Contre l’ogre iranien, contre le communautarisme, contre les dictatures… vive les luttes des peuples


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Contre l’ogre iranien, contre le communautarisme, contre les dictatures…
vive les luttes des peuples pour la Liberté et la Démocratie.

متظاهرو العراق يجددون رفضهم مرشحي الأحزاب لرئاسة الوزراء ويحددون مطالبهم


Des manifestants irakiens renouvellent leur rejet des candidats des partis au poste de Premier ministre et définissent leurs revendications…

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“Pourquoi nous Haïssent-ils?”


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“Pourquoi nous Haïssent-ils?”

Hussam Kanafani – 12 janvier 2020

Après les attentats du 11 septembre 2001, une question a circulé parmi les milieux culturels, médiatiques et politiques des États-Unis: pourquoi nous détestent-ils? En référence au choc provoqué par les attaques à l’intérieur des États-Unis, qui sont complètement éloignées des pratiques coloniales des États-Unis, sur la base desquelles Al-Qaïda a justifié son attaque terroriste. La question a rouvert les yeux de certains Américains à ces pratiques, mais, en fin de compte, elle n’a pas conduit à un changement de politique américaine après les attentats, mais plutôt à plus d’ingérence à l’étranger, en particulier dans la région arabe. Mais poser simplement la question à l’époque était un revirement dans l’intérieur américain et a déclenché sans limite la voix à un groupe appelant à la fin des ingérences.

L’occasion de retrouver cette question maintenant ce sont les scènes qui ont circulé dans de nombreuses régions, arabes, à la suite de l’assassinat du commandant de la Force Al-Qouds au sein de la Garde révolutionnaire iranienne, Qassem Soleimani, et de ses accompagnateurs par les américains. Des scènes qui comprenaient des cas de réjouissance et de distribution de gateaux pour célébrer l’assassinat de Soleimani, tandis que les sites de réseaux sociaux, et même certains médias, étaient remplis de nombreux écrits portant le sens de jubiler sur l’Iran après l’attaque américaine. La même chose a été répétée, en particulier en ce qui concerne les écrits, après ce qui aurait été la réponse de Téhéran à l’assassinat de Soleimani, qui a provoqué des missiles qui n’ont entraîné que la mort de 180 personnes, pour la plupart des Iraniens, après qu’un avion ukrainien a été abattu par erreur, ce que Téhéran a reconnu. Outre les nombreuses condamnations pour la responsabilité de l’Iran d’abattre l’avion, le consensus était de ridiculiser et de réduire la réponse iranienne, même si, dans la stratégie et la tactique, elle était censée être réalisée de cette façon, et ne conduirait pas à des morts américaines, et à être entraînée dans une guerre d’attrition où l’Iran serait perdant, ce n’est pas le sujet de l’article.

Après toutes ces scènes et écrits, qui ont atteint les Iraniens directement ou par l’intermédiaire de leurs mandataires dans la région, les Iraniens doivent retrouver, sur les plans politique, social et culturel, une question: pourquoi nous haïssent-ils? La question n’est certainement pas exagérée. L’état de colère contre l’Iran dans la région arabe, en particulier au niveau local, est allé au-delà des rivalités politiques en cours entre Téhéran et certains régimes du Golfe. L’ironie, c’est que pendant ces contradictions passées, la situation populaire en général était favorable à l’Iran et y voit une base libérale pour les questions des peuples. Mais c’était dans le passé, avant que l’Iran ne décide de suivre la même approche impérialiste qu’il disait la combattre, étendant son influence dans la région et détruisant certains de ses pays. Ce qui est devenu la situation aujourd’hui au Liban, en Syrie, au Yémen et en Irak, est en grande partie le résultat de l’idée impériale iranienne qui voulait étendre ses capacités et mener ses guerres par procuration, même si c’était au détriment des habitants de cette région, ce qui se voit clairement en Syrie, où les forces iraniennes et les milices alliées ont commis des massacres contre le peuple syrien, pour s’assurer que Bachar al-Assad reste dépendant du régime iranien et de ses objectifs dans la région. La situation en Irak, au Yémen et au Liban ne diffère pas beaucoup du résultat, même si c’est à travers d’autres pratiques.

“Pourquoi nous détestent-ils?” C’est peut-être une question iranienne nécessaire, en particulier au niveau de la base, qui peut également être classée comme victime de ce régime et de ses pratiques, et c’est lui qui souffre des conséquences du blocus économique étouffant et fait face à des mesures répressives dans toutes ses tentatives pour élever la voix de la protestation. Le régime se cache toujours derrière ses pratique, chez lui et à l’étranger, derrière la soi-disant confrontation de «conspiration», oubliant qu’il peut en faire partie pour les autres peuples de la région.

“لماذا يكرهوننا؟”

12 يناير 2020

بعد اعتداءات “11 سبتمبر” عام 2001، تم تداول سؤال بين الأوساط الثقافية والإعلامية والسياسية في الولايات المتحدة: لماذا يكرهوننا؟ في إشارة إلى الصدمة التي أحدثتها الاعتداءات في الداخل الأميركي البعيد كلياً عن الممارسات الكولونيالية للولايات المتحدة، والتي على أساسها برّر تنظيم القاعدة هجومه الإرهابي. أعاد السؤال فتح أنظار بعض الأميركيين على هذه الممارسات، لكنه، في النهاية، لم يؤدّ إلى تغيير في السياسة الأميركية بعد الاعتداءات، بل أوصل إلى مزيد من التدخل في الخارج، سيما في المنطقة العربية. ولكن مجرد طرح السؤال في ذلك الوقت كان تحولاً في الداخل الأميركي، وأطلق العنان لمجموعةٍ من الأصوات المطالبة بكفّ اليد عن التدخلات.

مناسبة استعادة هذا السؤال الآن المشاهد التي تم تداولها في مناطق كثيرة، عربية، في أعقاب اغتيال الولايات المتحدة قائد فيلق القدس في الحرس الثوري الإيراني، قاسم سليماني، ومن معه. مشاهد شملت حالات ابتهاج وتوزيع حلويات احتفالًا باغتيال سليماني، فيما حفلت مواقع التواصل الاجتماعي، وحتى بعض وسائل الإعلام، بكتابات كثيرة تحمل معنى الشماتة بإيران بعد الضربة الأميركية التي تلقتها. وتكرّر الأمر نفسه، سيما في ما يخص الكتابات، بعد ما قيل إنه رد طهران على اغتيال سليماني، والذي جاء عبر صواريخ لم تؤد إلا إلى إسقاط 180 قتيلاً، معظمهم إيرانيون، إثر إسقاط طائرة أوكرانية بالخطأ، وهو ما اعترفت به طهران. فإضافة إلى القناعة المسبقة لدى كثيرين بمسؤولية إيران عن إسقاط الطائرة، كان الإجماع على السخرية والتقليل من الرد الإيراني، على الرغم من أنه، في الاستراتيجية والتكتيك، كان مقصوداً أن يكون بهذا الشكل، ولا يؤدي إلى سقوط قتلى أميركيين، والانجرار إلى حرب استنزاف تكون إيران خاسرة فيها، وهذا ليس موضوع المقال.
بعد كل هذه المشاهد والكتابات، والتي وصلت إلى الإيرانيين مباشرة أو عن طريق وكلائهم في المنطقة، لا بد أن يستعيد الإيرانيون، على المستويات السياسية والاجتماعية والثقافية، سؤال: لماذا يكرهوننا؟ الأمر بالتأكيد ليس مبالغة، فحالة الغضب ضد إيران في المنطقة العربية، ولا سيما على الصعيد الشعبي، تجاوزت المناكفات السياسية، المستمرة، بين طهران وبعض الأنظمة الخليجية. وللمفارقة أنه في أثناء هذه المناكفات سابقًا كانت الحالة الشعبية بشكل عام متعاطفة مع إيران، وترى فيها سندًا تحرّرياً لقضايا الشعوب. ولكن هذا الأمر كان في السابق، قبل أن تقرّر إيران السير على النهج الإمبريالي نفسه الذي كانت تقول إنها تحاربه، وتمدّد نفوذها في المنطقة، وتدمر بعض دولها، فما آل إليه الوضع اليوم في لبنان وسورية واليمن والعراق، في جزءٍ كبير منه، هو نتيجة الفكرة الإمبراطورية الإيرانية التي أرادت أن توسّع مدى قدرتها، وتخوض حروبها بالوكالة، حتى لو كان ذلك على حساب شعوب تلك المنطقة، وهو ما يمكن تلمّسه بوضوح في سورية، حيث ارتكبت القوات الإيرانية والمليشيات المتحالفة معها مجازر بحق الشعب السوري، لضمان بقاء بشار الأسد تابعاً للنظام الإيراني وأهدافه في المنطقة. ولا تختلف الأوضاع في العراق واليمن ولبنان كثيرا بالنتيجة، وإنْ تمت عبر ممارسات أخرى.
“لماذا يكرهوننا؟” قد يكون سؤالاً إيرانياً واجباً، خصوصاً على المستوى الشعبي، والذي يمكن أن يصنّف أيضاً ضمن ضحايا هذا النظام وممارساته، وهو الذي يعاني تبعات الحصار الاقتصادي الخانق، ويواجه إجراءات القمع عند كل محاولات رفع صوت الاحتجاج. يتلطّى النظام دائماً في ممارساته، في الداخل والخارج، خلف مسمّى مواجهة “المؤامرة”، متناسياً أنه قد يكون جزءاً منها بالنسبة لبقية الشعوب.

Patriotisme irakien…


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Manifestations en Irak: non à l’occupation américaine et iranienne


Manifestations en Iraq: non à l’occupation américaine et iranienne

Al-Modon – Lundi 06/01/2020

Des manifestants dans plusieurs villes irakiennes sont sortis dimanche, scandant “Non à l’occupation américaine et iranienne”, modifiant leur slogan pour exiger d’éloigner leur pays du conflit à la lumière de la tension entre Téhéran et Washington après l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani lors d’une frappe américaine à Bagdad.

Les manifestations ont eu lieu alors que le parlement irakien a appelé, lors d’une session d’urgence, dimanche, à “mettre fin à la présence de forces étrangères” sur son territoire, les représentants ayant approuvé la décision “d’obliger le gouvernement irakien à préserver la souveraineté de l’Iraq en annulant la demande d’assistance”.

Selon l’agence « AFP », une force américaine en Irak, comptant 5 200 soldats, est déployée en Irak, travaillant à combattre “l’État islamique” au sein d’une coalition internationale dirigée par les États-Unis depuis fin 2014, à la demande du gouvernement irakien.

Les manifestants ont rejeté les interventions américaines et iraniennes, scandant des slogans contre elles dans les rues de Al-Nasiriyah, Al-Diwaniyah, AL-Kut et Al-Amara, au sud de la capitale. A Diwaniyah, l’un des manifestants a déclaré: “Nous nous tiendrons face aux occupations américaines et iraniennes”.
(…)

تظاهرات في العراق: لا للاحتلالين الأميركي والإيراني

تظاهرات في العراق: لا للاحتلالين الأميركي والإيراني

المدن – عرب وعالم | الإثنين 06/01/2020

خرج متظاهرون في عدد من مدن العراق، الأحد، وهم يهتفون “لا للاحتلالين الأميركي والإيراني”، معدلين شعارهم للمطالبة بإبعاد بلدهم عن الصراع في ظل التوتر الذي بلغ أوجه بين طهران وواشنطن إثر اغتيال الجنرال الإيراني قاسم سليماني في ضربة أميركية في بغداد.

وجرت التظاهرات في حين دعا البرلمان العراقي خلال جلسة طارئة عقدها، الأحد، إلى “إنهاء تواجد أي قوات أجنبية” على أراضيه، إذ صادق النواب على قرار “إلزام الحكومة العراقية بحفظ سيادة العراق من خلال إلغاء طلب المساعدة”.

وبحسب وكالة “فرانس برس”، تنتشر قوة أميركية في العراق يبلغ عديدها 5200 جندي في العراق ، تعمل على محاربة تنظيم “الدولة الإسلامية” ضمن تحالف دولي تقوده الولايات المتحدة منذ نهاية العام 2014، بناء على طلب من الحكومة العراقية.

ورفض المتظاهرون التدخلات الأميركية والإيرانية على حد سواء، مرددين هتافات ضدها في شوارع الناصرية والديوانية والكوت والعمارة، جنوب العاصمة. وفي الديوانية، قال احد المتظاهرين “سنقف أمام الاحتلالين الأميركي والإيراني”.
ا ف ب / -متظاهرون معارضون للحكومة يشتبكون مع أنصار لقوات الحشد الشعبي الموالي لإيران في الناصرية بجنوب العراق في 5 كانون الثاني/يناير 2020

ورفع المتظاهرون لافتات كتب عليها “سلام لأرض السلام، خلقت للسلام وما رأت يوماً سلاماً”، تحت مروحيات الجيش العراقي التي تحلق فوق المحتجين.

ولطالما تجنب العراقيون الدخول في حرب بالوكالة بين طهران وواشنطن، لكن بعد عملية اغتيال سليماني ونائب رئيس هيئة الحشد الشعبي أبو مهدي المهندس، وجد العراقيون أنفسهم عالقين وسط حرب محدقة قد تنفجر في أي لحظة.

ففي الناصرية، وقعت مواجهات بين محتجين رفضوا دخول مسيرة جنائزية لتشييع رمزي لسليماني والمهندس إلى شارع الحبوبي وسط المدينة، ما أدى إلى إصابة ثلاثة متظاهرين بجروح جراء إطلاق نار من قبل المشيّعين، وفقاً لمصادر طبية في الناصرية.

وبعد انتهاء مراسم التشييع حتى أصدرت “كتائب حزب الله”، أحد أبرز الفصائل الموالية لإيرن في الحشد الشعبي، تهديدات بشن عمليات انتقامية ضد مصالح أميركية في العراق.

ودعت “كتائب حزب الله” القوات العراقية إلى “الابتعاد (…) لمسافة لا تقل عن ألف متر” عن القواعد التي تضم جنوداً أميركيين اعتباراً من مساء الأحد، ما يوحي بنيّة لاستهداف تلك القواعد.

وفي كربلاء خرجت تظاهرة طلابية تندد بالتدخل الخارجي وخرق سيادة العراق، وطالبت بإخراج العراق من ساحة تصفية الحسابات الإقليمية.

!! صناعة الأصنام – La Fabrique des Idoles


La Fabrique des Idoles

!! صناعة الأصنام

تعددت الأصنام والهدف واحد

تأجيج المشاعر والسيطرة على العقول

La-fabrique-des-idoles-Suleimani-2020

عن عبادة العجل… بيكابيا
L’adoration du veau – d’après F. Picabia

 

 

Soleimani: une opération sans précédent pour l’armée américaine


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Suleimani-apparait-dans-les-décombres-de-la-ville-d'Alep-17-décembre-2016Soleimani-apparait-dans-les-décombres-de-la-ville-d’Alep -à-côté-d’un-gradé-de l’armée-du régime-de-Bachar-Al-Assad-17-décembre-2016

Soleimani: une opération sans précédent pour l’armée américaine

AFP-3 janv 2020

AFP / AHMAD AL-RUBAYE Un slogan en arabe “mort à l’Amérique” est dessiné sur le sol à Bagdad, le 3 janvier 2020

Le raid américain sans précédent dans lequel le général iranien Qassem Soleimani a été tué vendredi à Bagdad ouvre une période d’incertitude pour les Etats-Unis et leurs alliés dans la région, et suscite de nombreuses questions.

Comment l’opération a-t-elle été menée?

Le Pentagone est resté vague sur l’opération elle-même lorsqu’il a reconnu dans un communiqué avoir mené cette action sur ordre du président Donald Trump. Mais selon plusieurs médias américains, elle a été menée par un drone américain qui a frappé deux véhicules convoyant Soleimani, dirigeant des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la république islamique, sur une route d’accès à l’aéroport international de Bagdad.

Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires majoritairement pro-Iran désormais intégrés à l’Etat irakien, est également mort dans ce bombardement.

Ce style d’assassinat de militaires étrangers fait davantage penser aux méthodes de l’armée israélienne qu’à celle des militaires américains, qui organisent d’habitude avec précision des opérations de leurs forces spéciales quand ils veulent éliminer des personnes recherchées comme Oussama Ben Laden ou, plus récemment, le leader du groupe Etat islamique Abou Bakr Al-Baghdadi.

Pourquoi aujourd’hui?

Les Etats-Unis suivaient depuis des mois les déplacements du général Soleimani de près et auraient pu le tuer bien avant. Le Pentagone a expliqué que le général iranien “préparait activement des plans pour attaquer des diplomates et des militaires américains en Irak et à travers la région”.

AFP / Janis LATVELS Mini bio du général Qassem Soleimani, en charge des opérations extérieures de la République islamique, tué à Bagdad dans un raid américain.

Plus tôt, le ministre américain de la Défense Mark Esper avait prévenu que les États-Unis n’hésiteraient pas à prendre des mesures “préventives” s’ils avaient vent de nouvelles attaques en préparation.

Il avait prévenu que la mort la semaine dernière d’un sous-traitant américain dans une attaque à la roquette sur une base de Kirkouk (nord) attribuée à une faction pro-iranienne avait “changé la donne”.

Quelles conséquences?

D’ores et déjà, les prix du pétrole ont bondi de plus de 4% après l’annonce de la mort de Soleimani, les marchés craignant une escalade des tensions dans la région.

AFP / Les relations et interventions de l’Iran au Moyen-Orient

L’Iran a promis de se venger, de même que le mouvement chiite libanais Hezbollah qui s’est engagé à “apporter le juste châtiment aux assassins criminels (…) dans le monde entier”.

Les nombreux groupes pro-iraniens de la région, pourraient lancer des attaques contre des bases américaines dans les Etats du Golfe, ou contre des pétroliers ou des navires marchands dans la région du détroit d’Ormuz que Téhéran peut fermer à tout moment

Ils pourraient viser les nombreuses bases où l’armée américaine est déployée en Irak, en Syrie, d’autres ambassades américaines dans la région, ou s’attaquer à des alliés des Etats-Unis comme Israël ou l’Arabie saoudite, voire des pays européens.

Pour Kim Ghattas, du Carnegie Endowment for International Peace, il est difficile de savoir comment la situation va évoluer.

“Une guerre? Le chaos? Des représailles limitées? Rien? Personne ne sait vraiment, ni dans la région, ni à Washington, parce que ceci est sans précédent.”

Quelles mesures de sécurité?

Les États-Unis ont envoyé plus de 14.000 militaires en renfort dans la région ces derniers mois, et ils ont annoncé l’envoi de 500 hommes de plus après l’attaque contre leur ambassade à Bagdad.

Jeudi, M. Esper a indiqué qu’un bataillon de 4.000 hommes avait reçu l’ordre de se tenir prêt et qu’ils pourraient être déployés dans les prochains jours.

AFP / Ali DIA Des véhicules des Nations Unies patrouillent dans la région du Golan, frontalier avec le Liban et la Syrie, le 3 janvier 2020

Les Etats-Unis ont actuellement 5.200 militaires déployés en Irak, officiellement pour “assister et former” l’armée irakienne et pour éviter une résurgence du groupe Etat islamique. Leurs effectifs globaux au Moyen-Orient s’élève à 60.000 personnes.

L’ambassade américaine a appelé les ressortissants américains résidant en Irak à quitter le pays au plus vite.

Israël a fermé une station de ski sur les flancs du Golan, une région annexée à la frontière de la Syrie et du Liban.

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