Syrie. Carnage et dévastation à Raqqa après la « guerre d’anéantissement » dirigée par les États-Unis


  • Amnesty International a enquêté sur le terrain dans la ville dévastée.
  • La coalition dirigée par les États-Unis a utilisé de nombreuses munitions explosives imprécises dans des zones peuplées de civils.
  • Même les bombes de précision de la coalition ont fait un nombre effroyable de victimes parmi la population civile.
  • La coalition a tué des centaines de civils pour finalement laisser partir les combattants de l’État islamique. 

Au milieu des ruines de Raqqa, les habitants ne comprennent pas pourquoi les forces de la coalition menée par les États-Unis ont détruit la ville, tuant des centaines de civils, dans le but de la « libérer » du groupe armé se désignant sous le nom d’État islamique (EI), a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport publié à la veille du premier anniversaire du lancement de cette offensive. 

Les chercheurs de l’organisation se sont rendus sur 42 sites touchés par des frappes aériennes de la coalition aux quatre coins de la ville dévastée et ont interrogé 112 habitants ayant survécu au carnage et perdu des proches. 

Les récits détaillés figurant dans le rapport Syrie. La « guerre d’anéantissement » a fait des ravages dans la population civile à Raqqa mettent sérieusement à mal les affirmations répétées de la coalition selon lesquelles ses forces ont fait le nécessaire pour limiter au maximum les pertes civiles. Ce rapport donne quatre exemples emblématiques de familles civiles qui ont été lourdement touchées par les bombardements aériens incessants. À elles quatre, elles ont perdu 90 proches et voisins – dont 39 d’une même famille –, presque tous tués par des frappes de la coalition. 

Ces cas sont loin d’être isolés et prouvent clairement que de nombreuses attaques de la coalition ayant fait des morts et des blessés parmi les civils et détruit des habitations et des infrastructures ont bafoué le droit international humanitaire.

« Quand tant de civils sont tués attaque après attaque, c’est clairement qu’il y a un problème ; cette tragédie est en outre aggravée par l’absence d’enquêtes, plusieurs mois après les faits. Les victimes méritent que justice leur soit rendue », a déclaré Donatella Rovera, principale conseillère d’Amnesty International pour les situations de crise.

Les affirmations de la coalition selon lesquelles sa campagne de bombardements aériens de précision lui a permis de chasser l’EI de Raqqa en faisant très peu de victimes civiles ne résistent pas à un examen approfondi. Sur le terrain, nous avons vu à Raqqa un niveau de destruction comparable à celui que nous avons pu constater dans toutes les zones de guerre où nous nous sommes rendus depuis des décennies.

Donatella Rovera, principale conseillère d’Amnesty International pour les situations de crise

« Les affirmations de la coalition selon lesquelles sa campagne de bombardements aériens de précision lui a permis de chasser l’EI de Raqqa en faisant très peu de victimes civiles ne résistent pas à un examen approfondi. Sur le terrain, nous avons vu à Raqqa un niveau de destruction comparable à celui que nous avons pu constater dans toutes les zones de guerre où nous nous sommes rendus depuis des décennies. 

« Durant les quatre années où il a contrôlé la ville, l’EI a commis de nombreux crimes de guerre. Toutefois, ces violations – dont l’utilisation de civils comme boucliers humains – ne dégagent pas la coalition de son obligation de prendre toutes les précautions possibles pour limiter les dommages infligés aux civils. C’est l’utilisation répétée d’armes explosives dans des zones d’habitation, où la coalition savait pourtant que des civils étaient piégés, qui est la cause de la dévastation de la ville et du nombre si important de morts et de blessés. Même avec des armes de précision, tout repose dans le choix des cibles. »

Une « guerre d’anéantissement » 

Peu avant le lancement de cette campagne militaire, le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, avait promis une « guerre d’anéantissement » de l’EI.

L’opération menée par la coalition sous la direction des États-Unis du 6 juin au 12 octobre 2017 pour chasser l’EI de sa « capitale » autoproclamée, Raqqa, a fait des milliers de morts et de blessés parmi la population civile et a détruit la majeure partie de la ville. Des habitations, des bâtiments publics et privés et des infrastructures ont été réduits à l’état de ruines ou trop endommagés pour pouvoir être réparés.

Les habitants se sont trouvés piégés tandis que les combats faisaient rage dans les rues de Raqqa entre les militants de l’EI et les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS) sous direction kurde, soutenus par les frappes aériennes et les tirs d’artillerie incessants de la coalition. L’EI a placé des mines sur les voies de sortie de la ville et a tiré sur les personnes qui essayaient de s’enfuir. Plusieurs centaines de civils ont été tués chez eux ou dans les lieux où ils s’abritaient, ou ont trouvé la mort alors qu’ils tentaient de fuir.

Les forces américaines, britanniques et françaises de la coalition ont conduit des dizaines de milliers de frappes aériennes et les forces américaines ont reconnu avoir procédé à 35 000 tirs d’artillerie pendant l’offensive sur Raqqa. Plus de 90 % des frappes aériennes ont été menées par les forces américaines.

« Un haut responsable militaire américain a déclaré que jamais autant d’obus n’avaient été tirés sur un même lieu depuis la guerre du Viêt-Nam. Les tirs d’obus n’étant précis qu’à 100 mètres près, il n’est pas étonnant que les victimes civiles aient été si nombreuses », a déclaré Donatella Rovera. 

Un carnage parmi la population civile

Le rapport d’Amnesty International mentionne des victimes de tous milieux socioéconomiques et de tous âges (la plus jeune étant une petite fille d’un an et la plus âgée un octogénaire respecté). Certaines ont été contraintes de rester dans la ville car elles étaient trop pauvres pour payer des passeurs pour les faire sortir ; d’autres sont restées car, ayant travaillé toute leur vie, elles avaient trop à perdre en laissant leur maison ou leur entreprise derrière elles.

Leurs histoires poignantes et l’ampleur des pertes contrastent fortement avec les affirmations répétées de la coalition selon lesquelles elle a fait tout ce qu’elle pouvait pour limiter le nombre de victimes civiles. En septembre 2017, au plus fort du conflit, le général de corps d’armée Stephen Townsend, commandant américain de la coalition, a écrit qu’il n’y avait « jamais eu une campagne aérienne plus précise dans toute l’histoire des conflits armés ». 

Ce n’est pas ce que disent les habitants de Raqqa, comme Munira Hashish, qui a survécu à une frappe aérienne : « Ceux qui sont restés sont morts et ceux qui ont essayé de s’enfuir sont morts aussi. Nous n’avions pas les moyens de payer les passeurs ; nous étions piégés. » Elle et ses enfants ont finalement réussir à s’enfuir à travers un champ de mines « en marchant dans le sang de ceux qui avaient explosé en essayant de fuir avant nous »

« Ceux qui sont restés sont morts et ceux qui ont essayé de s’enfuir sont morts aussi. Nous n’avions pas les moyens de payer les passeurs ; nous étions piégés. » Elle et ses enfants ont finalement réussir à s’enfuir à travers un champ de mines « en marchant dans le sang de ceux qui avaient explosé en essayant de fuir avant nous »

Les quatre familles dont il est question dans le rapport ont vécu un calvaire.

La famille Aswad est une famille de commerçants qui avaient travaillé dur toute leur vie pour se construire une maison à Raqqa. Certains de ses membres sont restés pour protéger leurs biens des pillages, trouvant refuge à la cave. Cependant, le 28 juin, une frappe aérienne de la coalition a détruit le bâtiment, tuant huit civils – en majorité des enfants. Un autre membre de la famille a perdu la vie en marchant sur une mine posée par l’EI quand il est revenu dans la ville plusieurs jours plus tard pour essayer de récupérer les corps. 

Bien qu’elle ait tenté à plusieurs reprises de fuir, la famille Hashish a perdu au mois d’août 17 de ses membres en l’espace de deux semaines, principalement des femmes et des enfants. Neuf ont été tués par une frappe aérienne de la coalition, sept sont morts en tentant de fuir sur une route minée par l’EI, et deux autres ont été victimes d’un tir de mortier des FDS.

Le cas de la famille Badran est peut-être celui qui illustre le mieux le calvaire vécu par les civils piégés à Raqqa. En quelques semaines, 39 membres de cette famille ont été tués lors de quatre frappes aériennes distinctes menées par la coalition, alors que la famille tentait désespérément d’éviter les lignes de front très mouvantes en changeant régulièrement d’endroit dans la ville.

« Nous pensions que les forces qui venaient chasser Daesh [l’EI] savaient ce qu’elles faisaient et s’en prendraient à Daesh en épargnant les civils. Nous étions naïfs. Quand nous avons réalisé à quel point la situation était devenue dangereuse partout, il était trop tard ; nous étions piégés », a déclaré Rasha Badran à Amnesty International. Après avoir tenté de fuir à plusieurs reprises, elle et son mari ont finalement réussi à s’échapper ; ils ont perdu toute leur famille, dont leur unique enfant, une petite fille d’un an prénommée Tulip, dont ils ont enterré le petit corps près un arbre.

Ruines à Raqqa

Enfin, le cas de la famille Fayad montre que les bombardements intensifs menés par la coalition dans les dernières heures de la bataille ont anéanti des familles entières dans le quartier d’Harat al Badu, dans le centre de Raqqa, où l’on savait que les combattants de l’EI utilisaient des civils comme boucliers humains. La mort de Mohammed « Abu Saif » Fayad et de 15 autres membres de cette famille et voisins dans les frappes aériennes de la coalition aux premières heures du 12 octobre semble d’autant plus absurde que, quelques heures plus tard, les FDS et la coalition ont conclu un accord avec l’EI autorisant ses combattant restants à sortir de la ville sans être inquiétés.

« Si c’était pour finalement laisser sortir les combattants de l’EI en toute impunité, quel intérêt militaire la coalition et ses alliés des FDS avaient-ils à détruire presque entièrement la ville et à tuer autant de civils ? », s’est interrogé Benjamin Walsby, chercheur sur le Moyen-Orient à Amnesty International

De possibles crimes de guerre

Les frappes de la coalition décrites dans le rapport ne sont que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Des preuves solides montrent que les frappes aériennes et les tirs d’artillerie de la coalition ont tué et blessé des milliers de civils, touchés notamment par des attaques disproportionnées ou aveugles qui sont contraires au droit international humanitaire et pourraient constituer des crimes de guerre. 

Amnesty International a écrit aux autorités américaines, britanniques et françaises en charge de la défense, dont les forces ont mené les frappes aériennes sur Raqqa, pour leur demander des informations complémentaires sur ces cas et sur d’autres attaques. Elle les a interrogées sur les tactiques de la coalition, ses moyens et méthodes d’attaque, le choix de ses cibles et les précautions prises lors de la planification et de la mise en œuvre de ses opérations, et leur a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes jusqu’à présent. 

L’organisation appelle les membres de la coalition à mener des enquêtes impartiales et approfondies sur les allégations de violations et sur les victimes civiles, ainsi qu’à reconnaître publiquement l’ampleur et la gravité des pertes de vies civiles et des destructions de biens de caractère civil à Raqqa.

Les membres de la coalition doivent rendre publiques les conclusions de ces enquêtes, ainsi que toutes les informations sur les frappes qui sont nécessaires pour évaluer dans quelle mesure ils ont respecté le droit international humanitaire. Ils doivent également revoir les procédures qui leur servent à déterminer la crédibilité des accusations concernant les pertes civiles et veiller à ce que les victimes de violations reçoivent justice et réparation. Enfin, ils ont la responsabilité d’apporter une aide plus conséquente qu’actuellement au travail colossal de déminage et de reconstruction qui est en cours à Raqqa. 

Enfin, le cas de la famille Fayad montre que les bombardements intensifs menés par la coalition dans les dernières heures de la bataille ont anéanti des familles entières dans le quartier d’Harat al Badu, dans le centre de Raqqa, où l’on savait que les combattants de l’EI utilisaient des civils comme boucliers humains. La mort de Mohammed « Abu Saif » Fayad et de 15 autres membres de cette famille et voisins dans les frappes aériennes de la coalition aux premières heures du 12 octobre semble d’autant plus absurde que, quelques heures plus tard, les FDS et la coalition ont conclu un accord avec l’EI autorisant ses combattant restants à sortir de la ville sans être inquiétés.

« Si c’était pour finalement laisser sortir les combattants de l’EI en toute impunité, quel intérêt militaire la coalition et ses alliés des FDS avaient-ils à détruire presque entièrement la ville et à tuer autant de civils ? », s’est interrogé Benjamin Walsby, chercheur sur le Moyen-Orient à Amnesty International

De possibles crimes de guerre

Les frappes de la coalition décrites dans le rapport ne sont que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Des preuves solides montrent que les frappes aériennes et les tirs d’artillerie de la coalition ont tué et blessé des milliers de civils, touchés notamment par des attaques disproportionnées ou aveugles qui sont contraires au droit international humanitaire et pourraient constituer des crimes de guerre. 

Amnesty International a écrit aux autorités américaines, britanniques et françaises en charge de la défense, dont les forces ont mené les frappes aériennes sur Raqqa, pour leur demander des informations complémentaires sur ces cas et sur d’autres attaques. Elle les a interrogées sur les tactiques de la coalition, ses moyens et méthodes d’attaque, le choix de ses cibles et les précautions prises lors de la planification et de la mise en œuvre de ses opérations, et leur a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes jusqu’à présent. 

L’organisation appelle les membres de la coalition à mener des enquêtes impartiales et approfondies sur les allégations de violations et sur les victimes civiles, ainsi qu’à reconnaître publiquement l’ampleur et la gravité des pertes de vies civiles et des destructions de biens de caractère civil à Raqqa.

Les membres de la coalition doivent rendre publiques les conclusions de ces enquêtes, ainsi que toutes les informations sur les frappes qui sont nécessaires pour évaluer dans quelle mesure ils ont respecté le droit international humanitaire. Ils doivent également revoir les procédures qui leur servent à déterminer la crédibilité des accusations concernant les pertes civiles et veiller à ce que les victimes de violations reçoivent justice et réparation. Enfin, ils ont la responsabilité d’apporter une aide plus conséquente qu’actuellement au travail colossal de déminage et de reconstruction qui est en cours à Raqqa. 

 

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/06/syria-raqqa-in-ruins-and-civilians-devastated-after-us-led-war-of-annihilation/

Syria: Raqqa in ruins and civilians devastated after US-led ‘war of annihilation’

سوريا: مدينة الرقَّة تحولت إلى أنقاض والمدنيون يعانون أهوال الدمار في أعقاب “حرب الإبادة” التي يشنُّها التحالف بقيادة الولايات المتحدة

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Bachar al-Assad: Botox or not Botox


La marionnette de la Russie… Trop Gonflée, non ?!!!

Bachar el-Assad à RT : «Quelqu’un comme Trump ne touchera rien chez moi»

31 mai 2018

Six semaines après les frappes occidentales contre la Syrie, le président syrien a accordé une interview à RT. A cette occasion, il est revenu sur la guerre des mots que lui a livrée Donald Trump, qui l’avait notamment traité d’«animal».

Bachar el-Assad n’a pas de réponse aux insultes de Donald Trump. Interviewé par RT, le président syrien est revenu sur la période de tensions extrêmes, début avril 2018. Les puissances occidentales accusaient alors l’armée syrienne d’avoir fait usage d’armes chimiques dans l’enclave de Douma, dernière poche à l’est de Damas encore sous contrôle de groupes armés djihadistes.

Bachar-al-Assad-Potox-or-not-potox

Dans une escalade verbale qui allait aboutir le 14 avril à des frappes des Etats-Unis, assistés par la France et le Royaume-Uni, Donald Trump avait qualifié, comme à son habitude sur Twitter, Bachar el-Assad d’«animal».

 

Intensification des frappes israéliennes sur la Syrie? Assad en donne la raison

31 mai 2018 – Sputnik

Commentant les dernières actions d’Israël en Syrie, le Président de ce pays proche-oriental Bachar el-Assad les a qualifiées de «panique» et d’«hystérie» de Tel Aviv engendrées par les échecs subis par ses «chers» Daech* et le Front al-Nosra**.

Les frappes israéliennes sur des cibles situées en Syrie et les menaces d’assassiner le leader de ce pays sous prétexte de combattre l’influence iranienne traduisent la «panique» de l’État hébreu provoquée par la perte de ses «chers» atouts terroristes, a déclaré le Président syrien Bachar el-Assad dans le commentaire exclusif qu’il a donné à la chaîne russe RT.

Au cours de ces derniers mois, Israël a intensifié ses bombardements des infrastructures militaires en Syrie, arguant que la présence iranienne sur le sol de son voisin compromettait sa sécurité nationale. Cependant, cette justification est «mensongère», estime le chef de l’État syrien.

«Nous n’avons pas de troupes iraniennes [sur notre sol, ndlr]», a souligné le Président syrien, ajoutant que la Syrie avait déclaré à plusieurs reprises accueillir sur son sol des officiers iraniens qui collaborent avec les troupes syriennes.

Certains hommes politiques israéliens avaient appelé à «liquider» le dirigeant syrien et à renverser son gouvernement, si l’Iran continuait d’opérer en Syrie et de fournir des armements au mouvement chiite libanais Hezbollah. Commentant ces menaces, le Président syrien a déclaré qu’il n’avait pas peur.

«Dans cette région, les Israéliens assassinent, tuent et occupent depuis […] près de sept décennies. Mais, d’habitude, ils le font sans émettre de menaces. Pourquoi menacent-ils maintenant de cette façon? C’est de la panique, c’est une sorte d’hystérie provoquée par la perte de leurs “chers” […] Daech* et al-Nosra**. C’est la raison pour laquelle Israël panique ces derniers temps et nous comprenons leur sentiment», a expliqué le Président syrien.

 

 

La Syrie prend la tête de la Conférence de l’ONU sur le désarmement


Aux instances de l’ONU, on aurait tout vu, même l’inimaginable…

Les représentants des bourreaux se transforment en défenseurs des valeurs humaines ?!!, et les gouvernements criminels en Juges !!…. Non commençant par l’Arabie qui, en mai 2015, se tient à la tête du Conseil des droits de l’Homme à l’ONU !! et n’en finissant pas par la Syrie qui, depuis aujourd’hui, 28 mai 18,  est à la tête de la conférence de l’ONU sur le désarmement…

Quelle mascarade.

O.N.U.

 

La Syrie prend la tête de la Conférence de l’ONU sur le désarmement

Ordre alphabétique oblige, la Syrie succède à la Suisse à la tête de la Conférence de l’ONU sur le désarmement. A partir de ce lundi 28 mai et pour un mois, Damas prend donc la présidence temporaire de cette institution qui est également en charge de l’interdiction des armes chimiques.

Le régime de Bachar al-Assad, accusé d’avoir utilisé des armes chimiques contre sa propre population, doit désormais veiller à ce qu’aucun pays dans le monde n’ait recours ou ne développe des armes chimiques.

Le massacre de 2013 dans la Ghouta orientale, avec l’utilisation de gaz contre des femmes et des enfants, a conduit la Syrie à accepter le démantèlement de son arsenal chimique. Pour les responsables occidentaux, il n’y avait pas doute possible : le coupable était le régime syrien. Depuis, les attaques chimiques se sont multipliées en Syrie et Damas n’a cessé de clamer son innocence.

La dernière attaque en date a d’ailleurs conduit à des frappes occidentales contre des positions du régime syrien, Paris, Londres et Washington affirmant détenir des preuves. En attendant les résultats de l’enquête menée récemment dans le pays par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), c’est à Damas que revient la présidence de la conférence de l’ONU chargé du désarmement.

 

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180527-syrie-prend-tete-conference-onu-le-desarmement

 

https://emmerdeurdunet.wordpress.com/tag/massacres-du-regime-syrien/

https://emmerdeurdunet.wordpress.com/2018/04/08/

Frappes en Syrie


 

https://www.francetvinfo.fr/recherche/?request=frappes

Le président de la République, Emmanuel Macron, le 15 avril 2018 à Paris.

VIDEO. Frappes en Syrie : “Nous avons la pleine légitimité pour agir”, justifie Emmanuel Macron après l’intervention française

Le président a défendu sa décision d’intervenir en Syrie, en dehors d’un mandat de l’ONU.

Un nuage de fumée aux alentours de la ville de Douma en Syrie, le 8 avril 2018, au lendemain d\'une attaque chimique présumée.

Frappes en Syrie : les intentions de Bachar al-Assad

Après avoir repris le contrôle de la région de la Ghouta, le régime syrien semble déterminé à poursuivre les opérations contre les territoires rebelles.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Syrie : le régime affirme avoir détruit tout son stock d’armes chimiques

En direct de Damas (Syrie), Ayman Soussan, vice-ministre syrien des Affaires étrangères, explique la position du régime après les frappes commises par les Occidentaux sur son sol.

Le président américain, Donald Trump, annonce une série de frappes occidentales contre l\'arsenal chimique du régime syrien, le 13 avril 2018 à la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis). 

Frappes occidentales en Syrie : Donald Trump défend son controversé “Mission accomplie”

Cette expression, utilisée par le président américain après les frappes contre l’arsenal chimique du régime syrien, rappelle l’annonce prématurée de la fin de la guerre en Irak par George W. Bush, en 2003.

Les Occidentaux se félicitent d\'avoir réussi la destruction d\'une partie de l\'arsenal chimique du régime syrien. Retour sur la mission.

Syrie : les frappes, et après ?

Les Occidentaux se félicitent d’avoir réussi la destruction d’une partie de l’arsenal chimique du régime syrien. Retour sur la mission.

Jean-Luc Mélenchon, le 27 mars 2018, à l\'Assemblée nationale (Paris).

Syrie : débat au parlement sur les frappes françaises

Anne Bourse se trouve en direct de l’hôtel de Matignon à Paris où le Premier ministre reçoit ce dimanche 15 avril  les parlementaires à propos des frappes françaises en Syrie. Ces derniers sont divisés sur la question.

Un Rafale de l\'armée française se prépare à décoller sur la base aérienne de Saint-Dizier (Haute-Marne) pour frapper la Syrie, dans la nuit du 13 au 14 avril.

Syrie : témoignage d’un pilote de Rafale ayant participé aux frappes

Un colonel français qui pilotait l’un des Rafale qui a bombardé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril a accepté de répondre aux questions de France 2. Rencontre à la base de Saint-Dizier (Haute-Marne).

Les députés débattront des frappes françaises en Syrie lundi 16 avril à partir de 17 heures à l\'Assemblée nationale.

Frappes françaises en Syrie : un débat sans vote au Parlement lundi après-midi

“Cela permettra au gouvernement de s’exprimer devant tous les députés et à tous les groupes parlementaires d’exprimer leurs positions”, se réjouit le président de l’Assemblée, François de Rugy.

La présidente du Front national Marine Le Pen à l\'Elysée, le 21 novembre 2017.

Syrie : pas d’unité nationale dans la classe politique française

En France, la classe politique s’est montrée très divisée après les frappes en Syrie. Hormis les élus de la majorité, beaucoup les ont condamnées.

Dans cette image du ministère de la Défense britannique, le pilote d\'un Tornado vérifie l\'armement de son avion après sa mission de soutien aux frappes aériennes dans le Moyen-Orient, samedi 14 avril 2018. Les quatres avions de combat on décollés de la base de la Royale Air Force d\'Akrotiri à Chypre.

Syrie : l’analyse de Pascal Boniface

Après les frappes contre la Syrie dans la nuit de vendredi à samedi, les Occidentaux ont apporté une réponse forte aux provocations de Damas. Pascal Boniface, directeur et fondateur de l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), analyse la situation.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Frappes en Syrie : comment la population réagit ?

Après les frappes coordonnées de la France, des États-Unis et de la Grande-Bretagne ce samedi sur la Syrie, les partisans de Bachar el-Assad ont été galvanisés. Le régime syrien a d’ailleurs savamment orchestré sa réponse aux Occidentaux dans la journée.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018.

Syrie : Moscou condamne les frappes

Moscou a condamné les frappes occidentales contre la Syrie. Seulement, Vladimir Poutine devrait se contenter d’invectives alors que la fin du conflit semble imminente en Syrie.

Une image diffusée par le département de la Défense américain, montrant l\'envoi d\'un missile le 14 avril 2018, visant à frapper un site de production ou de stockage d\'armes chimiques en Syrie. 

VIDEO. Syrie : le film des frappes occidentales contre l’arsenal chimique du régime

Dans la nuit de vendredi à samedi, 105 missiles occidentaux ont été tirés sur les centres de recherche et de production de l’arsenal chimique en Syrie. Retour en images sur ces frappes occidentales.

Une image diffusée par le département de la Défense américain, montrant l\'envoi d\'un missile le 14 avril 2018, visant à frapper un site de production ou de stockage d\'armes chimiques en Syrie. 

Syrie : “mission accomplie” pour les Occidentaux

Après les frappes en Syrie, les Occidentaux se sont félicités d’avoir réussi leur mission. Indignation en revanche du côté de la Russie.

François Delattre, ambassadeur de France aux Nations unies à New-York (Etats-Unis), donne un discours lors d\'une réunion du Conseil de sécurité, le 14 avril 2018, après les frappes aériennes coordonnées par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Statu quo, pressions ou craintes de représailles : les trois scénarios après les frappes en Syrie

L’opération coordonnée par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni est terminée, mais quelle suite les différents acteurs concernés vont-ils donner à ces frappes ?

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Armes chimiques, rôle de Damas : les “preuves” détenues par l’Occident étaient-elles suffisantes pour frapper la Syrie ?

La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé plusieurs cibles syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma.

La réunion du Conseil de sécurité de l\'ONU le 14 avril.

Frappes en Syrie : “La Russie n’a plus l’entière initiative en Syrie et dans les enceintes internationales”

Cyrille Bret, spécialiste de la Russie, a affirmé dimanche sur franceinfo que, pour l’instant, la Russie “échoue” à être “la puissance politique de résolution et de sortie de cette guerre” en Syrie.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Armes chimiques, rôle de Damas : les “preuves” détenues par l’Occident étaient-elles suffisantes pour frapper la Syrie ?

La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé plusieurs cibles syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma.

Frappes en Syrie : la France a lancé pour la première fois des missiles de croisière navals

Frappes en Syrie – Emmanuel Macron, accompagné de la ministre des Armées Au total, l’armée française a tiré 12 missiles sur la centaine ayant visé la Syrie la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril 2018. Polynésie la 1ère d’après franceinfo & France 2
Au poste de commandement \"Jupiter\", situé dans le bunker du palais de l\'Elysée, Emmanuel Macron, la ministre des Armées et le reste de son staff ont les yeux tournés vers l\'écran de liaison et surveillent les opérations après le début des frappes occidentales en Syrie, dans la nuit du 14 avril 2018.

Syrie : Emmanuel Macron en chef de guerre, la classe politique divisée

L’implication de l’armée française dans les frappes de la nuit dernière en Syrie suscite déjà des réactions au sein de la classe politique. Comme le veut la Constitution, il y aura dans les trois prochains jours un débat au Parlement.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018.

Syrie : que compte faire Vladimir Poutine ?

Dominique Derda se trouve en direct de Moscou (Russie) afin de témoigner de la réaction du Kremlin sur les frappes occidentales en Syrie.

Des partisans du régime de Bachar al-Assad brandissent des drapeaux syrien, iranien et russes et chantent des slogans anti-Trump lors d\'une manifestation le 14 avril 2018. L\'Iran et la Russie ont dénoncé les opérations aériennes orchestrées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni.

Syrie : entre colère et fatalisme

Des Syriens ont manifesté ce samedi 14 avril leur soutien au régime de Bachar al-Assad après les frappes aériennes menées cette nuit par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Jean-Luc Mélenchon, le 27 mars 2018, à l\'Assemblée nationale (Paris).

Syrie : la classe politique française divisée sur les frappes occidentales

Les opérations militaires occidentales en Syrie ont beaucoup fait réagir la classe politique française. Pour cela, on ne peut pas vraiment parler d’union nationale.

Syrie : comment réagissent les pays du Proche-Orient aux frappes occidentales ?

Franck Genauzeau se trouve en direct du Proche-Orient afin de commenter la réaction des pays proches de la Syrie à la suite des frappes occidentales survenues ce 14 avril.

Le ciel de Damas (Syrie) traversé par les missiles pendant les frappes coordonnées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Unis, très tôt le samedi 14 avril 2018. La capitale de la Syrie a été secouée par de bruyantes explosions, au moment même où Donald Trump annoncait cette opération à Washington.

Syrie : les frappes occidentales ont-elles atteint leurs cibles ?

Sur le plateau du 20 heures de France 2, Alban Mikoczy nous explique l’ampleur et les effets des frappes occidentales menées ce 14 avril sur le stock d’armes chimiques en Syrie.

Une photo partagée par l\'armée syrienne montre une explosion aux abords de Damas (Syrie), samedi 14 avril 2018.

Damas : un jour presque comme les autres

Après les frappes aériennes de cette nuit, les habitants de Damas font globalement comme si de rien n’était. Une équipe de France 2 est allée à leur rencontre.

Le Conseil de sécurité de l\'ONU se réunit à New York (Etats-Unis), le 14 avril 2018. 

Syrie : réunion d’urgence aux Nations Unies

Le Conseil des Nations Unies s’est réuni en urgence, samedi 14 avril, après les frappes occidentales en Syrie.

Donald Trump, le 13 mars 2018, à la Maison Blanche, à Washington.

Donald Trump : “Mission accomplie”

Les États-Unis se montrent satisfaits au lendemain des frappes occidentales sur l’arsenal chimique syrien.

Le Conseil de sécurité de l\'ONU se réunit à New York (Etats-Unis), le 14 avril 2018. 

À l’ONU, la Russie échoue à faire condamner les frappes occidentales en Syrie

Lors d’un vote au Conseil de sécurité de l’ONU, samedi, Moscou n’a pas réussi à faire adopter son projet de résolution visant à condamner les frappes occidentales en Syrie.

Un nuage de fumée aux alentours de la ville de Douma en Syrie, le 8 avril 2018, au lendemain d\'une attaque chimique présumée.

Frappes en Syrie : quelles conséquences sur la guerre ?

La guerre en Syrie, c’est plus de 350 000 morts et un chaos qui se prolonge depuis 2011. Les nouvelles frappes de cette nuit vont-elles avoir des conséquences ? Le point avec France 2.

Statistiques: 511000 personnes ont été tuées depuis le début de la révolution syrienne en 2011


 

 

Statistiques-ٍRéfugiés-syrien-mars-2018

En 7 ans consécutifs … Environ 511 mille personnes ont été tuées depuis le début de la révolution syrienne en 2011

12 mars 2018

Les forces du régime de Bachar al-Assad, (ainsi que par les alliés des Russes et les Iraniens et le Hezbollah, les milices locales et régionales) ont causé la mort d’environ 85% des martyrs civils

Le septième anniversaire du début de la révolution syrienne, les changements militaires sur le terrain n’ont pas cessé de changer , il est le résultat des pertes et le contrôle des territoirs, le contrôle et changement de l’influence des pouvoirs, et les civils syriens sont restées victimes de l’hypocrisie internationale,et le régime de Bachar al-Assad est resté sourd aux demandes de la population syrienne qui revendiquait la dignité, la liberté, la justice, la démocratie et l’égalité. La communauté internationale, non plus, n’a pas entendu les cris de la souffrance et de la détresse des personnes déplacées dans ce pays, laissant es syriens subir les caprices de la situation entre martyrs, blessés,, handicapés, disparus, déplacées, réfugiés, …

Influence sur le terrain :
Les superficies du territoir controlé par les forces du régime est 57,57% de la superficie totale de la Syrie, avec106508 km2,
Suivi par les FDS qui contrôle 26,8% de la superficie totale de la Syrie, avec 49 653 Km2,
Tandis que les factions armées islamiques et Hay’at tahrir al-Cham (Nosra) ont conquis 12,7% de la superfice, équivalent à 23369 Km2, et on maintenu le contrôle sur une superficie d’environ 8,9% avec une superficie de 16388 Km2,
Le forces turques et les factions syriennes de l’opération du « Bouclier de l’Euphrat » et de l’opération « Rameau d’olivier », controlent 1,9% de la superficie totale du territoir en Syrie avec 3438 Km2,
Les factions soutenues par les États-Unis contrôlent 1,9 % du territoir, avec 3 543 Km2,
L’organisation de « Daech » a perdu des territoirs équivalent à 2,9% de la superficie, avec la perte de 5403 Km2
Tandis que l’armée de Khalid Ibn al-Walid qui fait allégence à l’« Etat islamique », a garder le contrôle sur 0,13% de la superficie, avec 247 Km2 par rapport à la superficie géographique syrienne.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a enregistré et documenté le nombre de personnes assassinées et victimes syriennes depuis le début de la révoluton syrienne en 2011 jusqu’au septième anniversaire à 353 935 personnes de pertes humaines, réparties comme suit:

Les martyrs civils syriens:
106390 personnes, dont 19811 enfants de moins de 18 ans, et 12513 femmes de plus de 18 ans.

 Le nombre de combattants syriens dans les rangs des factions combattantes islamiques, des FDS, et autres mouvements et organisations démocratiques syriennes : 59424 personnes

Le nombre de déserteurs militaires (des l’armée syrienne du régime) a atteint 2615 personnes

L’Observatoire a documenté les forces de défense nationale et les partisans syriens du régime: 48814

L’OSDH a documenté les morts appartenant aux factions islamiques de Fatah al-Cham « al-Nosra », de « Daech », du Parti islamique du Turkestan, de l’organisation al-Aqsa, de Jund al-Cham, les engagés du bataillon Vert, du mouvement islamique de Cham Tchétchènes, ainsi que les combattants des mouvements islamistes de nationalité libanaise, Irakienne, palestinienne, jordaniennen, du Golfe, d’Afrique du Nord, d’Egypte, du Yémen, de l’Iran, d’Afghanistan, du Soudan et d’autres nationalités arabes : 63820,

Le nombre de morts du Hezbollah libanais: 1630

Le nombre de combattants non-syriens fidèles au régime et les militants de la communauté chiite : 7686,

Le nombre de personnes tuées non identifiées mais documentées avec des bandes enregistrées et des images: 196

Méthodes de mise à mort des civils syriens comme suit (106390) :

pertes en vies humaines dans les raids et les frappes de l’aviations de guerre et des hélicoptères du régime de Bachar al-Assad : 25151 civils martyrs, dont : 16076 hommes, 5510 enfants de moins de dix-huit ans, et 3565 femmes agées de plus de 18 ans,

Les pertes humaines à cause des missiles et frappes aériennes russes : 6891 civils martyrs, dont : 4134 hommes, 1702 enfants de moins de 18 ans, et 1055 femmes âgées de plus de 18 ans,

Les pertes humaines causées par les bombardements de la coalition internationale se sont élevés à 2967 civils syriens martyrs, dont : 707 hommes, 1737 enfants de moins de 18 ans, et 523 femmes âgées de plus de 18 ans,

Les pertes humaines causées par les bombardement des troupes et l’aviation turques onr atteint 754 martyrs, dont : 476 civils hommes, 167 enfants de moins de 18 ans, et 111 femmes âgées de plus de 18 ans,

Les pertes humaines causées par les forces du régime de Bachar al-Assad et des hommes armés fidèles au régime de nationalité syrienne et non syrienne, s’élèvent à 43040 civils martyrs, dont : 26 882 hommes, 10011 enfants de moins de 18 ans, et 6147 femmes âgéés de plus de 18 ans,

Les pertes humaines en détention dans les prisons du régime s’élèvent à 14751 martyrs civils dont : 14572 hommes, 120 enfants de moins de 18 ans, et 59 femmes âgése de plus de 18 ans,

Les pertes en vies humaines entre les mains des factions de l’opposition ont atteint 7579 martyrs civils, dont : 5750 hommes, 1131 enfants de moins de 18 ans et 698 femmes agées de plus de 18 ans.

Les pertes humaines imputables à l’organisation de « l’État islamique/Daech » s’élevent à 4905 martyrs civils, dont : 4187 hommes, 397 enfants de moins de 18 ans et 321 femmes agées de plus de 18 ans,

Les pertes humaines subies par les gardes-frontières turcs se sont élevées à 352 martyrs civils, dont : 252 hommes, 66 enfants de moins de 18 ans et 34 femmes agées de plus de 18 ans.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme indique que cette statistique ne comprend pas environ 45 000 citoyens ont été tués sous la torture en détention dans les prisons du régime de Bachar al-Assad.

Le résultat des pertes humaines ne comprend pas non plus le sort de plus de 5.200 civils et combattants enlevés , et se tranvant dans les prisons de l’EI « Daech », ils ne comprend pas aussi, le sort de plus de 4.700 prisonniers et disparus des forces du régime et des pro-régime, et plus de 2000 kidnappés par les factions des bataillons islamiques de l’organisation de l’Etat islamique, du Front Fatah al-Cham (anciennement Front al-Nasra), accusés d’allégence au régime.

Syrie : Macron


Remise-en-selle-d'Assad

Remise en selle du criminel Assad

Syrie : la nouvelle position d’Emmanuel Macron crée une polémique

18h04 , le 22 juin 2017

http://www.lejdd.fr/international/moyen-orient/syrie-la-nouvelle-position-demmanuel-macron-cree-une-polemique-3369275

Paris assouplit sa position sur la Syrie

YVES BOURDILLON Le 22/06/2017
https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/030403432249-paris-assouplit-sa-position-sur-la-syrie-2096716.php

Macron prévient que la France pourra frapper seule en Syrie

 21/06/2017
http://www.bfmtv.com/politique/macron-previent-que-la-france-pourra-frapper-seule-en-syrie-1191659.html

Face à Vladimir Poutine, Emmanuel Macron pose ses marques sur la Syrie

Le président russe nie la responsabilité du régime de Damas dans l’utilisation de gaz sarin, en avril.

LE MONDE |  31.05.2017

http://www.lemonde.fr/syrie/article/2017/05/31/face-a-vladimir-poutine-emmanuel-macron-pose-ses-marques-sur-la-syrie_5136410_1618247.html

Poutine d’accord avec “la ligne rouge” fixée par Macron sur la Syrie

Le président russe Vladimir Poutine lors de sa venue à Versailles pour rencontrer son homologue français Emmanuel Macron, lundi 29 mai 2017. [EPA/STEPHANE DE SAKUTIN – Keystone]
Dans une interview accordée au Figaro après sa rencontre avec Emmanuel Macron lundi à Versailles, Vladimir Poutine s’est dit d’accord avec “la ligne rouge” fixée par le président français dans le conflit syrien.
https://www.rts.ch/info/monde/8664130-poutine-d-accord-avec-la-ligne-rouge-fixee-par-macron-sur-la-syrie.html

Emmanuel Macron prône une intervention militaire internationale en Syrie contre Daesh et Assad

Syrie: Emmanuel Macron favorable à une “intervention militaire” 

 Par LEXPRESS.fr , publié le 06/04/2017
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/syrie-emmanuel-macron-favorable-a-une-intervention-militaire_1896611.html

Washington déploie un système d’artillerie sophistiqué dans le sud syrien


Hypocrite - Russie - ٍRussia - وقف كالديك وقد تدلت الأوسمة على دفتي صدره

Par AFP — 15 juin 2017

La Russie a accusé jeudi Washington d’avoir déployé des missiles pour viser l’armée du régime de Damas à Al-Tanaf, dans le sud de la Syrie, les Etats-Unis confirmant le déploiement de ces batteries mais sans en dévoiler l’objectif.

Dans un communiqué, l’armée russe a assuré que les Etats-Unis avaient acheminé de Jordanie vers la garnison d’Al-Tanaf «deux batteries de lance-roquettes multiples Himars», un système d’artillerie sophistiqué américain.

«L’installation de toutes sortes d’armes étrangères sur le territoire syrien, qui plus est de lance-roquettes multiples, doit faire l’objet d’un accord avec le gouvernement souverain du pays», a ajouté le ministère russe de la Défense.

Un responsable américain de la Défense a plus tard confirmé à l’AFP le déploiement du système Himars près d’Al-Tanaf, où Washington dispose d’une base, sans préciser le nombre des batteries déployées ni leur mission exacte.

Les Etats-Unis s’inquiètent de la présence à quelques dizaines de kilomètres d’Al-Tanaf de forces soutenant le régime et ont déjà annoncé qu’ils renforçaient leurs positions face à la «menace» qu’elles représentent.

Des avions américains ont bombardé à plusieurs reprises des éléments de ces forces, bénéficiant selon Washington de l’appui de l’Iran, qui s’étaient approchés de la base d’Al-Tanaf où les forces américaines entraînent les rebelles syriens à combattre les jihadistes.

Mais, d’après l’armée russe, «le rayon d’action des lance-roquettes multiples Himars ne permet pas de soutenir les unités des +Forces syriennes démocratiques+ sous contrôle des Etats-Unis qui luttent contre les terroristes de l’Etat islamique (EI) à Raqa», ville située bien plus au nord.

La coalition internationale menée par les Etats-Unis «a attaqué à plusieurs reprises les forces syriennes gouvernementales qui luttent contre l’EI près de la frontière avec la Jordanie», accuse encore le ministère russe de la Défense.

«Il n’est donc pas difficile d’imaginer que de telles attaques contre les unités de l’armée syrienne peuvent se poursuivre, mais cette fois avec l’aide des Himars», poursuit l’armée russe, avant de demander : «Quels sont les véritables objectifs des Etats-Unis en Syrie et contre qui comptent se battre les militaires américains ?»

Selon l’armée américaine, le système Himars, monté sur un camion, tire des roquettes guidées par GPS d’une portée de 70 kilomètres. Une autre version de ce système permet de tirer un petit missile lui aussi guidé par GPS, qui a une portée de 300 kilomètres. La version déployée à Al-Tanaf n’est pas connue.

Le système Himars permet notamment de continuer à effectuer des frappes de précision, même lorsque les conditions météorologiques empêchent avions et drones de le faire.

Al-Tanaf est située sur l’axe Damas-Bagdad, à la frontière avec l’Irak et non loin de la frontière jordanienne.

La coalition internationale a établi une zone dite «de désescalade» de 55 kilomètres autour de la base d’Al-Tanaf, décrétant que les forces russes et syriennes n’avaient pas le droit d’y pénétrer.

La région a été le théâtre de plusieurs accrochages ces derniers jours entre les forces du régime et celles soutenues par la coalition internationale. Ces tensions interviennent dans un contexte de rivalités grandissantes pour savoir qui va mener le combat contre l’EI dans l’est de la Syrie.

Le président syrien Bachar al-Assad essaie d’éviter ce ne soient les Etats-Unis.

Fidèle alliée de Bachar al-Assad, la Russie intervient pour sa part militairement en Syrie depuis septembre 2015 et s’est opposée avec fermeté aux toutes premières frappes aériennes américaines ordonnées par Donald Trump début avril contre une base aérienne du régime syrien.

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/06/15/washington-deploie-un-systeme-d-artillerie-sophistique-dans-le-sud-syrien_1577204

 

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