Un nouvel échange de prisonniers entre le régime et l’opposition dans la campagne d’Alep


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Les deux prisonniers libérés par l’opposition syrienne (Al-Atareb Media Center)

Enab Baladi-27/02/2020

Un échange de détenus a eu lieu entre les factions de l’opposition syrienne et le régime syrien dans la campagne orientale d’Alep.

Jeudi 27 février, le correspondant d’Enab Baladi, dans la campagne d’Alep, a déclaré que l’opération avait eu lieu au passage d’Abou Zandan, près de la ville d’Al-Bab.

Le correspondant a expliqué que l’opération avait abouti à la remise de deux combattants des forces du régime, Yasser Sattouf et le sergent Ahmed Khair Bek, en plus du corps d’un combattant, en échange de la libération d’une femme et de son enfant des prisons du régime.

Personne n’a revendiqué la responsabilité de l’échange, alors que le chef de la division “Mu’tasim” de l ‘”Armée nationale syrienne”, Farouk Abu Bakr, était présent dans l’échange.

Pour sa part, le directeur du passage d’Abou Zandan a déclaré à Enab Baladi que le passage avait facilité le processus d’échange, sans divulguer la partie responsable.

Pour sa part, la fidèle radio pro-régime «Sham FM» a déclaré que les forces du régime avaient pu libérer les combattants capturés et récupérer le corps d’un combattant après qu’une opération d’échange eut lieu au passage de Deir Qaq dans la campagne orientale d’Alep.

Les factions de l’opposition armée ont échangé à plusieurs reprises avec les forces du régime et les milices redondantes, la plus récente étant la livraison du corps d’un iranienne appartenant à ses milices, par le « Front de libération nationale », en échange de la libération de deux de sescombattants par les forces du régime et des milices redondantes lors des récentes batailles dans la campagne sud d’Alep, la semaine dernière.

Un processus d’échange a également eu lieu au point de passage d’Abou Zandan, entre «l’armée nationale syrienne» et les forces du régime, en juillet 2019, lorsque 15 détenus ont été libérés, contre 14 détenus des prisons de «l’armée nationale».

Cela a été précédé d’un autre échange en février 2019, avec la libération de 20 détenus en échange de prisonniers des factions de l’opposition, selon un échange dans la ville d’Al-Bab dans la campagne orientale d’Alep.
L’accord a été conclu sous le parrainage turco-russe, où il y avait dix femmes parmi les détenus chez l’opposition, dont cinq de Homs et deux avec leurs enfants.

عملية تبادل جديدة بين النظام والمعارضة في ريف حلب

27/02/2020
عنب بلدي

جرت عملية تبادل معتقلين بين فصائل المعارضة السورية والنظام السوري في ريف حلب الشرقي.

وأفاد مراسل عنب بلدي في ريف حلب اليوم، الخميس 27 من شباط، أن العملية جرت في معبر أبو الزندين قرب مدينة الباب.

وأوضح المراسل أن العملية أسفرت عن تسليم مقاتلين من قوات النظام هما ياسر صطوف والرقيب أحمد خير بيك، إضافة إلى جثة مقاتل، مقابل إطلاق سراح امرأة وطفلتها من سجون النظام.

ولم تفصح أي جهة عن مسؤوليتها عن عملية التبادل، بينما كان القيادي في فرقة “المعتصم” التابعة لـ”الجيش الوطني السوري”، الفاروق أبو بكر، حاضرًا في عملية التبادل.

من جهته أكد مدير معبر أبو الزندين لعنب بلدي أن المعبر سهّل عملية التبادل، دون الإفصاح عن الجهة المسؤولة.

من جهتها، قالت إذاعة “شام إف إم” الموالية، إن قوات النظام تمكنت من إطلاق سراح مقاتلين أسيرين واسترداد جثمان مقاتل بعد عملية تبادل جرت في معبر دير قاق بريف حلب الشرقي.

وكانت فصائل المعارضة المسلحة أجرت عدة مرات تبادلًا مع قوات النظام والميليشيات الرديفة، أحدثها تسليم “الجبهة الوطنية للتحرير” جثة مقاتل من الميليشيات الإيرانية، مقابل الإفراج عن مقاتلين اثنين من عناصرها أسرتهما قوات النظام والميليشيات الرديفة، خلال المعارك الأخيرة بريف حلب الجنوبي، الأسبوع الماضي.

كما جرت عملية تبادل في معبر أبو الزندين، بين “الجيش الوطني السوري” وقوات النظام، في تموز 2019، إذ أُطلق سراح 15 معتقلًا، مقابل 14 معتقلًا من سجون “الجيش الوطني”.

سبقت ذلك عملية تبادل أخرى في شباط 2019، وذلك بإطلاق سراح 20 معتقلًا مقابل تسلّم أسرى لدى فصائل معارضة، بموجب عملية تبادل في مدينة الباب بريف حلب الشرقي.

وجرت الصفقة برعاية تركية- روسية، وكان من بين المعتقلين من طرف المعارضة في ذلك الوقت، عشر نساء، بينهن خمس من حمص واثنتان مع أبنائهما.

Syrian father teaches daughter to cope with bombs through laughter – أب سوري يخفف وطأة الحرب في البلاد على طفلته الصغيرة، ويدربها على الضحك


Pour protéger sa fille du traumatisme de la guerre…un père syrien apprend à sa fille de rire

une vidéo partagée par des militants sur les réseaux sociaux montre un père syrien du nom de Muhammad Abdullah interrogeant sa fille de 3 ans, Silva, sur la prochaine voix: “C’est un avion ou un obus?”, Et la jeune fille a répondu: “Un obus … sa voix me fait rire.”

Syrian father teaches daughter to cope with bombs through laughter

18 févr. 2020
In video posted on social media, Abdullah Mohammad and his daughter Salwa, three, can be heard laughing at the sound of shelling in Syria. Mohammad, who moved his family from Idlib to Sarmada district, has tried to insulate his daughter from trauma by telling her the noise of bombs is part of a game. In September 2018, Turkey and Russia agreed to turn Idlib into a de-escalation zone in which acts of aggression are prohibited, but since then more than 1,800 civilians have been killed in attacks by the Assad regime and Russian forces

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Abdullah Mohammad et sa fille Salwa, trois ans, peuvent être entendus en riant au son des bombardements en Syrie. Mohammad, qui a déplacé sa famille d’Idlib dans le district de Sarmada, a tenté d’isoler sa fille des traumatismes en lui disant que le bruit des bombes faisait partie d’un jeu. En septembre 2018, la Turquie et la Russie ont convenu de faire d’Idlib une zone de désescalade dans laquelle les actes d’agression sont interdits, mais depuis lors, plus de 1800 civils ont été tués dans les attaques du régime Assad et des forces russes

 

بيروت: «الشرق الأوسط أونلاين»

حاول أب سوري أن يخفف وطأة الحرب في البلاد على طفلته الصغيرة، بأن يدربها على الضحك عند سماع صوت القذائف.

وأظهر فيديو تداوله نشطاء عبر مواقع التواصل الاجتماعي أبا سوريّاً يُدعى محمد عبد الله يسأل ابنته سيلفا، والبالغة من العمر 4 أعوام، عن الصوت القادم إليهما «هذه طائرة أم قذيفة؟»، لترد الفتاة الصغيرة «قذيفة… صوتها يجعلني أضحك».

Les avions de combat du régime ciblent des convois turcs dans la campagne d’Alep … l’aviation syrienne et russe tuent 16 civils pendant la journée… et environ 175 frappes aériennes visant la zone de “désescalade”


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Les avions de combat du régime ciblent des convois turcs dans la campagne d’Alep … et avec l’aide de l’aviation russe tuent16 martyrs civils pendant la journée … et environ 175 frappes aériennes visant la zone de “désescalade”

OSDH-10 février 2020

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a surveillé l’augmentation du nombre de martyrs civils au cours de la journée. 16 victimes, dont un citoyen tué par une frappe aérienne russe et un homme et un enfant par le bombardement des avions militaires du régime, sur la ville d’Atareb dans la campagne d’Alep, un enfant a également été martyrisé dans un camp pour les déplacées civils dans la campagne de KafrArouq, au nord d’Idleb , 3 citoyens ont été tués par des hélicoptères jetant des barils explosifs sur la ville d’Abyan.
L’Observatoire syrien de droit de l’homme a documenté un massacre de 9 personnes, dont 6 enfants, deux citoyens et un homme, à la suite des raids d’avions de guerre russes sur la ville d’Abyan dans la campagne occidentale d’Alep.
Dans ce contexte, les avions de combat du régime ont bombardé un convoi turc composé de plusieurs véhicules à proximité de la ville d’Atareb, à l’ouest d’Alep, qui a fait plusieurs blessés parmi les soldats turcs.

Syria: The brutal military bloodshed on innoncents continues


 

The brutal military bloodshed on innoncents continues as a woman was killed and three children were injured due to an aerial bombardment by Russian warplanes targeted Hayyan town in the northern countryside of Aleppo this afternoon. (6 féb 2020)

 

Overloaded with fatigue and tragedy, convoys of displaced civilians continue to flee into the unknown. No one knows where he is going but their only concern is to save their children. We aid them in this harrowing departure but the pain is impossible to overlook for anyone.

 

13 souls were lost today in #Idlib and #Aleppo in northern #Syria. All due to the brutal bombardment by the regime forces and Russian aviation and their war on civilians.

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Mohammad al-Durrah syrien


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Mohammad al-Durrah syrien

Al-Modon – Mardi 28/01/2020

Des militants syriens ont rapporté la photo d’un homme de Saraqeb dans la campagne d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, qui serre son enfant contre lui pour le protéger lors d’une frappe aérienne russe près de Saraqeb.

L’image évoque l’histoire de l’enfant palestinien, Mohammad Al-Durrah, qui s’est protégé en se serrant contre son père il y a vingt ans de peur des balles israéliennes dans la bande de Gaza, qui ont finalement conduit à sa mort.

L’homme sur la photo semble allongé sur le sol, cachant par son corps son enfant, et l’enfant montre des signes de peur du raid, dont les informations ont montré qu’il visait un chemin emprunté par les personnes déplacées fuyant les bombardements des avions du régime syrien et de son allié la Russie, sur les villes et les villages de la province.

Alors que l’image de Durrah, qui s’est répandue dans le monde en 2000, a poussé Israël à s’excuser pour le crime odieux, les commentateurs ont demandé si l’image d’Idleb contribuerait à réduire la fréquence des crimes du régime syrien et de ses alliés à Idleb et dans d’autres régions, d’autant plus que la guerre en Syrie a fourni des dizaines d’images emblématiques. Il documente la violence systématique contre les civils, sans aboutissement.

Des vagues de déplacements de civils des villages et des villes de la campagne d’Idleb se poursuivent et l’équipe des “Coordinateurs de réactions rapide », un groupe de surveillance local, a calculé le déplacement de 5 314 familles de la campagne de Ariha/Jericho et de la campagne de Saraqeb au sud et à l’est d’Idleb au cours des vingt-quatre dernières heures, tandis que les Nations Unies ont déclaré que plus de 235 000 mille personnes ont été déplacées en deux semaines environ à la suite de la récente escalade militaire à Idleb.

محمد الدرة السوري

تناقل ناشطون سوريون، صورة لرجل من مدينة سراقب بريف إدلب، شمال غربي سوريا، يحتضن طفله في أثناء غارة جوية روسية قرب سراقب.

وأعادت الصورة للأذهان قصة الطفل الفلسطيني محمد الدرّة الذي احتمى بوالده قبل عشرين عاماً خوفاً من الرصاص الإسرائيلي في قطاع غزّة، والذي أدى في النهاية إلى مقتله.

ويبدو الرجل في الصورة مستلقياً على الأرض متكوراً على طفله، وتبدو على الطفل ملامح الخوف من الغارة التي أوضحت المعلومات أنها استهدفت طريقاً يسلكه النازحون الهاربون من قصف طائرات النظام السوري وحليفته روسيا، على مدن وبلدات المحافظة.

وفيما دفعت صورة الدرة التي انتشرت عالمياً، العام 2000، إسرائيل إلى الاعتذار عن الجريمة البشعة، تساءل معلقون إن كانت الصورة الآتية من إدلب ستسهم في تخفيف وتيرة الجرائم التي يقوم بها النظام السوري وحلفاؤه في إدلب ومناطق أخرى، خصوصاً أن الحرب السورية قدمت عشرات الصور الأيقونية التي توثق العنف الممنهج ضد المدنيين، من دون أن تؤدي إلى نتيجة.

وتستمر موجات نزوح المدنيين من قرى وبلدات في ريف إدلب، وأحصى فريق “منسقو الاستجابة”، وهي مجموعة مراقبة محلية، نزوح قرابة 5314 عائلة من مناطق ريف أريحا وسراقب بريفي إدلب الجنوبي والشرقي خلال الأربع وعشرين ساعة الماضية، فيما قالت الأمم المتحدة أن أكثر من 235 ألف شخص نزحوا خلال نحو أسبوعين جراء التصعيد العسكري الأخير في إدلب.

Enfants dans les prisons syriennes: les violations continuent … et sont terrifiantes


Enfants dans les prisons syriennes: les violations continuent … et sont terrifiantes

Al-Modon 12/12/2019

L’organisation des « Avocats et médecins pour les droits de l’homme LDHR » a publié l’un de ses rapports les plus importants sous le titre: «Non aux témoins silencieux: Violations contre les enfants dans les centres de détention en Syrie», coïncidant avec la célébration de la Journée mondiale des droits de l’homme 2019.

Il s’agit du quatrième rapport de la LDHR dans sa série de rapports sur la détention en Syrie. Ce rapport met en évidence les violations sexuelles et physiques contre les enfants dans les centres de détention syriens. Basé sur des examens effectués par des médecins experts de LDHR.

Le rapport est basé sur 10 cas d’enfants et 25 rapports de témoins adultes, et se concentre sur les violations contre les enfants pendant la période de détention. Le rapport montre des preuves de violations graves contre des enfants dans les lieux de détention syriens, notamment des meurtres, des tortures, des violences sexuelles, des détentions arbitraires et la possibilité de disparitions forcées. En outre, la protection des enfants prévue par la Convention relative aux droits de l’enfant, que la Syrie a ratifiée, était pratiquement inexistante avec des violations réelles de toutes les dispositions de la Convention relative aux droits de l’enfant en détention et aux normes internationales minimales de détention, notamment les Règles Mandela, les Règles de Bangkok et les Règles de La Havane.

Parmi les dix rapports médicaux de LDHR pour les survivants qui étaient des mineurs en détention. Neuf d’entre eux avaient dix-sept ans en détention et l’un d’eux avait environ dix ans.
Quatre filles ont subi des violences sexuelles. Trois garçons sur cinq et quatre filles sur cinq sont victimes de nudité forcée.

Neuf sur dix ont subi des violences physiques. Le jeune de 10 ans a été menacé de mort.

Ils ont tous été détenus avec des détenus adultes pendant la majeure partie de leur détention.

Le jeune de 10 ans a été détenu à deux reprises et pendant une semaine à l’isolement.

Durée moyenne de la détention: 438 jours, ce qui constitue une violation flagrante de la deuxième règle de La Havane, qui stipule que la détention des enfants est un dernier recours, et que c’est pour la durée la plus courte possible.

Les conditions de détention mettaient en péril la vie, où les enfants étaient entourés par la maladie et la mort de toutes parts.
Seuls quatre d’entre eux ont comparu devant le tribunal pendant leur détention et aucun d’entre eux n’a comparu immédiatement après leur arrestation.

Aucun d’entre eux n’était en contact avec sa famille à l’extérieur du centre de détention et n’a appelé, parlé ou reçu aucune assistance juridique d’un avocat.

Bien qu’il s’agisse d’un petit groupe de survivants, les résultats sont toujours inquiétants et pourraient nous aider à mieux traiter les mineurs détenus. 100% de ces mineurs souffrent encore d’anxiété, de peur, de troubles du sommeil et de cauchemars. 90% d’entre eux ont déclaré avoir connu des flashbacks, des souvenirs de prise d’assaut fréquents, en plus des effets négatifs sur leurs relations familiales et des conséquences physiques résultant de certains des événements auxquels ils ont été confrontés pendant leur détention. Des symptômes de dépression ont également été observés chez 80% d’entre eux, et étonnamment, 50% d’entre eux ont signalé des pensées ou tentatives de suicide.

La LDHR demande instamment à tous les acteurs de prendre des mesures rapides et énergiques pour protéger et prévenir de telles violations contre les enfants qui se poursuivent en Syrie.

الأطفال في السجون السورية: الانتهاكات مستمرة.. ومرعبة

المدن – عرب وعالم | الخميس 12/12/2019

أصدرت “منظمة محامون واطباء من أجل حقوق الإنسان LDHR” أحد أهم تقاريرها تحت عنوان: “لا للشهود الصامتين: الانتهاكات ضد الأطفال في مراكز الاعتقال في سوريا”، بالتزامن مع احياء اليوم العالمي لحقوق الإنسان للعام 2019.

وهذا هو التقرير الرابع لـLDHR في سلسلة تقاريرها حول الاحتجاز في سوريا. ويسلط هذا التقرير الضوء على الانتهاكات الجنسية والجسدية ضد الأطفال في مراكز الاحتجاز السورية. بناءً على تقييمات التي اجراها الأطباء الخبراء في LDHR.

يستند التقرير على 10 حالات لأطفال و25 تقريراً لشهود عيان بالغين، ويركز على الانتهاكات المرتكبة ضد الأطفال أثناء فترة الاحتجاز. ويُظهر التقرير أدلة على ارتكاب انتهاكات جسيمة ضد الأطفال في أماكن الاحتجاز السورية، بما في ذلك القتل والتعذيب والعنف الجنسي والاعتقال التعسفي واحتمال الاختفاء القسري. بالإضافة إلى ذلك، كانت الحماية المفروضة للأطفال والمنصوص عليها في اتفاقية حقوق الطفل، التي صادقت عليها سوريا، غير موجودة تقريبا مع انتهاكات فعلية لجميع أحكام اتفاقية حقوق الطفل المتعلقة بالأطفال رهن الاعتقال والمعايير الدولية الدنيا للاحتجاز بما في ذلك قواعد مانديلا، وقواعد بانكوك وقواعد هافانا.

من بين عشرة تقارير طبية لـLDHR للناجين الذين كانوا أحداثاً أثناء احتجازهم. كان تسعة منهم قد بلغوا السابعة عشرة من العمر أثناء احتجازهم، وكان أحدهم في سن العاشرة تقريباً.
أربعة من الفتيات تعرضن للعنف الجنسي. تعرض ثلاثة من كل خمسة من الصبية، وأربعة من كل خمس فتيات للعري القسري.

تسعة من عشرة تعرضوا للعنف الجسدي. تم تهديد الفتاة البالغة من العمر 10 سنوات بالإعدام.

تم احتجازهم جميعاً مع السجناء البالغين للقسم الأكبر من فترة احتجازهم.

تم احتجاز الطفلة البالغة 10 سنوات من العمر لمرتين منفصلتين ولمدة أسبوع في الحبس الانفرادي.

متوسط مدة الاحتجاز: 438 يوماً، ما يعتبر انتهاكا صارخا لقاعدة هافانا الثانية والتي تنص على أن يكون احتجاز الأطفال فقط ملاذاً أخيرا، وأن يكون لأقصر مدة ممكنة.

كانت ظروف الاحتجاز مهددة للحياة، حيث كانت تحيط الأمراض والموت بهم من كل الجهات.
مثل أربعة منهم فقط أمام محكمة خلال فترة احتجازهم، ولم يمثل أي منهم أمام محكمة مباشرة بعد اعتقالهم.

لم يكن أي منهم على اتصال مع عائلته خارج المعتقل، كما لم يتصل أو يتحدث أو يتلقى أي منهم أي مساعدة قانونية من أي محام.

على الرغم من أنها مجموعة صغيرة من الناجين، إلا أن النتائج لا تزال مثيرة للقلق، وقد تساعدنا على التعامل بشكل أفضل مع المحتجزين الأحداث. ما زال 100% من هؤلاء الأحداث يعانون من القلق والخوف واضطرابات النوم والكوابيس. كما أفاد 90٪ منهم بالمعاناة من لقطات استرجاعية، وذكريات اقتحاميه متكررة، بالإضافة إلى الأثار السلبية على علاقاتهم العائلية، والعواقب الجسدية التي نتجت عن بعض الأحداث التي واجهوها أثناء فترة احتجازهم. كما لوحظت أعراض الاكتئاب عند 80% منهم، والمثير للدهشة هو أن 50% منهم أبلغوا عن أفكار أو محاولات انتحارية.

تحث LDHR على اتخاذ إجراءات سريعة وقوية من جميع الجهات الفاعلة لحماية ومنع مثل هذه الانتهاكات ضد الأطفال المستمرة في سوريا.

2019: 1.106 enfants ont été tués dans les combats en Syrie


 

Syrie : huit enfants tués par des frappes aériennes dans la campagne d’Alep

© UNICEF/Bakr Alkasem
Une fillette tient un enfant assis sur un banc dans le couloir d’un abri transformé en école dans le nord d’Ar-Raqqa, en Syrie.
3 décembre 2019

 

Huit enfants auraient été tués dans des attaques dans la ville de Tal Rifaat, située entre Alep et la frontière turco-syrienne, au nord de la Syrie, a dénoncé mardi le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

« Nous sommes choqués et attristés par les informations selon lesquelles huit enfants ont été tués et huit autres blessés lors d’attaques contre la ville de Tal Rifaat, dans la campagne d’Alep, au nord d’Alep », a déclaré dans un communiqué le Directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord,Ted Chaiban.

Avec plus de 5 millions d’enfants ayant besoin d’aide humanitaire en Syrie, dont 2,6 millions d’enfants déplacés, l’ampleur, la gravité et la complexité de la crise sont stupéfiantes

Selon l’UNICEF, tous les enfants étaient âgés de moins de 15 ans.

« Cela porte le nombre d’enfants tués dans le nord de la Syrie à au moins 34 au cours des quatre dernières semaines seulement », a ajouté l’agence onusienne.

Le Fonds regrette qu’en près de neuf ans de conflit, « le principe fondamental de la protection des enfants a été complètement ignoré ».

« L’UNICEF rappelle à toutes les parties au conflit en Syrie que les enfants doivent toujours être protégés, qu’ils ne sont pas une cible et que ceux qui tuent délibérément des enfants seront tenus responsables », conclut Ted Chaiban.

Le 21 novembre dernier, l’UNICEF avait souligné qu’à la date du mois de septembre, l’ONU avait vérifié 1.792 violations graves des droits de l’enfant rien que cette année, y compris des meurtres, des blessures, le recrutement et l’enlèvement d’enfants et des attaques contre des écoles et des établissements de santé.

Selon l’UNICEF, ces chiffres montrent qu’en Syrie, les enfants continuent d’être exposés au même niveau de risque qu’en 2018.

Cette année-là, 1.106 enfants ont été tués dans les combats – le nombre le plus élevé d’enfants tués en une seule année depuis le début de la guerre. Les meurtres et mutilations restent la violation la plus répandue contre les enfants en Syrie, avec 657 enfants tués et 324 blessés entre janvier et fin septembre.

« Avec plus de 5 millions d’enfants ayant besoin d’aide humanitaire en Syrie, dont 2,6 millions d’enfants déplacés, l’ampleur, la gravité et la complexité de la crise sont stupéfiantes », a rappelé l’agence onusienne.

https://news.un.org/fr/story/2019/12/1057421

 

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