste et islamiste). Une autre structure laïque soutenue par Washington s’appelle Hazem, fondée en 2014 et qui compterait environ 15 000 combattants.

À ceux-là s’ajoutent d’autres petits groupes ainsi que l’état-major de l’ASL, dirigé par le général Abdelilah al-Bachir. Il dépend de l’opposition syrienne appuyée par l’Occident, mais n’est plus influent sur le terrain.

Le secrétaire d’Etat John Kerry a évoqué des “dizaines de milliers de combattants”, dont des “laïques et des islamistes”, qui représentent une “force légitime” et qui ont un “passé solide” dans la lutte contre l’EI. La plupart de ces groupes sont basés dans le nord de la Syrie, notamment dans les provinces d’Alep et d’Idleb, mais certains combattent également à Hama (Centre) et à Deraa (Sud).

En quoi sont-ils “modérés”?

“Aucun de ces groupes n’a l’intention de créer un émirat ou un État islamique”, à l’instar de l’EI ou du Front Al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaida, souligne Ibrahim al-Idlebi, un militant d’Idleb. “Ils veulent un État civil, sans idéologie religieuse. Leur objectif est de faire tomber le régime et d’en finir avec l’oppression.”

Mais pour les experts, la notion reste vague. “Cela dépend de comment vous définissez le mot modéré“, indique Aron Lund, spécialiste de la rébellion en Syrie. “S’agit-il de leur idéologie, du fait qu’ils ne commettent pas de violations de droits de l’homme ou simplement qu’il s’agit de groupes prêts à travailler sous les instructions de l’étranger ?” La distinction devient surtout floue en raison de collaborations locales entre “modérés” et djihadistes comme Al-Nosra, classé par Washington comme “organisation terroriste”, pour faire face à leurs ennemis communs, le régime et l’EI.

“Dans des régions assiégées (par le régime), il est impossible de faire parvenir de l’aide militaire. Donc tous les combattants luttent ensemble, qu’ils le veuillent ou pas”, explique Ibrahim al-Idlebi. “En temps de guerre, vous devez vous allier à l’ennemi de votre ennemi.”

Quel est leur poids militaire?

Depuis l’apparition en Syrie de l’EI en 2013, les rebelles ont perdu beaucoup de terrain au profit de cette organisation qui les a chassés notamment de l’Est et d’une partie du Nord, tandis que le régime les a boutés du Centre. Les groupes à tendance laïque sont sous-équipés face à la puissance de feu du régime d’un côté et à l’arsenal et au financement de l’EI et d’Al-Nosra de l’autre. Les “modérés” reçoivent des fonds de riches hommes d’affaires syriens et de pays du Golfe. On leur reproche souvent leur manque d’organisation, leur corruption et l’absence d’une stratégie de guerre claire.

Où seront-ils entraînés?

Le président américain Barack Obama a annoncé que son allié saoudien avait accepté d’accueillir des troupes rebelles pour les équiper et les entraîner. De nombreux groupes ont déjà reçu un entraînement dans le passé, notamment en Jordanie.

Pourront-ils faire face à l’EI ?

Le général al-Bachir s’est engagé à combattre l’EI jusqu’à sa “défaite totale” et à lutter contre les “terroristes jumeaux” que sont Bachar el-Assad et Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l’organisation extrémiste. Les rebelles réclament toutefois des armes lourdes, des missiles anti-tanks et des blindés. En outre, “il est impossible de détruire l’EI sans qu’il y ait de frappes américaines accompagnant l’avancée des rebelles”, selon Louay Mouqdad, ancien porte-parole de l’ALS.

Les experts mettent en garde surtout contre l’absence d’une stratégie claire américaine qui pourrait jouer en faveur de l’EI ou du régime et émietterait encore un peu plus la Syrie.

بشار الأسد في حمى دولة الخلافة الإسلامية الإجرامية داعش


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Daechiotte et Assadiotte-3B

بشار الأسد في حمى دولة الخلافة الإسلامية الإجرامية داعش 

Bachar Al-Assad sous la protection de Daech L’état du Califat Islamique

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Syrie: Laïcité, سوريا: دولة علمانية


رغم المآسي والألم، رغم المحن، سنبقى ثائرين على الظلم، بعزيمة العقل، بشحذ القلوب، بالسلاح والحُجّة والقلم٠٠٠

لتغدو الحرية راية

عتيدة تعلو القمم 

Syrie-Laïcité

Syrie-Laïcité

Le Velayat-e Faqih ou Arabie Saoudite – ٠ ولاية الفقيه الطائفية أم الوهابية المتخلفة ؟


Le Vilayat-e-Al-Faqih ou l'Arabie Saoudite

Le Vilayat-e-Al-Faqih ou l’Arabie Saoudite

Non à Velayat-e-Faqih,

Non au sectarisme,

Non au FM

Un Etat Démocratique

Un Etat Laïque

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