Iran soutient les Criminels


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La criminalité de l’Iran envers les populations de la région continue,

en soutenant et imposant des criminels de guerre et des assassins

Comme le Criminel Nouri al-Maliki en Iranq

et le boucher Bachar al-Assad en Syrie

Non-à-l'ingérence-iranienne-au-moyen-orient

 

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20 000 extrémistes de Daech sont toujours en Iraq et en SYrie


Il est évident de réclamer les sources de ces infos diffusées par l’ONU, et les méthodes utilisées avant de nous balancer les statistiques anarchiquement, à travers les revues et bulletins d’infos. S’agit-il d’une propagande pour justifier la présence militaire dans ces deux pays… la lutte contre le terrorisme est-elle devenue la boite à pandore … pour continuer la guerre sainte de l’ONU contre les peuples en quête de liberté ?

من البديهي المطالبة بمعرفة مصدر معلوماتهم، ومن أين يستقون أرقامهم، لينشروها علينا عبر الصحف اليومية باستخلاصات وتقارير يجب تصديقها دون إثبات أو تحقيق

كأني بسوريا والعراق منزل مغلق٫ يعج في أركانه ٣٠ ألف عنصر من داعش٫ لتتمكن هيئة الأمم المتحدة من من حصرهم وإصدار أرقامها وتقاريرها المسمومة علينا

تبا لهم

Plus de 20 000 soldats de Daech toujours en Irak et en Syrie

Par LEXPRESS.fr avec AFP

من20 إلى 30 ألف جهادي لا يزالون في العراق وسوريا (تقرير أممي)

ا ف ب/AFP/ارشيف / دليل سليمان علم تنظيم الدولة الإسلامية

ذكر تقرير اصدرته الأمم المتحدة الإثنين أن ما بين 20 و30 ألفا من مقاتلي تنظيم الدولة الإسلامية لا يزالون في العراق وسوريا رغم هزيمة التنظيم وتوقف تدفق الأجانب للانضمام إلى صفوفه.

وقدر التقرير أن ما بين ثلاثة وأربعة آلاف من جهاديي التنظيم هم في ليبيا بينما يتم نقل عدد من العناصر الفاعلين في التنظيم إلى أفغانستان.

وافاد مراقبو العقوبات في الأمم المتحدة أن عدد أعضاء التنظيم في العراق وسوريا هو “ما بين 20 و30 ألف فرد موزعين بالتساوي تقريباً بين البلدين”.

وأضاف التقرير أن “من بين هؤلاء عدة آلاف من المقاتلين الإرهابيين الأجانب”.

ويقدم فريق مراقبة العقوبات تقارير مستقلة كل ستة أشهر إلى مجلس الأمن الدولي حول تنظيم الدولة الإسلامية وتنظيم القاعدة المدرجين على قائمة الأمم المتحدة للمنظمات الإرهابية.

وسبق ان سيطر تنظيم الدولة الإسلامية على مناطق شاسعة من العراق وسوريا، إلا أنه تم إخراجه العام الماضي من الموصل والرقة اللتين كانتا قاعدتين للتنظيم ومناطق اخرى.

وبحلول كانون الثاني/يناير 2018 أصبح التنظيم محصوراً في جيوب صغيرة في سوريا رغم أن التقرير قال أن التنظيم “أظهر صموداً أكبر” في شرق سوريا.

وجاء في التقرير ايضا أن تنظيم الدولة الإسلامية “لا يزال قادراً على شن هجمات داخل الأراضي السورية. ولا يسيطر بشكل كامل على أي اراض في العراق، ولكنه لا يزال ناشطاً من خلال خلايا نائمة” من العملاء المختبئين في الصحراء وغيرها من المناطق.

وابدت دول اعضاء في مجلس الامن مخاوف من ظهور خلايا جديدة للتنظيم في مخيم الركبان المكتظ للنازحين في جنوب سوريا على الحدود مع الأردن حيث تعيش عائلات مقاتلي التنظيم حالياً.

وأشار التقرير إلى أن مغادرة المقاتلين الأجانب للتنظيم “لا يزال أقل من المتوقع” ولم تظهر أي ساحة أخرى كمقصد مفضل للمقاتلين الأجانب “رغم أن أعداداً كبيرة توجهت إلى أفغانستان”.

وما يقدر بنحو 3500-4500 من مقاتلي تنظيم الدولة الإسلامية موجودون في أفغانستان، بحسب التقرير الذي قال أن هذه الأعداد تتزايد.

وأضاف التقرير أن تدفق المقاتلين الأجانب للانضمام إلى التنظيم المتطرف “توقف”.

كما أن تمويل التنظيم بدأ يجف اذ قدرت إحدى الدول الأعضاء أن إجمالي احتياطه المالي “انخفض إلى مئات ملايين” الدولارات. ولا تزال بعض عائدات النفط في شمال شرق سوريا تتدفق على التنظيم. ويبلغ عدد عناصر التنظيم في اليمن ما بين 250 و500 عنصر مقارنة مع 6 إلى 7 آلاف عنصر في تنظيم القاعدة.

وفي منطقة الساحل ينشط “تنظيم الدولة الإسلامية في الصحراء الكبرى” على الحدود بين مالي والنيجر، إلا أن وجوده يبقى اقل من وجود جماعة نصرة الإسلام والمسلمين المرتبطة بتنظيم القاعدة.

وحركة الشباب المرتبطة بتنظيم القاعدة هي المهيمنة في الصومال إلا أن التقرير قال أن تنظيم الدولة الإسلامية “لديه نوايا استراتيجية بالتوسع في وسط وجنوب الصومال”. وقد يختار عدد من مقاتلي التنظيم التوجه إلى بونتلاند، بحسب التقرير.

La politique des USA et de la Russie au Proche-Orient, quelle différence ?


 

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اهالي القرى العربية في زمار يطالبون الحكومة العراقية بمساعدتهم في بناء قراهم التي دمرتها البيشمركة- Les habitants des villages arabes


 

Les habitants des villages arabes de Zommar demandent au gouvernement irakien de les aider à reconstruire leurs villages détruits par les Peshmergas

اهالي القرى العربية في زمار يطالبون الحكومة العراقية بمساعدتهم في بناء قراهم التي دمرتها البيشمركة

La « Syrie utile » à l’Est … la prochaine explosion entre la Russie, l’Amérique et l’Iran


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« La Syrie utile » à l’Est … la prochaine explosion entre la Russie, l’Amérique et l’Iran
24 octobre 2017

Les États-Unis s’orientent vers la consolidation de sa présence dans l’est de la Syrie, notamment après le contrôle des « forces démocratiques syriennes – FDS» sur la plupart de la province de Raqqa et une partie de la campagne de Deir Ez-Zor, riche en gaz et en pétrole, ce qui a soulèvé le rancune de la Russie, qui soutient les forces du régime et tente de contrôler la ville de Deir Ez-Zor et sa campagne, les derniers bastions de l’organisation “Daech” en Syrie. L’Est de la Syrie est devenue le théâtre le plus important de la compétition russo-américaine. Les déclarations américaines indiquent que Washington a l’intention de rester longtemps dans la partie Est, surtout dans la province de Raqqa, devenue une zone d’influence américaine et occidentale. Le contrôle des « forces démocratiques syriennes » principale force de frappe terrestre de l’Amérique à l’est de la Syrie, sur le champ pétrolier d’Al-Omar, le plus grand en Syrie, dans le cadre d’un large pas vers la consolidation du contrôle américain sur l’est de la Syrie, dont certains observateurs considèrent comme une représentation réelle du terme « la Syrie utile » lancé par le régime il y a quelques années, mais l’Est était en dehors du périmètre prédéfini par le régime.
Le terme de « 
la Syrie utile » a été lancé par le régime à travers ses appareils médiatiques depuis plus de deux ans, il comprend Damas, le centre de la Syrie, la côte (à l’ouest) et le nord, et exclut l’est du pays, qui comprend la majeure partie de la richesse économique. Il se compose de trois grandes provinces en termes de superficie : Raqqa, Hasaka et Deir Ez-Zour, qui forment plus de la moitié de la surface de la Syrie et comprend ses fortunes économiques, hormis la situation géographique ecceptionnelle, que Washington reconnait l’importance dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, où il a placé tout son poids militaire et médiatique pour le dominer, ce qui a soulevé l’hystérie de la Russie, car Moscou estime que son adversaire traditionnel (Washington) va « jouer » de telle manière que cela pourrait leur enlever des gains importants en Syrie. Les forces du régime, soutenues par les Russes, ont essayé de couper la route devant l’avancé des « FDS » en direction du champ pétrolier d’Al-Omar, mais un mouvement imprévu de ce dernier lui a permis de le devancer, pour déclarer en premier le contrôle du champ, un mouvement qui reste encore entourée de mystère, et vraisemblablement venu suite à des ententes Américaines avec l’organisation « Daech » conclues dernièrement dans la ville de Raqqa, qui ont permis à l’organisation de sauver des centaines de ses hommes armés baricadés dans la ville de Raqqa.
Le porte-parole de la Coalition, le Colonel Ryan Dillon, a déclaré à l’Associated Press que la coalition dirigée par les Etats-Unis était en contact avec la Russie pour éviter tout affrontement entre les combattants pro-coalition et le régime syrien près du champs d’Al-Omar. Il a ajouté : « La coalition a l’intention de continuer à apaiser le conflit avec les Russes, afin de s’assurer que les forces alliées et le soutien aérien de l’alliance puissent travailler en toute sécurité dans la zone du champs pétrolier Al-Omar et dans les environs ». Dillon a déclaré que les « FDS sont confrontées aux combattants de « Daech » dans un complexe résidentiel adjacent au champ », notant que « les forces démocratiques syriennes continuent la sécurisation des zones clés et lancent des attaques en profondeur dans les zones encore sous le contrôle de l’organisation, tout au long des frontalières de l’Irak, et dans le district de Deir Ez-Zor ».

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Il est attendu, que les conditions dans l’Est de la Syrie, deviennent plus compliquées surtout dans la province de Deir Ez-Zor après l’élimination de « Daech » ce qui n’est qu’une question de temps, d’autant plus que le régime continue d’insister sur son retour aux zones contrôlées par les « FDS », ce qui signifie la possibilité d’un affrontement armé entre les deux forces dans une incarnation réelle de rivalité entre Moscou et Washington, qui commence à faire surface après que la Russie s’est rendue compte que les États-Unis consacraient une présence militaire à Raqqa. L’Est de la Syrie est devenu divisé entre les deux, alors que les « Unités kurdes », principale composante des « FDS », contrôlent la majeure partie de la province de Hasaka, la zone agricole la plus fertile et la plus riche en pétrole, qui comprend plusieurs grands puits, notamment le puit Al-Rmelan et contrôlent également la majeure partie de la province de Raqqa caractérisée par une situation géographique importante, et de ses deux grands barrages, qui sont sous le contrôle de ces forces, qui ont commencé à consacrer leur existence à travers la formation des « conseils locaux » qui lui sont associés. Raqqa est également caractérisée par son importance agricole et de ses dizaines de puits de pétrole et de gaz, contrôlés par les forces du régime dans la campagne méridionale de Raqqa. Un contexte d’une concurrence acharnée est présente à l’est de la Syrie. La concurrence pour la province de Deir Ez-Zor s’est intensifiée, et interagit quotidiennement, alors que les « FDS » se déplacent plus vite que prévu au nord du fleuve de l’Euphrate, et contrôlent les nouveaux sites de l’organisation « Daech », au point de contrôler presque toute la campagne de Deir Ez-Zor au nord de la rivière, Où la richesse pétrolière est concentrée. En même temps, les forces du régime, qui se déplacent au sud de la rivière, contrôlent presque toute la ville de Deir Ez-Zor et toute la région située au sud de la rivière, il est donc susceptible de se déplacer dans les jours qui viennent vers la ville d’Abou-Kamal, sur la frontière irako-syrienne.

Les forces du régime ont perdu, cependant, le plus important puit de pétrole et les usines d’assemblages et de production, car les « FDS » ont pris le contrôle des puits de Koniko et de Jufrah, et sont susceptibles de se diriger vers le champ important de Tanak après le contrôle du champ Al-Omar.

Un haut fonctionnaire du gouvernement Al-Assad a suggéré, lundi, que les forces du régime peuvent tenter de revenir à Raqqa, ce qui laisse apparaître l’appréhension du régime et sa préoccupation concernant les développements successifs, notamment en termes de la déclaration de plusieurs Etats Occidentaux, de leur intention de reconstruire la ville. Le ministre de la communication du régime, Mohammad Ramiz Turgeman, a déclaré lors d’une interview avec les médias russes, que son gouvernement considère qu’aucune terre n’est libéré en Syrie « que lorsque l’armée arabe syrienne s’y pénètre, et que le drapeau national soit hissé sur ses bâtiments » selon ses termes. Il a ajouté : « Ce qui est arrivé à Raqqa, et la sortie de l’organisation terroriste de Daech, est une chose positive, mais il est nécessaire que les forces syrienne entrent dans la ville, peu importe quel groupe s’y trouvait, qu’il soit nommé l’organisation (Daech), ou toute autre organisation terroriste, ou autres groupes »

Suite à la critique du ministère russe de la Défense, concernant la rapidité avec laquelle les pays occidentaux ont spécifié des fonds pour la reconstruction de la ville de Raqqa, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exprimé lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue irakien, Ibrahim al-Jaafari, à Moscou, le mécontentement de son pays du parcours de la bataille de Raqqa et ce qui s’en est suivi. Il a déclaré que Moscou attendait des « éclaircissements » de Washington sur les « comportements étranges » observés par les Russes lors de la récente bataille de Raqqa. Il a souligné que « Moscou et Washington continuent, cependant, leur contact sur la question de Syrie, le règlement du conflit au niveau militaire avec les ministères des affaires étrangères des deux pays ». Il a expliqué « que, durant la dernière période, il a été observé des comportements étranges de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, notamment, aux moments où l’armée syrienne attaquait Daech, des attaques de l’organisation terroriste sont venues, à plusieurs reprises, des zones contrôlées par les groupes soutenus par les US américains », et en référence à « l’exode massif des militants Daech de Raqqa », Lavrov a dit qu’il « a demandé plus d’une fois quels sont les objectifs que les Etats-Unis veulent atteindre en Syrie, et la réponse était toujours la même, la guerre contre Daech, c’est pourquoi Moscou cherche à obtenir des réponses explicites et claires au sujet de la nouvelle politique de Washington en Syrie et la mise en place de conseils locaux sur le territoire d’un Etat souverain ». La Grande-Bretagne a annoncé, avant-hier, qu’elle a alloué 13 millions d’euros d’aide, pour ouvrir la voie à la renaissance de vie dans la ville de Raqqa, suite à l’annonce de la France, qu’après la fin des hostilités avec « Daech » dans Raqqa, elle fournira un soutien financier similaire, d’une valeur de 15 millions d’euros. La vitesse de la réponse occidentale à la reconstruction de Raqqa affiche l’intention de Washington et de ses alliés européens de convertir Raqqa en une base permanente dans le Mashreq arabe, à travers laquelle ils pourraient frapper les ambitions russes et iraniennes à dominer le Levant, qui est au seuil d’une nouvelle étape, confirmant que la solution finale a besoin davantage du temps pour être traitée.

Le régime se retrouverait dans l’obligation de céder, dans une tentative pour contenir les ambitions kurdes, de créer une entité avec un pigment kurde dans les zones contrôlées par les unités kurdes, surtout que son allié russe, pousse vers l’établissement d’une solution politique dans le pays fondée sur la mise en place d’un système décentralisé. Et Moscou essaie de tenir une conférence nommée « les Peuples de Syrie » dans la base militaire russe de Hmeimine, située sur la côte syrienne, lors de laquelle les Kurdes auraient une part, car la Russie cherche à pénétrer les relations entre les Kurdes syriens et les Américains, en agitant le papier de l’entité kurde, dans une solution politique durable. Mais il semblerait que les efforts russes puissent réussir, compte tenu du lien étroit entre les Kurdes et les Américains à ce stade sensible du conflit sur la Syrie, car les Kurdes craignent l’abandon de Washington s’ils essayent de satisfaire les Russes au dépend de leur relation avec les Américains, en particulier en Syrie de l’est. Il semblerait que l’Est syrien pourrait être le théâtre de rivalité entre les iraniens et l’Arabi Saoudite, surtout après une visite surprise d’un ministre de l’Arabie, la semaine dernière à Ain Issa, située au nord de Raqqa, car la visite était un message direct de Riyad à Téhéran que le rêve iranien pour former un « croissant chiite » ne sera pas atteint. Téhéran cherche à contrôler le désert syrien à l’est de la Syrie afin de faciliter sa tâche d’établir la route terrestre reliant la Syrie et le Liban passant par l’Irak, c’est ce qui l’a poussé à mobiliser plusieurs milices dans sa conquête militaire en Orient, que les enfants de ce pays paient le prix des conflits régionaux et internationaux, qui n’est encore qu’à son début.

Al-Raqqa et Deir Ez-Zour sont devenues désertes et vides de leurs habitants, de dizaines de milliers de personnes ont pris la fuite vers le désert et les camps, tandis que des dizaines meurent sous le double bombardement de l’aviation internationale de la coalition occidentale et des russes.

 https://www.alaraby.co.uk/politics/2017/10/23/سورية-المفيدة-شرقا-الانفجار-الآتي-بين-روسيا-وآمديكا-وإيران

Carte SyrieCommunautes

سورية المفيدة” شرقاً…الانفجار الآتي بين روسيا وأميركا وإيران

أكتوبر 24/ 2017ا محمد أمين

تتجه الولايات المتحدة نحو ترسيخ وجودها في شرقي سورية الغني بالثروات، بعد سيطرة “قوات سورية الديمقراطية” (قسد)، التي تدعمها، على أغلب مساحة محافظة الرقة، وجزء من ريف دير الزور الغني بالنفط والغاز، وهو ما يثير حفيظة روسيا، الداعمة لقوات النظام التي تحاول السيطرة على مدينة دير الزور وريفها، آخر معاقل تنظيم “داعش” المهمة في سورية. وبات شرق سورية أهم مسارح التنافس الروسي الأميركي، إذ تدل التصريحات الأميركية على أن واشنطن تنوي البقاء طويلاً في هذا الشرق، خصوصاً في محافظة الرقة التي باتت منطقة نفوذ أميركي وغربي. وجاءت سيطرة “قوات سورية الديمقراطية”، يد أميركا البرية الضاربة في شرقي سورية، على حقل العمر، أكبر حقول النفط في سورية، في إطار خطوة واسعة باتجاه ترسيخ السيطرة الأميركية على شرقي سورية، الذي يعتبره مراقبون تمثيلاً حقيقياً لمصطلح “سورية المفيدة” الذي أطلقه النظام منذ سنوات، وكان هذا الشرق خارجه٠

وكان النظام قد أطلق عبر ماكيناته الإعلامية منذ أكثر من عامين هذا المصطلح، مشيراً إلى أنه يضم دمشق، ووسط سورية، وساحلها، وشمالها، واستثنى شرق البلاد الذي يضم معظم الثروات الاقتصادية في البلاد. ويتكون شرق سورية من ثلاث محافظات كبرى من حيث المساحة، هي الرقة، والحسكة، ودير الزور، وهي أكثر من نصف مساحة سورية، وتضم ثروات البلاد الاقتصادية، عدا عن الموقع الجغرافي المميّز الذي أدركت واشنطن أهميته في إطار الصراع على الشرق الأوسط، فوضعت ثقلها العسكري والإعلامي من أجل الهيمنة عليه، وهو ما أثار هيستيريا روسية، إذ ترى موسكو أن خصمها التقليدي (واشنطن) يسيّر “اللعبة” بطريقة من الممكن أن تحرمها مكاسب مهمة في سورية. وحاولت قوات النظام، المدعومة من الروس، قطع الطريق أمام “قسد” إلى حقل العمر النفطي، لكن حركة مباغتة من الأخيرة جعلتها في المقدمة، لتعلن السيطرة على الحقل، في خطوة لا يزال يكتنفها الغموض، وربما تأتي تنفيذاً لتفاهمات أميركية مع تنظيم “داعش” أبرمت في مدينة الرقة أخيراً، أتاحت للتنظيم إنقاذ المئات من مسلحيه الذين كانوا يدافعون عن مدينة الرقة٠

 وأعلن المتحدث باسم التحالف، الكولونيل ريان ديلون، لوكالة “أسوشييتد برس”، أن التحالف، الذي تقوده أميركا، يتواصل مع روسيا حالياً لتجنب أي صدام بشأن المنطقة التي تفصل بين مقاتلين موالين للتحالف وقوات النظام السوري، وتقع حول حقل العمر. وقال إن “التحالف يعتزم الاستمرار في تخفيف حدة الصراع مع الروس، لضمان أن تتمكن القوات الحليفة والدعم الجوي الخاص بالتحالف من العمل بشكل آمن في حقل العمر النفطي وحوله”. وأضاف ديلون إن “مقاتلي قوات سورية الديمقراطية يواجهون فلول مقاتلي تنظيم داعش في مجمع سكني متاخم للحقل”، مشيراً إلى أن “قوات سورية الديمقراطية ستستمر في تأمين مناطق رئيسية، وشن هجوم في عمق مناطق خاضعة لسيطرة التنظيم على طول الحدود مع العراق، وفي منطقة دير الزور”٠

ومن المتوقع أن تتأزم الأوضاع أكثر في شرق سورية بعد القضاء على “داعش” في محافظة دير الزور، والذي بات مسألة وقت لا أكثر، خصوصاً أن النظام لا يزال يصر على العودة إلى المناطق التي تسيطر عليها “قوات سورية الديمقراطية”، ما يعني احتمال اندلاع صدام مسلح بين القوتين في تجسيد حقيقي للخصومة بين موسكو وواشنطن، والتي بدأت تطفو إلى السطح أخيراً بعد إدراك روسيا أن الولايات المتحدة تكرس وجوداً عسكرياً في الرقة. وبات الشرق السوري موزعاً بين القوتين، إذ تسيطر الوحدات الكردية، عماد “قوات سورية الديمقراطية”، على أغلب محافظة الحسكة، أبرز سلال سورية الغذائية، والغنية بالبترول، إذ تضم عدة آبار كبيرة، أبرزها حقل الرميلان، كما تسيطر على غالبية محافظة الرقة التي تتميز بموقع جغرافي مهم، فضلاً عن وجود أكبر سدين في سورية على أراضيها، وباتا تحت سيطرة هذه القوات التي بدأت تكرس وجودها من خلال تشكيل “مجالس محلية” مرتبطة بها. كما تتميز الرقة بأهميتها الزراعية، ووجود عشرات آبار النفط والغاز، التي سيطرت عليها قوات النظام في ريف الرقة الجنوبي في سياق التنافس المحموم على الشرق السوري. ويشتد التنافس على محافظة دير الزور، ويتفاعل بشكل يومي، إذ تتحرك “قوات سورية الديمقراطية” شمال نهر الفرات بشكل أسرع مما هو متوقع، وتسيطر على مواقع جديدة من تنظيم “داعش”، بحيث تقترب من السيطرة على كامل ريف دير الزور شمال النهر، والذي تتركز فيه الثروة النفطية. في هذا الوقت، تتحرك قوات النظام جنوب النهر، وتقترب من السيطرة على كامل مدينة دير الزور، وكامل المنطقة الواقعة جنوب النهر، ومن المرجح أن تتجه خلال أيام إلى مدينة البوكمال على الحدود السورية العراقية. لكن قوات النظام فقدت أهم آبار النفط ومحطات التجميع والتوليد، إذ سيطرت “قوات سورية الديمقراطية” على العمر، وكونيكو وحقل الجفرة، ومن المرجح أن تتجه نحو حقل التنك المهم بعد سيطرتها على حقل العمر٠

وألمح مسؤول بارز في حكومة النظام، أمس الإثنين، إلى أن قوات الأخير ربما تلجأ لمحاولة العودة إلى الرقة، ما يظهر توجس النظام، وقلقه من التطورات المتلاحقة، خصوصاً لجهة إعلان عدة دول غربية نيتها إعادة إعمار المدينة. وقال وزير إعلام النظام، محمد رامز ترجمان، في تصريحات لوسائل إعلام روسية، إن حكومته لا تعتبر أي أرض في سورية محررة “إلا بدخول قوات الجيش العربي السوري إليها، ورفع العلم الوطني فوق مبانيها”، وفق تعبيره. وأضاف “ما حدث في الرقة، وخروج تنظيم داعش الإرهابي منها، أمر إيجابي، لكن من الضروري أن تدخل القوات السورية المدينة، وذلك بغض النظر عمن كان فيها، تحت ما يسمى تنظيم (داعش)، أم أية منظمة، أو كتلة أخرى”٠

وبعد انتقادات وزارة الدفاع الروسية، أول من أمس، لسرعة تخصيص دول غربية أموالاً لإعادة إعمار مدينة الرقة، عبّر وزير الخارجية الروسي، سيرغي لافروف، خلال مؤتمر صحافي مشترك مع نظيره العراقي، إبراهيم الجعفري، في موسكو أمس الإثنين، عن استياء بلاده من مجريات معركة الرقة وما بعدها. وقال إن موسكو تنتظر “توضيحات” من واشنطن، حول “تصرفات غريبة” لاحظتها روسيا في معركة الرقة الأخيرة. وأشار إلى أن “موسكو وواشنطن تتواصلان في ما يخص سورية حول تسوية النزاع على مستوى العسكريين، وبين خارجيتي البلدين”. وأوضح “أنه، في الفترة الأخيرة، لوحظت تصرفات غريبة من التحالف الدولي بقيادة الولايات المتحدة، حيث تكرر هجوم الجيش السوري ضد داعش مع هجوم التنظيم الإرهابي من المناطق التي تسيطر عليها مجموعات مدعومة من الولايات المتحدة الأميركية”، مشيراً إلى “الخروج الجماعي لمسلحي داعش من الرقة”. وأعلن لافروف أنه “تساءل أكثر من مرة عن الأهداف التي تريد الولايات المتحدة تحقيقها في سورية، والجواب كان دائماً نفسه، وهو أن الهدف هو الحرب على داعش والانتصار عليه، لذا فإن موسكو تتطلع للحصول من واشنطن على ردود صريحة وواضحة حول السياسة الجديدة لواشنطن في سورية وإنشاء المجالس المحلية على أراضي دولة ذات سيادة”وكانت بريطانيا قد أعلنت، أول من أمس، أنها خصصت 13 مليون يورو كمساعدات تُمهد لتدفق الحياة مجدداً في مدينة الرقة، وذلك بعد أن أعلنت فرنسا، عقب انتهاء المعارك مع “داعش” في المدينة، تقديم دعم مماثل، قيمته 15 مليون يورو. وتظهر سرعة الاستجابة الغربية لإعادة إعمار الرقة نيّة واشنطن وحلفائها الأوروبيين تحويل الرقة إلى قاعدة دائمة في المشرق العربي، تستطيع من خلالها ضرب الطموحات الروسية والإيرانية في الهيمنة على هذا المشرق، الذي بات على أعتاب مرحلة جديدة، تؤكد أن أوراق الحل النهائي في سورية تحتاج إلى مزيد من الوقت كي تجهز٠

وربما يجد النظام نفسه مضطراً للتنازل، في محاولة لاحتواء الطموحات الكردية في إنشاء كيان ذي صبغة كردية في المناطق التي تسيطر عليها الوحدات الكردية، خصوصاً أن حليفه الروسي يدفع باتجاه ترسيخ حل سياسي يقوم على إنشاء نظام لا مركزي في البلاد. وتحاول موسكو عقد مؤتمر “شعوب سورية” في قاعدة حميميم العسكرية على الساحل السوري، من المنتظر أن يكون للأكراد نصيب فيه، إذ تسعى روسيا إلى اختراق العلاقة التي تربط أكراد سورية بالأميركيين، من خلال التلويح لهم بورقة الكيان الكردي في أي حل سياسي مستدام. لكن يبدو أنه من الصعوبة بمكان أن تنجح المساعي الروسية، في ظل الارتباط المتين بين الأكراد والأميركيين في هذه المرحلة الحساسة من الصراع على سورية، إذ يخشى الأكراد تخلي واشنطن عنهم في حال محاولتهم إرضاء الروس على حساب علاقتهم مع الأميركيين، خصوصاً في شرق سورية. كما يبدو الشرق السوري مرشحاً ليكون مسرح تنافس إيراني سعودي، خصوصاً بعد الزيارة المفاجئة لوزير سعودي، الأسبوع الماضي، إلى منطقة عين عيسى شمال الرقة، إذ كانت الزيارة رسالة مباشرة من الرياض لطهران مفادها أن الحلم الإيراني بتشكيل “الهلال الشيعي” لن يتحقق. وتسعى طهران للسيطرة على البادية السورية وشرق سورية من أجل تسهيل مهامها بإنشاء طريق بري يربطها بسورية ولبنان عبر العراق، ولهذا حشدت عدة مليشيات تتبع لها في الصراع على هذا الشرق الذي يدفع أبناؤه ثمن صراعات إقليمية ودولية لا تزال في البدايات. وباتت الرقة ودير الزور خاليتين من سكانهما، إذ تشرد عشرات الآلاف في البراري والمخيمات، فيما يقتل يومياً العشرات بقصف مزدوج من طيران التحالف الدولي، والطيران الروسي٠

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Etat Isolé, colonialiste, raciste et sectaire


Le Sionisme

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بوتين و”شعوب سورية”

حسام كنفاني

22 أكتوبر 2017

مرّت تصريحات الرئيس الروسي، فلاديمير بوتين، يوم الخميس الماضي، بشأن سورية مروراً عابراً في مختلف وسائل الإعلام، على الرغم مما تحويه من أبعاد يمكن من خلالها قراءة المستقبل الذي تراه موسكو حلاً للوضع القائم في سورية الآن. بوتين الذي كان يتحدث في أثناء مشاركته في منتدى فالداي الدولي للحوار في سوتشي الروسية، استخدم تعابير غامضة تحمل، في طياتها، مشاريع سياسية مكتملة العناصر لما يمكن أن تؤول إليه الأمور في ظل التحولات في مسارات الحل السوري، والانتقال من مسار جنيف إلى أستانة، ومن ثم أخيراً إلى حميميم٠
لم يكن كلام بوتين مطولاً، مجرّد جمل صغيرة، غير أنها تحمل أبعاداً كبيرة، بدءاً من “كونغرس شعوب سورية”، وصولاً إلى المخاوف من التقسيم وإمكان عدم منعه، في تمهيد ربما للواقع الذي تسعى روسيا إلى فرضه في سورية، للحفاظ على النفوذ في المنطقة ضمن توازن قوى في الداخل السوري، تضبطه موسكو مباشرة، بالتعاون مع حلفاء جدد، في مقدمتهم السعودية ومصر اللتان طالبهما بوتين بالمساعدة في عقد “كونغرس الشعوب” هذا٠
لم يوضح الرئيس الروسي مقصده بعبارة كونغرس الشعوب السورية، إذ ورد في كلمته حرفياً: “ثمة فكرة لتأسيس كونغرس شعوب سورية، تشارك فيه كل المجموعات العرقية والدينية والحكومة والمعارضة، في حال تمكنّا من تنفيذ هذه الفكرة بمساعدة الدول الضامنة والقوى الإقليمية الكبرى مثل السعودية ومصر، فإن هذا سيمثل خطوة تالية إضافية، لكن غاية في الأهمية للتسوية السياسية، ثم صياغة الدستور الجديد”. الفكرة، بحسب ما يمكن استنباطه من التصريح، هي تشكيل ما يمكن اعتباره جمعية تأسيسية جديدة للدولة السورية، والتي بالتأكيد لن تكون مثل الدولة الحالية، لا جغرافياً ولا سياسياً ولا دستورياً في ما يخص نظام الحكم. ولعل استخدام عبارة “الشعوب” يمكن أن تعطي فكرة عما يوحي إليه بوتين في مسعاه، والذي يمكن أن يكون مستمداً من التجربة الفدرالية الروسية نفسها، حيث تعيش “الشعوب الروسية” في ظل نظام حكم فدرالي يتكون من 83 كياناً فدرالياً، بينها 22 جمهورية. ولا تختلف هذه الجمهوريات عن الكيانات الفدرالية الأخرى سوى في حقها في اتخاذ لغة رسمية، بحسب المادة 68 من دستور الاتحاد الروسي، على أن تكون خاضعة في أمورها الخارجية إلى روسيا الفدرالية، مع هامش استقلال داخلي٠
قد يكون هذا المنحى هو الأقرب إلى تفسير ما أراد الرئيس الروسي قوله في ما يخص سورية، ولا سيما أن استخدامه تعبير “الشعوب” يشير إلى أن هناك قناعة باتت قائمة بأن سورية لم تعد مؤلفة من شعب واحد، بل من مكونات مقسّمة، حسب ما ورد في تصريح بوتين، بين “المجموعات العرقية والدينية والحكومة والمعارضة”، وهي المجموعات التي يريد جمعها في هذا الكونغرس. أي أن التقسيم الفدرالي السوري لن يكون على أساس عرقي أو ديني فقط، بل على أساس سياسي أيضاً، بين مؤيدي النظام القائم ومعارضيه. أما شكل رأس هذه الفدرالية وهيكلته، فسيكون خاضعاً لكثير من الأخذ والرد، وربما يمكن اللجوء إلى فكرة المجلس الرئاسي الذي سبق أن تم اعتماده في البوسنة والهرسك٠
ويبدو أن الرئيس الروسي لا يرى من بديل عن هذا التصور للحل، لتجنيب سورية مخاطر التقسيم الذي يراه واقعاً من وحي مناطق “خفض التصعيد”، والتي هي ابتكار روسي في الأساس، وهو ما ألمح إليه في التصريح نفسه، في رسالةٍ مبطنةٍ إلى السوريين، وإلى الدول ذات النفوذ في الداخل السوري. رسالة تحمل، في طياتها، خياراً بين اثنين، فإما أن يكون السوريون شعوباً متفرقة في دولة متشرذمة أو ينضووا ضمن “كونغرس شعوب” في إطار “الاتحاد الفدرالي السوري“٠
*https://www.alaraby.co.uk/opinion/2017/10/21/%D8%A8%D9%88%D8%AA%D9%8A%D9%86-%D9%88-%D8%B4%D8%B9%D9%88%D8%A8-%D8%B3%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A9-1

 

Nouri Al-Maliki le le collabo et sectaire


 

قناة الجزيرة تعمل على تبييض وجه نوري المالكي المجرم

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بشار-الأسد-نوري-المالكي

Bachar : Russie – Nouri : Iran

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