Le destin d’Idleb entre la Russie et la Turquie… مصير إدلب بين روسيا وتركيا


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Le destin d’Idleb entre la Russie et la Turquie: la recherche de la compréhension malgré les différences

Amine Al-Assi – 12 février 2019

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De son côté, « Hay’at Tahrir Al-Cham » (anciennement Al-Nosra) tente de créer des faits difficiles à surmonter dans le nord-ouest de la Syrie, afin de faire partie de la formule de la solution et d’éviter ainsi toute action militaire à l’exclure de la scène syrienne. La tentative de la « Hay’at » n’a pas permis de légitimer son contrôle révolutionnaire du nord-ouest de la Syrie, alors que des organes civils d’opposition ont boycotté ce qui été appelé la “Conférence générale de la révolution syrienne”, tenue dimanche par des organes associés à la « Hay’at » après l’avoir déplacé d’Afrin au passage de Bab al-Hawa dans la campagne d’Idleb. Les activistes ont déclaré dans un communiqué que “la conférence visait à réunir des politiciens, des militaires et des militants de toutes les régions du nord hors du contrôle du régime, mais certains de ses sponsors ont échoué après avoir insisté pour que son établissement soit à Idleb, sous le contrôle de la « Hay’at ». Ils ont également accusé la conférence d’Idleb de “vouloir recycler le « gouvernement du sauvetage », qui est l’aile politique de l’Organisation de libération de Cham « Hay’at » , et de contribuer à son expansion”.
Dans une déclaration publiée après la conférence, les participants ont appelé à “la sélection d’un « Conseil de Choura » représentant les régions libérées, les segments de la communauté, la société civile et tous les acteurs révolutionnaires, où la « charia (loi) islamique » en est l’unique source, par la formation d’un comité suprême pour les élections, dont sa première mission sera la formation d’un systéme de gouvernance Rashida pour les zones libérées, et le gouvernement continue dans ses fonctions jusqu’au nomination d’un nouveau gouvernement ». Les recommandations incluent également “l’appel à la formation d’un conseil militaire unifié” et “l’encouragement des investissements pour créer de nouveaux emplois et améliorer le niveau de vie de la population”, selon le communiqué.

La « Hay’at Tahrir Al-Cham » tente de mettre en place son “gouvernement du sauvetage » dont il est associé, à la lumière d’un large rejet de l’opposition syrienne et de la rue de l’opposition, qui considère la « Hay’at » comme une autorité de facto et un prétexte prêt pour que le régime et ses alliés attaquent le nord-ouest de la Syrie qui regroupe une population de prés de 4 millions de civils. L’opposition armée rejette la « Hay’at Tahrir Al-Cham » dans le nord-ouest syrien, d’autant plus que la « Hay’at » est considérée comme une organisation terroriste résiste toujours à l’idée de se dissoudre dans les factions de l’opposition syrienne, et considère que l’abandon de ses armes est une “ligne rouge” qui ne peut être contournée.

Pour sa part, le chef de l’armée syrienne libre, le colonel Fateh Hassoun, a déclaré dans à notre correspondant, que reporter la date du prochain round de la trajectoire d’Astana jusqu’au milieu du mois prochain au-delà du sommet trilatéral “afin de mettre en œuvre les résultats des accords entre les présidents concernant plusieurs dossiers difficiles parmi lesquels le devenir d’Idleb et les organisations qui s’y trouvent, le retrait américain de la Syrie, la formation de la zone de sécurité, de la région de Manbej, et la reconstruction et d’autres dossiers de sécurité et administratifs, qui doivent être coordonnés entre ces pays “, ajoutant:” Et la coordination autour du dossier entre les Etats-Unis et la Turquie. “

Hassoun a exprimé sa conviction que cela “offre à la politique turque une occasion d’obtenir et de payer des dommages et intérêts qui recoupent les intérêts de la révolution syrienne”, ajoutant: “Bien que l’Organisation de libération de Cham « la Hay’at » tente d’être un élément acceptable de la solution en cherchant à constituer une nouvelle structure administrative dans la région où elle ne sera pas majoritaire. Mais la Russie a montré son mécontentement face à ce qui se passe à Idleb, et menace de recourir à la force et a poussé le régime à se déclarer prêt à engager une bataille dans la région. ” “L’Iran derrière le régime cherche à jouer un rôle actif dans ce qui se passe, et de tels chevauchements ne peuvent donc pas être compris uniquement au niveau des présidents. Les prochains jours détermineront les options qui seront prises par chaque pays pour atteindre ses objectifs dans le dossier syrien, ce qui est absent du rôle actif Les forces de la révolution, ainsi que le régime criminel. “

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من جهتها، تحاول “هيئة تحرير الشام” (النصرة سابقاً) خلق حقائق من الصعب تجاوزها في شمال غربي سورية، لتكون جزءاً من معادلة الحل، وتتجنّب بذلك عملاً عسكرياً يقصيها عن المشهد السوري. وفشلت محاولة الهيئة إضفاء شرعية ثورية على سيطرتها على الشمال الغربي من سورية، إذ قاطعت جهات مدنية معارضة ما سمّي بـ”المؤتمر العام للثورة السورية” الذي عقدته جهات مرتبطة بالهيئة أول من أمس الأحد في معبر باب الهوى في ريف إدلب، بعد أن كان من المقرر إقامته في عفرين بريف حلب. وأوضح ناشطون، في بيان، أنّ “المؤتمر كان يهدف إلى جمع السياسيين والعسكريين والناشطين من جميع المناطق الشمالية الخارجة عن سيطرة النظام، لكن بعض القائمين عليه أفشلوه بعد الإصرار على إقامته في إدلب، الخاضعة لسيطرة الهيئة”. كما اتهموا في بيانهم القائمين على مؤتمر إدلب بـ”الرغبة في إعادة تدوير حكومة الإنقاذ، التي تُعتبر الجناح السياسي لهيئة تحرير الشام، ومن أجل الإسهام في توسيعها”٠
وفي بيان صدر عقب انتهاء المؤتمر، دعا المشاركون فيه إلى “اختيار مجلس شورى يمثّل المناطق المحررة والشرائح المجتمعية فيه والمدنية والفعاليات الثورية كافة، تكون الشريعة الإسلامية مصدره الوحيد، وذلك عن طريق تشكيل لجنة عليا للانتخابات، وتكون أولى مهام مجلس الشورى المنتخب، التأسيس لنظام إدارة رشيد للمناطق المحررة، وتستمر الحكومة في مهامها لحين تسمية حكومة جديدة”. كما تضمنت التوصيات، “الدعوة لتشكيل مجلس عسكري موحد”، و”تشجيع الاستثمارات من أجل إيجاد فرص عمل جديدة ورفع المستوى المعيشي للسكان”، وفق البيان٠

وتحاول “تحرير الشام” تعويم “حكومة الإنقاذ” المرتبطة بها، في ظل رفض كبير من المعارضة السورية والشارع المعارض الذي يرى أن الهيئة تمثل سلطة أمر واقع، وذريعة جاهزة للنظام وحلفائه للفتك بالشمال الغربي السوري الذي يضم قرابة أربعة ملايين مدني. وترفض المعارضة المسلحة تسيّد “تحرير الشام” للشمال الغربي السوري، خصوصاً أن الهيئة المصنفة تنظيماً إرهابياً لا تزال تقاوم فكرة تذويبها في فصائل المعارضة السورية، وتعتبر التخلي عن سلاحها “خطاً أحمر” لا يمكن تجاوزه٠

من جهته، رأى القيادي في الجيش السوري الحر، العقيد فاتح حسون، في تصريح لـ”العربي الجديد”، أن تأجيل موعد الجولة المقبلة من مسار أستانة إلى منتصف الشهر المقبل لما بعد القمة الثلاثية “من أجل تنفيذ ما ينتج من تفاهمات بين الرؤساء في ما يتعلق بالعديد من الملفات الشائكة ومنها مآل منطقة إدلب والتنظيمات فيها، والانسحاب الأميركي من سورية، ومتعلقات تشكيل المنطقة الآمنة، ومنطقة منبج، وإعادة الإعمار، وغيرها من الملفات الأمنية والإدارية، التي لا بد من التنسيق بين هذه الدول حولها”، مضيفاً: “وكذلك التنسيق مع الولايات المتحدة حولها عن طريق تركيا من جهة أخرى”٠

وأعرب حسون عن اعتقاده بأن ذلك “يتيح الفرصة أمام السياسة التركية لتحقيق مكاسب ودفع أضرار تتقاطع مع مصالح الثورة السورية”، مضيفاً: “على الرغم من أن هيئة تحرير الشام تحاول أن تكون جزءاً مقبولاً من الحل عن طريق سعيها لتشكيل بنية إدارية جديدة في المنطقة لا يكون لها حصة الأسد فيها، إلا أن روسيا تظهر استياءها مما يحدث في إدلب، وتهدد باللجوء للقوة، وحركت النظام ليصرح عن جاهزيته لبدء معركة في المنطقة”. وتابع بالقول: “إيران من خلف النظام تسعى إلى أن يكون لها دور فاعل في ما يحدث، وبالتالي مثل هذه التداخلات لا يمكن التفاهم حولها إلا على مستوى الرؤساء، والأيام المقبلة ستحدد الخيارات التي ستتخذها كل دولة لتحقيق أهدافها في الملف السوري الذي يغيب عنه الدور الفاعل لقوى الثورة، وكذلك النظام المجرم”٠

Sommet russo-turc à Moscou: Idleb serait-elle livrée contre une zone de sécurité ? – قمة روسية تركية بموسكو: تسليم إدلب مقابل منطقة آمنة؟


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Sommet russo-turc à Moscou: Idleb serait-elle livrée contre une zone de sécurité ?

23 janvier 2019
Le président russe Vladimir Poutine rencontrera son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à Moscou mercredi, au milieu des estimations que la situation en Syrie, Idleb notamment, prennent le dessus sur l’ordre du jour des pourparlers et complèteront les accords sur la zone démilitarisée conclus par les deux présidents à Sotchi, en septembre dernier.
Avant de se rendre à Moscou, Erdogan a souligné qu’il discuterait avec Poutine des relations bilatérales et de diverses questions régionales et internationales, au premier rang desquelles se trouve la Syrie, notamment la question de la création d’une zone de sécurité dans le nord de la Syrie, soulignant que la Turquie « ne permettra pas l’établissement d’un nouveau marécage contre elle en Syrie ». .Il a également confirmé que la Turquie « a montré sa détermination à travers son initiative sur Idleb »
Dans ce contexte, l’expert du Conseil russe pour les affaires internationales, Kiril Simeonov, a déclaré que la réunion entre Poutine et Erdogan serait dominée par deux dossiers principaux, à savoir la situation à Idleb et Manbej et l’est de l’Euphrate, ainsi que la création d’une zone de sécurité à la frontière syro-turque.
Simeonov a déclaré dans à notre correspondant, que le contrôle de « l’Organisation de Hay’at Tahrir al-Cham » (anciennement al-Nosra) et sa prise d’une grande partie d’Idleb, sera discuté, et « comment Moscou et Ankara respectent les accords de Sotchi, car il est évident que c’est presque impossible ». Cependant, il n’est pas improbable que la Russie accepte le report de l’opération militaire à Idleb pendant un certain temps.
S’agissant de la conclusion d’un accord sur la création d’une zone de sécurité, il a déclaré que « Ankara et Moscou pourraient chercher à élaborer un plan d’action pour la transition d’Idleb ou de sa majeure partie au contrôle du régime syrien, sans que la Turquie ne s’y oppose. En même temps, la Russie n’entravera pas l’établissement d’une zone de sécurité tout au long des frontières turco-syriennes ». « Il n’est pas improbable qu’une telle zone de sécurité soit également établie à Idleb pour protéger les intérêts de la Turquie dans les zones frontalières de cette province ». De son côté, l’agence de presse fédérale russe semi-officielle proche du Krémlin a rapporté que l’initiative du président turc appelait à une large zone sur la frontière syro-turque avec 32 kilomètres de profondeurs, alors que les Kurdes considèrent qu’Erdogan cherche ce plan pour « occuper » de nouvelles zones dans le nord syrien après Afrin.

Selon Dimitry Solonikov, directeur de l’Institut pour le développement de l’État moderne, il existe déjà un risque de répéter le scénario d’Afrin dans le nord de la Syrie, où la zone de sécurité est une occasion pour la Turquie de réaliser ses intérêts géopolitiques.
« Ankara s’intéresse principalement à sa frontière sud, les unités kurdes liées au PKK constituant une menace » a déclaré Solonikov à l’agence de presse fédérale. Il a souligné que «  la situation à la frontière avec Idleb n’est pas calme aussi, où se sont rassemblés des terroristes de tout le territoire syrien ». « Bien entendu, l’initiative d’Erdogan vise principalement à régler les tâches internes des Turcs (en référence à la dissuasion du PKK), et pas seulement à des problèmes de sécurité nationale, et ils comptent sur le soutien de la partie russe ».

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قمة روسية تركية بموسكو: تسليم إدلب مقابل منطقة آمنة؟

موسكو ــ رامي القليوبي – 23 يناير 2019

يعقد الرئيس الروسي فلاديمير بوتين، اليوم الأربعاء، في موسكو، لقاء مع نظيره التركي رجب طيب أردوغان، وسط توقعات بأن تتصدر الأوضاع في سورية، وإدلب تحديداً، جدول أعمال المباحثات، استكمالاً للاتفاقات بشأن منطقة منزوعة السلاح التي توصل إليها الرئيسان في سوتشي في سبتمبر/ أيلول الماضي٠

وقبيل توجهه إلى موسكو، أكد أردوغان أنه سيبحث مع بوتين العلاقات الثنائية ومختلف القضايا الإقليمية والدولية، وفي مقدمتها سورية، بما فيها مسألة إقامة منطقة آمنة في الشمال السوري، مشدداً على أن تركيا “لن تسمح بإقامة منطقة آمنة في سورية تتحول إلى مستنقع جديد ضدها“. كما أكد أن تركيا “أظهرت عزمها من خلال المبادرة التي وضعتها بشأن إدلب”٠

وفي هذا الإطار، رجح الخبير بالمجلس الروسي للشؤون الدولية، كيريل سيميونوف، أن اللقاء بين بوتين وأردوغان سيهيمن عليه ملفان رئيسيان، وهما الأوضاع في إدلب ومنبج وشرقي الفرات، وإقامة منطقة آمنة على الحدود السورية التركية٠

وقال سيميونوف، في حديث مع “العربي الجديد”، إنه ستجري مناقشة سيطرة “هيئة تحرير الشام” (النصرة سابقاً) على الجزء الأكبر من إدلب، و”كيفية وفاء موسكو وأنقرة باتفاقات سوتشي، إذ إنه من البديهي أن ذلك بات أمراً شبه مستحيل”. ومع ذلك، لا يستبعد أن تقبل روسيا بتأجيل العملية العسكرية في إدلب لفترة ما٠
وحول واقعية التوصل إلى اتفاق بشأن إقامة منطقة آمنة، رأى أنه “قد تسعى أنقرة وموسكو لوضع خطة عمل لانتقال إدلب أو الجزء الأكبر منها إلى سيطرة النظام السوري، من دون أن تعرقل تركيا ذلك. وفي الوقت نفسه، لن تعرقل روسيا إقامة منطقة آمنة على امتداد الحدود التركية السورية”. وبالنسبة إليه “ليس من المستبعد أن تقام منطقة آمنة كهذه في إدلب أيضاً لضمان مصالح تركيا في المناطق الحدودية من هذه المحافظة”٠من جهتها، ذكّرت “وكالة الأنباء الفيدرالية” شبه الرسمية الروسية والموالية للكرملين، بأن مبادرة الرئيس التركي تقتضي إقامة منطقة آمنة واسعة على الحدود السورية التركية بعرض 32 كيلومتراً، بينما يعتبر الأكراد أن أردوغان يسعى بهذه الخطة لـ”احتلال” مناطق جديدة في الشمال السوري بعد عفرين٠
وبرأي مدير “معهد التنمية الحديثة للدولة”، دميتري سولونيكوف، فإن هناك بالفعل خطر تكرار سيناريو عفرين في الشمال السوري، حيث تشكل المنطقة الآمنة فرصة لتركيا لتحقيق مصالحها الجيوسياسية.
وقال سولونيكوف لـ”وكالة الأنباء الفيدرالية”، إن “أنقرة تقلق بالدرجة الأولى على حدودها الجنوبية، إذ إن وحدات الأكراد ذات الصلة بحزب العمال الكردستاني، تشكل خطراً عليها”. ولفت إلى أن “الوضع في إدلب الحدودية ليس بهادئ أيضاً، حيث تجمع هناك الإرهابيون من كافة الأراضي السورية”. وخلص إلى القول “بالطبع، فإن هذه المبادرة لأردوغان موجهة بالدرجة الأولى لتسوية المهام الداخلية للأتراك (في إشارة لردع حزب العمال الكردستاني)، وليس فقط قضايا الأمن القومي، وهم يعولون في ذلك على دعم الجانب الروسي”٠
ومع ذلك، رجحت الوكالة أن روسيا قد لا تدعم الخطة التركية بشأن المنطقة الآمنة، مشيرة إلى أن “موسكو، على عكس أنقرة، تنحاز لمبادئ استقلال الجمهورية العربية السورية ووحدة أراضيها، المنصوص عليها في إطار عملية أستانة”. وقال سولونيكوف بهذا الخصوص إن “مهمة موسكو هي إعادة كامل أراضي البلاد إلى سيطرة الحكومة الشرعية للجمهورية العربية السورية”، على حد قوله. وتابع قائلاً: “إذا كانت روسيا ستمثل في هذا الحوار طرف دمشق والشعب السوري، فإن تركيا ستمثل مصالحها هي فقط. قد يحدث تنسيق ما لهذه المواقف، لكنه لن يتسنى، على الأرجح، تحقيق تنسيق كامل في جولة واحدة”.
مع العلم أن المسؤولين الأتراك أكدوا مراراً الالتزام بوحدة الأراضي السورية، بما في ذلك قول وزير الخارجية التركي مولود جاووش أوغلو، أول من أمس، إنّ “جميع الجهات لديها أجندة خاصة في سورية، وإنها ليست حريصة مثل تركيا على وحدة الأراضي السورية، وتحقيق الاستقرار والسلام فيها”٠

وكان معاون الرئيس الروسي، يوري أوشاكوف، قد أكد قبل أسبوع أن أردوغان سيقوم بزيارة عمل إلى موسكو في 23 يناير/ كانون الثاني، وسيجري خلالها بحث الوضع في سورية على ضوء نوايا واشنطن سحب قواتها.
بدوره، أكد وزير الخارجية الروسي، سيرغي لافروف، أن لقاء الرئيسين سيتركز على الوفاء بالاتفاقات الروسية – التركية بشأن إدلب، معتبراً في الوقت نفسه أنها “لا تقتضي منح حرية كاملة للإرهابيين الذين يواصلون قصف مواقع للقوات السورية والمواقع المدنية من المنطقة منزوعة السلاح، ويحاولون مهاجمة القاعدة الجوية الروسية في حميميم”. 
يذكر أن بوتين أعلن في ختام لقائه مع أردوغان في سوتشي في 17 سبتمبر/ أيلول الماضي، عن توصلهما إلى اتفاق إقامة منطقة منزوعة السلاح في محافظة إدلب ذات عمق 15 – 20 كيلومتراً على امتداد خط التماس بين المعارضة المسلحة وقوات النظام، اعتباراً من 15 أكتوبر/ تشرين الأول 2018، على أن تتولى مجموعات دورية متحركة تابعة للوحدات التركية والشرطة العسكرية الروسية المراقبة في المنطقة٠

Après l’ambiguïté sur son sort depuis des mois … Hay’at Tahrir al-Cham (ex al-Nosra) arrête « le surnaturel Jihadiste Français » – le leader d’un groupe franco-islamique


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Après l’ambiguïté sur son sort depuis des mois … Hay’at Tahrir al-Cham (ex al-Nosra) arrête « le surnaturel Jihadiste Français » – le leader d’un groupe franco-islamique

OSDH-5 janvier 2019

Après plusieurs mois de doute, la question du « surnaturel jihadiste français », Omar Omsen, est revenue pour clarifier les choses. L’Observatoire syrien des droits de l’homme a reçu une copie d’une déclaration publiée par le « bataillon des Ghouraba’/étrangers », qui inclut des combattants de nationalité française, reprochant à l’Organisation de Hay’at Tahrir al-Cham d’arrêter Omsen : « Après avoir été acquitté par le tribunal indépendant de toute accusation d’enlèvement ou de rançon de la petite Yasmin, Omar Omsen est toujours détenu dans les prisons de l’Organisation de Hay’at Tahrir al-Cham. Le juge Abu Abdul Rahman Al-Chami (Zubair al-Ghazzi) avait condamnait le frère Omar à la prison pour 4 mois, suite aux plaintes de trois anciens membres du groupe Ghouraba’, Omar s’est réfugié, après cette décision, à un appel téléphonique qui n’a pas encore été pris en compte, et deux hauts responsables du groupe Ghouraba’ ont été chargés de suivre le dossier d’Omar, ont été à leur tour arrêtés sans accusation jusqu’à présent, le frère Omar est toujours en prison depuis quatre mois, et malgré cela, il reste toujours avec les deux frères, détenus dans les prisons de Hay’at Tahrir al-Cham, où ils ont été transférés pendant plus de deux mois dans une prison dédiée à la sécurité militaire, où aucune visite n’est acceptée, sans aucune nouvelle à leur propos ».

La déclaration rajoute: « En outre, d’anciens prisonniers ont été témoins d’actes de torture et d’injustice en prison, ainsi que de menaces d’exil en Turquie. Omar Omsen est une figure marquante de la société française en adoptant l’idéologie d’al-Qaïda, qui l’a placé sur la liste du terrorisme américain, en plus des pressions internationales sur la Turquie et sur des factions en Syrie pour le capturer, le comité de E’tissam devait, après la conclusion de l’affaire de la petite Yasmine, poursuivre ses efforts et s’efforcer d’appliquer la loi de Dieu d’un point de vue neutre ».

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a publié le 25 novembre 2018 qu’un groupe de combattants de nationalité française avait livré un enfant détenu, la fille d’un ancien « jihadiste » français actif dans leurs rangs, Cette extradition intervient quelques jours après les négociations sur l’extradition de la fillette, qui était détenue dans des conditions inhumaines. Sa libération a été refusée qu’avec le versement d’une somme de 16 000 euros. (…) Et, dans les détails documentés précédemment par l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une Belge était l’épouse d’un combattant du bataillon Omar le français, affirmant l’existence de son enfant avec le commandant du bataillon Omar, après la mort de son mari lors d’une des batailles à l’intérieur du Syrien, Les négociations entre les deux parties, la Belge et Omar al-Fransi, au point que Hay’at Tahrir al-Cham donne l’ordre au commandant du bataillon de livrer la jeune fille, mais ce dernier a refusé, ce qui a amené le tribunal à arrêter le “Prince Omar al-faransi »  et d’encercler son groupe à Harem, composé de 17 combattants. Le bataillon a remis la jeune fille à la cour, qui l’a à son tour remis la fillette à la Turquie. (…)
Omar Omsin, connu sous le nom de « surnaturel jihadiste français », est arrivé sur le territoire syrien en 2013 et était le fondateur et le chef d’un bataillon appelé «La brigade des étrangers». Il comprenait des dizaines de combattants français et tunisiens, algériens, Accuser le recrutement de dizaines de jeunes Français et Marocains pour se déplacer en Syrie et se battre dans les rangs des organisations djihadistes.

 

بعد الغموض حول مصيره على مدار أشهر…هيئة تحرير الشام تعتقل “جهادي فرنسا الخارق” -قائد فرقة فرقة فرنسية إسلامية مع آخرين

5 janvier 2019

 

بعد أشهر طويلة من مصيره المجهول، عادت قضية “جهادي فرنسا الخارق”، عمر أومسين إلى التوضح، حيث وردت إلى المرصد السوري لحقوق الإنسان نسخة من بيان أصدرته فرقة الغرباء التي تضم مقاتلين من الجنسية الفرنسية، اتهمت فيه هيئة تحرير الشام باعتقال أومسين، وجاء في البيان:: “”بعد أن تم تبرئته من المحكمة المستقلة من أي اتهامات خطف أو فدية، ضد ياسمين الصغير، لا يزال عمر أومسن معتقلاً في سجون هيئة تحرير الشام، وكان القاضي أبو عبد الرحمن الشامي (زبير الغزي) حكم على الأخ عمر بالسجن أربعة أشهر، بعد ورود شكاوى من قبل ثلاثة أعضاء سابقين في فرقة الغرباء، لجأ الأخ عمر، بعد هذا الحكم، الى مكالمة لم تؤخذ في الاعتبار بعد، وقد تم تكليف اثنان من كبار المسؤولين في فرقة الغرباء بمتابعة ملف الأخ عمر، تم احتجازهم بدورهم من قبل هيئة تحرير الشام دون سبب، ولم يُدعى عليه أنهم ارتكبوا أي جريمة حتى الآن، قضى الأخ عمر حكما كاملا بالسجن لمدة أربعة أشهر على الرغم من ذلك، لا يزال الأخ عمر أومسين والأخوة الاثنين محتجزين في سجون تحرير الشام وتم نقلهم لأكثر من شهرين الى سجن عسكري مخصص، لشؤون الأمن الداخلي أمني حيث لا يتم قبول أي زيارة، وليس لدينا أي أخبار عنهم””.

وأضاف البيان:: “”علاوة على ذلك فقد شهد السجناء السابقين التعذيب والظلم في السجن، فضلا عن التهديدات بالنفي الى تركيا، ويعتبر عمر أومسن أحد الأشخاص البارزين في المجتمع الفرنسي من خلال تنبيه لفكر القاعدة، ما جعله يصنف أمريكيا على لوائح الإرهاب، وهناك ضغوط دولية على تركيا وكذلك على فصائل في سوريا من أجل الحصول عليه، وبعد الانتهاء من قضية ياسمين الصغيرة، كان لزاما على “لجنة الاعتصام” لمواصلة جهودها وسعيها في تطبيق شرع الله من وجهة نظر محايدة ونحن نذكر خضوعنا الكامل لها، مهما حدث””.

ونشر المرصد السوري لحقوق الإنسان في الـ 25 من تشرين الثاني / نوفمبر الفائت من العام 2018، أن مجموعة تضم مقاتلين من الجنسية الفرنسية، عمدت لتسليم طفلة محتجزة لديهم، وهي ابنة “جهادي” فرنسي سابق، كان ينشط في صفوفهم، إلى محكمة تحرير الشام في إدلب التي سلمتها لحكومة الإنقاذ، والتي سلمتها بدورها لتركيا لتسليمها إلى والدتها البلجيكية وسفارة بلادها، وتأتي عملية التسليم هذه بعد أيام من التفاوض حول تسليم الطفلة التي احتجزت في ظروف غير إنسانية، وجرى رفض الإفراج عنها إلا بالحصول على مبلغ مالي وصل لنحو 16 ألف يورو، بعد مطالبات بمبلغ أكبر وصل لأكثر من 50 ألف يورو، وفي التفاصيل التي كان وثقها المرصد السوري لحقوق الإنسان في وقت سابق، فإن سيدة بلجيكية كانت زوجة مقاتل في صفوف كتيبة عمر الفرنسي، ادعت بوجود طفلتها مع قائد الكتيبة وهو عمر الفرنسي، بعد مصرع زوجها في إحدى المعارك في الداخل السوري، وتطور السجال بين الطرفين، -السيدة البلجيكية وعمر الفرنسي- لحين وصل الأمر لقيام هيئة تحرير الشام بمطالبة قائد الكتيبة بتسليم الطفلة، إلا أن الأخير رفض تسليمها، ما دفع المحكمة التابعة للهيئة لاعتقال “الأمير عمر الفرنسي” ومحاصرة مجموعته في حارم والمؤلفة من 17 مقاتلاً، ومن ثم تسليم الكتيبة للطفلة إلى المحكمة، والتي بدورها عمدت لتسليمها إلى تركيا، كما نشر المرصد السوري في الـ 17 من نوفمبر من العام 2018، أنه رصد تحركات خلقت توتراً في مدينة حارم الواقعة في القطاع الشمالي من ريف محافظة إدلب، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري فإنه وبعد حل التوتر والخلاف بين كل من هيئة تحرير الشام وتنظيم حراس الدين، في منطقة حارم، على خلفية اعتقالات جرت بحق عناصر غير سوريين من حراس الدين، أقدمت مجموعات من هيئة تحرير الشام على محاصرة مقر لمقاتلين في تنظيم حراس الدين من الجنسية الفرنسية، حيث جرى إطلاق نار كثيف في محيط المقر من قبل المجموعة التي حاصرت المبنى، فيما تجري محاولات لتهدئة الأمور وحل الخلاف مجدداً وإنهاء التوتر، ويأتي هذا التوتر في أعقاب التوتر السابق الذين نشره المرصد السوري لحقوق الإنسان في الـ 15 من نوفمبر من العام 2018، حيث رصد ونشر المرصد حينها أن توتراً جديداً بين تنظيم حراس الدين الرافض لاتفاق نزع السلاح وهيئة تحرير الشام الغامضة في موقفها، وذلك في ريف محافظة إدلب الشمالي، وفي التفاصيل التي رصدها المرصد السوري فإن التوتر الجديد جاء على خلفية اعتقال تحرير الشام لـ 7 مقاتلين من حراس الدين من جنسية غير سورية وذلك في منطقة حارم بريف إدلب الشمالي، لترد حراس الدين باستنفار في المنطقة ونشر حواجز، وسط تبادل التهم بين الطرفين عن أسباب وطبيعة هذه الاعتقالات، بالتزامن مع مخاوف من اندلاع اقتتال جديد في المنطقة، إذ تسعى أطراف مقربة من الطرفين للتدخل بغية حل الخلاف والتوصل إلى اتفاق بين الطرفين

في حين نشر المرصد السوري في الـ 17 من أغسطس من العام المنصرم 2018، أنه لا تزال المعلومات متضاربة حول صحة الأنباء الواردة عن اعتقال هيئة تحرير الشام، للقيادي الجهادي الفرنسي عمر ديابي والمعروف باسم “عمر أومسين”، حيث يلف الغموض قضية اعتقال أومسين الذي شغل منصباً قيادياً رفيعاً ضمن القسم “الجهادي” من الفصائل العاملة على الأراضي السورية، عبر استلام قيادة “فرقة الغرباء” التي أسسها بنفسه، وتضم مقاتلين غربيين ومغاربة وأفارقة، وفي التفاصيل التي وثقها المرصد السوري لحقوق الإنسان عن عمر أومسين فإن القيادي ينحدر من أصول سنغالية ويحمل الجنسية الفرنسية، ووردت معلومات عن اعتقاله وإيداعه في أحد السجون غير المعلنة لهيئة تحرير الشام، بتهمة محاولة شق الصف وإقناع مقاتلي تحرير الشام غير السوريين، بالانضمام إلى صفوف الفرقة التي أسسها في العام 2013، عند دخوله للأراضي السورية، قادماً من مكان إقامته في مدينة نيس بفرنسا، كما أن فرقة الغرباء التي تأسست من قبل عمر ديابي، شاركت في معارك السيطرة على محافظة إدلب، كما شاركت في عمليات الاقتتال ضد الجبهة الوطنية للتحرير، والفصائل الإسلامية العاملة في إدلب وريف حلب الغربي، على الرغم من مشاركتها في مساعي وقف الاقتتال مع تنظيم جند الأقصى الذي بايع قسم من عناصره تنظيم “الدولة الإسلامية” لاحقاً، فيما أصيب أومسين خلال معارك في الشمال السوري، ورغم تأكيدات مصادر فرنسية ومصادر أخرى مقربة من عائلة أومسين في فرنسا، إلا أن مصادر أخرى نفت مقتله، وادعت تضليل فرقته، للرأي العام لتتمكن من نقل أومسين بعد إصابته، وعلاجه في دولة مجاورة، ليعود ويظهر في شريط مصور في آب / أغسطس من العام 2016

كذلك فإن “عمر أومسين” والملقب بـ “جهادي فرنسا الخارق”، وصل إلى الأراضي السورية في العام 2013، وكان مؤسساً ومتزعماً لكتيبة اسمها “فرقة الغرباء”، وتضم عشرات المقاتلين الفرنسيين ومقاتلين من الجنسيات التونسية والجزائرية والمغربية وأخرى أفريقية، حيث كان “أومسين” متهماً بتجنيد عشرات الشبان الفرنسيين والمغاربة، للانتقال إلى سوريا والقتال فيها ضمن صفوف التنظيمات الجهادية.

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