Washington déploie un système d’artillerie sophistiqué dans le sud syrien


Hypocrite - Russie - ٍRussia - وقف كالديك وقد تدلت الأوسمة على دفتي صدره

Par AFP — 15 juin 2017

La Russie a accusé jeudi Washington d’avoir déployé des missiles pour viser l’armée du régime de Damas à Al-Tanaf, dans le sud de la Syrie, les Etats-Unis confirmant le déploiement de ces batteries mais sans en dévoiler l’objectif.

Dans un communiqué, l’armée russe a assuré que les Etats-Unis avaient acheminé de Jordanie vers la garnison d’Al-Tanaf «deux batteries de lance-roquettes multiples Himars», un système d’artillerie sophistiqué américain.

«L’installation de toutes sortes d’armes étrangères sur le territoire syrien, qui plus est de lance-roquettes multiples, doit faire l’objet d’un accord avec le gouvernement souverain du pays», a ajouté le ministère russe de la Défense.

Un responsable américain de la Défense a plus tard confirmé à l’AFP le déploiement du système Himars près d’Al-Tanaf, où Washington dispose d’une base, sans préciser le nombre des batteries déployées ni leur mission exacte.

Les Etats-Unis s’inquiètent de la présence à quelques dizaines de kilomètres d’Al-Tanaf de forces soutenant le régime et ont déjà annoncé qu’ils renforçaient leurs positions face à la «menace» qu’elles représentent.

Des avions américains ont bombardé à plusieurs reprises des éléments de ces forces, bénéficiant selon Washington de l’appui de l’Iran, qui s’étaient approchés de la base d’Al-Tanaf où les forces américaines entraînent les rebelles syriens à combattre les jihadistes.

Mais, d’après l’armée russe, «le rayon d’action des lance-roquettes multiples Himars ne permet pas de soutenir les unités des +Forces syriennes démocratiques+ sous contrôle des Etats-Unis qui luttent contre les terroristes de l’Etat islamique (EI) à Raqa», ville située bien plus au nord.

La coalition internationale menée par les Etats-Unis «a attaqué à plusieurs reprises les forces syriennes gouvernementales qui luttent contre l’EI près de la frontière avec la Jordanie», accuse encore le ministère russe de la Défense.

«Il n’est donc pas difficile d’imaginer que de telles attaques contre les unités de l’armée syrienne peuvent se poursuivre, mais cette fois avec l’aide des Himars», poursuit l’armée russe, avant de demander : «Quels sont les véritables objectifs des Etats-Unis en Syrie et contre qui comptent se battre les militaires américains ?»

Selon l’armée américaine, le système Himars, monté sur un camion, tire des roquettes guidées par GPS d’une portée de 70 kilomètres. Une autre version de ce système permet de tirer un petit missile lui aussi guidé par GPS, qui a une portée de 300 kilomètres. La version déployée à Al-Tanaf n’est pas connue.

Le système Himars permet notamment de continuer à effectuer des frappes de précision, même lorsque les conditions météorologiques empêchent avions et drones de le faire.

Al-Tanaf est située sur l’axe Damas-Bagdad, à la frontière avec l’Irak et non loin de la frontière jordanienne.

La coalition internationale a établi une zone dite «de désescalade» de 55 kilomètres autour de la base d’Al-Tanaf, décrétant que les forces russes et syriennes n’avaient pas le droit d’y pénétrer.

La région a été le théâtre de plusieurs accrochages ces derniers jours entre les forces du régime et celles soutenues par la coalition internationale. Ces tensions interviennent dans un contexte de rivalités grandissantes pour savoir qui va mener le combat contre l’EI dans l’est de la Syrie.

Le président syrien Bachar al-Assad essaie d’éviter ce ne soient les Etats-Unis.

Fidèle alliée de Bachar al-Assad, la Russie intervient pour sa part militairement en Syrie depuis septembre 2015 et s’est opposée avec fermeté aux toutes premières frappes aériennes américaines ordonnées par Donald Trump début avril contre une base aérienne du régime syrien.

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/06/15/washington-deploie-un-systeme-d-artillerie-sophistique-dans-le-sud-syrien_1577204

 

Plus de 1.000 combattantes arabes ont rejoint les FDS


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Une combattante arabe syrienne contre l’EI près de Raqa, en Syrie, le 6 février 2017- Photo DELIL SOULEIMAN. AFP

Près de Raqa, des combattantes arabes défient l’EI et les traditions

Elles combattent la plus redoutable organisation jihadiste au monde, mais en suivant l’exemple de leur consœurs kurdes, les centaines de guerrières arabes en Syrie doivent également braver le courroux de leur famille et le poids des traditions.
A 20 km de Raqa (nord), “capitale” du groupe ultraradical Etat islamique (EI) qu’une alliance arabo-kurde veut conquérir, Batoul, 21 ans, défend sa cause avec ferveur, derrière des digues de sable.
“J’ai bravé mon clan, mon père, ma mère. Maintenant je brave l’ennemi”, affirme la jeune femme portant un gilet à munitions et au cou, un foulard fleuri de couleur bordeaux.
“Mes parents m’ont dit +tu abandonnes les armes ou te renies+”, raconte-t-elle. Depuis, ils ne lui ont plus adressé la parole.
A la différence des combattantes kurdes qui, à l’instar des hommes, portent depuis longtemps les armes, l’engagement militaire des femmes arabes en Syrie sort de l’ordinaire et est mal vu par leur entourage familial.
Batoul, issue des Al-Charabyé, l’un des clans conservateurs les plus connus du nord-est syrien, se décrit comme une rebelle.
“Je portais le voile et mon père nous obligeait à prier devant lui, je refusais cela”, dit-elle, la tête nue.
Elle se trouve avec ses compagnes d’armes en plein désert, près du village d’Al-Torchane aux mains de l’EI dans le nord-est de la province de Raqa en majorité tenue par les jihadistes. 
– «Libérer la femme» –
“J’ai rejoint les YPJ pour libérer la patrie mais aussi libérer la femme de l’esclavage. Il ne faut plus qu’on reste cloîtrée entre quatre murs”, ajoute Batoul, en référence aux “Unités de protection de la femme”, l’équivalent féminin des forces kurdes masculines des YPG.
Combattants arabes et kurdes sont alliés sous la bannière des Forces démocratiques syriennes (FDS) qui luttent contre l’EI depuis fin 2015 avec le soutien de la coalition internationale dirigée par Washington.
Depuis les positions des combattantes arabes, on voit une épaisse fumée se dégager d’Al-Torchane, cible des raids des avions de la coalition et des tirs d’obus. 
Batoul a rejoint les YPJ il y a deux ans mais c’est son premier combat contre l’EI, dans le cadre de l’offensive lancée par les FDS en novembre. 
“La première fois que j’ai tenu une arme, j’ai eu terriblement peur”, reconnaît-elle. “Désormais, mon arme fait partie de moi-même. Elle me libère et me protège”.
Elle s’exprime en arabe mais ses propos sont entrecoupés de mots en kurde qu’elle a appris en côtoyant ses sœurs d’armes.
Les Kurdes en Syrie se targuent de mettre en avant l’égalité entre hommes et femmes, notamment en zone de combat.
D’après la porte-parole de l’offensive, la kurde Jihan Cheikh Ahmad, le nombre de combattantes arabes ayant rejoint les FDS s’élève actuellement à plus de 1.000. Les victoires remportées contre l’EI les ont encouragées à se rallier aux FDS.
– ‘Mêmes droits’ –
Près du front, sous une tente, six jeunes femmes blaguent et échangent des confidences en sirotant du thé.
“Mon but est de libérer la femme de l’oppression de Daech (acronyme en arabe de l’EI) mais aussi de l’oppression de la société”, affirme Hevi Dilirin, souriante, vêtue d’une veste treillis et de baskets gris et blancs.
“Chez nous, les femmes n’ont pas leur mot à dire. Elles doivent avoir les mêmes droits que les hommes”, martèle la jeune femme qui a adopté un nom de guerre kurde après avoir rejoint les YPJ en 2015.
Sa sœur d’armes Doza Jiyan, 21 ans, les cheveux bruns attachés en arrière, assure que la majorité des familles arabes acceptent “difficilement” qu’une femme participe aux combats.
“Dans notre société syrienne, on trouve bizarre qu’une femme prenne les armes”, affirme la combattante aux sourcils épais, originaire de la ville Ras al-Aïn (nord-est).
“L’EI n’est plus invincible, (les jihadistes) ne se battent plus qu’à bord de motos et se contentent de miner les villages”, ajoute-t-elle, en discutant avec ses compagnons masculins de la situation sur le terrain. 
Cette tactique ralentit l’avancée des FDS qui se trouvent depuis un mois à 20 km de la ville de Raqa.
Doza Jiyan est confiante que les mentalités sur les femmes au combat changeront avec les futurs succès face aux jihadistes. “Je suis très heureuse ici”, dit-elle, avec le sourire.

(11-02-2017 – Afp)

http://www.liberation.fr/planete/2017/02/10/pres-de-raqa-des-combattantes-arabes-defient-l-ei-et-les-traditions_1547655
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تظاهرة في تونس ضد عودة «الدواعش» ٠


يرفضون عودة المقاتلين «الجهاديين» من أصل تونسي إلى بلدهم… لحماية أنفسهم من تطرف أبنائهم الأصوليين، على الرغم أنهم يعلمون أن تونس كانت من الدول العربية التي صدّرت أعدادا كبيرة (عدة آلاف) من جهادييها للانخراط في التنظيمات الداعشية. فمن يدفع عن سوريا إجرام هؤلاء المتطرفون 

هذا ولا تزال فئات عريضة من النخب التونسية القومجية ومن المحسوبين على اليسار العربي، يساندون بتطرف وانحياز نظام الطغيان الأسدي !!! فإلى أي يسار ينتمون، وأين من هذا الدعم مطالب تحرر الشعب السوري من قبضة المجرم بشار الأسد ٠

Combattant-au-nom-de-dieu-

Combattant Fou de dieu

تصاعد الحراك الشعبي في تونس رفضاً لعودة المقاتلين «الجهاديين» من بؤر التوتر في سورية والعراق وليبيا. وتظاهر مئات التونسيين أمام مبنى البرلمان في العاصمة، أمس، للاحتجاج على احتمال عودة المتشددين من ساحات القتال في إطار ما يُعرف بـ «قانون التوبة». ورفع مشاركون في التظاهرة التي دعا إليها «ائتلاف المواطنين التونسيين» الذي يضم شخصيات مستقلة وجمعيات مدنية مناهضة لحزب «النهضة» الإسلامي، لافتات عليها شعارات مثل «لا لعودة الدواعش» و «إرادة سياسية ضد الجماعات الإرهابية» و «لا توبة لا حرية للعصابة الإرهابية». وقدّر المنظمون عدد المشاركين في التحرك بنحو 1500 شخص٠

وقال وزير الداخلية الهادي المجدوب، في جلسة مساءلة أمام البرلمان مساء أول من أمس (الجمعة)، إن 800 تونسي عادوا من بؤر التوتر في ليبيا وسورية والعراق، مضيفاً: «عندنا المعطيات الكافية واللازمة عن كل من هو موجود خارج تونس في بؤر التوتر، وعندنا استعداداتنا في هذا الموضوع»٠

 

ويختلف الرأي العام التونسي حول هذه القضية بين من يعتبر أن عودة «الجهاديين» التونسيين إلى بلادهم حق يكفله الدستور مع ضرورة تقديمهم إلى العدالة، وبين من يحذّر من خطورة عودتهم كونها تشكّل «خطراً على الأمن القومي التونسي»، وفق تعبيرهم٠

وتطالب أحزاب سياسية بضرورة تبني استراتيجية للتعامل مع هؤلاء المقاتلين العائدين إلى تونس، وبخاصة أولئك الذين يُتوقع أن يعودوا بطريقة غير نظامية ويُخشى أن ينضموا إلى خلايا مسلحة تشن هجمات داخل تونس. وانشغل الرأي العام التونسي بهذه القضية منذ تصريحات أدلى بها الرئيس الباجي قايد السبسي أخيراً وأكد فيها اتخاذ بلاده «الاجراءات الضرورية كافة حتى يتم تحييد الجهاديين التونسيين العائدين من بؤر التوتر في سورية والعراق»، وشدد على استعداد السلطات الأمنية للتعامل مع الراغبين في العودة، وفق قوله. لكن السبسي قال لاحقاً إن كلامه فُهم خطأ٠

كما أدلى زعيم حزب «النهضة» راشد الغنوشي بتصريحات تدخل في السياق ذاته، إذ قال إن «من المفروض أن يبقى باب التوبة مفتوحاً أمام الجهاديين»، داعياً إلى «التحاور معهم حتى يتخلوا عن هذه الرؤية السلبية للإسلام وحتى نقنعهم بأن ما هم عليه هو تصور خاطئ بالكامل». وأشار الغنوشي إلى أن «الجزائر التي بجوارنا اكتوت بنار الإرهاب، وفي الأخير لمّا جاء الرئيس عبدالعزيز بوتفليقة فتح باب الوئام الوطني والمصالحة الوطنية ونزل 5 آلاف من الجبال كانوا يقتلون الجيش الجزائري والشعب، فُتِحت لهم أبواب التوبة والآن اندمجوا في المجتمع»٠

Source: cliquer ICI

Plus hypocrite que Bachar Al-Assad tu meurs !! المنافق


Le président syrien accuse l’Occident de duplicité sur les migrants

16 Sept. 2015

Le président syrien Bachar al-Assad a accusé mercredi l’Occident de duplicité en pleurant sur le sort des réfugiés syriens tout en alimentant, selon lui, la guerre qui les pousse à l’exil.

“C’est comme si l’Occident pleurait d’un oeil sur les réfugiés et du second les visait avec une arme”, a déclaré le chef de l’Etat lors d’un entretien à des médias russes diffusé mercredi.

“L’Occident (…) soutient les terroristes depuis le début de la crise et (fait porter la responsabilité de ce qui se passe) sur le régime ou sur le président syrien”, a-t-il souligné dans sa première réaction au drame des migrants qui affluent en Europe.

Le régime de Damas désigne par le terme “terroristes” tous ses opposants: les dissidents politiques qui ont choisi la lutte pacifique, les rebelles qui ont pris les armes et les jihadistes dont ceux du groupe Etat islamique (EI).

“Si l’Europe est tellement concernée par le sort des réfugiés, qu’elle arrête de soutenir le terrorisme”, a martelé M. Assad.

Nombre de pays européens soutiennent l’opposition “modérée” à M. Al-Assad mais luttent en revanche contre les jihadistes de l’EI.
Plus de 500.000 migrants ont traversé les frontières de l’Union européenne entre janvier et août de cette année, contre 280.000 en 2014, selon l’agence européenne Frontex. Une majorité vient de Syrie.

La guerre dans ce pays a débuté par des manifestations pacifiques de citoyens demandant davantage de démocratie en 2011. Réprimées dans le sang par le régime de M. Assad, elles ont dégénéré en rébellion armée puis en guerre civile.

Plus de 240.000 personnes sont mortes en quatre ans et demi.

La Syrie, pays riche d’une civilisation millénaire, connaît égalemet un pillage “à l?échelle industrielle via des milliers de fouilles archéologiques illégales”, s’est alarmée mercredi la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova.

– Prochaines frappes françaises –

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, détracteur de M. Assad, a estimé qu’un règlement du conflit constituait la seule solution pour endiguer le flot de réfugiés.

“La solution (…) ne peut être de fermer la porte à ces gens ou de mettre des barbelés à la frontière. La vraie question est d’arrêter le conflit dans ce pays le plus vite possible”, a-t-il déclaré, appelant une nouvelle fois “à faire tomber le régime du tyran”.

Sur le front, l’Australie a mené mercredi sa première frappe contre l’EI en Syrie, détruisant un transport de troupes blindé des jihadistes.

La France effectuera “dans les prochaines semaines” ses premières frappes aériennes contre l’EI en Syrie, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Mardi, il avait mis en garde contre la progression de cette organisation.

“Aujourd’hui Daech (acronyme arabe de l’EI) a progressé de telle sorte qu’elle menace à la fois l’Armée syrienne libre et la résistance syrienne dans la région d’Alep mais aussi, derrière l’axe Damas-Homs, le Liban si d’aventure Daech arrivait à percer cette ligne”, avait-il dit.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), “de violents combats continuent dans la région d’Alep, à la périphérie de Marea et des cinq villages limitrophes contrôlés depuis la semaine dernière par l’EI”, sans toutefois noter de progression jihadiste ces derniers jours.

L’opposition en exil a affirmé que l’EI a attaqué à deux reprises Marea avec des armes chimiques.

A Homs, troisième ville du pays (centre), 13 personnes ont été blessées dans un attentat à la voiture piégée dans un quartier à majorité alaouite, communauté à laquelle appartient le président Assad.

Sur le front diplomatique, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se rendra la semaine prochaine en Russie pour discuter avec le président Vladimir Poutine “du déploiement de forces militaires russes en Syrie”, selon son bureau.

Il “exposera les menaces pesant sur Israël à la suite du renforcement militaire sur la scène syrienne et à la fourniture d’armement au Hezbollah et à d’autres organisations terroristes”.

Le Pentagone et des sources américaines ont fait état du déploiement de l’artillerie et de chars russes sur un aéroport du nord de la Syrie ainsi que de la présence de plusieurs dizaines de troupes d’infanterie de marine et de bâtiments préfabriqués susceptibles d’abriter plusieurs centaines de personnes.

Le monstre qui a causé ces destructions revient-image à Hay Al Sakhour Alep le 19 01 2014

Ce sont les aviations du Régime de Bachar Al-Assad qui lancent les barils explosifs sur la population en Syrie… Le monstre qui a causé ces destructions revient-image à Hay Al Sakhour Alep le 19 01 2014

http://www.courrierinternational.com/depeche/le-president-syrien-accuse-loccident-de-duplicite-sur-les-migrants.afp.com.20150916.doc.4l6my.xml

Des milliers de Syriens traversent la frontière turque, les Kurdes accusés de « nettoyage ethnique »


Réfugiés syriens à la frontière turque. La Turquie dit voir les prémices d'un nettoyage ethnique de la part des forces kurdes et des djihadistes de l'Etat islamique dans le nord de la Syrie, /Photo prise le 15 juin 2015/REUTERS/Umit Bektas

Réfugiés syriens à la frontière turque. La Turquie dit voir les prémices d’un nettoyage ethnique de la part des forces kurdes et des djihadistes de l’Etat islamique dans le nord de la Syrie, /Photo prise le 15 juin 2015/REUTERS/Umit Bektas

Ankara accuse les Kurdes syriens de procéder à un “nettoyage ethnique” en Syrie

AFP
16/06/2015

Le gouvernement islamo-conservateur turc a accusé les forces kurdes qui combattent les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) dans le nord de la Syrie de pratiquer le “nettoyage ethnique” contre les populations non kurdes.

“Les populations des endroits bombardés ont fait l’objet d’un nettoyage ethnique par le PYD (Parti de l’union démocratique, principal parti kurde de Syrie) et les YPG (Unités de protection du peuple, la milice du PYD) autant que par Daech (acronyme arabe de l’EI)”, a affirmé son porte-parole, Bülent Arinç, tard lundi soir. “Nous observons sur le terrain une tentative en cours (de la part des Kurdes) de pousser à l’exil (les populations arabes et turkmènes), de nettoyer (le nord de la Syrie) en les remplaçant par d’autres éléments et de réunir plusieurs cantons ensemble”, a-t-il poursuivi, cité par l’agence de presse progouvernementale Anatolie. M. Arinç a précisé qu’Ankara redoutait que les Kurdes de Syrie ne tentent de constituer un territoire autonome sur le sol syrien, le long de la frontière turque, en unifiant les trois cantons existants de Kobané, Jazira et Afrin. Identifiée par les Kurdes sous le nom de Rojava, cette entité n’a jamais été reconnue par le régime de Damas.

Les forces kurdes, qui ont repris fin janvier à l’EI la ville symbole de Kobané, dans la province d’Alep, rognent depuis trois mois les territoires de l’EI dans celle voisine de Raqqa, qui fut un moment donné complètement sous son contrôle. Après plusieurs jours de combats, elles ont pris mardi le contrôle total de la ville de Tall Abyad, jusque-là tenue par les jihadistes. Ces affrontements ont provoqué l’entrée de près de 20.000 nouveaux réfugiés syriens sur le territoire turc voisin. Cette avancée a suscité les critiques du président turc Recep Tayyip Erdogan, qui s’est inquiété dimanche de “la création d’une structure qui menace (nos) frontières”. Les YPG entretiennent des relations avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui mène depuis 1984 une insurrection armée en Turquie et est considéré par les autorités d’Ankara comme un groupe “terroriste”.

http://www.challenges.fr/monde/20150616.REU8655/la-turquie-voit-les-premices-d-un-nettoyage-ethnique-en-syrie.html

Des milliers de Syriens traversent la frontirère turque, les Kurdes accusés de nettoyage ethnique juin 2015

Des milliers de Syriens traversent la frontirère turque, les Kurdes accusés de “nettoyage ethnique”, juin 2015

Non à l’intégrisme… لا للتطرف… لا للطائفية


Jabhat-Al-Nosrah-Al-Qaeda-in-Syria ??

Jabhat-Al-Nosrah-Al-Qaeda-in-Syria ??

NON

لن تحتضن الثورة إلا ثوارها الوطنيين

جبهة النصرة لا تمثلنا

جبهة النصرة دماء الأبرياء في أعناقكم

لا للطائفية في سوريا

لا مكان في سوريا للمتطرفين

إرحلوا عن مستقبلنا

***

Jabhat Al Nosra: Go Out… Dégage…


عشرات الآلاف من الثوار السوريين الوطنيين سقوا بدماءهم أرض الوطن من أجل سوريا جديدة لا مكان فيها للاستئثار بالحكم، لا مكان فيها للمتطرفين٠٠٠٠من أجل سوريا وطنية تقدمية… لا مكان فيها للطائفيين٠٠٠

ها هي ثلة من الجهاديين المتطرفين وباسم زعيمهم الطائفي ينفي على الثوار السوريين ضحاياهم الوطنيين ليرى فقط منهم دماء عدة معدودة من المتزمتين والطائفيين من جبهة النصرة من الذين قدِموا إلى سوريا لمناصرة الثوار السوريين، فصاروا يأتمرون الشعب، ويقررون نظام الحكم وطبيعة الدستور السوري٠٠٠

 

لأبي محمد الجولاني نقول:

عُد من حيث أتيت

عُد إلى وكرك

 واكمل فتوحاتك المكية أنت وجهادييك خارج سوريا

سوريا لن تكون إلا للسوريين العقلاء، المنفتحين من الوطنيين

سوريا لا تحتضن المتطرفين

لست من زرعت وإنما سواعد الثوار … ولست من سيحصد وإنما مناجل الشعب السوري٠٠٠

 

Jabhat-al-Nosra-Go-Out

Jabhat-al-Nosra-Go-Out

 اتهم زعيم جبهة النصرة الاسلامية المتطرفة ابو محمد الجولاني الولايات المتحدة والمجتمع الدولي بـ”مد عمر النظام” السوري،

اعتبر “الشيخ الفاتح ابي محمد الجولاني”، ان “امريكا تنفس عن غيظها وتعبر عن فشل دورها في المنطقة وذلك بوضع جبهة النصرة على قائمة الارهاب جزاء لها على معونتها لهذا الشعب”.
وألمح الجولاني اكثر من مرة في كلمته إلى أن مرحلة ما بعد انهيار نظام الرئيس بشار الاسد ستكون مرحلة حكم “المجاهدين”.

وتوجه إلى “اهل الشام” قائلا “فديناكم بارواحنا ودمائنا (…) قدمنا لكم دماءنا ذودا عن دينكم وعرضكم ودمائكم ولا زلنا ندفع بانفسنا واحدا تلو الاخر ليعود لاهل الشام عزهم وخيرهم الذي فقد منهم الى ان ينعموا تحت راية الحق راية لا الا الله وتبسط الشورى بينهم”.

وتابع “الحذر الحذر اخواني الاعزاء ان نحبط آمال المسلمين الذين وضعوا ثقتهم امانة في اعناقنا جميعا واذكر نفسي واياكم بالدماء الطاهرة الذكية التي روت ارض الشام خلاصا من الطاغية بشار من ان تذهب هدرا”.

واضاف “ما بذلت هذه الدماء لتخرج من ظلم النظام النصيري لتتيه في ظلمات النظام الغربي. فلا يقطفن ثمار التضحيات غير زارعيها”.

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