Le combat pour Alep est “la plus grande bataille” en Syrie


نخال الرئيس السوري الوريث لم يعد وحده الآمر والناهي، وأن قوات الأسد لم يعد لها أي وجود عسكري فعّال ووازن على أرض المعركة

ليأتي علينا حسن نصرالله ويزج بالمزيد من عناصر حزبه الإسلامي (المدعوم ماديا وعسكريا من جمهورية إيران الإسلامية) جاعلاً من لبنان منصة لتنفيذ أوامر دولة إقليمية معلنا إرسال ميليشياته والزج بها في معركة حلب ضد المعارضة المسلحة للنظام السوري الإسلامية منها وغير الإسلامية لبدء «المعركة» الكبرى في سوريا

فمن الرئيس الفعلي في سوريا أيها الأسد الجبان، أنتَ أم حسن ذيل إيران ؟

Qui-dirige-aujourd'hui-la-syrie-

Beyrouth – Le chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah a affirmé vendredi que le combat pour la ville d’Alep est “la plus grande bataille” en Syrie, promettant d’envoyer plus de combattants pour soutenir le régime syrien dans son offensive contre les rebelles.

Intervenant lors d’un meeting marquant le 40e jour de la mort de Mustafa Badredinne, un ex-chef militaire du Hezbollah, il a indiqué que son organisation “allait augmenter sa présence à Alep (nord de la Syrie) car la plus grande bataille, celle qui est réelle et stratégique, est celle pour la ville et la région d’Alep“. 

La majorité de cette province septentrionale est aux mains du Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaïda et de ses alliés islamistes, tandis que la ville, ancienne capitale économique du pays, est divisée depuis juillet 2012 entre quartiers tenus par les rebelles et zones contrôlées par le régime. 

Les forces du président syrien Bachar al-Assad, appuyées par l’aviation russe, cherchent depuis des mois à assiéger totalement la ville d’Alep en coupant notamment les routes d’approvisionnement des quartiers rebelles avec la Turquie toute proche et qui soutient les insurgés. 

Nous faisons face à une nouvelle vague, une nouvelle phase d’opérations militaires (de la part des rebelles) dans le nord, spécialement dans la région d’Alep“, a affirmé M. Nasrallah.  

Le chef du Hezbollah a révélé, ce qui lui arrive très rarement, que son mouvement avait perdu 26 de ses membres au cours des affrontements durant ce mois.  

Des combats sanglant pour le contrôle de Zeitan et Khalassa, deux localités stratégiques au sud d’Alep, avaient tourné à la mi-juin à l’avantage d’al-Nosra et de ses alliés  

Le combat pour la défense d’Alep, c’est le combat pour la défense du reste de la Syrie, de Damas. C’est la défense du Liban, de l’Irak et de la Jordanie“, a martelé le chef du Hezbollah. 

Il est de notre devoir d’être à Alep. Nous y sommes et nous resterons à Alep“, a-t-il encore dit. 

Hassan Nasrallah a affirmé que le cessez le feu, entré en vigueur le 27 février sous les auspices des États-Unis et de la Russie n’avait servi que les rebelles qui étaient alors en train de perdre du terrain. 

Quand ils ont vu que nos adversaires étaient en train d’être défaits, les États-Unis et le Conseil de sécurité de l’ONU ont fait pression sur la Russie et la communauté internationale pour imposer une trêve“, a-t-il soutenu. 

Qui en a bénéficié’ Ce sont ceux qui ont fait venir des milliers de combattants, des chars, de l’artillerie et des munitions pour redonner vie à l’offensive” des rebelles, a-t-il ajouté faisant allusion à la Turquie et à l’Arabie Saoudite, qui appuient les insurgés. 

La guerre en Syrie a éclaté depuis 2011 et implique une multitude d’acteurs syriens et internationaux. Elle a fait plus de 280.000 morts. 

Par AFP , publié le 24/06/2016
http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/le-combat-pour-alep-est-la-plus-grande-bataille-en-syrie
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Statistiques de la révolution syrienne, du 1er janvier au 28 déc 2015


Rapport-du-réseau-des-droits-de-l'homme-syrien-déc-2015

Centre de documentation des violations des droits de l’homme en Syrie

Le réseau syrien des droits de l’homme a déclaré, lundi 28 décembre 15, que le total des victimes en Syrie en 2015 s’élève à environ 21.179 personnes,
Le régime d’Assad a tué à lui tout seul 75% du total annoncé.
Selon un rapport publié par le réseau, qui couvre la période du 1er janvier au matin du 28 décembre 2015, la majorité de victimes documentées ont été tuées par «les forces du régime Assad qui s’élève à 15.748 victimes,
dont 3.704 d’entre elles sont des combattants,
12.044 sont des civils, dont 2.592 enfants et 1.957 femmes,
et qu’au moins 1.546 personnes sont morts sous la torture, y compris 7 enfants et 4 femmes. ”

Le rapport a signalé que «les forces russes ont tué 849 civils, dont 199 enfants et 109 femmes.”

Le pourcentage des enfants et des femmes du nombre total de morts  civils perpétré par le régime d’Assad est d’environ 38%, avec une moyenne quotidienne d’environ 10 enfants tués chaque jour.

Le rapport enregistre également « l’assassinat de 132 civils, dont 32 enfants et 12 femmes, et 4 personnes suite aux tortures par des milices kurdes fidèles au régime Assad. »

Il a aussi documenté  « l’exécution de 2.265 personnes par des groupes extrémistes, dont 2.098 personnes tuées par l’organisation Daech, 732 d’entre eux sont des combattants, et 1.366 civils, dont 149 enfants, 188 femmes, et 8 hommes sous la torture.

Selon le rapport « l’organisation du Front al-Nosra a tué 167 personnes, dont 78 combattants de l’opposition, et 89 civils, dont 13 enfants et 11 femmes, et 9 personnes sous la torture.”

Dans le même contexte, le rapport a enregistré « 1.121 personnes tuées par des factions armées de l’opposition : 49 hommes armés, 1.072 civils, dont 258 enfants, 181 femmes, et 9 victimes sous la torture. »

« Les forces de la coalition internationale contre Daech ont également causé la mort de 277 civils, dont 87 enfants, et 46 femmes. »

Le rapport comprenait également « l’enregistrement du décès de 787 personnes, dont 168 combattants et 631 civils, dont 113 enfants, et 111 femmes, tués soit par noyade dans la vague de migration des bateaux vers l’Europe, ou lors de bombardements que le réseau n’a pas pu identifier l’identité des auteurs, parmi eux se trouvaient quatre personnes tuées à cause de la torture » .

Le rapport du réseau a fait remarquer qu ‘«il est presque impossible d’accéder à des informations sur les victimes des forces du régime, ou de l’organisation de Daech, et que le taux d’erreur est trop élevé concernant la documentation de ce type de victimes, en raison de l’absence systématique dans la documentation de ces victimes ».

Le réseau a également noté « les difficultés rencontrées par son équipe pour documenter les victimes de groupes armés d’opposition, parce que le grand nombre de tués sur les fronts de bataille, et non pas dans les villes, sont difficilement accessible et l’impossibilité d’obtenir des renseignements sur les noms et les photos des victimes, parce que les forces d’opposition gardent, pour des raisons de sécurité, ce type d’information secret ».

Enfin, le Réseau a signalé que le nombre de réfugiés syriens a dépassé 5.000.835 personnes, dont les enfants constituent plus de 50%, tandis que les femmes représentent 35%, et 15% d’hommes.

Statistiques-révolution-syrienne-déc-2015.3

Ca se passe en Syrie, depuis 5 ans, et le monde entier observe silencieux une guerre acharnée contre le peuple syrien, le privant de ses droits de vivre dignement en paix dans un état démocratique et libre… sans le clan d’Al-Assad et ses hordes…

Fillon : veut faire perdurer le chaos en Syrie


M. Fillon, en sa qualité d’homme politique n’hésite pas, à semer des polémiques, en balançant des propositions indignes d’un politicien. Erreur monumentale de la part d’un ancien premier ministre français…

Un petit rappel s’avère nécessaire, afin qu’il puisse disposer des informations concernant le vrai rôle de l’état de l’Iran islamique et des milices de Hezbollah, qu’il veut soutenir, pour combattre l’organisation extrémiste de l’EI “Daech”, qui sont, pour mémoire, sur le sol syrien depuis plus de 4 ans, mais pour soutenir le tyran Bachar Al Assad et non pas pour affronter “Daech”.

http://www.lepoint.fr/video/contre-daech-fillon-veut-soutenir-le-hezbollah-25-11-2015-1984604_738.php

L’armée syrienne, ses milices et ses alliés étrangers

mediaUn combattant de l’armée syrienne libre dans la ville de Beit Jiin à l’ouest de Damas, le 30 septembre.REUTERS/Alaa Al-Faqir

La Russie, qui a mené ce mercredi 30 septembre ses premières frappes aériennes en Syrie, est la dernière venue sur un champ de bataille où s’affrontent des combattants venus de dizaines de pays, en plus des membres de la Coalition internationale conduite par les Etats-Unis. Les médias braquent les projecteurs sur les jihadistes étrangers, mais ils évoquent beaucoup moins les forces étrangères qui soutiennent le régime. Pourtant, ils sont des milliers, venus de plusieurs pays, et actifs sur les fronts les plus difficiles.

De notre correspondant à Beyrouth,

L’Armée arabe syrienne (AAS) comptait au début du conflit, en mars 2011, près de 350 000 hommes, en grande partie des conscrits. En raison des pertes, des défections et des insoumissions, les effectifs sont tombés, aujourd’hui, à 125 000 hommes. En mars dernier, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) proche de l’opposition, avançait le bilan de 46 138 morts dans les rangs de l’armée, et 30 662 morts du côté des miliciens pro-régime. Actuellement, le nombre de militaires syriens tués au combat a dépassé les 55 000 et celui des miliciens approche des 40 000 victimes. En outre, des dizaines de milliers de soldats ont, soit déserté, soit rejoint les rangs des groupes rebelles armés.

Pour tenter de trouver un remède à la baisse chronique d’effectifs, qui se faisait cruellement sentir sur tous les fronts, le gouvernement syrien a pris une série de mesures : campagne médiatique appelant les jeunes à s’enrôler, amnistie présidentielle pour les insoumis et les déserteurs et augmentation de la solde pour les militaires au front.

En parallèle, et avec l’aide des 1 700 instructeurs russes et de centaines de conseillers iraniens, le régime a regroupé ses « comités populaires » et autres milices dans le cadre d’une armée supplétive dotée d’un état-major autonome, appelé l’Armée de défense nationale (ADN). Ce corps, dirigé par le général Mohammad Hawash, formé essentiellement de volontaires, compterait entre 80 000 et 100 000 hommes.

Le régime peut compter aussi sur de nombreuses autres unités combattantes, plus ou moins efficaces. Il y a d’abord les « Brigades du Baas », formées de membres du parti au pouvoir. Il s’agit en majorité de sunnites qui ont fui les régions passées sous contrôle des rebelles ou du groupe Etat islamique (EI), et dont le sort est étroitement lié à celui du régime. Ces brigades, dirigées par le secrétaire général adjoint du Baas, Hilal Hilal, compteraient quelque 10 000 combattants. Elles sont actives à Alep, dans la périphérie de Damas et dans la ville de Daraa, dans le Sud syrien.

Dans la ville de Deir Ezzor, à l’Est, l’armée syrienne est secondée par des unités tribales composées de membres des tribus sunnites des Chouheitat et des Bou Saraya, dont des centaines de membres ont été massacrés par l’EI. Dans cette ville, une milice arménienne de quelques dizaines de membres se bat également aux côtés de l’armée régulière.

Dans le désert de Homs, au centre, l’armée est épaulée dans la guerre contre l’EI par les « Aigles du désert », une unité comptant près de 6 000 combattants tribaux, qui ont une connaissance parfaite du terrain.

Un autre corps militaire, appelé « Kadesh », regroupe cinq à six mille miliciens directement rattachés à l’état-major de la Garde républicaine, l’unité d’élite de l’armée, dirigée par le général Maher al-Assad, le frère du président syrien. Il s’agit principalement d’anciens rebelles et déserteurs qui ont rejoint le régime après avoir bénéficié d’une amnistie dans le cadre de processus de « réconciliation ».

L’apport décisif du Hezbollah

Toutes ces forces réunies n’ont cependant pas suffi à empêcher la progression de l’EI, du Front al-Nosra (la branche syrienne d’al-Qaïda), et des autres groupes rebelles. Un apport externe était nécessaire et c’est le Hezbollah libanais qui, le premier, s’est massivement impliqué sur le terrain syrien. Au vu des fronts dont il a la charge, les experts estiment à 8 000 le nombre de combattants du parti chiite libanais engagés en Syrie.

Leur contribution décisive a permis de remporter des batailles importantes comme celles de Qousseir (contre les groupes de combattants anti-régime), au printemps 2013, et du Qalamoun, en 2014. Ils sont essentiellement déployés dans la région frontalière entre la Syrie et le Liban, mais aussi dans la province de Quneitra, limitrophe du Golan occupé par Israël, et dans les localités chiites de Foua et Kefraya, encerclées par les rebelles à Idleb (Nord), et de Nobol et Zahraa à Alep (Nord).

Au printemps dernier, des sources de sécurité syrienne ont révélé que 7 000 à 10 000 soldats de la brigade al-Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution iranienne (n’ont jamais combattu Daech), ont été déployés autour de Damas pour protéger la capitale après la prise de la cité antique de Palmyre par l’EI et de la province d’Idleb, par le Front al-Nosra.

Le régime syrien peut aussi compter sur les 3 000 hommes des « Brigades Aboul Fadl al-Abbas », composées de chiites irakiens. Ces unités sont essentiellement chargées de la protection du mausolée de Sitt Zeinab, la sœur de l’imam Hussein, le petit-fils du prophète Mohammad, vénérée par les chiites, situé au sud de Damas (n’ont jamais combattu Daech). Avant la prise par l’EI de Mossoul et la proclamation du califat, en juin-juillet 2014, ces brigades déployaient en Syrie quelque 10 000 hommes. Mais à la suite de la montée en puissance de l’organisation terroriste en Irak, une grande partie d’entre eux est rentrée au pays pour livrer sa propre bataille.

Des Afghans et des Palestiniens

Moins connus sont les « fatimides afghans », des volontaires de la minorité chiite afghane des Hazaras, recrutés surtout en Iran. Au nombre de 3 000, ils se battent sur les fronts du Nord et du Sud syriens (contre les groupes de combattants anti-régime). La presse iranienne fait parfois état de funérailles de ces combattants « tombés en martyrs en Syrie » et enterrés en Iran.

Parmi les alliés étrangers du régime syrien figurent plusieurs milliers de combattants palestiniens. Ils appartiennent soit à l’Armée de libération palestinienne (ALP), un contingent relevant de l’armée syrienne et exclusivement composée de réfugiés palestiniens de Syrie ou de leur descendance, soit à des organisations palestiniennes proches de Damas, comme le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG) d’Ahmad Jibril. Ils sont surtout déployés dans le camp de Yarmouk, au sud de Damas, face à l’EI et au Front al-Nosra.

Il existe enfin une milice relevant du Parti syrien national social (PSNS), qui est une formation libanaise historiquement bien implantée en Syrie et qui dispose de députés dans les Parlements des deux pays. Ce parti laïc défend l’idéologie d’une Grande Syrie, regroupant les territoires actuels de Syrie, d’Irak, de Jordanie, de Palestine, du Liban et de Chypre. Les 5 000 combattants de ce parti appartiennent aux différentes communautés religieuses et sont Syriens en majorité. Mais plusieurs Libanais qui combattaient dans leurs rangs dans les régions de Lattaquié (Ouest), de Homs (centre) et de Soueida (sud) ont été tués et enterrés au Liban.

Ces faits prouvent que la guerre syrienne attire des combattants étrangers aussi bien dans le camp des jihadistes que dans celui du régime syrien. Cela illustre la complexité de cette crise, qui ressemble plus à un conflit mondial qu’à une guerre régionale, surtout depuis que les deux plus grandes puissances militaires de la planète, les Etats-Unis et la Russie s’y sont directement impliquées.

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20151001-syrie-armee-milices-allies-etrangers-russie-etats-unis-etat-islamique

 

خلاف دولي على وضع قائمة بالجماعات المتطرفة/العنفية التي تنشط في سوريا = Liste exhaustive non définitive des factions extrémistes/Salafistes en Syrie


خلاف دولي على وضع قائمة بالجماعات المتطرفة/العنفية التي تنشط في سوريا  يسبق فيينا

Un Etat Laique

Un Etat Démocratique et Laique :Non au salafisme, non à Wilayat Faqih, non à Iran, non à l’Arabie, non à Qatar, non à Assad, non au pouvoir réligieux… Pour un Etat Démocratique et Laïque

من هي الفصائل التي يجب التعويل عليها ودعمها

ومن هي الفصائل المتطرفة التي يجب وقف الدعم لها وإبعادها، بل ومحاربتها ؟

دون تسميات يمكن القول بأن الفصائل التي يمكن أن نطلق عليها صفة المعتدلة والتي يجب دعمها من الحلف الدولي هي : « جميع الفصائل التي تطالب بإشادة دولة سورية تؤمن بالمساواة والديمقراطية وبالعلمانية/المدنية، دولة تتسع لجميع أبناء الشعب السوري دون تمييز و عنصرية، تنادي بدستور وطني يوفر كامل الحقوق المدنية والقانونية والاجتماعية والدينية لكل المواطنين السوريين من أبناء الشعب السوري على اختلاف مذاهبهم الدينية ومكوناتهم الإثنية/العرقية

أما الفصائل التي تعتبر أن الشريعة الإسلامية هي مصدر التشريع لدولة سوريا الجديدة، تميز بين مواطنيها دينيا أو مذهبيا، تعادي مبدأ الديمقراطية وتنادي بتغيير دستوري يعتمد في تأسيسه على الشريعة الإسلامية، لا تؤمن بإشادة دولة الحرية والديمقراطية المدنية/العلمانية لجميع المواطنين في سوريا ما بعد سقوط الأسد، هي التي يجب أن تكون على قائمة الجماعات المتطرفة/العنفية المرفوضة والتي يجب محاصرتها من قبل الشعب السوري والدولي٠٠٠

Non-au-sectarisme

Non-au-sectarisme

Un différend international pour constituer une liste regroupant les factions extrémistes/violents en Syrie, précède la réunion de Vienne

Alors, qui sont les factions que nous pouvons qualifier de fiables et modérées, que nous devons soutenir

et qui sont celles que nous pouvons qualifier d’extrémistes et d’inacceptables, que les Etats de la coalition internationale devraient les écarter, voir même les combattre ?

Nous pouvons qualifier, d’une manière générale, des factions de “Modérées”, dont les Etats de l’alliance internationale ont le devoir de soutenir sont : « toutes les factions oeuvrant à l’établissement d’une Syrie libre, démocratique et  laïque/civile. Un Etat acceptant sur son territoire, tous les syriens, et toutes confessions ou ethnies, sans discrimination et racisme; des factions cherchant à instaurer une Constitution nationale, juridique et sociale, de pleine droit, où les syriens seront en mesure de vivre dignement, sans distinction religieuse, raciales ou ethnique.

Tandis que toutes les factions extrémistes/salafistes, qui considèrent que la Charia islamique est la source de la législation du future Etat syrien, celles qui sont proches d’al-Qaeda, hostiles aux principes de l’égalité et de la démocratie, cherchant à modifier la Constitution pour en instaurer Une fondée sur la loi islamique (la Chari’a), ne croyant pas, après la chute d’Assad, à l’établissement d’un Etat libre, démocratique et laïque/civil,  ce sont elles qui devaient figurer sur la liste des groupes extrémistes/violents, à écarter des futures décisions et négociations

Liste récapitulative non exhaustive : قائمة عامة غير شاملة بأسماء الجماعات الإسلامية المتطرفة في سوريا 

الجماعات الإسلامية المتطرفة

داعش

لواء شهداء اليرموك في الجنوب (والمحسوب على داعش) ٠

:القاعدة

 جبهة النصرة، لواء الغرباء، جند الأقصى 

 أحرار الشام، كتائب مدعومة بأموال أثرياء دول الخليج والسعودية السلفيين/الوهابيين  ٠٠٠

كل المجموعات السلفية الأخرى المدعومة من أعدقاء الشعب السوري: السعودية، الكويت، قطر، تركيا 

من أمثال الفصائل المنضوية تحت راية جيش الفتح

جيش الإسلام (زهران علوش) ٠

الضباط الذين تلوثت أياديهم بدماء الشعب السوري والتابعين للجيش الأسدي المدعوم من (روسيا، الصين، وإيران، ٠٠٠)

الميليشيات الإيرانية:  (حزب الله اللبناني والعراقي، الحشد الشعبي، أبو الفضل العباس، اللجان الشعبية الطائفية،٠٠٠

ميليشيا الدفاع الوطني التابعة للنظام الدكتاتوري

محمد الشلبي الملقب بـ”أبو سياف”، أحد قادة التيار السلفي بالأردن، قلق على أكثر من ١٠٠ سلفي أردني


آخر تحديث: السبت 10 محرم 1437هـ – 24 أكتوبر 2015م KSA 23:48 – GMT 20:48

لافروف: اتفاق روسي – أردني على التنسيق العسكري في سوريا

عمّان قلقة من أي نشاط عسكري من قبل روسيا وإيران في جنوب سوريا، ومثل هذا النشاط سيؤدي إلى إشكالتين خطيرتين، الأولى
بدخول جماعات إسلامية متشددة، أو أفراد من هذه الجماعات، مثل جبهة النصرة، أما الثانية فيعني المزيد من اللاجئين وهو ما سيزيد من الصعوبات الأمنية والاجتماعية والاقتصادية على المملكة.

*

من مقالات آب/آغسطس ٢٠١٢ وجبهة النصرة

وجود الجماعات التكفيرية السلفية الجهادية في سوريا (والوطن العربي)… لمصلحة من ؟

عمان / مراسل براثا نيوز

قال محمد الشلبي الملقب بـ”أبو سياف”، أحد قادة التيار السلفي بالأردن، إن عدد المسلحين من التيار المتواجدين في سوريا أصبح يزيد على 100 جميعهم ضمن تنظيم ما يسمى “جبهة نصرة أهل الشام”.

وأضاف أبو سياف، أن “هناك مجموعة جديدة خرجت للقتال في سوريا وننتظر منهم أن يطمئنونا على أنفسهم لينضموا إلى الجبهة”.

جاء ذلك بحسب صحيفة  (الغد) الأردنية الصادرة الجمعة خلال اجتماع نظمه التيار في مدينة  معان (250 كيلو مترا جنوب عمان) تخلله احتفال بقتلى التيار السلفي في مختلف الدول التي كان له مشاركات مسلحة فيها من بينها العراق وأفغانستان وسوريا.

وعرض المحتفلون من التيار شريط فيديو مصور لحمزة المعاني الذي قتل قبل أربعة أشهر عندما فجر نفسه بحاجز أمني في مدينة درعا .

٢٦ آب ٢٠١٢ /

الاختلاف بين إجرام جبهة النصرة و إجرام داعش أو الأسد ؟


إعدام جبهة النصرة لـ ٧١ آسيرا من قوات النظام في مطار أبو الضهور العسكري ١٩ سبتمبر ٢٠١٥

إعدام جبهة النصرة لـ ٧١ آسيرا من قوات النظام في مطار أبو الضهور العسكري ١٩ سبتمبر ٢٠١٥ – Exécution de 71 soldats des forces régulières par le groupe de Jabhat Al Nosra près de l’aéroport militaire d’Abou Dhouhour septembre 2015

أعدمت جبهة النصرة 71 أسيراً من قوات النظام السوري كانت اعتقلتهم خلال معارك السيطرة على مطار أبو الضهور العسكري٠

وكان هؤلاء الأسرى في ساحة أحد مدارج الطائرات الحربية وسط مطار أبو الظهور، وهم جنود وضباط وطيارون٠

وهذا المطار آخر نقاط تواجد قوات نظام الأسد في محافظة إدلب، قبل أن تسيطر عليه النصرة في 9 سبتمبر الجاري، مستغلة سوء الأحوال الجوية والعاصفة الرملية التي شهدتها حينها محافظة إدلب وعدة محافظات أخرى، حيث بقي محاصراً لأكثر من عامين من قبل النصرة والفصائل المقاتلة٠

كما بقي المطار معطلاً منذ حصاره، ولم تتمكن قوات النظام المتواجدة فيه أو طائراته من تنفيذ عمليات عسكرية انطلاقاً منه٠

إلى ذلك، تمكنت جبهة النصرة من إلقاء القبض على عدد من الجنود في ريف إدلب، أثناء محاولتهم الفرار وهم في طريقهم إلى مدينة حماة التي تسيطر عليها قوات الأسد٠

فما هو وجه الاختلاف بين إجرام عناصر جبهة النصرة عن إجرام عناصر التنظيم المتوحش لداعش أو عن إجرام نظام بشار الأسد ؟

Daech l'extrémiste - عقلية داعش وأخواتها

Daech: en campagne publicitaire ?!! يجب على داعش تحسين صورته القميئة٠٠٠ !!!


Suite à sa mauvaise réputation internationale, “Daech” devrait reprendre son destin en main, en faisant un relooking médiatique, pour devenir plus attrayant !!!…. 

Comme par exemple : ne plus voir la vie en noir ou rouge de sang par ses adhérents, mais plutôt en Rose

بعد انتشار سمعته السيئة على الصعيد العالمي، على «داعش» الأخذ بزمام أمور صورته المتساقطة إعلاميا، بإعطاء نفحة عصرية على صورة تقطر قتامة يمكنها أن تصبح أكثر جاذبية، عسى ولعلّ يغير الله ما في النفوس، بدأ بالنفوس الداعشية !!٠

كتغيير شعاره مثلاً… باستبدال لون الأسود على راياته باللون الوردي مثلاً ؟ !!٠ 

 

Flag_of Islamic State of Iraq ROSE

Flag_of Islamic State of Iraq ROSE – علم تنظيم داعش في العراق والشام

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