Les « FDS » soutenues par des forces américaines, françaises, italiennes et occidentales parviennent de prendre le contrôle de la ville “Duchicha” – dernière poche de l’organisation « Daech » dans le sud de Hassaka


 

قوات-امريكية-في-سوريا
OSDH, Hassaka, 17 juin 2018

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a appris que les « forces démocratiques Syriennes » ont réussi ce matin 17 Juin 2018, de réaliser un progrès stratégique important dans le secteur sud de la campagne de Hassaka, où l’Observatoire syrien a remarqué, que les forces démocratiques syriennes, soutenues par les Etats-Unis, les troupes françaises, italiennes et d’autres forces occidentales, ont réussi d’imposer leur contrôle sur la ville al-Duchicha, située à 7 km de la frontière syro – irakienne, dans le sud de Hassaka, suite aux affrontements violents et des opérations violentes avec l’organisation « État islamique », obligeant les membres de l’organisation se sont retirés de la ville.

Les affrontements violents ont permis aux FDS et à la coalition internationale de réduire le contrôle de l ‘ « Etat islamique » dans le secteur sud de la campagne de Hassaka, pour être confinée à une petite échelle, comme un prélude à la fin de sa présence dans la province de Hassaka, et dans la campagne de Deir Ez-Zor l’enclave du nord, qui coïncidait avec la l’augmentation du nombre de zones occupées par ces derniers s’élevant à plus de 22 villages, fermes et collines, qui ont été pris en deux semaines de combats. Cependant, les combats ont fait plus de victimes des deux côtés, dont 49 tués dans les rangs de l’organisation, depuis environ deux semaines.

Il est à noter que l’Observatoire syrien des droits de l’homme a reçu le 2 Juin, des informations provenant de sources fiables, que de larges opérations militaires sont en préparation, menées par les FDS et la coalition internationale, contre l’organisation, et commenceront dans les prochaines heures, dans la poche restante entre les mains de l’organisation, dans le secteur sud de la campagne de Hassaka, avec régulation de poche dans la campagne nord de Deir Ez-Zour, où les combattants de l’organisation étaient en alerte. L’Observatoire syrien a déclaré plus tôt que les combats s’étaient arrêtés sur la rive orientale de l’Euphrate, à la suite de l’échec des forces démocratiques syriennes et de l’Alliance internationale dans la région de la rive est de l’Euphrate, dans le secteur est de la campagne de Deir Ez-Zor, et l’impossibilité de pénétrer dans la ville de « Hajine », que l’organisation s’est acharnée pour repousser l’attaque, également, dans la campagne nord de Deir Ez-Zor, près de la frontière syro – irakienne, où cette enclave a vu des opérations d’artillerie récentes qui visaient la région de Tall al-Chayer dans le secteur sud de la campagne de Hassaka, sans savoir si les bombardements provenaient des forces démocratiques syriennes ou des forces irakiennes.

 

Situation military in syria february 2018

قسد مدعمة بقوات أمريكية وفرنسية وإيطالية وغربية تتمكن من السيطرة على بلدة الدشيشة -مركز الجيب الأخير للتنظيم في جنوب الحسكة

17 يونيو,2018
محافظة الحسكة – المرصد السوري لحقوق الإنسان
علم المرصد السوري لحقوق الإنسان أن قوات سوريا الديمقراطية تمكنت صباح اليوم الـ 17 من حزيران / يونيو من العام الجاري 2018، من تحقيق تقدم استراتيجي ومهم في القطاع الجنوبي من ريف الحسكة، حيث رصد المرصد السوري تمكن قوات سوريا الديمقراطية مدعمة بالقوات الأمريكية والفرنسية والإيطالية وقوات أخرى غربية، من فرض سيطرتها على بلدة الدشيشة التي تبعد أكثر من 7 كلم عن الحدود السورية – العراقية، في جنوب الحسكة، حيث جاءت هذه السيطرة بعد اشتباكات عنيفة جرت مع تنظيم “الدولة الإسلامية”، إذ أجبرت الاشتباكات العنيفة وعمليات القصف المرافقة لها، عناصر التنظيم على الانسحاب من البلدة، التي يجري تمشيطها من قبل قوات سوريا الديمقراطية والتحالف الدولي٠

الاشتباكات العنيفة مكنت القوات المهاجمة من التحالف الدولي وقسد من تقليص سيطرة تنظيم “الدولة الإسلامية” في القطاع الجنوبي من ريف الحسكة، وحصره في نطاق أضيق، تمهيداً لإنهاء وجود بشكل كامل من محافظة الحسكة، ومن الجيب المحاذي لها في ريف دير الزور الشمالي، تزامناً مع ارتفاع أعداد المناطق التي سيطرت عليها الأخيرة، إلى أكثر من 22 قرية ومزرعة وتلة، سيطرت عليها خلال حوالي أسبوعين من المعارك، بينما أوقعت المعارك المزيد من الخسائر البشرية، في صفوف طرفي القتال، حيث ارتفع إلى 49 على الأقل عدد قتلى التنظيم منذ بدء الاشتباكات في المنطقة قبل نحو أسبوعين٠

يشار إلى أن المرصد السوري لحقوق الإنسان حصل في الثاني من حزيران الجاري، على معلومات من مصادر موثوقة أكدت للمرصد السوري أن عملية قوات سوريا الديمقراطية والتحالف الدولي ستبدأ خلال الساعات المقبلة، ضد تنظيم “الدولة الإسلامية” في القطاع الجنوبي من ريف الحسكة، وفي التفاصيل التي حصل عليها المرصد السوري فإن القوات العسكرية بدأت تحضيراتها لانطلاق عملية عسكرية واسعة ضد التنظيم في الجيب المتبقي له من ريف الحسكة الجنوبي والمتصل مع جيب التنظيم في الريف الشمالي لدير الزور، حيث جرى استنفار المقاتلين مع نصب مرابض المدفعية وتجهيز الآليات العسكرية تزامناً مع تحليق لطائرات التحالف الدولي في سماء المنطقة، استعداداً لانطلاق العملية، وعلى الجانب الآخر، تشهد مناطق سيطرة التنظيم استنفاراً من قبل عناصر تنظيم “الدولة الإسلامية”، في تحضيرات لصد الهجوم التي تسعى من خلاله قوات سوريا الديمقراطية وقوات التحالف لإنهاء وجود التنظيم في محافظة الحسكة وريف دير الزور الشمالي، ليتبقى للتنظيم الجيب الأخير في الضفة الشرقية لنهر الفرات، والذي أخفقت قسد والتحالف في السيطرة عليه، كما نشر المرصد السوري في وقت سابق أن القتال توقف في الضفة الشرقية لنهر الفرات، عقب إخفاق قوات سوريا الديمقراطية والتحالف الدولي في التقدم في الجيب الأخير المتبقي لتنظيم “الدولة الإسلامية” عند الضفاف الشرقية لنهر الفرات، في القطاع الشرقي من ريف دير الزور، وفشلها في اقتحام بلدة هجين، التي شهدت استماتة من التنظيم لصد الهجوم على البلدة وباقي الجيب، فيما أكدت المصادر الموثوقة للمرصد السوري حينها، أنه جرى تحويل مسار العمل العسكري في شرق نهر الفرات، حيث يجري التحضر لتنفيذ عملية عسكرية واسعة في الجيب المتبقي للتنظيم بريف الحسكة الجنوبي والمتصل مع جيب التنظيم في الريف الشمالي لدير الزور، والقريبين من الحدود السورية – العراقية، حيث شهد هذا الجيب عمليات قصف مدفعي خلال الساعات الفائتة، استهدفت منطقة تل الشاير الواقعة في القطاع الجنوبي من ريف الحسكة، لم يعلم ما إذا كان مصدره قوات سوريا الديمقراطية أم القوات العراقية٠

http://www.syriahr.com/2018/06/17/قسد-مدعمة-بقوات-أمريكية-وفرنسية-وإيطا

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Syrie. Carnage et dévastation à Raqqa après la « guerre d’anéantissement » dirigée par les États-Unis


  • Amnesty International a enquêté sur le terrain dans la ville dévastée.
  • La coalition dirigée par les États-Unis a utilisé de nombreuses munitions explosives imprécises dans des zones peuplées de civils.
  • Même les bombes de précision de la coalition ont fait un nombre effroyable de victimes parmi la population civile.
  • La coalition a tué des centaines de civils pour finalement laisser partir les combattants de l’État islamique. 

Au milieu des ruines de Raqqa, les habitants ne comprennent pas pourquoi les forces de la coalition menée par les États-Unis ont détruit la ville, tuant des centaines de civils, dans le but de la « libérer » du groupe armé se désignant sous le nom d’État islamique (EI), a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport publié à la veille du premier anniversaire du lancement de cette offensive. 

Les chercheurs de l’organisation se sont rendus sur 42 sites touchés par des frappes aériennes de la coalition aux quatre coins de la ville dévastée et ont interrogé 112 habitants ayant survécu au carnage et perdu des proches. 

Les récits détaillés figurant dans le rapport Syrie. La « guerre d’anéantissement » a fait des ravages dans la population civile à Raqqa mettent sérieusement à mal les affirmations répétées de la coalition selon lesquelles ses forces ont fait le nécessaire pour limiter au maximum les pertes civiles. Ce rapport donne quatre exemples emblématiques de familles civiles qui ont été lourdement touchées par les bombardements aériens incessants. À elles quatre, elles ont perdu 90 proches et voisins – dont 39 d’une même famille –, presque tous tués par des frappes de la coalition. 

Ces cas sont loin d’être isolés et prouvent clairement que de nombreuses attaques de la coalition ayant fait des morts et des blessés parmi les civils et détruit des habitations et des infrastructures ont bafoué le droit international humanitaire.

« Quand tant de civils sont tués attaque après attaque, c’est clairement qu’il y a un problème ; cette tragédie est en outre aggravée par l’absence d’enquêtes, plusieurs mois après les faits. Les victimes méritent que justice leur soit rendue », a déclaré Donatella Rovera, principale conseillère d’Amnesty International pour les situations de crise.

Les affirmations de la coalition selon lesquelles sa campagne de bombardements aériens de précision lui a permis de chasser l’EI de Raqqa en faisant très peu de victimes civiles ne résistent pas à un examen approfondi. Sur le terrain, nous avons vu à Raqqa un niveau de destruction comparable à celui que nous avons pu constater dans toutes les zones de guerre où nous nous sommes rendus depuis des décennies.

Donatella Rovera, principale conseillère d’Amnesty International pour les situations de crise

« Les affirmations de la coalition selon lesquelles sa campagne de bombardements aériens de précision lui a permis de chasser l’EI de Raqqa en faisant très peu de victimes civiles ne résistent pas à un examen approfondi. Sur le terrain, nous avons vu à Raqqa un niveau de destruction comparable à celui que nous avons pu constater dans toutes les zones de guerre où nous nous sommes rendus depuis des décennies. 

« Durant les quatre années où il a contrôlé la ville, l’EI a commis de nombreux crimes de guerre. Toutefois, ces violations – dont l’utilisation de civils comme boucliers humains – ne dégagent pas la coalition de son obligation de prendre toutes les précautions possibles pour limiter les dommages infligés aux civils. C’est l’utilisation répétée d’armes explosives dans des zones d’habitation, où la coalition savait pourtant que des civils étaient piégés, qui est la cause de la dévastation de la ville et du nombre si important de morts et de blessés. Même avec des armes de précision, tout repose dans le choix des cibles. »

Une « guerre d’anéantissement » 

Peu avant le lancement de cette campagne militaire, le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, avait promis une « guerre d’anéantissement » de l’EI.

L’opération menée par la coalition sous la direction des États-Unis du 6 juin au 12 octobre 2017 pour chasser l’EI de sa « capitale » autoproclamée, Raqqa, a fait des milliers de morts et de blessés parmi la population civile et a détruit la majeure partie de la ville. Des habitations, des bâtiments publics et privés et des infrastructures ont été réduits à l’état de ruines ou trop endommagés pour pouvoir être réparés.

Les habitants se sont trouvés piégés tandis que les combats faisaient rage dans les rues de Raqqa entre les militants de l’EI et les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS) sous direction kurde, soutenus par les frappes aériennes et les tirs d’artillerie incessants de la coalition. L’EI a placé des mines sur les voies de sortie de la ville et a tiré sur les personnes qui essayaient de s’enfuir. Plusieurs centaines de civils ont été tués chez eux ou dans les lieux où ils s’abritaient, ou ont trouvé la mort alors qu’ils tentaient de fuir.

Les forces américaines, britanniques et françaises de la coalition ont conduit des dizaines de milliers de frappes aériennes et les forces américaines ont reconnu avoir procédé à 35 000 tirs d’artillerie pendant l’offensive sur Raqqa. Plus de 90 % des frappes aériennes ont été menées par les forces américaines.

« Un haut responsable militaire américain a déclaré que jamais autant d’obus n’avaient été tirés sur un même lieu depuis la guerre du Viêt-Nam. Les tirs d’obus n’étant précis qu’à 100 mètres près, il n’est pas étonnant que les victimes civiles aient été si nombreuses », a déclaré Donatella Rovera. 

Un carnage parmi la population civile

Le rapport d’Amnesty International mentionne des victimes de tous milieux socioéconomiques et de tous âges (la plus jeune étant une petite fille d’un an et la plus âgée un octogénaire respecté). Certaines ont été contraintes de rester dans la ville car elles étaient trop pauvres pour payer des passeurs pour les faire sortir ; d’autres sont restées car, ayant travaillé toute leur vie, elles avaient trop à perdre en laissant leur maison ou leur entreprise derrière elles.

Leurs histoires poignantes et l’ampleur des pertes contrastent fortement avec les affirmations répétées de la coalition selon lesquelles elle a fait tout ce qu’elle pouvait pour limiter le nombre de victimes civiles. En septembre 2017, au plus fort du conflit, le général de corps d’armée Stephen Townsend, commandant américain de la coalition, a écrit qu’il n’y avait « jamais eu une campagne aérienne plus précise dans toute l’histoire des conflits armés ». 

Ce n’est pas ce que disent les habitants de Raqqa, comme Munira Hashish, qui a survécu à une frappe aérienne : « Ceux qui sont restés sont morts et ceux qui ont essayé de s’enfuir sont morts aussi. Nous n’avions pas les moyens de payer les passeurs ; nous étions piégés. » Elle et ses enfants ont finalement réussir à s’enfuir à travers un champ de mines « en marchant dans le sang de ceux qui avaient explosé en essayant de fuir avant nous »

« Ceux qui sont restés sont morts et ceux qui ont essayé de s’enfuir sont morts aussi. Nous n’avions pas les moyens de payer les passeurs ; nous étions piégés. » Elle et ses enfants ont finalement réussir à s’enfuir à travers un champ de mines « en marchant dans le sang de ceux qui avaient explosé en essayant de fuir avant nous »

Les quatre familles dont il est question dans le rapport ont vécu un calvaire.

La famille Aswad est une famille de commerçants qui avaient travaillé dur toute leur vie pour se construire une maison à Raqqa. Certains de ses membres sont restés pour protéger leurs biens des pillages, trouvant refuge à la cave. Cependant, le 28 juin, une frappe aérienne de la coalition a détruit le bâtiment, tuant huit civils – en majorité des enfants. Un autre membre de la famille a perdu la vie en marchant sur une mine posée par l’EI quand il est revenu dans la ville plusieurs jours plus tard pour essayer de récupérer les corps. 

Bien qu’elle ait tenté à plusieurs reprises de fuir, la famille Hashish a perdu au mois d’août 17 de ses membres en l’espace de deux semaines, principalement des femmes et des enfants. Neuf ont été tués par une frappe aérienne de la coalition, sept sont morts en tentant de fuir sur une route minée par l’EI, et deux autres ont été victimes d’un tir de mortier des FDS.

Le cas de la famille Badran est peut-être celui qui illustre le mieux le calvaire vécu par les civils piégés à Raqqa. En quelques semaines, 39 membres de cette famille ont été tués lors de quatre frappes aériennes distinctes menées par la coalition, alors que la famille tentait désespérément d’éviter les lignes de front très mouvantes en changeant régulièrement d’endroit dans la ville.

« Nous pensions que les forces qui venaient chasser Daesh [l’EI] savaient ce qu’elles faisaient et s’en prendraient à Daesh en épargnant les civils. Nous étions naïfs. Quand nous avons réalisé à quel point la situation était devenue dangereuse partout, il était trop tard ; nous étions piégés », a déclaré Rasha Badran à Amnesty International. Après avoir tenté de fuir à plusieurs reprises, elle et son mari ont finalement réussi à s’échapper ; ils ont perdu toute leur famille, dont leur unique enfant, une petite fille d’un an prénommée Tulip, dont ils ont enterré le petit corps près un arbre.

Ruines à Raqqa

Enfin, le cas de la famille Fayad montre que les bombardements intensifs menés par la coalition dans les dernières heures de la bataille ont anéanti des familles entières dans le quartier d’Harat al Badu, dans le centre de Raqqa, où l’on savait que les combattants de l’EI utilisaient des civils comme boucliers humains. La mort de Mohammed « Abu Saif » Fayad et de 15 autres membres de cette famille et voisins dans les frappes aériennes de la coalition aux premières heures du 12 octobre semble d’autant plus absurde que, quelques heures plus tard, les FDS et la coalition ont conclu un accord avec l’EI autorisant ses combattant restants à sortir de la ville sans être inquiétés.

« Si c’était pour finalement laisser sortir les combattants de l’EI en toute impunité, quel intérêt militaire la coalition et ses alliés des FDS avaient-ils à détruire presque entièrement la ville et à tuer autant de civils ? », s’est interrogé Benjamin Walsby, chercheur sur le Moyen-Orient à Amnesty International

De possibles crimes de guerre

Les frappes de la coalition décrites dans le rapport ne sont que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Des preuves solides montrent que les frappes aériennes et les tirs d’artillerie de la coalition ont tué et blessé des milliers de civils, touchés notamment par des attaques disproportionnées ou aveugles qui sont contraires au droit international humanitaire et pourraient constituer des crimes de guerre. 

Amnesty International a écrit aux autorités américaines, britanniques et françaises en charge de la défense, dont les forces ont mené les frappes aériennes sur Raqqa, pour leur demander des informations complémentaires sur ces cas et sur d’autres attaques. Elle les a interrogées sur les tactiques de la coalition, ses moyens et méthodes d’attaque, le choix de ses cibles et les précautions prises lors de la planification et de la mise en œuvre de ses opérations, et leur a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes jusqu’à présent. 

L’organisation appelle les membres de la coalition à mener des enquêtes impartiales et approfondies sur les allégations de violations et sur les victimes civiles, ainsi qu’à reconnaître publiquement l’ampleur et la gravité des pertes de vies civiles et des destructions de biens de caractère civil à Raqqa.

Les membres de la coalition doivent rendre publiques les conclusions de ces enquêtes, ainsi que toutes les informations sur les frappes qui sont nécessaires pour évaluer dans quelle mesure ils ont respecté le droit international humanitaire. Ils doivent également revoir les procédures qui leur servent à déterminer la crédibilité des accusations concernant les pertes civiles et veiller à ce que les victimes de violations reçoivent justice et réparation. Enfin, ils ont la responsabilité d’apporter une aide plus conséquente qu’actuellement au travail colossal de déminage et de reconstruction qui est en cours à Raqqa. 

Enfin, le cas de la famille Fayad montre que les bombardements intensifs menés par la coalition dans les dernières heures de la bataille ont anéanti des familles entières dans le quartier d’Harat al Badu, dans le centre de Raqqa, où l’on savait que les combattants de l’EI utilisaient des civils comme boucliers humains. La mort de Mohammed « Abu Saif » Fayad et de 15 autres membres de cette famille et voisins dans les frappes aériennes de la coalition aux premières heures du 12 octobre semble d’autant plus absurde que, quelques heures plus tard, les FDS et la coalition ont conclu un accord avec l’EI autorisant ses combattant restants à sortir de la ville sans être inquiétés.

« Si c’était pour finalement laisser sortir les combattants de l’EI en toute impunité, quel intérêt militaire la coalition et ses alliés des FDS avaient-ils à détruire presque entièrement la ville et à tuer autant de civils ? », s’est interrogé Benjamin Walsby, chercheur sur le Moyen-Orient à Amnesty International

De possibles crimes de guerre

Les frappes de la coalition décrites dans le rapport ne sont que quelques exemples parmi beaucoup d’autres. Des preuves solides montrent que les frappes aériennes et les tirs d’artillerie de la coalition ont tué et blessé des milliers de civils, touchés notamment par des attaques disproportionnées ou aveugles qui sont contraires au droit international humanitaire et pourraient constituer des crimes de guerre. 

Amnesty International a écrit aux autorités américaines, britanniques et françaises en charge de la défense, dont les forces ont mené les frappes aériennes sur Raqqa, pour leur demander des informations complémentaires sur ces cas et sur d’autres attaques. Elle les a interrogées sur les tactiques de la coalition, ses moyens et méthodes d’attaque, le choix de ses cibles et les précautions prises lors de la planification et de la mise en œuvre de ses opérations, et leur a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes jusqu’à présent. 

L’organisation appelle les membres de la coalition à mener des enquêtes impartiales et approfondies sur les allégations de violations et sur les victimes civiles, ainsi qu’à reconnaître publiquement l’ampleur et la gravité des pertes de vies civiles et des destructions de biens de caractère civil à Raqqa.

Les membres de la coalition doivent rendre publiques les conclusions de ces enquêtes, ainsi que toutes les informations sur les frappes qui sont nécessaires pour évaluer dans quelle mesure ils ont respecté le droit international humanitaire. Ils doivent également revoir les procédures qui leur servent à déterminer la crédibilité des accusations concernant les pertes civiles et veiller à ce que les victimes de violations reçoivent justice et réparation. Enfin, ils ont la responsabilité d’apporter une aide plus conséquente qu’actuellement au travail colossal de déminage et de reconstruction qui est en cours à Raqqa. 

 

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/06/syria-raqqa-in-ruins-and-civilians-devastated-after-us-led-war-of-annihilation/

Syria: Raqqa in ruins and civilians devastated after US-led ‘war of annihilation’

سوريا: مدينة الرقَّة تحولت إلى أنقاض والمدنيون يعانون أهوال الدمار في أعقاب “حرب الإبادة” التي يشنُّها التحالف بقيادة الولايات المتحدة

Qu’en est-il de Dimona ?


 

 

Centrale-nucléaire-DImona-Israël-.jpg

Le réacteur de Dimona
a été offert par la France
à l’état d’occupation Sioniste
à la fin des années cinquante.
Agence Internationale de l’Energie
Atomique n’est toujours pas
autorisée par Israël
à venir inspecter ses installations
nucléaires. Et malgré le danger
évident que représente cet Etat
qui ne respecte aucune convention
internationale, les « grandes
puissances » ne semblent s’en
émouvoir, contrairement
à ce qui se passe pour d’autres pays
comme l’Iran…

Centrale nucléaire de Dimona

 

Frappes en Syrie


 

https://www.francetvinfo.fr/recherche/?request=frappes

Le président de la République, Emmanuel Macron, le 15 avril 2018 à Paris.

VIDEO. Frappes en Syrie : “Nous avons la pleine légitimité pour agir”, justifie Emmanuel Macron après l’intervention française

Le président a défendu sa décision d’intervenir en Syrie, en dehors d’un mandat de l’ONU.

Un nuage de fumée aux alentours de la ville de Douma en Syrie, le 8 avril 2018, au lendemain d\'une attaque chimique présumée.

Frappes en Syrie : les intentions de Bachar al-Assad

Après avoir repris le contrôle de la région de la Ghouta, le régime syrien semble déterminé à poursuivre les opérations contre les territoires rebelles.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Syrie : le régime affirme avoir détruit tout son stock d’armes chimiques

En direct de Damas (Syrie), Ayman Soussan, vice-ministre syrien des Affaires étrangères, explique la position du régime après les frappes commises par les Occidentaux sur son sol.

Le président américain, Donald Trump, annonce une série de frappes occidentales contre l\'arsenal chimique du régime syrien, le 13 avril 2018 à la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis). 

Frappes occidentales en Syrie : Donald Trump défend son controversé “Mission accomplie”

Cette expression, utilisée par le président américain après les frappes contre l’arsenal chimique du régime syrien, rappelle l’annonce prématurée de la fin de la guerre en Irak par George W. Bush, en 2003.

Les Occidentaux se félicitent d\'avoir réussi la destruction d\'une partie de l\'arsenal chimique du régime syrien. Retour sur la mission.

Syrie : les frappes, et après ?

Les Occidentaux se félicitent d’avoir réussi la destruction d’une partie de l’arsenal chimique du régime syrien. Retour sur la mission.

Jean-Luc Mélenchon, le 27 mars 2018, à l\'Assemblée nationale (Paris).

Syrie : débat au parlement sur les frappes françaises

Anne Bourse se trouve en direct de l’hôtel de Matignon à Paris où le Premier ministre reçoit ce dimanche 15 avril  les parlementaires à propos des frappes françaises en Syrie. Ces derniers sont divisés sur la question.

Un Rafale de l\'armée française se prépare à décoller sur la base aérienne de Saint-Dizier (Haute-Marne) pour frapper la Syrie, dans la nuit du 13 au 14 avril.

Syrie : témoignage d’un pilote de Rafale ayant participé aux frappes

Un colonel français qui pilotait l’un des Rafale qui a bombardé la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril a accepté de répondre aux questions de France 2. Rencontre à la base de Saint-Dizier (Haute-Marne).

Les députés débattront des frappes françaises en Syrie lundi 16 avril à partir de 17 heures à l\'Assemblée nationale.

Frappes françaises en Syrie : un débat sans vote au Parlement lundi après-midi

“Cela permettra au gouvernement de s’exprimer devant tous les députés et à tous les groupes parlementaires d’exprimer leurs positions”, se réjouit le président de l’Assemblée, François de Rugy.

La présidente du Front national Marine Le Pen à l\'Elysée, le 21 novembre 2017.

Syrie : pas d’unité nationale dans la classe politique française

En France, la classe politique s’est montrée très divisée après les frappes en Syrie. Hormis les élus de la majorité, beaucoup les ont condamnées.

Dans cette image du ministère de la Défense britannique, le pilote d\'un Tornado vérifie l\'armement de son avion après sa mission de soutien aux frappes aériennes dans le Moyen-Orient, samedi 14 avril 2018. Les quatres avions de combat on décollés de la base de la Royale Air Force d\'Akrotiri à Chypre.

Syrie : l’analyse de Pascal Boniface

Après les frappes contre la Syrie dans la nuit de vendredi à samedi, les Occidentaux ont apporté une réponse forte aux provocations de Damas. Pascal Boniface, directeur et fondateur de l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), analyse la situation.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Frappes en Syrie : comment la population réagit ?

Après les frappes coordonnées de la France, des États-Unis et de la Grande-Bretagne ce samedi sur la Syrie, les partisans de Bachar el-Assad ont été galvanisés. Le régime syrien a d’ailleurs savamment orchestré sa réponse aux Occidentaux dans la journée.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018.

Syrie : Moscou condamne les frappes

Moscou a condamné les frappes occidentales contre la Syrie. Seulement, Vladimir Poutine devrait se contenter d’invectives alors que la fin du conflit semble imminente en Syrie.

Une image diffusée par le département de la Défense américain, montrant l\'envoi d\'un missile le 14 avril 2018, visant à frapper un site de production ou de stockage d\'armes chimiques en Syrie. 

VIDEO. Syrie : le film des frappes occidentales contre l’arsenal chimique du régime

Dans la nuit de vendredi à samedi, 105 missiles occidentaux ont été tirés sur les centres de recherche et de production de l’arsenal chimique en Syrie. Retour en images sur ces frappes occidentales.

Une image diffusée par le département de la Défense américain, montrant l\'envoi d\'un missile le 14 avril 2018, visant à frapper un site de production ou de stockage d\'armes chimiques en Syrie. 

Syrie : “mission accomplie” pour les Occidentaux

Après les frappes en Syrie, les Occidentaux se sont félicités d’avoir réussi leur mission. Indignation en revanche du côté de la Russie.

François Delattre, ambassadeur de France aux Nations unies à New-York (Etats-Unis), donne un discours lors d\'une réunion du Conseil de sécurité, le 14 avril 2018, après les frappes aériennes coordonnées par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Statu quo, pressions ou craintes de représailles : les trois scénarios après les frappes en Syrie

L’opération coordonnée par la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni est terminée, mais quelle suite les différents acteurs concernés vont-ils donner à ces frappes ?

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Armes chimiques, rôle de Damas : les “preuves” détenues par l’Occident étaient-elles suffisantes pour frapper la Syrie ?

La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé plusieurs cibles syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma.

La réunion du Conseil de sécurité de l\'ONU le 14 avril.

Frappes en Syrie : “La Russie n’a plus l’entière initiative en Syrie et dans les enceintes internationales”

Cyrille Bret, spécialiste de la Russie, a affirmé dimanche sur franceinfo que, pour l’instant, la Russie “échoue” à être “la puissance politique de résolution et de sortie de cette guerre” en Syrie.

Des soldats syriens inspectent un bâtiment en ruines situé dans le quartier de Barzeh, dans le nord de Damas, samedi 14 avril 2018.

Armes chimiques, rôle de Damas : les “preuves” détenues par l’Occident étaient-elles suffisantes pour frapper la Syrie ?

La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont frappé plusieurs cibles syriennes dans la nuit du 13 au 14 avril, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma.

Frappes en Syrie : la France a lancé pour la première fois des missiles de croisière navals

Frappes en Syrie – Emmanuel Macron, accompagné de la ministre des Armées Au total, l’armée française a tiré 12 missiles sur la centaine ayant visé la Syrie la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril 2018. Polynésie la 1ère d’après franceinfo & France 2
Au poste de commandement \"Jupiter\", situé dans le bunker du palais de l\'Elysée, Emmanuel Macron, la ministre des Armées et le reste de son staff ont les yeux tournés vers l\'écran de liaison et surveillent les opérations après le début des frappes occidentales en Syrie, dans la nuit du 14 avril 2018.

Syrie : Emmanuel Macron en chef de guerre, la classe politique divisée

L’implication de l’armée française dans les frappes de la nuit dernière en Syrie suscite déjà des réactions au sein de la classe politique. Comme le veut la Constitution, il y aura dans les trois prochains jours un débat au Parlement.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Moscou, le 19 mars 2018.

Syrie : que compte faire Vladimir Poutine ?

Dominique Derda se trouve en direct de Moscou (Russie) afin de témoigner de la réaction du Kremlin sur les frappes occidentales en Syrie.

Des partisans du régime de Bachar al-Assad brandissent des drapeaux syrien, iranien et russes et chantent des slogans anti-Trump lors d\'une manifestation le 14 avril 2018. L\'Iran et la Russie ont dénoncé les opérations aériennes orchestrées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni.

Syrie : entre colère et fatalisme

Des Syriens ont manifesté ce samedi 14 avril leur soutien au régime de Bachar al-Assad après les frappes aériennes menées cette nuit par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Jean-Luc Mélenchon, le 27 mars 2018, à l\'Assemblée nationale (Paris).

Syrie : la classe politique française divisée sur les frappes occidentales

Les opérations militaires occidentales en Syrie ont beaucoup fait réagir la classe politique française. Pour cela, on ne peut pas vraiment parler d’union nationale.

Syrie : comment réagissent les pays du Proche-Orient aux frappes occidentales ?

Franck Genauzeau se trouve en direct du Proche-Orient afin de commenter la réaction des pays proches de la Syrie à la suite des frappes occidentales survenues ce 14 avril.

Le ciel de Damas (Syrie) traversé par les missiles pendant les frappes coordonnées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Unis, très tôt le samedi 14 avril 2018. La capitale de la Syrie a été secouée par de bruyantes explosions, au moment même où Donald Trump annoncait cette opération à Washington.

Syrie : les frappes occidentales ont-elles atteint leurs cibles ?

Sur le plateau du 20 heures de France 2, Alban Mikoczy nous explique l’ampleur et les effets des frappes occidentales menées ce 14 avril sur le stock d’armes chimiques en Syrie.

Une photo partagée par l\'armée syrienne montre une explosion aux abords de Damas (Syrie), samedi 14 avril 2018.

Damas : un jour presque comme les autres

Après les frappes aériennes de cette nuit, les habitants de Damas font globalement comme si de rien n’était. Une équipe de France 2 est allée à leur rencontre.

Le Conseil de sécurité de l\'ONU se réunit à New York (Etats-Unis), le 14 avril 2018. 

Syrie : réunion d’urgence aux Nations Unies

Le Conseil des Nations Unies s’est réuni en urgence, samedi 14 avril, après les frappes occidentales en Syrie.

Donald Trump, le 13 mars 2018, à la Maison Blanche, à Washington.

Donald Trump : “Mission accomplie”

Les États-Unis se montrent satisfaits au lendemain des frappes occidentales sur l’arsenal chimique syrien.

Le Conseil de sécurité de l\'ONU se réunit à New York (Etats-Unis), le 14 avril 2018. 

À l’ONU, la Russie échoue à faire condamner les frappes occidentales en Syrie

Lors d’un vote au Conseil de sécurité de l’ONU, samedi, Moscou n’a pas réussi à faire adopter son projet de résolution visant à condamner les frappes occidentales en Syrie.

Un nuage de fumée aux alentours de la ville de Douma en Syrie, le 8 avril 2018, au lendemain d\'une attaque chimique présumée.

Frappes en Syrie : quelles conséquences sur la guerre ?

La guerre en Syrie, c’est plus de 350 000 morts et un chaos qui se prolonge depuis 2011. Les nouvelles frappes de cette nuit vont-elles avoir des conséquences ? Le point avec France 2.

Impunité des régimes criminels, par le Conseil de sécurité des Nations Unies


 

Comme d’habitude

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مجلس الأمن يفشل بإدانة عنف الاحتلال الإسرائيلي ضد الفلسطينيين في “يوم الأرض”

فشل مجلس الأمن الدولي، مساء الجمعة، في تبنّي بيان مشترك لإدانة قتل قوات الاحتلال الإسرائيلي 16 مدنياً فلسطينياً، خلال “مسيرة العودة” في غزة في ذكرى “يوم الأرض”، وذلك بعد اجتماع طارئ ومغلق في نيويورك، دعت الكويت إلى عقده بطلب فلسطيني٠

وأكدت مصادر مطلعة، لـ”العربي الجديد”، أنّ الاعتراض الأميركي حول إصدار مجلس الأمن بياناً مشتركاً، أدى إلى فشل المجلس في الاتفاق على صيغة توافقية تدين الممارسات الإسرائيلية، واستشهاد المدنيين الفلسطينيين.

Fiasco au Conseil de sécurité pour condamner le massacre de l’occupation israélienne contre les Palestiniens lors de la marche de la “Journée de la Terre”

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a échoué vendredi d’adopter une déclaration commune condamnant le meurtre de 16 civils palestiniens lors de la “marche de retour” à Gaza à l’occasion du “Journée de la Terre” après une réunion d’urgence à New York.

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2018, année de la Palestine en France


 

LE TEMPS DE LA PALESTINE
2018, année de la Palestine en France

Le temps de la Palestine 2018

Appel à l’attention des artistes, des associations, des citoyen-ne-s, défenseurs des droits humains, amoureux de la Liberté…
 
Alors que Trump le président des États-Unis, vient de légitimer un fait colonial accompli par Israël en reconnaissant Jérusalem-Al Qods comme sa capitale exclusive, le gouvernement français déclare l’année 2018 « Saison France/Israël ».
De nombreuses manifestations culturelles pour le 70ème anniversaire de la création de l’Etat d’Israël sont annoncées en France.
 
Nous sommes choqués de voir notre pays, la France, prêter la main à la gigantesque opération de propagande d’un régime de colonisation, d’oppression et d’apartheid
qui foule délibérément le droit international, tout en présentant une façade attractive avec l’aide de véritables diplomates culturels.
Depuis plus de 70 ans, les Palestiniens appellent à la reconnaissance de leur histoire et de leurs droits.
Leur droit à l’Humanité et à l’existence sur leur terre.
Depuis 70 ans ces droits sont niés. Occupation, bouclages, violences, massacres, expulsions, annexion, apartheid… forment le quotidien de tout un peuple.
Depuis 70 ans, la Nakba, la catastrophe de 1948, continue, sous le regard, au mieux gêné, au pire complice de la communauté internationale.
Et la culture palestinienne n’est pas plus épargnée.
 
Nous, artistes, travailleurs culturels, citoyens engagés, défenseurs des droits humains, associations, solidaires des campagnes B.D.S (Boycott, Désinvestissement, Sanctions),
amoureux de la liberté, disons : cela suffit, 2018 DOIT ÊTRE LE TEMPS DE LA PALESTINE, l’année de Jérusalem et de Gaza.
 
En 2018, nous entendons promouvoir l’année de la Palestine, de Gaza à Jérusalem.
Dans cet esprit nous appelons à multiplier les manifestations et initiatives culturelles, partout en France, à mutualiser les moyens, et à mettre en commun un agenda et une plate-forme de diffusion pour donner le maximum de publicité à chacun des évènements qui sera organisé, du plus petit au plus grand.
 
Il est temps que les Palestiniens recouvrent leurs droits.
Il est temps que les femmes, les hommes et les enfants de Palestine puissent vivre libres.
 
2018, doit être le temps de l’espoir,
comme le clamait le poète palestinien, Mahmoud Darwish :
“Nous souffrons d’un mal incurable qui s’appelle l’espoir.
Espoir de libération et d’indépendance.
Espoir d’une vie normale où nous ne serons ni héros, ni victimes.
Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l’école.
Espoir pour une femme enceinte de donner naissance à un bébé vivant, dans un hôpital, et pas à un enfant mort devant un poste de contrôle militaire.
Espoir que nos poètes verront la beauté de la couleur rouge dans les roses plutôt que dans le sang.
Espoir que cette terre retrouvera son nom original : terre d’amour et de paix.
Merci de porter avec nous le fardeau de cet espoir. “
 
——-
Le 1er Janvier 2018
Cet appel réunit des artistes, des citoyen-ne-s engagé-e-s de toutes conditions, des associations et collectifs divers, solidaires avec les Palestiniens, pour faire de 2018 l’année de la Palestine en France. Antiracistes et acquis aux principes de la non-violence, défenseurs des droits humains, amoureux de la Liberté, rejoignez-nous : contact@letempsdelapalestine.frwww.letempsdelapalestine.fr
 
Premiers signataires au 1er Janvier 2018 :
Hasna ABID, Fatima ALI, doctorante Études Théâtrales Paris-Nanterre, artiste, Zahra ALI, enseignant-chercheur Rutgers University, Mouss & Hakim AMOKRANE, chanteurs de ZEBDA et MOTIVÉS, Salah AMOKRANE, militant associatif, Jean ASSELMEYER, réalisateur, directeur du Panorama du cinéma Algérien à Nîmes & Gard, Claire AUBRY, juriste, Magali AUDION, cinéaste, Mohamed BADICHE,universitaire, Frank BARAT, activiste, Taysir BATNIJI, artiste-plasticien, Françoise BAUD, maire de Valenton, Charles BEILLARD, Mounia BENAILI, Conseillère municipale de Juvisy, Tarek BEN HIBA,FTCR, Sarah BENICHOU, Olivier BESANCENOT, postier, Mohamed BHAR, artiste musicien, Habiba BIGDADE, militante des droits de l’Homme, Elise BOIDIN, enseignante en arts plastiques, Jean-Marc BOREL, Ali BOULAYOUNE, Alima BOUMEDIENE, avocate, Bruno BOUSSAGOL, metteur en scène,Mustapha BOUTADJINE, artiste, Rania BOUTEKRABET, étudiante com, Me Maurice BUTTIN,président du CVPR PO, Laurence CALABRESE, comédienne, Chiara CALABRESE, chercheuse, Anne-Marie CAMPS, photographe, Alain CASTAN, éditeur, Fadela CHAIM-ALLAMI, écrivain, poétesse,Annie CHALMETON , citoyenne du monde, Alain CHENU, Tayeb CHERFI, militant associatif, Amel CHERGUI, animatrice socio-éducative, Chérif CHERFI, animateur culturel, Laurent CHEVALIER,cinéaste, Yves CHILLIARD, président AFPS 63, syndicaliste, Francesco CORREALE, CNRS-IR en analyse des sources Université de Tours, Marie-Laure DARRIGADE, oratrice National Handicap,Marina DA SILVA, journaliste, Philippe DAUMAS, universitaire, Sonia DAYAN-HERZBRUN, Christine DELPHY, féministe antiraciste, Laurent DE WANGEN, enseignant, Joss DRAY, auteure-photographe,Alizée DUFAU, coordinatrice L’Épicerie des Poètes, Roger DUBIEN-CHEVALIER, réseaux citoyens de st-étienne, Claudine DUSSOLIER, Nacer El IDRISSI, ATMF, Txetx ETCHEVERRY, Fondation Manu Robles-Arangiz (Pays Basque), Jeanine EUVRARD, journaliste et fondatrice Proche-Orient ce que peut le cinéma, Kaïs EZZERELLI, historien, Emmeline FAGOT, coprésidente de l’UJFP, Adil FAJRI, Mireille FANON MENDES-France, Fondation Frantz Fanon, Jack FATH, Bernard FAVIER, chroniqueur cinéma,Sonia FAYMAN, présidente d’ATL Jénine, Jérôme FAYNEL, Collectif 69 de soutien au peuple palestinien, Ali FENJIRO, AFD International, Francine FEUGAS, Violette FOLGADO, Présidente du Comité Dordogne-Palestine, Jacques GAILLOT, Évèque de Partenia, Dominique GRANGE, chanteuse engagée, Alain GRESH, directeur de OrientXXI.info, Nacira GUÉNIF, sociologue, GUIZMO, chanteur musicien de TRYO, Imen HABIB, animatrice de la campagne BDS France, Mogniss H. ABDALLAH,journaliste, Samir H. ABDALLAH, cinéaste, Kaddour HADADI, HK, chanteur, Nicola HAHN,médiathécaire, Abeer HAMAD, artiste palestinienne, Bertrand HEILBRONN, Président de l’AFPS,Christiane HESSEL, Angelo INGARAO, Claude JAMET, Danièle JEAMMET, Christine JORELLE,citoyenne engagée, Raouf KARRAY, artiste, Bouchra KHALILI, artiste, Robert KISSOUS, Kolin KOBAYASHI, journaliste, vidéo-artiste, Rachid KORAÏCHI, artiste-plasticien, Richard LABÉVIÈRE,rédacteur en chef de prochetmoyen-orient.ch, Jean-Yves LALANNE, maire de Billière 64160, Léopold LAMBERT, rédacteur en chef de The Funambulist, Pierre LANGLOIS, président d’Evry Palestine, Stéphanie LATTE ABDALLAH, historienne et politiste CNRS, Françoise LAURENT, présidente AFPS-Villeneuve d’Ascq, Sarah LECARPENTIER, comédienne et metteur en scène, Patrice LECLERC, maire de Gennevilliers, Elsa LEFORT-HAMOURI, militante, Nadia LEMHEMDI, enseignante, Patrick LESCURE, Khéridine MABROUK, directeur artistique, Tarek MAMI, journaliste, Hamma MELIANI,poète et dramaturge, Marc MERCIER, artiste, Madjid MESSAOUDENE, élu St-Denis, Muriel MODR,artiste plasticienne, Jacques MONDOLONI, écrivain, Monira MOUHOUN, enseignante, Corinne MOREL-DARLEUX, conseillère régionale Auvergne Rhône Alpes, Majed NEHMÉ, directeur d’Afrique-Asie.fr, Olivier NEVEUX, universitaire, Marie NIVET, Naïk M’SILI, directrice culturelle, Roland NURIER, réalisateur, Claire PAGÈS, Jon PALAIS, écologiste, Guy PERRIER, AFPS, Eric PEROCHON,retraité Solidaires 54, Ernest PIGNON ERNEST, artiste, Christine POUPIN, salariée de la chimie, Philippe POUTOU, ouvrier automobile, Renée PRANGÉ, directrice de recherche émérite, Daniel PROST,Yves QUINTAL, association ETM31-46, Luc QUINTON, plasticien colleur d’histoires, Margalida REUS, responsable de la Communauté de l’Arche, Non-Violence & Spiritualité, Philippe REVEILLE, professeur, Vincent ROMANI, universitaire, Miriam ROSEN, journaliste culturelle, ROSS, rappeur, Sylvette ROUGIER, comité poitevin Palestine, Lana SADEK, Forum Palestine Citoyenneté, Julien SALINGUE, Dr en science politique, Catherine SAMARY,économiste, Jacqueline SARDA, Geneviève SELLIER, professeure cinéma, Université Bordeaux Montaigne, Brahim SENOUCI, universitaire, Michèle SIBONY, UJFP, Denis SIEFFERT, journaliste,Aude SIGNOLES, Enseignant-Chercheur Science Po Aix, Pierre SIGNOLES, universitaire (Tours),Danielle SIMONNET, Conseillère de Paris, Omar SLAOUTI, militant antiraciste, Claude SMITH,réalisatrice, Mathilde SOTIRAS, artiste, Nasser SOUMI, artiste-plasticien, Pierre STAMBUL,coprésident de l’UJFP, Ann L Stoler, professeur d’université, Azzédine TAÏBI, maire de Stains, Philippe TANCELIN, poète-philosophe universitaire, Jacques TARDI, Dessinateur, Daniel THIN, professeur émérite sociologie, Isabelle TORDJMAN, AJPF, Jean-Michel TOULOUSE, auteur, Michel TOUZET, libraire, Troupe ALQUDS, chant et musique de Palestine à Paris, Troupe PALESTINE, dabke, danse folklorique de Palestine à Paris, Robert VALBON, auteur metteur en scène, Daniel VANHOVE, auteur, Thomas VESCOVI, enseignant, Jean Louis VEY, directeur Festival International du Premier Film d’Annonay, Dror WARSCHAWSKI, Chercheur, Naila Al WARDI, Plasticienne, Christian ZANNIER, Farid ZERZOUR, metteur en scène, Nicole ZIANI, militante associative, Hani ZUROB, artiste …
 
Associations, Collectifs :
Artists For Palestine, Association France-Palestine Solidarité (AFPS National), Association Jumelage Palestine France (AJPF), BDS France, Union Juive Française pour la Paix (UJFP) Association des Palestiniens en France, AL JALIYA, Union d’Associations et d’Institutions Palestiniennes en France,Association de Palestiniens en Ile-de-France , Forum Palestine Citoyenneté, Collectif Palestine 69, BDS France Saint-Etienne, Palestine13, Palestine 33, AFPS/Paris 14, AFPS/Evry Palestine, AFPS/Villeneuve d’Ascq, AFPS/Nîmes, Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO), Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP), Comité poitevin Palestine, France Palestine Nord Cotentin, Amitié Lille-Naplouse, Collectif Isérois pour la Palestine (38100), Couserans Palestine (09), Association Abna Philistine, Comité Dordogne-Palestine,Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives, Association France-El Djazaïr, Fondation Frantz Fanon, Association Car-t’y-es Libre (Istres), association ETM31-46, ATL Jénine, l’association des Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine, l’Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS Aix-Marseille), AFD International, Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture (REMCC) verra quis.

Très intéressant… Ziad Majed


 

Ziad Majed : «Bachar n’est pas incontournable, c’est la Russie et l’Iran qui le sont»

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/ziad-majed-bachar-n-est-pas-incontournable-c-est-la-russie-et-l-iran-qui-le-sont/5690587169001/

 

Assad-liberté-&-démocratie

 

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