2019: 1.106 enfants ont été tués dans les combats en Syrie


 

Syrie : huit enfants tués par des frappes aériennes dans la campagne d’Alep

© UNICEF/Bakr Alkasem
Une fillette tient un enfant assis sur un banc dans le couloir d’un abri transformé en école dans le nord d’Ar-Raqqa, en Syrie.
3 décembre 2019

 

Huit enfants auraient été tués dans des attaques dans la ville de Tal Rifaat, située entre Alep et la frontière turco-syrienne, au nord de la Syrie, a dénoncé mardi le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

« Nous sommes choqués et attristés par les informations selon lesquelles huit enfants ont été tués et huit autres blessés lors d’attaques contre la ville de Tal Rifaat, dans la campagne d’Alep, au nord d’Alep », a déclaré dans un communiqué le Directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord,Ted Chaiban.

Avec plus de 5 millions d’enfants ayant besoin d’aide humanitaire en Syrie, dont 2,6 millions d’enfants déplacés, l’ampleur, la gravité et la complexité de la crise sont stupéfiantes

Selon l’UNICEF, tous les enfants étaient âgés de moins de 15 ans.

« Cela porte le nombre d’enfants tués dans le nord de la Syrie à au moins 34 au cours des quatre dernières semaines seulement », a ajouté l’agence onusienne.

Le Fonds regrette qu’en près de neuf ans de conflit, « le principe fondamental de la protection des enfants a été complètement ignoré ».

« L’UNICEF rappelle à toutes les parties au conflit en Syrie que les enfants doivent toujours être protégés, qu’ils ne sont pas une cible et que ceux qui tuent délibérément des enfants seront tenus responsables », conclut Ted Chaiban.

Le 21 novembre dernier, l’UNICEF avait souligné qu’à la date du mois de septembre, l’ONU avait vérifié 1.792 violations graves des droits de l’enfant rien que cette année, y compris des meurtres, des blessures, le recrutement et l’enlèvement d’enfants et des attaques contre des écoles et des établissements de santé.

Selon l’UNICEF, ces chiffres montrent qu’en Syrie, les enfants continuent d’être exposés au même niveau de risque qu’en 2018.

Cette année-là, 1.106 enfants ont été tués dans les combats – le nombre le plus élevé d’enfants tués en une seule année depuis le début de la guerre. Les meurtres et mutilations restent la violation la plus répandue contre les enfants en Syrie, avec 657 enfants tués et 324 blessés entre janvier et fin septembre.

« Avec plus de 5 millions d’enfants ayant besoin d’aide humanitaire en Syrie, dont 2,6 millions d’enfants déplacés, l’ampleur, la gravité et la complexité de la crise sont stupéfiantes », a rappelé l’agence onusienne.

https://news.un.org/fr/story/2019/12/1057421

 

Plus de 90 civils tués au nord et nord-est de la Syrie en octobre depuis le début de l’offensive turque


 

Plus de 90 civils tués au nord et nord-est de la Syrie en octobre depuis le début de l’offensive turque

© UNICEF/Masoud Hasan
Deux enfants attendent de collecter de l’eau apportée par l’UNICEF à Tall Tamr, dans le nord-est de la Syrie.
8 novembre 2019

Depuis le 9 octobre dernier, date marquant le début du lancement de l’offensive militaire turque dans le nord-est de la Syrie, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH) indique avoir vérifié la mort de 92 civils.

« A la date du 5 novembre, nous avons pu vérifier des incidents qui auraient entraîné la mort d’au moins 92 civils dans le nord et le nord-est de la Syrie », a déclaré Rupert Colville, porte-parole du HCDH lors d’un point de presse ce vendredi à Genève.

Selon les services de la Haut-Commissaire Michelle Bachelet, ces chiffres témoignent du lourd tribut que continuent de payer les civils dans les hostilités en cours en Syrie.

Des dizaines de personnes ont été tuées et blessées dans les situations largement distinctes qui se produisent simultanément dans le nord-est et le nord-ouest de la Syrie, pour diverses causes, notamment des frappes aériennes et des frappes militaires au sol, et de plus en plus à la suite de ce qui semble être une utilisation sans discrimination d’engins explosifs improvisés dans les zones habitées, notamment sur les marchés locaux.

Et sur les 92 civils tués, 49 ont été victimes de frappes aériennes, de frappes au sol, de tirs de tireurs isolés et d’exécutions perpétrées par des groupes armés affiliés à la Turquie, mais aussi par des groupes armés kurdes.

En outre, au cours de la même période, le Haut-Commissariat a vérifié la mort de 31 autres civils tués par des engins explosifs improvisés, ou restes explosifs de guerre, dans la zone géographique de l’offensive militaire turque, c’est-à-dire à Al-Hassakeh, Ar-Raqqa et dans une partie du gouvernorat d’Alep.

Recrudescence des frappes aériennes au sud et à l’ouest d’Idlib

Les services de la Haut-Commissaire Bachelet ont également enregistré le meurtre de 12 autres civils au cours de la même période à la suite d’attaques à l’aide d’engins explosifs improvisés ou de frappes au sol par des groupes armés kurdes et d’autres auteurs non identifiés, dans des zones ne relevant pas de l’opération militaire turque, telles que Afrin, Jarablus, al-Bab et Azaz.

Par ailleurs, alors qu’une grande partie de l’attention internationale se porte sur le nord-est de la Syrie, le Haut-Commissariat note un regain de tension au nord-ouest de la Syrie après l’accalmie des hostilités dans le gouvernorat d’Idlib en octobre.

« Il y a eu récemment une recrudescence des frappes aériennes et des frappes terrestres, principalement au sud et à l’ouest d’Idlib, et d’autres attaques contre des installations médicales ont encore eu lieu », a ajouté M. Colville.

Quatre installations distinctes auraient été touchées les 4 et 6 novembre, portant le total à plus de 60 installations sanitaires endommagées depuis le 29 avril. Le dernier épisode en date a été le mercredi dernier quand l’hôpital de Kafr Nobol a été frappé. Selon l’ONU, le même site avait déjà été frappé et endommagé à plusieurs reprises en mai et juillet.

Lors de la réunion du Groupe de travail humanitaire jeudi à Genève, la Conseillère humanitaire de Geir Pedersen, Najat Rochdi et des hauts responsables humanitaires onusiens basés sur le terrain ont alerté sur cette question de la protection des civils et de l’accès humanitaire.

« La sécurité et la protection de centaines de milliers de civils touchés par la récente escalade des hostilités dans le nord-est de la Syrie demeurent une grave préoccupation », a dit aux médias Jenifer Fenton, porte-parole du Bureau de l’Envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie.

S’agissant du mouvement des populations, sur plus de 200.000 personnes qui ont fui les combats ces dernières semaines, près de 100.000 n’ont pas encore pu rentrer chez elles. Ces déplacés internes vivent dans des camps improvisés et des abris collectifs.

Selon l’ONU, ces récents déplacements aggravent une situation déjà catastrophique dans laquelle quelque 710.000 personnes étaient déjà déplacées et environ 1,8 million de personnes ont encore besoin d’une aide humanitaire.

S’agissant de la réponse humanitaire, le Programme alimentaire mondial (PAM) assure avoir déjà fourni de la nourriture à plus de 300.000 déplacés internes et aux familles d’accueil.

Le manque de fonds menace l’assistance aux enfants syriens

De son côté, l’UNICEF rappelle qu’à huit semaines de la fin de l’année, ses opérations d’urgence en Syrie sont financées à moitié. Sur les 295 millions de dollars requis en 2019, l’agence onusienne n’a reçu que 138 millions de dollars.

Or ce manque de financement représente aujourd’hui l’obstacle le plus sérieux pour atteindre les enfants qui ont besoin d’aide de toute urgence. « Sans financement supplémentaire, l’intervention de l’UNICEF dans le nord-est pourrait se trouver compromise », a mis en garde, Marixie Mercado, porte-parole de l’UNICEF.

Dans ces conditions, l’agence onusienne ne sera pas en mesure d’apporter des soins spécialisés à 1.700 enfants qui en ont besoin après avoir vécu des expériences extrêmement brutales, notamment les enfants qui ont été associés à des groupes armés ou qui ont vécu dans des zones contrôlées par eux.

L’UNICEF ne pourra pas venir en aide à 170.000 personnes à risque grâce à la sensibilisation aux dangers des mines. Le manque de fonds pourrait aussi empêcher les organismes humanitaires de vacciner de façon systématique 55.000 enfants, mais aussi de consulter près de 140.000 femmes et enfants en matière de santé et de nutrition.

Plus globalement, le Plan global d’intervention humanitaire (PIH) pour la Syrie de 3,3 milliards de dollars n’est actuellement financé qu’à moitié, soit près de 1,7 milliard de dollars.

Le total des fonds humanitaires alloués à la crise en Syrie – à la fois dans le cadre des projets du Plan et en dehors de celui-ci – s’élève à 4,7 milliards de dollars.

« Alors qu’il reste huit semaines avant la fin de l’année 2019, les humanitaires exhortent les donateurs à envisager d’augmenter leur financement avec toutes les ressources qui pourraient encore être disponibles cette année », a déclaré Jens Laerke, porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

Photo UNIFEED
Des membres du Comité constitutionnel syrien réuni à Genève.

Le Comité constitutionnel se réunira à nouveau le 25 novembre à Genève

Par ailleurs, le Comité constitutionnel syrien se réunira pour une nouvelle série de discussions le 25 novembre prochain à Genève, a annoncé vendredi l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie, Geir Pedersen.

« Les deux coprésidents ont décidé de se réunir à nouveau à Genève dans 14 jours, de sorte que les prochaines discussions débuteront le 25 novembre », a-t-il déclaré à la presse lors d’un point de presse à Genève.

Le médiateur de l’ONU a ajouté que le prochain cycle de discussions serait un défi mais si les travaux se tiennent « dans le même esprit des discussions de cette semaine », il espère que les différentes parties continuerons à progresser.

Dans l’ensemble, le diplomate norvégien de l’ONU s’est félicité de la tenue du 1er cycle des négociations sur le Comité. Il a déclaré que les premiers pourparlers sur la Constitution ont « été bien meilleurs » que beaucoup ne l’auraient imaginé. « Je pense que les choses se sont déroulées mieux ce à quoi la plupart des gens s’attendaient », a-t-il ajouté.

Il a précisé que les discussions ont porté sur les questions de souveraineté, d’intégrité territoriale, de l’état de droit et de la séparation des pouvoirs et de la lutte contre le terrorisme.

Même s’il admet que les discussions étaient parfois « difficiles et pénibles », M. Pedersen a indiqué que les délégués du gouvernement, de l’opposition et de la société civile ont abordé ces travaux du Comité avec professionnalisme.

« Je pense que nous avons eu des discussions très substantielles et très bonnes », a dit le Médiateur de l’ONU au sujet des travaux du groupe restreint de 45 membres. « Si vous aviez été dans la salle, vous auriez été surpris de voir de nombreuses questions sur lesquelles les 45 sont déjà d’accord ».

Une façon pour l’Envoyé spécial de l’ONU de saluer ce « très bon début », non sans rappeler que le Comité « n’est pas en soi une solution au conflit syrien ». Il a réitéré ses espoirs que le comité puisse « ouvrir la voie à un processus politique plus large » en Syrie, après huit ans et demi de guerre.

La haine enseignée aux enfants


 

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Deir Ez-Zor : « Les lionceaux du califat » se réveillent!


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Deir Ez-Zor : « Les lionceaux du califat » se réveillent!

Reham Mansour Mercredi 10/07/2019

Sur la route entre la ville d’Al-Chuhail dans la banlieue nord de Deir Ez-Zor et le champ pétrolifère, un engin explosif a tué Omar, 15 ans et Saïd, 17 ans, alors qu’ils tentaient de les planter sur la route empruntée par des patrouilles américaines.

Les lionceaux !

Les deux amis, Omar et Saïd, ont adhéré depuis qu’ils étaient encore enfants à l’organisation de « l’État islamique » et ont rejoint leurs camps pendant son contrôle de Deir Ez-Zor. Après le siège de leur région par la Coalition internationale et les Forces démocratiques syriennes/FDS, ils sont partis et ont procédé à la « réconciliation » formelle habituelle, ils ont ensuite été complètement négligée en raison de leur jeune âge.

Ceci n’est pas un cas isolé ou unique, si nous apprenons que 4 cousins de Omar ont été tué auparavant alors qu’ils combattaient dans les rangs de l’Etat islamique; Abdallah 16 ans, a été tué près de la frontière irako-syrienne et sa mère est décédée après un choc suite à la mort de son fils. Son frère Abdul Rahman, âgé de 14 ans, a été tué alors qu’il exécuté une opération de suicide à la voiture piégée à Mossoul, en Irak. Le troisième frère, Mohammed, 13 ans, a été tué dans la ville de Bassira une fois libéré de l’emprise de « Daech ». Un de leur proche, Houdhayfah, 6 ans, a été tué à la suite de l’explosion d’un engin explosif.

Les enfants ont ouvert les yeux sur le monde et se sont retrouvés dans l’environnement de « Daech », et dans un environnement familial très favorable à l’organisation ou dans le cadre éducatif rigide imposé à un grand nombre d’enfants soldats. Ces enfants étaient systématiquement préparés à être la graine de l’organisation qui pourrait assurer son émergence.

Gestion de la brutalité… et son entretien

Depuis le début « Daech » s’est intéressé et a attiré davantage d’enfants dans ses rangs en raison du manque « d’éléments humains croyants » et de personnel administratif organisé, ainsi que pour remplacer ceux qui sont tués à cause de « meurtres constants », de la mise à nu d’anciens dirigeants et du besoin de cadres qui seraient inconnus, de manière à assurer la transmission de ses idées et de son héritage d’une génération à l’autre, et à rapprocher les familles des enfants de tous les conscrits pour les organiser, selon l’auteur de «la gestion de la brutalité».

Dans les zones de contrôle de l’ancienne organisation, des enfants âgés de 7 à 14 ans ont été recrutés pour semer facilement la «foi» en eux, sans méfiance, à l’origine dans des communautés à tendance religieuse.

Le recrutement d’enfants était précédé par des activités pour les« divertir » avant de leur proposer de faire l’allégeance au « calife », tout en présentant l’acte comme un espoir difficile à gagner. L’organisation a maîtrisé la création d’incitations étranges, telles que la diffusion délibérée du nom de ceux qui sont acceptés de porter l’allégeance.

Le processus de transformation des enfants en «moujahidines» se déroulait dans des camps pendant 15 jours, au cours desquels les principes de la foi islamique ont été codifiés conformément au point de vue de l’organisation, au cours duquel leur monarchie potentielle et individuelle a été examinée. Celui qui était apte à l’entraînement militaire, était transféré dans des camps d’entraînement au combat et prenait les armes pendant 40 jours avant d’être jeté dans les divers domaines du « travail ». Certaines personnes qui ont été soumises à ces camps affirment que les enfants subissaient un stress extrême allant jusqu’à la torture physique et psychologique, pour les rendre plus sauvages et plus agressifs et pour connaître leurs différentes capacités à supporter.

Nombre croissant

Selon le dernier rapport des Nations Unies, « Da’ech » a recruté environ 3 500 enfants. Le rapport note que le nombre d’enfants ayant participé aux batailles en 2015 avait triplé par rapport à 2014. Ce nombre a continué d’augmenter régulièrement. Le rapport a souligné que l’augmentation du nombre d’enfants syriens était remarquable: environ 350 d’entre eux ont été tués au combat et 48 autres se sont fait exploser avec une voiture piégée ou des ceintures d’explosifs. En 2016, le recrutement d’enfants s’est accéléré et l’organisation a déploré 89 enfants et adolescents tués dans les opérations de l’organisation, notamment les fils d’Al-Baghdadi, Houdhayfah et Mu’taz, qui auraient été tués lors des combats en Syrie.

Dilemme humanitaire et de sécurité

Personne ne sait exactement combien d’enfants ont été recrutés, ni sur quel type de tâches ils ont été formés ou assignés. Dans les cas où certains sont révélés, leur détention est un dilemme moral. Leur libération constitue également une menace pour la sécurité, comme dans le cas d’Omar et de Said. Ils sont plus dangereux quand ils ne sont pas syriens. Par exemple, il est estimé que 290 enfants allemands ont grandi dans les zones de contrôle de Da’ech et que leur gouvernement doit les renvoyer conformément aux lois en vigueur.

Le dilemme ne concerne pas seulement l’éducation qu’ils ont reçue, les tâches qu’ils peuvent accomplir sur l’ordre des dirigeants de l’organisation secrète, mais aussi la qualité de la vie dans laquelle ils vivaient. Certains membres de leur famille et leurs camarades ont été tués devant eux.

Le futur!

Compte tenu de la détérioration continue des conditions humanitaires et de sécurité dans les anciennes zones de contrôle de l’organisation, à l’est de la Syrie et de l’ouest de l’Irak, ainsi que de la fermeture de l’horizon et du manque d’opportunités pour un changement réel de la réalité à partir de laquelle l’organisation a grandi et même exacerbée, quel avenir peuvent-ils attendre?

Dans quelques années, ils disposeront de l’expérience, des compétences et des outils qui leur permettront de prendre la tête d’une nouvelle vague de violence, dont personne ne peut prédire l’ampleur ni les conséquences. Tous les processus de réadaptation et de réinsertion proposés ou déjà expérimentés ne sont rien de plus qu’un voile mince que les réseaux extrémistes peuvent couvrir pour protéger leur personnel et leurs cadres plutôt que des outils pour ramener ces jeunes à la normale. Un objectif qui doit être assuré par une éducation sérieuse pour eux, les incite à réfléchir de manière critique et à s’interroger sur les évidences des opprimés. En outre, des opportunités d’emploi et une vie décente doivent être fournies. Et surtout, les sortir du cycle de mort et d’hostilité pour lequel ils ont payé, socialement et politiquement.

ديرالزور: “أشبال الخلافة” يستيقظون!٠

ريهام منصور | الأربعاء 10/07/2019

ديرالزور: “أشبال الخلافة” يستيقظون! Getty ©

على الطريق بين بلدة الشحيل في ريف ديرالزور الشمالي وحقل العمر النفطي، انفجرت عبوة ناسفة باليافعين عمر 15 عاماً، وسعيد 17 عاماً، عندما كانا يحاولان زرعها على الطريق الذي تسلكه الدوريات الأميركية، فقتلتهما.

أشبال الخلافة!

الصديقان عمر وسعيد، انتسبا منذ كانا طفلين إلى تنظيم “الدولة الإسلامية”، والتحقا بمعسكراته إبان سيطرته على ديرالزور. وبعد حصار منطقتهما من قبل “التحالف الدولي” و”قوات سوريا الديموقراطية”، خرجا منها، وأجريا “المصالحة” الشكلية المعتادة، ليتم اهمالهما كلياً بعد ذلك نظراً لصغر سنهما.

وليس ذلك بحالة فريدة أو منفصلة عن السياق الاجتماعي، إذا ما عرفنا أن أربعة من أبناء عمومة عمر، كانوا قتلوا قبل سنوات أثناء قتالهم في صفوف التنظيم؛ عبدالله، ابن الـ16 عاماً، قُتلَ عندما كان يقاتل بالقرب من الحدود العراقية-السورية، وتوفيت والدته متأثرة بالصدمة، ما دفع شقيقه عبدالرحمن ابن الـ14 عاماً، إلى القيام بعملية انتحارية بسيارة مفخخة في الموصل العراقية. أما الأخ الثالث محمد، 13 عاماً، فقتل في مدينة البصيرة لدى تحريرها من قبضة “داعش”. أحد أقاربهم، حذيفة، 6 سنوات، قُتلَ عندما انفجرت به عبوة ناسفة كان يلهو بها.

أطفال فتحوا عيونهم على الدنيا ليجدوا أنفسهم في كنف “داعش”؛ في بيئة عائلية موالية بشدة للتنظيم، أو في بيئة التعليم المتشدد التي فرضها وتخرّج منها عدد هائل من الأطفال المقاتلين. أولئك الأطفال تم إعدادهم بشكل ممنهج ليكونوا بذرة التنظيم التي قد تكفل انبثاقه يوماً ما.

إدارة التوحش.. وتدريبه

منذ وقت مبكر اهتم “داعش” بضم أعداد متزايدة من الأطفال إلى صفوفه، بسبب قلّة “العناصر البشرية المؤمنة” ونقص الكوادر الإدارية المنظمة، ولتعويض الفاقد من هؤلاء بسبب “القتل المستمر”، وانكشاف القادة السابقين والحاجة لكوادر غير معروفين، والاستمرارية “الجيلية” للتنظيم، بحيث يتم ضمان انتقال فكره وإرثه من جيل إلى آخر، وربط أسر الأطفال المجندين بكاملها بالتنظيم، بحسب ما ذهب إليه مؤلف “إدارة التوحش”.

في مناطق سيطرة التنظيم السابقة، تم تجنيد الأطفال بعمر ما بين 7 و14 عاماً، لسهولة زراعة “العقيدة” فيهم من دون شكوك، وهم أصلاً من مجتمعات ذات ميول دينية.

ولطالما بدأت عمليات التجنيد السابقة للأطفال من عائلات أعضاء التنظيم، لـ”الترفيه” عنهم، قبل أن يُعرض عليهم مبايعة “الخليفة”، بعد تصوير ذلك على أنه أمل لا يُنالُ بسهولة. إذ تفنن التنظيم بخلق الحوافز الغريبة، كتعمد إذاعة أسماء المقبولين من الأطفال المبايعين. استثناء البعض لطالما أشعر المقبولين بالتفوق، والمرفوضين بالدونية.

عملية تحويل الأطفال الى”مجاهدين” كانت تتم في معسكرات لـ15 يوماً، يلقنون فيه مبادئ العقيدة الإسلامية وفق منظور التنظيم، ويتم خلالها تفحص إمكاناتهم وملكاتهم الفرديّة. من كان ملائماً للتدريب العسكري، تمّ نقله إلى معسكرات تدريب على القتال وحمل السلاح، لمدة 40 يوماً، قبل زجهم في ميادين “العمل” المختلفة. ويقول بعض من خضعوا لتلك المعسكرات، إن الأطفال يمرون بمراحل قصوى من الاجهاد تبلغ حد التعذيب الجسدي والنفسي، لجعلهم أكثر شراسة وعدوانية، ولمعرفة قدراتهم المتباينة على التحمل.

أعداد متزايدة

وفق آخر تقرير صادر عن الأمم المتحدة، فإن “داعش” جنّد نحو 3500 طفل. ويشير التقرير إلى تضاعُف عدد الأطفال الذين شاركوا فى معارك العام 2015 ثلاث مرات مقارنة بالعام 2014. وواصلت الأعداد زيادتها باضطراد. وأشار التقرير إلى أن تزايد أعداد الأطفال السوريين كان لافتاً، وقد قتل منهم نحو 350 منهم في المعارك، وفجر 48 آخرون أنفسهم بعربات مفخخة أو أحزمة ناسفة. فى العام 2016 تزايدت وتيرة تجنيد الأطفال، ونعى التنظيم 89 طفلاً ويافعاً، قتلوا في عمليات التنظيم بينهم ابنا البغدادي؛ حذيفة ومعتز، اللذين قال التنظيم إنهما قتلا أثناء القتال في سوريا.

معضلة انسانيّة وأمنيّة

لا أحد يعرف بدقة عدد الأطفال المُجندين، ولا نوع المهمات التي دربوا عليها أو كلفوا بها. وفي الحالات التي يتم كشف بعضهم، فإن ثمّة معضلة أخلاقية تتمثل باحتجازهم. كما يُشكل اطلاق سراحهم خطراً أمنياً، كما في حالة عمر وسعيد. وتزداد خطورة هؤلاء عندما يكونون من غير السوريين. ويُقدّرُ على سبيل المثال أن ثمة 290 طفلاً المانياً ترعرعوا في مناطق سيطرة “داعش”، ويتوجب على حكومتهم إعادتهم وفق القوانين السارية.

والمعضلة لا تتمثل فقط في التربية التي تلقاها هؤلاء، المهام التي يمكن أن يتولوها بأمر من قيادات التنظيم السريّة، بل أيضاً في نوعية الحياة التي عاشوها، إذ تعرض جزء من أهلهم ورفاقهم للقتل أمامهم، ما سيغذي فيهم غريزة الانتقام والعدمية، بصورة يصعب علاجها.

المستقبل!

في ظل استمرار تدهور الأحوال الانسانية والأمنية في مناطق سيطرة التنظيم سابقاً، شرقي سوريا وغربي العراق، وانسداد الأفق وانعدام فرص التغيير الحقيقي للواقع الذي نشأ منه التنظيم بل وتفاقمها، فأي مستقبل قد ينتظر هؤلاء؟

في غضون سنوات، سيكون لهم الخبرة والمهارة والأدوات، التي تمكنهم من الاضطلاع بقيادة موجة عنف جديدة، لا أحد يمكنه التكهن باتساعها ولا نتائجها. وتبدو كل عمليات التأهيل وإعادة الدمج المقترحة أو التي تم تجريبها بالفعل، ليست أكثر من ستار رقيق، يمكن لشبكات المتطرفين أن تتستر به لحماية افرادها وكوادرها، أكثر مما هي أدوات لإعادة أولئك الشباب إلى الحياة الطبيعية. وهو هدف يحتاج لتحقيقه تأمين تعليم جاد لهم، يحرضهم على التفكير النقدي والتشكيك بمسلمات المظلومية. وكذلك، يتوجب توفير فرص للعمل والحياة الكريمة. وقبل كل ذلك، انتشالهم من دوامة الموت والعدمية التي دفعوا لها دفعاً، اجتماعياً وسياسياً.

Les syriens au quotidien


Le quotidien des Syriens sous les bombes

Chefs d’oeuvres russes en Syrie:

voler la jeunesse des enfants

Jeunes syriens à l'école militaire russe à Saint Petresbourg oc 2018-TAS

Militarisation: Jeunes syriens lors d’une visite à l’école militaire russe à Saint Petersbourg. oct 2018-TAS

 

Destruction à la Ghouta orientale-east-ghota

Syrie : Destruction à la Ghouta orientale – east-ghota

 

Pénurie de gaz en Syrie 2019

Syrie: Pénurie de gaz

 

Syria civil défence said five people were killed in the village of Ras al-Ain

Syria civil defence said five people were killed in the village of Ras al-Ain

 

Les frappes aériennes avaient visé des infrastructures civiles - The UN said ground-based attacks and air strikes had targeted civilian infrastructureLes frappes aériennes avaient visé des infrastructures civiles – The UN said ground-based attacks and air strikes had targeted civilian infrastructure

L’ONU a déclaré que les attaques au sol et les frappes aériennes avaient visé des infrastructures civiles

l’enfant Khadija al-Hamdan survivante du bombardement du régime syrien – mai 2019

 

A medical facility in Kafranbel was among those destroyed in reported air strikes

Syrie- A medical facility in Kafranbel was among those destroyed in reported air strikes

Un établissement médical à Kafranbel (Syrie) faisait partie des installations détruites lors de frappes aériennes

 

Les massacres continuent en Syrie


46 قتيلاً بمجزرة في إدلب … وموسكو تنفي مسؤوليتها

 

لندن – «الحياة» |

قُتل 46 شخصاً بينهم أطفال وجُرح العشرات في قصف جوي استهدف مساء الخميس، قرية في محافظة إدلب (شمال سورية)، الخاضعة لاتفاق «خفض التصعيد»، في مجزرة جديدة لقوات النظام، فيما سارعت موسكو إلى التبرؤ من الحادث، بعد اتهام ناشطون مقاتلاتها بتنفيذه.

وأفاد الدفاع المدني في إدلب بأن طائرات حربية، يرجح أن تكون روسية، شنت غارتين على منازل المدنيين في قرية زردنا، ما أدى إلى مقتل نحو 46 مدنياً بينهم ما لا يقل عن ثماني نساء ومثلهم من الأطفال وعناصر من الدفاع المدني، إضافة إلى إصابة أكثر من 80 آخرين. وقال ناشطون إن الغارات أسفرت عن مقتل عنصر من الدفاع المدني على الأقل وجرح نحو أربعة آخرين. ونعى الدفاع المدني في إدلب أحد متطوعيه الذي قتل أثناء إسعاف الجرحى، إضافة إلى إصابة عدد من عناصره.

وتسببت الغارات بدمار في الأحياء السكنية التي تعرضت للقصف، إذ تسببت الصواريخ بإحداث حفر في الأرض يزيد عمق الواحدة منها على 10 أمتار، وفق الدفاع المدني.

وقال ناشطون إن ستة مراكز للدفاع المدني شاركت في عمليات نقل القتلى وإسعاف الجرحى والبحث عن الضحايا.

وأوضح مدير الدفاع المدني في إدلب (الخوذ البيض) مصطفى حاج يوسف، أن الغارات استهدفت سوقاً وموقعاً قرب أحد المساجد في قرية زردنا في الريف الجنوبي للمحافظة.

بدوره، أفاد بيان صادر عن «مرصد الطائرات» التابع للمعارضة، بأن الغارات نفذتها مقاتلات روسية من طراز «سو-24» انطلقت من اللاذقية. لكن وزارة الدفاع الروسية، سارعت إلى إصدار بيان نفت فيه قيام طائرات روسية بقصف زردنا. وقالت: كل أنباء «المرصد السوري لحقوق الإنسان» في لندن و «الخوذ البيض» عن مزاعم توجيه الطائرات الروسية مساء الخميس، ضربة على بلدة زردنا في محافظة إدلب، لا تطابق الواقع. وتحدثت الوزارة عن «معارك طاحنة دارت في هذه المنطقة بين وحدات كبيرة تابعة لجبهة النصرة وجيش الإسلام استخدمت فيها المدفعية الثقيلة».

وتسيطر «هيئة تحرير الشام» (جبهة النصرة سابقاً) على الجزء الأكبر من إدلب مع تواجد محدود لفصائل أخرى. وكانت قوات النظام استعادت إثر هجوم عنيف نهاية العام الماضي السيطرة على عشرات القرى والبلدات في ريفها الجنوبي الشرقي.

وتشكل إدلب مع أجزاء من محافظات محاذية لها إحدى مناطق اتفاق «خفض التصعيد» والذي بدأ سريانه عملياً في المحافظة في أيلول (سبتمبر) الماضي.

وأكد «المرصد السوري» أن عدد الضحايا مرشح للازدياد نظراً لوجود جرحى حالتهم خطرة، ومفقودين تحت الأنقاض، مشيراً إلى أن «مجزرة زردنا» هي أكبر مجزرة تنفذها الطائرات الحربية في إدلب خلال عام 2018، تليها مجزرة حارم التي وقعت في آذار (مارس) الماضي، والتي راح ضحيتها 43 قتيلاً.

في غضون ذلك، أعلنت كتيبة «التوحيد والجهاد» التي تتبع لـ «هيئة تحرير الشام»، مقتل وجرح عدد من عناصر قوات النظام جراء تنفيذها عملية «انغماسية» على أطراف بلدة الفوعة الخاضعة لسيطرتهم قرب إدلب (شمال سورية).

وقالت إن عناصرها نفذوا «عملية انغماسية» استهدفت مواقع للنظام على أطراف بلدة الفوعة، ما أدى إلى مقتل مجموعة منهم، من دون تحديد أعدادهم، وجرح آخرين، فيما أفادت وسائل إعلام موالية بسقوط صاروخين من عيار 107 ملم على بلدتي كفريا والفوعة، من بلدة بروما القريبة، وأشارت إلى أن مدنيين اثنين أصيبا في البلدتين جراء استهدافهما برصاص قناصة.

وتتألف «كتيبة التوحيد والجهاد» من مقاتلين غالبيتهم روس أو من دول الاتحاد السوفياتي السابق، وهي أعلنت انضمامها إلى «جبهة النصرة» نهاية أيلول عام 2015، وينتشر عناصرها في إدلب وحلب وحماة واللاذقية. وقال «المرصد» إن فصائل إسلامية فتحت نيران رشاشاتها الثقيلة صباح أمس، على مناطق في بلدتي كفريا والفوعة في ريف إدلب الشمالي الشرقي، واللتين يقطنهما مواطنون من الطائفة الشيعية، ما أسفر عن إصابة العديد منهم بجروح. وأشار إلى اشتباكات عنيفة دارت مساء الخميس على محاور في تخوم وأطراف البلدتين بين فصائل إسلامية من جهة، ومسلحين موالين للنظام من جهة أخرى، ترافقت مع قصف متبادل بين الطرفين.

النظام الأسدي يزداد توحشا في دوما… ١٨٠ ضحية من المدنيين في قصف على المدنية بالغازات السامة٠ – le régime bombarde Douma au gaz chimique, 180 victimes civils dont des dizaines d’enfants et de femmes-


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Douma attaque chimique le 7 avril 2018

Le régime renouvelle ses bombardements meurtriers sur la ville de Douma (10 km de Damas), dernier bastion de l’opposition armée, 180 victimes parmi les civils dont des enfants et des femmes ce samedi 7 avril 2018

النظام يجدد قصف دوما لفرض «التسوية»٠

السبت، ٧ أبريل/ نيسان

موسكو – سامر إلياس 

بعد ساعات قليلة من محادثة هاتفية أجراها الرئيس الفرنسي إيمانويل ماكرون مع نظيره الروسي فلاديمير بوتين، وحضّه خلالها على ممارسة ضغوط على النظام السوري لوقف «التصعيد العسكري» لحماية المدنيين واستئناف المفاوضات، استأنف طيران النظام السوري غاراته على مدينة دوما، آخر معاقل المعارضة في الغوطة الشرقية، موقعاً عشرات القتلى والجرحى، بالتزامن مع اقتحام قواته مزارع المدينة، وذلك مع انتهاء المهلة الروسية لفصيل «جيش الإسلام» للرد على خطةٍ للتسوية وفق شروط أثارت انقسامات بين صفوف مقاتليه.

وبدا التصعيد العسكري رسالة من النظام، كونه «يرغب في حسم عسكري سريع» في دوما (14 كيلومتراً شرق دمشق). وقال مدير المرصد السوري لحقوق الإنسان رامي عبد الرحمن: «استُهدفت أحياء سكنية في المدينة بعشرات الغارات الجوية» هي الأولى منذ نحو عشرة أيام. وأشار إلى مقتل «30 مدنياً على الأقل، بينهم خمسة أطفال»، مضيفاً أن «بين الجرحى نساء وأطفالاً، وحال بعضهم حرجة». ونقلت وكالة «فرانس برس» عن مصدر طبي في دوما قوله إن «الشهداء يصلون إلى المستشفى أشلاء»٠

وأوضح منسق فريق شباب الغوطة التطوعي عبد الله عبود في اتصال أجرته معه «الحياة»، أن الطائرات نفذت حتى عصر أمس نحو 40 غارة. وأفادت وسائل إعلام تابعة للنظام، بأن القوات البرية «دخلت مزارع دوما»، بالتزامن مع الغارات التي شنتها مقاتلاته. وأشارت إلى أن «الطيران يشن الغارات لإسناد الفرق العسكرية، من بينها الفرقة الرابعة والحرس الجمهوري»، مؤكدة العزم على «إنهاء العملية وتحرير دوما»، فيما نقلت شبكة «روسيا اليوم» عن مصدر ميداني قوله إن «قوات العميد سهيل الحسن تستعد لشن عملية عسكرية لاستعادة دوما بمشاركة عدد من تشكيلات الجيش السوري»٠

وكانت وسائل إعلام تابعة للنظام حمّلت «جيش الإسلام» المسؤولية، وقال التلفزيون الرسمي إن «الغارات جاءت رداً على قصف جيش الإسلام معبراً خارج دوما ومنطقة سكنية أسفرت عن مقتل طفل وجرح 20 مدنياً، ما دفع القوات الجوية إلى الرد». لكن «جيش الإسلام» قال إنه كان «يرد بالمدفعية والصواريخ على قصف النظام». ونفى عبود، وهو ناشط معني بترتيب حملات لتخفيف آثار الحصار والقصف على المدنيين، «إطلاق النار من دوما نحو معبر الوافدين»، وقال: «إنها مجرد حجة من النظام لتنفيذ القصف وبث الفوضى في دوما». وأكد أن «الوضع الإنساني والمعيشي ما زال صعباً مع تواصل الحصار». وذكرت مصادر مقربة من الوفد المفاوض حول التسوية في دوما، أن «المفاوضين أعلموا الجانب الروسي بأن قصف النظام يُعد خرقاً لوقف النار المتفق عليه طيلة فترة التفاوض معهم (الروس)». وكان النظام اتهم «جيش الإسلام» بـ «عرقلة الاتفاق، ورفض إطلاق المختطفين الموجودين في المدينة»٠

ولا تزال المفاوضات مستمرة، وتتضارب الأنباء حول «تسوية جديدة» لأوضاع الغوطة. وأفادت مصادر في دوما لـ «الحياة»، بأن «جيش الإسلام يحيط المفاوضات بتكتم شديد»٠

ويقدر عدد مقاتلي «جيش الإسلام» بنحو 10 آلاف يخضعون للحصار مع نحو 50 ألف مدني، معظمهم من أقارب المقاتلين وأبناء المنطقة، ما يعطل إمكان خروج المقاتلين وحدهم، فيما يخشى المدنيون من انتقام النظام ونهب ممتلكاتهم وبيوتهم، كما جرى في مدن الغوطة الأخرى.

إلى ذلك، قال بيان للإليزيه إن ماكرون حض بوتين خلال اتصال هاتفي على «ممارسة نفوذه في شكل كلي على النظام السوري» من أجل «وقف التصعيد العسكري» و «السماح بحماية المدنيين، واستئناف مفاوضات ذات صدقية حول عملية الانتقال السياسي الشاملة، ومنع عودة داعش إلى المنطقة»٠

أما الكرملين، فأفاد في بيان: «أثناء مناقشة الأوضاع في الغوطة الشرقية، أولى الجانبان اهتمامهما بالعملية التي لا سابق لها لإنقاذ المدنيين وإخراج المسلحين الذين لم يرغبوا في نزع السلاح». وأضاف: «أطلع بوتين ماكرون على الاتفاقات التي تم التوصل إليها في قمة زعماء روسيا وإيران وتركيا الأربعاء الماضي في أنقرة، حول مواصلة العمل بهدف ضمان التطبيع الطويل الأجل للأوضاع في سورية، وتعزيز سيادتها ووحدتها واستقلالها ووحدة أراضيها»٠

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Communiqué du SCD et SAMS sur l’attaque chimique du samedi 7 avril 2018

Communiqué du SCDéfense sur l'attaque chimique 8 avril 2018

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